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Vers une Nouvelle Santé...


A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



Google Groupes Bêta
L'Art de Vivre Libre Simple et Naturel
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Jeudi 15 février 2007
Message relayé d'un correspondant aux aguets...

<<Chers tous,
 
La "preuve par 9", si l'on peut dire, ne manque ni d'humour, ni de sérieux, ni d'implacable:
 

75.000 dollars à facilement gagner
 
   
 
75.000 $, c'est l'offre, on ne peut plus sérieuse, qui est faite par Jock Doubleday, directeur du Natural Woman, Natural Man, association californienne à but non lucratif, au premier médecin ou responsable d'un groupe pharmaceutique, qui acceptera de boire, en public, un mélange composé des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins administrés aux enfants de 6 ans, d'après les recommandations du CDC* des USA.

Et alors même que la mixture ne contiendra pas les bactéries ou virus, vivants ou tués, mais seulement leurs additifs!

Le mélange sera préparé en fonction du poids du candidat, proportionnellement à celui d'un enfant de six ans, par Jock Doubleday et trois professionnels du milieu médical choisis par lui, et par trois professionnels choisis par le candidat.
Etant donné que le participant doit appartenir au milieu médical, qui injecte les vaccins ou les vend, il est admis par tous les partis, que ces ingrédients sont sans danger...
Depuis le début de cette offre, qui à l'origine en janvier 2001 était de 20.000 $, 14 médecins ont contacté Doubleday (l'offre est sur 300 sites internet), mais aucun n'a donné suite.
C'est ainsi, qu'en août 2006, JD a porté la prime à 75.000 $!
Proposée sans succès à 14 médecins responsables du Comité de Vaccinations du CDC*, cette offre est toujours valable...


*Centers for Disease Control and Prevention




Contact :
director@spontaneouscreation.org
http://www.spontaneouscreation.org/SC/$75,000VaccineOffer.htm
    
Voilà qui en dit bien plus long que la lecture de cent études, et qui serait sûrement accepté par nos médecins, conseil de l'ordre (de Vichy), ministre de la maladie ... , etc.  (MG)>>

Avis aux amateurs! (Il faut, quand même, être médecin... et vouloir faire plaisir à ... ses héritiers!)
par Art de Vivre Sain publié dans : Atteintes au corps
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Vendredi 9 février 2007

Quelle est la signification de la maladie?

 

Dans {le mot} maladie il y a {le mot} mal. Remonter jusqu’à la maladie, écouter ce que le mal-a-dit, c’est donc remonter jusqu’au mal, lui-même, dont la maladie est l’inévitable et logique conséquence. Dans cette quête du sens et donc de la cause, il nous faut donc remonter jusqu’à la racine du mal, et, si possible, jusqu’à la plus profonde racine.

Lorsque l’on est malade et que l’on souffre et l’on dit : «J’ai mal». «J’ai mal» veut donc dire: «je souffre», et si je souffre c’est parce que j’ai le mal en moi. Mais comment ce mal est-il donc parvenu à pénêtrer en moi? Qui, à part moi, aurait pu le faire pénêtrer en moi? Ne serait-ce donc pas moi-même qui l’y aurais introduit?

En effet, quelqu’un peut-il entrer dans ma maison si je – à moins qu’il ne l’enfonce - ne lui en ouvre pas la porte?

La cause de la maladie ne peut donc pas être autre chose que le mal introduit en moi. La cause du mal, à l’origine de la maladie, voici donc ce qu’il me faut chercher. Mais, en toute simplicité et toute objectivité – et, d’évidente manière, les mots eux-mêmes nous l’indiquent -, cette cause peut-elle être autre chose que le mal commis par chaque mal-ade?

En bref et en résumé : Si je suis mal-ade ne serait-ce pas parce que j’ai mal agi, parce qu’ayant fait le mal, j’ai donc ouvert la porte au mal, parce que je l’ai ainsi laissé entrer en moi, parce que je l’ai donc fait mien et parce que, par le fait même, je me suis aussi ainsi fait du mal.

Lorsque l’on a compris cette évidence que la maladie vient du mal commis, le plus grand pas vers la Guérison est ainsi déjà fait.

La diversité des maladies dont un corps physique terrestre peut être atteint est telle qu’elle pourrait faussement donner l’illusion que la maladie n’aurait rien à voir avec le fait de mal agir. Pourtant, de même qu’il y a de nombreuses manières de faussement agir se répercutant sur le corps animique, il y a aussi, de logique manière, autant et plus de nombreuses sortes de répercussions sur le corps physique.

Une seule manière d’agir juste, mais des milliers de mal agir. Une seule manière d’être en bonne santé et des milliers d’être malade!

Ma maladie me dit donc que j’ai mal agi et même en quoi j’ai mal agi ou, peut-être même, tout simplement, mal voulu, car, ainsi que le dit le proverbe, «L’intention vaut l’acte!»

Autrement dit, vouloir {faire} le mal, même si l’on n’y parvient pas, c’est déjà faire pénêtrer le mal en soi!

 

Pour aller plus loin:
Conférence
La Signification de la maladie


par Art de Vivre Sain publié dans : Santé de l'Âme
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Dimanche 4 février 2007

QUELLE EST LA SIGNIFICATION
DE
LA MALADIE?

La question à laquelle tous doivent répondre!

 

«Lorsque ce sera le plein de l'An Mille qui vient après l'An Mille,
Chacun sera comme un pas réglé.
L’on saura tout du monde et de son corps.
L’on soignera la maladie avant qu'elle n'apparaisse.
Chacun sera guérisseur de soi-même et des autres.
L’on aura compris qu'il faut aider pour maintenir.»

- Prophétie de Jean de Jérusalem (1099) -

 

«Une âme saine dans un corps sain.»

 - Proverbe latin -.

 

«Si vous voulez guérir le corps,
vous devez d'abord guérir l'âme

- Platon -

 

«L'état de notre corps est le reflet  terrestre
de l’état de notre âme

- David de La Garde -

 

«Celui qui s’efforce de fermement vouloir le Bien
et de toujours entretenir le foyer de ses pensées pur
a déjà trouvé la Clef
de la Santé:
Il sera sain d’âme et de corps.»

- David de La Garde -

 

«L'être humain qui porte en lui la véritable Paix, la Paix de Dieu,
sera, pour ses co-êtres humains, soulagement et baume,
il guérira leurs blessures rien que par sa seule existence!»
- Jésus de Nazareth –

«Le Livre de Jésus, L'Amour de Dieu»

 

«Taisez, de préférence, le fait que j'ai guéri un corps malade
et sachez que je ne pourrais guérir aucun corps
dont l'âme ne soit pas auparavant déjà guérie!»

- Jésus de Nazareth –

«Le Livre de Jésus, L'Amour de Dieu»


«La Médecine de l’Âme est la Médecine de demain.»

«Le jour où, d’une part, les patients sauront
qu’ils
sont, avant tout, une âme – et même un esprit
– et que là – dans leur âme – se trouver la racine
de
tous leurs maux, et que, d’autre part,
les
Soignants sauront soigner l’âme
et aussi
modifier l’irradiation sanguine
qui relie l’âme au corps,
la
médecine du corps se limitera,
à peu de choses près - toutes les autres affections
pouvant être soignées
directement dans l’âme -,
à la
chirurgie pour les accidents
et aux
tisanes pour les refroidissements

- David de La Garde -

 

«La maladie est à considérer
comme une Grâce.»

- David de La Garde -

 

Lorsque la maladie survient,
il faut répondre...

 

La Question

La Santé, en tant qu’état normal, ne pose pas question.

Mais la maladie est la question des questions. Car, lorsque tout va bien, beaucoup d’êtres humains ne se posent tout simplement aucune question.

La souffrance – l’«autre maître» - est, en effet, souvent associée à la maladie! Et l’être humain n’aime pas être malade, il aime encore moins souffrir. Pourquoi se retrouve-t-il ainsi alité? Pourquoi n’a-t-il plus de forces? Pourquoi est-il tout pâle? Pourquoi est-il donc malade? Quelqu’un peut-il lui répondre? Oui: lui!

Les Réponses

Mais, pour obtenir des réponses, encore faut-il être capable d’entendre - et même d’écouter - ce que le mal-a-dit! Car la maladie parle; elle est un langage, le langage du corps pour dire qu’il n’est pas d’à-corps.

L’autre voie.

Lorsque l’on n’a pas entendu la voix intérieure, celle de l’esprit, donc la conscience, alors, peut-être pourra-t-on entendre la voix extérieure, celle du corps. En réalité, c’est la même, c’est juste que le corps, tout comme le corps fin-matériel de l’âme, est une caisse de résonance pour l’esprit; il est même la caisse de résonance ultime, celle qui convient à l’esprit pour enfin parvenir à se faire entendre dans la matière la plus grossière.

Lorsqu’un être humain incarné dans la matière la plus grossière entreprend quelque chose de faux c’est, en général, parce qu’il se trouve alors dans une situation d’assujettissement à son propre intellect, lequel n’existe, précisément, que dans la matière grossière.

Avec cela l’esprit de cet être humain, forcément, ne peut pas être d’accord, car, à l’inverse de l’intellect, l’esprit ressent immédiatement ce qui est juste ou faux, bien ou mal, beau ou laid, «jusqu’au bout des ongles».

Mais voilà, encore faut-il que l’être humain, dans sa conscience terrestre, soit réceptif à sa propre voix intérieure. Mais, bien souvent, il s’est, en une sorte d’auto-mutilation volontaire, lui-même rendu incapable de l’entendre. Cet «assourdissement volontaire» n’existe pas au niveau animique mais seulement au niveau corporel, parce que sur le plan animique – plan où vont les âmes après avoir abandonné le corps terrestre – l’intellect n’existe pas et ne peut donc pas étouffer la voix de la conscience.

C’est l’une des raisons pour lesquelles, après un faux vouloir, l’âme, la première, tombe très rapidement malade, alors que la maladie peut très bien ne se répercuter sur le corps terrestre que beaucoup plus tard…

De même que, dans une circonstance donnée, il n’y a, le plus souvent, qu’une seule manière d’agir juste, il n’y a aussi qu’une seule manière d’être en bonne santé, tandis que, de même qu’il existe de très nombreux faux vouloirs, il existe aussi de fort nombreuses maladies.

La Réponse ultime

Oui, la Voix de sa Conscience peut répondre à l’être humain malade. Encore faut-il qu’il l’interroge

Malheureusement, un être humain à l’âme malade ne s’en soucie, d’ordinaire, pas. Pas encore. Ce n’est que lorsque la maladie est aussi descendue dans le corps qu’il commence alors, enfin, à s’en préoccuper. Il est temps!

Du coup, soudain, la Réponse à la question du malade s’impose enfin sous la forme d’une subite prise de conscience marquée du sceau de l’évidence:

 

Je suis malade pour que je puisse enfin
reconnaître mon faux vouloir!

 

Pour cela il arrive que le malade doive entrer, en vue d'une conversion, en conversation intime avec sa propre conscience. Pour en avoir un exemple, cliquer sur le lien ci-dessous.


Dialogue de la conscience et du malade

par Art de Vivre Sain publié dans : L'Art de Vivre Sain
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Dimanche 4 février 2007

Dialogues du malade avec sa Conscience

2/2

Suite de

La Conscience:

- Le «monstre» - comme Tu dis – guette Tes failles, et dès que Tu en fais une il s’engouffre…

Le malade:

- Comment fait-il?

La Conscience:

- Ceci n’est pas la bonne question…

Le malade:

- Et c’est quoi la bonne question?

La Conscience:

- C’est, plutôt: «comment fais-Tu, Toi, pour lui ouvrir des brèches?»

Le malade (méditatif):

- Je vois…

Puis, après un silence d’intériorisation, questionnant de nouveau:

- Peut-être est-ce, par exemple, quand je m’impatiente, que je m'irrite, que je me mets en colère et que je perds le contrôle de moi-même?

La Conscience (avec un sourire):

- Je crois que Tu as bien répondu…

Le malade (réjoui, puis, en y pensant, de nouveau exaspéré):

- Cela arrive quand les autres m’agacent!

La Conscience (doucement):

- Facile d'accuser les autres, mais cela ne Te fait aucunement progresser! La bonne attitude c'est plutôt de Te demander: "Mais que trouvent-ils donc à agacer en moi?".

Le malade (il réfléchit):

- Mes défauts? Mes insuffisances? Mes faiblesses?

La Conscience (enseignant) :

- Oui, les autres trouvent et ouvrent, même sans le vouloir, les failles par où Tes démons peuvent ensuite entrer! Eux, souvent, ceux qui ont – la plupart du temps involontairement – provoqué ces failles ne s’en soucient pas, du moins pas forcément, sauf de les provoquer exprès – ce qui serait du vice -, mais ils Te laissent juste ensuite Te débattre avec eux… Et c’est là que Tes "enfants" Te font du mal…

Le malade (ayant subitement compris):

- Et c’est qu’ils me rendent malade!

La Conscience (plus précise):

- éh oui! Les formes négatives attendent tranquillement que les circonstances leur procurent des failles pour s’engouffrer… Une fois que Tu es connecté avec elles, elles peuvent rétro-agir sur Toi qui les as si longtemps nourries… Cette fois, c’est elles qui peuvent déverser en Toi ce qu’elles portent – et cela n’est toujours que du mauvais - en elles… D’abord, dans Ton âme, puis, si cela ne suffit pas à Te réveiller, dans Ton corps… Et, mon pauvre Ami, c’est précisément ce qui T’est arrivé!

Le malade (soudainement convaincu et se prenant la tête):

- Oh! la la, la la…

La Conscience (doucement réprobatrice):

- Il ne sert à rien de se lamenter, maintenant…

Le malade (avec un sursaut, brusquement résolu):

- D’accord! Alors, comment puis-je faire pour guérir?

La Conscience (apaisante):

Cela, je Te le dirai une autre fois… Cela sera l’objet de notre prochain entretien [1]. Pour le moment, médite tranquillement sur ce que Tu as appris aujourd’hui>>



[1] La clef fondamentale pour une parfaite compréhension de l’Entretien du malade avec sa Conscience ayant pour objet: «Comment puis-je guérir?»  se trouve clairement et complètement exposée dans l’ouvrage «Le Chemin de la Santé Parfaite».

 

par Art de Vivre Sain publié dans : Santé de l'Âme
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Samedi 3 février 2007

Dialogues du malade avec sa Conscience


1/2

 

La Question

<<Le malade (tourmenté et implorant, s’exclamant vers le Ciel):

- Ah! Je souffre! Je n’aime pas être ainsi. Pourquoi suis-je alité? Pourquoi n’ai-je plus de forces? Pourquoi suis-je tout pâle? Dîtes, pourquoi suis-je malade?, je vous le demande. Quelqu’un peut-il me répondre?

La Réponse

La Voix de la Conscience:

- Oui, moi je peux Te répondre!

Le malade (étonné et reprenant espoir):

- Quelqu’un m’a entendu? Alors, qui que vous soyez, parlez, je vous écoute! Où êtes-vous?

Voici la Réponse à Ta question:

Je suis en Toi.

Tu es malade pour que Tu puisses
reconnaître Ton faux vouloir!

La suite du dialogue

Le malade (indigné):

- Mon faux vouloir! Quel faux vouloir? Vous ne croyez pas que vous exagérez un peu beaucoup? Non seulement j’ai la malchance d’être malade (je voudrais bien vous voir à ma place!) mais, en plus, vous avez l’impudence de me dire que ce serait de ma faute!

La Voix de la Conscience:

- Je suis déjà à Ta place! Et, en plus si je suis ici pour T’aider c’est parce que Tu m’as appelée! Mais si Tu refuses mon Aide, il n’y a pas de problème, je peux repartir!

Le malade (affolé):

- Non, reste là! Qui va me secourir si Tu T’en vas?

La Conscience:

- Personne! Car c’est moi Ta meilleure Amie! Alors, si Tu veux comprendre et surtout guérir, Tu dois d’abord bien m’écouter, me comprendre et accepter ce que je Te dis.

Le malade (résigné, avec un soupir):

- Oui, d'accors; alors, parle, je T’écoute!

La Conscience:

- Alors, voilà. Il y a deux Processus à bien comprendre. Le premier, c’est comment l’on devient malade (c’est mieux que de dire «devenir malade» que «tomber malade», car «tomber malade» peut, en donnant l’idée de quelque chose de fortuit et d'arbitraire, facilement introduire un faux concept). Le deuxième, c’est comment l’on peut guérir.

Le malade:

- Oui. Jusque là, je Te suis. Dis-moi vite comment je peux guérir!

La Conscience:

- Non, pas trop vite, justement! D’abord, Tu dois d’abord comprendre comment Tu es devenu malade. Alors, continuons. Le deuxième processus, celui de la Guérison, c’est l’inverse du premier. C’est pourquoi en comprenant comment l’on est devenu malade l’on peut aussi comprendre comment revenir à l’état initial, c'est-à-dire guérir!

Le malade:

- Bon, alors comment suis-je tombé – euh…, je veux dire «devenu» - malade?

La Conscience:

- éh bien voilà: à un moment donné Tu as commencé à vouloir quelque chose de faux et c’est ainsi que Tu es devenu malade. 

Le malade (tout d’abord, s’exclamant):

- Moi, j’ai voulu quelque chose de faux!?!

(puis soupirant:)

- Qu’est-ce que cela veut dire «faux»?

La Conscience:

- C’est un vouloir qui est non conforme aux Lois.

Le malade:

- Aux Lois? Quelles Lois?

La Conscience:

- Les Lois. C’est-à-dire les Lois de Dieu ou Lois de la Vie ou Lois de la Création ou Lois de la Nature, tout cela c’est pareil!

Le malade:

- Les Lois de Dieu!?! Suis-je obligé de reconnaître qu’il y a un Dieu?

La Conscience:

- Cela vaudrait mieux pour Toi, surtout si Tu veux guérir, parce que c’est ainsi.

Le malade:

- Mais pourquoi le saurais-Tu mieux que moi?

La Conscience:

- Précisément parce que je suis Ta conscience, c’est-à-dire la meilleure partie de Toi-même. Cette partie-là, à cause de son genre spirituel, sait que Dieu existe, même si une autre partie de Toi le nie.

Le malade:

- Tu voudrais me dire qu’au fond de moi je sais déjà que Dieu existe?

La Conscience:

- Bien sûr que Tu le sais! Tout esprit humain est bien obligé de le savoir puisque c’est à Lui qu’il doit sa vie!

Le malade (avec une moue):

- J’aurais préféré qu’il n’y en eût pas…

La Conscience (mi-ironique, mi-indignée):

- Tu «m’étonnes»! Il n’y en a que trop des comme Toi! La fuite devant ses responsabilités, c’est du «joli»!, le fallacieux «espoir» qu’il n’y aurait de comptes à rendre à personne, c’est du «propre»!

Le malade (capitulant):

- Bon! D’accord! Admettons que Dieu existe. De toutes façons, Tu as toujours raison! Alors pourquoi m’a-t-Il rendu malade?

La Conscience:

- Mais ce n’est pas Lui qui T’a rendu malade!

Le malade :

- Et c’est qui alors?

La Conscience (le regardant fixement droit dans les yeux):

- à Ton avis?

Le malade (penaud, baissant la tête):

- Est-ce que Tu voudrais dire… (un silence…)

La Conscience (poursuivant, indignée):

- Oui, Tu as bien raison de baisser la tête! Toi-même! Uniquement Toi-même! Dieu n’y est absolument pour rien!

Le malade:

- Mais n’est-Il pas Tout-Puissant?

La Conscience:

- Si, Il l’est!

Le malade (triomphant):

- éh bien alors!

La Conscience (implacable):

- Ce n’est pas parce qu’Il est Tout-Puissant qu’Il est capable d’arbitraire! Dieu, pour punir le mal n’a qu’à le laisser faire!, dit  le proverbe avec justesse.

Le malade (après un silence):

- Donc ce que Tu veux me faire dire c’est que c’est moi qui suis responsable de mon état maladif!

La Conscience:

- Je ne veux pas Te le faire dire; je veux que Tu le reconnaisses!

Le malade (après un long silence):

- J’ai retourné toutes les possibilités; je vois que je n’ai pas d’autre choix; si je refuse de reconnaître cela Tu T’en vas et me laisse seul, n’est-ce pas?

La Conscience (impérieuse):

- éh Oui. C’est moi qui commande!

Le malade (révolté):

- Et pourquoi?

La Conscience (patiente):

- Je Te l’ai déjà dit: Je suis – et de loin! - la meilleure part de Toi-même, la seule qui puisse encore Te sauver, corps et âme! Mais Tu as préféré T’identifier à la plus mauvaise! L’être humain n’a pas de pire ennemi que lui-même!

Le malade (après un très long silence):

- Bon, d’accord!, je veux bien admettre l’idée que Dieu existe, qu’Il n’est pas la cause de ma maladie et que j’en serais le seul responsable.

La Conscience (explicative):

- Le Créateur a juste fait des Lois qui fonctionnent autoactivement. Ses Lois sont parfaites et déclenchent les répercussions en fonctions des pensées paroles et actes des êtres humains.

Le malade (plaidant l’innocence):

- Alors, qu’ai-je fait de mal pour mériter ce qui m’arrive maintenant? Je ne vois pas.

La Conscience (pareille au Sphinx):

- Te souviens-Tu de tout ce que Tu as fait au cours de Tes vies antérieures?

Le malade (saisi):

- Au cours de quoi? Des vies antérieures!?! Quelles vies antérieures?

La Conscience:

- Les Tiennes, bien sûr! Sans doute, T’imagines-Tu que Ta vie a commencé il y a seulement quarante ans?

Le malade:

- Vu mon âge, c’est à peu près cela, en effet. Devrais-je croire autre chose?

La Conscience:

- La vie du corps n’est pas celle de l’esprit ni même celle de l’âme… Voilà bien longtemps que Ton germe d’esprit a, pour la première fois, plongé dans la matière …

Le malade (interloqué):

- Es-Tu sérieuse?

La Conscience (on ne peut plus sérieuse):

- J’ai l’air de plaisanter?

Le malade (sceptique):

- Voudrais-Tu me faire croire que je serais aujourd’hui coupable de quelque chose dont je ne me souvien{drai}s pas?

La Conscience (imperturbable):

- Ton intellect ne s’en souvient pas, mais Ton esprit si!

Le malade (indigné):

- Ce n’est pas un peu commode, ça? Tu n’essayerais pas de me faire gober n’importe quoi? Pourquoi serais-je coupable de ce dont je n’ai aucun souvenir?

La Conscience (grave):

- Parce que l’amnésie n’efface pas les fautes et n’excuse rien!

Le malade (inquisiteur):

- Et qu’est-ce qui les efface?

La Conscience:

- La reconnaissance consciente, l’expiation ou le rachat, et, liée à cela, la