Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 12:15
Ce que nous apprend le coronavirus
sur l’évolution humaine & terrestre,

avec le Dr Zach Bush
 
 
Les travaux du docteur Zach Bush, médecin et enseignant multidisciplinaire, portent sur l’immunité et le microbiome, le rôle des écosystèmes du sol et de l'eau dans la génomique humaine. Son approche globale ouvre de nouvelles perspectives sur les causes profondes des problèmes et les moyens de les résoudre à la source.
 


Extraits

(…) Le SRAS et le MERS sont apparus et ont disparu, sans vaccin. Ces phénomènes traversent constamment notre environnement et nous mettons à la une de l'actualité certains d’entre eux.
 
Comment diable pouvez-vous croire que ce coronavirus est nouveau ? (…) Il y a 10 puissance 31 virus dans l’air, autant de virus dans l’océan, et autant dans les sols. Ils nous entourent, nous les absorbons littéralement, nous les respirons par notre peau, par nos oreilles, par nos yeux, par tous nos systèmes, nous sommes des machines à absorber l'information génomique depuis notre origine; ces microbes font partie de notre expérience biologique quotidienne normale.
 
(…) Il existe sur la planète un langage génomique que nous avons appelé virus, et dont nous avons fait notre ennemi. De cette interprétation du langage génomique, du langage de la vie, nous avons tiré un récit accablant. Mais il existe une autre façon de raconter l’histoire, qui dit que la vie est adaptative, régénératrice, constamment à la recherche de solutions, et que ce sont justement les virus qui nous permettent de faire tout cela. C'est comme ça que nous solutionnons les problèmes, c'est comme ça que la vie a toujours fait, et par conséquent si vous maudissez un virus, vous maudissez le langage de la vie elle-même.
 
Quand un écosystème est carencé à 90%, les «mauvaises» herbes apparaissent et finissent par envahir la zone, comme elles le font dans votre jardin si vous passez le motoculteur ou que vous détruisez l'écosystème équilibré d’une prairie. De nouvelles variétés de plantes surgissent qui n'étaient pas là lorsqu’il y avait de la biodiversité. Elles n’étaient pas visibles mais pourtant bien présentes puisque leurs graines étaient suffisamment nombreuses dans l'environnement pour se manifester dès lors que les paramètres biologiques et physico-chimiques du terrain leur seraient favorables. Les agriculteurs qui pratiquent une agriculture régénératrice nous apprennent que les « mauvaises » herbes ne sont jamais le problème, elles sont le symptôme de l'effondrement de la biodiversité et je dirais la même chose pour la polio, le VIH et toutes les infections. (…)
 
Et pourtant, en tant que médecins on nous a appris à tuer ces méchants microbes, en tant qu'agriculteurs on nous a appris à tuer ces mauvaises herbes. Donc nous nous précipitons pour les exterminer, puis nous nous demandons pourquoi ces mauvaises herbes sont encore plus envahissantes l'année suivante (…)
  • (…) Nous n'avons jamais testé des millions de personnes pour voir qui avait vraiment la grippe. Si nous avions fait avec la grippe ce que nous faisons aujourd’hui avec le Covid, nous aurions créé des paniques au cours des 20 dernières années.
  • (…) La quantité d'informations génomiques dans l'atmosphère, les sols et les systèmes hydriques dépasse la puissance d’analyse de nos super pouvoirs informatiques. 
  • (…) L'Américain moyen se balade maintenant avec seulement 10% environ du microbiome intestinal qu’il devrait avoir, c’est-à-dire que nous sommes déficients à 90%.
  • (…) Un microbe est un organisme qui a trouvé sa niche dans un écosystème endommagé en voie de restauration, et il joue son rôle en nous ramenant à la biodiversité. 
  • (…) La nature n'a eu que très peu de raisons d'effectuer des changements génomiques vraiment rapides au cours des derniers milliers d'années… jusqu'à ce que nous propulsions l'agriculture industrielle à son niveau actuel. Maintenant avec environ 2 milliards de litres d'antibiotiques déversés dans nos sols chaque année, nous exerçons une pression extraordinaire sur le microbiome, et le microbiome accélère la génération de matériels génétiques que nous appelons virus, parce qu'il doit s'adapter plus vite qu’il n’a jamais eu besoin de le faire au cours des 55 derniers millions d'années. (…)
On a vu le taux de mortalité chuter soudainement et s’approcher de zéro, non parce que les gens étaient confinés, mais parce que le niveau de pollution est passé sous les 40 microns par mètre cube d'air dans les deux semaines qui ont suivi la cessation de l'activité dans le Hubei.
  • (…) Alors que fait le virus? Le virus semble démasquer la toxicité de notre environnement. Les personnes qui meurent sont en général dans des régions où il y a de forts résidus agricoles de Roundup associés à de forts résidus de particules de polluants atmosphériques inférieures à 2,5 microns. (…) En Chine, dans le Hubei, les niveaux de microparticules sont 40 fois plus élevés qu'à New York. Et il faut savoir que cette méga-pollution de l'air contient notamment du cyanure, et que le cyanure est un composant connu de la pollution atmosphérique en général. Nous avons dépassé les seuils de sécurité en matière de cyanure à maintes reprises et rien n'a été fait. (…) Et quelques mois plus tard, nous voyons des gens mourir de quelque chose qui ressemble à un empoisonnement au cyanure (hypoxie ou carence en oxygène). (…)
  • (...) La transmission virale se fait principalement par les particules aériennes (…), sur des distances incontrôlables et souvent inhabitées, et non par les particules liquides des postillons (d’où l’inutilité des masques et de la distanciation).
  • (…) Dès que le premier bateau de croisière a fait escale à Oakland, nous avions tous les éléments pour savoir que l’événement n’était pas fatal. (…) Au lieu de tirer les leçons du passé, nous avons réagi comme s’il s’agissait d’un virus nouveau et vicieux (…). Ce préjugé a tué des gens, nous étions incapables de répondre à la réalité de la situation que nous avions sous le nez, parce que franchement, en tant que médecins, nous avons subi un lavage de cerveau qui nous empêche d'utiliser nos yeux, notre nez, nos doigts et notre système sensoriel pour examiner un patient. Nous ne croyons rien tant que cela n’est pas confirmé par une étude sérologique en laboratoire ou un IRM (…) et c’est pour cela que nous perdons nos patients.
Et nous mourons seuls par peur d'un matériel génétique qui flotte dans l'air depuis la nuit des temps.
  • (…) Si des crimes contre l'humanité sont exercés en ce moment, je ne crois pas que ce soit dans un laboratoire militaire, mais plutôt dans ces Unités de soins intensifs où les patients meurent seuls. À quel autre moment dans l'Histoire avons-nous décidé qu'il fallait laisser les membres de notre communauté mourir seuls, en masse? On apprend aux marines à ne jamais laisser un soldat sur le champ de bataille (…). Quel niveau de peur avons-nous introduit dans l'humanité pour en arriver là? Et nous avons généré ce niveau de peur autour d'un virus dont la mortalité est similaire à celle de la grippe. Que fait de nous cette tyrannie de la peur? Nous sommes en train de déchirer le tissu même de ce que signifie être humain, ce besoin inné d’être reliés quoiqu’il arrive.

Que nous apprend le coronavirus?

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