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Lundi 18 août 2008
par Art de Vivre Sain publié dans : Pionniers de la Santé
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Samedi 26 juillet 2008

Sylvie Simon parle de la Liberté de conscience
et de choix dans la manière de se soigner



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Vidéo publiée avec l'aimable autorisation du CICNS.

par Art de Vivre Sain publié dans : Pionniers de la Santé
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Dimanche 25 mai 2008

Le moyen de Guérir le cancer est découvert!
C'est le "nouveau Galilée" qui l'a trouvé!

Des milliers de personnes en ont déjà profité!


Après avoir vu le documentaire, disponible en DVD, "Seul contre tous" , relatant, pour la première fois en film, la vie et l'œuvre du grand médecin, le Docteur Ryke Geerd Hamer - nouveau "Galilée" de la Médecine et père de la Médecine Nouvelle -, vous ne regarderez plus la maladie en général, et le cancer en particulier, avec le même regard.

En particulier, pour les esprits ouverts, ce sera la fin du fatalisme à l'égard de la maladie. Grâce à ce film d'initiation aux découvertes du Docteur Hamer, vous pourrez reconnaître que la maladie n'est pas inéluctable, qu'elle n'est pas le fruit du "hasard" mais obéit à un rigoureux processus, qu'elle est même guérissable et que le moyen assuré de guérir le cancer et les autres maladies est déjà découvert depuis le début des années quatre-vingt...


Ryke  Geerd Hamer
Le "Nouveau Galilée"
de la Médecine Nouvelle"


Alors, à l'heure où, de nos jours, le cancer concerne à peu près "tout le monde", ce film, contribuant fortement à faire connaître la Médecine Nouvelle, apporte un immense Espoir Tout un chacun, en effet, parmi ses proches, parents, amis ou relations, en connaît plusieurs, père ou mère, enfants, grand-parents, frères, sœurs, cousins, cousines, oncles, tantes, amis ou amies, etc., atteints par la terrible maladie ou d'autres tout aussi invalidantes, mettant également en jeu ce que l'on appelle pudiquement "le pronostic vital".

Mais alors, demandera-t-on pertinemment, à quoi ont servi et servent, encore aujourd'hui, les milliards collectés et investis, depuis des décennies, dans la "recherche sur le cancer"? La réponse est toute simple: A rien, ou peu s'en faut! Et l'on peut tranquillement ajouter que, alors que depuis plus d'un demi-siècle, les chercheurs, s'autolimitant à exclusivement combattre les symptômes sans jamais remonter jusqu'aux véritables causes profondes, cherchent en vain un "remède" réellement efficace contre le cancer, aussi longtemps que, comme jusqu'ici, ils limiteront leurs recherches au domaine exclusivement matériel, qu'il soit physique (chirurgie, radiothérapie, etc.) ou chimique (chimiothérapies, autres médications chimiques) ils ne trouveront jamais rien de réellement décisif!

En effet, afin de devenir lucides, effectuons un petit flash-back:

Le 23 décembre 1971, Richard Nixon, alors président des Etats-Unis, à grands coups de clairon, annonçait à toute la presse que seulement cinq ans plus tard, soit en 1976, date du bicentenaire de l'indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Sa déclaration s'appuyait sur des affirmations non moins péremptoires de «spécialistes», persuadés que le cancer ne passerait pas l’an 2000.

Le célèbre cancérologue Sidney Farber clamait à son tour: «Nous touchons au but. Ce dont nous avons besoin,  c'est de l'énergie et des crédits identiques à ceux qui ont permis d'envoyer un homme sur la Lune".

En 1986, le New England Journal of Medicine publie un article de John Bailar dénonçant la stagnation de la lutte contre le cancer aux Etats-Unis, excepté chez les enfants ou les adultes jeunes. Dans ce pays, où le dépistage est bien plus répandu qu'en France et où la transparence est plus évidente, l'on estime que «la guerre contre le cancer est perdue».

En 2003, c'est le président de la France, Jacques Chirac, qui, à son tour, déclarait la "guerre au cancer".
 
Après l'échec états-unien, avait-on enfin compris que la piste était fausse et partait-on, désormais, sur une autre logique? Non, pas du tout, c'est la même "médecine de troupeau" qui prévaut alors et qui, depuis lors, se trouve encore là promue ("dépistages", mammographies, biopsies..). De nouveau, l'on ne s'en prend qu'aux symptômes, rien ou à peu près n'est dirigé vers la recherche des véritables causes. L'on n'a toujours pas compris que pour empêcher une bassine de déborder, avant d'en défoncer le fond pour y faire des trous et permettre l'écoulement de l'eau, il faut d'abord commencer par fermer les robinets!!!

Différence de stratégie? Eh non! Réfléchissons: Richard Nixon, après que les Américains aient facilement "décroché la Lune", pensait que guérir le cancer était tout aussi facilement au pouvoir de l'Amérique. Alors, après que, 27 ans après 1976 où l'Amérique devait avoir vaincu le cancer, il soit devenu patent à tous les regards non aveuglés par le scientisme qu'ils ont échoué, pourquoi donc changer une formule qui perd? Alors, y a-t-il encore lieu de déclencher une guerre? Et contre qui ou quoi? Ne se tromperait-on pas d'ennemi

Dès février 1996, le journal "La Recherche", titrant «Le cancer résiste à la science», constatait déjà que les progrès des techniques de détection, de chirurgie, de radiothérapie et des médicaments, qui contrastent avec l'absence de révolution thérapeutique, n'ont pas abouti à faire globalement régresser ce fléau:

«20 ans après la date fixée et malgré les quelque 40 milliards de dollars de dotations diverses injectés dans la recherche des deux côtés de l'Atlantique, il faut se rendre à l'évidence: non seulement la bataille n'est pas gagnée, mais, d'une manière générale, le cancer a plutôt tendance à progresser». «Les espoirs placés dans l'immunothérapie se sont révélés vains, et les perspectives de la thérapie géniques paraissent illusoires». Laurent Schwartz, cancérologue à l'hôpital Tenon à Paris.

Mais qu'en est-il de l'évolution globale de la maladie dans la population?

De façon générale, les spécialistes estiment, aujourd'hui, que, au cours de leur existence, 50% des français et 33% des françaises seront confrontés au cancer
Dans la population générale, entre 1970 et 1990, les cancers des poumons ont augmenté de 110 %, ceux des bronches de 75 %, des ovaires de 94 % et du sein de 43 %
Ceux qui croient en la recherche estiment qu'il faut relativiser cette inquiétante progression par l’allongement de la durée de la vie (autrefois, dit-on, l'on mourrait avant que le cancer ne se déclare). Or, d’apres le Quotidien du Médecin (supplément de décembre 1983) et l’étude du CREDES (1991) qui mène des enquêtes décennales sur un échantillon de 20 000 personnes pour l'ensemble des cancers, la mortalité a progressé de 137% chez les jeunes, contre +65% chez les personnes âgées.

Inévitable conclusion: L'accroissement du nombre de personnes âgées n’explique donc pas à lui seul l'effrayant développement des cancers.

Comme l'indique le tableau ci-dessous, pour la tranche d’âge 0-24 ans, en 20 ans certains cancers ont augmenté de manière explosive: 
 
leucémie
+16%
lymphomes
+57%
cerveau 
+83%
glandes endocrines
+165%
tissous mous
+536%
foie et voies biliaires
+2200%


Certains poseront alors la question: Si on meurt davantage du cancer, peut-être en guérit-on aussi davantage?

Pour répondre à cette question, considérons ce que disent, en France, quant aux guérisons obtenues par les voies "classiques", des cancérologues non inféodés aux laboratoires pharmaceutiques? Quelques citations:

«Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la maladie avec son cortège d'angoisse [effet "nocebo"]. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques.» - Docteur J-Cl Salomon, directeur de recherche CNRS, cancérologue, et National Center for Health Statistics USA. -

«Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause: ils en vivent. Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux.»  - Pofesseur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85. -


«Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée: 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles.»  - Professeur Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier -

«L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant: 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance.» - Professeur Lucien Israël dans «Le cancer, aujourd'hui» -

«La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile.» - Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien, hôpital Saint-Michel -

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Pour plusieurs cancérologues, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Les seuls cas de réelle guérison sont des cas de guérison spontanée, c'est-à-dire lorsque le malade peut organiser ses propres défenses

À sujet, de manière fort directe et fort lucide, Michel Dogna, célèbre thérapeute, lors de ses stages, déclare:

«Il faut arrêter avec l’assistanat

Et, en particulier,

«un assistanat qu’il faut tout de suite arrêter: la médecine

Il ajoute:

«On fait tout pour que vous ayez un cancer

«Chaque cancéreux accomplit son "devoir civique" en rapportant 1 milliard de nouveaux francs aux labos. Après seulement, il a le "droit" de mourir.»

"Le taux - indiqué par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) - de survie après une chimiothérapie est de seulement de 2% de survie après 5 ans".

"C’est juste une rémission sur le coup, pour «mieux sauter» après. C’est terrible."

"La chimio est notamment faite à partir de gaz moutarde utilisé pendant la guerre 14-18."

"Il faut savoir dire NON à cela."

«Malheur à celui qui ne sait pas dire NON

Un patient ayant subi une radiothérapie déclare: «Avec cela l’on met le feu dans le corps!». Certes l’on bombarde les «cellules malades», mais les saines, par la même circonstance, se trouvent aussi atteintes.

Alors, si le malade, plutôt que de se remettre en cause, veut continuer à croire, avec l’idéologie dominante, qu’il n’y est pour rien dans sa maladie, qu'il est juste en proie à une aveugle fatalité, qu'il ne peut rien faire lui-même pour sa propre guérison, et persiste à se soumettre à de telles destructrices «thérapies», c’est son choix., un choix qui, à l'inverse du point de vue commun, peut lui coûter sa vie.

Alors, se pourrait-il qu'au sujet du cancer comme au sujet de beaucoup d'autres choses l'on vous ait menti?

Se pourrait-il que l'on vous ait dissimulé, depuis déjà un quart de siècle, que le moyen de guérir non seulement le cancer mais aussi pratiquement toutes les autres maladies a déjà été découvert et que cette découverte n'est pas le fruit d'une ruineuse "recherche" fonctionnant à coup de milliards mais celui d'un homme seul ayant découvert, preuves à l'appui, par inspiration et comme fruit d'une douloureuse expérience vécue, que, sans nier l'influence des facteurs environnementaux, la cause fondamentale du cancer et des autres maladies est psychique?

Réponse dans l'interpellant et courageux film du thérapeute québécois Jean-Jacques Crèvecœur:



"Seul contre tous"

par Art de Vivre Sain publié dans : Pionniers de la Santé
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Samedi 24 mai 2008
Dans la rubrique "Savants maudits et chercheurs exclus" (titre de trois livres de Pierre Lance) voici, ci-dessous, l'édifiante histoire, racontée par lui-même, du Docteur Jean-Pierre Maschi, découvreur de la pollution électro-magnétique et auteur d'un d'une efficace méthode de soins naturels contre la sclérose en plaques...


Déclaration du Docteur Jean Pierre MASCHI
«Délégué Santé» pour les Alpes Maritimes de
«La France en Action»
6 Bd Dubouchage – 06000 Nice
Tél. 04.93.80.04.07


Au mois de Mars 2006, Jean-Marc Governatori, Fondateur et Président de «La France en Action» m’a proposé d’être le «Délégué Santé» pour les Alpes Maritimes, proposition que j’ai acceptée après avoir pris connaissance de la «Charte Santé» de son parti.

Prévention, la meilleure des solutions!

Le titre de cette Charte correspondant exactement à l’objectif que je poursuis depuis des décennies, il me semble utile de reproduire quelques passages de cette Charte:

«Pour mettre en place une prévention efficace, il est nécessaire de connaître les causes des maladies et de les supprimer»…

«Large diffusion d’informations objectives sur les dangers des facteurs auxquels nous sommes exposés, sur les possibles solutions non polluantes, ainsi que sur les limites de la médecine allopathique moderne et les apports possibles d’autres systèmes thérapeutiques et préventifs»…


«Favoriser le libre choix thérapeutique après reconnaissance de tous les systèmes de soins qui auront fait la preuve de leur efficacité»…

«Eviter d’être malades, c’est la meilleure des solutions pour nous et aussi pour notre économie puisque l’Etat ne serait plus obligé de s’endetter pour combler le trou de la Sécurité Sociale»…

Comment ne pas être enthousiasmé par un tel projet? Personnellement j’ai été immédiatement séduit car depuis une quarantaine d’années, je dénonce le danger de la pollution électromagnétique. C’est parce qu’il avait connaissance des difficultés que j’ai rencontrées pour me faire entendre des Responsables français de la Santé, que Jean-Marc Governatori m’a proposé d’être « Délégué Santé » pour les Alpes Maritimes.

Aujourd’hui, il me donne la possibilité d’exposer sur le site de «La France en action», mon «affaire» dont la presse française s’est fait l’écho à maintes reprises depuis 1968.

Mon « affaire » est, en fait, une véritable aventure dans laquelle je me suis trouvé entraîné, bien malgré moi.
Né en 1928 à Nice, fils et frère de médecins, marié à une dentiste, je suis également beau-frère de deux médecins et oncle de trois médecins.

De 1945 à 1953, j’ai fait des études à la Faculté de Médecine de Paris. Ancien Externe des Hôpitaux de Paris, je suis également titulaire de 4 diplômes : Etudes Spéciales d’Hygiène et d’Action Sanitaire et Sociale, Médecine du Travail, Médecine Aéronautique et Médecine Tropicale.

En 1955, avec mon épouse, nous nous sommes installés à Tuléar, ville située sur la Côte Sud-Ouest de Madagascar, où j’ai exercé, comme médecin généraliste, jusqu’en 1962. En 1963, je me suis réinstallé à Nice. Au cours de l’année 1965, j’ai réalisé que, dans les pays industrialisés, la prolifération des appareils de toutes sortes produisant ou utilisant le courant électrique était capable de provoquer des perturbations de l’environnement électrique et d’entraîner une nouvelle forme de pollution que j’ai alors appelée pollution électromagnétique.

A l’époque les milieux scientifiques commençaient à peine à reconnaître les conséquences déjà désastreuses de la pollution chimique de l’air, des eaux et des sols mais le Grand Public était encore tenu dans l’ignorance totale des problèmes d’écologie, d’environnement. On oublie généralement que le Mouvement Ecologique International n’a débuté qu’en 1968.

En 1967, j’ai formulé une théorie sur la pollution électromagnétique selon laquelle elle occasionne une lente et progressive électrocution des organismes humains qui, suivant les individus et en fonction de facteurs génétiques, de prédisposition, pourra jouer un rôle déterminant dans les maladies dites de civilisation: affections rhumatismales, cardiaques et neurologiques.

A l’époque, des enquêtes indiquaient que ces affections étaient de plus en plus fréquentes dans les pays industrialisés et peu répandues dans les pays en voie de développement. A mon avis, cela est dû au fait que dans ces pays, la pollution électromagnétique est moins importante et que les populations autochtones vivent très près de la Nature et marchent souvent pieds nus, ce qui les met en permanence «à la terre».

Pour lutter contre les effets de cette pollution, j’ai, au cours de l’année 1966, mis au point un traitement consistant en conseils d’hygiène générale pour éviter les agressions électriques et en application, au niveau de la colonne vertébrale, de minéraux identiques à ceux utilisés depuis des siècles dans les stations thermales.

A partir de 1967, j’ai fait suivre ce traitement, très simple d’emploi, sans danger, sans contre indication, à des malades atteints de rhumatismes et ultérieurement à des sclérosés en plaques.

Très rapidement les résultats de ce traitement dépassèrent mes espérances, notamment chez les sclérosés en plaques. J’ai alors avancé une hypothèse sur une cause multifactorielle de la Sclérose en Plaques, mettant en jeu un facteur génétique, de prédisposition et un facteur d’environnement, en l’occurrence la pollution électromagnétique.

Toutes les études effectuées sur cette affection neurologique reconnaissaient, et reconnaissent encore, qu’elle se retrouve essentiellement dans l’Hémisphère Nord et les pays industrialisés, où elle ne cesse de progresser, et qu’elle est rarissime dans l’Hémisphère Sud et les pays en voie de développement. Ayant exercé la médecine durant sept ans à Madagascar, j’avais pu constater que dans ce pays cette maladie est inconnue.

Dès que j’ai eu des malades très améliorés, j’ai fait, au mois d’octobre 1967, une présentation d’une dizaine de malades dans le service d’un chef de service de l’Hôpital Pasteur de Nice. Je me suis également inscrit à la Société de Médecine et de Chirurgie de Nice pour y faire un exposé et j’ai averti le Conseil de l’Ordre des Médecins des Alpes Maritimes.

Les résultats obtenus par certains malades étant tellement importants qu’ils attirèrent l’attention d’un journaliste, Directeur du Bureau de l’Agence France-Presse de Nice, qui, au mois de mars 1968 lança une information relatant le cas d’une malade atteinte de sclérose en plaques.

L’information fut immédiatement reprise par des journaux de toute la France. Quatre jours plus tard, le Comité National de la Sclérose en Plaques et l’Association des Paralysés de France, par voie de presse, mirent en garde les sclérosés en plaques contre moi. Sans savoir qui j’étais, en quoi consistait le traitement et quels étaient les résultats obtenus.

Depuis une année, j’avais eu la preuve de l’efficacité du traitement. Les mises en garde lancées par un Professeur de neurologie qui, à l’époque, était le grand spécialiste français de la Sclérose en Plaques, marquèrent le début de mes ennuis.

Immédiatement j’ai écrit au Ministère de la Santé pour réclamer la constitution d’une Commission qui pourrait examiner mes malades. Ma lettre est restée sans réponse.

Au début du mois d’avril, j’ai été convoqué au Conseil de l’Ordre des Médecins des Alpes Maritimes où le Président de ce Conseil, en présence des 17 autres membres, m’accusa de « porter ombrage à l’honneur de ma famille, de la médecine niçoise et de la médecine française ». A l’époque, j’étais en mesure de présenter près de 500 malades améliorés. Mes confrères refusèrent d’entendre les explications que je voulais leur donner sur la pollution électromagnétique, le traitement et mes malades.

Peu de temps après, des plaintes, pour charlatanisme et publicité, étaient portées par le Conseil de l’Ordre des Médecins, le Ministère de la Santé et même le Préfet des Alpes-Maritimes.

Le 17 Novembre 1968, j’ai comparu devant le Conseil Régional Provence Côte d’Azur Corse de l'Ordre des Médecins qui, ce jour là, décida ma radiation à vie, en refusant de faire examiner mes malades.

Le 16 avril 1969, cette radiation à vie était confirmée par la Section Disciplinaire du Conseil National de l’Ordre des Médecins, qui, elle aussi, refusa de faire examiner mes malades. Et le 11 février 1970, cette radiation fut également confirmée par le Conseil d’État qui, dans sa Décision, ne signala pas les 600 lettres de témoignage de malades figurant dans mon dossier.

Sans tenir compte de ma radiation à vie, j’ai continué à exercer, mais illégalement.



par Art de Vivre Sain publié dans : Pionniers de la Santé
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