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Samedi 24 mai 2008
Dans la rubrique "Savants maudits et chercheurs exclus" (titre de trois livres de Pierre Lance) voici, ci-dessous, l'édifiante histoire, racontée par lui-même, du Docteur Jean-Pierre Maschi, découvreur de la pollution électro-magnétique et auteur d'un d'une efficace méthode de soins naturels contre la sclérose en plaques...


Déclaration du Docteur Jean Pierre MASCHI
«Délégué Santé» pour les Alpes Maritimes de
«La France en Action»
6 Bd Dubouchage – 06000 Nice
Tél. 04.93.80.04.07


Au mois de Mars 2006, Jean-Marc Governatori, Fondateur et Président de «La France en Action» m’a proposé d’être le «Délégué Santé» pour les Alpes Maritimes, proposition que j’ai acceptée après avoir pris connaissance de la «Charte Santé» de son parti.

Prévention, la meilleure des solutions!

Le titre de cette Charte correspondant exactement à l’objectif que je poursuis depuis des décennies, il me semble utile de reproduire quelques passages de cette Charte:

«Pour mettre en place une prévention efficace, il est nécessaire de connaître les causes des maladies et de les supprimer»…

«Large diffusion d’informations objectives sur les dangers des facteurs auxquels nous sommes exposés, sur les possibles solutions non polluantes, ainsi que sur les limites de la médecine allopathique moderne et les apports possibles d’autres systèmes thérapeutiques et préventifs»…


«Favoriser le libre choix thérapeutique après reconnaissance de tous les systèmes de soins qui auront fait la preuve de leur efficacité»…

«Eviter d’être malades, c’est la meilleure des solutions pour nous et aussi pour notre économie puisque l’Etat ne serait plus obligé de s’endetter pour combler le trou de la Sécurité Sociale»…

Comment ne pas être enthousiasmé par un tel projet? Personnellement j’ai été immédiatement séduit car depuis une quarantaine d’années, je dénonce le danger de la pollution électromagnétique. C’est parce qu’il avait connaissance des difficultés que j’ai rencontrées pour me faire entendre des Responsables français de la Santé, que Jean-Marc Governatori m’a proposé d’être « Délégué Santé » pour les Alpes Maritimes.

Aujourd’hui, il me donne la possibilité d’exposer sur le site de «La France en action», mon «affaire» dont la presse française s’est fait l’écho à maintes reprises depuis 1968.

Mon « affaire » est, en fait, une véritable aventure dans laquelle je me suis trouvé entraîné, bien malgré moi.
Né en 1928 à Nice, fils et frère de médecins, marié à une dentiste, je suis également beau-frère de deux médecins et oncle de trois médecins.

De 1945 à 1953, j’ai fait des études à la Faculté de Médecine de Paris. Ancien Externe des Hôpitaux de Paris, je suis également titulaire de 4 diplômes : Etudes Spéciales d’Hygiène et d’Action Sanitaire et Sociale, Médecine du Travail, Médecine Aéronautique et Médecine Tropicale.

En 1955, avec mon épouse, nous nous sommes installés à Tuléar, ville située sur la Côte Sud-Ouest de Madagascar, où j’ai exercé, comme médecin généraliste, jusqu’en 1962. En 1963, je me suis réinstallé à Nice. Au cours de l’année 1965, j’ai réalisé que, dans les pays industrialisés, la prolifération des appareils de toutes sortes produisant ou utilisant le courant électrique était capable de provoquer des perturbations de l’environnement électrique et d’entraîner une nouvelle forme de pollution que j’ai alors appelée pollution électromagnétique.

A l’époque les milieux scientifiques commençaient à peine à reconnaître les conséquences déjà désastreuses de la pollution chimique de l’air, des eaux et des sols mais le Grand Public était encore tenu dans l’ignorance totale des problèmes d’écologie, d’environnement. On oublie généralement que le Mouvement Ecologique International n’a débuté qu’en 1968.

En 1967, j’ai formulé une théorie sur la pollution électromagnétique selon laquelle elle occasionne une lente et progressive électrocution des organismes humains qui, suivant les individus et en fonction de facteurs génétiques, de prédisposition, pourra jouer un rôle déterminant dans les maladies dites de civilisation: affections rhumatismales, cardiaques et neurologiques.

A l’époque, des enquêtes indiquaient que ces affections étaient de plus en plus fréquentes dans les pays industrialisés et peu répandues dans les pays en voie de développement. A mon avis, cela est dû au fait que dans ces pays, la pollution électromagnétique est moins importante et que les populations autochtones vivent très près de la Nature et marchent souvent pieds nus, ce qui les met en permanence «à la terre».

Pour lutter contre les effets de cette pollution, j’ai, au cours de l’année 1966, mis au point un traitement consistant en conseils d’hygiène générale pour éviter les agressions électriques et en application, au niveau de la colonne vertébrale, de minéraux identiques à ceux utilisés depuis des siècles dans les stations thermales.

A partir de 1967, j’ai fait suivre ce traitement, très simple d’emploi, sans danger, sans contre indication, à des malades atteints de rhumatismes et ultérieurement à des sclérosés en plaques.

Très rapidement les résultats de ce traitement dépassèrent mes espérances, notamment chez les sclérosés en plaques. J’ai alors avancé une hypothèse sur une cause multifactorielle de la Sclérose en Plaques, mettant en jeu un facteur génétique, de prédisposition et un facteur d’environnement, en l’occurrence la pollution électromagnétique.

Toutes les études effectuées sur cette affection neurologique reconnaissaient, et reconnaissent encore, qu’elle se retrouve essentiellement dans l’Hémisphère Nord et les pays industrialisés, où elle ne cesse de progresser, et qu’elle est rarissime dans l’Hémisphère Sud et les pays en voie de développement. Ayant exercé la médecine durant sept ans à Madagascar, j’avais pu constater que dans ce pays cette maladie est inconnue.

Dès que j’ai eu des malades très améliorés, j’ai fait, au mois d’octobre 1967, une présentation d’une dizaine de malades dans le service d’un chef de service de l’Hôpital Pasteur de Nice. Je me suis également inscrit à la Société de Médecine et de Chirurgie de Nice pour y faire un exposé et j’ai averti le Conseil de l’Ordre des Médecins des Alpes Maritimes.

Les résultats obtenus par certains malades étant tellement importants qu’ils attirèrent l’attention d’un journaliste, Directeur du Bureau de l’Agence France-Presse de Nice, qui, au mois de mars 1968 lança une information relatant le cas d’une malade atteinte de sclérose en plaques.

L’information fut immédiatement reprise par des journaux de toute la France. Quatre jours plus tard, le Comité National de la Sclérose en Plaques et l’Association des Paralysés de France, par voie de presse, mirent en garde les sclérosés en plaques contre moi. Sans savoir qui j’étais, en quoi consistait le traitement et quels étaient les résultats obtenus.

Depuis une année, j’avais eu la preuve de l’efficacité du traitement. Les mises en garde lancées par un Professeur de neurologie qui, à l’époque, était le grand spécialiste français de la Sclérose en Plaques, marquèrent le début de mes ennuis.

Immédiatement j’ai écrit au Ministère de la Santé pour réclamer la constitution d’une Commission qui pourrait examiner mes malades. Ma lettre est restée sans réponse.

Au début du mois d’avril, j’ai été convoqué au Conseil de l’Ordre des Médecins des Alpes Maritimes où le Président de ce Conseil, en présence des 17 autres membres, m’accusa de « porter ombrage à l’honneur de ma famille, de la médecine niçoise et de la médecine française ». A l’époque, j’étais en mesure de présenter près de 500 malades améliorés. Mes confrères refusèrent d’entendre les explications que je voulais leur donner sur la pollution électromagnétique, le traitement et mes malades.

Peu de temps après, des plaintes, pour charlatanisme et publicité, étaient portées par le Conseil de l’Ordre des Médecins, le Ministère de la Santé et même le Préfet des Alpes-Maritimes.

Le 17 Novembre 1968, j’ai comparu devant le Conseil Régional Provence Côte d’Azur Corse de l'Ordre des Médecins qui, ce jour là, décida ma radiation à vie, en refusant de faire examiner mes malades.

Le 16 avril 1969, cette radiation à vie était confirmée par la Section Disciplinaire du Conseil National de l’Ordre des Médecins, qui, elle aussi, refusa de faire examiner mes malades. Et le 11 février 1970, cette radiation fut également confirmée par le Conseil d’État qui, dans sa Décision, ne signala pas les 600 lettres de témoignage de malades figurant dans mon dossier.

Sans tenir compte de ma radiation à vie, j’ai continué à exercer, mais illégalement.



par Art de Vivre Sain publié dans : Pionniers de la Santé
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