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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 10:30

 

La vaccination contre H1N1: 
A-t-on péché par excès de prudence?


Par Nathalie Roussy
28 mars 2010


Tout le monde, qu’on soit pour ou contre la vaccination contre le H1N1, semble être d’accord sur le fait que les gouvernements auraient péché par excès de prudence en voulant vacciner tout le monde à l’automne 2009. En tout cas, je n’ai pas entendu personne donner de commentaire à l’encontre de cette affirmation. Le seul argument que j’ai entendu contre cette affirmation semble être le côté monétaire: si on dépense trop pour une fausse alerte, il restera moins d’argent pour les vrais problèmes.


On dirait qu’on oublie que vacciner en masse une population, cela donne à coup sûr un certain nombre d’effets secondaires graves, qui peuvent aller jusqu’à la mort, chez un nombre de vaccinés.1 Je vais dire comme le Dr Marc Girard, expert depuis 30 ans en pharmacologie: «un vaccin, ce n’est pas du sucre en poudre»!


Les effets secondaires varient selon le médicament ou le vaccin. Dans le cas du vaccin h1n1, il s’agissait d’un vaccin expérimental, puisque la mise en marché s’est faite dans des circonstances exceptionnelles accélérées. Ceci est écrit noir sur blanc dans les feuillets de renseignements des vaccins pandemrix et arepanrix. Je vous cite le feuillet de renseignements du pandemrix, notre équivalent européen d’arepanrix: «Pandemrix a été autorisé dans des «circonstances exceptionnelles. Cela signifie qu’il n’a pas encore été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique». 

 
Source: http://www.ema.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/pandemrix/H-832-fr1.pdf


Le rapport-bénéfice-risque c’est quoi ? On calcule tout d’abord le risque du médicament sur la santé (effets secondaires, il y en a toujours). Et on calcul le nombre de maladies ou de morts que ce médicament pourra permettre d’éviter. C’est mathématique. Alors, parler d’excès de prudence, c’est oublier complètement ce principe mathématique de base. En fait, les gouvernements n’ont pas péché par excès de prudence en ce qui a trait aux risques reliés au vaccin, au contraire ils ont agi comme s’il n’y avait pas de risque d’administrer à tout le monde, y compris des femmes enceintes, un vaccin contenant du squalène et du thimerosal. Ils ont fait comme si le risque ne pouvait provenir que du dangereux virus, et comme si le vaccin c’était du sucre en poudre. Ils ont nettement manqué de prudence, au contraire. 

 
Voici une autre manière d’être prudent avec la santé des femmes enceintes et de leurs bébés, qui est différente de la ‘prudence’ de nos gouvernements. Je vous cite les conclusions de David M Ayoub et al, dans Influenza Vaccination During Pregnancy: A Critical Assessment of the Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP): “Conclusions: The ACIP.s recommendation of influenza vaccination during pregnancy is not supported by citations in its own policy paper or in current medical literature. Considering the potential risks of maternal and fetal mercury exposure, the administration of thimerosal during pregnancy is both unjustified and unwise. Pregnancy should continue to be a time when doctors are highly protective of their patients with regard to any fetal exposure. Without adequate safety testing, a risk-benefit analysis of influenza vaccination during pregnancy is not possible, and therefore the ACIP.s present recommendation sh ould be withdrawn.”


Source: Journal of American Physicians and Surgeons Volume 11 Number 2 Summer 2006
http://www.iberhome.es/pdf/vacemb.pdf

Il faut donc penser bénéfice-risque, toujours. Il faut calculer. Vacciner en masse une population ne peut être logique que dans un rapport favorable à la vaccination des bénéfices risques. On acceptera qu’une personne, par exemple, puisse mourir des suites d’un médicament, si l’administration massive de ce médicament a pu sauver 10 000 morts dans la population. Dans ce cas-ci, le rapport-bénéfice risque sera excellent. Il sera excellent si la rigueur scientifique a été réellement au rendez-vous, et qu’on a tenu compte des effets secondaires pouvant survenir des mois et des années après. En effet, contrairement à un virus de grippe, un vaccin peut avoir des effets secondaires graves des mois et des années après l’injection. Un virus de grippe, quant à lui, n’apporte pas d’effet à long terme. La peur provient de tomber malade rapidement et d’en mourir. Même le Dr Poirier, directeur national de santé publique, l’a dit : les gens qui auront été contaminés avec le virus h1n1 sont maintenant protégés à l’avenir. Donc tout le monde est d’accord là-dessus, il n’y a pas d’inquiétude de tomber malade des mois et des années après avoir reçu le virus dans son corps. Le virus a donc l’avantage de nous menacer qu’à court terme. Quant aux vaccins, ils peuvent avoir des effets de nombreuses années après l’injection. Cette différence de risque entre celui relié à un virus de grippe et celui relié à un vaccin doit être absolument tenue en compte pour maintenir une rigueur scientifique qui elle seule protégera vraiment la santé publique. Seule la rigueur scientifique peut être associée à la prudence.


L’hypothèse selon laquelle les plus grands effets seront présents des mois et des années après cette vaccination massive contre le H1N1 est très sérieuse. Je songe au scandale de la vaccination contre l’hépatite B en Europe.


http://www.hyperactif.net/images/Conclusion_du_Docteur_Marc_GIRARD.pdf


Je songe également à toutes les études démontrant un risque sérieux sur la santé de l’injection dans le muscle de squalène et de thimerosal, qui ne peut en aucun cas être comparé à l’administration orale de ces même substances. Si je prends la peine de commenter là-dessus, c’est en réaction à ce fameux mantra répété par les autorités: ‘il y a moins de mercure dans le vaccin contre le H1N1 qu’il y en a dans une boite de thon’. Pour vous donner un exemple facile à comprendre: tout le monde sait que l’air est nécessaire pour la survie. Mais injectez de l’air dans les veines, et il y a un risque sérieux d’embolie et de mort…Tout ça pour vous dire que l’argument de la boite de thon n’est pas un argument valable du tout, d’autant plus que beaucoup d’autres variables diffèrent la situation de manger une boite de thon et celle de se faire injecter dans le muscle un mélange de squalène, thimerosal, un virus fragmenté, du formald éhyde et j’en passe. La molécule contenant du mercure est différente tout d’abord dans les deux cas. De plus, la boite de thon contient du mercure certes mais aussi des protéines, des oméga-3, de la vitamine D.


Maintenant, je vous donne un vrai exemple d’excès de prudence. C’est une mère qui a peur que son enfant attrape le froid durant le début de l’été, car, se dit-elle, ça peut arriver et il faut se préparer. Elle prépare toujours des vêtements d’hiver pour son enfant, qu’elle traine avec elle au travail. Elle aura aussi peur qu’il ait trop chaud, parce que là aussi il pourrait devenir malade. Elle est vraiment prudente. Alors, elle l’habille en fonction de la température, mais vérifie toujours le temps qu’il fait dehors, à chaque heure, et se prépare à quitter le travail ou la maison pour aller porter des vêtements d’hiver, au cas où il y aurait subitement une vague de froid. Elle apporte bien sûr au travail le manteau d’hiver de son enfant, avec un foulard, mitaines, des lunettes de ski, etc. C’est un exemple d’excès de prudence. La mère ne fait pas mal à son enfant, elle ne l’étouffe pas de chaleur parce qu’elle a peur qu’ il meure de froid. L’enfant ne s’en rend même pas compte, et il est confortable dans ses vêtements : il n’a ni froid ni chaud. Sa santé n’est pas compromise. Elle fait un excès de prudence.
Et maintenant voici des exemples ‘d’excès de prudence ‘qui ressemble à celui de nos gouvernements dans le dossier h1n1: tuer une mouche avec un bazooka; couper un bras sain de peur qu’il y ait la gangrène et que ça infecte tout le corps…


La vaccination contre le H1N1: excès de prudence, manque de prudence ou excès de folie?

Nathalie Roussy 


http://www.santedentaireholistique.com/h1n1.html


1) Rapport de surveillance du vaccin - Les effets secondaires suivant l'immunisation 
Source: Agence santé Canada: http://www.phac-aspc.gc.ca/alert-alerte/h1n1/vacc/addeve-fra.php Extrait du site web le 28 mars 2010

Aperçu hebdomadaire


‘Les effets secondaires graves suivant l’immunisation sont rares. Dans toute campagne d’immunisation, qu’il s’agisse des vaccins habituellement donnés aux enfants ou des vaccins contre la grippe saisonnière, le taux d’effets secondaires graves signalés est en moyenne d’un cas par 100 000 doses distribuées.


Ce taux d’un cas par 100 000 doses a été calculé à partir des dizaines de millions de doses de vaccins qui ont été distribuées au cours des dernières années. Il s’appuie sur l’administration de plusieurs types de vaccins, qui ont des taux plus ou moins élevés d’effets secondaires’

Mes commentaires 

Il est donc clairement spécifié sur cette page de l’Agence de santé publique du Canada qu’un cas de complications sévères sur 100 000 peut être attendu avec les vaccins habituels (donc ceux qui ne sont pas expérimentaux comme c’est le cas pour le vaccin arepanrix). Avec une population de 7 800 000 Québécois environ, si tout le monde était vacciné (ce qui était souhaité par le gouvernement, puisqu’ils ont commandé et paysé suffisamment de dose pour tout le monde) cela donnerait : 78 complications sévères dues au vaccin. D’après leurs propres données à tout le moins.


Soulignons qu’alors c’est parmi l’ensemble de la population, donc il n’est pas question d’un groupe à risque. Notons que nous avons eu 56 cas de complications corrélés avec le virus h1n1, parmi les gens ne présentant pas de facteurs de risque.


(Source: http://www.msss.gouv.qc.ca/extranet/pandemie/etat_situation/)


78 versus 56. 78 cas de complications normalement attendus avec le vaccin si tout le Québec se faisait vacciner avec un vaccin non expérimental, contre 56 complications, parmi les gens sans facteurs de risque, attribués par les autorités au virus h1h1.


Pour que la vaccination ait un bon rapport-bénéfice risque, il faut qu’il y ait donc beaucoup plus que 78 personnes qui auraient des conséquences graves de la grippe sans vaccination. Combien de gens au Québec sont supposément morts de la grippe A h1n1? Selon le ministère de la Santé et des services sociaux du Québec, il y a eu, parmi les gens SANS CONDITIONS SOUS-JACENTES, 56 personnes aux soins intensifs et 2 décès.


Et on ne parle pas des effets qui surviendront dans 3 mois, 3 ans, 10 ans. On ne peut avec un si court laps de temps connaitre l’état de santé des gens vaccinés. Il faudra attendre. Pour prendre un exemple, supposons que nous faisons une expérience (contraire à l’éthique, mais supposons que nous le ferions) et nous injectons le virus du sida parmi 1000 personnes et une solution saline à 1000 autres (groupe contrôle). Combien de temps faudrait-il attendre pour que l’effet de l’injection du virus soit réellement connu, 1 heure, 2 semaines, 1 mois? Serait-il rigoureux de comptabiliser le nombre d’hospitalisations après seulement 1 mois? Non, il faudrait attendre plusieurs mois et plusieurs années, pour que l’expérience soit sérieuse. Pourtant, c’est ce qui est fait avec la pharmacovigilance du vaccin h1n1, la pharmacovigilance a été faite sur une aussi courte période de temps.

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