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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:16

 

Le sacrifice

 

Témoignage poignant déchirant


Liquidateur-Tchernobyl.jpg 

Le liquidateur  Anatoli Saragovetz, sa veuve et leur fils 

 

"L'industrie nucléaire est une guerre contre l'humanité."
 - John Gofman, ex grand expert responsable américain
   à la Commission de l'Energie Atomique , démissionnaire." -

 

 

Importante remarque: Avant de remplir et signer l'Engagement de Liquidateur il est conseillé de lire attentivement le témoignage ci-dessous:

 

 

Après avoir été irradié, la mort ne survient pas tout de suite, mais après un atroce calvaire.

 

Il existe un film, intitulé "Le sacrifice", qu'un réalisateur, Valeri Tcherkof a tourné en 2003, en ayant retrouvé, pour les interroger, des "liquidateurs" de Tchernobyl.


Dans ce film, où l'on voit plusieurs liquidateurs, que dit le liquidateur Anatoli Saragovetz, quelques mois avant de mourir, à l'âge de 39 ans, treize ans après la catastrophe?:


- "En novembre j'ai perdu la sensibilité de la main gauche, puis du bras gauche, puis du côté gauche, puis les jambes se sont paralysées. Les médecins ne savaient pas quoi faire mais niaient que ceci puisse être dû aux radiations.


J'allais travailler. Je conduisais le trolleybus et je ne disais rien, parce que je devais nourrir la famille. Je conduisais avec une main et un pied. Jusqu'au jour où j'ai perdu connaissance et on m'a amené à la maison. Maintenant, je ne peux pas marcher, les jambes ne marchent plus. À la maison je me tiens au mur.


Je ne faisais que tomber, et tomber. Ma femme m'a dit: mets-toi dans le fauteuil roulant. Je m'y suis mis, et voilà. Je suis de fauteuil roulant. Un cauchemar. L'homme est fichu, c'est tout. Il ne reste qu'à se résigner à tout. Je suis encore jeune, j'ai 38 ans. On peut même dire 60, quelle différence? Avant j'étais un homme. Avant je marchais. Avant je conduisais la voiture. Mais maintenant je ne peux plus rien faire. Désormais, je me suis résigné durant ces années de Tchernobyl.


Vodolajsky est mort. Migorok Klimovitch est mort. Lionka Zaturanov est mort. Bref, on est restés Kolka Verbytsky et moi. Des cinq qu'on était, je suis resté comme un corbeau blanc.


Anatoli Saragovetz s'est marié en 1983. Il a eu deux enfants, un garçon et une fille. En 86 il était déjà à Tchernobyl. Treize ans plus tard il mourait."


Sa veuve explique:


- "Il est resté couché six mois, après quoi il s'est décomposé vivant. Tous ses tissus ont commencé à se décomposer, au point que les os iliaques étaient visibles. Je le soignais moi-même, en suivant les recommandations du médecin. Jusqu'au moment où le cœur s'est arrêté.


Tout s'en allait Le dos tout entier les os étaient à nu. L'os de l'articulation du fémur pouvait être touché avec la main. J'introduisais ma main couverte d'un gant, et je désinfectais l'os. J'extrayais de là des résidus d'os qui s'en allaient, de l'os décomposé, pourri. Nous nous sommes adressés à tous ceux que nous pouvions interroger.


Ils ont dit: "Nous ne connaissons pas cette maladie. Nous pouvons seulement aider à diminuer la souffrance".


Devant cette décomposition de la moelle osseuse ils restaient interdits. Ils ne pouvaient pas aider.


Il demandait de mourir rapidement, pour que ces souffrances cessent. Il disait que ça faisait très mal quand je le retournais d'un côté sur l'autre, parfois il serrait les dents, d'autres fois il gémissait.


En réalité, il ne criait pas, il supportait. Il avait une grande force de volonté."

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