"Les
vaccins ne sont qu'un volet
d'un système aussi écœurant
qu'hallucinant"
Dans son ouvrage "Vaccin Hépatite B, les coulisses d'un scandale", le Dr Marc VERCOUTERE écrit:
Page 45: «…D' après un rapport remis en novembre 1997 par le Comité technique de
pharmacovigilance à Bernard KOUCHNER, secrétaire d'État à la Santé, 18.000 décès seraient dus aux médicaments en
France, soit deux fois plus que les accidents de la route…
Pour maîtriser parfaitement le marché et influencer le corps médical, les laboratoires ne manquent guère de moyens, et dépensent environ 12 % de leur chiffre d'affaires, soit 14
milliards de francs par an, en formation continue, congrès, séminaires (organisés, de préférence, sous les cocotiers), menus cadeaux, aide à la publication (qui peut aller jusqu'à la
rédaction du contenu de l'article), et enfin publicité déguisée sous forme d'articles scientifiques dans la presse médicale, sponsorisée par les laboratoires (excepté deux revues médicales
totalement indépendantes: Prescrire et Pratiques, qui ne vivent que de leurs abonnements. Les laboratoires dépensent en moyenne un peu plus de 80.000 F. (12.200 euros) par an
et par médecin pour sa formation et son information (Cf. "Science et Vie" - Juin 1998)».
«…Dès la fac de médecine, les futurs praticiens sont «pris en charge»
par l'industrie pharmaceutique. Certains laboratoires offrent aux meilleurs étudiants des préparations gratuites au concours de l'Internat, d'autres les aident à rédiger leur thèse…».
Page 46: «…Selon le Pr Robert WEISS, directeur de l'institut de recherche sur le cancer en Grande-Bretagne,
une grande partie du corps médical est devenue à tel point l'obligée du corps pharmaceutique que l'évaluation des médicaments en devient aléatoire…».
Page 47: «…Ainsi la classe dirigeante fabrique-t-elle, grâce au système scolaire, une foule de personnes
coulées dans le même moule à penser…».
L'on ne peut être qu'écœuré, mais du même coup, l'on
comprend mieux un certain nombre de faits.
Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie parisienne me raconta:
«…Je vais régulièrement au Brésil. J'adore ce pays.
L'avant-dernière fois, j'avais été piqué par des moustiques, et sur tout mon corps, les boutons se sont infectés. C'était très douloureux, et j'avais de la fièvre.
Dans un petit
hôpital Brésilien, l'on m'appliqua deux plantes sur les boutons: l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l'autre, je fus guéri en 48 heures.
L'année suivante, j'eus exactement la même mésaventure, sauf que je n'eus pas le temps de me faire
soigner au Brésil: la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux
antibiotiques, j'ai souffert pendant 3 semaines, et j'ai perdu 7 kilos…».
Cette
anecdote résume à elle toute seule une montagne d'aberrations.
Il est fort probable
que si l'on avait pratiqué la technique brésilienne en France, le thérapeute aurait été poursuivi pour exercice illégal de la médecine. [!!!]
Le Dr SCOHY, qui fut l'un des premiers à tenter
d'alerter l'opinion sur les vaccins, a (évidemment) été radié de l'Ordre des Médecins.
Le Dr HAMER, grâce à qui des
centaines de cancéreux dans toute l'Europe, peuvent affirmer avoir guéri définitivement, est l'objet de poursuites dans presque tous les pays d'Europe.
Le Pr BELJANSKI, qui a soigné le président
François MITTERRAND, et grâce à qui des dizaines de cancéreux et de sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et
notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes, hurlant à ce biologiste de 73 ans qui vivait seul avec sa femme, «qu'il était une
secte». [!!!]
La France vient d'être condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par Arrêt du 7 février 2002, à
lui verser ... 4.500 euros pour dommage moral. Entre temps, ce malheureux est mort des tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera
royalement 4.500 euros...
Qu'importe? L'on continue.
Il est clair
aujourd'hui qu'il existe une volonté politique de pourchasser toutes les méthodes bon marché susceptibles de nous
maintenir en bonne santé, ou de nous la faire recouvrer si nous sommes malades.
Les gouvernements font semblant de vouloir résoudre les problèmes de
société, mais ne veulent surtout pas que l'on trouve des solutions, puisque la plupart des dirigeants vivent de ces problèmes!
Le Général DE GAULLE a dit, un jour: «Des chercheurs qui cherchent on en trouve,
des chercheurs qui trouvent, on en cherche…».
Aujourd'hui, les chercheurs qui trouvent sont immédiatement neutralisés, sauf si ce qu'ils ont
trouvé peut rapporter gros...
Je ne compte plus les gens que j'ai rencontrés qui ont guéri de maladies dites «incurables», et qui
m'ont indiqué, par la suite, que le thérapeute qui les avait aidés était poursuivi. Car, chez nous, il vaut mieux
mourir légalement que rester en vie illégalement.
Je pense encore à ce jeune homme qui a guéri du sida (son dossier était
incontournable) et qui se cache, tant il a été l'objet de menaces.
Je ne peux que conseiller la lecture du livre du Dr Tal
SCHALLER "Artisans de leur miracle", qui évoque de nombreux cas de
malades condamnés par la médecine, qui ont eu le courage de se guérir. Sa lecture peut redonner l'espoir à ceux qui se croient trop vite impuissants et obligés de souffrir.
En outre, lorsque nous avons évoqué l'hypothèse suivant laquelle les vaccins pourraient être «pucés» (contenir une micro-puce)
ce qui pourrait être une des raisons pour lesquelles certains «scientifiques» insistent pour les maintenir, les bien-pensants ont tout de suite fait observer que «personne n'aurait jamais
l'idée honteuse d'implanter une micro-puce dans le corps humain», et que nous étions «des illuminés en pleine science-fiction…». Or, le 4 avril
2002, la B.B.C. News nous fait savoir que les États-Unis ont donné l'autorisation d'implanter une puce (appelée «Big Brother» ou «Verichip») contenant des informations médicales
et personnelles dans le corps humain, à la firme A.D.S. ...
La carte Vitale collée à la peau! On y est! (Mais nous sommes toujours des illuminés!).
Je repense à mon instituteur du C.P. qui traitait certains d'entre nous d'«imbéciles heureux...».
Le système actuel a besoin pour vivre, que nous soyons tous dans une santé précaire, ce qui fait «tourner la machine».
L'on ne poursuivra jamais ce "grand professeur d'orthopédie" [sic] qui a opéré des tas d'enfants, car leurs deux jambes avaient 1 ou 2 millimètres de différence... jusqu'à ce que ses
confrères lui fassent observer que, pendant la croissance, c'est normal… Mais l'on poursuivra celui qui guérit les maladies dites
«incurables»..."
Du Docteur Marc Vercoutère lire aussi:
Puisse-t-il avoir raison!!!
Commentaires