... Et que la vaccination contre l'hépatite B
est encore pire que ce que l'on pensait...
Alors que l'hépatite B peut très simplement se soigner avec une méthode naturelle
efficace, l'article ci-dessous du Docteur Marie-Hélène Groussac fait froid dans le dos...
Vaccin hépatite B: nouveau Distilbène?
"Des travaux de recherche ont, ces dernières années, battu en brèche le dogme,
scientifique, {précédemment} intangible, qui concerne les ovocytes (c’est-à-dire les cellules de l’ovaire qui, après évolution cyclique puis fusion avec les spermatozoïdes
masculins, donneront naissance à un embryon). Théoriquement, ce stock est définitivement constitué, chez le fœtus féminin, donc très tôt.
Plus tard, à partir de l’adolescence, à chaque cycle menstruel, un ovocyte se transformera avec deux destins possibles, après
expulsion de l’ovaire: soit une mort, soit l’apparition d’un embryon.
Toujours selon le dogme scientifique, le stock s’épuise{rait} peu à peu et la ménopause correspond{rait} à l’épuisement de ce
stock.
Seulement, un événement vint révolutionner ce que des générations ont appris: une femme ménopausée qui avait reçu une
transfusion sanguine se retrouva enceinte. Qui plus est, l’étude de l’ADN du bébé révéla que la partie féminine de son patrimoine
génétique correspondait à …l’ADN de la personne donneuse de sang!
Dès lors, le dogme scientifique s’écroulait! Il donna lieu à des travaux afin d’expliquer ce fait. La connaissance du rôle des
cellules souche depuis quelques années ayant beaucoup progressé, il fut démontré que le sang contient des cellules souche … précurseurs des
ovocytes. Le stock d’ovocytes est donc renouvelé, à partir de cellules souche sanguines, régulièrement. La ménopause est
liée à un arrêt du renouvellement.
Le dogme ancien était tombé. Un nouveau dogme venait de naître qui le remplaçait. Un formidable espoir venait de naître en
parallèle: une nouvelle conception de certaines stérilités et de nouveaux traitements à la clé.
Les cellules souche comportent, en surface, la voie moléculaire d’activation Wnt-Frizzled, que ne possèdent pas les
ovocytes qui sont des cellules, provisoirement arrêtées à un certain stade de division cellulaire. La voie Frizzled servant à mettre des cellules en état de division, elle
n’est plus nécessaire, une fois cette division en cours.
Oui mais … le vaccin hépatite B, tout comme le virus de l’hépatite B, rentrent dans les cellules souche porteuses de la voie moléculaire
Frizzled.
De plus, il a été rappelé dans la thèse de médecine «Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B» que la protéine HBS, utilisée pour la
vaccination, circule dans le sang pendant deux semaines et que, pendant cette période, le test utilisé pour le diagnostic d’hépatite B, l’antigénémie Australia, est faussement positif.
Il en résulte, comme cela a été évoqué dans certains papiers précédents, que les cellules souche, en particulier sanguines, sont, au premier plan, pénétrables par
la protéine vaccinale, HBS.
De ces constatations, il résulte que, si les ovocytes ne peuvent pas être touchés directement par la protéine vaccinale, il n’en va pas de même de leurs cellules
précurseurs. Les mécanismes cellulaires, une fois la pénétration de HBS effectuée, sont ceux
déjà décrits par ailleurs, à savoir division cellulaire trop importante, non contrôlée, tumorogénèse, réactivation de virus présents dans ces cellules (essentiellement du groupe
Herpèsvirus, des groupes papillomavirus et polyomavirus, du groupe rétrovirus), apoptose, c’est-à-dire suicide cellulaire.
Pour ce qui est du suicide cellulaire, il va être lié à des stérilités et ménopauses précoces, que nous avions relevées dans la thèse. Pour ce qui est de la
tumorogénèse et des éventuelles réactivations virales, elles vont pouvoir entraîner, certes des pathologies ovariennes variées, que nous avions aussi relevées, mais, surtout,
elles vont pouvoir interférer avec la division de l’ovocyte et donc avec un éventuel futur embryon.
Dans ce cas, ce qui va poser
problème pour l’avenir, c’est essentiellement les réactivations virales et les perturbations mineures, les anomalies majeures conduisant à une mort de cet
embryon, ce que nous avions aussi noté.
Les perturbations mineures compatibles avec une évolution fœtale
subnormale vont donc avoir un retentissement sur la descendance de la femme qui a reçu le vaccin hépatite B. Nous avions relevé un cas dans cette thèse, avec retentissement neurologique et retard intellectuel.
En conclusion, il existe une voie de passage trans-générationnelle, entre la mère et l’enfant, de la
vaccination hépatite B et des conséquences qui n’ont pas été mesurées.
De nouvelles pathologies, en particulier neuro-psychiatriques, sont apparues, depuis quelques années chez les enfants. Certes, il y a des raisons
environnementales directes, mais n’y a-t-il pas aussi un «effet distilbène» avec modification comportementale des cellules souche qui vont donner les
ovocytes et, à partir de là, des enfants? N’a-t-on
pas joué à l’apprenti sorcier et fragilisé les futurs enfants en vaccinant de futures mères? De la même manière que le virus de l’hépatite B fragilise les nourrissons de certains pays en zone d’endémie?
De ces mécanismes exposés, il résulte que le passage du virus de
l’hépatite B de la mère à l’enfant, connu depuis longtemps, s'effectue aussi, en partie, par cette voie. (*)
Cela signifie qu’il n’est pas possible d’éradiquer l’hépatite B avec ce type de vaccination… ou il faudrait stériliser définitivement toutes
les femmes porteuses d’une antigénémie HBS!"
(*) De là il ressort - histoire de fous! - qu'au lieu de protéger de l'hépatite B, le vaccin
contre l'hépatite B peut, tout au contraire, "donner" (quel "don"!), par le biais d'un ovocyte contaminé au HBS, l'hépatite B au
futur enfant d'une
femme enceinte vaccinée contre l'hépatite B!!!
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