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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 10:11

 

La Nature de plus en plus
exclue de la Santé!!!

 

 

Informations transmises par Artemisia Collège

 

(Texte ci-dessous reproduit tel quel.)

 

1) Un "monosujet" (en fait, voir d'autres + bas...), d'une gravité extrême, même si ça ne saute pas aux yeux immédiatement


L’amendement sur les "préparations naturelles peu préoccupantes" (PNPP) a été définitivement rejeté cet été (info vérifiée et validée).


Exit les purins d’orties, de consoudes, de fougères et de prêles... Vive le Roundup!


http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article14769

http://www.aspro-pnpp.org/

  

DANS LE PROCHAIN "E-FLORAISON",  NOUS DONNERONS DES FORMULES SIMPLES ET TRES EFFICACES POUR LE POTAGER ET LES FRUITIERS.

 

  

Voici la méthode des lâches, des traîtres, des pourris:


1) Ils annoncent la couleur discrètement.


2) Si c'est un trop grand tollé, ils font mine de faire marche arrière, le temps que le bon peuple se calme, croyant avoir gagné (dans le cas du purin d'ortie, c'était trop gros, même les journalistes avaient protesté, c'est dire...).


3) Ils repassent le plat à la sauvette, dès que le bon peuple à la tête ailleurs, bien servis par quelques complices corrompus jusqu'à la moelle (et là, les journalistes sont aux abonnés absents) !

  

L’histoire commence il y a cinq ans

 

Suite au vote de la loi d’orientation agricole (LOA) de 2005, les phytosanitaires naturels étaient devenus hors-la-loi. Quelques mois plus tard, Eric Petiot se retrouvait menotté, et jeté dans un panier à salade. Ce dangereux horticulteur ultra-autonome avait en effet commis des livres aux titres aussi subversifs que "Les soins naturels aux arbres", dans lesquels il refilait ses bons tuyaux sur la confection de décoctions naturelles pour soigner ses carrés de légumes... Des recettes ancestrales qui font leurs preuves depuis que l’homme a découvert la binette.


Les remèdes de mémé hors-la-loi? Scandale!


Devant l’émoi suscité dans la populace, sénateurs et députés votèrent dans l’urgence un amendement corrigeant la LOA afin d’autoriser la commercialisation et l’utilisation des PNPP.


Ouf ! Sauf que... près de trois ans plus tard, le décret publié par le gouvernement contredisait carrément les termes de la loi ! Et les PNPP devaient faire l’objet des mêmes procédures que les produits synthétiques. En clair, il faudrait qu’un généreux bienfaiteur balance de l’oseille, entre 100.000 et 300.000 euros en études et paperasse, et qu’il attende trois ans avant d’être (éventuellement) autorisé à broyer de l’ortie... Procédure renouvelable tous les dix ans. En pure perte puisque, les recettes appartenant au domaine public, elles, ne sont pas brevetables. Totalement irréaliste!


La fin des haricots pour le purin d’orties


Mais l’affaire n’était pas close pour autant. Cet été, quelques députés rebelles ont ramené leur fraise, et proposé un nouvel amendement. Voté. Ouf!


Sauf que... une semaine plus tard, les membres de la commission mixte paritaire l’ont tout simplement... jeté aux orties! En toute discrétion. Cette fois-ci, les carottes sont cuites.


Le purin d’orties est vraiment trop dangereux. Il sera donc interdit de fait. Vive le Roundup qui, lui, comme chacun sait, est totalement inoffensif, puisqu’il a reçu l’agrément des autorités!


Et vive les OGM traités au Roundup!


Et l’on se prend à "rêver"... Si les produits naturels peuvent effectivement être dangereux pour la santé, pourquoi ne pas parer au plus urgent, à savoir ceux qui trouvent leur place quotidiennement dans nos assiettes  Allez, zoup. On interdit les tomates du jardin, les concombres du potager, et tous ces appendices verdâtres aussi juteux que douteux*. Et l’on ne conserve que ceux qui ont été dûment autorisés par nos très chères autorités politico-sanitaires. À savoir... les OGM.

 

Sources:

 

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article14769

 

http://www.lesmotsontunsens.com/le-purin-d-orties-dans-les-choux-7998


*Ne riez pas, d'une certaine façon, le Codex Alimentarius  le prépare (voir c-après)...

  

Explication de texte par François BROTTES, député de l’Isère. V/Réf : .VP.2010.CE88  le 16 août 2010:

 

"Madame, Monsieur,


Dans mon précédent courriel, en date du 2 juillet dernier, j’avais porté à votre connaissance le vote d’un amendement en séance, dans le cadre de l’examen du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, visant à exclure les Préparations Naturelles Peu Préoccupantes (PNPP) du régime de l’obligation d’autorisation de mise sur le marché.


Je suis au regret de vous informer que cet amendement a finalement été annulé par les membres de la commission mixte paritaire, réunie le 8 juillet dernier et dont le rapport a été voté par l’Assemblée nationale le 12 juillet dernier.


Prévue par l’article 45 de la Constitution de 1958, la procédure de conciliation consiste, après deux lectures du texte par chaque assemblée - ou une seule si le Gouvernement a préalablement engagé la procédure accélérée, ce qui est le cas en la matière - à provoquer la réunion d’une commission comprenant sept députés et sept sénateurs (auxquels s’ajoutent autant de membres suppléants), d’où l’appellation de commission mixte paritaire (CMP).


La composition politique des CMP doit refléter celle des assemblées : ainsi, à l’Assemblée nationale, les membres titulaires de ces commissions appartiennent pour quatre d’entre eux au groupe UMP qui dispose de la majorité absolue des sièges de l’Assemblée nationale, les trois autres au groupe SRC. Au Sénat, la composition des CMP n’est pas fixe mais reflète toujours un équilibre de quatre sénateurs de la majorité et trois de l’opposition, tant pour les titulaires que pour les suppléants.


Au cours de cette réunion, ces parlementaires cherchent à trouver un texte de compromis pour tous les articles qui restent encore en discussion. Ils peuvent décider de retenir la rédaction précédemment adoptée par l’une ou l’autre assemblée ou bien d’élaborer, pour certains articles, une rédaction nouvelle de transaction.


Compte tenu du rapport numérique des forces à l’occasion de cette CMP, et du retournement de la majorité qui avait pourtant apporté son soutien au vote de l’amendement en séance, publique -pour mieux se dédire dès lors que les caméras étaient détournées ?- , l’amendement que je vous avais annoncé a donc été purement et simplement annulé, au cours d’un très bref débat dont je vous joins le compte rendu ci-après.


Je ne peux que vous faire part de ma profonde déception, mais aussi de mon écoeurement face aux méthodes employées et la mauvaise foi répétée. L’attitude de la majorité en la matière conduit à ôter au travail parlementaire tout son sens de co-élaboration du dispositif réglementaire, dans un souci partagé d’intérêt général, pour n’en faire qu’une simple chambre d’enregistrement au profit d’intérêts particuliers, dont le Gouvernement semble s’évertuer à servir de porte parole docile et d’agent intermédiaire efficace, avec une absence de scrupules des plus obscène.


Ce n’est pas ainsi que j’entends le travail parlementaire, et je ne peux qu’espérer que les prochaines échéances électorales seront l’occasion de ramener la dignité et l’intégrité qui incombent à ces fonctions.


Dans l’attente, restez assuré que je continuerai à me battre sur ce terrain, comme je l’ai toujours fait.


Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mes salutations les meilleures.".


François Brottes - Député de l’Isère - Secrétariat Parlementaire - Les Portes de Crolles - Rond Point du Rafour - 38927 Crolles Cedex - Tél : 0476921896.

 

Source: http://www.aspro-pnpp.org/


 

RAPPELS SUR LE MÊME SUJET:


- Monsanto propose une loi pour interdire les potagers!!! 


Vers la fin des potagers et des petits producteurs?

 

Réagir pour ne pas subir:


http://www.dailymotion.com/video/xahb1b_monsanto-propose-une-loi-pour-inter_news (3 mn 51)


Peut-on compter sur elle?


La présidente de l'Autorité européenne de sécurité des aliments appartient à un lobby industriel:


http://jacques-lacaze.over-blog.com/article-n-est-jamais-aussi-bien-servi-que-57964423.html

  

- Obama signe une loi mettant en route le Codex Alimentarius… Vitamines et compléments à base de plantes ILLÉGAUX

Monsanto et les autres grosses compagnies supportent pleinement le nouveau projet de loi dans lequel le gouvernement américain veut empêcher les cultures locales, les fermes bio, les potagers. Ils veulent même interdire aux petits producteurs de cultiver et sécher ses propres graines. Ça deviendrait illégal de faire pousser des carottes dans son jardin...

Si nous ne réagissons pas, vous savez où nous allons l'avoir...?

  
- Nous allons voir disparaître les préparations à base de plantes, ainsi que la possibilité pour les herboristes de pouvoir les prescrire.

 Dès le 1er avril 2011 – soit dans six mois – virtuellement toutes les herbes médicinales deviendront illégales dans l’Union Européenne.


La politique des États-Unis est quelque peu différente, mais elle aura les mêmes effets dévastateurs. Les gens ne pourront plus rien faire d’autre que d’avaler les produits que "Big Pharma" et l’Agrobusiness choisiront pour eux et ils n’auront d’autre possibilité que de s’adapter aux prix que ces gens-là fixeront.


"Big Pharma" et l’Agrobusiness ont pratiquement réalisé leur but ultime: contrôler chaque aspect de notre santé, depuis la nourriture que nous mangeons jusqu’à la manière dont nous nous soignons quand nous sommes malades.


On peut considérer que la plus sale blague du premier avril de tous les temps est la directive Européenne sur les produits de médecine traditionnelle par les plantes (THMPD) promulguée le 31 mars 2004. Cette directive a précisé les règles concernant l’utilisation des plantes qui précédemment étaient en vente libre.


Cette directive précise que toutes les préparations à base de plantes seraient soumises au même type de procédure que celle qui est appliquée aux médicaments. Peu importe que la plante ait même été couramment utilisée depuis des milliers d’années.


Le coût de ces procédures est tellement élevé pour la plupart des fabricants et des herboristes, qu’en dehors de "Big Pharma", pratiquement aucun n’en pourra supporter les frais.


Les procédures d’application peuvent être évaluées de 130.000 à 190.000 € pour une seule plante…


Il importe peu qu’une plante ait été utilisée en toute sécurité et qu’elle se soit montrée efficace pendant des millénaires. Elle devra être traitée comme si elle était un médicament.


Il est cependant évident que les plantes sont tout autre chose qu’une pilule. Elles nous sont préparées par les laboratoires biologiques de la Nature. De ce fait elles ne sont pas nécessairement purifiées. Une "purification" modifie leur nature, ainsi que leur efficacité. C’est une trahison de leur nature, comme c’est une trahison de l’herboristerie de vouloir traiter les plantes comme des médicaments…


Pour mieux comprendre comment tout ceci se passe, il faut réaliser que ce sont en fait des lois commerciales qui règlent tout ce qui concerne la nourriture et la médecine sous le contrôle de "Big Pharma" et de l’Agrobusiness.


Plutôt que de considérer la nourriture et les médecines traditionnelles comme relevant des droits humains fondamentaux, il a été décidé que ces dernières relèveraient des lois commerciales.


Ces lois sur les plantes et la nourriture devaient bien entendu faire l’affaire des multinationales et des grandes corporations, plutôt que d’être au service de ce que souhaite la population et de ce dont elle a un réel besoin!


Le but de tout ceci est de permettre aux méga corporations de faire du commerce sans encourir quelque problème que ce soit, les besoins et la santé des gens n’entrant tout simplement pas en ligne de compte. Un autre but caché étant de réduire la population, rien  que ces mesures devraient à terme faire mourir des millions de gens...


La chose n’est pas encore réglée, au moins pas encore tout à fait. Si nous souhaitons continuer à pouvoir nous procurer des plantes, des vitamines ou autres suppléments alimentaires, il nous faut tous passer à l’action.


Si vous vivez en Europe, faites l’impossible pour contacter un parlementaire européen en lui demandant de déployer tous ses efforts pour que la réglementation THMPD soit suspendue, pour que les droits de chaque individu à se soigner par les plantes soit maintenu.


Essayez d’imaginer qu’un jour vous puissiez être confronté à vos enfants et petits-enfants et que ceux-ci vous interrogent sur ce que vous avez fait pour assurer leur santé et leur bien-être.


C’est en protestant activement que nous pourrons mettre fin à ce simulacre qui va à l’encontre de notre bien-être et de notre santé.


http://gaia-health.com/articles301/000301-big-pharma-scores-big-win-medicinal-herbs-disappear-eu.shtml

  

- Irradiation de tous les aliments (pour tuer toute vie)


Après les dispositions pour nous empêcher de faire notre potager et celles pour réduire notre accès aux vitamines et minéraux de compléments alimentaires naturels, voici le coup de massue final avec le retour de ce projet d'irradier systématiquement tous les aliments pour tuer tout ce qui est vivant, et donc nous avec... à terme...


Communiqué de presse – Paris, le 28 septembre 2010 - Collectif français contre l’irradiation des aliments - Conférence et point presse, le 14 octobre 2010 à 14h30, Paris, Mairie du 2ème arrondissement, 8 rue de la Banque, 75002 Paris


La réglementation européenne actuelle, datant de 1999, définit les conditions d’irradiation pour les aliments et leur commercialisation, avec une liste commune de produits autorisés (herbes aromatiques séchées, épices et condiments végétaux). En réalité, avec les dérogations accordées à quelques pays et du fait de la liberté de circulation des biens au sein de l’UE, plus de 30 types de produits sont, en réalité, autorisés dans l’UE.


Les directives prévoient certes des contrôles dans les États membres au niveau du traitement par irradiation et de la commercialisation, mais les contrôles sont insuffisants, peu fiables et disparates; de fait, les volumes de produits commercialisés sont inconnus.


Nous ne pouvons que constater l’incohérence et l’inefficacité de la réglementation actuelle au sein de l’Union européenne. Elle est par ailleurs risquée vis-à-vis de l’OMC, car elle fait planer le risque d’une plainte par des pays tiers devant l’Organe de règlement des différends de l’OMC, avec la possibilité de mesures de représailles commerciales (comme ce fut le cas lors du refus européen d’importer de la viande aux hormones).


Rappel: La technologie d’irradiation des aliments utilise principalement une source radioactive faite de rayons gamma émis en continu - et aussi longtemps que la source reste active (Cobalt 60, ou plus rarement Césium 137). Elle peut être également pratiquée par la projection d’électrons à une vitesse proche de celle de la lumière grâce à un accélérateur de particules à très haute énergie. Ce procédé détruit les micro-organismes (bactéries, levures, moisissures) et ralentit le mûrissement, inhibe la germination et retarde l’altération des aliments irradiés.


Il induit cependant des risques non négligeables aux plans sanitaire, environnemental et socioéconomique.


L'agence de sécurité sanitaire européenne (EFSA) prépare pour fin 2010 un nouvel avis sur l’irradiation des aliments, à la demande de la Commission européenne, qui laisse présager une évolution de la réglementation pour une mise à niveau de la norme internationale du Codex Alimentarius, autorisant tous les aliments pour un traitement par irradiation quasiment sans limitation de dose.


Que pouvons-nous en attendre? Comment fonctionne la réglementation internationale concernant l’alimentation? Quelles garanties et quels risques présente-t-elle? Existe-t-il des alternatives?


Le Collectif français contre l’irradiation des aliments vous invite à partager et échanger sur ses informations et analyses lors d’une conférence et point presse le 14 octobre 2010 à 14h30 à la Mairie du 2e – 8, rue de la Banque 75002 Paris - notamment en présence de:


Nils Anderson, membre du conseil scientifique d’Attac France

Christian Boisgontier, ancien porte-parole de la Confédération paysanne

Roland Desbordes, président de la CRIIRAD

Véronique Gallais, administratrice d’Action Consommation


Cet événement s’inscrit dans le cadre de la semaine d'action du 10 au 16 octobre pour l'urgence Climatique, une agriculture paysanne et la justice sociale.


Toutes les informations sur le site du Collectif: www.irradiation-aliments.org.


Merci de bien vouloir confirmer votre présence en envoyant un email à info@irradiationaliments.org ou par téléphone au +33 1 45 08 86 81.


Contacts presse: Action Consommation +33(0)1 48 05 86 81.

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