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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

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Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 16:11

 

Des trous dans les maxilaires

 

 

Préambule: L'article ci-dessous est extrait du blog du Dr Bruno Darmon, qui, depuis des années, met en garde au sujet des effets négatifs des dents dévitalisées. Il aborde, cette fois, intimement lié au précédent, le sujet des cavitations, souvent peu connu du public.


Si L'Art de Vivre Sain publie cet article, c'est parce qu'il donne à réfléchir sur un sujet d'importance, exprimant point de vue original généralement peu pris en considération par la dentisterie classique et qu'il convient donc de faire connaître aussi, mais, comme toujours, chaque lecteur/lectrice est invité(e) à faire preuve de son propre discernement.

 

Etant donné que les experts eux-mêmes sont loin d'être d'accord entre eux, faute de compétence suffisante, L'Art de Vivre Sain n'est donc pas à même de dire si tout ce qui est dit dans ce domaine est entièrement juste ou pas et ce que chacun en particulier doit ou non faire pour lui-même, de quelle manière, où, quand, comment et avec qui. Il ne s'agit donc pas d'une caution intégrale automatique à tout ce qui est dit là, mais d'un sujet d'importance offert en cadeau à la réflexion des lecteurs..., qui, en définitive, là aussi, sous leur propre responsabilité, après avoir tout bien examiné,  se doivent de décider pour eux-mêmes.

 

Le sujet demeure, en effet, très controversé, et, avant de se décider à une quelconque intervention, il convient de bien mûrir sa décision pour être sûr de ne pas avoir à la regretter plus tard. Il faut être certain que le remède ne sera pas pire que le mal ("Primum, non nocere!"), et ce qui est bon pour l'un n'est pas automatiquement simultanément bon pour tout le monde de la même manière.

 

Le mieux serait, bien évidemment, de n'avoir ni caries, ni dents mortes, ni amalgames, ni appareils, ni cavitations, car, comme le disait  un philosophe humoriste - à moins que cela ne soit un humoriste philosophe: "Il faut mieux être beau, en bonne santé, intelligent et riche, que moche, malade, bête, et sans le sou!"


 

Les cavitations


Sachez que c’est un sujet qui est presque aussi important pour la santé que le sujet des dents dévitalisées, qui pour certains: dentistes, médecins et scientifiques, représente le sujet le plus important aujourd’hui pour la santé de millions de personnes malades.


Les cavitations sont des cavités à l’intérieur des os des mâchoires, qui sont très toxiques pour l’organisme mais souvent ne donnent aucune douleur locale. Il s’agit d’un problème encore moins connu que le problème des dents dévitalisées et aussi d’un sujet qui lui est très lié, car les cavitations sont la plupart du temps une conséquence de la toxicité des dents dévitalisées. Quand une dent dévitalisée est restée de longues années dans l’os de la mâchoire et qu’on l’extrait, il est très fréquent que l’os reste affecté par la présence de l’usine à toxines que représentait la dent dévitalisée. L’os aura alors du mal à cicatriser correctement, ce qui provoquera une cavitation.

 

On comprend bien pourquoi plus vite on se débarrasse de ses dents dévitalisées et mieux on se portera en évitant notamment d’avoir des cavitations.


Les cavitations concernent, comme les dents dévitalisées, une grande partie de la population. La France est d’ailleurs le pays européen le plus concerné. Sa population a le plus de dents dévitalisées par habitant, deux à trois fois plus en moyenne que les autres Européens. Cela est dû au bon système de remboursement français (sécurité sociale et mutuelles) pour la couronne sur dent dévitalisée qui est l’acte le plus rentable de la dentisterie conventionnelle, après les implants.

 

La France est aussi comme par hasard le pays où il y a le plus de cancers en Europe. Le jour où on comprendra qu’il existe un lien de causalité très important entre cancer et dents dévitalisées, voire cavitations, on aura fait un grand pas.


Si il a été bien souvent prouvé que dans nombre de pathologies, enlever les dents dévitalisées est une mesure extrêmement efficace pour retrouver la santé (explorer le site www.sante-dents.com et vous le verrez), il se pourrait bien que l’on s’aperçoive, un jour, que le traitement des cavitations est, après l’élimination des dents dévitalisées, une thérapeutique extrêmement efficace pour soigner les maladies et revitaliser les organismes. Cela peut s’expliquer notamment par le fait qu’il s’agit, encore une fois, d’une médecine des causes. Les médecines visant à supprimer les causes sont toujours plus efficaces que celles qui ne traitent que les effets.


Paradoxalement, le sujet des cavitations n’intéresse quasiment personne dans le monde médical, en France notamment. C’est, somme toute, logique puisque quasiment personne ne s’intéresse non plus, en France, au sujet de la toxicité des dents dévitalisées qui lui est très lié. Dans les pays germanophones et anglophones notamment, où l'on s’intéresse beaucoup plus à la toxicité des dents dévitalisées, on s’intéresse aussi logiquement beaucoup plus aux cavitations. On les appelle les N.I.C.O. en anglais que l’on peut traduire par cavités osseuses non infectieuses, même si, parfois, elles sont aussi infectieuses, semble-t-il.


Le désintérêt du monde médical pour le sujet des cavitations et des dents dévitalisées peut se comprendre dans une société où les motivations économiques sont généralement prédominantes sur toutes les autres. Les dentistes ne s’y intéressent donc pas puisque ce sont justement les dentistes qui dévitalisent les dents, ce qui provoque ensuite des cavitations. Autant demander aux fabricants d’amiante d’admettre la toxicité de l’amiante ou aux médecins qui vaccinent de reconnaître la toxicité des vaccins etc…

 

Quant à la médecine, comme le sujet des cavitations est subtil et en rapport avec les dents, elle l’a délégué aux dentistes, tout comme le problème des dents dévitalisées. A chacun son domaine. Les seuls médecins qui auraient pu s’y intéresser sont les stomatologistes, mais, d’une part, ils sont débordés de travail tant il y a de dents de sagesse à extraire (dues à l’excès de carnivorisme qui rétrécit les crânes, donc les mâchoires) et d’autre part, le Ministère a eu la bonne idée il y a quelques années, de supprimer cette spécialité médicale qui faisait, parait-il, double emploi avec celle des dentistes. Il y a donc de moins en moins de stomatologistes, qui sont de plus en plus débordés.

 

A peu près à la même époque, la sécurité sociale a eu la mauvaise idée de faire rembourser les traitements de vis intracanalaires et les inlay cores (dits aussi les tenons), qui ne se font que sur dent dévitalisée. Cette mesure a, bien sûr, incité encore plus les dentistes à dévitaliser les dents et, bizarrement, depuis, les cancers augmentent encore plus, malgré toutes les campagnes de préventions possibles…

 

Quant aux industries pharmaceutiques, elles recherchent toujours le médicament miracle pour tuer les cellules cancéreuses ou le vaccin miracle pour le cancer et d’autres maladies. Le traitement des cavitations, tout comme l’élimination des dents dévitalisées d’ailleurs, ne peut donner lieu à aucun médicament qui permettrait des profits importants à une quelconque industrie pharmaceutique.

 

Ce sujet n’intéresse pas non plus les scientifiques, du moins ceux que j’ai contactés. Ils ont peur qu’on leur reproche de marcher sur les plates-bandes des autres corporations, surtout si cela peut les contrarier. Ils risqueraient ainsi qu’on leur supprime leurs crédits de recherche. Dans le monde scientifique aussi, il existe des sentiers dont il ne faut pas s’écarter au risque de perdre ses revenus.

 

Voici d’ailleurs un exemple instructif. Le professeur Garel est un scientifique libre penseur. Il ne plaisait pas toujours à sa hiérarchie au CNRS. Il était Directeur de recherche au CNRS et en a été licencié parce qu’il s’intéressait à des travaux hors norme dans le monde scientifique. Il travaillait plus précisément sur les mesures de vitalité par cristallisation sensible. Une méthodologie qui avait déjà été explorée par un groupe qui était plus ou moins catalogué de secte. Le CNRS l’a alors licencié. Le professeur Garel qui s’intéressait beaucoup au thème de la vitalité est aussi l'un des rares scientifiques français à avoir pris position sur le sujet des dents dévitalisées pour dire qu’elles dévitalisaient ceux qui en possédaient, tout comme il a pris aussi position sur le sujet des vaccins dans la même direction. Notre société n’a visiblement pas encore la maturité de comprendre que les différences, dans le domaine médical et scientifique notamment, sont une richesse et non un élément à éradiquer «..non, les braves gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux» chantait Georges Brassens. Une chanson sur laquelle nous devrions encore méditer un peu...


Tout notre système médical et scientifique organisé en spécialités est incité d’une certaine façon par notre société à ne pas s’intéresser au sujet. Si l'on a mal au pied on va consulter un spécialiste du pied, si on a mal au ventre on consulte un spécialiste du ventre ,etc… Personne n’imagine que ces maux de pied ou de ventre peuvent provenir de dents dévitalisées ou de bouts d’os pourris dans la bouche,  qui, qui plus est, ne font pas mal. Les psychologues ont mis un siècle à faire comprendre que des maladies pouvaient avoir des origines psychologiques, il faudra bien encore un siècle pour comprendre qu’elles peuvent aussi avoir une origine dentaire, d’autant plus que la bouche est ou a été pleine de dents dévitalisées.


Quant aux patients, le sujet des cavitations tout comme celui des dents dévitalisées, est assez subtil à comprendre, il faut l’avouer, et il est difficile de les y sensibiliser. Il n’est pas si facile de comprendre qu’il existe des dents qui rendent service ou des bouts d’os pourris dans la mâchoire, qui ne font pas mal la plupart du temps, qui peuvent provoquer toutes sortes de maladies à distance, de la tête aux pieds. Les dentistes holistiques qui se sont penchés sur le sujet se sont aperçus, en plus, que ce sont justement souvent les zones osseuses ou les dents, les moins douloureuses, qui provoquent à distance le plus de problèmes de santé. C’est comme si la douleur locale constituait un barrage pour éviter que le problème ne se diffuse dans le reste de l’organisme. Il n’est donc pas facile de convaincre les patients de les opérer de ces zones qui ne font pas mal pour soigner des zones du corps éloignées de la bouche.


Ceux qui ont enlevé leurs dents dévitalisées et ne guérissent pas toujours ont, parfois, du mal à comprendre pourquoi, même si elles ne sont plus là, les dents dévitalisées peuvent être encore une cause de leurs maladies. Et pourtant c’est logique et c’est comme le gros fumeur qui s’arrête de fumer et ne peut espérer retrouver immédiatement des poumons neufs après avoir fumé pendant des années. Des années de tabac ont inévitablement abimé les poumons. Eh bien des années de dents dévitalisées ont aussi inéluctablement abimé l’os qui les contenait et il faut non seulement enlever les dents dévitalisées mais aussi soigner l’os pour vraiment guérir à distance les affections qui en sont la conséquence. On comprend donc pourquoi mieux vaut éviter d’avoir des dents dévitalisées et que, sinon, il vaut mieux les enlever le plus vite possible, même si on n’est pas encore malade.


Quand on sait que ce sujet est une clef essentielle de la santé, le désintérêt généralisé du monde médical pour cette question est véritablement très dommageable dans une société qui se ruine à rechercher de nouveaux traitements et à soigner ses malades toujours plus nombreux. Des maladies chroniques qui ne disparaissent pas après l’élimination des dents dévitalisées et divers autres soins de revitalisation, de corrections alimentaires, psychologiques etc… peuvent souvent s’expliquer par la persistance de cavitations qu’il faut traiter pour guérir totalement les patients. J’en ai fait plusieurs fois l’expérience. Mais en France, quasiment personne dans le monde médical ne s’y intéresse.


Il est donc important que le public s’intéresse à ce sujet, pour qu’un jour les professionnels s’y intéressent à leur tour, étant donné que les patients sont en grande partie soignés en fonction de leurs croyances et de leurs demandes. L’assurance-maladie l’avait bien compris jadis lorsqu’elle avait fait une campagne pour expliquer au public, et non pas aux professionnels, que «les antibiotiques ce n’est pas automatique». Une diminution significative des prescriptions d’antibiotiques s’en est alors ensuivie, prouvant par là même que lorsque les patients veulent moins d’antibiotiques on leur en prescrit moins.

 

Lorsque suffisamment de patients seront donc demandeurs qu’on leur enlève leurs dents mortes ou dévitalisées qui leur pourrissent la santé en pourrissant dans leurs os des mâchoires, les professionnels s’y intéresseront alors vraiment. Idem, par conséquent, pour les cavitations. Idem aussi pour les traitements alternatifs de cancérologie. Tant que la majorité des patients croiront que la seule solution pour soigner le cancer est d’irradier l’organisme avec des rayonnements radioactifs (la radiothérapie) et de lui injecter des poisons cellulaires (la chimiothérapie), les autres solutions auront du mal à émerger et seront même persécutées, car on ne rigole pas avec la santé, c’est bien connu...


La cavitation provoque des maladies par des mécanismes un peu similaires, mais pas tout à fait identiques, toutefois, à ceux de la dent dévitalisée, que l’on appelle communément l’infection focale. La cavitation est souvent une niche de bactéries toxiques qui diffusent ses toxines mais c’est aussi un trou d’os qui perturbe la circulation de l’énergie. Arriver à guérir les cavitations peut se révéler très efficace pour redonner la santé aux patients, comme je l’ai déjà dit. Il m’est parfois arrivé de soigner immédiatement des maladies qui résistaient à tout, juste en soignant une cavitation. Il y a quelques témoignages vidéo qui en parlent sur le site www.sante-dents.com.

 

Le traitement des cavitations est donc en soi un nouvelle médecine, tout comme enlever des dents dévitalisées, d’ailleurs. Une médecine extrêmement efficace puisque les médecins chinois savent bien que «ce qui est en haut domine ce qui est en bas». Les cavitations se trouvant dans la bouche se trouvent de fait au dessus de tout le reste du corps quasiment. L’expérience me montre d’ailleurs que lorsque les dents dévitalisées sont déjà retirées, le traitement des cavitations est bien souvent plus efficace que tous les autres traitements que je pouvais appliquer, comme l’acupuncture ou la phytothérapie par exemple. La conscience de l’existence des cavitations est, bien sûr, aussi un élément de plus, s’il en fallait, pour comprendre aussi la grande toxicité des dents dévitalisées.


Les cavitations se situent généralement à l’endroit où se trouvaient les dents dévitalisées. Je dis généralement, car si la plus grande erreur de la dentisterie moderne est sans aucun doute la dent dévitalisée, il existe d’autres erreurs de la dentisterie qui peuvent causer des cavitations même lorsqu’à l’origine il n’y avait pas de dent dévitalisée. Une trop forte anesthésie notamment avec vasoconstricteur fera que l’alvéole dentaire ne saignera pas suffisamment après l’extraction et cela pourra provoquer une cavitation.

 

l m’est arrivé de faire faire le poirier à des patients après une extraction pour augmenter la pression sanguine au niveau de la tête et provoquer un saignement des alvéoles dentaires qui venaient de subir les extractions. Les alvéoles ne saignaient pas, car j’avais mis probablement trop d’anesthésie avec vasoconstricteur pour réduire le saignement par constriction des vaisseaux sanguins. Il est important, après les extractions, que le patient reparte avec l’alvéole remplie de sang, car sinon, c’est l’alvéolite la plupart du temps.

 

L’alvéolite est une infection très douloureuse de l’alvéole qui contenait la dent. En cas d’alvéolite, j’utilisais personnellement un mélange de poudre de propolis et d’huiles essentielles pour remplir les alvéoles dentaires sans abimer l’os, mais je sais que le laboratoire Wéléda propose aussi un produit naturel qui m’a l’air très bon pour soigner les alvéolites. Si on utilise un produit toxique pour soigner l’alvéolite, comme il est courant d’en utiliser, on fabriquera alors une cavitation. En cas d’alvéolite après l’extraction, les produits classiques utilisés par la dentisterie conventionnelle pour soigner l’alvéolite (pâtes antibiotiques ou les pâtes à base de formol) sont assez toxiques pour l’os et peuvent donc provoquer des cavitations.


Pour éviter l’apparition des cavitations après extraction de dents dévitalisées, les dentistes holistiques américains conseillent aussi d’enlever une couche d’os d’environ un millimètre autour de la dent dévitalisée juste après l’extraction, surtout au niveau de la zone apicale (l’extrémité de la racine). Ensuite on curète manuellement l’os mou donc affecté, avec une curette jusqu’à tomber sur de l’os assez dur. On retirera ainsi l’os le plus imprégné de poisons. J’ai toutefois constaté plusieurs fois que cela n’est pas toujours suffisant pour éviter l’apparition de cavitations. Cette action peut aussi parfois être très délicate et donc elle est parfois à éviter, compte tenu de certains impératifs anatomiques.


Si très souvent la cavitation est totalement indolore, tout comme la dent dévitalisée, la présence de cavitations peut parfois contribuer à rendre la gencive douloureuse, tout comme la dent dévitalisée aussi d’ailleurs. Parfois la douleur ne sera présente que lorsque l’on mettra son dentier, ce qui pourra empêcher de l’utiliser lors de la mastication. Évidemment, cela constitue un inconvénient de plus à l’élimination des dents dévitalisées, qui est, certes, bien moins important que de perdre la santé, mais il faut, toutefois, le connaître.

 

Certaines personnes n’arrivent toujours pas à manger des aliments durs avec leur dentier, des années après la perte de dents, notamment de dents dévitalisées. Néanmoins, la mastication sur le dentier contribuera à soigner un peu les cavitations par effet de massage, qui provoque, avec la douleur, un afflux de sang. La prothèse amovible est donc aussi un outil de guérison des cavitations, ce que le bridge sur dent vivante n’est pas, par exemple, car le pont du bridge n’appuie pas sur la gencive.


La mise en évidence des cavitations n’est pas facile à réaliser. La radiographie osseuse avec injection de technetium radioactif est un outil que le Dr Meinig, l’Américain qui a écrit des ouvrages sur la toxicité des dents dévitalisées, disait avoir utilisé sur lui-même. Personnellement, j’hésiterai à me faire injecter un produit radio-actif dans l’os, même si c’est un examen médical courant aujourd’hui.

 

On peut aussi faire un scanner de la bouche, qui peut parfois les mettre en évidence mais pas toujours. Un œil averti peut parfois les voir avec une simple radio panoramique dentaire. Des personnes possédant un appareil de morathérapie ou autre appareil du même genre, utilisant des ondes magnétiques pulsées notamment, peuvent aussi parfois arriver à diagnostiquer la présence de cavitations avec les mesures électroniques réalisées par ce genre d’appareil. Mais l’outil issu de la technologie moderne le plus performant et le moins invasif qui soit est apparemment le Cavitat.

 

C’est un outil utilisant les ultra-sons, ce qui est quand même très peu invasif par rapport aux outils qui utilisent les rayonnements ionisants. Néanmoins, le Cavitat ne peut pas faire la différence entre l’os malade d’une cavitation et l’os en train de se régénérer après une extraction dentaire, car la seule chose que le Cavitat peut mesurer c’est la densité osseuse.

 

Cela est quand même un problème, car, dans le second cas, ce n’est pas toujours une bonne idée d’ouvrir la cavité osseuse pour la nettoyer, car l'on retarderait encore la cicatrisation osseuse, qui peut prendre parfois une ou deux années. Si la gencive est toujours douloureuse au toucher plusieurs mois après l’extraction et que le Cavitat montre une moindre densité osseuse, l'on peut alors en déduire qu’il existe une zone toxique, mais, sinon, mieux vaut s’abstenir de ré-intervenir, même si le Cavitat montre une zone de moindre densité, car ce pourrait bien être une zone en cours de cicatrisation osseuse et non une cavitation.

 

l faut donc être vigilant sur les démarches systématiques qui veulent systématiquement tout ré-ouvrir. Je sais que certains dentistes holistiques à l’étranger possédant un cavitat, appliquent de tels protocoles et opèrent leurs patients après les avoir dopés pour qu’ils ne se sentent pas trop fatigués ensuite par l’intervention. Mais cette stratégie n’est peut-être pas la stratégie idéale à long terme pour la santé. Si l'on ne risque pas de se tromper en proposant systématiquement l’élimination de toutes les dents dévitalisées, il faut être plus prudent pour opérer systématiquement toute zone osseuse de moindre densité qui se trouverait dans les maxillaires, surtout si les extractions dentaires ont été récentes.


Si, à la radio, l’os des maxillaires montre, toutefois, la présence de corps étrangers, il faut alors toujours essayer de ré-intervenir pour les éliminer chirurgicalement. Les bouts de racine, par exemple, que l’on retrouve souvent dans les os des mâchoires sont aussi toxiques que les dents dévitalisées, bien sûr, car la toxicité de la dent dévitalisée est concentrée dans sa racine (la partie enfouie) et non dans sa couronne (la partie émergée). C’est la racine qui diffuse dans l’os les toxines et bactéries toxiques dans l’organisme via l’os de la mâchoire. J’ai dit que l’on retrouvait souvent des racines dans les os des mâchoires, car lorsque les dentistes extraient des dents dévitalisées qui sont trop pourries pour supporter des couronnes, les dents cassent facilement. Les racines cassent donc facilement et, comme peu de dentistes ont conscience de la toxicité que représente la racine, il leur arrive assez fréquemment de ne pas s’embêter à l’extraire et donc ils la laissent dans l’os. J’ai dernièrement discuté avec un stomatologiste qui m’expliquait qu’il ne voyait pas l’intérêt d’extraire une racine dans l’os qui ne faisait pas mal et qui était si soudée à l’os qu’elle semblait ne faire plus qu’un avec son os. En plus il risquait fortement soit disant de léser le nerf dentaire du patient. Ce serait pourtant une grave erreur de laisser cette racine en place et cela pourrait être fatal au patient car il présentait une récidive de cancer malgré l’élimination de toutes ses dents dévitalisées. Les concepts d’infection focale ne sont semble-t-il pas non plus enseignés en France aux stomatologistes.


L’absence fréquente de douleurs de la dent dévitalisée, de la cavitation, et de racines aussi, par conséquent, s’explique par la présence de toxines qui paralysent le système nerveux. Des toxines paralysantes proches de la toxine botulique que la médecine esthétique aiment bien injecter dans les organismes sous l’appellation de Botox. Avec l’absence de douleurs, personne ne se plaint donc de ces racines pourries qui empoisonnent sournoisement les organismes, comme le font aussi les dents dévitalisées, d’ailleurs.


On trouve aussi parfois, dans les os des mâchoires, des bouts d’obturations métalliques ou d’autres corps étrangers qui sont tombés lors de l’extraction. Ce pourra être aussi des bouts de cône antibiotique qui ne se sont pas résorbés et qui ont été mis juste après l’extraction pour la prévention d’une éventuelle infection. L’enfer est pavé de bonnes intentions, on le sait, et cet antibiotique abimera l’os. Mais ce qu’on trouve le plus fréquemment, ce sont les dépassements de pâte endo-canalaire. C’est la pâte qui sert à remplir les canaux des racines après en avoir extirpé le nerf et les vaisseaux sanguins dans l’acte de dévitalisation. Très souvent le dentiste envoie cette pâte dans l’os de la mâchoire sans s’en apercevoir lors du remplissage du canal dentaire, car c’est un acte qui ne peut se faire qu’à l’aveugle. Cette pâte est souvent constituée de produits anti-inflammatoires à base d’hydrocortisone pour que le patient ne ressente aucune douleur après la dévitalisation. Cette pâte sera encore plus difficile à enlever que la dent dévitalisée elle même. Avec cette pâte à l’hydrocortisone dans l’os, c’est un peu comme si l’organisme était soumis en permanence à un peu de cortisone ce qui contribue au dérèglement du système endocrinien, tout en perturbant localement la reminéralisation de l’os de la mâchoire.


Tous ces corps étrangers qui abiment l’os ont des répercussions toxiques sur le reste de l’organisme. Il est donc préférable, si possible, d’ôter tous ces corps étrangers des os des mâchoires et de faire en sorte de ne pas risquer d’en introduire, notamment en dévitalisant les dents. Un os abiîmé provoque un trouble énergétique qui aura des répercussions sur le reste de l’organisme, je l’ai souvent constaté. Pour avoir une répercussion néfaste à distance, il n’est pas nécessaire qu’il y ait une cavitation, il suffit juste que l’os soit abimé, sans même parfois de modification de la densité osseuse. Le Cavitat est alors ici inutile et seuls des tests énergétiques permettront de s’en rendre compte. Parfois, au contraire, au sujet d’une cavitation qui correspond à une nette diminution de la densité osseuse bien sûr, il peut s’agir d’une augmentation de la densité osseuse qui, elle aussi, est perturbatrice, je l’ai aussi parfois constaté. Il faudra alors fraiser dans cet os pour qu’il cicatrise alors de nouveau correctement.


Hormis ces cas où la densité osseuse est augmentée et où il y a des corps étrangers dans l’alvéole, certains dentistes pensent qu’il vaut mieux injecter des produits qui vont aider à la régénération osseuse, que de ré-intervenir chirurgicalement pour cureter les cavitations. Les avis sont toutefois partagés sur le sujet et certains sont des inconditionnels du bistouri. Il y a donc ceux qui veulent systématiquement intervenir chirurgicalement et ceux qui veulent systématiquement injecter des produits dans l’os, car ils estiment qu’intervenir chirurgicalement a plus d’inconvénients que d’avantages.

 

J’ai rencontré les deux types de dentistes en Allemagne, en Suisse, aux Etats-Unis et en France aussi bien sûr et j’ai écouté leurs arguments. Entre les deux approches, il existe la possibilité de juste stimuler l’ostéogénèse en piquant simplement la zone cavitationnaire pour la faire saigner.

 

Je discutais encore dernièrement avec un dentiste suisse allemand, qui m’expliquait que des dentistes holistiques travaillaient en collaboration avec des thérapeutes qui en touchant les pieds des patients, déterminaient par les zones douloureuses des pieds, les zones osseuses précises de la bouche qui étaient malades. Le dentiste effectuait ensuite un petit trou dans l’os maxillaire à l’endroit indiqué par le thérapeute et cela améliorait ainsi la santé du patient après que la cavitation se soit remplie de sang.


En France personne à ma connaissance ne possède de Cavitat, probablement, car l’appareil est très cher, que personne quasiment dans le public n’est conscient du problème des dents dévitalisées et donc des cavitations et que logiquement l’examen n’est pas remboursé par la sécurité sociale. Je connais en Allemagne et en Angleterre des dentistes qui en possèdent. C’est logique, puisque les dentistes de ces pays s’intéressent aussi bien plus que les dentistes français au problème des dents dévitalisées et que là bas ils ne sont pas persécutés pour cela.


Même si le Cavitat est sans aucun doute le meilleur outil issu de la technologie pour voir les cavitations, il lui manque une dimension énergétique que par exemple l’appareil de morathérapie possède. L’appareil de morathérapie mesure les flux électromagnétiques du corps humain et permet donc de déceler les zones qui présentent des blocages énergétiques. Mais pourtant selon moi le meilleur outil pour savoir où intervenir pour traiter les os malades des maxillaires n’est pas issu de la technologie mais d’un savoir faire qui ne nécessite aucun appareillage. Il faut juste savoir faire du diagnostic énergétique en maitrisant le R.A.C. (réflexe auriculo cardique de Nogier) ou les tests de kinésiologie par exemple. On peut toutefois coupler, pourquoi pas, Cavitat, appareil de morathérapie et tests énergétiques sans appareillages.


Lorsque j’ai fait un stage de formation à la clinique Paracelsus où les médecins et les dentistes sont bien conscients du problème des dents dévitalisées et des cavitations, je me suis rendu compte que l’on y était très timide pour ouvrir les os des mâchoires afin de traiter les cavitations, car l’expérience leur avait montré que bien souvent les patients avaient ensuite beaucoup de mal à se remettre de l’intervention.

 

Les dentistes de la clinique Paracelsus préfèrent alors plutôt injecter des produits, notamment des produits du laboratoire Sanum dans la cavitation directement. Le laboratoire Sanum que les dentistes et médecins suisse allemands affectionnent - je l’ai constaté - fournit des solutions bactériennes qui désintoxiquent les zones d’injection par l’action de digestion des bactéries vis à vis des matières mortes et toxiques qui stagnent dans l’organisme. Des matières parfois dues aux dents dévitalisées, bien sûr, et autres poisons mais aussi parfois dues à l’utilisation intempestive d’antibiotiques. Des antibiotiques qui ont tué des bactéries qui, certes, rendaient malades mais qui aussi avaient un rôle de désintoxication, car les bactéries mangent les poisons, en général.


On comprend pourquoi les antibiotiques sont aussi des poisons à un certain niveau, même s’ils sauvent des vies aussi, j’en conviens. En fait, en plus des produits Sanum, je pense aujourd’hui qu’il existe un certain nouveau produit en injection qui peut éviter la plupart des interventions chirurgicales des os des mâchoires. Un produit qui a, néanmoins, l’inconvénient d’être très douloureux à injecter, mais c’est un inconvénient, somme toute, négligeable par rapport aux inconvénients des cavitations, nous en parlerons plus tard.


La cavitation n’est pas obligatoirement due à la présence de toxiques dans la zone osseuse mais aussi à une diminution du potentiel ostéogénique du patient. La diminution du potentiel ostéogénique, en français courant, signifie que l’os n’arrive pas à se reconstituer correctement. Le fait de l’ouvrir et le cureter à nouveau n’est donc pas toujours alors la bonne solution, car la cavité pourra alors ne pas se reboucher d’os et le problème pourra donc perdurer.

 

J’ai discuté avec un stomatologiste qui a traité chirurgicalement des centaines de cavitations et qui me disait que, bien souvent, elles persistaient même après son traitement. On voit souvent cela avec les personnes plutôt maigres, donc plutôt déminéralisées, et les personnes âgées qui ont moins d’énergie vitale. L’indication est alors encore plus les injections plutôt que d’ouvrir chirurgicalement la zone cavitationaire, car le traitement pourrait alors être pire que le mal provoqué par la cavitation. C’est ce que l'on voit souvent en cancérologie, quand le patient meurt guéri de son cancer, car il n’a pas supporté le traitement…


Le traitement classique de la cavitation préconisé par la plupart des dentistes est toutefois le traitement chirurgical. On ouvre et on curette la zone. Si on décide d’opérer une cavitation, la technique chirurgicale la moins traumatisante consiste à ouvrir le moins possible la cavitation et à la gratter en aveugle ou presque. Dans cette technique on évitera les anesthésies tronculaires au maxillaire inférieur notamment, car dès qu’on s’approchera du nerf dentaire, le patient ressentira une douleur qui permettra d’éviter de léser le nerf dentaire, ce que l’anesthésie tronculaire (dite aussi anesthésie à l’épine de Spix) ne permettrait pas, car cette technique anesthésie le nerf dentaire. On anesthésiera donc juste localement au niveau de la cavitation. Évidemment, avec cette technique, on verra bien moins ce qu’on curète que si on ouvre largement l’os pour mieux voir. Une certaine sensibilité manuelle rend toutefois inutile quasiment le fait de trop bien voir. Moins on ouvre l’os et meilleures seront les suites opératoires, car une perte osseuse inutile est aussi préjudiciable d’un point de vue énergétique, je l’ai aussi constaté. Il faudra aussi éviter trop de vasoconstriction lors de l’anesthésie, car il est important que le site opératoire saigne bien, sinon il ne cicatrisera pas correctement.

 

Parfois il est toutefois nécessaire d’utiliser des vasoconstricteurs, chaque cas est particulier. Des techniques énergétiques permettent de savoir quel anesthésique il faudra utiliser. La morphologie du patient peut aider aussi à choisir l’anesthésique. Les palo-maigrichons hypotendus n’ont pas besoin de vasonstricteurs, tandis que les patients plutôt sanguins bien rouges du visage, les hypertendus, en ont souvent besoin pour éviter une trop fort saignement inutile lors de l’intervention. On préfèrera alors de la noradrénaline comme vasoconstricteur en première intention, conservant l’adrénaline uniquement pour les cas d’hémorragies. Lorsqu’on ne sait pas faire d’écoute énergétique, prendre la tension du patient avant l’intervention peut donc être utile pour le choix de l’anesthésie. Les hypertendus auront droit à une anesthésie avec vasoconstricteurs, tandis qu’on évitera les vasoconstricteurs pour les hypotendus. Il existe maintenant de petits appareils bien pratiques, les tensiomètres, pour prendre la tension qui évitent au dentiste l’utilisation du stéthoscope et de la pompe à air, qui sont d’utilisation plus délicate.


Les cavitations peuvent se situer dans des zones qui n’ont jamais eu de dents dévitalisées ni aucun corps étranger. C’est, par exemple, le cas des dents de sagesse incluses qui ont dues être enlevées notamment avec une forte élimination osseuse. Une stimulation de la régénération osseuse de la zone de la dent de sagesse peut alors permettre de guérir des affections à distance. Enlever de l’os n’est donc pas anodin pour la santé générale. En ayant pris conscience de cela, je suis maintenant un peu perplexe sur les pratiques de certaines implantologistes qui préconisent parfois des prélèvements osseux dans le crane pour pouvoir placer leurs implants sur des zones maxillaires qui manquent d’os. Les patients en ressortent bizarrement fatigués pour de longues années, alors qu’une bonne prothèse amovible n’aurait jamais eu ces inconvénients. Il n’est pas anodin par conséquent de prélever de l’os à un endroit pour le mettre ensuite à un autre endroit.


Aujourd’hui, j’ai même conscience que la simple anesthésie dentaire pour enlever une dent de sagesse un peu trop loin au fond de la bouche, par exemple, est capable de provoquer un trouble énergétique, qui aura des répercussions néfastes sur la santé. Si on peut donc effectuer une anesthésie par acupuncture ou autrement qu’en injectant de l’anesthésie, ce n’en sera que mieux, car même l’anesthésie est un poison, ne l’oublions pas.


Quoi qu’il en soit quand on y arrive, guérir les cavitations est en soi une médecine qui peut guérir de multiples maladies, souvent bien mieux que beaucoup d’autres choses, car c’est une médecine des causes. Le traitement des cavitations n’est pas juste une réflexologie comme certaines autres réflexologies (auriculaire et plantaire par exemple) ni une médecine qui n’élimine pas les causes (la plupart des médecines).

 

Afin de vous faire un peu plus prendre conscience de toute la puissance de certains traitements cavitationnels, non chirurgicaux, j’ai demandé à l'un de mes patients d’effectuer un petit témoignage assez instructif, car tout discours théorique a bien plus de valeur lorsqu’il est associé à des faits.


Le voici, par conséquent:


Témoignage de M. Stéphane G.

 

"J’ai aujourd’hui 69 ans et, il y a un peu plus d’une quinzaine d’années, je suis allé consulter à Grasse le Dr J.G. Thomas - aujourd’hui à la retraite - à cause de divers problèmes de santé et, plus précisément, de très importantes douleurs de dos ainsi que des problèmes du tube digestif. C’est un médecin qui recevait des patients de toute la France tant ses résultats étaient extraordinaires. Mes affections étaient tellement importantes que j’avais été mis en arrêt de travail de longue durée. Je me suis mis à manger bio et je suis devenu végétarien, pensant que ma santé s’améliorerait, ce qui a d’ailleurs été un peu le cas. Le Dr Thomas m’a fait de l’acupuncture principalement et m'a fait extraire toutes mes dents dévitalisées, comme il conseillait de faire à tous ses patients. Ma santé est alors revenue progressivement.

 

Néanmoins, parfois des symptômes persistaient et de nouveaux apparaissaient aussi, pouvant faire croire que les dents dévitalisées n’y étaient alors pour rien. Tout cela était, toutefois, moins grave que mon état de santé déplorable au début où je l’ai consulté. J’ai continué alors à me faire soigner par l’acupuncture, la phytothérapie, les huiles essentielles, l’homéopathie, et d’autres médecines encore, car ces symptômes était quand même parfois assez gênants et handicapants. Je faisais même des séances de kinésithérapie et certains voulaient me faire de la psychothérapie, car ils pensaient mes maux d’origine psychologique.

 

Tout cela me faisait du bien, mais mes problèmes de santé persistaient. Je suis allé alors consulter le Dr Darmon, qui identifia qu’il y avait des zones dans ma bouche qui restaient toxiques à l’endroit précis où j’avais eu jadis des dents dévitalisées, même si, à ce jour, elles avaient été extraites. Elles avaient empoisonné l’os et la gencive, dans lesquels elles avaient séjourné pendant des années. Ce sont ces zones toxiques qui provoquaient, selon lui, à distance divers problèmes de santé, ce qu’il mit en évidence en faisant certains tests particuliers. Selon lui c’était des cavitations. Ces zones n’étaient pas toujours douloureuses. Il me fut fait alors divers traitements de ces zones toxiques, des injections plus précisément, et, à chaque fois, mes problèmes de santé, qui duraient pourtant depuis des mois parfois, disparaissaient dans les jours suivants et parfois même dans l’heure qui suivait le traitement. Je retrouvais aussi toujours de la vitalité en même temps.

 

J’ai eu trois traitements et à chaque fois ces résultats étonnants se produisaient. Mes symptômes disparaissaient soit complétement, soit suffisamment pour que je n’ai plus besoin ensuite de le consulter à nouveau. Ces traitements des zones toxiques de la bouche, où il y avait eu des dents dévitalisées jadis, constituent donc pour moi des traitements qui me sont apparus plus efficaces, à chaque fois, que tout ce que j’avais fait auparavant et je suis prêt à en témoigner par téléphone ou directement à toute personne qui se déplacera pour me rencontrer. Aujourd’hui je n’ai plus aucun problème de santé, ne prends aucun traitement médical et je m’estime en très bonne forme, puisqu’il m’arrive de marcher une trentaine de kilomètres dans une journée sans être particulièrement fatigué et sans douleurs, alors qu’avant ma santé était si mauvaise et mes douleurs si importantes que j’avais même du être mis en arrêt de travail de longue durée."


M Stéphane G., Mai 2010.


Ce Monsieur qui n’a pas Internet, a accepté que son numéro de teéléphone soit mis directement sur Internet, mais je préfère ne pas le mettre pour le préserver. Si vous souhaitez lui téléphoner, contactez-moi au préalable par e.mail en me laissant un numéro de teléphone fixe, je vous rappellerai et vous communiquerai éventuellement son numéro de téléphone pour l’appeler, si vous voulez vérifier l’authenticité de ce témoignage.


Sur ce patient, je n’ai effectué que des traitements non chirurgicaux, car j’estimais que des traitements chirurgicaux auraient fait plus de mal que de bien. Les cavités ne se seraient probablement pas reminéralisé en les ouvrant et en les grattant. C’est ce qui arrive quand l’organisme n’a plus suffisant de vitalité pour reminéraliser ces cavités osseuses. Il ne suffit pas toujours de gratter les contours osseux empoisonnés pour que la cavité se reminéralise. Des chercheurs ont essayé divers produits pour reminéraliser ces cavités, notamment de l’homéopathie, mais rien ne semble probant dans ce domaine.

 

Quand on sait comment fonctionne l’homéopathie, rien d’étonnant, car c’est une médecine qui introduit des poisons pour stimuler une réaction de l’organisme, un peu comme le font les vaccins en quelque sorte. L’organisme s’en trouve alors globalement un peu plus dévitalisé encore. L’homéopathie ne pourra rien pour reminéraliser des cavités, car il serait nécessaire de lui apporter de l’énergie et non pas de lui en enlever. Il y aurait plus de chance à injecter des produits issus de la biothechnologie, comme le font les produits du laboratoire Sanum, On pourrait aussi rechercher dans le domaine de la phytothérapie ou, mieux encore, de la cristallothérapie, qui sont des concentrés d’énergie, d’autant plus que l’os possède lui-même une structure cristalline avec ses cristaux d’hydroxyapatite. Un cristal qui, en plus, se transformerait en calcium, qui est le principal constituant de l’os, serait idéal à injecter.

 

Eh bien, il se trouve que ce cristal existe. La Silice est un cristal qui se transforme en Calcium en milieu organique, c’est à dire en présence de Carbone, selon les travaux de transmutations à basse énergie développés par Kervran. Mais si en plus cette Silice est chargée d’énergie, cela n’en est que mieux et c’est ce que M. Plocher a réussi à effectuer avec l'une de ses poudres, qu’il nomme Terre de Silice.

 

M. Plocher est un Allemand génial, qui a réussi à capter l’énergie libre de l’Univers et à l’imprégner sur divers supports, dont justement une poudre de Silice, en poussant les travaux de Wilhelm Reich sur l’Orgone. Ce produit permet de reminéraliser les cavitations, qui, ainsi, ne provoquent plus de maladies à distance. Il suffit de l’introduire dans la cavitation. On mélange cette poudre préalablement stérilisée à de l’eau stérile injectable et on l’injecte après avoir localisé précisément la cavitation. L’injection est parfois fortement douloureuse, c’est un inconvénient, certes. C’est un peu comme si l'on ressentait une brulure dans l’os qui reçoit l’injection, c’est pourquoi il peut parfois se passer une demi-heure pour injecter un à deux millilitres. Ensuite on peut encore ressentir de la douleur dans la zone pendant quelques jours parfois. C’est tout à fait le contraire de la démarche antalgique qui supprime artificiellement la douleur, qui est une réaction normale d’alerte et de défense de l’organisme. Une démarche qui s’inscrit dans une médecine aux effets secondaires qui produit à terme la cohorte de grabataires et de handicapés que connait aujourd’hui notre société. La médecine moderne a, en effet, pour philosophie de supprimer à tout va et chimiquement en plus, les réactions désagréables du corps en général et la douleur en particulier, plutôt que de laisser agir ces mécanismes d’auto-guérison en mettant au repos et à la diète par exemple les patients et en leurs prescrivant des plantes médicinales.

 

Le grand naturopathe Marcheseau disait à ce sujet que nos médecins modernes font le serment d’Hippocrate à la fin de leur études dans lequel il est mentionné «Primum non nocere», c’est à dire «Premièrement, ne pas nuire», puis, toute leur vie professionnelle, ils le parjurent en utilisant des médicaments-poisons. Cette maxime est encore plus vraie pour les dentistes, qui dévitalisent des dents, totalement saines parfois, pour effectuer plus facilement des bridges.


Là, avec ces injections, c’est tout le contraire d’une démarche chimique, qui baisse toujours l’énergie de l’organisme et avec la douleur, c’est la vie en quelque sorte qui revient aussi dans la zone d’injection. En soignant la zone cavitationnaire, c’est comme si l'on ouvrait un portail énergétique qui bloquait la circulation de l’énergie. Les résultats thérapeutiques obtenus sont souvent étonnants, comme le témoignage précédent en atteste, et dépassent souvent la plupart des autres techniques, car, encore une fois, il s’agit d’une médecine des causes.

 

Parfois des symptômes mineurs apparaissent, suite à cette injection, pour mieux guérir ensuite une affection majeure. J’ai, en effet, déjà vu des fièvres qui clouaient les personnes au lit pour une semaine, des zonas très douloureux et même parfois des réactions d’ordre psychologiques étonnantes se déclencher juste après cette piqure. Ils ne représentaient qu’une forme transitoire d’élimination des poisons qui étaient coincés dans la cavitation et qui sortaient tout simplement soit par le corps soit par le cerveau, pour mieux être éliminés ensuite par l’organisme, dans une logique de désintoxication et de ré-énergétisation. Ces symptômes accompagnaient toujours un retour vers une certaine guérison. Mais, comme tout, cette technique ne suffit pas toujours à tout guérir. La médecine, ce n’est pas si simple qu’une seule technique suffise pour tout traiter.


Néanmoins, avec ces injections j’ai observé parfois des améliorations de diverses maladies graves, comme sclérose en plaque et cancer, chez des personnes qui avaient préalablement enlevé leurs dents dévitalisées, mais qui pourtant ne pouvaient pas être considérées comme guéries mais juste améliorées. Les cavitations consécutives aux dents dévitalisées perturbaient encore trop leur santé, visiblement.

 

Source: http://dent.devitalisee.free.fr/?p=126

 

Suite - vu la longueur - dans un prochain article...

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