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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:10

Témoignage relayé



ESPOIR MALADIES DEGENERATIVES
ET TROUBLES DE L'ATTENTION
ET DU COMPORTEMENT
ENFANTS ET ADULTES
PAR DES METHODES NATURELLES CLINIQUEMENT VALIDEES
PREAMBULE:

"Quelles que soient les raisons pour lesquelles vous êtes ici, s'il vous plait, ne «zappez» rien, lisez ce témoignage jusqu'au bout, il peut changer positivement votre vie.

-  Si vous êtes atteints de maladies dégénératives, auto-immunes ou autres galères que vous traînez depuis des années: Lupus; Sclérodermie; Polyarthrite; Fibromalgie; Thyroïdite auto-immune, et autres maladies dites "incurables".

-  Si vous êtes maman d'un enfant T.D.A.H (troubles de l'attention et du comportement, autisme, etc...) qui cumule plusieurs troubles suivants (avec plus ou moins de sévérité), et dont le tableau ci-dessous vous parle:

a) A la naissance:

Naissance à problèmes (prématurée, etc...) ou, Troubles digestifs; Intolérances au lait; Diarrhée ou constipation opiniâtre; Vomissements et pleurs fréquents; Fesses rouges, quasi en permanence; Enfant donnant l'impression de n'être (presque) jamais bien, qui dort tout le temps, plus que la normale (ou pas assez); Infections à répétition: otites, rhino-pharyngites, bronchiolites, etc...

b) Dans la petite enfance:

Troubles digestifs; Toujours sensibles aux infections; Signes d'hyperactivité, tendance à se cogner partout; Grande nervosité et émotivité, à des degrés plus ou moins sévères ; Agressivité, violence, crises de colère fréquentes; Ne supporte pas les contraintes; Difficulté d'apprentissage de lecture ou d'écriture, de concentration, de mémorisation; Troubles de la vision et déjà obligé de porter des lunettes; Autisme, etc... (Il peut s'agir aussi d'un enfant «anormalement sage et fragile», qui semble plus ou moins déconnecté de la réalité).

c) A l'adolescence et (ou) à l'âge adulte:

Plus ou moins les mêmes troubles, mais amplifiés si: alcool, et (ou) tabac, et (ou) drogue, et (ou) pilule contraceptive, alimentation déséquilibrée, polluée, industrialisée, etc... Autres troubles aussi observés: Spasmophilie; Syndrome anxio-dépressif; Problèmes avec la nourriture: boulimie, anorexie, compulsion particulière pour les sucres et (ou) les farineux et (ou) les laitages ; Intolérances ou allergies alimentaires, etc... Troubles anormaux du comportement: T.O.C. (troubles obsessionnels compulsifs); Troubles bi-polaires, etc...

J'ai vécu plusieurs de ces «galères» tant dans mon enfance qu'à l'âge adulte, et j'espère grâce à mon témoignage (extrait et résumé d'un livre auto-biographique en cours), pouvoir redonner un peu d'espoir à ceux qui l'ont perdu.

Je l'adresse tout spécialement à: ceux qui, «épuisés chroniques», intolérants à tout (ou presque) vivent des «pannes organiques généralisées»; Ceux  qui souffrent de graves problèmes digestifs, et (ou) de déglutition; Ceux qui ne savent plus comment s'alimenter (ou qui ne peuvent plus le faire normalement).

- Ceux qui n'entrent plus dans le cadre d'une médecine conventionnelle (qu'ils ne supportent plus),  ni même des médecines naturelles: Naturopathie, Méthodes: KOUSMINE; SEIGNALET; etc... Régimes hypotoxiques; Cures de jus de légumes, d'herbes de blé, d'orge, de graines germées, etc... qui ne leur apportent pas ou plus d'amélioration.

- A ces sujets hyper-fragilisés devenus au fil des années «intraitables», «inclassables», et qui, abandonnés à eux-mêmes, assistent impuissants à la lente et inéxorable dégradation de leur état de santé physique et mental.

Durant 25 ans, j'ai fait partie de ces malades, jusqu'à ce que je découvre, en 2008 sur le Net, de nouvelles pistes très sérieuses de scientifiques anglophones, dont les travaux sont quasiment inconnus en France, malheureusement.

N'ayant plus rien à perdre, j'étudie (lorsque mes neurones me le permettent), les travaux de ces Chercheurs et leurs protocoles, que je décide d'expérimenter. La tenue quotidienne d'un journal dans lequel je note précisément toutes mes observations et les réactions de mon organisme, sera un outil extrêmement précieux et instructif pour découvrir le lien de cause à effet entre certains aliments (ou leur quantité ingérée), et l'apparition de mes symptômes (ou de leur aggravation).

Et l'impensable, l'inimaginable, va se produire!..

Malgré un état de santé très préoccupant, des épisodes infectieux morbides et récurrents (durant lesquels je tombe chaque fois à 35 kg), je réussirai, progressivement, mois après mois, à récupérer une amélioration inespérée de mon état de santé, associée à la disparition d'un grand nombre de troubles, qui avaient rendu toute vie sociale impossible, et ce, ... durant ces 10 dernières années!

Je dédie également mon témoignage aux parents, et surtout aux mamans ayant un ou plusieurs enfants (ou ados), souffrant des maux pré-cités.

N'est t-il pas curieux, me direz vous, de dédier aussi ce témoignage à des parents dont les enfants souffrent de troubles, n'ayant à première vue, aucun rapport avec les pathologies dégénératives évoquées ci-dessus?

Et bien non, justement, car il y a un lien entre toutes ces pathologies!

En effet, dans le cadre de mes recherches, de mes observations, de mon anamnèse personnelle et familiale, je fais une découverte incroyable:

Toutes ces pathologies, ces troubles, observés chez ces sujets hyper-fragilisés (adultes et enfants), font partie en réalité d'un même syndrome qui, s'il se manifeste différemment avec l'âge, réunit cependant les mêmes causes sous-jacentes, à savoir:

«Une DYSBIOSE INTESTINALE»,
associée, le plus souvent, à une «CANDIDOSE»

N.B.:

(Candidose: Terme communément utilisé pour désigner l'envahissement dans l'intestin d'une flore microbienne pathogène, constituée de bactéries, parasites, levures, etc... dont le candidat albicans, d'ou le mot de «candidose»).

(Dysbiose: l'appellation «Dysbiose» est utilisée pour désigner un déséquilibre dans l'intestin, entre la flore bénéfique, et la flore dite pathogène, et lorsque la paroi intestinale, endommagée, est devenue poreuse et perméable).

Ce syndrome est associé, selon le degrés de sévérité de la pathologie, à des troubles ou maladies connexes les plus diverses:

Glycémie instable; Troubles thyroïdien (et,ou) surrénaliens; Anémie,  carence en fer, malabsorption des aliments et troubles digestifs, allergies ou intolérances alimentaires, etc... Dans les cas plus sévères encore, (ce fut mon cas), intolérances aux AMINES; SALICYLATES; OXALATES; SULFITES; CONSERVATEURS; ADITTIFS (même les produits bio); METAUX LOURDS, etc... Ainsi qu'une intolérance aux glucides et amidons quelques qu'ils soient.

Il est facile de tomber dans le piège, comme moi à une époque,  et dans lequel tombent beaucoup de mes confrères naturopathes, médecins et patients, qui consiste à croire, par exemple, qu'en prenant tels ou tels nutriments, même naturels, pour lutter «contre» l'invasion des candidats albicans, ou de l'anémie, ou des troubles thyroïdiens, etc...on va résoudre le problème de fond. Non! Chez ces sujets  hyper-fragilisés, ces maux, même s'ils constituent des facteurs aggravants, ne sont pas directement responsables de ces différentes pathologies.

En réalité, ces sujets sont victimes (à différents degrés), d'une biochimie atypique de leur métabolisme, le plus souvent d'origine génétique, intoxication déjà «in utéro» dans le ventre de la mère (et c'est mon cas), ou acquise au fil des années, suite à une mauvaise hygiène de vie.

Hyper-réactifs à tout (ou presque), ces sujets sont de «mauvais détoxifieurs hépatiques». Leur foie, débordé dans sa tâche, n'arrive plus à neutraliser:

· ni les toxines endogènes (issues de leur propre métabolisme cellulaire),
· ni les polluants de leur environnement proche: cosmétiques, ménagers, médicamenteux, produits d'hygiène, etc...
· ni les contaminants toxiques de l'alimentation industrialisée: additifs, pesticides, conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, etc... Le comble pour ces patients hyper-réactifs, c'est que, même le fait de manger bio (ce qui est recommandé dans leur cas), ne suffira pas.


Pourquoi?

Parce que, «mauvais détoxifieurs hépatiques» de leur état, ces mangeurs sont, en plus, devenus intolérants aux salicylates, il s'agit là de pesticides naturels fabriqués par les végétaux (même bio), afin de se protéger des parasites....et il  y en a beaucoup dans les fruits, certains légumes, les oléagineux, le miel, le thé, l'huile d'olive, etc... Et ces salicylates, voyez vous, ont le même effet chez ces personnes, que si elles avalaient des produits chimiques! En clair, celles-ci s'empoisonnent, même avec des aliments réputés TRES SAINS!

Malheureusement ce n'est pas fini.

Les spécialistes de ces pathologies (Américains et Australiens), ont découvert que de nombreux adultes hyper fragilisés, et enfants hyper-actifs, réagissent en plus, aux: AMINES, OXALATES, SULFITES etc... (ce qui est encore mon cas!).

Je comprends maintenant pourquoi, devant la complexité d'un tel tableau, j'ai tourné en rond durant tant d'années, à chercher des réponses à toutes mes misères!

Comment sortir de CE CERCLE VICIEUX?

Le génie de ces Chercheurs (qui utilisent uniquement des méthodes naturelles), a été de comprendre les causes profondes qui se cachaient derrière ce syndrome, et de mettre au point des programmes et protocoles alimentaires spécifiques afin de sortir ces sujets si fragiles (et incompris de la médecine et de leur entourage), du cauchemar qu'ils vivent au quotidien.

Leurs méthodes ont en commun de concerner aussi bien les patients atteints de maladies dégénératives, que les enfants victimes des troubles pré-cités (T.D.A.H).

Et les résultats, au delà de toute espérance, sont là, éclatants de vérité ! Leurs méthodes, avec un recul de plus de 10 ans d'expérience et d'observation sur des milliers de cas, prouvera cliniquement et indiscutablement leur efficacité (voir leur site ci-après).

Nombreux sont les témoignages de patients, parents, médecins (sur le Net, ou dans leur livre), qui corroborent les observations de ces Chercheurs (que je cite ci-dessous).

Je suis heureuse de pouvoir, moi aussi, apporter «ma pierre à l'édifice», afin de témoigner que même dans un cas aussi complexe et ancien que le mien (jugé médicalement irrécupérable), j'ai pû retrouver une amélioration inespérée et très significative de mon état de santé, à tous les niveaux, et que j'espère bien améliorer encore!

Je les remercie du fond du coeur d'avoir éclairé mon chemin, et permis de renaître à la vie. Pour en savoir plus:

* Dr Natasha Campbell


Auteur du livre best seller «Gut and Psychologie Syndrome», qui vient juste d'être traduit en Français sous le titre: "Le Syndrome Entéro-Psychologique" (en vente sur la boutique C.R.E.N.E.I: espoirguerison.weezbe.com.

Neurologue et Nutritionniste, le Dr. N. Campbell exerce dans un hôpital de  Cambridge. Elle est maman d'un enfant autiste qu'elle a sauvé uniquement par un régime spécifique en glucides (RGS), et des méthodes naturelles.

* Linda Peterson

Sur «Gapsaustralia», protocole en Français du Dr N.Campbell
Thérapeute et maman d'un enfant autiste qu'elle a également sauvé.

* Dr Elaine Gottschall

Auteur du livre «Breaking the vicious cycle» (Briser le cercle vicieux) qui a aussi sauvé son enfant.

Sa méthode est traduite en Français sur le site de: Jacqueline Uldry

*Denise KRÜGER FANTOLI (en Suisse)

Infirmière, spécialiste du régime  «Gaps diet» du Dr N.CAMPBELL, (avec qui elle collabore étroitement); Maman de deux enfants atteints d'un syndrome de Gaps sévère, qu'elle a ramené à la vie (voir son témoignage et pleins d'infos en Français, sur la méthode du Dr N.CAMPBELL, sur son site ci-dessous):

Centre de Nutrition Holistique, http://www.nutrition-holistique.ch/

* Dr Wolfgang Lutz
Auteur du livre «Life without Bread» (vivre sans pain), ou «Comment un régime bas en hydrate de carbone peut vous sauver la vie».

Le Dr Lutz a étudié ce régime sur plus de 10 000 patients et ce durant plus de 40 ans, dans le cadre de sa pratique clinique. Il a obtenu un très grand succès dans les pathologies les plus sévères: maladies dégénératives, intestinales, cardio-vasculaires, diabète, obésité, etc...

Les principes de son régime sont repris en Français par Taty Lauwers dans son livre «Cinglés du sucre» que vous pouvez vous procurer  En cliquant ICI.

* L'équipe des Allergologues australiens du R.P.A.H. (Royal Prince Albert Hospital), et les résultats de leur pratique du régime «Failsafe», médiatisé par:

-Sue Dengate
http://www.fedupwithfood additives.com

- Emma Davies

*Le Dr Richard Bernstein
Auteur du livre «Dr Bernstein's diabetes solution».

Spécialiste du diabète du type I, dont il est atteint, il est aujourd'hui en pleine forme à plus de 60 ans, grâce au régime «low-card-high-fat» (bas en hydrate de carbone et haut en graisses), qu'il pratique avec grand succès pour lui-même et ses patients diabétiques.

Je ne peux manquer ici de rajouter à cette liste, le nom d'une femme étonnante et d'une grande humanité, rencontrée sur le Net. Sans le savoir, elle a bouleversé positivement le cours de ma vie. Je lui dois beaucoup. Sans son blog et ses nombreux ouvrages, je n'aurai jamais pu (ne parlant pas anglais), découvrir les travaux de ces chercheurs anglophones.

Il s'agit de Taty Lauwers:
www.taty.be/

Je voudrais saluer au passage son remarquable esprit d'analyse et sa capacité de discernement à trier, dans cette jungle d'information du net, le «bon grain de l'ivraie».

Sa critique intelligente et la qualité de son immense travail, m'ont incontestablement aidée, égarée comme je l'étais dans l'obscur dédale de toutes mes pathologies, à retrouver «mon fil d'Ariane»!

Taty sait de quoi elle parle, elle aussi est une rescapée de la médecine: cancer, maladie de Crohn, hyper réactive à tout, etc... Ayant frôlé la mort, elle revient de loin. Depuis des années, inlassablement, elle partage ses expériences, ses observations, tant sur son blog que dans ses ouvrages, aidant autant que faire se peut les personnes qui lui demandent de l'aide.

Si vous faites partie de ces «cas désespérés», ou si vous êtes une maman d'un enfant à problèmes, il y a quelques uns de ces «Topos» que vous devez absolument découvrir; Ceux sont de précieux «outils», passionnants "incontournables" que je cite à la fin de mon témoignage (...).

Je gage, après les avoir lus, que vous aurez probablement, comme moi, l'intime conviction de comprendre enfin, pourquoi vous, votre enfant ou un proche, êtes victime de tant de misères, et quoi faire pour espérer améliorer (ou rétablir) très positivement votre état de santé, au-delà de toutes (ou presque), vos espérances.

(...)

Puissent ces révélations les aider, si besoin était, à  trouver des réponses à leurs questionnements, et des solutions face à certains troubles de santé qui pourraient les affecter (ou leur proche).


VOIR MON TEMOIGNAGE CI-DESSOUS
(Extrait de mon livre en cours)


----------------



MON TEMOIGNAGE


1976: «Le grand tournant»

J'ai 32 ans, divorcée, deux enfants.
Après un long parcours en milieu hospitalier et des études d’infirmière,  je me vois proposer un poste de direction dans le secteur social de la fonction publique. Je me passionne alors pour ce nouveau métier qui me va «comme un gant», et pour lequel je me dévouerai corps et âme.

Nouveau métier mais aussi nouvelle vie, dans le cadre d'une famille recomposée.
(...)

 

Mais voilà, huit ans plus tard, suite à de graves bouleversements professionnels et familiaux, ma santé bascula.

A la suite d’élections municipales, et pour des raisons bassement politiques et idéologiques,  je serais  victime dans mon  travail, d'abus de pouvoir et de harcèlements incessants de ma hiérarchie, qui veut «récupérer mon poste» à des fins politiques.

Occupant également un «poste clé» important, dans la même administration,  mon compagnon qui subit également des pressions de son côté, «disjoncte»  complètement.

Je raconte dans mon livre ce qui s'est réellement passé, comment je l'ai vécu émotionnellement,  mais  surtout comment j'ai pu surmonter ces terribles épreuves.

Je subissais alors une véritable overdose de stress qui sera «la goutte d'eau qui fera déborder le vase»: overdose de toxines générées par le stress, ajoutée à celle que j'avais déjà accumulée dans mon organisme depuis ma naissance, aggravée encore par les erreurs que j'allais commettre dans mon ignorance des lois de la vie, et voilà toutes les conditions réunies pour favoriser l'émergence de ma maladie auto-immune.

Il fallut attendre plusieurs années de calvaire avant qu'un diagnostic soit posé: «syndrome de sharp», qui réunissait à la fois, chez moi, les symptômes de plusieurs maladies auto-immunes:

·        Polyarthrite chronique évolutive
·        Lupus érythémateux disséminé
·        Sclérodermie
·        Fibromyalgie etc.., un moment, il avait même été question de myopathie.
(voir «mes maladies et symptômes»).

Mon état de santé s'était tellement dégradé que tout espoir de rétablissement, d'amélioration, de retour à une vie normale, était inimaginable. Cet enfer a duré plus de deux ans durant lesquels je souffrais de douleurs atroces, et cela 24h/24, en permanence, même la nuit, sans aucune rémission, sans le moindre instant de répit. Si je devais décrire cette souffrance qui ne me quittait pas un seul instant, je ne trouverais pas meilleure image que celle de milliards de vers rongeant avec voracité tous mes organes, mes articulations, mes muscles, mes nerfs et toute la surface de ma peau, avec la sensation simultanée qu’un rouleau compresseur passant lentement sur mon corps, broyait tous mes os, les uns après les autres. Parfois tout mon corps me brûlait et j'avais l'impression que de l'acide chlorhydrique coulait dans mes veines.

Les détails ou précisions que j'en donnerai plus loin, non pas pour but, croyez-le bien, d'apitoyer le lecteur  sur mon sort; Mon objectif est de témoigner de ce que j'ai vécu afin de permettre à ceux qui souffrent aussi de maladies dites «incurables»,  qui se sentent incompris dans leur souffrance, de pouvoir se reconnaître,  et découvrir  que même dans les situations les plus désespérées, il existe  encore «des clés» qui peuvent  apporter des améliorations et (ou) des rétablissements inespérés (voir la liste «mes maladies et symptômes»).

En plus de tous ces troubles qui réduisaient déjà ma vie à peu de choses, il m'arrivait de sombrer deux ou trois fois par mois dans une sorte de torpeur morbide, d’agonie,  qui était pour moi l'antichambre de la mort. Durant cette période, qui durait deux à trois jours, j'étais dans l'incapacité  de me lever. Tout mon  corps été mortifié, inerte dans le même état de faiblesse que celui  d'un moribond.

Clouée au lit par des douleurs accablantes, je n'avais plus la force de prononcer le moindre mot, ni  d'ouvrir les yeux, ni même de faire le plus petit signe de tête. Dans ces moments-là, ma respiration se ralentissait considérablement et de plus en  plus. Je sentais  comme un énorme poids sur ma poitrine qui m'empêchait de respirer. Quasiment paralysée, le réflexe respiratoire ne se faisait plus normalement et à cet instant je sentais que ma vie ne tenait plus qu'à qu'un souffle .

La ronde infernale de spécialiste en spécialiste avait commencé : tous les trois mois environ un nouvel organe était atteint, me contraignant de consulter tour à tour: urologue, gynécologue, dermatologue, neurologue, gastro-entérologues, ophtalmologue, rhumatologue, endocrinologue, etc. etc. qui me prescrivaient toute une série de bilans, d'examens et de biopsies souvent très pénibles à supporter, pour  finir enfin avec une ordonnance remplie d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires en tous genres, et j'en passe...

J'avais rapidement pris conscience que ma maladie devenait un véritable casse-tête pour les médecins qui avaient l'air de ne plus rien y comprendre; Je sentais de plus en plus que cette situation avait quelque chose d'absurde, car tous ces traitements ne m'apportaient aucune amélioration, bien au contraire.

J'avais grand besoin d'être aidée, mais pas comme ça; J'avais besoin qu'on m'explique ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s’auto détruisait, et pourquoi cela m’arrivait à moi?

Il devait bien y avoir une raison, car enfin les 10 dernières années qui avaient précédé l’apparition des premiers troubles, ma santé avait été plutôt satisfaisante; Alors, pourquoi? Que s’était t-il passé qui avait fait tout basculer?

J'avais la profonde conviction que les événements extrêmement stressants dont j'avais été victime quelques mois auparavant, y étaient pour quelque chose: l'un familial, me retrouvant seule avec mes deux enfants, contrainte de quitter une maison que j’aimais pour me retrouver dans un HLM,  l'autre professionnel, avec la  perte de mon emploi dans un contexte entaché de graves injustices.

Je n'avais plus aucune raison de vivre; Les piliers sur lesquels reposait ma vie, mon couple, ma famille, mon travail, avaient  volé en éclats. J'étais blessée au plus profond de mon être, remplie de ressentiments, de chagrin, de colère, de haine. Mon âme était meurtrie, fracturée; j'avais vraiment le sentiment d'avoir tout perdu; je me retrouvais seule, impuissante, désocialisée, sans amis. J'avais fini par me culpabiliser; Je me méprisais de n'avoir pas su faire face, de ne pas avoir réussi à trouver des solutions à mes problèmes, etc.....
Bref, comme il me fallait trouver une explication à ce désastre et que je n'en trouvais pas, j’avais fini par en déduire, ayant perdu l'estime de moi-même, que je devais être... indigne de vivre; Je pensais que je devais sûrement avoir des fautes à payer, quelque part, voilà pourquoi aujourd'hui… le «ciel»  me punissait. Alors, inconsciemment, je me programmais vers l'auto destruction... Mais cela je ne le compris que bien des années plus tard.

Chaque fois que j'essayais d'évoquer avec les médecins la possible relation de cause à effet entre le stress et ma maladie ils me répondaient que je m'égarais. La seule chose qui comptait à leurs yeux s'était le résultats des radios, des biopsies, des analyses, cela au moins c'était du concret. Ainsi chaque spécialiste m'établissait dans les règles une ordonnance bien remplie: qui pour les yeux, qui pour les articulations, la vessie, etc. etc. j'en étais arrivée à une trentaine de médicaments et plus,  par jour... En quelques mois mon état avait tellement empiré que je dus être hospitalisée à plusieurs reprises; finalement après avoir atterri aux urgences ou je subi un lavage d'estomac, je fus mise en maladie longue durée, puis en invalidité. J'aurais tellement voulu comprendre ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s'auto détruisait mais aucun spécialiste n'était en mesure de me l'expliquer. (J’en ai vu à cette époque, près d’une quarantaine en un peu plus de 2 ans!…)

Devant l'échec total des médecines conventionnelles, perdue et abandonnée, je me tournais en désespoir de cause vers les médecines naturelles, mais sans y croire vraiment; j'espérais tout au mieux, y découvrir des plantes qui m'auraient peut-être aidée à moins souffrir, ne supportant plus aucun médicament. A cette époque, j'étais parfaitement ignorante des fondements même de l'hygiène vitale et la naturopathie.

Pétrie de fausses croyances profondément enracinées, je pensais comme beaucoup de personnes, que si les médecines douces s'avéraient efficaces pour soigner les petits maux quotidiens, il fallait, en cas de maladies graves, «frapper vite et fort»; Cela, je venais d'en faire la triste expérience et ma confiance en la médecine conventionnelle commençait à s'ébranler sérieusement.

J'essayais alors mais en vain, toutes les thérapeutiques parallèles  mais sans grand résultat : acupuncture, homéopathie, mésothérapie, etc..... qui eurent toutefois le mérite de ne pas aggraver ma situation. Il devenait de plus en plus évident que j'étais «incurable».

À ce moment-là de ma vie, j'avais réellement le sentiment d'avoir tout essayé, tout tenté, sans succès. Que pouvais-je faire de plus contre cette machine infernale qui s'était emballée dans mon corps et me détruisait un peu plus chaque jour? j'étais désespérée et sentais au plus profond de moi que rien, non plus rien ne pourrait maintenant l'arrêter. La médecine ne m'ayant donné que cinq ou six mois à vivre, je m'étais préparée à l'idée de la mort et cette idée ne m'effrayait plus, au contraire, je la souhaitais même par moment, car je souffrais trop.

C'était devenu pour moi  la seule issue qui aurait pu mettre fin à ce calvaire.

Cependant, si une partie de moi acceptait l'idée de mourir, une autre partie n'acceptait pas de quitter ce monde sans comprendre ce que j'étais venue y faire, pourquoi et comment s'était déclenchée cette maladie, et pourquoi cela m'arrivait à moi, (qui ne fumais pas, ne buvais pas, ne me droguais pas, et ne prenais même pas la pilule); Y avait t-il un sens à toutes ces misères? Et si oui, lequel?

Mes jours étaient comptés et je ne voulais pas mourir ignorante; ce besoin de comprendre se faisait de plus en plus impérieux  et il fallait que je sache; c'est ainsi que je commençais à entreprendre des recherches dans la mesure de mes faibles moyens (et à cette époque, Internet n’existait pas!).

C'est à cette période très critique de mon parcours, que la providence me fit un signe en plaçant sur mon chemin «Jo», un ami de cœur; Jo  venait me voir tous les week-ends et  sa présence m'apportait un peu de réconfort et de douceur.

JUILLET 1987:

(...)


Je décidais donc de tenter cette mission impossible, de lancer comme un défi à ma maladie, une sorte de compte à régler entre moi et moi. Encore une fois, je ne croyais absolument pas que cela marcherait, mais je n'avais vraiment, non vraiment, plus rien à perdre. C'était ma dernière chance et il fallait que je sois entièrement décidée à faire cette expérience là, jusqu'au bout, et ce, quoi qu'il arrive...

C'était pour moi, une sorte de test (un peu bizarre), qui devait déterminer si je devais vivre ou mourir. Je me disais quelque part, que si j'étais réellement indigne de vivre, (ce que je croyais),  et bien, que cette expérience aurait des conséquences fatales et me précipiterait dans la mort, réglant ainsi mon problème; Par contre, si j’étais digne de vivre, et ces méthodes  réellement  efficaces et sérieuses, que je devrais, grâce à la connaissance et la pratique de la naturopathie, me rétablir:

«Oui, si tu es capable de faire cela, me disais-je,  alors seulement tu pourras t'accorder le droit de vivre, et retrouver l'estime de toi-même»,  il fallait vraiment que je sache!

Pour m'encourager à entreprendre cette «mission impossible», j'avais besoin de me donner un but, de me  raccrocher à quelque chose qui vaille la peine de se battre, un objectif noble qui m'aiderait à surmonter les innombrables obstacles qui ne manqueraient pas de se dresser sur mon chemin. Je me fie la promesse, si je réussissais «ce miracle», de consacrer ma vie à faire passer le message, à enseigner à mon tour l'hygiène vitale, et témoigner en écrivant un livre, afin de redonner espoir aux malades atteints par cette terrible maladie, ou par d'autres.

J'avais fait ce serment uniquement pour donner un sens à mon expérience et m'encourager à la mettre en pratique, mais au fond de moi, le doute persistait.. J'ignorais tout alors, de l'extraordinaire puissance de la pensée créatrice, et j'étais loin de me douter que cette pensée là, allait me faire vivre une sacrée aventure.

Par quoi allais-je commencer?

Fallait-il d'abord m'occuper du corps ou du mental? L'idéal aurait été de mettre sur pied un programme visant à harmoniser les deux en même temps, mais compte tenu de mon état d'extrême faiblesse, cela n'était pas possible. Intervenir d'abord sur mon psychisme me paraissait trop compliqué, trop abstrait, je n’étais pas du tout prête.

Mon cerveau était incapable de fonctionner normalement, c'était le marasme total. Mes problèmes étaient tellement imbriqués les uns aux autres, qu'ils formaient un inextricable sac de nœuds dans mon esprit; Tout était noué, bloqué.

De plus, chagrin, ressentiment, colère, révolte, peur, l'étouffait 24 heures sur 24. Ces sentiments négatifs me dominaient malgré moi. J'avais l'impression qu'une bête maléfique et tentaculaire  enserrait mon cerveau, l'emprisonnait  totalement, ne laissant rien entrer ni sortir. Il aurait fallu me couper la tête pour empêcher ces pensées destructrices de s'imposer à moi; C'était là, et je n'y pouvais rien. Je subissais cette bête hideuse qui me rongeait la cervelle et le corps, et je n'y pouvais rien... Mon subconscient était fermé, inaccessible, je n'étais pas prête à me reprogrammer!..

Commençer par m'occuper de mon corps, me paraissait un peu plus facile.  Comment renouer avec lui? J'allais lui faire vivre une nouvelle expérience et j'éprouvais le besoin de le lui dire: «Je sais que tu es malheureux, que tu as terriblement mal; Je ne sais pas ce que tout cela veut dire, ni comment te soulager, mais je vais essayer de faire de mon mieux; Je sais,  je t'ai souvent malmené, te faisant vivre à 200 à l'heure, et ce durant des années; je n'écoutais pas les sonnettes d'alarme que tu m'envoyais, je t'ai nourri un peu avec n'importe quoi, je t'ai gavé d'aliments morts, industrialisés, raffinés, bourrés de médicaments depuis l'enfance, etc.... Aujourd'hui, je vais essayer de prendre soin de toi, de t'écouter, de comprendre ce que tu veux me dire au travers de cette maladie (le mal-à-dit, quoi?). Aide moi, si je suis sur la bonne voie, fais-moi un signe comme tu pourras, je comprendrais...»

Dans le livre que je termine actuellement, je décris plus en détails, comment en me basant sur les règles d’hygiène vitale en matière de maladies auto immunes, (et après avoir dressé le bilan de ma situation), j’ai mis sur pied, en tenant compte de mon potentiel vital, un programme personnalisé de désintoxication, à l’aide de cures diététique alternées avec des cures de revitalisation. Le livre du Dr A. PASSEBECQ sur le cours de «Psychosomatique par les méthodes naturelles», fut véritablement ma bible, mon livre de chevet, mon guide inséparable durant toute cette période. J’y  trouvais, chaque fois que l’angoisse ou le doute s’emparait de moi, des réponses rassurantes et sensées à toutes les questions que je me posais.

En six mois, je fis deux terribles crises de désintoxication (que je décris dans mon ouvrage), qui auraient pu laisser croire à une aggravation de mon état, mais je savais qu’il n’en était rien, ayant appris la signification de ces crises.

Je continuais donc mon programme d’alimentation vivante et biologique, en veillant scrupuleusement à ce qu’il corresponde bien à la capacité d’assimilation et d’élimination de mon organisme, afin de ne pas le surcharger, l’encrasser, et ce même avec des aliments biologiques. Il était primordial dans mon cas, que je fasse très attention à cela compte tenu de l’extrême lenteur de mon métabolisme.

Durant des jours et des jours, je ne constatais aucune amélioration de mes troubles physiques; je souffrais toujours autant. Cependant, il était indéniable qu’il se passait quelque chose dans mon corps, mais surtout dans mon esprit.

Après chaque crise de désintoxication, je ressentais grandir un peu plus en moi, un souffle d’énergie qui se manifestait par le retour de mes facultés intellectuelles; Je me sentais plus lucide, je m’épuisais moins rapidement, pouvais lire plus longtemps, etc… Bref, un tas de petites choses comme cela qui me faisait réaliser que mon cerveau recommençait tout doucement à mieux fonctionner.

Simultanément, quelque chose s’opérait aussi sur un autre plan, à un niveau, dirions-nous de «spirituel»; Il me semblait que mon esprit s’ouvrait, s’éveillait de plus en plus; Voilà que je commençais à poser un regard différent sur les êtres,  les choses,  la vie; Je commençais à éprouver  comme un sentiment de reconnaissance envers cette force, cette énergie vitale qui se manifestait en moi; Qui était t-elle? D’où venait t-elle? Qui la produisait? (Les recherches entreprises plus tard à ce sujet et les expériences magnifiques qu’il me sera donné de vivre dans ce domaine (que je dévoile dans mon livre), resteront à tout jamais gravées dans mon cœur.)

Ce «peu» de vitalité retrouvée, qui succédait à un état de «rien», c’était déjà extraordinaire pour moi, et je ne pouvais pas ne pas en prendre conscience, en dépit de ma souffrance physique et mentale qui restait inchangée. Il fallait que je me raccroche à ce souffle de vitalité comme à un nouveau signe que mon corps m’envoyait.

Un autre signe que je me dois de signaler a aussi toute son importance. Afin de suivre médicalement l’évolution de mon expérience, et l’impact de ma réforme alimentaire sur mes paramètres biologiques, je demandais tous les trois mois, un bilan sanguin pour contrôler mes anticorps antinucléaires, dont le taux, avant mon expérience était très positif et en constante augmentation. Je fus toute surprise de constater que ce taux, non seulement avait cessé d’augmenter, mais de plus, commençait régulièrement à descendre…

Durant ces premiers mois, je profitais de ce petit regain de vitalité intellectuelle pour apprendre et apprendre encore les lois de «l’Hygiène Vitale», et les fondements de la naturopathie. Je devenais de plus en plus avide de savoir, de comprendre, et cet enseignement m’apportait une véritable bouffée d’oxygène dont je ne pouvais plus me passer; j’étudiais sans cesse, jusqu’à la limite de l’épuisement, c’était là ma seule infraction à la règle.

Toutes  ces petites améliorations m’incitaient à poursuivre mon expérience, malgré les périodes de régression, d’abattement et de découragement. Je savais que le rétablissement ne pouvait s’opérer qu’en dents de scie, mais psychologiquement cependant, c’était très dur; lorsque je constatais un mieux-être qui me donnait l’impression d’avoir fait quelques pas en avant, je re-dégringolais de plus belle en arrière, croyant chaque fois à une aggravation dont je ne me relèverais jamais. Dans ces moments-là, j’étais très abattue, avec le sentiment d’avoir perdu d’un seul coup, tout le bénéfice de ce que j’avais gagné…. et puis, tout doucement, les choses repartaient avec à chaque fois, de nouveaux signes d’amélioration.

C’était très dur aussi, parce qu’en permanence des «forces» intérieures s’opposaient en moi: l’une que j’appelais: «le gentil moi», celui qui voulais que je tente cette expérience et m’encourageait à persévérer, l’autre, «le méchant moi», un «grimliz» diabolique et pervers par excellence, qui ne cessait  de critiquer tout ce que j’entreprenais et de me saper le moral. De cette lutte incessante, je ne savais pas encore, qui en sortirait vainqueur.

JUILLET 1988:

Un an s’était écoulé depuis le début de mon expérience et je pouvais dresser un premier bilan. Incontestablement, il s’avérait positif, et je pouvais évaluer à plus de 50 %  l’amélioration de mon état de santé.

De très nombreux troubles avaient disparu, d’autres s’espaçaient de plus en plus, et.. Seul persistait le problème oculaire, le manque d’appétit, le problème hépato-digestif, ainsi que les douleurs généralisées et les crises de fatigue mensuelles, moins intenses, cependant. Je pouvais désormais marcher sans tomber, lever lentement les bras sans m’épuiser, tourner la tête à droite ou à gauche sans être obligée de tourner tout mon corps… Mais surtout, toutes mes facultés intellectuelles étaient revenues, et me paraissaient, même, meilleures qu’avant. Alors que j’avais eu jusqu’ici la ferme conviction de mon incurabilité, je commençais maintenant à croire, tout compte fait, que j’allais peut-être bien vivre. Cette idée me faisait encore mal, mais cependant, plus au point de vouloir mourir.

Toutefois, envisager une nouvelle vie en terme de «demi-mesure», était impensable. Il fallait que je sache vraiment si j’allais en rester là, avec mes 50 % de récupération, ou si je pouvais espérer une amélioration encore plus grande.

J’avais le sentiment que je ne progresserais plus beaucoup si j’en restais là; après avoir (en partie), assaini «le rez-de-chaussée», durant un an,  je me sentais prête maintenant,  à «épurer l’étage supérieur». Mais cela ne m’enchantait guère car je savais que j’allais  devoir me mettre «à nue», me débarrasser de mes préjugés, de mes schémas parentaux, de mes croyances   de toutes sortes qui étaient forcément fausses puisqu’elles m’avaient fait  sombrer dans la  maladie…

Je ne me doutais pas en entreprenant une formation en développement personnel, et un peu plus tard, une formation avec Carl Simonton sur la pensée créatrice, ainsi que mon initiation à l’enseignement bouddhiste, que je commençais là une deuxième grande aventure, un voyage fantastique  qui allait me conduire jusque dans les profondeurs de mon âme..

J’avais mis au point un programme d’exercices spécifiques: relaxation, visualisation créatrice, méditation etc.. que je pratiquais deux à trois fois par jour, tout en continuant, bien sûr à respecter les méthodes naturopathiques et ma réforme alimentaire.

Jamais je n’aurais pu imaginer alors, que ces exercices me conduiraient à faire une merveilleuse et inoubliable expérience que je décris dans mon livre, celle de ma guérison spirituelle.

MARS 1989:


Sept mois plus tard, ce sera le miracle, le plus incroyable des miracles, celui de la vie! Toutes ces douleurs qui me terrassaient 24 heures sur 24, depuis plus de deux ans, ainsi que ses redoutables crises mensuelles, s'évanouirent progressivement en quelques jours pour disparaître complètement au bout de trois mois: adieu polyarthrite, et fibromyalgie!

Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer ce que je vivais à cette époque, chaque matin en ouvrant les yeux; pouvoir me lever naturellement, m'habiller, faire ma toilette, et vaquer à mes occupations sans être terrassée par ces terribles douleurs au moindre mouvement, c'était miraculeux!

J'éprouvais au fond de mon coeur une telle reconnaissance, un tel sentiment d'amour que je ne pouvais m'empêcher intérieurement, de dire: «Merci,... Merci la vie... Merci mon Dieu...», «Aujourd'hui je sais que tu existes, non seulement en moi, mais aussi en chacun de nous». j'étais plus que jamais heureuse de vivre.

Je pouvais maintenant courir, sauter, faire du ski, mener une vie... «presque normale». Je dis «presque», car je sentais bien que je gardais toujours une certaine fragilité immunitaire, m'obligeant à faire très attention à mon alimentation en raison de mes intolérances alimentaires multiples.

L'appétit restant toujours totalement absent, je picorais, faute de pouvoir faire des repas normaux.
J’espérais que ce problème, avec le temps, s’estomperait, lui aussi, comme les autres symptômes, mais ce ne sera pas le cas; Ce n'est que bien des années plus tard que j'en découvrirai les raisons.

À partir de cette époque, animée par l'enthousiasme de mes découvertes sur la santé, une nouvelle vie commença pour moi, enrichie de très belles expériences, rencontres, etc…

Je poursuivais mes recherches, mes formations et mon perfectionnement dans le domaine de la santé holistique, avec les méthodes:

Drs: Kousmine; Tal Schaller; Michio Kuschi (macrobiotique); Hans Nieper (médecine eumétabolique); Carl Simonton (cancérologue);

Rémy Filiozat; Jacques Salomé; Lise bourbeau etc… puis un peu plus tard, L’initiation aux médecines: chinoise et ayurvédique, ainsi qu’à l’enseignement bouddhiste, taoïste et chamanique.

Jo et moi créons une association dans laquelle j'animais des stages sur  la naturopathie, et des séminaires tant en France qu’à l'étranger, sur la médecine Eumétabolique.

Consultante en naturopathie et nutrition, durant plusieurs années, je verrai un très grand nombre de personnes (adultes et enfants) souffrant de troubles les plus divers.

AOUT   1989:

Ouverture de notre magasin diététique qui connaîtra un bel essor, surtout grâce à nos conseils.

Neuf années plus tard, sur le plan commercial c'est une franche réussite, mais à quel prix!

Emportés dans le tourbillon de la vie, du travail, des soucis, des heures supplémentaires que nous ne comptions plus, nous étions pris dans un engrenage qui nous entraînait à en faire toujours plus.

Ce travail qui nous avait passionné durant des années, commençait à devenir un facteur de stress de plus en plus difficile à vivre. De mon côté, je vivais à 200 à l'heure, étant partout à la  fois: conférences, séminaires, consultations jusque très tard le soir; je m'épuisais, ne sachant pas dire «non» à des patients dans la détresse qui venaient  parfois de très loin.

Je ne voyais pas arriver la ménopause et ses conséquences hormonales sur un système immunitaire fragilisé. À nouveau, mon état de santé allait se dégrader avec l'apparition de sécheresse des muqueuses: bouche, yeux, (syndrome de  Gougerot Sjögren ), et l'aggravation de mes intolérances alimentaires.

Ces troubles, de plus en plus sévères, retentiront sur mon état général, m'obligeant à ralentir mon rythme de travail et cesser, même, certaines activités.

La vie est loin d'être un long fleuve tranquille, n’est ce pas? et tant que nous n'avons pas compris pourquoi et comment ce qui nous arrive, nous arrive, nous serons soumis à de nouvelles épreuves, de nouveaux défis à relever, pour nous obliger à évoluer, à grandir; telle est la loi de la vie, nous ne pouvons pas y échapper!

Et  c'est ce qui m'arriva... encore une fois!

Ainsi, de 1998 à 2008, c'est-à-dire durant dix ans, je traverserai des périodes extrêmement critiques,  frôlant à nouveau et  plusieurs fois la mort, au cours de terribles épisodes infectieux récurrents.

Durant toutes ces années là, j'ai dû vivre quasiment en ermite, dans l'incapacité de mener une vie sociale normale. Je relate dans mon livre (en cours) les événements auxquels j'ai été confrontée, (déménagement à l’étranger; dévitalisations dentaire totale  (dont les conséquences seront catastrophiques); fracture de l’épaule; Série de rayons X), etc., et explique comment et pourquoi ceux-ci ont provoqué la dégringolade de mon système immunitaire et l'aggravation de ma maladie.

L'effondrement de mon immunité se caractérisait par des infections récurrentes multiples, surtout de la sphère Y. O.R.L. (ce n’était pas un hasard): conjonctivite; otite; parotidite; abcès dentaire; bronchite; paralysie de l'œsophage et des fonctions digestives, etc, etc...

Durant ces épisodes infectieux qui duraient environ trois mois, j'étais véritablement transformée en zombie. Vidée de mon énergie et ne tenant plus debout, j'étais le plus souvent contrainte de ramper ou de marcher à quatre pattes pour me déplacer. Sur le plan alimentaire, mastiquer, avaler, une nourriture normale était  devenu totalement impossible. Tout mon métabolisme, ainsi que mes facultés intellectuelles étaient en  «stand-by».

Comment survivre dans ces périodes de fragilité extrême ou je ne pesais plus que 35 kg? Comment me nourrir? Comment faire? ….

Du point de vue médical, mon état aurait nécessité une hospitalisation en urgence et une mise sous perfusion... Je n'y pensais même pas, immunodéficience comme je l'étais, je n'aurais pas échappé au risque d'attraper une maladie nosocomiale. Je n'en serais pas ressortie vivante, c'était une certitude. Alors, mourir pour mourir, je préférais que ce soit à la maison, si mon heure était arrivée.

Dans les situations d'urgence, j'essayais d'appliquer une stratégie thérapeutique adaptée à mon cas, basée sur les médecines naturelles: naturopathie; médecine chinoise; aromathérapie, etc.

Ne pouvant m'alimenter normalement, je me nourrissais avec une paille, et ce durant un mois, au moins, avant de pouvoir commencer à avaler une nourriture mixée ou en purée, et ce, durant deux ou trois mois encore, voir même six mois et plus.

Plus d'une fois, ma vie n'a tenu qu'à un fil, et plus d'une fois je me suis dit «cette fois c'est fini, cette fois c'est trop grave, je ne me relèverai pas».

Et pourtant!...

Lorsqu'au bout de trois mois, complètement délabrée, je commençai doucement à refaire surface, que mes facultés intellectuelles s'amélioraient un peu, je reprenais fébrilement mes recherches sur le Net.

C'était une «course contre la montre» que je menais, j’en étais consciente, car à chaque rechute de la maladie, de ces épisodes infectieux gravissimes, l'autodestruction de mes organes  vitaux gagnait du terrain, réduisant chaque fois un peu plus mes chances de survie.

Comment renverser ce processus infernal d'autodestruction? Je n’en savais rien.

Je connaissais pourtant toutes les méthodes naturelles de santé, les plus sérieuses, celles dont j’ai pu, à une époque, constater mille fois l’efficacité, tant sur moi-même que sur mes patients; En 25 ans je les avais  toutes expérimentées, vraiment toutes, surtout durant ces dix dernières années, si difficiles, mais maintenant, elles n’agissaient plus et je ne comprenais pas pourquoi. Moi qui ai été si longtemps convaincue que la maladie n’était pas une fatalité, aujourd’hui mes convictions étaient complètement ébranlées. Je n’avais plus rien à quoi me raccrocher.

Alors avec l’énergie du désespoir je continuais de chercher. Il me fallait explorer d'autres pistes, découvrir de nouveaux outils, de nouvelles stratégies qui m'aideraient à renforcer mon terrain et mon immunité. Mais  en existait t-il encore? Je n’y croyais plus.

Une  petite voix en moi, semblait cependant vouloir y croire: «non et non,  la maladie n’est pas une fatalité» me soufflait t-elle, «rappelle  toi: si tu supprimes les facteurs qui sont à l’origine de la maladie et que tu utilises les «bons outils prévus par la nature», ton corps saura les utiliser pour s’auto-guérir lui-même, autant que faire se peut».

Si cette «petite voix de  la Sagesse» a raison, pensais-je,  dans mon cas ou est l’erreur? Est ce que je fais quelque chose sans le savoir, qu’il ne faudrait pas? Combien de fois me suis-je posée la question: POURQUOI? Pourquoi malgré tous mes efforts, mon état s’était t-il aggravé? Pourquoi ne m’était plus possible de renverser ce processus d’autodestruction?

En 2007, suite à l’extraction d’une dent dévitalisée infectée, (encore une!), mon système immunitaire s’effondra de nouveau. C’est la rechute avec sa série d’infections habituelles, mais aggravée cette fois par une gastrite. Vomissant durant plusieurs jours tout ce que j’avalais, même de l’eau, je retombais à 35 kg. Une fois encore, je perdais presque tous mes cheveux, comme après une chimio. Et comme si cela ne suffisait pas, je fis un herpès buccal et œsophagien! Je vécus un véritable calvaire, un chemin de croix, je n’ai pas d’autres mots. A ce moment là de mon parcours, je me suis sentie vraiment perdue. N"ayant plus rien à quoi me raccrocher, l’idée de mettre fin à mes jours me traversa l’esprit. Fallait t-il que je sois désespérée!

Il ne me restait plus… que la prière: «Mon Dieu, je n’ai plus la force de me battre, prend ma vie si c’est mon heure ou redonne moi la santé si ma vie peut encore avoir un sens, mais ne me laisse pas sombrer dans la déchéance, fais-moi un signe, je t’en supplie».

Et dans le silence de mon esprit, en méditation, j’entendis ma petite voix intérieure me souffler: «Bats-toi! Elle a un sens ta vie, n’en doute pas; Tu ne traverses pas ses épreuves pour rien!…»; «Ah! Comme j’aimerais le croire!»

Alors puisant ma force dans le ciel et rassemblant mon courage, je remets en route un programme de soins spécifiques en naturopathie.

Cette fois, cependant en raison des complications occasionnées par la gastrite et l'herpès, la «remontée» sera beaucoup plus lente et difficile que lors des rechutes précédentes. La convalescence ne se passera pas normalement. Trois mois après cette rechute je reste toujours épuisée et souffre de vertiges très importants. Je ne peux marcher qu’en  me tenant aux murs et suis contrainte de rester alitée plusieurs heures dans la journée.

Je crains de devenir handicapée et dépendante car je ne peux plus assurer les tâches quotidiennes normales: faire le ménage, mes courses, m’habiller, conduire ma voiture, etc... Sont devenues impossibles.

Ayant besoin de savoir  ce qui se passait au cœur de mes cellules, j'effectue un bilan sanguin nutritionnel complet;  les résultats se révélèrent  catastrophiques à tous les niveaux...

(Voir le détail dans le témoignage complet...)


Devant ces résultats inquiétants, j’ai un mauvais pressentiment, celui de «couver» un cancer, car toutes les conditions sont réunies.

Visite chez la gynécologue, doppler, I.R.M. etc..: le diagnostic tombe: «Hyperplasie de l’endomètre très suspecte»; Ma maman étant décédée d’un cancer de l’utérus (endomètre), au même  âge, la gynéco n’hésite pas et  préconise sans hésiter l’hystérectomie totale.

Trop fragile et trop faible, je refuse l’intervention que je ne supporterai pas: intolérances aux produits chimiques de l’anesthésie, aux antibiotiques et médicaments, infection à la moindre coupure, difficultés de cicatrisation, etc… Mon corps ne dispose plus des ressources indispensables pour pouvoir se réparer après l’amputation de mon utérus;  je ne suis pas opérable, pas pour l’instant, c’est une certitude absolue.

Que faire? Je me sens si  perdue!

Au point ou j’en suis de ma dégradation, il me faudrait un miracle pour pouvoir remonter la pente  et faire «machine arrière»;

Et cette fois encore, la pensée d'en finir avec la vie me traversa l'esprit. J'avais l'intime conviction que je ne survivrais à pas à la prochaine rechute, alors une fois encore je tambourine à la porte du ciel:

«Quel  sens peut avoir ma vie, mon Dieu, qui s'est réduite à plus rien?»

Et contre toute attente, le ciel va m’envoyer un signe,  le croirez-vous? ….. par le biais d’Internet! (N’est t-il pas dit que les Voies de Dieu sont impénétrables!).

Je ne crois pas au  hasard.

C’est ainsi que je tombe sur le site de Taty LAUWERS, ou je découvre les fameuses informations sur les travaux de ces chercheurs, cités en préambule. Celles-ci vont bouleverser incroyablement et positivement le cours de ma vie, au delà  de (presque) tout ce que j’avais pu imaginer: Grâce à leurs méthodes, aux cures diététique spécifiques préconisées, une complémentation alimentaire très ciblée et indispensable dans mon cas pour pallier aux carences et excès liées à mes défaillances organiques, etc… je  réussirais, contre toute attente, l’inimaginable: renverser le processus d’auto destruction de la maladie, renforcer mon immunité et retrouver un état de santé inespéré.

HIPPOCRATE avait déjà tout compris, il y a plusieurs siècles, quand il affirmait: «La santé se mérite, se gagne, et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la nature et non par la Médecine»!"
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