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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 17:06

 

Le 11 Septembre en cinq minutes

 

 


 

 

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la Santé
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 09:49

 

Une histoire de famille fort instructive
avec une inventeuse d’un appareil
pour détendre les machoires.

 

Ce qui caractérise l’histoire de la toxicité des dents dévitalisées c’est le manque d’engagement sur le sujet des personnes qui ont été guéries en les faisant enlever alors que rien ne pouvait les guérir sinon. Peut-être que les personnes guéries ne veulent pas dire aux autres que maintenant elles portent des dentiers!!!!

 

C’est ce qui expliquerait en partie que malgré le caractère extraordinaire de cette méthodologie pour retrouver la santé, elle est encore trop peu connue.


Mais pourtant il y a parfois des exceptions et celle ci nous vient aujourd’hui d’une famille franco-polonaise qui a récemment fait un communiqué de presse sur ce sujet. Félicitations à eux.

 

Le communiqué parle aussi d’un petit appareil médical, fort intéressant pour le repositionnement des ATM: articulations temporo mandibulaires, ce qui concerne beaucoup de monde. On rencontre en effet fréquemment dans la population, des tensions des machoires que les dentistes pensent souvent n’être dues qu’à des problèmes occlusaux (des rapports des dents du haut avec celles du bas), mais qui en fait sont aussi souvent dues aux foyers infectieux de la bouche et donc aux dents dévitalisées. Ces tensions en elles-mêmes sont susceptibles de provoquer des troubles de santé à distance et de les faire disparaitre peut parfois suffire à faire disparaitre ces troubles.

 

La disparition de ces tensions demanderaient idéalement l’élimination des causes mais en attendant les dentistes mettent souvent des gouttières onéreuses alors qu’on peut facilement se traiter soi-même en mâchant plusieurs fois par jour un petit bout de tuyau qu’on positionne de telle sorte qu’on le mache en même temps à droite et à gauche. Cela se faisant tout en avalant sa salive. Ce sera plus précisément un tuyau en plastique de la taille d’un tubulaire d’acquarium (voir en magasin d’acquariophilie).

 

C’est un tel petit bout de tuyeau que le Dr J.G. Thomas donnait à tous ses patients ou presque quand il constatait une tension des machoires. Toutefois on peut aussi acheter le petit appareil Ora dont parle le texte suivant, qui est un peu plus sophistiqué encore, il faut bien l’avouer.


Communiqué de presse
Le 8 février 2012


"Intoxiqués par les dents dévitalisées comme quarante millions de français.

 

Selon Corinne Lepage, qui a compris depuis longtemps et avant beaucoup d’autres politiciens, la folie du nucléaire, la dent dévitalisée est «un grave problème de santé publique».


C’est une information essentielle mais pourtant trop peu connue. Elle est cachée, niée et persécutée par l’institution dentaire française, difficile à comprendre par le public et n’intéresse aucune corporation. Si on ajoute à cela des incitations financières pour les dentistes à dévitaliser les dents plus qu’ailleurs au Monde grâce à la bonne sécurité sociale française et les mutuelles pour rembourser les couronnes sur dents dévitalisées, on obtient alors le peuple le plus malade du Monde qui consomme ainsi le plus de médicaments.

 

J’espère que l’histoire de ma famille vous fera comprendre la folie qui consiste à introduire la mort dans les organismes vivants par la dent dévitalisée. La France m’a accueilli jadis alors voici aujourd’hui mes remerciements.


- Je m’appelle Jerzy Sobczak, je suis polonais et quelqu’un de bon sens avant tout. J’étais quelqu’un de très colérique et ne savais expliquer cet état. Mon problème a disparu en enlevant une dent dévitalisée.


- Ma femme est Dr ès Sciences. Elle s’est penché sur les divers poisons classiquement connus aujourd’hui pour comprendre que leurs implications sont généralement moindres que celles dues aux dents dévitalisées. Elle a inventé un petit appareil baptisé Ora pour traiter les troubles musculo-squelettiques en remettant en place les articulations temporo-mandibulaires( voir la notice en P.J.). Elle était malade pendant des années et personne n’en trouvait la cause. Elle a été guérie en enlevant toutes ses dents dévitalisées, il y a déjà plus de dix ans. Aujourd’hui elle a 56 ans et depuis sa guérison, elle n’a plus coûté un centime à la sécurité sociale.


- Ma mère était asthmatique. Elle a enlevé sa dent dévitalisée et a guéri. Aujourd’hui elle a 82 ans, aucun des problèmes de santé, et cultive toujours son jardin.


- Ma belle-sœur, souffrait depuis cinq années de migraine, de douleur de dos, dorsales et cervicales et de dépression. Elle a enlevé ses dents dévitalisées. Aujourd’hui elle n’a plus besoin de soins pour la dépression et malgré l’arthrose elle a pu reprendre le travail.


- Mon fils Florent, avait une molaire cariée que sept dentistes français voulaient dévitaliser et refusaient d’extraire. Pour qu’il reste en bonne santé, j’ai dû la faire extraire en Pologne, car on y a bien plus conscience du problème des dents dévitalisées.


Tous ces faits peuvent être vérifiés, évidemment.


Certes, nous avons maintenant des dentiers mais rien n’est plus précieux que la santé.


Avant d’être Dr ès sciences, ma femme a servi pendant deux ans d’assistante à un médecin acupuncteur et phytothérapeute aujourd’hui à la retraite, le Dr J.G. Thomas à Grasse, qui conseillait à tous ses patients d’enlever leurs dents dévitalisées et souvent aussi leurs dents de sagesse manquant de place. Elle a été témoin de centaines de guérisons de diverses maladies qu’aucun médecin n’avaient pu guérir auparavant, car ils avaient oublié de prendre en considération le problème des dents dévitalisées que Mme Corinne Lepage estima un jour être une grave question de santé publique.

 

Voir: http://michel.raynaud.pagesperso-orange.fr/mem_clpg.htm


Pour en savoir plus: sur l’appareil Ora: www.ora-lora.com sur la santé en rapport avec les dents dévitalisées: www.sante-dents.com, site contenant une centaine de témoignages vidéo de guérisons exceptionnelles après extractions de dents dévitalisées."


Contact presse:


Madame Bogumila Cyrulik
Tél.: 09 52 43 03 87
Mail : bogumila.cyrulik@free.fr.

 

 

Voir aussi:

 

Les dents dévitalisées

Très importante cause de maladies graves

On parle beaucoup aujourd’hui de nourriture «bio» pour la santé. «Bio» signifie vivant en grec, c’est donc le contraire de «mort» ou «dévitalisé». Sachez qu’avec le «dévitalisé», vous pourriez bien perdre aussi la santé en vous faisant soigner les dents.


Pourquoi dévitaliser une dent?


dents dévitalisées
dents dévitalisées

 

Dévitaliser les dents est une pratique si courante chez les dentistes que la plupart des Français ont aujourd’hui des dents dévitalisées. La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelées traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental (01).
dents dévitalisées
Parallèlement, les maladies graves ont aussi augmenté de façon très importante. Paradoxalement, des médecins à l’étranger font extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats thérapeutiques étonnants. Pourtant en France, cela n’intéresse quasiment personne alors qu’aujourd’hui on y dépense des sommes faramineuses pour soigner, dans des traitements souvent très discutables en plus, à cause des effets secondaires occasionnés.


La dent dévitalisée


dents dévitalisées
dents dévitalisées

 

La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins qui se trouvent à l’intérieur de la dent en les remplaçant par une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle. Forte de ce succès qui supprime son image « d’arracheur de dents », la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires
dents dévitalisées
En France, presque tout le monde a donc en bouche au moins une dent dévitalisée. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort comme son nom l’indique et normalement notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception. Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait oublié de voir?

cœur d'agate
Qu’en disent les publications scientifiques?


dents dévitalisées
dents dévitalisées

 

De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire (02). On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et inimaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste.
dents dévitalisées
Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables (03).
dents dévitalisées
Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont très souvent la cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques et graves, puisque les enlever constitue aussi selon eux, la mesure essentielle pour retrouver la santé. En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de cancers. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce pourrait même être la première cause, bien plus que l’alimentation, les pesticides, la pollution, l’amiante, le tabac, l’alcool, l’hérédité et les traumatismes psychologiques.
dents dévitalisées
Voici des éléments qui confortent cette opinion:


Le cancer est très rare dans les sociétés traditionnelles dont certaines sont pourtant soumises à des niveaux de pollution à peu près équivalents aux nôtres. Mais les populations y sont vraiment trop pauvres pour avoir des dents dévitalisées. À l’étranger, notamment aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé (04), il existe des dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. C’est aussi ce que fait une clinique suisse allemande qui a traité des milliers de personnes malades (05) et qui se situe dans le canton où les personnes sont les moins malades de toute la Suisse (06). Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients (07). C’est aussi ce que conseille une scientifique canadienne le Dr Hulda Clark, professeur de biologie en université et auteur de nombreux best-sellers aux États-Unis. (08).


Consommation de médicaments en France


dents dévitalisées
On sait aussi que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Étonnamment, ils possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres européens comme une enquête nous l’a appris.


dents dévitalisées
dents dévitalisées

 

En France, quelques rares médecins et dentistes ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, un chef de service de stomatologie a même écrit un ouvrage (09) qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire (10). Un médecin de Grasse a fait de même pendant une quarantaine d’années (11). Un dentiste de Cannes a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées (12). Il a été interdit d’exercer par l’Ordre des dentistes.
dents dévitalisées
Les dépenses de santé sont aujourd’hui devenues gigantesques. La dent dévitalisée nous semble en être la principale cause, même si paradoxalement elle est aussi la moins connue du grand public. Face à l’inaction des corporations médico-dentaires, voire parfois à leurs tentatives d’occultation de ce sujet très contrariant pour certains, et face au scepticisme des médias et des politiques noyés sous une pléthore d’informations médicales de moindre importance, il nous est donc apparu essentiel de soutenir cette information.
dents dévitalisées
Jean Pierre Garel, Dr es Sciences, biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au C.N.R.S. et Michel Raynaud, Dr es Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon.
dents dévitalisées
Michel Raynaud
michelraynaud98@yahoo.fr


Compléments d’informations:

 

Sante-Dents.com: http://www.sante-dents.com
Dent-Devitalisee.com: www.dent-devitalisee.com


dents dévitalisées
(01) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(02) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(03) raynaud.univ-tln.fr
(04) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(05) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(06) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(07) www.issels.com
(08) www.drclark.net
(09) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(10) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(11) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr
(12) michel.raynaud.pagesperso-orange.fr

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source: www.energie-sante.net

 

Source: http://www.lasantenaturelle.net/184/la-sante-naturelle.html


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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Atteintes au corps
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:10

Témoignage relayé



ESPOIR MALADIES DEGENERATIVES
ET TROUBLES DE L'ATTENTION
ET DU COMPORTEMENT
ENFANTS ET ADULTES
PAR DES METHODES NATURELLES CLINIQUEMENT VALIDEES
PREAMBULE:

"Quelles que soient les raisons pour lesquelles vous êtes ici, s'il vous plait, ne «zappez» rien, lisez ce témoignage jusqu'au bout, il peut changer positivement votre vie.

-  Si vous êtes atteints de maladies dégénératives, auto-immunes ou autres galères que vous traînez depuis des années: Lupus; Sclérodermie; Polyarthrite; Fibromalgie; Thyroïdite auto-immune, et autres maladies dites "incurables".

-  Si vous êtes maman d'un enfant T.D.A.H (troubles de l'attention et du comportement, autisme, etc...) qui cumule plusieurs troubles suivants (avec plus ou moins de sévérité), et dont le tableau ci-dessous vous parle:

a) A la naissance:

Naissance à problèmes (prématurée, etc...) ou, Troubles digestifs; Intolérances au lait; Diarrhée ou constipation opiniâtre; Vomissements et pleurs fréquents; Fesses rouges, quasi en permanence; Enfant donnant l'impression de n'être (presque) jamais bien, qui dort tout le temps, plus que la normale (ou pas assez); Infections à répétition: otites, rhino-pharyngites, bronchiolites, etc...

b) Dans la petite enfance:

Troubles digestifs; Toujours sensibles aux infections; Signes d'hyperactivité, tendance à se cogner partout; Grande nervosité et émotivité, à des degrés plus ou moins sévères ; Agressivité, violence, crises de colère fréquentes; Ne supporte pas les contraintes; Difficulté d'apprentissage de lecture ou d'écriture, de concentration, de mémorisation; Troubles de la vision et déjà obligé de porter des lunettes; Autisme, etc... (Il peut s'agir aussi d'un enfant «anormalement sage et fragile», qui semble plus ou moins déconnecté de la réalité).

c) A l'adolescence et (ou) à l'âge adulte:

Plus ou moins les mêmes troubles, mais amplifiés si: alcool, et (ou) tabac, et (ou) drogue, et (ou) pilule contraceptive, alimentation déséquilibrée, polluée, industrialisée, etc... Autres troubles aussi observés: Spasmophilie; Syndrome anxio-dépressif; Problèmes avec la nourriture: boulimie, anorexie, compulsion particulière pour les sucres et (ou) les farineux et (ou) les laitages ; Intolérances ou allergies alimentaires, etc... Troubles anormaux du comportement: T.O.C. (troubles obsessionnels compulsifs); Troubles bi-polaires, etc...

J'ai vécu plusieurs de ces «galères» tant dans mon enfance qu'à l'âge adulte, et j'espère grâce à mon témoignage (extrait et résumé d'un livre auto-biographique en cours), pouvoir redonner un peu d'espoir à ceux qui l'ont perdu.

Je l'adresse tout spécialement à: ceux qui, «épuisés chroniques», intolérants à tout (ou presque) vivent des «pannes organiques généralisées»; Ceux  qui souffrent de graves problèmes digestifs, et (ou) de déglutition; Ceux qui ne savent plus comment s'alimenter (ou qui ne peuvent plus le faire normalement).

- Ceux qui n'entrent plus dans le cadre d'une médecine conventionnelle (qu'ils ne supportent plus),  ni même des médecines naturelles: Naturopathie, Méthodes: KOUSMINE; SEIGNALET; etc... Régimes hypotoxiques; Cures de jus de légumes, d'herbes de blé, d'orge, de graines germées, etc... qui ne leur apportent pas ou plus d'amélioration.

- A ces sujets hyper-fragilisés devenus au fil des années «intraitables», «inclassables», et qui, abandonnés à eux-mêmes, assistent impuissants à la lente et inéxorable dégradation de leur état de santé physique et mental.

Durant 25 ans, j'ai fait partie de ces malades, jusqu'à ce que je découvre, en 2008 sur le Net, de nouvelles pistes très sérieuses de scientifiques anglophones, dont les travaux sont quasiment inconnus en France, malheureusement.

N'ayant plus rien à perdre, j'étudie (lorsque mes neurones me le permettent), les travaux de ces Chercheurs et leurs protocoles, que je décide d'expérimenter. La tenue quotidienne d'un journal dans lequel je note précisément toutes mes observations et les réactions de mon organisme, sera un outil extrêmement précieux et instructif pour découvrir le lien de cause à effet entre certains aliments (ou leur quantité ingérée), et l'apparition de mes symptômes (ou de leur aggravation).

Et l'impensable, l'inimaginable, va se produire!..

Malgré un état de santé très préoccupant, des épisodes infectieux morbides et récurrents (durant lesquels je tombe chaque fois à 35 kg), je réussirai, progressivement, mois après mois, à récupérer une amélioration inespérée de mon état de santé, associée à la disparition d'un grand nombre de troubles, qui avaient rendu toute vie sociale impossible, et ce, ... durant ces 10 dernières années!

Je dédie également mon témoignage aux parents, et surtout aux mamans ayant un ou plusieurs enfants (ou ados), souffrant des maux pré-cités.

N'est t-il pas curieux, me direz vous, de dédier aussi ce témoignage à des parents dont les enfants souffrent de troubles, n'ayant à première vue, aucun rapport avec les pathologies dégénératives évoquées ci-dessus?

Et bien non, justement, car il y a un lien entre toutes ces pathologies!

En effet, dans le cadre de mes recherches, de mes observations, de mon anamnèse personnelle et familiale, je fais une découverte incroyable:

Toutes ces pathologies, ces troubles, observés chez ces sujets hyper-fragilisés (adultes et enfants), font partie en réalité d'un même syndrome qui, s'il se manifeste différemment avec l'âge, réunit cependant les mêmes causes sous-jacentes, à savoir:

«Une DYSBIOSE INTESTINALE»,
associée, le plus souvent, à une «CANDIDOSE»

N.B.:

(Candidose: Terme communément utilisé pour désigner l'envahissement dans l'intestin d'une flore microbienne pathogène, constituée de bactéries, parasites, levures, etc... dont le candidat albicans, d'ou le mot de «candidose»).

(Dysbiose: l'appellation «Dysbiose» est utilisée pour désigner un déséquilibre dans l'intestin, entre la flore bénéfique, et la flore dite pathogène, et lorsque la paroi intestinale, endommagée, est devenue poreuse et perméable).

Ce syndrome est associé, selon le degrés de sévérité de la pathologie, à des troubles ou maladies connexes les plus diverses:

Glycémie instable; Troubles thyroïdien (et,ou) surrénaliens; Anémie,  carence en fer, malabsorption des aliments et troubles digestifs, allergies ou intolérances alimentaires, etc... Dans les cas plus sévères encore, (ce fut mon cas), intolérances aux AMINES; SALICYLATES; OXALATES; SULFITES; CONSERVATEURS; ADITTIFS (même les produits bio); METAUX LOURDS, etc... Ainsi qu'une intolérance aux glucides et amidons quelques qu'ils soient.

Il est facile de tomber dans le piège, comme moi à une époque,  et dans lequel tombent beaucoup de mes confrères naturopathes, médecins et patients, qui consiste à croire, par exemple, qu'en prenant tels ou tels nutriments, même naturels, pour lutter «contre» l'invasion des candidats albicans, ou de l'anémie, ou des troubles thyroïdiens, etc...on va résoudre le problème de fond. Non! Chez ces sujets  hyper-fragilisés, ces maux, même s'ils constituent des facteurs aggravants, ne sont pas directement responsables de ces différentes pathologies.

En réalité, ces sujets sont victimes (à différents degrés), d'une biochimie atypique de leur métabolisme, le plus souvent d'origine génétique, intoxication déjà «in utéro» dans le ventre de la mère (et c'est mon cas), ou acquise au fil des années, suite à une mauvaise hygiène de vie.

Hyper-réactifs à tout (ou presque), ces sujets sont de «mauvais détoxifieurs hépatiques». Leur foie, débordé dans sa tâche, n'arrive plus à neutraliser:

· ni les toxines endogènes (issues de leur propre métabolisme cellulaire),
· ni les polluants de leur environnement proche: cosmétiques, ménagers, médicamenteux, produits d'hygiène, etc...
· ni les contaminants toxiques de l'alimentation industrialisée: additifs, pesticides, conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, etc... Le comble pour ces patients hyper-réactifs, c'est que, même le fait de manger bio (ce qui est recommandé dans leur cas), ne suffira pas.


Pourquoi?

Parce que, «mauvais détoxifieurs hépatiques» de leur état, ces mangeurs sont, en plus, devenus intolérants aux salicylates, il s'agit là de pesticides naturels fabriqués par les végétaux (même bio), afin de se protéger des parasites....et il  y en a beaucoup dans les fruits, certains légumes, les oléagineux, le miel, le thé, l'huile d'olive, etc... Et ces salicylates, voyez vous, ont le même effet chez ces personnes, que si elles avalaient des produits chimiques! En clair, celles-ci s'empoisonnent, même avec des aliments réputés TRES SAINS!

Malheureusement ce n'est pas fini.

Les spécialistes de ces pathologies (Américains et Australiens), ont découvert que de nombreux adultes hyper fragilisés, et enfants hyper-actifs, réagissent en plus, aux: AMINES, OXALATES, SULFITES etc... (ce qui est encore mon cas!).

Je comprends maintenant pourquoi, devant la complexité d'un tel tableau, j'ai tourné en rond durant tant d'années, à chercher des réponses à toutes mes misères!

Comment sortir de CE CERCLE VICIEUX?

Le génie de ces Chercheurs (qui utilisent uniquement des méthodes naturelles), a été de comprendre les causes profondes qui se cachaient derrière ce syndrome, et de mettre au point des programmes et protocoles alimentaires spécifiques afin de sortir ces sujets si fragiles (et incompris de la médecine et de leur entourage), du cauchemar qu'ils vivent au quotidien.

Leurs méthodes ont en commun de concerner aussi bien les patients atteints de maladies dégénératives, que les enfants victimes des troubles pré-cités (T.D.A.H).

Et les résultats, au delà de toute espérance, sont là, éclatants de vérité ! Leurs méthodes, avec un recul de plus de 10 ans d'expérience et d'observation sur des milliers de cas, prouvera cliniquement et indiscutablement leur efficacité (voir leur site ci-après).

Nombreux sont les témoignages de patients, parents, médecins (sur le Net, ou dans leur livre), qui corroborent les observations de ces Chercheurs (que je cite ci-dessous).

Je suis heureuse de pouvoir, moi aussi, apporter «ma pierre à l'édifice», afin de témoigner que même dans un cas aussi complexe et ancien que le mien (jugé médicalement irrécupérable), j'ai pû retrouver une amélioration inespérée et très significative de mon état de santé, à tous les niveaux, et que j'espère bien améliorer encore!

Je les remercie du fond du coeur d'avoir éclairé mon chemin, et permis de renaître à la vie. Pour en savoir plus:

* Dr Natasha Campbell


Auteur du livre best seller «Gut and Psychologie Syndrome», qui vient juste d'être traduit en Français sous le titre: "Le Syndrome Entéro-Psychologique" (en vente sur la boutique C.R.E.N.E.I: espoirguerison.weezbe.com.

Neurologue et Nutritionniste, le Dr. N. Campbell exerce dans un hôpital de  Cambridge. Elle est maman d'un enfant autiste qu'elle a sauvé uniquement par un régime spécifique en glucides (RGS), et des méthodes naturelles.

* Linda Peterson

Sur «Gapsaustralia», protocole en Français du Dr N.Campbell
Thérapeute et maman d'un enfant autiste qu'elle a également sauvé.

* Dr Elaine Gottschall

Auteur du livre «Breaking the vicious cycle» (Briser le cercle vicieux) qui a aussi sauvé son enfant.

Sa méthode est traduite en Français sur le site de: Jacqueline Uldry

*Denise KRÜGER FANTOLI (en Suisse)

Infirmière, spécialiste du régime  «Gaps diet» du Dr N.CAMPBELL, (avec qui elle collabore étroitement); Maman de deux enfants atteints d'un syndrome de Gaps sévère, qu'elle a ramené à la vie (voir son témoignage et pleins d'infos en Français, sur la méthode du Dr N.CAMPBELL, sur son site ci-dessous):

Centre de Nutrition Holistique, http://www.nutrition-holistique.ch/

* Dr Wolfgang Lutz
Auteur du livre «Life without Bread» (vivre sans pain), ou «Comment un régime bas en hydrate de carbone peut vous sauver la vie».

Le Dr Lutz a étudié ce régime sur plus de 10 000 patients et ce durant plus de 40 ans, dans le cadre de sa pratique clinique. Il a obtenu un très grand succès dans les pathologies les plus sévères: maladies dégénératives, intestinales, cardio-vasculaires, diabète, obésité, etc...

Les principes de son régime sont repris en Français par Taty Lauwers dans son livre «Cinglés du sucre» que vous pouvez vous procurer  En cliquant ICI.

* L'équipe des Allergologues australiens du R.P.A.H. (Royal Prince Albert Hospital), et les résultats de leur pratique du régime «Failsafe», médiatisé par:

-Sue Dengate
http://www.fedupwithfood additives.com

- Emma Davies

*Le Dr Richard Bernstein
Auteur du livre «Dr Bernstein's diabetes solution».

Spécialiste du diabète du type I, dont il est atteint, il est aujourd'hui en pleine forme à plus de 60 ans, grâce au régime «low-card-high-fat» (bas en hydrate de carbone et haut en graisses), qu'il pratique avec grand succès pour lui-même et ses patients diabétiques.

Je ne peux manquer ici de rajouter à cette liste, le nom d'une femme étonnante et d'une grande humanité, rencontrée sur le Net. Sans le savoir, elle a bouleversé positivement le cours de ma vie. Je lui dois beaucoup. Sans son blog et ses nombreux ouvrages, je n'aurai jamais pu (ne parlant pas anglais), découvrir les travaux de ces chercheurs anglophones.

Il s'agit de Taty Lauwers:
www.taty.be/

Je voudrais saluer au passage son remarquable esprit d'analyse et sa capacité de discernement à trier, dans cette jungle d'information du net, le «bon grain de l'ivraie».

Sa critique intelligente et la qualité de son immense travail, m'ont incontestablement aidée, égarée comme je l'étais dans l'obscur dédale de toutes mes pathologies, à retrouver «mon fil d'Ariane»!

Taty sait de quoi elle parle, elle aussi est une rescapée de la médecine: cancer, maladie de Crohn, hyper réactive à tout, etc... Ayant frôlé la mort, elle revient de loin. Depuis des années, inlassablement, elle partage ses expériences, ses observations, tant sur son blog que dans ses ouvrages, aidant autant que faire se peut les personnes qui lui demandent de l'aide.

Si vous faites partie de ces «cas désespérés», ou si vous êtes une maman d'un enfant à problèmes, il y a quelques uns de ces «Topos» que vous devez absolument découvrir; Ceux sont de précieux «outils», passionnants "incontournables" que je cite à la fin de mon témoignage (...).

Je gage, après les avoir lus, que vous aurez probablement, comme moi, l'intime conviction de comprendre enfin, pourquoi vous, votre enfant ou un proche, êtes victime de tant de misères, et quoi faire pour espérer améliorer (ou rétablir) très positivement votre état de santé, au-delà de toutes (ou presque), vos espérances.

(...)

Puissent ces révélations les aider, si besoin était, à  trouver des réponses à leurs questionnements, et des solutions face à certains troubles de santé qui pourraient les affecter (ou leur proche).


VOIR MON TEMOIGNAGE CI-DESSOUS
(Extrait de mon livre en cours)


----------------



MON TEMOIGNAGE


1976: «Le grand tournant»

J'ai 32 ans, divorcée, deux enfants.
Après un long parcours en milieu hospitalier et des études d’infirmière,  je me vois proposer un poste de direction dans le secteur social de la fonction publique. Je me passionne alors pour ce nouveau métier qui me va «comme un gant», et pour lequel je me dévouerai corps et âme.

Nouveau métier mais aussi nouvelle vie, dans le cadre d'une famille recomposée.
(...)

 

Mais voilà, huit ans plus tard, suite à de graves bouleversements professionnels et familiaux, ma santé bascula.

A la suite d’élections municipales, et pour des raisons bassement politiques et idéologiques,  je serais  victime dans mon  travail, d'abus de pouvoir et de harcèlements incessants de ma hiérarchie, qui veut «récupérer mon poste» à des fins politiques.

Occupant également un «poste clé» important, dans la même administration,  mon compagnon qui subit également des pressions de son côté, «disjoncte»  complètement.

Je raconte dans mon livre ce qui s'est réellement passé, comment je l'ai vécu émotionnellement,  mais  surtout comment j'ai pu surmonter ces terribles épreuves.

Je subissais alors une véritable overdose de stress qui sera «la goutte d'eau qui fera déborder le vase»: overdose de toxines générées par le stress, ajoutée à celle que j'avais déjà accumulée dans mon organisme depuis ma naissance, aggravée encore par les erreurs que j'allais commettre dans mon ignorance des lois de la vie, et voilà toutes les conditions réunies pour favoriser l'émergence de ma maladie auto-immune.

Il fallut attendre plusieurs années de calvaire avant qu'un diagnostic soit posé: «syndrome de sharp», qui réunissait à la fois, chez moi, les symptômes de plusieurs maladies auto-immunes:

·        Polyarthrite chronique évolutive
·        Lupus érythémateux disséminé
·        Sclérodermie
·        Fibromyalgie etc.., un moment, il avait même été question de myopathie.
(voir «mes maladies et symptômes»).

Mon état de santé s'était tellement dégradé que tout espoir de rétablissement, d'amélioration, de retour à une vie normale, était inimaginable. Cet enfer a duré plus de deux ans durant lesquels je souffrais de douleurs atroces, et cela 24h/24, en permanence, même la nuit, sans aucune rémission, sans le moindre instant de répit. Si je devais décrire cette souffrance qui ne me quittait pas un seul instant, je ne trouverais pas meilleure image que celle de milliards de vers rongeant avec voracité tous mes organes, mes articulations, mes muscles, mes nerfs et toute la surface de ma peau, avec la sensation simultanée qu’un rouleau compresseur passant lentement sur mon corps, broyait tous mes os, les uns après les autres. Parfois tout mon corps me brûlait et j'avais l'impression que de l'acide chlorhydrique coulait dans mes veines.

Les détails ou précisions que j'en donnerai plus loin, non pas pour but, croyez-le bien, d'apitoyer le lecteur  sur mon sort; Mon objectif est de témoigner de ce que j'ai vécu afin de permettre à ceux qui souffrent aussi de maladies dites «incurables»,  qui se sentent incompris dans leur souffrance, de pouvoir se reconnaître,  et découvrir  que même dans les situations les plus désespérées, il existe  encore «des clés» qui peuvent  apporter des améliorations et (ou) des rétablissements inespérés (voir la liste «mes maladies et symptômes»).

En plus de tous ces troubles qui réduisaient déjà ma vie à peu de choses, il m'arrivait de sombrer deux ou trois fois par mois dans une sorte de torpeur morbide, d’agonie,  qui était pour moi l'antichambre de la mort. Durant cette période, qui durait deux à trois jours, j'étais dans l'incapacité  de me lever. Tout mon  corps été mortifié, inerte dans le même état de faiblesse que celui  d'un moribond.

Clouée au lit par des douleurs accablantes, je n'avais plus la force de prononcer le moindre mot, ni  d'ouvrir les yeux, ni même de faire le plus petit signe de tête. Dans ces moments-là, ma respiration se ralentissait considérablement et de plus en  plus. Je sentais  comme un énorme poids sur ma poitrine qui m'empêchait de respirer. Quasiment paralysée, le réflexe respiratoire ne se faisait plus normalement et à cet instant je sentais que ma vie ne tenait plus qu'à qu'un souffle .

La ronde infernale de spécialiste en spécialiste avait commencé : tous les trois mois environ un nouvel organe était atteint, me contraignant de consulter tour à tour: urologue, gynécologue, dermatologue, neurologue, gastro-entérologues, ophtalmologue, rhumatologue, endocrinologue, etc. etc. qui me prescrivaient toute une série de bilans, d'examens et de biopsies souvent très pénibles à supporter, pour  finir enfin avec une ordonnance remplie d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires en tous genres, et j'en passe...

J'avais rapidement pris conscience que ma maladie devenait un véritable casse-tête pour les médecins qui avaient l'air de ne plus rien y comprendre; Je sentais de plus en plus que cette situation avait quelque chose d'absurde, car tous ces traitements ne m'apportaient aucune amélioration, bien au contraire.

J'avais grand besoin d'être aidée, mais pas comme ça; J'avais besoin qu'on m'explique ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s’auto détruisait, et pourquoi cela m’arrivait à moi?

Il devait bien y avoir une raison, car enfin les 10 dernières années qui avaient précédé l’apparition des premiers troubles, ma santé avait été plutôt satisfaisante; Alors, pourquoi? Que s’était t-il passé qui avait fait tout basculer?

J'avais la profonde conviction que les événements extrêmement stressants dont j'avais été victime quelques mois auparavant, y étaient pour quelque chose: l'un familial, me retrouvant seule avec mes deux enfants, contrainte de quitter une maison que j’aimais pour me retrouver dans un HLM,  l'autre professionnel, avec la  perte de mon emploi dans un contexte entaché de graves injustices.

Je n'avais plus aucune raison de vivre; Les piliers sur lesquels reposait ma vie, mon couple, ma famille, mon travail, avaient  volé en éclats. J'étais blessée au plus profond de mon être, remplie de ressentiments, de chagrin, de colère, de haine. Mon âme était meurtrie, fracturée; j'avais vraiment le sentiment d'avoir tout perdu; je me retrouvais seule, impuissante, désocialisée, sans amis. J'avais fini par me culpabiliser; Je me méprisais de n'avoir pas su faire face, de ne pas avoir réussi à trouver des solutions à mes problèmes, etc.....
Bref, comme il me fallait trouver une explication à ce désastre et que je n'en trouvais pas, j’avais fini par en déduire, ayant perdu l'estime de moi-même, que je devais être... indigne de vivre; Je pensais que je devais sûrement avoir des fautes à payer, quelque part, voilà pourquoi aujourd'hui… le «ciel»  me punissait. Alors, inconsciemment, je me programmais vers l'auto destruction... Mais cela je ne le compris que bien des années plus tard.

Chaque fois que j'essayais d'évoquer avec les médecins la possible relation de cause à effet entre le stress et ma maladie ils me répondaient que je m'égarais. La seule chose qui comptait à leurs yeux s'était le résultats des radios, des biopsies, des analyses, cela au moins c'était du concret. Ainsi chaque spécialiste m'établissait dans les règles une ordonnance bien remplie: qui pour les yeux, qui pour les articulations, la vessie, etc. etc. j'en étais arrivée à une trentaine de médicaments et plus,  par jour... En quelques mois mon état avait tellement empiré que je dus être hospitalisée à plusieurs reprises; finalement après avoir atterri aux urgences ou je subi un lavage d'estomac, je fus mise en maladie longue durée, puis en invalidité. J'aurais tellement voulu comprendre ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s'auto détruisait mais aucun spécialiste n'était en mesure de me l'expliquer. (J’en ai vu à cette époque, près d’une quarantaine en un peu plus de 2 ans!…)

Devant l'échec total des médecines conventionnelles, perdue et abandonnée, je me tournais en désespoir de cause vers les médecines naturelles, mais sans y croire vraiment; j'espérais tout au mieux, y découvrir des plantes qui m'auraient peut-être aidée à moins souffrir, ne supportant plus aucun médicament. A cette époque, j'étais parfaitement ignorante des fondements même de l'hygiène vitale et la naturopathie.

Pétrie de fausses croyances profondément enracinées, je pensais comme beaucoup de personnes, que si les médecines douces s'avéraient efficaces pour soigner les petits maux quotidiens, il fallait, en cas de maladies graves, «frapper vite et fort»; Cela, je venais d'en faire la triste expérience et ma confiance en la médecine conventionnelle commençait à s'ébranler sérieusement.

J'essayais alors mais en vain, toutes les thérapeutiques parallèles  mais sans grand résultat : acupuncture, homéopathie, mésothérapie, etc..... qui eurent toutefois le mérite de ne pas aggraver ma situation. Il devenait de plus en plus évident que j'étais «incurable».

À ce moment-là de ma vie, j'avais réellement le sentiment d'avoir tout essayé, tout tenté, sans succès. Que pouvais-je faire de plus contre cette machine infernale qui s'était emballée dans mon corps et me détruisait un peu plus chaque jour? j'étais désespérée et sentais au plus profond de moi que rien, non plus rien ne pourrait maintenant l'arrêter. La médecine ne m'ayant donné que cinq ou six mois à vivre, je m'étais préparée à l'idée de la mort et cette idée ne m'effrayait plus, au contraire, je la souhaitais même par moment, car je souffrais trop.

C'était devenu pour moi  la seule issue qui aurait pu mettre fin à ce calvaire.

Cependant, si une partie de moi acceptait l'idée de mourir, une autre partie n'acceptait pas de quitter ce monde sans comprendre ce que j'étais venue y faire, pourquoi et comment s'était déclenchée cette maladie, et pourquoi cela m'arrivait à moi, (qui ne fumais pas, ne buvais pas, ne me droguais pas, et ne prenais même pas la pilule); Y avait t-il un sens à toutes ces misères? Et si oui, lequel?

Mes jours étaient comptés et je ne voulais pas mourir ignorante; ce besoin de comprendre se faisait de plus en plus impérieux  et il fallait que je sache; c'est ainsi que je commençais à entreprendre des recherches dans la mesure de mes faibles moyens (et à cette époque, Internet n’existait pas!).

C'est à cette période très critique de mon parcours, que la providence me fit un signe en plaçant sur mon chemin «Jo», un ami de cœur; Jo  venait me voir tous les week-ends et  sa présence m'apportait un peu de réconfort et de douceur.

JUILLET 1987:

(...)


Je décidais donc de tenter cette mission impossible, de lancer comme un défi à ma maladie, une sorte de compte à régler entre moi et moi. Encore une fois, je ne croyais absolument pas que cela marcherait, mais je n'avais vraiment, non vraiment, plus rien à perdre. C'était ma dernière chance et il fallait que je sois entièrement décidée à faire cette expérience là, jusqu'au bout, et ce, quoi qu'il arrive...

C'était pour moi, une sorte de test (un peu bizarre), qui devait déterminer si je devais vivre ou mourir. Je me disais quelque part, que si j'étais réellement indigne de vivre, (ce que je croyais),  et bien, que cette expérience aurait des conséquences fatales et me précipiterait dans la mort, réglant ainsi mon problème; Par contre, si j’étais digne de vivre, et ces méthodes  réellement  efficaces et sérieuses, que je devrais, grâce à la connaissance et la pratique de la naturopathie, me rétablir:

«Oui, si tu es capable de faire cela, me disais-je,  alors seulement tu pourras t'accorder le droit de vivre, et retrouver l'estime de toi-même»,  il fallait vraiment que je sache!

Pour m'encourager à entreprendre cette «mission impossible», j'avais besoin de me donner un but, de me  raccrocher à quelque chose qui vaille la peine de se battre, un objectif noble qui m'aiderait à surmonter les innombrables obstacles qui ne manqueraient pas de se dresser sur mon chemin. Je me fie la promesse, si je réussissais «ce miracle», de consacrer ma vie à faire passer le message, à enseigner à mon tour l'hygiène vitale, et témoigner en écrivant un livre, afin de redonner espoir aux malades atteints par cette terrible maladie, ou par d'autres.

J'avais fait ce serment uniquement pour donner un sens à mon expérience et m'encourager à la mettre en pratique, mais au fond de moi, le doute persistait.. J'ignorais tout alors, de l'extraordinaire puissance de la pensée créatrice, et j'étais loin de me douter que cette pensée là, allait me faire vivre une sacrée aventure.

Par quoi allais-je commencer?

Fallait-il d'abord m'occuper du corps ou du mental? L'idéal aurait été de mettre sur pied un programme visant à harmoniser les deux en même temps, mais compte tenu de mon état d'extrême faiblesse, cela n'était pas possible. Intervenir d'abord sur mon psychisme me paraissait trop compliqué, trop abstrait, je n’étais pas du tout prête.

Mon cerveau était incapable de fonctionner normalement, c'était le marasme total. Mes problèmes étaient tellement imbriqués les uns aux autres, qu'ils formaient un inextricable sac de nœuds dans mon esprit; Tout était noué, bloqué.

De plus, chagrin, ressentiment, colère, révolte, peur, l'étouffait 24 heures sur 24. Ces sentiments négatifs me dominaient malgré moi. J'avais l'impression qu'une bête maléfique et tentaculaire  enserrait mon cerveau, l'emprisonnait  totalement, ne laissant rien entrer ni sortir. Il aurait fallu me couper la tête pour empêcher ces pensées destructrices de s'imposer à moi; C'était là, et je n'y pouvais rien. Je subissais cette bête hideuse qui me rongeait la cervelle et le corps, et je n'y pouvais rien... Mon subconscient était fermé, inaccessible, je n'étais pas prête à me reprogrammer!..

Commençer par m'occuper de mon corps, me paraissait un peu plus facile.  Comment renouer avec lui? J'allais lui faire vivre une nouvelle expérience et j'éprouvais le besoin de le lui dire: «Je sais que tu es malheureux, que tu as terriblement mal; Je ne sais pas ce que tout cela veut dire, ni comment te soulager, mais je vais essayer de faire de mon mieux; Je sais,  je t'ai souvent malmené, te faisant vivre à 200 à l'heure, et ce durant des années; je n'écoutais pas les sonnettes d'alarme que tu m'envoyais, je t'ai nourri un peu avec n'importe quoi, je t'ai gavé d'aliments morts, industrialisés, raffinés, bourrés de médicaments depuis l'enfance, etc.... Aujourd'hui, je vais essayer de prendre soin de toi, de t'écouter, de comprendre ce que tu veux me dire au travers de cette maladie (le mal-à-dit, quoi?). Aide moi, si je suis sur la bonne voie, fais-moi un signe comme tu pourras, je comprendrais...»

Dans le livre que je termine actuellement, je décris plus en détails, comment en me basant sur les règles d’hygiène vitale en matière de maladies auto immunes, (et après avoir dressé le bilan de ma situation), j’ai mis sur pied, en tenant compte de mon potentiel vital, un programme personnalisé de désintoxication, à l’aide de cures diététique alternées avec des cures de revitalisation. Le livre du Dr A. PASSEBECQ sur le cours de «Psychosomatique par les méthodes naturelles», fut véritablement ma bible, mon livre de chevet, mon guide inséparable durant toute cette période. J’y  trouvais, chaque fois que l’angoisse ou le doute s’emparait de moi, des réponses rassurantes et sensées à toutes les questions que je me posais.

En six mois, je fis deux terribles crises de désintoxication (que je décris dans mon ouvrage), qui auraient pu laisser croire à une aggravation de mon état, mais je savais qu’il n’en était rien, ayant appris la signification de ces crises.

Je continuais donc mon programme d’alimentation vivante et biologique, en veillant scrupuleusement à ce qu’il corresponde bien à la capacité d’assimilation et d’élimination de mon organisme, afin de ne pas le surcharger, l’encrasser, et ce même avec des aliments biologiques. Il était primordial dans mon cas, que je fasse très attention à cela compte tenu de l’extrême lenteur de mon métabolisme.

Durant des jours et des jours, je ne constatais aucune amélioration de mes troubles physiques; je souffrais toujours autant. Cependant, il était indéniable qu’il se passait quelque chose dans mon corps, mais surtout dans mon esprit.

Après chaque crise de désintoxication, je ressentais grandir un peu plus en moi, un souffle d’énergie qui se manifestait par le retour de mes facultés intellectuelles; Je me sentais plus lucide, je m’épuisais moins rapidement, pouvais lire plus longtemps, etc… Bref, un tas de petites choses comme cela qui me faisait réaliser que mon cerveau recommençait tout doucement à mieux fonctionner.

Simultanément, quelque chose s’opérait aussi sur un autre plan, à un niveau, dirions-nous de «spirituel»; Il me semblait que mon esprit s’ouvrait, s’éveillait de plus en plus; Voilà que je commençais à poser un regard différent sur les êtres,  les choses,  la vie; Je commençais à éprouver  comme un sentiment de reconnaissance envers cette force, cette énergie vitale qui se manifestait en moi; Qui était t-elle? D’où venait t-elle? Qui la produisait? (Les recherches entreprises plus tard à ce sujet et les expériences magnifiques qu’il me sera donné de vivre dans ce domaine (que je dévoile dans mon livre), resteront à tout jamais gravées dans mon cœur.)

Ce «peu» de vitalité retrouvée, qui succédait à un état de «rien», c’était déjà extraordinaire pour moi, et je ne pouvais pas ne pas en prendre conscience, en dépit de ma souffrance physique et mentale qui restait inchangée. Il fallait que je me raccroche à ce souffle de vitalité comme à un nouveau signe que mon corps m’envoyait.

Un autre signe que je me dois de signaler a aussi toute son importance. Afin de suivre médicalement l’évolution de mon expérience, et l’impact de ma réforme alimentaire sur mes paramètres biologiques, je demandais tous les trois mois, un bilan sanguin pour contrôler mes anticorps antinucléaires, dont le taux, avant mon expérience était très positif et en constante augmentation. Je fus toute surprise de constater que ce taux, non seulement avait cessé d’augmenter, mais de plus, commençait régulièrement à descendre…

Durant ces premiers mois, je profitais de ce petit regain de vitalité intellectuelle pour apprendre et apprendre encore les lois de «l’Hygiène Vitale», et les fondements de la naturopathie. Je devenais de plus en plus avide de savoir, de comprendre, et cet enseignement m’apportait une véritable bouffée d’oxygène dont je ne pouvais plus me passer; j’étudiais sans cesse, jusqu’à la limite de l’épuisement, c’était là ma seule infraction à la règle.

Toutes  ces petites améliorations m’incitaient à poursuivre mon expérience, malgré les périodes de régression, d’abattement et de découragement. Je savais que le rétablissement ne pouvait s’opérer qu’en dents de scie, mais psychologiquement cependant, c’était très dur; lorsque je constatais un mieux-être qui me donnait l’impression d’avoir fait quelques pas en avant, je re-dégringolais de plus belle en arrière, croyant chaque fois à une aggravation dont je ne me relèverais jamais. Dans ces moments-là, j’étais très abattue, avec le sentiment d’avoir perdu d’un seul coup, tout le bénéfice de ce que j’avais gagné…. et puis, tout doucement, les choses repartaient avec à chaque fois, de nouveaux signes d’amélioration.

C’était très dur aussi, parce qu’en permanence des «forces» intérieures s’opposaient en moi: l’une que j’appelais: «le gentil moi», celui qui voulais que je tente cette expérience et m’encourageait à persévérer, l’autre, «le méchant moi», un «grimliz» diabolique et pervers par excellence, qui ne cessait  de critiquer tout ce que j’entreprenais et de me saper le moral. De cette lutte incessante, je ne savais pas encore, qui en sortirait vainqueur.

JUILLET 1988:

Un an s’était écoulé depuis le début de mon expérience et je pouvais dresser un premier bilan. Incontestablement, il s’avérait positif, et je pouvais évaluer à plus de 50 %  l’amélioration de mon état de santé.

De très nombreux troubles avaient disparu, d’autres s’espaçaient de plus en plus, et.. Seul persistait le problème oculaire, le manque d’appétit, le problème hépato-digestif, ainsi que les douleurs généralisées et les crises de fatigue mensuelles, moins intenses, cependant. Je pouvais désormais marcher sans tomber, lever lentement les bras sans m’épuiser, tourner la tête à droite ou à gauche sans être obligée de tourner tout mon corps… Mais surtout, toutes mes facultés intellectuelles étaient revenues, et me paraissaient, même, meilleures qu’avant. Alors que j’avais eu jusqu’ici la ferme conviction de mon incurabilité, je commençais maintenant à croire, tout compte fait, que j’allais peut-être bien vivre. Cette idée me faisait encore mal, mais cependant, plus au point de vouloir mourir.

Toutefois, envisager une nouvelle vie en terme de «demi-mesure», était impensable. Il fallait que je sache vraiment si j’allais en rester là, avec mes 50 % de récupération, ou si je pouvais espérer une amélioration encore plus grande.

J’avais le sentiment que je ne progresserais plus beaucoup si j’en restais là; après avoir (en partie), assaini «le rez-de-chaussée», durant un an,  je me sentais prête maintenant,  à «épurer l’étage supérieur». Mais cela ne m’enchantait guère car je savais que j’allais  devoir me mettre «à nue», me débarrasser de mes préjugés, de mes schémas parentaux, de mes croyances   de toutes sortes qui étaient forcément fausses puisqu’elles m’avaient fait  sombrer dans la  maladie…

Je ne me doutais pas en entreprenant une formation en développement personnel, et un peu plus tard, une formation avec Carl Simonton sur la pensée créatrice, ainsi que mon initiation à l’enseignement bouddhiste, que je commençais là une deuxième grande aventure, un voyage fantastique  qui allait me conduire jusque dans les profondeurs de mon âme..

J’avais mis au point un programme d’exercices spécifiques: relaxation, visualisation créatrice, méditation etc.. que je pratiquais deux à trois fois par jour, tout en continuant, bien sûr à respecter les méthodes naturopathiques et ma réforme alimentaire.

Jamais je n’aurais pu imaginer alors, que ces exercices me conduiraient à faire une merveilleuse et inoubliable expérience que je décris dans mon livre, celle de ma guérison spirituelle.

MARS 1989:


Sept mois plus tard, ce sera le miracle, le plus incroyable des miracles, celui de la vie! Toutes ces douleurs qui me terrassaient 24 heures sur 24, depuis plus de deux ans, ainsi que ses redoutables crises mensuelles, s'évanouirent progressivement en quelques jours pour disparaître complètement au bout de trois mois: adieu polyarthrite, et fibromyalgie!

Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer ce que je vivais à cette époque, chaque matin en ouvrant les yeux; pouvoir me lever naturellement, m'habiller, faire ma toilette, et vaquer à mes occupations sans être terrassée par ces terribles douleurs au moindre mouvement, c'était miraculeux!

J'éprouvais au fond de mon coeur une telle reconnaissance, un tel sentiment d'amour que je ne pouvais m'empêcher intérieurement, de dire: «Merci,... Merci la vie... Merci mon Dieu...», «Aujourd'hui je sais que tu existes, non seulement en moi, mais aussi en chacun de nous». j'étais plus que jamais heureuse de vivre.

Je pouvais maintenant courir, sauter, faire du ski, mener une vie... «presque normale». Je dis «presque», car je sentais bien que je gardais toujours une certaine fragilité immunitaire, m'obligeant à faire très attention à mon alimentation en raison de mes intolérances alimentaires multiples.

L'appétit restant toujours totalement absent, je picorais, faute de pouvoir faire des repas normaux.
J’espérais que ce problème, avec le temps, s’estomperait, lui aussi, comme les autres symptômes, mais ce ne sera pas le cas; Ce n'est que bien des années plus tard que j'en découvrirai les raisons.

À partir de cette époque, animée par l'enthousiasme de mes découvertes sur la santé, une nouvelle vie commença pour moi, enrichie de très belles expériences, rencontres, etc…

Je poursuivais mes recherches, mes formations et mon perfectionnement dans le domaine de la santé holistique, avec les méthodes:

Drs: Kousmine; Tal Schaller; Michio Kuschi (macrobiotique); Hans Nieper (médecine eumétabolique); Carl Simonton (cancérologue);

Rémy Filiozat; Jacques Salomé; Lise bourbeau etc… puis un peu plus tard, L’initiation aux médecines: chinoise et ayurvédique, ainsi qu’à l’enseignement bouddhiste, taoïste et chamanique.

Jo et moi créons une association dans laquelle j'animais des stages sur  la naturopathie, et des séminaires tant en France qu’à l'étranger, sur la médecine Eumétabolique.

Consultante en naturopathie et nutrition, durant plusieurs années, je verrai un très grand nombre de personnes (adultes et enfants) souffrant de troubles les plus divers.

AOUT   1989:

Ouverture de notre magasin diététique qui connaîtra un bel essor, surtout grâce à nos conseils.

Neuf années plus tard, sur le plan commercial c'est une franche réussite, mais à quel prix!

Emportés dans le tourbillon de la vie, du travail, des soucis, des heures supplémentaires que nous ne comptions plus, nous étions pris dans un engrenage qui nous entraînait à en faire toujours plus.

Ce travail qui nous avait passionné durant des années, commençait à devenir un facteur de stress de plus en plus difficile à vivre. De mon côté, je vivais à 200 à l'heure, étant partout à la  fois: conférences, séminaires, consultations jusque très tard le soir; je m'épuisais, ne sachant pas dire «non» à des patients dans la détresse qui venaient  parfois de très loin.

Je ne voyais pas arriver la ménopause et ses conséquences hormonales sur un système immunitaire fragilisé. À nouveau, mon état de santé allait se dégrader avec l'apparition de sécheresse des muqueuses: bouche, yeux, (syndrome de  Gougerot Sjögren ), et l'aggravation de mes intolérances alimentaires.

Ces troubles, de plus en plus sévères, retentiront sur mon état général, m'obligeant à ralentir mon rythme de travail et cesser, même, certaines activités.

La vie est loin d'être un long fleuve tranquille, n’est ce pas? et tant que nous n'avons pas compris pourquoi et comment ce qui nous arrive, nous arrive, nous serons soumis à de nouvelles épreuves, de nouveaux défis à relever, pour nous obliger à évoluer, à grandir; telle est la loi de la vie, nous ne pouvons pas y échapper!

Et  c'est ce qui m'arriva... encore une fois!

Ainsi, de 1998 à 2008, c'est-à-dire durant dix ans, je traverserai des périodes extrêmement critiques,  frôlant à nouveau et  plusieurs fois la mort, au cours de terribles épisodes infectieux récurrents.

Durant toutes ces années là, j'ai dû vivre quasiment en ermite, dans l'incapacité de mener une vie sociale normale. Je relate dans mon livre (en cours) les événements auxquels j'ai été confrontée, (déménagement à l’étranger; dévitalisations dentaire totale  (dont les conséquences seront catastrophiques); fracture de l’épaule; Série de rayons X), etc., et explique comment et pourquoi ceux-ci ont provoqué la dégringolade de mon système immunitaire et l'aggravation de ma maladie.

L'effondrement de mon immunité se caractérisait par des infections récurrentes multiples, surtout de la sphère Y. O.R.L. (ce n’était pas un hasard): conjonctivite; otite; parotidite; abcès dentaire; bronchite; paralysie de l'œsophage et des fonctions digestives, etc, etc...

Durant ces épisodes infectieux qui duraient environ trois mois, j'étais véritablement transformée en zombie. Vidée de mon énergie et ne tenant plus debout, j'étais le plus souvent contrainte de ramper ou de marcher à quatre pattes pour me déplacer. Sur le plan alimentaire, mastiquer, avaler, une nourriture normale était  devenu totalement impossible. Tout mon métabolisme, ainsi que mes facultés intellectuelles étaient en  «stand-by».

Comment survivre dans ces périodes de fragilité extrême ou je ne pesais plus que 35 kg? Comment me nourrir? Comment faire? ….

Du point de vue médical, mon état aurait nécessité une hospitalisation en urgence et une mise sous perfusion... Je n'y pensais même pas, immunodéficience comme je l'étais, je n'aurais pas échappé au risque d'attraper une maladie nosocomiale. Je n'en serais pas ressortie vivante, c'était une certitude. Alors, mourir pour mourir, je préférais que ce soit à la maison, si mon heure était arrivée.

Dans les situations d'urgence, j'essayais d'appliquer une stratégie thérapeutique adaptée à mon cas, basée sur les médecines naturelles: naturopathie; médecine chinoise; aromathérapie, etc.

Ne pouvant m'alimenter normalement, je me nourrissais avec une paille, et ce durant un mois, au moins, avant de pouvoir commencer à avaler une nourriture mixée ou en purée, et ce, durant deux ou trois mois encore, voir même six mois et plus.

Plus d'une fois, ma vie n'a tenu qu'à un fil, et plus d'une fois je me suis dit «cette fois c'est fini, cette fois c'est trop grave, je ne me relèverai pas».

Et pourtant!...

Lorsqu'au bout de trois mois, complètement délabrée, je commençai doucement à refaire surface, que mes facultés intellectuelles s'amélioraient un peu, je reprenais fébrilement mes recherches sur le Net.

C'était une «course contre la montre» que je menais, j’en étais consciente, car à chaque rechute de la maladie, de ces épisodes infectieux gravissimes, l'autodestruction de mes organes  vitaux gagnait du terrain, réduisant chaque fois un peu plus mes chances de survie.

Comment renverser ce processus infernal d'autodestruction? Je n’en savais rien.

Je connaissais pourtant toutes les méthodes naturelles de santé, les plus sérieuses, celles dont j’ai pu, à une époque, constater mille fois l’efficacité, tant sur moi-même que sur mes patients; En 25 ans je les avais  toutes expérimentées, vraiment toutes, surtout durant ces dix dernières années, si difficiles, mais maintenant, elles n’agissaient plus et je ne comprenais pas pourquoi. Moi qui ai été si longtemps convaincue que la maladie n’était pas une fatalité, aujourd’hui mes convictions étaient complètement ébranlées. Je n’avais plus rien à quoi me raccrocher.

Alors avec l’énergie du désespoir je continuais de chercher. Il me fallait explorer d'autres pistes, découvrir de nouveaux outils, de nouvelles stratégies qui m'aideraient à renforcer mon terrain et mon immunité. Mais  en existait t-il encore? Je n’y croyais plus.

Une  petite voix en moi, semblait cependant vouloir y croire: «non et non,  la maladie n’est pas une fatalité» me soufflait t-elle, «rappelle  toi: si tu supprimes les facteurs qui sont à l’origine de la maladie et que tu utilises les «bons outils prévus par la nature», ton corps saura les utiliser pour s’auto-guérir lui-même, autant que faire se peut».

Si cette «petite voix de  la Sagesse» a raison, pensais-je,  dans mon cas ou est l’erreur? Est ce que je fais quelque chose sans le savoir, qu’il ne faudrait pas? Combien de fois me suis-je posée la question: POURQUOI? Pourquoi malgré tous mes efforts, mon état s’était t-il aggravé? Pourquoi ne m’était plus possible de renverser ce processus d’autodestruction?

En 2007, suite à l’extraction d’une dent dévitalisée infectée, (encore une!), mon système immunitaire s’effondra de nouveau. C’est la rechute avec sa série d’infections habituelles, mais aggravée cette fois par une gastrite. Vomissant durant plusieurs jours tout ce que j’avalais, même de l’eau, je retombais à 35 kg. Une fois encore, je perdais presque tous mes cheveux, comme après une chimio. Et comme si cela ne suffisait pas, je fis un herpès buccal et œsophagien! Je vécus un véritable calvaire, un chemin de croix, je n’ai pas d’autres mots. A ce moment là de mon parcours, je me suis sentie vraiment perdue. N"ayant plus rien à quoi me raccrocher, l’idée de mettre fin à mes jours me traversa l’esprit. Fallait t-il que je sois désespérée!

Il ne me restait plus… que la prière: «Mon Dieu, je n’ai plus la force de me battre, prend ma vie si c’est mon heure ou redonne moi la santé si ma vie peut encore avoir un sens, mais ne me laisse pas sombrer dans la déchéance, fais-moi un signe, je t’en supplie».

Et dans le silence de mon esprit, en méditation, j’entendis ma petite voix intérieure me souffler: «Bats-toi! Elle a un sens ta vie, n’en doute pas; Tu ne traverses pas ses épreuves pour rien!…»; «Ah! Comme j’aimerais le croire!»

Alors puisant ma force dans le ciel et rassemblant mon courage, je remets en route un programme de soins spécifiques en naturopathie.

Cette fois, cependant en raison des complications occasionnées par la gastrite et l'herpès, la «remontée» sera beaucoup plus lente et difficile que lors des rechutes précédentes. La convalescence ne se passera pas normalement. Trois mois après cette rechute je reste toujours épuisée et souffre de vertiges très importants. Je ne peux marcher qu’en  me tenant aux murs et suis contrainte de rester alitée plusieurs heures dans la journée.

Je crains de devenir handicapée et dépendante car je ne peux plus assurer les tâches quotidiennes normales: faire le ménage, mes courses, m’habiller, conduire ma voiture, etc... Sont devenues impossibles.

Ayant besoin de savoir  ce qui se passait au cœur de mes cellules, j'effectue un bilan sanguin nutritionnel complet;  les résultats se révélèrent  catastrophiques à tous les niveaux...

(Voir le détail dans le témoignage complet...)


Devant ces résultats inquiétants, j’ai un mauvais pressentiment, celui de «couver» un cancer, car toutes les conditions sont réunies.

Visite chez la gynécologue, doppler, I.R.M. etc..: le diagnostic tombe: «Hyperplasie de l’endomètre très suspecte»; Ma maman étant décédée d’un cancer de l’utérus (endomètre), au même  âge, la gynéco n’hésite pas et  préconise sans hésiter l’hystérectomie totale.

Trop fragile et trop faible, je refuse l’intervention que je ne supporterai pas: intolérances aux produits chimiques de l’anesthésie, aux antibiotiques et médicaments, infection à la moindre coupure, difficultés de cicatrisation, etc… Mon corps ne dispose plus des ressources indispensables pour pouvoir se réparer après l’amputation de mon utérus;  je ne suis pas opérable, pas pour l’instant, c’est une certitude absolue.

Que faire? Je me sens si  perdue!

Au point ou j’en suis de ma dégradation, il me faudrait un miracle pour pouvoir remonter la pente  et faire «machine arrière»;

Et cette fois encore, la pensée d'en finir avec la vie me traversa l'esprit. J'avais l'intime conviction que je ne survivrais à pas à la prochaine rechute, alors une fois encore je tambourine à la porte du ciel:

«Quel  sens peut avoir ma vie, mon Dieu, qui s'est réduite à plus rien?»

Et contre toute attente, le ciel va m’envoyer un signe,  le croirez-vous? ….. par le biais d’Internet! (N’est t-il pas dit que les Voies de Dieu sont impénétrables!).

Je ne crois pas au  hasard.

C’est ainsi que je tombe sur le site de Taty LAUWERS, ou je découvre les fameuses informations sur les travaux de ces chercheurs, cités en préambule. Celles-ci vont bouleverser incroyablement et positivement le cours de ma vie, au delà  de (presque) tout ce que j’avais pu imaginer: Grâce à leurs méthodes, aux cures diététique spécifiques préconisées, une complémentation alimentaire très ciblée et indispensable dans mon cas pour pallier aux carences et excès liées à mes défaillances organiques, etc… je  réussirais, contre toute attente, l’inimaginable: renverser le processus d’auto destruction de la maladie, renforcer mon immunité et retrouver un état de santé inespéré.

HIPPOCRATE avait déjà tout compris, il y a plusieurs siècles, quand il affirmait: «La santé se mérite, se gagne, et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la nature et non par la Médecine»!"
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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 17:36

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Incarner l'Utopie

La Convergence des Réseaux...

 

 

Forum “Incarner l’utopie” - La Convergence des Réseaux
Les 7,8,9 avril 2012 - Aix les Bains

Chers Amis,

Notre 26° Forum émerge d’une longue préparation et la brochure complète est désormais disponible sur notre site à:

http://www.terre-du-ciel.fr/telechargements/site_forum_incarner_utopie2012.pdf

Ce Forum est à la fois dans la continuité des 25 Forums qui l’ont précédé et présente plusieurs caractéristiques novatrices fortes.

120 réseaux s’en sont déclarés partenaires, notamment Colibris, le Pacte Civique, Dialogues en Humanité, le Labo de l’ESS, la Nef, ... et parmi les structures à vocation première d’enseignement spirituel, le Réseau des Ecosites Sacrés, le Centre Védantique Ramakrishna de Gretz, Karma Ling, etc ... Faire le pont entre la transformation personnelle et la transformation sociétale - qui, trop souvent, sont positionnées comme s’opposant l’une à l’autre - est depuis toujours l’un de nos objectifs, et ce Forum est vraiment au cœur du sujet.

Cette convergence de 120 réseaux, par laquelle nous voulons tous clairement qu’il soit manifeste que, par delà la différence de nos préoccupations premières et certaines divergences qui peuvent exister, nous partageons l’essentiel, est une réussite en soi et une promesse pour l’avenir. Lors d’une réunion Open Space il sera discuté comment la continuer.

Vous retrouverez dans ce Forum les grands intervenants habituels qui ont forgé notre réputation: Pierre Rabhi, Marguerite Kardos, Pierre-Yves Albrecht, Marianne Sébastien, Jean-Marie Pelt, Eric Julien, Annick de Souzenelle, Marc Vella, Philippe Desbrosses ...


Mais vous découvrirez aussi beaucoup de nouveaux intervenants: Claude Alphandéry, Jean-Baptiste de Foucauld, Hesna Cailliau, Philippe Meirieu, Rachel Liu, Dena Merriam, Schraddhalu Ranade, Gilles-Eric Séralini, Sophie Rabhi, Emmanuel Bailly, Caroline Sost, ... dont les noms sont tous plus prestigieux les uns que les autres.

Si ce Forum se veut un moment de travail intense, avec des enjeux sérieux et importants, la musique et la joie seront aussi omniprésentes, avec le duo Terra Maire qui a tant ému au Forum de novembre, avec un prestigieux trio de musique classique conduit par Iseut Chuat, avec le violoncelle de Bernard Didier et le violon de Jean-Marc Vignoli.


Et cette année Michel Podolak nous fera tous chanter, ainsi que Marianne Sébastien.

Pour la détente des corps, la danse sera là avec nos trois intervenantes fétiches, le chant et la méditation aussi. Et pour le Dimanche et le Lundi de Pâques, Stan Rougier fera une célébration eucharistique pour ceux qui le souhaitent.

L’un des aspects novateurs de ce Forum est sa formule plus participative, notamment avec six ateliers “Open-Space” sur six grandes thématiques. C’est là que seront décidés par tous les attributions des dotations à des projets innovants sollicitant Klub Terre pour une aide financière.

Un village des Utopies réunira une centaine de stands où vous pourrez rencontrer les créateurs de projets.
Il lui sera adjoint un kiosque alternatif.

Pâques 2012 sera un Forum de grand crû. Je vous souhaite d’en être!

Bien chaleureusement

Alain Chevillat

Terre du Ciel

 

Source: http://www.reseau-reagir.net/forum/viewtopic.php?f=4&t=177


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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 16:10

Lignanes de lin

Les lignanes sont des substances végétales qui présentent une activité phyto-ostrogénique participant à la régulation des taux hormonaux. Ce sont également des antioxydants .

On les retrouve dans les graines de céréales, le son, les fruits: cerises, pommes, poires... dans le riz, les haricots, les lentilles et les végétaux comme l’ail, les brocolis, les asperges et les carottes.

La graine de lin ( pas l'huile) est unique parmi les oléagineux par sa concentration exceptionnellement élevée en lignanes, plus de cent fois supérieure au potentiel de n’importe quelle autre source végétale.

Les lignanes sont activement recherchées pour leurs actions phyto-ostrogéniques. On appelle phyto-œstrogènes des molécules d'origine végétale qui agissent dans l’organisme à la manière des hormones naturelles que sont les œstrogènes «œstrogène like», bien qu’avec une puissance de 100 fois moindre. Si l'organisme produit trop d'œstrogènes, les phyto-œstrogènes peuvent bloquer partiellement leur effet négatif, tandis que s'il y a déficience, ils peuvent combler une partie des besoins.

Les lignanes peuvent ralentir les processus naturels qui surviennent lors du vieillissement, chez les hommes (andropause, prostate) comme chez les femmes (ménopause). Il existe actuellement une émergence des pathologies dégénératives hormono-dépendantesqui est à l’origine de l’intérêt pour ces lignanes.

La caractéristique des phyto-œstrogènes étant de se lier aux récepteurs hormonaux, les lignanes peuvent bloquer partiellement les effets négatifs des œstrogènes, ou combler une partie de leur déficit. Ce mécanisme de base produit des effets différents chez l’homme et la femme.

 

Les hommes

La testostérone est l’hormone la plus importante chez l’homme et les fonctions prostatiques en dépendent. Les lignanes inhibent l'enzyme réductase, ce qui contrarie la conversion de testostérone en di-hydro-testostérone, forme active de testostérone. Ce métabolite, lorsqu’il s’accumule dans la prostate est, avec l’âge, responsable de l’hypertrophie bénigne de la prostate .

Celle-ci touche un homme sur deux de plus de cinquante ans. Elle se traduit par des difficultés et des douleurs pour uriner. C’est donc l’excès de dérivés de testostérone qui est majoritairement responsable de l'augmentation de taille de la prostate, ce qui a pour effet de rétrécir l’urètre (canal permettant l’évacuation de l’urine). En agissant sur les mécanismes complexes du métabolisme de la testostérone, les lignanes rétablissent l’équilibre naturel du niveau hormonal.

Nombreux sont les ingrédients fonctionnels (Sabal serrulata, Prunier d'Afrique, pépins de Courge....) qui apportent un soulagement aux inconvénients générés par ce métabolite. Leurs effets sont majoritairement basés sur des actions anti inflammatoires. Les lignanes de lin ont une action unique, spécifique et complémentaire; ils ne réduisent pas seulement les problèmes liés aux flux urinaires, en fréquence et volume mais ils provoquent également la décroissance de la taille de la prostate elle-même.

 

Les femmes

L'œstrogène est la principale hormone chez la femme. Pendant la ménopause, le corps de la femme subit des changements dynamiques dans l’équilibre ostrogénique. Les fluctuations des niveaux hormonaux mènent à des symptômes tels que bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, troubles du sommeil et de l'humeur, baisse de libido, prise de poids, sécheresse cutanée....

Quand le niveau sanguin en hormones endogènes est augmenté comme lorsque survient la pré ménopause les lignanes peuvent se lier aux récepteurs et bloquer les actions des trop grandes quantités d'œstrogènes générées par l’organisme. Dans ce cas, elles agissent comme antagonistes. Après la ménopause, les niveaux sanguins d'œstrogènes diminuent naturellement, du fait d’une moindre libération par les ovaires et les lignanes agissent à ce moment-là comme des pseudo œstrogènes.

Les lignanes ont la particularité de pouvoir se lier aux récepteurs ostrogéniques, ce qui leurs permet de participer au rééquilibrage des sécrétions hormonales déficitaires lors de la ménopause et avoir ainsi une influence positive sur les symptômes inhérents à cette période majeure de la vie des femmes. Du fait de leur puissante capacité anti oxydante, les lignanes jouent également un rôle significatif dans l'équilibre des niveaux lipidiques sanguins (cholestérol et triglycérides).

 

Perte de Cheveux

Perte de cheveux et testostérone sont étroitement liés via son principal métabolite, la DHT. L’alopécie androgénétique est la cause la plus courante de perte de cheveux chez l’homme et la femme (50% de la population la subit à partir de 40 ans).

Un excès de DHT miniaturise la racine et le follicule du cheveu, empêchant la repousse normale du cheveu. Les lignanes modulent cette action enzymatique et permettent de combattre efficacement la chute de cheveu. On peut également utiliser les lignanes pour lutter contre l’acné et les excès de séborrhée, résultant de l’augmentation de sécrétion des glandes sébacées, elles même sous la dépendance de la DHT.


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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:56

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Un peu de calcul nucléaire...

 

"Je vous salue,

 

Vous aurez remarqué qu'il est extrêmement rare que je diffuse ou que je relaie une info.

Mais ici, une donnée me hante l'esprit depuis quelques jours.


J'ai vérifié et re-vérifié: l'info est exacte.

 

La semaine dernière, la chaîne Arte-tv a diffusé un documentaire sur la recherche militaire nucléaire.

http://videos.arte.tv/fr/videos/1954_61_les_bombes_h_de_la_guerre_froide-6325650.html

encore visible pendant 7 jours [alors, si vous ne l'aveze pas vu, allez-y tout de suite!].


Durant de nombreuses années, les "Puissances Nucléaires" ont réalisé de multiple essais atmosphériques de leurs diverses bombes nucléaires, thermonucléaires, à hydrogène, au lithium, etc..


Les US avaient testé leur première bombe au lithium sur l'atol des Bikini. Suite à une "légère" incompréhension, l'essai "Bravo" a développé 15 Méga tonnes au lieu des 5 prévus.


(A l'époque, comme les bombes atomiques étaient plutôt sexy, on a pas hésité à associer le nom du lieu des essais au nouveau maillot de bain deux pièces ;--)), sic ! )


Pour référence, Hiroshima représente 15 Kilo tonnes de TNT.

Donc, cet essai "Bravo" sur les Bikini a été 1000 x plus puissant et plus polluant que Hiroshima!

 

L'URSS, avec A. Sakarov, futur Prix Nobel de la Paix, on lancé une bombe "Tsar" de 50 Méga tonnes soit > 3000 x Hiroshima!!!

 

Quant aux autres pays "nucléaires", ils n'ont jamais été en reste.

 

Affolés par tant de retombées, les 2 super-puissances de l'époque ont signé, dans les années 60, un accord n'autorisant que les essais souterrains/sous-marins.

 

On se pose la question: comment évaluer la pollution de toutes ces retombées radio-actives indésirables qui ruineront la santé d'une multitude d'êtres vivants présents et à venir pour une durée... on ignore cette durée.


Ô surprise, à la fin de la vidéo, un calcul affreux mais réaliste nous est fait:


Désignons la première explosion sur Hiroshima comme unité de mesure.


Alors, on peut être aterré de conclure que l'ensemble des essais nucléaires militaires atmosphériques a pollué notre Terre autant que

 

UN Hiroshima tous les jours et ce,
pendant VINGT-CINQ ANS!

 

Relisez bien cette phrase et dite-vous que vous ne rêvez pas,
malheureusement.

 

Avec une petite règle de 3 et en se référant aux décès liés à l'explosion d'Hiroshima, on calcule que l'ensemble des ces essais atmosphériques auraient pu être responsables du décès prématuré de ... 3 milliards d'humains et ce, sans compter les handicapés et tous les vivants dont la vie a été, est et sera "plombée" par cette pollution massive.


Ne serait-ce pas là, une origine fort probable d'une multitude de maux et mal-être dont nos contemporains sont affectés ou se plaignent sans relâche?

 

Quels délires!!!!


Etienne de Spiennes,

 

qui vous invite à diffuser largement..."


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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:11

 

 

Soigner le diabète en 21 jours


.

 

 

Le livre donnant à connaître la démarche pour complètement se guérir du diabète de type 2 (et bien améliorer le diabète de type 1) vient de paraître en français et est donc maintenant disponible pour les francophones, et en particulier pour les diabétiques!

Le diabète, qui se caractèrise notamment par un taux {trop} élevé de sucre dans le sang, et dont il existe donc deux formes principales - le diabète 1 et le diabète 2 - est une maladie relativement répandue, souvent très invalidante, pouvant provoquer différentes séquelles, plus ou moins graves, comme, par exemple, la cécité.


Dans son livre "La Guérison est possible" la Doctoresse Hulda Clark, ayant identifié le principal parasite et le principal polluant responsables du diabète, "promettait" déjà, pour cette maladie , sinon la guérison complète du moins une forte amélioration pouvant amener à pouvoir/devoir stopper les injections d'insuline dans un laps de temps assez rapide de deux à trois semainees.

 

Avec le Dr Gabriel Cousens, médecin américain promoteur d'une démarche de guérison holistique, c'est encore un pas important qui est, maintenant, franchi, car avec son régime spécial 100% végétal (sans aucune protéine animale), c'est la guérison complète du diabète de type 2 qui, selon ses dires, peut être atteinte dans ce même laps de temps de seulement trois semaines!

 

Soigner son diabète en 21 jours - "L'Arbre de la Vie"


 

Dr Gabriel Cousens


Le livre "Soigner son diabète en 21 jours" qui, en ce mois de Janvier 2012, est enfin disponible en français, est présenté par l'auteur comme un ouvrage destiné à démythifier le mythe de l'incurabilité du diabète. Le diabète (au moins celui de type 2) est donc entièrement guérissable!

Voici donc, avec ce livre, un guide essentiel pour combattre l'une des pathologies les plus répandues et les plus handicapantes de notre temps. Un programme révolutionnaire en 21 jours pour faire baisser le taux de glucose dans le sang et inverser le processus diabétique jusqu'à la guérison.


Le Dr Cousens détaille les facteurs de risques, les causes et surtout les traitements naturels de cette pathologie handicapante, qui concerne désormais des centaines de millions de personnes dans le monde entier.

Les traitements proposés reposent sur un régime végétalien excluant toute protéine d'origine animale. Le radicalisme de cette approche est compensé par les extra-ordinaires résultats qu'aucun autre genre de régime alimentaire ne garantit.


Cette méthode est, en effet, le fruit d'un travail médical collectif de 35 ans, qui en a largement prouvé l'efficacité. Le programme thérapeutique désigné sous le nom d'«Arbre de la Vie» est non seulement en mesure d'inverser le processus dégénératif du diabète de type 2 jusqu'à la guérison complète, mais également d'améliorer considérablement les troubles liés au diabète de type 1.


Le tout à travers une approche naturelle à 360°, qui tient compte de l'alimentation, des émotions, du style de vie et de remèdes naturels.


Le Dr Gabriel Cousens, médecin, homéopathe, et expert en médecines naturelles, a traité pendant trente ans et avec succès un grand nombre de patients souffrant de diabète. Il tient des séminaires sur la nutrition et les modes de vie à travers tout le continent américain, en Europe, en Israël et en Afrique du Sud. Il a publié différents ouvrages sur la médecine naturelle et sur le thème du bien-être.

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En savoir plus sur la Méthode du Dr Cousens

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Se procurer le livre "Se soigner du diabiète en 21 jours"

 

 

Source: http://www.lasantenaturelle.net/174/la-sante-naturelle.html

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 00:06

Kokopelli en marche pour la Victoire!


C'est apparemment en bonne voie pour la défense de la bio-diversité cultivée.

* Procès devant la Cour de Justice

* de l'Union Européenne

* Kokopelli en marche pour la Victoire!
        
Communiqué de Kokopelli du 19 janvier 2012

L’avocat général chargé du dossier Kokopelli devant la Cour de Justice de l’Union Européenne a donné aujourd’hui lecture publique  de ses conclusions. Nous avons la joie d’annoncer qu’elles  nous donnent entièrement raison!

En effet, le magistrat conclut à l’invalidité de l’interdiction de commercialiser des semences d’une variété non inscrite au catalogue officiel, et ce aux motifs que cette interdiction, portée par la législation Européenne aussi bien que par la réglementation Française, viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise, la libre circulation des marchandises, ainsi que le principe de non discrimination. La quasi-totalité de nos arguments ont été retenus!

De plus, l’avocat général n’a pas manqué d’affirmer, au contraire de ce qui était avancé par nos nombreux adversaires (Commission Européenne, Conseil de l’U-nion Européenne, République Française, Royaume d’Espagne et société Graines Baumaux), que, d’une part, les  règles relatives à l’admission des semences au Catalogue Officiel  n’ont «aucun rapport avec la santé des plantes», d’autre part, que «il appartient aux agriculteurs de décider des variétés qu’ils cultivent», enfin que cette législation limite excessivement le choix des consommateurs qui n’ont «ni accès aux denrées alimentaires ou autres produits issus de variétés qui ne satisfont pas aux critères d’admission, ni la possibilité de cultiver eux-mêmes ces variétés, par exemple dans leur propre jardin».

De même, l’avocat général rappelle à juste titre que «/le fait que  les agriculteurs soient cantonnés à des variétés admises réduit enfin la diversité génétique dans les champs Européens».

Il en conclut logiquement que «les inconvénients de l’interdiction de commercialiser des semences de variétés non admises l’emportent manifestement sur ses avantages.»

Nous sommes extrêmement satisfaits de ces conclusions et nous avons maintenant l’immense espoir que la Cour suive l’avis de son avocat général et vienne enfin mettre un terme au totalitarisme pluri-décennal de la législation sur le commerce des semences.

Pour plus d’information, voir sur le site de la Cour de Justice de l'Union Européenne (conclusions de l'avocat général disponibles dans plusieurs langues).

http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=118143&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=66802

Blanche MAGARINOS-REY

Avocate de l’Association Kokopelli.

contact@avocat-magarinos-rey.com

Association Kokopelli
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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 23:00

Message relayé

 

Le cartel médico-pharmaceutique américain


Le Dr. J. W. Hodge de Niagara Falls (État de New-York) a décrit le cartel médico-pharmaceutique en ces termes:


"Le monopole médical ou trust médical, appelé par euphémisme Association Médicale Américaine, n’est pas seulement le monopole le plus méprisable jamais mis sur pied, mais il représente la plus arrogante, la plus dangereuse et plus despotique organisation qui ait jamais dominé un peuple libre, à notre époque ou dans le passé."


Toute méthode permettant de guérir les malades à l’aide de remèdes sûrs, simples et naturels, est certaine d’être attaquée et vilipendée par les arrogants dirigeants du Trust de l’AMA qui la traite de falsification, tromperie et œuvre de charlatans. Tout praticien de l’art de guérir qui ne s’allie pas au trust médical est dénoncé comme dangereux charlatan et imposteur, par les rapaces du trust des médecins.


(Lire à ce propos le livre de Sylvie Simon: «Exercice illégal de la guérison», aux éditions Marco Pietteur).


Tout hygiéniste qui tente de guérir un malade par des moyens naturels, refusant d’avoir recours au bistouri et aux poisons chimiques, aux sérums inoculant la maladie, aux toxines mortelles ou aux vaccins, est immédiatement agressé par ces tyrans médicaux fanatiques, méchamment dénoncé, traîné dans la boue…


Dans «Honte et Echecs de la Médecine», Hans Ruesch cite le docteur Richard Kunnes, qui, après avoir publiquement déclaré que le sigle AMA ne devrait pas signifier American Medical Association (Association Américaine des Médecin) mais American Murder Association (Association Américaine de Meurtriers), brûla sa carte de membre lors d’une réunion de l’AMA et rédigea un livre sur cette organisation "Your Money or Your Life" (La Bourse ou la Vie ).
 
Mais combien de médecins sont-ils disposés à mettre en péril leur métier lucratif pour la cause de la vérité et la défense de l’humanité?


Bealle cite entre autres le docteur Charles Lyman Loffler, l’un des nombreux médecins traqués par le Pouvoir Médical pour avoir dénoncé le traitement habituel contre le cancer comme une supercherie.


Loffeler a déclaré:

 

«Depuis que les charlatans et les gangsters de la médecine qui supervisent l’American Medical Association ont enrégimenté les médecins, cette organisation est devenue l’un des plus dangereux rackets du pays!»


Il n’y a pas le moindre indice que cet état de chose ait évolué vers une quelconque amélioration. Bien au contraire, il y a même toutes les raisons pour dire qu’il a empiré.


… Mendelsohn déclare qu’en général il ne faut pas faire plus confiance à un médecin qu’à un vendeur de voiture d’occasion.


Il confirme ce qui a été dit et répété maintes fois dans "Honte et Échecs de la médecine", à savoir que la médecine moderne n’est ni un art, ni une science mais «une religion idolâtre qui tue plus qu’elle ne sauve».


La médecine moderne a réussi à nous enseigner que «soins médicaux = santé». C’est cette assimilation qui peut entraîner la destruction de notre corps, de notre famille, de notre communauté, de notre monde.


Je crois que 90% de la médecine moderne pourrait disparaître – docteurs, hôpitaux, médicaments, équipements médicaux - l’effet sur notre santé serait bénéfique.
 
Comment se fait-il que la voix de milliers de médecins honnêtes n’ait jamais pu être entendue, ni hier, ni aujourd’hui, par l’écrasante majorité de gens?


Parce que ces voix honnêtes ont été étouffées par le bourrage de crâne organisé par le pouvoir médical, qui bénéficie à présent du renfort apporté par l’immense puissance du syndicat de la Chimie, dont le seul objectif est de refiler à des hordes de naïfs les thérapeutiques lucratives et les produits nocifs qui font la fortune du cartel."

 

 

Source : Coalition Anti-Vivisection: http://cav.asso.fr/fr/big-pharma/history/cartel.html

 

 

Ça, bien sûr, c'est l'Amérique, et en France c'est comment?

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 22:21

 

Des scientifiques canadiens guérissent le cancer mais - chose étrange - personne n'en prend acte...

 

Extrait de l'article original:

Scientists cure cancer, but no one takes notice


Researchers at the University of Alberta, in Edmonton, Canada have cured cancer last week, yet there is a little ripple in the news or in TV. It is a simple technique using very basic drug. The method employs dichloroacetate, which is currently used to treat metabolic disorders. So, there is no concern of side effects or about their long term effects.

This drug doesn't require a patent, so anyone can employ it widely and cheaply compared to the costly cancer drugs produced by major pharmaceutical companies."

 

Source: http://www.sott.net/articles/show/228583-Scientists-cure-cancer-but-no-one-takes-notice

 

 

Traduction:

 

"Des chercheurs canadiens ont découvert une simple cure pour {guérir} le cancer, mais les plus grandes compagnies pharmaceutiques ne sont pas intéressées.

 

Des chercheurs canadiens de l'Université d'Alberta à Edmonton, Canada, ont guéri un cancer, la semaine dernière; pourtant, il y a à peine un frémissement dans les nouvelles ou à la TV. C'est une simple technique utilisant une drogue très basique. La méthode utilise le dichloroacetate, qui est couramment utilisé pour traiter les désordres métaboliques. Ainsi, il n'y a aucun souci au sujet d'effets secondaires ou concernant des effets à long terme. 

 

Cette drogue n'exige pas de brevet, aussi n'importe qui peut l'appliquer largement et à bon marché comparé aux drogues coûteuses de cancer produites par les principales compagnies pharmaceutiques."

 

Lire à la suite ici: http://www.sott.net/articles/show/228583-Scientists-cure-cancer-but-no-one-takes-notice

 

 

Source: http://0z.fr/ipuXO.

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 17:52

Dossier Next-Up relayé

 

Dossier Refus du Compteur Mouchard Linky

et Actions



"ERDF Linky Arnaque et Santé: Non au Linki !!!

Linky est une arnaque qui, en sus, porte atteinte à la santé, à l’environnement, et à la vie privée.

 

Tout a été dit en détail, poste par poste, preuves à l’appui dans le dossier complet disponible, mais Eric Besson s’en fout, dans ces conditions il est légitime que le citoyen refuse cette technologie multi-toxique imposée aux forceps à la population qui n’en veut pas !
N'ayant pas de liberté de choix, il ne faut ne pas avoir peur de refuser Linky, voire d’aller en justice c'est un devoir de salubrité publique et un droit.

Non au diktat de Besson, Oui au refus du CM Linky:

Nicolas Sarkozy doit savoir que le Compteur Mouchard Linky est la réforme de trop (totalement inutile, injustifiée) fomentée par des personnes ayant un objectif essentiellement financier, pour laquelle il doit rapidement se positionner sans équivoque, notamment par rapport au stricte respect des mises en conformités à la Directive Européenne 2009/72/CE, ce qui n’est pas le cas à ce jour.  [Dossier PDF "Sarkozy, Thierry et Linky: Un parfum de scandale politico-économique"]

Eric Besson est un politique opportuniste, interventionniste et surtout incompétent dans la physique universelle des CEM, donc il ne peut être qu’irresponsable sur un sujet impliquant la santé publique, qui plus est de la totalité de la population française, c’est du jamais vu à cette échelle.

Les politiques qui détiennent le pouvoir se doivent d’être honnêtes vis-à-vis des citoyens qui les ont élus, ce qui les obligent à voir la responsabilité de s’informer pour comprendre afin de défendre l’environnement et surtout de défendre l’homme contre tout danger d’auto-destruction, dans le cas contraire ils doivent savoir que les citoyens ont le droit de dire "Stop".

En 2011, face aux nouvelles technologies et après les erreurs du passés, plus personne, politiques inclus, ne peut rester indifférent à ce qui se passe dans notre environnement, car toute dégradation de la planète nous concerne tous, notre devenir est en jeu.

Linky et Téléphonie Mobile, les mêmes protagonistes! 

Ce mercredi 28 septembre 2011, Eric Besson, ministre de l’Energie a annoncé officiellement la généralisation du Compteur Mouchard Linky qui sera imposé à tous les Français, un Décret ou un Arrêté sera promulgué.


Cette annonce est conforme en tout point à ce qu’a publié le 22 septembre 2011 Les Echos sur la stratégie politicienne gouvernementale concernant l’annonce de la généralisation du Compteur Mouchard Linky (CML): "Le gouvernement hésite à déployer le compteur Linky", on peut y lire que dans le contexte politico-économique actuel, sic: "Le ministre de l'Energie, Eric Besson, souhaitait annoncer sa généralisation avant la fin de l'été. Il a décidé d'attendre les élections sénatoriales, qui ont lieu ce week-end. Avec la présidentielle, la fenêtre de tir se resserre".

Eric Besson vient de refaire aux Français et à sa manière, un remake du coup de Jean-Noël Tronc, dernier conseiller de Lionel Jospin et organisateur de la rocambolesque affaire du Décret 2002-775 du 3 mai 2002, publié au Journal Officiel le … 5 mai 2002, jour de l’élection présidentielle!


Cette affaire reste comme le plus grand scandale politico-sanitaire de la dernière décennie ceci sans aucune enquête préliminaire judiciaire à ce jour. Ce décret est à la base du deuxième revenu financier de l’économie française après celui des pétroliers. Le coup tordu étant plus qu’à la limite de la légalité, prenant les devants l’opérateur Orange a immédiatement embauché, puis ex-filtré Jean-Noël Tronc hors de France pour "une mise au vert dans un placard doré" à la Réunion [Bio J-N Tronc et BD explicative sur l’affaire] .

Arnaquer les gens ça suffit! 

Michèle Bellon, la présidente du directoire d’ERDF qui était au côté d’Eric Besson a de nouveau égrené les avantages du Compteur Mouchard Linky, qui soyez en sûrs, pourrait être au final "le casse du siècle" pour ERDF, car comment pourrait-il en être autrement!

Clairement suivant les affirmations d’ERDF d’une hypothétique économie d’énergie seront soumises à la souscription de nouveaux services ou abonnements. Et déjà Michèle Bellon s’est emmêlée les pinceaux à la question piège sur la gratuité de tous les services et offres annexes, comprenez diversification des offres commerciales, proposées par Linky: "Tous ces services qui faciliteront la vie du client seront assurés par les fournisseurs et les équipementiers", a répondu Michèle Bellon, ce qui veut dire que Linky sera une formidable "machine commerciale", que le comptage de l’électricité aura été au final qu’un prétexte pour imposer dans chaque foyer un nouvel outil pour du business électronique.

Pour faire simple, le CM Linky va permettre à ERDF de pratiquer un "comptage variable", c'est un autre piège du Compteur Mouchard Linky, qui imposera des prix d’électricité différents en fonction des horaires de la journée, donc quasiment incontrôlable pour le consommateur, avec des offres de tarifs qui seront tout aussi obscurs et illisibles que ceux des opérateurs de la téléphonie mobile (jungle tarifaire), c’est dans le droit fil d’une "OPA" à la Thierry Breton!

Dans tous les cas, actuellement l’annonce de la généralisation faite par Eric Besson est en contradiction totale avec les clauses de la Directive Européenne.

Côté économie d’énergie, tout le monde est d’accord, la messe est dite, la polémique est close, on n’en parle plus puisqu'au final il n’y a rien à dire, à moins de mettre dans toutes les pièces des appartements des écrans déportés (payants) du Compteur Mouchard Linky et d'avoir les yeux rivés dessus! 

Le CM Linky est un outil qui va surtout augmenter la marge d’ERDF, et pour ceux qui y croient encore, il y a la réalité bien palpable et implacable: Qui peut croire, mis à part les débiles mentaux qu’ERDF va gagner de l’argent en faisant faire des économies à ses clients?
Décliné autrement, ERDF va répercuter les économies réalisées aux consommateurs?

Eric Besson a déclaré que les 4,3 milliards d’euro estimés pour le déploiement seront pris en charge par ERDF, ce qui veut dire aussi en d’autres termes que c’est au final les consommateurs qui les payeront, c’est une évidence, pourquoi?


Parce que nous sommes dans un système étatique et dirigiste, EDF/ERDF a besoin de x milliards pour sa gestion (équilibre de ses comptes), même dans l’hypothèse d’école où les Français baisseraient leur consommation d’énergie électrique de 30 à 40 % par exemple, EDF serait dans l’obligation d’augmenter le prix du kW/h de 30 à 40 % pour équilibrer ses comptes, et cela ne peut pas en être autrement pour tout, Linky inclus.

Faire croire aux consommateurs que s’ils vont baisser leur consommation électrique, leur facture va baisser est un leurre temporaire enrobé d’un enfumage, et lorsque le consommateur découvrira la vérité, comme pour l’euro (syllogisme)  il sera trop tard.

L’explication de cette stratégie réside dans les groupes de pression et les acteurs du déploiement du Compteur Mouchard Linky, des hommes d’affaires souvent mouillés en politique dont l’homme de tête est Thierry Breton, ex PDG d’Orange et ex Ministre des Finances, dont la seule motivation n’est pas le bien-être des citoyens, les sens humains (Dixit son passage à FT, "Suicides à France Telecom, derrière Lombard, Breton") , mais l’argent.

Le déploiement du Compteur Mouchard Linky va donc profiter en premier à ces hommes qui sont, dans l’ombre, responsables des sociétés commerciales et qui tirent toutes les ficelles du système, ils en sont les acteurs qui vont se partager les bénéfices colossaux avec, en premier, Thierry Breton et ses associés au sens large du terme. [Dossier n°4 : Tout sur l’implication de Thierry Breton dans l’affaire Linky, Symbiose politico-industrielle]

01 10 2011 Information de Dernière Minute fournie par un abonné (information vérifiée):

 
Nicolas Bazire, dit le porteur de valises dans l'affaire Karachi, mis en examen pour complicité de bien sociaux, conseiller personnel de Nicolas Sarkozy, son témoin lors de son mariage en 2008 avec Carla Bruni, et Président de la Fondation pour l'innovation politique (FONDAPOL) qui est officiellement un cercle de réflexion chargé d'anticiper l'élection présidentielle de 2012, est aussi membre du Conseil d'Administration d'ATOS, ceci depuis . . . février 2009, dont Thierry Breton est le Président.


ATOS Origin International France est le groupe qui a emporté le premier appel d'offre du colossal marché du Compteur Mouchard Linky.

L’arnaque cachée d’ERDF:

Comment ERDF va immédiatement arnaquer une certaine catégorie de consommateurs ou comment ERDF va faire payer au consommateur avec le Compteur Mouchard Linky une nouvelle consommation! 

Pour bien comprendre, il faut savoir que l'unité légale d'énergie est le Joule, qui correspond à la puissance d'un watt pendant un seconde, celle utilisée pour la consommation électrique est le Kilowattheure (kWh) équivalente à 3,6x106 J.
 
ERDF s’est bien caché de dire la vérité sur cette subtile arnaque:


Le Compteur Mouchard Linky délivre une puissance en kVA (kilo Volt Ampère), ce qui, très différent, est au désavantage du consommateur par rapport aux abonnements et factures en kWh (kilo-Watt-heure) du compteur et disjoncteur actuel.

Pour bien comprendre la subtile arnaque d’ERDF, détails:
[Dossier PDF Cosinus Phi : l’énergie active, l’énergie réactive et l'énergie apparente]

Actuellement, ce qui limite cette puissance chez le consommateur et coupe la fourniture d’électricité en cas de dépassement c’est le disjoncteur différentiel placé en aval du compteur électrique.


Le disjoncteur est un appareil qui a deux modes de fonctionnement de coupure: magnétique et thermique.


Dans le cas d'une surcharge c'est l'effet thermique qui est important. Par définition, un effet thermique présente une certaine lenteur dans son temps de réaction. Les disjoncteurs doivent en principe couper un courant à la valeur de 1,45 fois leur intensité nominale ceci en 1 heure maximum, mais cela peut se produire beaucoup plus rapidement, la coupure basse ne devant pas être inférieure à 1,13 fois l'intensité nominale. Actuellement une surcharge de quelques minutes n'a souvent aucun effet et ne provoque pas de coupure pour la consommation ceci en fonction de l’abonnement souscrit.


Concrètement prenons l’exemple courant qui concerne des millions de Français ayant souscrit une puissance d’abonnement de 18 kWh (18 000 Wh), leurs disjoncteurs étaient réglés (calibré) à 90 Ampères par EDF, ce qui donne au final une puissance réelle disponible suivant la formule P=UI soit 230 x 90 = 20 700 VA soit 20,7 kVA.

Avec le Compteur Mouchard Linky, c’est totalement différent, puisque l’abonnement équivalent à la puissance réellement délivrée sera limité à 18 kVA (18 000 VA) ce qui donnera au final une puissance d’ampérage effective inférieure suivant la formule d’école niveau 6 ème de I (Intensité) = P/U soit 18 000 / 230 =  78,26 Ampères.

Ce chiffre qui est la réalité exacte de la puissance effective délivrée par le Compteur Mouchard Linky est donc très différent du compteur et disjoncteur actuel qui dans l’exemple ne coupait la fourniture d’électricité qu’à 90 ampères. Maintenant Linky coupe automatiquement à la valeur de 78 ampères !

Conséquences directes, d’abord des manipulations pour remettre le courant, ce que le consommateur se serait bien passé, mais surtout pour une grande majorité des consommateurs qui ne peuvent réduire leur consommation électrique ou qui possède des appareils avec des moteurs électriques (cosinu Phi oblige !)  l’obligation de souscription d’un nouvel abonnement ayant une puissance supérieure ou passer du monophasé au triphasé, donc de facto une augmentation tarifaire imposée!


Clairement ceux qui possèdent des moteurs électriques asynchrones (régénération piscine, etc …) vont voir leurs factures d’électricité s’envoler avec le Compteur Mouchard Linky pour se mettre en conformité, en fonction du cosinus Phi!


[Dossier disponible en PDF : L'arnaque cachée d'EDF]

 

 

Linky est toxique pour la santé:

Le Compteur Mouchard Linky déployé en l’état communique par des ondes électromagnétiques artificielles CPL qui rayonnent et sont toxiques pour la santé, c’est une évidence, les responsables qui affirment le contraire sont soit des négationnistes, soit des incompétents. En 2011 de nombreuses institutions internationales, OMS incluse viennent de réaffirmer la nocivité des CEM. [Database Santé] et [Pathologies Courantes]

Nier que le compteur mouchard Linky va impacter la santé de tous les Français est un déni. [Dossier n°2 : Linky et la réalité de l’irradiation, les explications, les mesures]

Le CPL injecté dans le réseau de distribution électrique Basse Tension va rayonner sur tout le territoire avec une norme légale d’irradiation basée sur la théorie dite des faibles doses qui est un modèle adapté au passé, modèle maintenant reconnue totalement obsolète (exemple actuel avec le bisphénol), en d’autres termes, la généralisation des faibles doses en tout provoque l’overdose avec les effets dévastateurs sur la détérioration de la santé publique, que nous constatons aujourd’hui .


Avec le Linky radiatif, ce qui attend les français est une irradiation générale de leur environnement, donc de leur cadre de vie jusque dans les moindres recoins de leurs appartements, chambre à coucher des enfants incluse.

Le chiffre hallucinant dévoilé de 120 millions de boites de somnifères qui ont été vendues en France, l’année dernière [Le Figaro lien entre somnifère et Alzheimer] est révélateur de l’accentuation d’un problème sanitaire. Le Pr Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste (Inserm/université de Bordeaux), estime que "cette affaire est une vraie bombe", que "les autorités doivent réagir". D'autant, explique-t-il à l'AFP que "cela fait, neuf études, avec la nôtre, dont la majorité va dans le sens d'une association entre la consommation sur plusieurs années de tranquillisants et somnifères et la maladie d'Alzheimer, c’est un signal d'alerte très fort".

 
Si de plus en plus de gens malades ne trouvent pas le sommeil (chute de production de mélatonine, l’hormone du sommeil), c’est qu’il doit bien y avoir une raison, fût-elle multifactorielle, mais beaucoup d’études scientifiques prouvent que l’irradiation des ondes électromagnétique artificielle en est le principal facteur.


[France 5 Le Mag de la Santé  "Comprendre le sommeil"]   [Le Progrès "Dès que je pars pour un week-end mes insomnies disparaissent"]

La santé de tous les français sera fragilisée par les irradiations du CPL des Compteurs Mouchards Linky :
Nous doutons qu’Eric Besson se soit posé la question, voire que cette dégringolade constatée des statistiques concernant la santé lui est effleuré un seul instant l’esprit lorsqu’il a pris la décision d’autoriser la création d’un nouveau bain radiatif pour tous les français avec la généralisation de 35 millions de Compteurs Mouchards Linky.

Cette décision d’imposer le CML à tous les ménages Français démontre de la part d’Eric Besson une méconnaissance totale de la problématique, c’est même historique puisque tous les français des fœtus aux vieillards vont être impactés par les nouvelles irradiations générées par la technologie Linky, impossible d’y échapper même au fin fond de la campagne puisque 85 % du réseau Basse Tension concédé à ERDF va devenir radiatif.

Il est possible de ne pas avoir un téléphone portable comme plus de 27 % de Français, ou d’éteindre un téléphone portable, un téléphone sans fil, ou s’éloigner d’une antenne relais, mais dans le cas du Compteur Mouchard Linky et du réseau électrique basse tension qui maille en totalité le territoire il sera impossible d’éviter d’être impacté par les rayonnements, à moins "de vivre" dans un parc naturel, en mer dans un bateau ou dans une grotte.  

Autre question déontologique de santé publique : Où les EHS vont-ils aller pour pouvoir vivre ?

Il y a même une catégorie de français estimée entre 5 et 7 millions de personnes qui vont avoir un super bonus d’irradiation grâce à Besson, ce sont ceux qui habitent en ville dans les derniers étages des immeubles, avec les câbles torsadés d’électricité qui courent d’immeuble en immeuble au dernier étage le long de la façade: Ces câbles électriques maintenant rayonnants vont générer au niveau de la tête des habitants une irradiation pulsée qui correspondra à toutes les impulsions du CPL de tous les Compteurs Mouchards Linky du quartier, ceci tout simplement parce qu’ERDF a fait acte d’irresponsabilité en ne mettant pas des câbles blindés.


Lorsque, il y a quelques décennies, EDF avait décidé de passer du courant réseau en 110 v en 220 v, tout avait été fait dans les règles de l’art, aujourd’hui avec ERDF nous avons à faire à des irresponsables manipulés par des businessmen.  

Le problèmes de santé publique vis à vis des ondes électromagnétiques artificielles basses fréquences est récurrent:

 
Ceux qui ne sont pas profanes en la problématique des CEM savent qu'il est très dangereux d’associer des fréquences d’ondes différentes (Hz du courant 220 V et KHz du CPL), surtout lorsqu’elles transportent de l’énergie, celles-ci entrent en interaction et perturbent les échanges électriques de notre métabolisme qui lutte et se fatigue, ne pouvant plus compenser les déséquilibres il entre en phase d’affaiblissement, puis les premiers problèmes de santé apparaissent (cancers) ou ceux existants sont amplifiés.


[Assemblée Nationale Santé et Environnement VASEM "Ondes électromagnétiques : avis de vigilance générale"]

Linky est une atteinte à la vie privée:
[Dossier n°4 "Atteintes aux libertés fondamentales du Citoyen"]

Avec le Compteur Mouchard Linky tout est scandale, indépendamment de ses effets sur la santé et sur le budget des ménages, étant intrusif (ERDF s’approprie sans droit la gestion de la domotique personnelle)  il permet indirectement l’immixtion de tiers dans la vie privée des citoyens, son mode de vie, ses habitudes, etc …, bref il sera possible "de fliquer" les gens à leur insu jusqu'à l'intérieur de leur appartement, la CNIL ne pourra que constater, c’est une dérive de notre société vers une société de type bolchévique, c’est la vérité, toutes les garanties n’y changent rien, n’en déplaise à Eric Besson!
 

 

 

Conclusion, Linky ça suffit!

Après Jean-Louis Borloo qui a traité directement avec les industriels et les revendeurs pour imposer les Lampes Fluo Compactes dont on reconnaît maintenant qu’elles génèrent des sources d’irradiations délétères qui avaient été niées jusqu’à présent par les autorités, c’est un nouveau désastre environnemental en cours à gérer! [Dossier LFC]

Eric Besson doit savoir qu’avec le CM Linky, de facto il impose à toute la population une nouvelle source de pollution radiative comme une condition sine qua non à l’accès à l’électricité publique, c’est scandaleux et inacceptable.

Refus du Compteur Mouchard Linky, actions concrètes:

 

- Procédures en Justice:

 
Décret et Arrêté Gouvernemental ou pas, personne ne peut s’arroger le droit d’imposer un appareil nocif à la santé des citoyens, c’est contraire au droit national et international, en conséquence nous demandons à tous les Français de refuser en l’état l’installation des Compteurs Mouchards Linky par ERDF, de ne rien signer et surtout de ne pas avoir peur d’assumer ce refus, quitte à aller par devant un tribunal pour s’expliquer.  C’est même un devoir et une obligation "Qui peut et n’empêche pèche" de par le Code Pénal (art. 222.22, L121-3, 132-71, 223-6 al.2, etc … )

- Enquêtes Santé (Surmortalité Linky):

 
 Dès que nous en aurons les possibilités (création et mise en place de programmes informatiques nécessaires comme pour l’Enquête Européenne Santé des riverains d’antennes relais) et les moyens financiers, nous allons réaliser des enquêtes santé et de surmortalité sur les zones expérimentales où le CM Linky a déjà été installé comme à Lyon afin de prouver que le Compteur Mouchard Linky est toxique.

- Rendre légalement l’opération Linky d’ERDF physiquement caduque:

 
Chaque citoyen consommateur est en droit pour sa santé et celle de sa famille de rétablir dans son appartement un courant électrique propre en annihilant les fréquences CPL porteuses parasitaires irradiantes injectées par ERDF, ce qui de facto rendra l’opération Linky physiquement caduque dans sa finalité de collecte des informations relevant du droit privé.


Mode opératoire: A la sortie du Compteur Mouchard Linky placer un boitier filtre qui bloque les fréquences radiatives CPL, ces type de boitiers existent sur le marché, l’intervention d’un professionnel est nécessaire.

- Campagne nationale de refus du compteur Linky:

 
Next-up organisation demande à tous de sensibiliser en s’extériorisant médiatiquement et d’agir maintenant  en affichant sa conviction au refus du Compteur Mouchard Linky ceci en enregistrant pour l’imprimer le Flyer LINKY STOP afin de le mettre (coller) bien en évidence sur son compteur électrique, [Flyer Miniature]  [Flyer Moyen].

Il est possible de faire imprimer le Flyer LINKY STOP dans des magasins spécialisés en impression posters sur des supports plastiques ou des banderoles afin de les mettre bien en vue. [Flyer HD à télécharger pour tirages de Posters dans des Copy Shop].

Merci d'envoyer [contact@next-up.org] des photos des affichettes ou stickers posées en évidence sur les compteurs, ainsi que celles de banderoles ou d'affiches à l'extérieur."



NEXT-UP ORGANISATION

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 13:13

 

LES RADIS DE LA COLÈRE

Le complot démasqué

 

 

Un livre de l'avocat Jean Pierre Joseph aux Editions Louise Courteau.

Cinquante personnes peuvent largement vivre de la terre et rester, comme par hasard, en excellente santé, sans plus rien demander à quiconque, (et surtout, sans plus rien acheter à la grande distribution), chose tout à fait réalisable en peu de temps, par les milliers de S.D.F. actuellement sur les trottoirs. «Il faut le faire savoir aux agriculteurs français». Et c’est que commencent les ennuis: menaces de mort, assassinats d’animaux, incendie.

Un beau jour, coup de théâtre! Toutes les chaînes de télé sont là: une commission parlementaire chargée des sectes vient d’examiner 172 dossiers lors d’une séance secrète de 50 minutes (20 secondes par dossier) et les mis sur la liste. Pour l’industrie agro-alimentaire et l’Ordre des médecins, il était temps! A l’avenir, plus personne ne les écoutera. Et la justice les poursuit... Un hôpital va même jusqu’à poser un faux diagnostic de tétanos pour un enfant (qui se porte aujourd’hui très bien), ce qui va permettre de prétendre que les certificats de vaccination sont faux... Parallèlement, aux Etats Unis, la justice est embarassée, car l’on sait aujourd’hui que le massacre de Wako ou le «suicide collectif» de la «secte» Guyana fut une éxécution programmée par la C.I.A., celle-ci n’arrivant plus aujourd’hui à le dissimuler.

Mais qui a donc eu peur d’Horus? Pourquoi la «Saga Horus»? (FR3, mai 1997)

Pourquoi une chaîne publique de télé a-t-elle fabriqué de véritables trucages?

Que sont devenus aujourd’hui les «témoins à charge»?

Pourquoi l’A.D.F.I. recoit-elle des subventions si importantes, payées par le contribuable?

Pourquoi les «sectes» dans l’angle de tir sent-elles presque toutes composées de scientifiques ayant découvert des choses importantes?

Qu’est-il arrivé aux inventeurs de moteur à air ou du moteur à eau? Pourquoi la commission parlementaire a-t-elle «oublié» la grande secte des «Mac’consommateurs», de l'élevage en batterie, du désespoir entretenu (12000 suicides par an en France: 2ème cause de mortalité chez les jeunes). Un complot? Mais à qui cela profite-t-il?


Extrait de l'ouvrage de Jean-Pierre Joseph: "Les radis de la colère".

Louise Courteau Editrice  ISBN 2-89239-208-X

Chapitre II, pages 71 à 95.


Le véritable objectif de la chasse aux "sectes"


(...) On peut être tenté de dire que tout ce qui a été évoqué en ce qui concerne la pollution, l'alimentation et la santé est un débat qui n 'a rien à voir avec le problème des sectes et qu'il existe donc deux débats parallèles, totalement différents l'un de l'autre. Or, - comme nous le verrons -, il s'agit bien du même débat.


I - La justification de l'horreur


"Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé."

- Gunther Schwab -.


Pendant des années, j'ai entendu dire: "Les témoins de Jéhovah, ce sont de drôles de gens. Ils sont contre les transfusions. Ils préfèrent voir mourir leur enfant plutôt que d'autoriser une transfusion."


A aucun moment, je ne me suis demandé: pour quelles raisons médicales sont-ils contre les transfusions?


Et pour cause, ceux qui évoquaient ce problème ajoutaient que, dans la conception de "ces gens-là", la Bible avait interdit les transfusions. Je ne me posais donc aucune question et j'avoue que ces gens me faisaient peur, sans que je sache vraiment pourquoi.


Une psychose, c'est exactement cela. Personne n'évoque jamais le vrai problème, à savoir s'il existe d'autres solutions que les transfusions sanguines. Car dès qu'on évoque cette question, le débat se clôt immédiatement par la phrase: "Il n'y a que les témoins de Jéhovah qui la contestent, pour des raisons "uniquement" religieuses". Donc la chose paraît claire, aucun scientifique ne s'est jamais posé la question. Et si, un jour, un scientifique se la pose, il ne peut être, lui aussi, que membre de ce mouvement.


Examinons maintenant deux citations qui, apparemment, n'ont rien à voir, alors qu'en fait, elles sont au cœur de notre problème:


"Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite " libérale ", est une entreprise de destruction".


- Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen. -


"Imaginons un paradis médical terrestre, une société où il n'y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus. Imaginons un monde où tous les maux qui frappent notre société moderne auraient pratiquement été éliminés. Ce paradis existe à l'heure actuelle. C'est le pays des Hounzas, c'est la vallée des centenaires en équateur, ce sont les Mormons à Salt Lake City. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément. Elles ne connaissent pas la maladie."


- Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer: "Le secret des peuples sans cancer". -


Avez-vous bien lu ces deux citations?

 

Commencez-vous à percevoir quelque chose?


Examinons maintenant les trois citations suivantes:


"Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien."  - Dr Albert SCHWEITZER -


"Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis."  - André GIDE -


"La survie de la planète et le bien-être de ceux qui la peuplent, hommes et bêtes, passent par des actions courageuses qui ne viendront pas d'en haut, comme on le croit généralement." - Philippe DESBROSSES -


Bien sûr, le lecteur a compris que pour échapper à ces horreurs, il est inutile d'attendre des solutions d'en haut.


1- Un complot, pourquoi?

 

Au XIXème siècle et au début du XXème, se construisirent, autour des usines des cités ouvrières, des magasins et des salles de fêtes gérés par le patron. Plus tard, apparurent des cinémas et même des stades appartenant au patron. Ainsi, l'ouvrier recevait un salaire qu'il dépensait dans les commerces du patron qui, de cette manière, récupérait d'une main ce qu'il avait donné de l'autre.


On était patron de "droit divin". En fait, la fonction était même héréditaire. Mais, avec le développement des moyens de communication, l'apparition de l'automobile et les congés payés de 1936, le patron perdait son caractère " divin " lorsqu'il sortait des limites de sa ville.


Chez lui, il était "grand parmi les petits", mais, quand il se déplaçait, notamment quand il se rendait dans les capitales, il devenait de plus en plus "petit parmi les grands".


Les ouvriers se déplaçant aussi, le pouvoir absolu du siècle dernier s'estompait de plus en plus. Certains d'entre eux ont, dès le début du siècle, perçu cette évolution et ont réfléchi au moyen de recréer les cités ouvrières du XIXème siècle à l'échelle nationale, voire mondiale. Ce processus permettrait non seulement de gagner des sommes de plus en plus faramineuses, mais aussi d'être de plus en plus puissant, car propriétaire des moyens de production.


Le simple calcul qui suit permet de comprendre. Imaginons, au début du siècle, une petite ville de 8000 habitants dans laquelle une seule usine, entourée d'une immense cité ouvrière, permet à 2000 salariés de se loger, eux et leurs familles, d'une moyenne de deux enfants. La ville est venue se grossir de 800 demandeurs d'emploi. Imaginons maintenant une sorte de caisse locale de chômage qui les indemnise en faisant prélever par le patron un montant sur le salaire de chaque travailleur. Les chômeurs, logés à proximité de la cité ouvrière, vont prendre l'habitude de faire leurs achats dans les magasins du patron. Ce dernier encaissera plusieurs centaines de francs par mois, multipliés par les 800 chômeurs. Le patron peut ainsi encaisser indirectement, à chaque mois, 80 000 F., si chaque chômeur dépense 100 F., et jusqu'à 800 000 F., si chaque chômeur dépense 1000 F. Il n'hésitera donc pas à faire en sorte que des sommes soient prélevées sur les salaires à l'intention de la caisse de chômage. Toutefois, la ville n'ayant pas de frontières, il ne pourra pas empêcher les chômeurs d'aller ailleurs faire leurs achats.


Transposons maintenant cet exemple à l'échelle nationale le petit patron local disparaît, au profit d'un patronat national, voire international, pour lequel le profit d'entreprises de plus en plus géantes tombe dans de moins en moins de poches. Si l'on admet, ainsi que nous l'ont appris un certain nombre de journaux spécialisés dans l'économie, que la France appartient à 300 familles, en ce sens qu'une partie des bénéfices des entreprises tombe dans leurs poches, on peut transposer le calcul que nous venons de faire à une dimension tout à fait différente . Ces 300 familles n'iront jamais critiquer les somme versées pour l'indemnisation du chômage, puisque les chômeurs vont payer pour se loger et pour se nourrir. Et plus l'économie sera centralisée, plus des parcelles de toutes les sommes versées tomberont dans ces 300 poches. Si chaque chômeur a indirectement donné 100F. par mois à la grande distribution, c'est 3 millions x 100 donc 300 millions de F., soit un million de francs par mois pour chacune des 300 familles. Demain, quand toute l'économie occidentale appartiendra aux 300 familles, chacune d'entre elles recevra indirectement le produit de la consommation de 20 millions, voire 50 millions de chômeurs...


Quel pouvoir aura chaque famille lorsqu'elle touchera chaque mois un minimum de 5 milliards de francs (provenant uniquement du chômage) ?


Lorsque les revenus sont de cet ordre, on comprend que le véritable pouvoir n'est pas dans les bâtiments officiels, ministères, préfectures, etc., mais bien dans des bureaux discrets. Malheureusement pour ceux qui encaissent, de nombreuses personnes peuvent encore échapper, du moins partiellement, à ce processus.


A- L'indépendant: un gêneur

Toute personne dont le produit de la vente ou du service ne tombe pas directement dans les poches de cette économie centralisée est un gêneur qu'il faut éliminer à plus ou moins long terme.

a) L'artisan et le petit commerçant

 

L'artisan et le commerçant qui fournissent des produits et des services de qualité sont des concurrents directs de la grande distribution. Le produit de leurs ventes échappe aux monopolistes. Conséquence : les indépendants subissent les pires représailles : cotisations sociales obligatoires et exorbitantes, taxes professionnelles, impôts et taxes diverses... Bref, l'indépendant travaille en moyenne à 70 % de charges, c'est-à-dire qu'il reverse les 7/10e de son revenu à la collectivité. Cela revient à dire qu'il travaille deux jours pour lui et tous les autres jours de la semaine pour la collectivité. Comme par hasard, le nombre des liquidations est impressionnant et des quartiers entiers voient disparaître bars, salons de coiffure, merceries, drogueries, épiceries, boulangeries, etc. La décision vient d'en haut et n'est pas négociable : les consommateurs iront dans les grandes surfaces...


b) L'agriculteur

L'agriculteur a toujours été un supergêneur, dans la mesure où il est capable théoriquement de vivre sans rien acheter, c'est-à-dire de se nourrir de sa production. Comme par hasard, les agriculteurs sont de moins en moins nombreux.


B- La communauté agraire écologique: "Secte dangeureuse"

La communauté agraire, de par son fonctionnement, peut représenter un modèle d'économie totalement différent des modèles classiques, capitalistes ou communistes. Si 50 personnes sont capables de se nourrir en ne demandant plus rien à personne, si elles sont capables de rester en bonne santé et, conséquemment, n'ont plus besoin de fréquenter ni les grandes surfaces ni dans les pharmacies, qu'elles n'achètent plus d'engrais chimiques, bref, qu'elles se suffisent à elles-mêmes, il y a là un exemple qui risque de faire tache d'huile. Demain, tous ceux qui sont sur les trottoirs, notamment les chômeurs, pourraient très bien dire: "Donnez-nous ou louez-nous un terrain, des instruments et nous ferons pareil. Nous serons certainement mieux que sur notre mètre carré de goudron."


Seulement voilà: il ne faut pas que le public sache que cette solution est possible. Sinon, demain matin, des milliers de gens s'installeront à la campagne, produiront leur nourriture, apprendront à vivre en bonne santé, refuseront les vaccinations et déserteront les cabinets médicaux, les centres hospitaliers et les pharmacies. Bref, des milliers de personnes cesseront d'être assistées, et surtout ... de payer. Aucun gouvernement ne le souhaite.


2 - Un complot, comment?


Le lent processus de mondialisation de l'économie ne s'est pas fait tout seul. Il lui a fallu passer par plusieurs étapes, dont certaines d'ailleurs sont loin d'être achevées. Ceux qui possédaient les moyens de production devaient d'abord s'approprier la nourriture et l'eau. C'est par ces deux éléments qu'on mettra les peuples à genoux. Et si l'on ajoute la dépendance par la santé, on comprend que celui qui possède la chimie, la nourriture et l'eau est le maître du monde.


Jusqu'en 1945, la majorité des Français était formée d'agriculteurs qui, depuis des siècles, se nourrissaient de leur production. Aujourd'hui, rares sont ceux qui s'autosuffisent. Il est difficile de n'y voir que les effets pervers, mais involontaires, du capitalisme, tant ce qui arrive paraît le résultat d'une action concertée et très bien orchestrée.

 

Voici le programme du complot:


A - Affaiblir l'agriculture


Il est remarquable de constater que le travail le plus mal rémunéré est celui qui nous fournit le produit dont nous avons le plus besoin après l'eau la nourriture, en particulier les fruits et légumes dont l'être humain peut difficilement se passer, alors qu'il peut sans danger ne jamais manger de viande. Ainsi, ceux qui nous nourrissent sont les plus mal payés, alors que ceux qui nous volent récoltent les fruits de leurs efforts. Ce paradoxe n'est certainement pas un hasard. Progressivement, les agriculteurs ont perdu la possibilité de vivre de la terre. Il ne leur reste plus qu'à survivre, dépendants des circuits de distribution. Les taxes foncières, les taxes sur le bâti, le monopole E.D.F., bref, de nombreuses et lourdes charges, accompagnées du fait qu'on paye très peu à l'agriculteur ses fruits et légumes, font que le paysan n'arrive plus à vivre sans débourser de l'argent qu'il lui faut bien trouver quelque part.


Pour avoir le droit de cultiver sa propre terre, afin de se nourrir, lui et sa famille, sans rien demander à personne, l'agriculteur doit payer ! Il étend donc son exploitation et tente de vendre ses produits. Mais la rentabilité est quasi nulle, à cause du cours très bas des produits agricoles, ce qui fait qu'il est obligé d'augmenter le rendement à l'hectare en utilisant des engrais chimiques. Il produit donc des fruits et légumes moins nutritifs que ceux d'autrefois, gorgés de produits chimiques, mais en quantité plus importante. Le consommateur doit donc en consommer plus. Comme ses produits ont la même qualité que ceux qu'on trouve dans les grandes surfaces, il lui est de plus en plus difficile de vendre sa production directement au consommateur. Il vend donc de plus en plus aux centrales de distribution.


Comme par hasard, le producteur qui continue de vendre des produits non traités rencontre de plus en plus de difficultés. Ainsi, les "normes européennes" font qu'une grande surface peut apposer l'étiquette "extrafrais" sur des oeufs datant de 15 jours, alors que le cultivateur dont les poules ont pondu le matin même et qui dispose ses oeufs sur un étal recouvert de paille, inscrivant qu'ils sont "extrafrais", commet une double infraction il n'a pas l'étiquette réglementaire et la paille sur laquelle on a vendu des oeufs pendant des millénaires n'est plus "hygiénique" aujourd'hui...


Récemment, un enfant du pays (ayant quand même dépassé la quarantaine), habitant un village dont dépend une station de ski de la chaîne de Belledonne, et exploitant en été une activité pour enfants dans la station, m'expliquait que les agriculteurs locaux n'avaient pas été autorisés à vendre directement leurs produits dans la station, fréquentée en été par de nombreux touristes randonneurs, car le gérant de la supérette, dépendant d'une chaîne nationale de magasins, s'y était farouchement opposé auprès du Conseil Municipal qui, a, disons-le, une bien curieuse façon de défendre les habitants de sa commune.


Mais après tout, l'argent n'a pas besoin d'engrais...


Le résultat est que les pays civilisés sont ceux dont les agriculteurs disparaissent. De plus en plus resteront de gros exploitants qui fourniront à la grande distribution des produits de plus en plus empoisonnés par des produits chimiques, qui auront goût de plâtre ou de carton-pâte, parfaitement conformes aux normes C.E.E. et tout à fait à l'image du pain qu'on trouve aujourd'hui dans la plupart des boulangeries, qui a le goût du papier buvard, 12 heures après sa sortie du four. Certes, ce pain n'a pas de microbes!


B - Affaiblir les indépendants


De manière générale, l'indépendant, commerçant, artisan, médecin, avocat, etc., est à long terme un gêneur, car il conserve encore la possibilité pratique de ne pas penser comme tout le monde. Comme il n'est pas encore possible de supprimer les indépendants, la première action consiste à isoler tous les indépendants qui ne pensent pas comme tout le monde. Rien n'est plus facile. Il suffit d'imposer à chaque profession des normes draconiennes d'exercice, une déontologie astreignante et des charges telles que seuls ceux qui travaillent comme des fous arrivent à s'en sortir, mais n'ont même plus la disponibilité d'esprit pour réfléchir au changement de leur condition.


C - Faire la chasse aux minorités


L'objectif de la chasse aux minorités, est d'empêcher qu'aboutisse toute recherche ou approche différente de celle considérée comme officielle. Le mieux-être du citoyen n'a aucune incidence dans ce genre de débat: seuls comptent pouvoir et argent.


Je voudrais ici utiliser un exemple issu d'un domaine fort différent de ceux dont nous avons parlé jusqu'à maintenant: le sport. L'exemple du karaté en France parle de lui-même. Je me permets ici de citer un passage de mon livre "Améliorer notre santé par une méthode qui ne coûte rien":


"Dès les années 50, les Français décidaient de classer les arts martiaux dans les sports. D'où la perplexité des promoteurs de Tai Chi Chuan. Yoga ou Chi Quong, qui, s'ils suivaient cette logique, allaient relever des mêmes règles que celles applicables au football ou la pétanque. Il est vrai que la majorité des pratiquants français de l'époque n'avaient nullement l'intention de rechercher le ki (traduction: énergie concentrée), leurs enseignants en ignorant eux-mêmes souvent l'existence, et se heurtant à des diffcultés pédagogiques tenant au fait que ces disciplines enseignées au Japon, le plus souvent à l'université, arrivaient chez nous avec un système d'enseignement universitaire peu adapté aux adeptes français de l'époque. Parallèlement, bien qu'il existe des centaines de styles ou d'écoles d'arts martiaux, chaque discipline n'allait être représentée auprès du gouvernement français que par une seule fédération, une Loi de 1975 ayant limité l'agrément du Ministère des sports à une seule fédération par discipline. ... Ceci explique que dans de nombreuses fédérations, un style devint très vite prépondérant, parfois au détriment des autres. Ainsi, dans le karaté, le monopole absolu du Shotokan allait déconcerter beaucoup d'adeptes d'autres styles, pourtant tout aussi méritants.


Les pratiquants du karaté, qui savent qu'il existait plusieurs dizaines de styles fort différents les uns des autres, savent comment cette législation a imposé une sorte de karaté unique et uniforme. Ceux qui ont souhaité continuer leur pratique d'origine ont été obligés de donner une appellation différente à leur discipline. Ce fait est d'autant plus regrettable que certaines écoles enseignaient en même temps des techniques respiratoires de santé et que certaines d'entre elles, bien que fonctionnant exactement de la même manière que toutes les autres (fédérations, ligues régionales, clubs), ont été qualifiées de "sectes".


Bien plus, au sein de la seule fédération agréée par le ministère des Sports, on enseignait à tous les instructeurs une discipline appelée "Kuatsu". Elle s'enseignait en judo, en karaté, en Aikido, etc... Cette discipline est une sorte de secourisme à l'asiatique. Ses techniques sont remarquablement efficaces. En judo, j'ai vu quelqu'un intervenir efficacement dans un cas d'arrêt cardiaque. En karaté, dans des cas d'hémorragies nasales ou d'autres violents traumatismes, j'ai vu ces techniques agir avec succès. Le Kuatsu est tout à fait complémentaire à notre secourisme européen, les deux sciences pouvant s'appliquer en même temps sur le même sujet. Dans les années 1990, l'enseignement du Kuatsu a été supprimé du programme de l'école des cadres de la Fédération française de karaté. Aucune explication n'a été donnée, ni aux pratiquants ni aux enseignants.

 

Par ce nivellement, on a complètement transformé une discipline très complète en un sport banal. C'est par des contraintes de cette nature qu'on déstabilise les minorités et qu'on les marginalise. Le pratiquant a alors le choix, soit de garder son identité en se marginalisant, soit d'obéir "comme tout le monde"."


D - Qualifier celui qui résiste d'illuminé, de charlatan ou... de membre d'une secte!


Maintenant qu'on sait que ce genre de qualificatif fait perdre instantanément toute crédibilité à n'importe quel citoyen, même s'il est prix Nobel, il devient facile de lancer ces appellations, qui collent plus à la peau qu'une mise en examen ou même qu'une condamnation. Le mis en examen peut faire l'objet d'un non-lieu ou d'une relaxe. Le condamné peut être réhabilité. Mais le soi-disant adepte d'une secte sera suspect tant qu'on se souviendra que "quelqu'un a dit qu'il paraît que telle personne faisait partie d'une secte".


C'est pourquoi les homéopathes, grâce à qui l'on pourrait se soigner en payant 10 fois moins, sont tous devenus officiellement adeptes ou sympathisants de "sectes". Un grand quotidien régional consacrait presque une page entière pour expliquer qu'il avait fallu 10 années d'études à une équipe de chercheurs pour prouver le mécanisme scientifique de l'homéopathie. L'équipe était en mesure d'affirmer que cette science était une réalité et qu'elle donnait des résultats. Alors, le Conseil national de l'Ordre des médecins envoyait des consignes à ses membres, leur expliquant que les sectes sont partout, qu'elles "recrutent " chez les médecins et que la quasi-totalité des homéopathes, soit en font partie, soit sont des sympathisants qui ont perdu leur crédibilité, car manipulés cosmo-magiquement par un gourou.


L'homéopathe doit donc mobiliser toute son énergie pour démontrer, soit que l'association à laquelle il adhère n'est pas une secte, soit même qu'il n'adhère à aucune association. Même s'il a réussi à démontrer cela, ce qui est quasi impossible (comment rapporter une preuve négative?), il n'a pas beaucoup avancé, puisqu'il devient alors et tout simplement ... un illuminé.


Ce processus aboutit au fait que, dans toutes les couches de la société, on n'écoute pas le membre d'une secte, ni même le sympathisant, pas plus celui qui est soupçonné (même s'il s'en défend) d'être un adepte, et même pas celui qui est simplement soupçonné de n'être qu'un sympathisant. Même celui-là est "manipulé". Ce merveilleux engrenage fait qu'il suffit de qualifier tout chercheur qui trouve d'illuminé, tout groupe de chercheurs, de secte. De cette manière, qui qu'ils soient, médecins, chercheurs, professeurs, quoi qu'ils aient trouvé moteur à eau, applications en matière d'énergie solaire, thérapeutiques en toutes matières..., tous leurs rapports seront systématiquement ignorés. Bien plus, même s'ils annoncent expressément que leurs recherches ont abouti, que les applications ne sont pas que des projets, mais qu'elles sont réalisées et qu'ils demandent à la communauté scientifique simplement de venir vérifier, non seulement personne ne se déplacera, mais en plus, avec des airs méprisants, ceux qui auront été rejoints affirmeront avec hystérie que "de toutes manières, ils n'y croient pas". Ils prononceront alors la formule magique: "C'est une secte!", en sous-entendant: "Je ne vais pas me ridiculiser en vérifiant ce que me racontent les membres d'une secte".


L'objectif du processus est alors atteint: toutes les recherches et surtout les résultats des recherches qui risquent de remettre en cause l'ordre établi se trouvent alors neutralisés. Les "imbéciles-qui-n'y-croient-pas" pourront continuer à ricaner encore longtemps. Ils n'ont d'ailleurs jamais cessé. Au début du siècle, ils prétendaient que l'être humain ne pourrait pas résister à une vitesse de plus de 100 km à l'heure et que les aéroplanes ne pourraient jamais réellement voler. Ils ont donc freiné, par le blocage des crédits, toutes les recherches dans ce domaine. Par la suite, ils ont bloqué, pendant près de 50 ans, l'acupuncture. Par les mêmes ricanements, ils ont limité les crédits alloués à la recherche sur l'énergie solaire, favorisant ainsi la construction de bâtiments du style surgénérateur au plutonium, fustigeant d'ailleurs, à l'époque, les "illuminés" qui s'y opposaient. Et si demain un chercheur annonce avoir trouvé un produit qui pourrait avoir des effets spectaculaires sur l'amélioration de l'état de santé des malades du sida, les imbéciles ricaneront, surtout si ce produit est un extrait de plantes et ne coûte presque rien. Par contre, et comme par hasard, ils applaudiront à la "découverte" de la substance (horriblement coûteuse, mais que ne ferait-on pas pour rester en bonne santé?) qui procurera un léger mieux. Cet exemple n'est pas théorique, puisqu'il s'est déjà produit, notamment avec le cas Beljanski.


Les véritables acupuncteurs, ceux qui interviennent quotidiennement dans les hôpitaux de Shangaï, Canton ou Pékin, n'utilisent les aiguilles que dans un cas sur trois, alors que dans les deux autres cas, ils se servent... de leurs mains, et pratiquent une sorte de technique d'imposition des mains. Ces techniques, d'ailleurs, étaient pratiquées récemment encore par la plupart des experts asiatiques de judo, karaté, aikido, jiu jitsu, shintaido, chi quong, etc. Les Asiatiques, qui ont très bien perçu l'esprit occidental, n'ont dévoilé au grand public que la partie de la technique la moins intéressante, mais la plus voyante... Alors quand j'entends aujourd'hui les mêmes imbéciles crier au scandale: "Il paraît que N... soigne par imposition des mains", je ne peux qu'être consterné en sachant que des millions de personnes sont traitées chaque jour de cette manière. Si c'était vraiment inefficace, un continent entier n'aurait pas maintenu cette thérapeutique pendant plusieurs millénaires. Savent-ils d'ailleurs, quand ils ricanent sur l'homéopathie, indiquant que ce n'est que de l'autosuggestion, que de nombreux agriculteurs l'utilisent aujourd'hui avec succès sur leurs animaux... On peut alors hypocritement annoncer, avec de grands airs tristes mais "pleins d'espoir", qu'on "fait ce qu'on peut" en matière de recherche sur le cancer, mais "qu'on manque de moyens" (bien, voyons), qu'on a diminué la pollution des moteurs à essence, qu'on cherche un "vaccin" contre le sida, qu'on est à la veille de trouver la formule miracle pour diminuer le chômage...


II - L'intelligent mécanisme de l'installation de la psychose


Le lecteur a maintenant compris que si un groupe de personnes, non content de détenir de telles informations, décide de mettre au point un autre mode de vie, échappant ainsi à la société de consommation et à la "santé de consommation", il devient un modèle, à la différence de ceux qui se contentent de manifester et de descendre dans la rue, sans rien avoir à proposer. Ce groupe devient donc dangereux.


Quand on sait d'ailleurs qu'il est particulièrement impensable que toute personne étudiant la spiritualité depuis plusieurs années se suicide, on peut se poser beaucoup de questions sur le "suicide collectif" qui eut lieu à Noël 1995, dans le Vercors, et l'on peut se demander si l'on ne nous prend pas pour des imbéciles.


Le complot n'est pas décidé par des imbéciles et la manière avec laquelle il se met en place procède d'un scénario qui ne peut pas être le fruit du hasard.


1 - Les phases du déclenchement de la psychose


A - 1ère phase: Mise en place d'un mouvement associatif "anti-sectes" et allocation de larges subventions


Très discrètement, depuis plusieurs années, se sont constituées, dans toutes les régions, des associations qui, par la suite, se sont regroupées et qui forment aujourd'hui la très célèbre ADFI (Association de défense de la famille et de l'individu). Ce mouvement reçoit de très fortes subventions de divers ministères et des collectivités locales. Par son intermédiaire, il est possible à toute personne se prétendant victime d'une secte de percevoir une indemnité lui permettant de se réinsérer dans la société. Il est donc fort possible que les individus qui viennent se plaindre sur les plateaux de télévision des "manipulations" qu'ils auraient subies, soient ceux qui viennent de toucher des subventions. Si tel est bien le cas, nous nous trouvons dans l'hypothèse unique et exceptionnelle du témoin qui est "passé à la caisse" avant de déposer...


L'ADFI est un organisme rassurant: regroupement d'associations locales, elle met en avant ses administrateurs bénévoles, d'un certain âge, le plus souvent d'un âge certain, qui, bien que combattant tout sectarisme, encouragent vivement la "réinsertion" par la prière au sein de l'Eglise (catholique, bien sûr)... Ces gens calmes et rassurants utilisent, sans qu'on s'en rende compte, les méthodes qu'ils dénoncent : démarchage, harcèlement téléphonique, tant auprès des "victimes" qu'auprès des "adeptes", encouragement à la délation, conférences et discours de propagande, etc...


Une avocate du barreau de Paris s'étonnait récemment de la présence au conseil d'administration national, auquel elle avait été invitée, d'un ancien colonel des services secrets de l'armée française. Pour le militant de base de l'ADFI, il faut bien justifier les subventions reçues en identifiant un maximum de sectes. Pour celui qui subventionne, il semble que le but soit plus subtil.


Progressivement, dans l'inconscient collectif, chemine l'idée selon laquelle s'il existe une association (à but "non lucratif") qui pourchasse les "sectes", c'est qu'il existe des sectes et que cela représente un danger réel. Le citoyen n'a donc pas du tout l'impression d'être manipulé, puisque le militant de base n'en a pas lui-même l'impression. Bien plus, le militant de base croit faire œuvre humanitaire et n'a pas du tout conscience des énormes enjeux financiers ayant amené le gouvernement à faire la promotion de son association.


L'ADFI intervient d'une manière inhabituelle auprès des services publics (Éducation Nationale, le plus souvent) pour signaler que telle personne fait partie d'une "secte". Elle intervient auprès de la justice en adressant des courriers aux magistrats, au nom de la défense des individus. Elle suggère même, au nom de la défense de la famille, de faire placer les enfants vivant avec leurs parents dans une "secte", directement à la DASS... Ainsi, depuis plusieurs années, elle a rempli son rôle, l'opinion publique pense maintenant qu'il existe en France de nombreuses sectes, et surtout que ces sectes sont dangereuses.


B - 2ème phase: Médiatiser la peur de manière subtile


1 - Comment manipuler des journalistes sincères


Pour réussir ce tour de force qui consiste à manipuler des journalistes, le meilleur moyen est d'utiliser une faible minorité d'entre eux qui n'ont pas forcément la même conscience professionnelle que la plupart et qui, parce qu'ils auront été les premiers à s'exprimer sur un sujet nouveau, ne verront pas leur parole mise en doute par leurs confrères.


Il est alors quasi certain, pour le journaliste sincère qui débarque dans une "secte", que lorsqu'un de ses confrères a déjà fait un reportage traitant d'horreurs, d'enfants maltraités, de jeûnes mystiques, de rituels, de privations de sommeil, etc., même si ce journaliste ne voit rien de tout cela, il est néanmoins convaincu que cela existe et qu'on le lui cache (puisqu'un de ses confrères l'a dit avant lui). Toute son attention sera alors mobilisée à tenter de découvrir ces éléments qu'il ne voit pas (et pour cause). Les recherches de scientifiques membres de la "secte" ne l'intéresseront donc pas. Mais, comme il va revenir "bredouille", c'est-à-dire qu'il n'aura rien pu constater d'alarmant, il annoncera alors qu'on s'est "débrouillé" pour ne rien montrer...


Il faut donc trouver au départ, pour chaque groupe, des journalistes encore peu connus, en mal de célébrité, et à qui une rédaction promet d'acheter un reportage, à condition qu'y figure du sensationnel et peu importe la véracité de ce qui sera écrit. Par la suite, il sera facile d'envoyer les autres journalistes qui, persuadés de la véracité des "horreurs" décrites par le précédent, tenteront, par réflexe, et même par conscience professionnelle, d'étayer cela, en conservant au montage du film, le geste qui, à leur avis, est de nature à démontrer les "horreurs ".


2 - Comment manipuler l'opinion: quelques techniques de trucage télé


a) On filme des enfants qui jouent dans un pré immense. Comme partout à la campagne, les parcelles de terrain sont souvent délimitées par des clôtures de barbelés. A un moment du jeu, le caméraman demande aux enfants de s'approcher d'une clôture. On prend soin de filmer ce moment-là pour ne conserver au montage que les cinq secondes pendant lesquelles un enfant est vu derrière des barbelés. Le téléspectateur ne peut alors pas savoir que, derrière le caméraman, s'étendait 100 mètres de terrain donnant directement sur la route, sans clôture, d'ailleurs.


b) On filme un père de famille à qui on a demandé d'effectuer, pour la caméra, quelques minutes d'un travail typique d'une ferme. Celui-ci propose alors de scier du bois. Le journaliste suggère à ce moment là que cela se passe en présence des enfants, en lui précisant que cela fera "plus chaleureux", que cela montrera qu'ils "ne sont pas des gens dangereux". Au cours du tournage, l'un des enfants, fier d'être devant la caméra, demande à essayer de scier du bois. Pendant quelques secondes, on va alors filmer l'enfant en train de scier tout seul. L'équipe de tournage applaudit même, sans dire que par la suite on ne gardera dans le montage que l'enfant qui scie du bois tout seul. Cinq secondes de cette image seront suffisantes pour donner au téléspectateur l'impression d'une véritable séance de travail imposée à un enfant...


c) On soumet à un entretien la personne qu'on qualifie de gourou. L'entretien est chaleureux. On rit, on plaisante. Au beau milieu des rires et des boutades, le "gourou" dit alors "Quand je pense que ceux qui m'en veulent disent, en se moquant de moi, que je suis la réincarnation d'un pharaon." Par chance, pour le journaliste, la personne interrogée a marqué un temps d'arrêt entre "que" et "je suis". Au montage, on ne gardera que la dernière partie de la phrase. Le téléspectateur ne verra le "gourou" que trois secondes et l'entendra dire uniquement: "Je suis la réincarnation d'un pharaon".


d) Les membres de la communauté ont accepté que le journaliste visite les bâtiments. Finalement, il fouine partout et trouve alors, dans un grenier, un vieux souvenir ramené d'un voyage, à savoir une statuette égyptienne, recouverte d'ailleurs de poussière. Il la nettoie, descend dans la salle de séjour, où plusieurs personnes sont attablées, la pose sur la table et demande à interroger les gens sur les circonstances entourant l'achat de cet objet (quel voyage, en quelle année, etc...). Au montage, le dialogue entre les membres de la communaute sera supprimé. Seules resteront une musique de fond (de J. Michel Jarre, par exemple) et un commentaire qui dira simplement: "Ces adeptes que nous voyons actuellement en train de dialoguer autour d'une statue égyptienne."


Arrêtons là les exemples, et essayons maintenant d'imaginer ce que peut penser un téléspectateur qui a vu ces quatre séquences consécutives. Il a vu en effet:


- des enfants derrière des barbelés,

- un jeune enfant qui scie du bois tout seul,

- une personne dont on affirme qu'elle est un "gourou" et qui dit : "Je suis la réincarnation d'un pharaon",

- les "adeptes" attablés autour d'une statuette.


Que peuvent penser les magistrats des tribunaux ou les gendarmes qui ont vu de tels reportages sans savoir qu'on s'est moqué d'eux ? Comment s'étonner alors de la dramatisation judiciaire de tout événement pouvant se produire dans une "secte" puisque, de bonne foi, le gendarme et, par la suite, le magistrat sont absolument convaincus qu'ils se trouvent en présence de gens dangereux. Aucun d'entre eux ne peut imaginer que l'impression qu'il a dans l'esprit a été montée de toutes pièces pour des raisons précises. La manipulation, c'est cela!


3 - La corde sensible de l'opinion: les enfants


À cette étape de la manipulation, le coup de grâce va être donné en faisant jouer la corde sensible sur la situation des enfants. Ceux-ci seront systématiquement mis en avant. Les montages et les trucages seront utilisés afin de susciter la peur quant à la sécurité des enfants.


Quelques exemples suffiront à montrer la manière de faire:


a) On annonce à l'opinion publique: "L'enfant de la secte X a failli mourir, car il n'était pas vacciné". On se garde bien de dire qu'il existait peut-être une autre cause à la maladie de l'enfant. On évite soigneusement aussi d'indiquer que l'efficacité des vaccins est actuellement fort controversée et que les parents soutenaient que cet enfant était bien vacciné.


b) On annonce: "Les enfants sont totalement coupés du monde dans la secte Y." Le téléspectateur n'a aucun moyen de savoir que, par exemple, la maison qu'habitent ces enfants est au milieu d'un village, qu'ils ont donc obligatoirement des copains qui viennent à la maison (et réciproquement), que les enfants regardent régulièrement la télé et qu'ils partent en vacances en camping ou même en colonie. Cette manière d'annoncer les choses s'appelle de la désinformation.


c) On fait tout un battage publicitaire en annonçant que la gendarmerie est venue un beau matin chercher tous les enfants de la secte S., car on suspecte de la malnutrition, des privations de sommeil, des violences, des affaires de mœurs... Le téléspectateur reste sur cette idée, car personne, parmi tous les médias qui ont clamé cette information haut et fort, ne publiera le moindre entrefilet pour expliquer que les enfants sont tous revenus deux heures plus tard, car tous les contrôles étaient négatifs...


Cela aussi s'appelle de la désinformation. On pourrait ainsi rnultiplier les exemples. Chaque fois que le téléspectateur entend mot "secte", il entend aussi "enfant" et "danger". Ceci est très subtil, car de nombreux démocrates suggèrent, concernant "sectes", qu'après tout, les gens vivent comme ils veulent et que personne ne peut leur reprocher. C'est à ce moment-là que des moralisateurs arrivent pour dire: "Et les enfants, ont-ils le droit d'obliger les enfants à tout ça?". A force d'entendre ce matraquage associant les mêmes notions, sectes = enfants = danger, tout le monde finit par y croire, y compris les magistrats. Ceux-ci n'ont ni la volonté ni le temps de se rendre sur place. Ils sont dès le départ persuadés que ces notions existent forcément et que si la procédure ne permet pas de les établir, c'est qu'ils sont en présence de gens intelligents qui ont réussi à leur dissimuler les faits.


Les procédures vont donc se succéder, les mesures d'assistance éducative vont pleuvoir, l'aboutissement normal du processus étant le placement de tous les enfants à la DASS. Ceux qui prendront ces mesures, sont d'ailleurs persuadés de sauver des enfants en danger et ne se doutent pas du tout qu'ils ont réagi conformément à ce gigantesque plan, de nature à déstabiliser et à neutraliser tous les groupes qu'on veut absolument faire taire.


C - 3ème phase: rassurer les démocrates en créant une commission d'enquête parlementaire. Parodie d'enquête: 172 dossiers en 50 minutes!

 

Dans un pays imaginaire, une dictature militaire veut rassurer l'opinion publique. Elle charge donc une commission d'enquête d'établir une liste de suspects en lui faisant officieusement savoir qu'elle doit se contenter de recopier la liste confidentielle que les généraux vont lui envoyer. Après réception de la liste, cette commission se réunit quelques minutes, pour la forme, et annonce la conclusion de ses "travaux".


Au pays des droits de l'homme, cela s'est passé de la même manière. Lorsqu'on connaît les enjeux financiers colossaux en filigrane, on ne peut pas s'inquiéter de la situation de M. le député RPR Alain Gest, président de la commission, réelle celle-là, dont les "travaux" se sont avérés des plus fictifs. Malgré le fait qu'au printemps 1997, ce "démocrate" n'a pas été réélu, il est certainement à l'abri du besoin...


En effet, tant d'anomalies entachent les "travaux" de cette commission d'enquête qu'on est en droit de se poser de sérieuses questions:


1 - La liste est sensiblement la même que celle qui avait été établie bien antérieurement par les renseignements généraux, comme si on s'était contenté de la recopier.


2 - Les travaux ont été placés sous le régime du secret, chose exceptionnelle en cette matière. Par un communiqué de presse du 30 octobre 1996, Philippe Séguin, président de l'Assemblée nationale, a d'ailleurs cru bon de le rappeler: "L'enquête politique que nous sommes mandatés pour conduire [...] ne peut être menée qu'au grand jour".


3 - L'établissement de la liste n'a pas été contradictoire. Sans que les membres ou les représentants des mouvements aient été entendus, la liste a été établie de manière totalement arbitraire. Les soi-disant visites sur les lieux ont été de simples formalités.


M. Gest venait simplement annoncer aux groupes qu'ils faisaient partie de la liste, sans même écouter leurs arguments. On n'a procédé qu'à 20 auditions.


4 - La commission d'enquête ne s'est réunie que deux fois, soit 50 minutes au total, et, dans ce laps de temps, a "contrôlé" l'application des 10 critères à 172 mouvements ou associations. Du jour au lendemain, ces groupes ont tous été qualifiés de "sectes". Cela représente moins de 20 secondes par dossier! Un record.


5 - Le rapport de la commission a été ratifié par l'Assemblée nationale "[...] à l'unanimité, le 20 décembre 1995, par les 7 députés présents". (L'Humanité, 11 janvier 1996.)


6 - Comme par hasard, on a "oublié", dans la liste, certains mouvements qui ne contestent pas être dangereux : mouvements sataniques et mouvements extrémistes violents se réclamant de certaines religions. Comme par hasard, ceux-ci ne remettent en cause, ni la mondialisation de l'économie, ni l'industrie agroalimentaire, ni la politique de santé, ni les vaccinations...


Ce nombre d'anomalies est tellement caricatural qu'à ce niveau, tout commentaire serait superflu.


2 - Les objectifs de la psychose: contrôle futur des associations et neutralisation de tous les groupes, surtout ceux qui "en savent trop".


A - Contrôle futur des associations


Toute démocratie fonctionne grâce à l'énorme tissu associatif. Si demain les associations pouvaient être contrôlées par le pouvoir, ce serait la fin de la démocratie. De la République, il ne resterait que le nom. Or, à une époque où le taux de chômage devient gigantesque, où l'agriculture est en totale déconfiture, très paradoxalement, toutes les mesures prises par les gouvernements ont aggravé les choses depuis 10 ans. Tant qu'on pense qu' ils ne l'ont pas fait exprès, personne ne dit rien. On vote à droite, puis à gauche, et puis on revotera à droite. Mais de plus en plus d'associations tentent de mettre en place des circuits économiques parallèles et recréent ainsi une vie économique. Or, les minorités qui possèdent les moyens de production dans le monde vivent en réalité de la pauvreté et du chômage. Elles s'enrichissent sur le dos de notre misère. Elles ne souhaitent pas du tout que le chômage diminue et que l'agriculture redevienne florissante. Elles voient d'un très mauvais oeil ces reprises d'une économie parallèle. Plus nous sommes pauvres et plus ils sont riches. Il faut donc faire taire tout ce milieu associatif. Mais comment contrôler les associations sans déclencher une révolution? Tout simplement en faisant croire que certaines associations sont dangereuses et en manoeuvrant suffisamment habilement pour que l'opinion publique demande elle-même une loi de contrôle des associations. Cela a failli marcher lorsque, dès le début de la campagne antisectes, en 1996, les parlementaires interrogés déclaraient qu'il n'était pas possible de faire la différence entre une secte et une association.


Heureusement, certains d'entre eux ont réagi, en indiquant que notre arsenal législatif était suffisant. La psychose n'avait, en outre, pas encore assez sévi. Car, si la manoeuvre avait réussi, dès 1996, l'opinion publique aurait exigé un projet de loi de contrôle des associations. Sous le paravent de la défense des "pauvres enfants embrigadés", ce projet aurait été largement voté, sous les applaudissements des syndicats. Ceux-ci auraient compris, mais trop tard, que cette loi s'appliquait d'abord à eux...


B - Neutralisation des groupes "qui en savent trop"


Aujourd'hui, il est clair que si l'on veut contrer les arguments de toute personne ou de tout groupe ayant quoi que ce soit à proposer de dérangeant, il suffit de prétendre qu'il fait partie d'une secte pour que le débat s'arrête.


Les homéopathes sont actuellement accusés par le Conseil de l'Ordre des médecins d'être membres de sectes ou, au minimum, sympathisants. Du coup, tous les médecins qui s'intéressaient à l'homéopathie décrochent, souvent par peur. Les homéopathes devront donc à l'avenir prouver qu'ils ne font pas partie d'une secte, que leur association d'homéopathes ou de personnes réfléchissant à une autre manière d'aborder la santé, n'est pas non plus reliée à une secte. Bref, on ne parle plus d'homéopathie. Tout est mobilisé sur le débat: secte ou non.


C'est exactement ce qui a été prévu au départ. Dès qu'existe quelque part en France un groupe de recherche sur une autre économie, une autre alimentation, une autre conception de la santé, à plus ou moins long terme, ce groupe est qualifié de secte. On ne l'écoute plus et personne ne s'intéresse à ses travaux. Ainsi, parmi les journalistes de toutes les chaînes de radio et de télévision et de la presse écrite qui sont venus à La Coucourde, aucun ne s'est demandé: "Et si c'était vrai que leur science produit des fruits et légumes plus abondants à l'hectare, succulents, riches énergétiquement?" Tellement convaincus d'être en présence d'une secte qu'ils ont marché entre les agrumes, les carottes géantes et les aubergines de 2 kg, sans les voir. Aucun d'entre eux, non plus, n'a remarqué que les fraises poussaient en pleine terre jusqu'en décembre, presque sous La neige.

C'est exactement ce qu'on attendait d'eux...


C - Objectif: pensée unique ni odeur ni frontière pour les milliards

 

Ainsi, progressivement, tous les empêcheurs de tourner en rond, tous ceux qui essayent de faire savoir qu'il existe d'autres solutions que de piller et détruire la planète en augmentant les profits colossaux d'une petite minorité, seront mis à l'index. Chaque chercheur isolé qui, un jour, ne pense plus "comme tout le monde" devient immédiatement un "illuminé". Donc on ne l'écoute plus.


Dans les années 60, lorsqu'un écrivain célèbre, ou un professeur, ou même un ecclésiastique renommé, émettait une opinion insolite, tout le monde s'interrogeait sur le fond de ce qu'il avait dit. Il ne pouvait pas, du jour au lendemain, avoir sombré dans la folie. Donc on vérifiait.


Aujourd'hui, dès qu'une personnalité, quelle qu'elle soit, même couverte de diplômes et d'expériences, émet une opinion dérangeante, nous avons tous pris le réflexe de ne pas nous interroger sur le fond de ce qu'elle dit, mais sur le seul fait de savoir si cette personne a ou non perdu la raison.


En grand nombre, nous avons protesté pendant des années sur le sort réservé à Alexandre Soljenitsyne, sans savoir que nous referions la même chose à certains de nos concitoyens parce qu'ils maniaient des sujets tabous. Nous avons tous des certitudes sur des faits que nous n'avons pas vérifiés. En théorie, notre démocratie permet à chacun de s'exprimer, mais voilà:


- le chercheur qui dérange perd sa place;


- l'universitaire qui ne pense pas comme tout le monde perd son poste;


- l'écrivain qui émet une opinion insolite est censuré;


- le dirigeant sportif qui veut que ses élèves soient bien dans leur peau et tous heureux de pratiquer, au détriment des médailles, est remplacé.

 

En résumé, tout ce qui dérange la "pensée unique", destinée à mondialiser l'économie, c'est-à-dire à concentrer les profits dans quelques mains, est balayé.


Voilà pourquoi:


- La maison de l'inventeur du moteur à air comprimé a brûlé (dans les années 50). Les compagnies d'assurances ont payé très vite et sans discuter.


- En 1973 (Premier choc pétrolier), il a été "suggéré" à ceux qui avaient mis au point le moteur à eau de faire disparaître tous les plans. Ils ont obéi.


- En 1985, le Rainbow Warrior de Greenpeace a été coulé.


- On a "oublié" de publier ce qu'a dit Haroun Tazief sur les centrales nucléaires en France.


- Le nuage de Tchernobyl n'est pas passé au-dessus de la France.


- Les "sectes" sont dangereuses: il faut donc les détruire...

Quand on s’informe vraiment, on découvre une réalité effrayante qui, comme on va le voir, nous fait fortement penser qu’une minorité de puissants n’a pas du tout envie que se règlent les problèmes de chômage, de pollution, de toxicomanie, cancer, sida, car cette minorité vit de ces problèmes. On sait que, pour arriver à produire de plus en plus à l’hectare, beaucoup d’agriculteurs ont utilisé massivement des engrais chimiques, des nitrates ... il faut vendre!

Les pesticides auxquels les insectes résistent de plus en plus sont de plus en plus concentrés et donc dangereux. Selon Greenpeace, ils constituent aujourd’hui «un véritable problème de santé publique». Or, tous ces produits empoisonnent petit à petit ce que nous mangeons, ce qui entraîne une baisse de nos défenses immunitaires. La vente de ces produits croît sans cesse et représente un énorme marché pour l’industrie chimique. Qui à intérêt à tout cela? L’utilisation des produits chimiques diminue également les heures de travail et diminue donc le prix d’achat des produits par les grandes centrales de distribution. Cela s’ajoute au fait que les fruits et légumes traités chimiquement ont une valeur énergique faible, ce qui oblige le consommateur à en absorber de grandes quantités.


On mange trop, car on mange mal. Par contre, on paye sans arrêt.



(...)

 

 

 

Au sujet de l'auteur:


Maître Jean-Pierre Joseph est avocat au barreau de Grenoble. Il a été amené à traiter plusieurs affaires liées à des minorités ou personnes discriminées en raison de leur démarche spirituelle ou pratiques de santé alternatives. Il est aussi l'auteur de deux autres livres "Vaccins, on nous aurait menti" et "Les beaufs en robe noire dansent aussi avec le diable".


Interview de Maître Jean-Pierre Joseph par le CICNS

 

Il évoque ici le contexte dans lequel le rapport parlementaire de 1995 sur les sectes a été publié. Ses propos incisifs, percutants et sans détour offrent un autre point de vue sur des événements présentés d'une manière très différente par les autorités et les médias:


Interview de Me Jean-Pierre Joseph

(A télécharger)

Interview de Me Jean-Pierre Joseph

(A voir sur le site de Karl Zéro)


Au sujet du dossier "Horus" voir aussi:


Les radis de la colère, Me Jean-Pierre Joseph

Dossier sur Wikipedia (plutôt hostile)

Les archives de Maître Paturel 5.

Dossier sur le site du CICNS

Blog Jean-Pierre Joseph

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:15

Article Relayé

Les chroniques du Dr Darmon
avec l’Ordre des dentistes.

 

"Les chroniques du Dr Darmon avec l’Ordre des dentistes.

 

Le 21/01/2012 pourrait être une date cruciale pour la santé publique.


Texte un peu long certes mais peut-être essentiel pour la santé publique.


Introduction:

 

J’ai demandé, il y a déjà six mois, au Conseil de l’Ordre des dentistes à pouvoir exercer à nouveau ma profession de dentiste. C’est ainsi que je dois être rejugé après une audience qui aura lieu à Marseille le 21 janvier 2012.


J’ai l’intuition que ce qui se passera à Marseille ce 21 janvier 2012 pourrait être crucial pour la santé publique de notre pays et ceux qui voudraient avoir la bonne idée de médiatiser cette histoire pour diffuser la vérité qu’elle recèle œuvreront ainsi pour la santé publique. Une bonne opportunité pour chacun de se faire du bon karma pour ceux qui y croient.

 

Le président du tribunal est une juge non dentiste, ce qui est assez nouveau dans les procédures ordinales et me donne, par conséquent, toutes les chances d’être autorisé à exercer à nouveau. Elle sera toutefois assistée par un collège de dentistes dont certains ont déjà été mes précédents condamnateurs. Actuellement s’effectue un échange de courriers. Je vous fournis ici mon dernier courrier que j’ai toutefois un peu étoffé pour vous. Il pourrait intéresser plus d’un journaliste en recherche d’histoire de complot, comme vous allez le voir.


Le 7 décembre 2011


Réponse au dernier courrier du Dr X en qualité de président du Conseil de l’Ordre des chirurgien-dentistes des Alpes Maritimes.


Madame la Présidente.


Je constate tout d’abord que le courrier précédent du Dr X omet de préciser l’essentiel de ce qui avait été demandé, à savoir, quels étaient les griefs reprochés nombreux et graves selon les termes de l’Ordre qui justifiaient un avis défavorable à ma reprise d’activité après environ sept années d’interdiction d’exercer.


D’autre part, malgré le fait que je précise vouloir me conformer dorénavant aux bonnes pratiques de la profession telle que définies par l’Ordre, le Conseil de l’Ordre ne donne toujours pas d’avis favorable à ma reprise d’activité. J’en déduis donc qu’il maintient son avis défavorable initial.


D’autre part aucun commentaire n’est apporté sur les éléments mis dans le précédent courrier qui pourraient laisser penser qu’il est peut-être éthique de proposer aux patients malades, l’extraction de leurs dents dévitalisées, ce pourquoi je fus jadis condamné.


Mais par contre, le Président de l’Ordre justifie les sanctions prises à mon encontre dans un objectif de préservation de la santé publique. Je ne doute pas de la bonne foi du Dr X qui a pensé préserver la santé publique en œuvrant pour me faire interdire d’exercer. Puisqu’il n’aborde que ce sujet qui me semble pourtant un peu hors sujet, je vais donner quelques informations sur ce point afin que tout soit plus clair notamment les raisons pour lesquelles le Conseil de l’Ordre ne donne peut-être pas d’avis favorable à ma reprise d’activité.


Je fus interdit jadis d’exercer parce que de par ma pratique, j’appartenais à un petit courant de thérapeutes, qui est aujourd’hui encore minoritaire dans le monde et surtout en France. Ces personnes pensent que les dents dévitalisées même sans symptômes infectieux apparents pourraient intervenir grandement dans la dévitalisation des organismes et aussi dans de très nombreuses maladies. La dent dévitalisée est l’exception de la médecine moderne à une règle qui spécifie de ne pas conserver d’organes morts. La dent dévitalisée est en effet le seul organe mort que l’on a consenti à conserver dans les organismes vivants, car cela faisait énormément plaisir au public qui ainsi évitait l’extraction. En général, la règle en médecine est de se débarrasser de tout organe mort, qui peut provoquer une septicémie en se gangrénant. Mais en extirpant les parties molles de la dent (la pulpe, ou le nerf en langage populaire) et en les remplaçant par de la pâte antiseptique, on s’est aperçu que le corps arrivait à accepter cette dent dévitalisée. Enfin apparemment, car certains soupçonnent la dent dévitalisée de provoquer toutes sortes de maladies, même si elle ne présente aucune infection apparente juste autour d’elle. Ce sujet entre dans la théorie de l’infection focale. Ces personnes pensent par conséquent qu’il est éthique de proposer l’élimination des dents dévitalisées, au moins aux personnes malades ou fatiguées.


Dans la pratique, lorsque j’exerçais encore, j’informais mes patients des avantages et des inconvénients de la dent dévitalisée en insistant un peu c’est vrai sur les inconvénients, car je pensais qu’il y en avait plus que des avantages. Certains patients convaincus acceptaient de faire enlever toutes leurs dents dévitalisées surtout s’ils étaient malades et certains le regrettaient parfois ensuite, c’est vrai. Mais d’autres guérissaient grâce à cela de choses et d’autres et retrouvaient de la vitalité de façon étonnante.


Le sujet est donc complexe, on le voit, et ne peut se résumer à dire en gros comme le dit le Dr X, et qui revient à dire: «la science a condamné cette pratique donc j’ai condamné le Dr Darmon qui l’a mise en application». C’est une explication simpliste, qui cache, en fait, une vérité bien plus complexe que je vais essayer d’expliquer ici, car ses retentissements pourraient être très importants si on arrivait un jour à le comprendre.


Le sujet de la toxicité des dents dévitalisées fait polémique dans la profession dentaire depuis toujours et plus exactement depuis le début du vingtième siècle, car la dévitalisation des dents date environ de cette époque. Pourtant, la dévitalisation dentaire a été majoritairement admise comme un grand progrès de la dentisterie moderne qui a permis de conserver des dents qu’il aurait fallu sinon extraire quand la carie était trop avancée. Les personnes pensant qu’il faut extraire toutes dents dévitalisées remettent donc en question un dogme.

 

La dévitalisation dentaire a aussi permis aux dentistes de passer de l’image d’arracheurs de dents à une image plus raffinée, celle de microchirurgiens bien plus conservateurs de dents qu’avant. Il est évident que lorsqu’on dévitalise une dent plutôt que de l’enlever, on conserve ainsi une dent et le patient en est toujours plus satisfait que si on doit lui ôter sa dent. Mais la question que se sont posée aussi certains est de se demander si la santé n’en était pas alors gravement mise en danger, plus encore que si on extrayait une dent. Et ils n’ont pas fait que de se le demander, ils l’ont même prouvé en guérissant des patients en enlevant leurs dents dévitalisées. Cela peut se comprendre, car certaines études scientifiques montrent que ces dents, même si elles ne font pas mal en bouche, sont remplies avec le temps de bactéries toxiques susceptibles de diffuser leurs toxines dans l’organisme et donc de le détruire à petit feu. Les dents dévitalisées ne sont donc pas des organes sains par définition.

 

D’autres pensent, et ils sont largement majoritaires, que le bénéfice de conserver une dent vaut bien de supporter quelques bactéries issues de ces organes morts putrides que sont les dents dévitalisées. Et, ma foi, ils ont le droit de le penser et répondent ainsi à une demande de la société, qui va tout à fait dans ce sens. Le public veut garder ses dents à tout prix et ne veut pas vraiment en savoir plus, car une bouche édentée lui semble plus grave encore. Il n’existe, toutefois, pas d’étude scientifique qui démontrerait que l’approche extractionniste est en contradiction avec les données actuelles de la science. Le dire serait un peu comme dire qu’il faut interdire l’acupuncture parce qu’il existe des études scientifiques qui montrent que cela fait prendre des risques à la santé publique en brandissant des études de soit disant experts allopathes qui l’affirmeraient.

 

C’est un peu pourtant ce que semble faire le Dr X pour se justifier de ses précédentes actions visant à mon interdiction d’exercer, lorsqu’il cite des expertises dont on s’apercevrait que certaines ne veulent d’ailleurs pas dire grand chose si on y regardait de plus près. Toutefois, on pourrait aussi dire qu’il n’y a pas d’études scientifiques qui montrent que l’approche conservatrice, qui est très majoritairement appliquée en France, soit, elle aussi, en contradiction avec les données acquises de la science. Le problème n’est pas un problème de science mais de choix de société en quelque sorte. Une société qui majoritairement veut conserver des dents dévitalisées qu’elle pense être des dents mais qui en fait ne sont que des cadavres de dents. La profession dentaire répond ainsi avant tout à cette demande en estimant que même si ces dents sont un peu remplies de bactéries toxiques, ce n’est pas si grave que cela et que, ma foi, ce serait encore pire de perdre une dent, ce que majoritairement pense aussi le public d’autant plus que la technologie moderne a permis que ces dents dévitalisées ne fassent plus mal et ne présentent quasiment plus d’infection localement, enfin en apparence.


Ainsi, dans tous les pays modernes, la dent dévitalisée a eu un grand succès. Les dentistes qui dévitalisent les dents pourraient être appelés des thanatodentistes, car les techniques de dévitalisations ressemblent plus aux techniques des embaumeurs qu’à une quelconque technique médicale. De même les personnes qui ont en bouche de dents dévitalisées pourraient être qualifiées de nécromangeurs, car ils mangent avec des dents mortes. Évidemment l’approche extractionniste est un peu comme l’épine d’oursin dans le pied des thanatodentistes, car il est un peu contrariant que certains dentistes guérissent des maladies graves, diverses et variées, en enlevant des dents dévitalisées.

 

Certains prétendant même que la dent dévitalisée serait la première cause de cancers et de maladies graves de notre civilisation. Cela signifierait, en quelque sorte, que les patients ont été empoisonnés par leur dentiste. On comprend que certains puissent ne pas être très contents que cela se sache. Il y a donc toujours eu un combat, pourrait-on dire, entre ces deux approches et ce combat a toujours été plus ou moins gagné par les thanatodentistes, car le public, dans son immense majorité, préfère cette option qui, apparemment, lui permet de conserver plus de dents. Néanmoins, dans divers pays du monde, l’approche extractionniste a toujours été plus ou moins présente, avec ces moments de gloire parfois et ses moments plus difficiles où des dentistes notamment aux Etats-Unis se voyaient traîner devant les tribunaux par des rapports d’expertises de thanatodentistes qui les faisaient passer pour des fous furieux mutilateurs, tandis qu’eux mêmes traitaient en général l’approche conservatrice comme une folie morbide qui entraînait la santé de ceux qui possédaient des dents mortes vers la maladie et la mort. Et ce combat a eu lieu aussi en France et particulièrement dans notre département des Alpes Maritimes, qui est la région de France la plus concernée par le sujet, comme nous le verrons un peu plus loin.

 

Dans certaines régions du monde, ces combats se sont un peu arrêtés et chaque camp respecte l’autre, semble-t-il. C’est apparemment le cas de la Suisse et de l’Allemagne, pour ne citer que ces deux pays. Et je sais qu’aux Etats-Unis, cela se calme aussi en ce moment.

 

Sur mon précédent courrier se trouve d’ailleurs une attestation du directeur de la clinique Suisse Paracelsus qui atteste que les médecins et dentistes y exercent dans cet esprit et une étude réalisée par le Dr Lechner de Munich, qui parle de toxicité de dents dévitalisées. Si on s’intéressait de plus près au Dr Lechner, on verrait bien qu’il applique aussi la politique extractionniste, comme bien d’autres dentistes allemands. Cette façon de faire se fait donc en Suisse et en Allemagne sans que les dentistes qui l’appliquent soient embêtés par la justice, car leur pratique est tout aussi défendable que celle de tout faire pour conserver des dents dévitalisées. On y estime que les patients ont le droit de choisir ce qu’ils veulent et que personne n’est fou de défendre une idée ou une autre. Si certains refusent de devenir des nécromangeurs, comme la majorité de la population actuelle de la civilisation occidentale, ce droit leur est donc accordé.

 

Mais ce n’est pas le cas en France, comme nous allons le voir. En ce sens l’article de loi qui spécifie que ce procédé est insuffisamment éprouvé, sur lequel le Conseil de l’Ordre s’est appuyé pour me faire interdire d’exercer est totalement vrai, enfin totalement vrai en France. Car, en France, il n’existe qu’une infime partie de la profession dentaire qui s’intéresse à ce sujet et on peut donc dire qu’en France, cette pratique d’extraire les dents dévitalisées pour redonner la santé aux gens a été assez peu expérimentée. En ce sens les décisions prises jadis par le conseil de l’ordre sont donc en accord avec la loi, enfin d’une certaine façon. Effectivement, la dentisterie moderne, notamment française, n’a pas beaucoup éprouvé cette méthodologie qui consiste à redonner la santé aux patients en leur enlevant leurs dents dévitalisées.

 

Et le Conseil de l’Ordre a sa part de responsabilité dans cette histoire, comme nous allons le voir. Les universités dentaires ont aussi leur part de responsabilité d’ailleurs. L’explication est assez simple. Les universitaires de l’université d’odontologie sont aussi pour l’immense majorité des dentistes et eux aussi sont soumis à des impératifs économiques dictés par les demandes des patients. D’autre part, en France, l’acte le plus rentable pris en charge par la sécurité sociale et les mutuelles françaises, est la couronne sur dent dévitalisée. Par contre, les soins de carie pour conserver une dent vivante, sont à la limite de la rentabilité d’un cabinet dentaire. Je fus d’ailleurs jadis licencié d’un centre mutualiste de Cannes, car je n’étais pas assez rentable de ne pas faire assez de couronnes sur dents dévitalisées, faisant tout pour garder les dents vivantes et incitant mes patients malades à enlever leurs dents dévitalisées. C’est une pratique très anticommerciale, car les patients sont demandeurs de conserver leurs dents, car ils ne comprennent pas que leurs dents dévitalisées risquent de détruire leur santé. Et s’ils acceptent, ensuite, bien souvent, ils vous le reprochent, car ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils ont évité. Mais, par contre, en regardant leur bouche, ils se rendent bien compte qu’il leur manque des dents. Les apparences sont donc très trompeuses. On ne peut soigner ainsi qu’un public éduqué, ce qui demande parfois beaucoup d’efforts et ce serait plutôt le rôle de l’Etat que des dentistes seuls dans leur cabinet dentaire confrontés à des impératifs économiques et la concurrence des confrères qui leur disent qu’eux ils auraient pu leur sauver leurs dents. Bref la pression sociale fait qu’aujourd’hui emprunter cette voie extractionniste est un véritable parcours du combattant. On pourrait d’autre part qualifier la voie difficile extractionniste de bio dentisterie car bio signifie vivant, et il s’agit de ne laisser dans les bouches que des dents vivantes.

 

Les dentistes universitaires, ont d’ailleurs aussi pris la voie de la thanato-dentisterie qui est aussi la voie de la facilité et ont donc fait à leurs patients ce que ces derniers voulaient majoritairement, c’est-à-dire devenir des nécromangeurs. Les universitaires n’ont donc pas été spécialement zélés à ce que l’université s’intéresse en quoi que ce soit à ce qui pourrait contrarier cette activité professionnelle qui fonctionnait correctement. Pourquoi approfondir le sujet de la toxicité de la dent dévitalisée puisque la population en était fort satisfaite, car elle a aussi le mérite de lui éviter de perdre des dents, ce qui pourrait être considéré comme une mutilation plus grave encore qu’un petit empoisonnement. Le sujet est donc complexe on le comprend aisément. De fait, la pratique extractionniste des tenants de la bio dentisterie n’a pas été suffisamment expérimentée dans la profession dentaire, c’est vrai, surtout en France car aux États-Unis elle a été expérimentée sur des millions de personnes en fait. Dans les pays germanophones et anglophones, elle l’est actuellement à grande échelle. L’heure de gloire des théories extractionnistes fut entre les deux guerres, à une époque certes où les traitements endodontiques (de dévitalisation) n’étaient pas aussi perfectionnés qu’aujourd’hui, bien qu’aucun traitement endodontique ne puisse toutefois être considéré comme parfait.


L’histoire de mes problèmes avec le conseil de l’ordre a commencé lorsque j’arrivais dans la région après avoir travaillé en Bourgogne. Je suis est allé voir ce que faisait le fameux docteur J.G. Thomas de Grasse, qui disait à tous ses patients d’enlever leurs dents dévitalisées et que la profession dentaire de la région faisait passer pour un fou. Et c’est ainsi qu’en étudiant des centaines de cas de patients du Dr Thomas, je découvris la vérité sur le sujet. Les patients du Dr Thomas guérissaient vraiment mieux qu’ailleurs et son secret m’a-t-il dit est qu’il leur faisait enlever leurs dents dévitalisées. C’est ainsi que je fus convaincu, à l’époque, des théories sur l’infection focale, qui incriminent les dents dévitalisées. Mais, on peut facilement le comprendre, le Dr Thomas était haï pourrait-on dire, par la majorité des dentistes de la région, qui y voyaient un trublion à leur activité. Il n’était pas rare qu’un patient revienne chez son dentiste en expliquant que depuis que le Dr Thomas lui avait fait enlever l’onéreux bridge, par un autre dentiste, il avait guéri de sa maladie. Cela ne fait pas plaisir bien sûr de savoir qu’un autre dentiste défait des traitements que vous avez effectués. Néanmoins, comme moi même je fus convaincu du fait que les dents dévitalisées étaient mauvaises pour la santé, je me mis à appliquer aussi cette théorie.


Quand je voyais un nouveau patient qui se plaignait d’une affection quelconque, je lui expliquais que le mieux pour sa santé serait qu’il enlève toutes ses dents dévitalisées. Très souvent pour l’aider à être convaincu, je l’envoyais consulter le Dr Thomas qui finissait de le convaincre. Un jour cela se sut et un patient que j’avais envoyé chez le Dr Thomas se plaint, après coup, d’avoir fait enlever ses dents dévitalisées. Je travaillais alors chez un dentiste de Cannes le Dr Z. A la suite de cet incident il me licencia en m’expliquant qu’il en était désolé, qu’il aurait bien aimé me garder, mais que de telle pressions lui avait été faites dans ce sens par des membres du conseil de l’ordre, que, pour se protéger d’eux, il devait se séparer de moi, ce que je compris aisément. Je ne voulais pas qu’à cause de moi il ait des ennuis. Nous cessâmes ainsi notre collaboration dans les meilleurs termes qui soient. Heureusement, je pus reprendre ensuite rapidement un cabinet sur Cannes. Je pus ainsi transférer ma patientèle et ne plus dépendre d’un employeur dentiste qui aurait pu se contrarier de ma pratique hors normes dans laquelle je persévérai. Il fut toutefois évident alors pour le conseil de l’ordre que je collaborais avec le Dr Thomas, la bête noire des dentistes de la région, celui qui avait l’outrecuidance de remettre en question leurs traitements de dévitalisation dentaire.

 

C’est ainsi que je fus une première fois interdit d’exercer une année en l’an 2000, car soi disant, je faisais des traitements qui n’étaient pas en accord avec la science ou quelque chose dans le genre. Pendant cette première année d’interdiction d’exercer, je continuais mes recherches sur la dent dévitalisée, un peu comme l’inspecteur Collombo toujours à la recherche d’indices. C’est ainsi que j’appris que de par le monde de très nombreux médecins faisaient enlever les dents dévitalisées de leurs patients et ainsi les guérissaient mieux que tout. Dans cette recherche, je me rendis même en Suisse à la clinique Paracelsus, pour continuer mon enquête sur les dents dévitalisées. J’avais entendu des choses fort intéressantes au sujet de cette clinique par l’américain le Dr Meinig avec qui j’entretenais des discussions téléphoniques et qui est aux Etats-Unis le grand défenseur de la théorie sur la toxicité des dents dévitalisées. C’est un ancien spécialiste de la dévitalisation dentaire, qui fut même un cofondateur de l’association américaine des spécialistes en endodontie (la science de la dévitalisation dentaire). Il a retourné sa veste aujourd’hui si on peut dire et pense que toute sa vie il aurait mieux fait de dire à ses patients d’enlever leurs dents dévitalisées plutôt que de tout faire pour les leur conserver et a même écrit un livre sur le sujet. Le titre est «Root canal, cover up» qui se traduit par «Dent dévitalisée, ce qu’on vous a caché».

 

En Suisse, je découvris que toute une équipe de médecins et dentistes ne jurait que par le fait qu’il fallait enlever les dents dévitalisées. Je constatais que cette clinique recevait des patients des alentours certes mais aussi du monde entier et était connue pour ses guérisons exceptionnelles. Cette clinique utilisait aussi de multiples techniques de médecines naturelles qui était fort onéreuses et permettaient de facturer des honoraires que peu de français auraient pu payer. Je restais assez longtemps dans cette clinique qui m’ouvrit ses portes aimablement pour que je puisse tout apprendre de leurs techniques après que je leur ai expliqué que j’étais dentiste et avais été interdit d’exercer pour les raisons que l’on sait. Ce sur quoi ils ne purent que compatir, faisant aussi eux même exactement la même chose. Je restais pendant quelques semaines avec le médecin le Dr Rau, directeur de la clinique, à le voir travailler comme je l’avais fait jadis avec le Dr J.G. Thomas, histoire de toujours en apprendre plus sur la santé. Un jour ayant suffisamment sympathisé avec le médecin, ce dernier m’avoua une chose fort intéressante. Il me dit que dans les pathologies graves, tout ce qu’ils faisaient dans cette clinique était négligeable si on ne faisait pas enlever les dents dévitalisées des patients. Bref, que faire enlever les dents dévitalisées était bien la mesure la plus efficace sur tout ce qu’ils faisaient dans cette clinique (phytothérapie, ayurvéda, acupuncture, homéopathie, ostéopathie, ozonothérapie, psychothérapie etc….) J’appris aussi, un peu par hasard, que les habitants aux alentours de la clinique étaient aussi les habitants de Suisse qui étaient les moins malades en étudiant les chiffres de dépenses de santé de la Suisse. Ces informations se trouvent sur le site www.sante-dents.com du professeur Raynaud de l’Université des sciences de Toulon.


Lorsque je fus ré-autorisé à exercer après mon année sabbatique forcée, je continuais dans la même voie extractionniste. Je récidivais pourrait dire en quelque sorte le Dr X. J’obtenais des guérisons étonnantes sur toutes les pathologies et je filmais d’ailleurs des témoignages de guérison. Certains médecins qui les visionnèrent furent d’ailleurs fort surpris de telles guérisons qu’on ne voit pas me dirent-il avec la médecine actuelle. Ces témoignages sont mis sur le site www.sante-dents.com. Mais cela se savait que je continuais dans cette voie et cela continuait à contrarier mes confrères thanatodentistes. Mais il n’y avait pas d’autres plaintes contre moi. Un peu plus tard, le président de l’ordre (...) déposa plainte contre moi pour le simple fait que j’avais envoyé un courrier au psychiatre responsable du problème des suicides dans la région PACA pour l’informer que de multiples patients à moi qui avaient fait jadis des tentatives de suicide, n’avaient plus envie de se suicider après avoir fait enlever leurs dents dévitalisées. Je joignais au courrier les témoignages de ces patients avec leur photocopie de carte d’identité afin que tout puisse être vérifié. Ce courrier fut envoyé au Conseil de l’Ordre et le Dr X déposa plainte contre moi, car, selon lui, je tentais de tromper un pauvre psychiatre qui aurait pu ensuite faire édenter inutilement ses patients. Il faut reconnaître que le Dr X était tout à fait logique avec lui même, un peu comme le furent d’ailleurs jadis les inquisiteurs qui brulaient les hérétiques qui remettaient en question les dogmes de la sainte église catholique. Toutes proportions gardées, toutefois, car le Dr X n’a jamais pensé à bruler autre chose que mon autorisation d’exercer. A la suite de sa plainte à cause de mon fameux courrier au psychiatre sur les suicides, je fus alors sanctionné de trois ans d’interdiction d’exercer. La sanction se transforma ensuite en interdiction définitive à la suite d’une plainte d’une patiente venue de Lyon se faire soigner ainsi, convaincue après coup par un confrère de Lyon que mes soins d’extractions de ses dents dévitalisées étaient une arnaque. Et cela malgré la présence du Dr Gilbert Crussol à l’audience qui me défendit en expliquant que lui même avait exercé jadis dans cet esprit extractionniste. Un esprit qui était conforté par de multiples études scientifiques et que lui même avait donné jadis des enseignements sur le sujet à de multiples dentistes et notamment à d’anciens présidents de Conseil de l’Ordre.

 

Le Dr Crussol est en France un peu l’équivalent du Dr Meinig aux États-Unis, car il fut le fondateur de la première association de spécialistes en endodontie de France. Mais cela n’empêcha pas la sanction d’interdiction d’exercer définitive par le Conseil National de l’Ordre pas plus que de citer la clinique suisse Paracelsus qui appliquait aussi cette philosophie de soins. Une sanction définitive, qui, d’ailleurs, n’avait pas été prononcée en première instance et ne fut prononcée qu’en appel. Une petite faute de procédure que je n’avais pas envie de me ruiner à faire annuler en cour de cassation, car le procès qui aurait était refait ensuite aurait abouti au même verdict de toutes façons et je n’étais pas très riche en plus. Je comprenais bien que ce procès cristallisait toute la colère d’une profession dentaire vis à vis d’une idée très dérangeante. Ce procès n’avait été instruit qu’à charge et la mauvaise foi de mes juges thanatodentistes avait été portée à son paroxysme, en se référant notamment à l’avis d’un spécialiste universitaire de la dévitalisation et à un collège de vieux dentistes académiciens qui, toute leur vie, avaient dévitalisé des dents sans s’intéresser à l’infection focale. Et encore pas pour ma première interdiction d’exercer à un an qui eu lieu l’année 2000. Cela revenait à demander à des fabricants d’amiante de faire un rapport sur la toxicité de l’amiante. Il était donc inutile de vouloir rejouer à nouveau cette pièce de théâtre qui m’avait déjà couté très cher d’un point de vue financier et où la fin était de toute façon écrite d’avance. J’acceptais alors la sentence en me disant, selon mes croyances, que dans une vie antérieure j’avais probablement été moi même un méchant inquisiteur et que je devais aujourd’hui le payer certainement. C’est plutôt ma mère qui fit une dépression à la suite de ce jugement, voyant son fils qui rentra jadis major primant après le concours de première année de médecine à Nice, finir ainsi prématurément et si lamentablement sa vie professionnelle. Je fus ainsi le premier dentiste de France à être condamné pour ce sujet et si cela s’est fait dans notre région, ce n’est pas un hasard comme vous l’avez déjà compris.


Il se trouve qu’historiquement le sud-est de la France a été la région où cette voie extractionniste a été la plus explorée en raison d’un dentiste installé jadis à Cannes, le Dr Davo Koubi qui fut un premier défenseur de cette cause qu’il découvrit lors d’un voyage aux États-Unis. Il avait convaincu du bien fondé de ces théories, un médecin installé jadis à Grasse, le fameux Dr Thomas J.G.. Tous deux, conseillaient à tous leurs patients d’extraire leurs dents dévitalisées. Ils agissaient ainsi comme les médecins de la clinique Suisse Paracelsus et eux aussi étaient connus pour guérir mieux que tout le monde des maladies diverses et variées.


La présence du Dr J.G. Thomas à Grasse avait fait que quelques dentistes des Alpes Maritimes suite à son influence principalement, avaient adopté eux aussi cette philosophie de soins. Après mon interdiction définitive d’exercer, ces dentistes furent tous convoqués par le Conseil de l’Ordre des Alpes Maritimes présidé par le Dr X et parfois même sanctionnés et menacés que ces sanctions soient élevées au niveau de la mienne montrée en exemple. Le Dr X voulait évidemment éviter que cette idée dangereuse pour la santé publique ne prenne de l’expansion dans notre pays. C’est ainsi que par exemple le Dr Carabasse de Pégomas stoppa net cette pratique qu’il avait pourtant appliquée sur des centaines de patients depuis des années ainsi que le Dr Z. de Nice tandis que le Dr Kloos de Cannes la tempérait suffisamment pour apaiser le Conseil de l’Ordre. Le Dr Kloos est un dentiste franco allemand qui a repris le cabinet dentaire du Dr Koubi et est lui même un adepte de la théorie focale. Il sait bien que cette théorie est très en vogue en Allemagne et qu’un ami et collègue à lui, le Dr Lechner l’applique à Munich depuis des années. Le Dr Kloos l’a appliqué pendant des années à Cannes aussi. Selon les termes du Dr X, quand je discutais avec lui, c’était un Allemand et il avait en quelque sorte le droit d’appliquer ce qu’on lui avait appris là bas alors que moi m’avait dit le Président X, je devais appliquer ce qu’on m’avait appris à l’université de Nice. On peut voir qu’il existe une logique qu’on ne peut nier toutefois dans l’esprit du Dr X.


Même un stomatologiste de Nice, le Dr Estrade qui participait à cette logique thérapeutique fut un jour menacé par un membre du Conseil de Ordre d’avoir des ennuis s’il persévérait dans cette voie et s’arrêta alors net, lui aussi.


Mais le zèle du conseil de l’Ordre à protéger la santé publique en évitant la diffusion de cette idée alla même jadis jusqu’à tout faire pour empêcher que cette idée soit même débattue dans la profession médicale. Un peu avant d’être interdit définitivement d’exercer, je préparais un symposium sur le sujet de la toxicité des dents dévitalisées et y étaient invités à parler plusieurs dentistes et médecins de la région. Le projet fut envoyé comme il se doit au conseil de l’ordre. Tous ceux qui y été cités furent intimidés afin de s’abstenir d’y participer. Le Dr Marchisio de Monaco reçu un appel téléphonique d’un membre du conseil de l’ordre qui lui expliqua qu’il avait plus à perdre qu’à gagner à parler de ce sujet. Le professeur de la faculté de dentaire de Nice, le Dr Terestri était un spécialiste du sujet et avait même connu le stomatologiste le Dr Lepoivre éminent stomatologiste, chef de service de stomatologie d’un hôpital parisien, qui écrivit jadis un ouvrage sur le sujet qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée chez un malade. J’aurais aimé que le Dr T. vienne en parler au symposium mais quand le Conseil de lOrdre l’informa de ce projet, il aurait très bien pu me téléphoner tout simplement pour me dire qu’il ne désirait pas y participer. Mais, il s’empressa de m’envoyer un recommandé précisant qu’il ne participerait pas de près ou de loin à ce symposium histoire de se couvrir auprès de ses confrères qui l’avaient sans doute menacés au cas où. Il savait bien que cela revenait à marcher sur des œufs et ne voulait surtout plus avoir de problème avec l’Ordre qui l’avait déjà rappelé à l’ordre jadis pour s’être exprimé dans les médias et s’être du même coup fait de la publicité. Quant-au médecin rhumatologue le Dr J.G. Thomas qui était le pilier dans la région de cette idée, il dut, avec mon accord, déposer plainte contre moi pour satisfaire son conseil de l’ordre et éviter une sanction. Cela afin de spécifier qu’il ne participerait pas à ce symposium et que son nom avait été mis sur le projet du symposium sans son accord. La plainte n’eut aucune suite, bien sûr, car le procureur fut informé qu’elle n’avait pour objectif que d’apaiser le conseil de l’ordre des médecins. Ce dernier avait exercé sur le Dr Thomas des pressions sur la recommandation du conseil de l’ordre des dentistes qui voulait éviter tout développement de cette connaissance. On pourrait croire, Madame La Présidente, lire un vrai roman politique où le Conseil de l’Ordre a œuvré de toutes ses forces pour étouffer une idée dérangeante. Mais, en fait, on sait bien que le Dr X n’agissait qu’en étant persuadé ainsi de protéger la santé publique, bien évidemment, cela va de soit.


C’est une idée, en tout cas - je l’ai bien compris -, que je devais abandonner de vouloir appliquer en France. Et si j’ai pris cette décision c’est parce que depuis sept ans que je suis interdit d’exercer, j’ai bien vu que cette idée n’avait aucun succès en France. Je n’ai eu de cesse d’informer la population française sur la gravité du sujet de la toxicité des dents dévitalisées que même une ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage qualifia jadis de grave question de santé publique. Et là, à mon grand étonnement, je n’ai rencontré quasiment personne qui s’y intéresse, car, pour la plupart, ils ne peuvent croire qu’une noble institution comme la profession dentaire puisse occulter une vérité aussi grave. Si c’était vrai, cela se saurait, se disent-ils tous. Ainsi je n’ai rencontré que des politiciens que cela n’intéressaient pas, des journalistes qui y voyaient une loufoquerie de plus, des médecins qui ne se vexaient à l’idée que des dentistes puissent mieux soigner les malades qu’eux mêmes, des praticiens de médecine naturelles frustrés aussi de ne pouvoir enlever les dents dévitalisées eux mêmes et y voyant plutôt une façon de perdre des clients qui guériraient trop vite, des universitaires qui ne pouvaient imaginer qu’une université médicale occulte une vérité aussi importante, des dentistes qui ne voulaient pas perdre leur temps à expliquer que des dents qui ne faisaient pas mal pouvaient pourtant affecter la santé, des commerçants et des laboratoires pharmaceutiques qui n’y voyaient là rien à vendre, des organisateurs de congrès de bien être et de médecines naturelles qui n’y voyait là rien de très glamour car il s’agit de proposer d’enlever des dents en apparence même si ce sont des cadavres ce dents en réalité et ensuite en général de mettre des dentiers, d’écologiste qui ne s’intéressaient qu’à la pollution de l’environnement ne pouvant s’imaginer que la pire des pollutions vient souvent de l’intérieur, des scientifiques qui avaient peur de se voir supprimer leurs crédits de recherche pour avoir marché sur les plates bandes des dentistes, de dentistes holistiques qui ne pensaient qu’à ôter des amalgames au mercure et couronner d’or des dents dévitalisées ou à disserter sur les causes ésotériques des affections dentaires, des médecins ou naturopathes qui avaient bien compris que la première chose à faire pour guérir était de désempoisonner l’organisme mais oubliaient juste la principale source d’empoisonnement actuelle qui se trouve être la dent dévitalisée, de psychothérapeutes qui pensaient que tout venait du mental, de fonctionnaires en charge de santé publique qui se considéraient incompétents à se pencher sur tel sujet et qui y voyaient plus de problèmes pour leur carrière qu’autre chose, de patients qui sont tous à la recherche du médicament ou vaccin miracle plutôt que de vouloir adopter une démarche hygiéniste consistant tout d’abord à se débarrasser de dents empoisonnantes, et de chrétiens qui s’offusquaient qu’on puisse tuer des embryons par l’avortement mais ne voyaient pas de problème à tuer des dents même si l’Adam est pourtant au tout début de leur histoire de la vie (un peu d’humour ne fait jamais de mal…).

 

Je me rappelle même avoir eu le président de l’Académie des Sciences au téléphone pour m’entendre dire que son dentiste lui avait dit que tout cela n’était que des bêtises et donc qu’il ne voulait pas en entendre plus. Eh oui tout le monde fait confiance à son dentiste sur ce sujet, car il est le spécialiste de tout ce qui concerne les dents, celui qui a fait de longues études sur les dents, preuve en est qu’il sait mieux que quiconque, soulager nos souffrances quand on le consulte pour un mal de dents. Et puis ne dit-on pas des dentistes qui arrachent les dents: «menteur comme un arracheur de dents»? Quant-aux rares personnes qui arrivaient à être convaincues du problème et qui faisaient enlever leurs dents dévitalisées, elles étaient parfois déçues de ne pas guérir de tout immédiatement, comme si le fumeur allait retrouver immédiatement des poumons neufs en s’arrêtant de fumer après avoir encrassé ses poumons pendant des années. Toutefois, et c’est ce qui est extraordinaire et plein d’espoir, nombreux étaient ceux qui retrouvaient ensuite la santé plus que tout en faisant enlever leurs dents dévitalisées. Mais ils se sont en général plus préoccupés par la suite de leurs petits intérêts plutôt que d’informer véritablement leurs concitoyens sur ce qui les avait guéri. Il faut dire à leur décharge qu’ils ont vite remarqué la difficulté qu’il y avait à tenter de faire passer cette information, qui implique en général ensuite de porter un dentier. Ceux qui ont effectué cette démarche en étant préalablement très malades et qui ont retrouvé ainsi la santé en sont fort satisfaits dans l’immense majorité des cas, car cet inconvénient est bien peu à côté d’une grave maladie. Mais, globalement, je n’ai rencontré que très peu d’intérêt pour le sujet car d’une certaine façon, tout est fait pour que cette connaissance ne se développe pas. Et cela dure depuis plus d’un siècle,car il est très difficile pour le public de comprendre le lien entre ses dents qu’on lui dévitalise et les affections graves qui se déclenchent des années plus tard.

 

Ainsi, la dent dévitalisée a pris une ampleur qui fait que huit ou neuf français sur dix en possèdent aujourd’hui et que tous sont persuadés que cela est bien mieux que d’avoir des dents en moins. J’ai ainsi constaté que j’étais tout à fait incompétent à passer ce message chez ceux qui en Europe ont le plus de dents dévitalisées ,comme une enquête personnelle me l’a montré et qui sont aussi comme par hasard, les plus malades d’Europe de l’Ouest. Il faudrait faire une campagne d’information colossale qui demande des moyens financiers colossaux que je ne possède pas. Une campagne qui pourrait conduire à ce que la population retrouve la santé. Et cela, j’en suis persuadé, bien plus que toutes les autres campagnes actuelles de prévention santé, sur les dangers de l’alcool, du tabac, de la drogue, de la malbouffe, des dépistages sur les différents cancers et autres maladies graves, des campagnes de vaccinations diverses parfois ruineuses et à l’utilité plus que douteuse et les sommes englouties dans a recherche médicales. Toutes ces actions qui depuis des années n’arrivent pas à infléchir les courbes de progression des maladies graves qui ruinent notre civilisation. Et cela serait très facile à prouver, il suffit comme je l’ai fait, d’enquêter sur les médecins qui ont fait enlever les dents dévitalisées de leurs patients et qui comme par hasard étaient ou sont connus pour mieux guérir que tout. Ayant toutefois constaté mon incompétence en tant qu’informateur sur ce sujet, je compte bien m’atteler à rentrer dans le rang et à soigner désormais comme le Dr X, dès que j’aurais à nouveau le droit d’exercer. Certains pourraient trouver dommage que je me convertisse aux thèses des nécromangeurs, mais cette information dérange tellement les dentistes du conseil de l’Ordre que je ne vois donc pas comment faire autrement, compte tenu de leur pouvoir de me faire interdire d’exercer. Ils pourraient certes aussi concevoir que cette information, au lieu de les déranger, puisse les valoriser un jour. Cela dépend de quelle façon on regarde le problème, car ce sont aussi des dentistes qui pourront, plus que tout, redonner la santé en enlevant des dents dévitalisées, C’est en tout cas ce qu’ont compris les médecins de la clinique Paracelsus, qui attirent ainsi à eux de nombreux malades richissimes en les faisant passer chez leurs dentistes. Le paradoxe est qu’aujourd’hui les dentistes en France n’ont jamais autant dévitalisé de dents, notamment depuis les nouvelles mesures de remboursements des inlays cores et screw post (les pivots des dents à pivots) qui incitent encore plus qu’avant à dévitaliser des dents. Le Conseil de l’Ordre ne me semble d’ailleurs pas y avoir vu là un quelconque problème. Et comme par hasard, depuis, les cancers et les maladies graves ne cessent d’augmenter encore plus. Mais ce n’est peut-être qu’une simple coïncidence diront certainement le Dr X et tous ses amis du Conseil de l’Ordre.


Il existe d’autres coïncidences du même genre. Une lente et certaine destruction de la santé publique se produit depuis plus d’un demi-siècle en France et notamment une augmentation constante des cancers. Certains pensent que c’est surtout depuis que la sécurité sociale dans le début des années cinquante a remboursé la couronne sur dent dévitalisée, incitant ainsi les dentistes à conserver bien plus de dents dévitalisées. Mais ce n’est peut-être qu’une simple coïncidence diront certainement le Dr X et tous ses amis du Conseil de l’Ordre.


Comme par hasard, c’est une génération plus tard, fin des années soixante dix, que les dentistes ont observé une augmentation considérable des problèmes orthodontiques sans se rendre compte qu’ils étaient surtout présents parmi les enfants de ceux qui possédaient des dents dévitalisées. Certains pensent que les problèmes orthodontiques sont une maladie génétique de défaut de croissance des os maxillaires due à un empoisonnement des os des maxillaires des parents porteurs de dents dévitalisées. Quand je vois des reportages sur les enfants pauvres d’Afrique ou d’Asie, dont les parents n’ont pas eu à l’évidence les moyens d’avoir des dents dévitalisées, je suis toujours étonné de voir leur dents parfaitement alignées alors qu’en France de plus en plus de petits enfants ont déjà très jeunes parfois les dents tordues.


Encore une coïncidence diront le Dr X et ses amis du Conseil de l’Ordre. Certains pensent même que cette maladie génétique, les problèmes orthodontiques, n’est que la partie visible de l’iceberg des maladies génétiques pour lesquels certains recueillent des milliards alors qu’ils faudrait peut-être, avant tout, conseiller aux mères de faire enlever leurs dents dévitalisées avant de concevoir des enfants. Certes, peut-être que la vue de leurs dentiers enlevés et laissés dans un verre d’eau avant de se coucher, par leur mari, risquerait de limiter aussi la quantité de maladies génétiques tout simplement en diminuant du même coup la natalité de notre pays. Mais c’est là encore un autre sujet (c’est juste encore un peu d’humour, Madame La Présidente).


Mais il y a encore d’autres coïncidences qu’il serait bien de relever, puisqu’on y est. Un éminent cancérologue allemand, le Dr Issels, qui était aussi responsable de la lutte contre le cancer par le gouvernement fédéral allemand, guérissait bien plus ses patients que ses collègues, et faisait enlever, comme par hasard, toutes les dents dévitalisées de ses patients. C’était aussi le cas d’une éminente biologiste devenue naturopathe outre atlantique, feu Hulda Clark. Un cancérologue américain président de son association régionale de cancérologues est aujourd’hui un grand défenseur de la théorie extractionniste aux Etats-Unis. Son nom est sur un des rapports remis jadis au conseil de l’ordre. Encore une coïncidence diront le Dr X et ses amis du Conseil de l’Ordre.


Aujourd’hui, des milliards sont dépensées dans la recherche médicale et la maladie en général qui ruine notre civilisation et handicape lourdement notre économie, qui, de fait, ne peut plus être compétitive. Des chiffres évaluent à environ 25 000 euros le prix du traitement d’un seul cancer. Je connais des histoires de cancers qui ont disparu juste en enlevant des dents dévitalisées, sans aucun autre traitement. Il y a plus précisément une histoire de cancer de l’estomac très grave qui affectait un médecin de la région qui guérit après que le Dr Kloos lui enleva toutes ses dents dévitalisées. Cette histoire fut même connue du doyen de la faculté de médecine de Nice de l’époque et d’un éminent chirurgien cancérologue de la clinique d’Arnaud Tzanck sans qu’elle n’ait aucune suite. C’est un cardiologue d’Antibes, aujourd’hui à la retraite, le Dr Borelli, qui fut lui même sauvé d’une hépatite qui devait être mortelle par le Dr Davo Koubi, qui me la conta. Le Dr Koubi lui enleva une dent «parfaitement dévitalisée», m’a t il dit. Mais ce n’est peut-être qu’une simple coïncidence diront certainement le Dr X et tous ses amis du conseil de l’ordre.


Cette histoire fit le tour de la profession médicale à Antibes, me dit-il. Il m’avoua, toutefois, ne jamais avoir parlé à ses patients des problèmes de dents dévitalisées, car ce n’était pas son affaire. Il ne voulait pas se mettre mal avec les confrères dentistes. Cette petite histoire résume un peu l’esprit, qui prévaut, très souvent, en médecine, vis à vis de ce sujet de la dent dévitalisée. Hormis quelques cas particulier comme certaines affections cardiaques où on fait systématiquement enlever les dents dévitalisées, on ne marche pas sur les plates-bandes des confrères dentistes.


Le coût phénoménal de la maladie est un aspect des causes de la crise économique que peu de politiciens perçoivent. Une civilisation de malade ne peut être économiquement compétitive, d’autant plus que ce sont les travailleurs qui financent la maladie. La bonne santé économique de l’Allemagne ou de la Suisse où la conscience de la toxicité de dents dévitalisées est plus développée est peut être aussi dépendante de la bonne santé de ses concitoyens.


Encore une coïncidence diront le Dr X et ses amis du Conseil de l’ordre.


Bon, je m’arrêterai là pour les coïncidences, mais quand j’entends ou plutôt je lis que le Dr X n’a agi en me faisant interdire d’exercer que pour protéger la santé publique, je me dis qu’il vaut mieux entendre cela qu’être sourd. La réalité est que le Dr X n’a fait que défendre une idée avec l'acharnement qui implique toute une profession, la profession dentaire, qui participe activement à un choix de société morbide, qui l’entraine, selon certains, dans un gouffre. Je pense personnellement que chacun a, certes, le droit de défendre ses idées, même les plus perverses. Une idée perverse est une idée qui apporte un bénéfice à court terme mais qui à long terme apporte la souffrance, la maladie, la mort, la désolation et détruit la vie en fin de compte, d’autant plus qu’elle est perverse. La dent dévitalisée rentre tout à fait dans cette catégorie et peu de personnes s’en sont rendue compte. Il n’y a, bien sûr, pas que la dent dévitalisée comme idée perverse que notre société a adoptée en pensant qu’elle constituait un progrès de civilisation. Elle fait pourtant partie selon moi du peloton de tête juste après l’idée de l’utilisation du nucléaire à des fins militaires et civiles.

 

Le problème des amalgames au mercure très à la mode aujourd’hui et que je connais bien aussi me semble du pipi de chat à côté du problème des dents dévitalisées, même si c’est aussi un problème, je ne le nie pas et je le sais bien pour en avoir enlevé des centaines jadis. Mais pourtant je ne suis nullement favorable à l’interdiction d’en poser en bouche pas plus que je suis favorable à l’interdiction de dévitaliser des dents, de vacciner les gens ou de leur prescrire toutes les drogues médicamenteuses possibles et je ne soutiens nullement tous ses fanatiques qui voudraient faire interdire ces pratiques, qui ont aussi leur intérêt. Car je suis pour la liberté avant tout. Mais puisque l’Ordre des dentistes me refuse la liberté de redonner un corps sain à mes patients en leur enlevant leurs dents dévitalisées, je veux bien alors tout faire pour leur conserver leurs dents en les leur dévitalisant. Et qu’ils me remercient alors de leur avoir sauvé leurs dents et supprimé leurs douleurs de carie, tout en leur ayant conservé leurs dents. Et quand ils auront mal au dos au mieux ou pire des cancers quelques temps plus tard, je leur dirai d’aller voir le rhumatologue ou le cancérologue car je ne suis en fin de compte qu’un dentiste qui ne fait donc que soigner des dents. Parce que si les dents dévitalisées donnaient le mal de dos ou le cancer, ça se saurait.

 

Mais je respecterai aussi ceux qui pensent que les dents dévitalisées puissent donner de telles maladies, car je pense que le respect des différences d’opinions est essentiel à la richesse d’une civilisation et à l’atteinte de la Vérité, qui devrait en être son but ultime. Le seul problème dans toute cette affaire n’est donc pas, en fait, pour moi, que le Conseil de l’Ordre des dentistes ait défendu une idée, celle mise en pratique par la majorité des dentistes, mais qu’il ait aussi tout fait pour détruire l’idée concurrente minoritaire en prétextant ainsi protéger la santé publique. Une idée minoritaire dont certains pourraient prouver que la santé de millions de personnes en dépend. Et qu’à défaut de promouvoir cette idée comme le rôle que lui a conféré l’Etat le lui aurait dicté, en réalité, le minimum aurait été que le Conseil de l’Ordre la laisse au moins se développer sereinement. Et cela même si, il faut bien le reconnaitre, elle n’intéresse qu’une infime minorité de la profession, tandis que l’immense majorité préfère rester des thanatodentistes et transformer la population en nécromangeurs en leur dévitalisant les dents, car les gens ne se rendent pas compte qu’il s’agit dans cette pratique d’une transgression grave d’une loi de la vie qui consiste à introduire la mort dans les êtres vivants.

 

Mais, ma foi, si tel est le choix de la population, je veux bien être moi aussi le serviteur de cette dangereuse folie, tout en espérant qu’un jour elle en prendra conscience. Mais peut-être que je me trompe et que ce que je pense être une dangereuse folie est en fait un grand progrès de notre science odontologique. Et si le Conseil de l’Ordre le croit encore après ce courrier, moi aussi je veux bien le croire. Je veux bien croire que tout ce que j’ai exprimé précédemment ne sont que des coïncidences sans fondements scientifiques et qu’il faut cesser dorénavant cette pratique dangereuse pour la santé de mes concitoyens qui consiste à leur proposer d’enlever leurs dents dévitalisées. Et j’ai déjà affirmé que je le ferai si le Conseil de l’Ordre m’autorisait à nouveau à exercer.


Mais alors pourquoi ne pas donner un avis positif à ce que je puisse à nouveau exercer? Et sinon quels sont les griefs si graves que j’ai pu commettre qu’il ne soit pas possible de le faire? Serait-ce ce simple courrier à un psychiatre que j’informais sur les rapports possibles entre les tendances suicidaires et les dents mortes. Ce courrier qui m’a valu trois ans d’interdiction d’exercer suite à la plainte du Dr X et pour laquelle Corinne Lepage avait fait un éloquent mémoire de défense où elle qualifiait ce procès de véritable chasse aux sorcières, mais qui n’a malheureusement pas servi à me sauver de l’interdiction d’exercer. Peut-être estimez vous que ce courrier justifie une interdiction à vie et que sept années ne suffisent pas à ma sanction. Il serait bien que vous précisiez tout cela ou bien donniez un avis favorable à ma reprise d’activité.


Veuillez donc répondre s’il vous plait à cette simple question, Dr X: quels sont les griefs qui me sont reprochés qui justifient que vous ne donniez pas d’avis favorable au fait que je puisse à nouveau exercer comme dentiste après sept années d’interdiction d’exercer?


Voici une pensée qui pourrait apaiser mes confrères qui auraient pu se sentir éventuellement coupables après avoir lu mon exposé. Qu’ils sachent que ce n’est pas là mon objectif du tout et que je ne les juge absolument pas. En effet, conserver des organes morts dans la bouche, des dents dévitalisées pour être plus précis, est un choix de civilisation. La profession dentaire ne fait que répondre à une demande du public en fait, et elle n’a donc pas à se sentir coupable en quoi que ce soit. Moi-même je ne me suis jamais senti coupable de le faire jadis à ceux qui insistaient pour que cela leur soit fait, malgré tout ce que je savais sur le sujet. C’est ce qui fait que de tous mes collègues, s’il y en avait un seul qui devrait se sentir coupable d’avoir dévitalisé des dents, ce devrait bien être moi-même, car je l’ai fait en toute conscience que j’empoisonnais ainsi mes patients à qui je le faisais. Mais je le faisais pourtant parce qu’avant tout je respectais leur choix que par incompétence je n’étais pas arrivé à faire changer. Et, dans l’avenir, je ne me sentirai pas non plus coupable en refusant d’enlever les dents dévitalisées des patients qui me le demanderaient parce que je ne ferai alors qu’obéir au Conseil de l’Ordre.

 

Et pourtant, compte tenu de mes connaissances, je serai en fait le plus coupable de tous. Je sais bien que certains pensent que la dent dévitalisée pourrait bien être la première cause de cancers et que d’autres pensent que les morts par cancers aujourd’hui valent bien ceux occasionnés par la seconde guerre mondiale. Alors, si, un jour, je passais devant un tribunal pour avoir dévitalisé des dents en toute connaissance de cause de tout cela que ce soit à Nice ou à Nuremberg qui sait ou ailleurs, je dirai à mes juges que je n’ai fait qu’obéir aux Ordres en dévitalisant mes patients ou leurs dents plutôt mais ça revient à peu près à la même chose. Ah, ça rappellera de bons souvenirs. Et après cette petite note d’humour, je finirai par une citation d’Aristote que je conseille de méditer aux membres du Conseil de l’Ordre qui pourraient avoir peur d’aborder sereinement ce sujet de la dent dévitalisée et qui voudraient continuer à m’interdire d’exercer. «Le courage est un juste milieu entre ce qui inspire la confiance et ce qui inspire la crainte»."


Dr Bruno Darmon - drbrunodarmon@yahoo.fr.

 

Source: http://dent.devitalisee.free.fr/?p=140

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L'Art de Vivre Sain Dr Bruno Darmon - dans Combats pour la Santé
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 13:08

Non aux vaccins, oui à la Vie!

 

Une grande partie des articles ayant paru sur le blog de L'Art de Vivre Sain relativement aux vaccinations ont été regroupées en un unique dossier de 343 pages (7x7x7!), sous le titre "Non aux vaccins, oui à la Vie!".

 

C'est pratique de disposer d'un tel dossier lorsque l'on veut adresser, à des parents et amis, un maximum d'informations en un seul clic!

 

Ce dossier - ainsi, du reste, que de nombreux dossiers de santé naturelle et d'informations alternatives - est librement et gratuitement téléchargeable (après la création d'un compte) sur le site du Réseau REAGIR:

 

 

Ressources Communes Gratuites sur le Réseau REAGIR:

 

http://www.reseau-reagir.net/infos.php?id_rub=65

 

Lien direct (une fois connecté au site) vers la page de téléchargement du dossier "Non aux vaccins, Oui à la Vie!":

 

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Atteintes au corps
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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:26

Et si l'acidification et l'encrassement du corps en résultant étaient, en dehors des causes psychiques, la cause majeure de tous nos problèmes de santé et de toutes nos "civilisatoses" (maladies de civilisation)?

A cet égard la démarche du médecin allemand Dr h. .c (honoris causa) Peter Jentschura est exemplaire. Elle interpelle, fournit des explications et surtout donne des solutions. L'article ci-dessous constitue une bonne introduction à son travail...

 

La Dépuration: Une Clef fondamentale de la Santé

 Qui veut se dépurer?

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Dr Peter Jentschura

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Quel est le problème de santé numéro 1?

Ce serait, tout simplement, la surcharge en acides (acidose) et l'encrassement. D’année en année, le nombre des maladies dites de civilisation ainsi que le nombre des personnes  atteintes de ces maladies augmentent. Le plus inquiétant est que les personnes âgées ne sont pas les seules à être atteintes. Selon les statistiques, plus de la moitié des nouveaux-nés viennent au monde déjà plus ou moins malades (!) (bien souvent, la mère décharge involontairement son encrassement personnel dans l'embryon!).

Les recherches et les diagnostics ne font certes pas défaut dans ce domaine. Cependant, il est regrettable de constater le manque de thérapies couronnées de succès, de prévoyance sanitaire et de connaissances quant à la manière de protéger sa santé.

Les signes avant-coureurs qui renseignent sur des maladies qui vont éventuellement se déclarer ne sont pas compris. Les trois impératifs pour une vie saine ne sont plus respectés:

Evite ce qui est nuisible!

Mange et bois juste ce qui est nécessaire et fais quelque chose d’utile!

- Et si le mal a déjà plus ou moins pénétré, élimine ce qui est nuisible!

L'acidose et l'encrassement qui en résulte, c’est la raison principale pour laquelle, par exemple, de nos jours, beaucoup de jeunes hommes perdent déjà leurs cheveux...

Il y a déjà des années qu'un rapport a été établi entre la chute précoce des cheveux et les maladies cardio-vasculaires ou le diabèteet des études finlandaises l’ont prouvé. Lorsque l'on sait que le cuir chevelu est un important réservoir de minéraux, le rapport devient plus évident...

De jeunes filles, quant à elles, ont déjà de la cellulite (accumulation de déchets au niveau du bassin et des cuisses). Or la cellulite a la même cause que la perte des cheveux pour les hommes: l'acidose et l'encrassement subséquent.

Et pourquoi les femmes ne perdent-elles pas leurs cheveux dans la même proportion que les hommes? Tout simplement, parce que, lors de chaque menstruation, elles éliminent, de ce fait même, jusqu'à la ménopause, leurs acides en excès...

Il serait donc temps de se poser à nouveau la question: comment rester toute sa vie en bonne santé en adoptant certaines habitudes de conduite, d’alimentation, d’hygiène corporelle et de mode de vie. Il est vrai que «la santé n’est pas tout, mais sans la santé, rien ne va». La santé, pour tout être humain est le premier de tous les biens! Car même la plus grande richesse ne sert à rien si l'on n'a pas la santé pour en profiter!

Qu’est-ce que la santé?

Un corps sain est un corps dont les cellules, les tissus, les glandes et les organes sont libérés de toutes toxines et de tous déchets et possèdent par contrecoup des réserves de sels minéraux.

Un corps sain est également un corps dont les cellules disposent dans l’ensemble de ressources énergétiques et métaboliques suffisantes pour pouvoir se défendre contre des substances nuisibles. De cette manière, le corps est sain et le reste longtemps.

Les dents, les cavités du corps et les diverses «poches» (vessie, vésicule biliaire) du corps doivent également être libérées de tous déchets toxiques et de tous organismes nuisibles afin d’empêcher la formation d’agents pathogènes et d’éviter ainsi la création des fameux «foyers infectieux».

Où se trouvent nos propres réserves de sels minéraux?

Nos réserves de sels minéraux se trouvent dans notre peau, dans notre cuir chevelu, dans les ongles, dans les os et les cartilages, dans les tendons et les capsules articulaires, ainsi que dans notre sang.

De nos jours, malheureusement, ces réserves propres à notre corps sont très rarement disponibles, car nos aliments, qui devraient pourtant fournir les substances nutritives permettant d’alimenter ces réserves, sont plusieurs foistransformés et sont, de ce fait, pauvres en sel minéraux et en oligo-éléments. La consommation importante de protéinesanimales et de stimulants provoque la formation d’acides, de toxines et de substances toxiques. Pour les neutraliser, les bases alimentaires nécessaires faisant défaut, le corps doit puiser dans ses propres réserves de sels minéraux. Ces réserves s’épuisent peu à peu.

En langage courant, ce processus s’appelle, tout bonnement, le «vieillissement»….

Grâce à une alimentation alcalisante, riche en sels minéraux d'origine végétale (les sels minéraux d'origine purement minérale ne sont pas assimilables), nous pouvons faire en sorte que nos réserves de sels minéraux soient renouvelées et que notre santé soit protégée pour longtemps.

Comment les acides et les toxines pénètrent-ils dans notre corps?

Les toxines et les toxiques proviennent, tout d’abord, de notre environnement, dematériaux de soins dentaires, de résidus de médicaments et d’hormones dans la viande et dans les produits alimentaires (pesticides, insecticides, herbicides, etc…), de stimulants, d’additifs (par ex.: les arômes artificiels, les conservateurs, les colorants), d’émanations toxiques de meubles, de moquettes et de textiles. Tous les jours, notre corps absorbe une quantité importante de ces toxiques par l’air, les intestins et même la peau. Nous absorbons les acides en consommant surtout des produits alimentaires, des stimulants ainsi que des médicaments.

L’acide urique se produit dans notre corps suite à une consommation excessive de viande et à la dégradation de nos propres cellules, l’acide nitrique et l’acide sulfurique, suite à une consommation de viande de porc, de viande salée et de différentes sortes de fromages.

L’acide tannique provient d’une consommation de thé noir et de café, l’acide acétiqueprovient de la consommation de sucreries et de graisses. A cela s’ajoutent des acides provoqués par une hygiène de vie contre nature, par exemple: l’acide lactique suite à des efforts physiques exagérés et l’acide chlorhydrique suite au stress, à l’angoisse et à la frustration.

Que sont les déchets résiduels?

Les déchets résiduels sont des acides et des toxines neutralisés qui se sont déposés.

Les déchets résiduels sont des acides et des toxines qui ont été neutralisés par des sels minéraux et des oligo-éléments et qui se sont ensuite déposés dans le corps. Le corps se doit, en effet, de neutraliser les acides et les toxines et de les rendre inoffensifs pour ne pas être rongé ou détruit par eux. A cet effet, il a recours aux sels minérauxriches en énergie, pourfixer ces toxines et ces acides. D’un point de vue chimique, il s’agit de la formation de selsneutres.

Normalement, ces sels, produits à juste titre par le corps, sont ensuite éliminés par les organes émonctoires comme le foie, les reins, les intestins et la peau. En se déposant, le sel neutre se transforme en déchets résiduels. Ainsi s’agit-il, dans le cas de la goutte, d’un dépôt de calcium urique.

Pourquoi de tels dépôts se forment-ils?

Les excès d’acides et de toxines, ainsi que l’absorption insuffisante de liquides, provoquent une forte concentration de déchets toxiques dans les liquides de notre corps. Cela a pour conséquence la formation de sels qui, par la suite, se déposent. Les sels les plus difficilement solubles dans l’eau, par exemple les sels de l’acide urique, de l’acide oxalique et de l’acide tannique, se déposent les premiers.

En fonction d'une loi de l'univers bien établie se répercutant aussi dans la biologie et qui veut qu'une condensation ou une rigidification (engourdissement) est toujours associée à unrefroidissement, c’est sur les parties exposées où la température est plus basse qu’aucentre du corps que ces déchets se déposent en premier: les mains, les pieds, les genoux et les chevilles, dans le cou et sur les épaules.

De nos jours, le troisième impératif pour une vie saine est malheureusement totalement ignoré: «Elimine ce qui est nuisible».

Au lieu d’éliminer de manière consciente tous les jours acides, toxines et substances toxiques, on s’ingénie à empêcher consciemment ou inconsciemment leur élimination. Ce barrage à l’élimination se traduit par des soins corporels trop acides, par des préparations à la cortisone, par une fermeture au plus vite d’ouvertures suintantes par des produits anti-transpiration et même par les fameuses scléroses.

Il est bon de savoir qu’au-dessus des aisselles se trouve le plus grand nombre de ganglions lymphatiques et que les creux des aisselles jouent un rôle d’élimination de premier ordre pour tout le corps. Si, à long terme, ce rôle d’élimination est gêné, voire contrecarré, il seproduit logiquement une accumulation de substances toxiques. Les conséquences vont des contractions musculaires du dos à la perte des cheveux. L’élimination des acides, des toxines et des substances toxiques est l’impératif du jour pour conserver sa santé.

Une activité régulière et une respiration profonde stimulent le flux lymphatique, l’approvisionnement en oxygène et la circulation du sang. Une meilleure circulation du sang provoque une température du corps plus agréable et facilite le transport des déchets résiduels. De cette manière, il est possible de prévenir un encrassement précoce.

Le dépôt des déchets résiduels dans le corps humain se produit selon la «hiérarchie des nécessités vitales», d’après les recherches de Peter Jentschura et de Josef Lohkämper. Les déchets résiduels se déposent tout d’abord dans le tissu adipeux, puis dans le tissu conjonctif et dans les muscles. Lorsque ces «décharges» sont saturées, les déchets se déposent dans les articulations, les capsules articulaires et dans les reins, la vessie et la vésicule biliaire, puis les organes sont mis à contribution et, pour finir, le cœur et le cerveau.

Comment réussir sa cure de dépuration?

La dépuration signifie l’élimination de déchets résidant dans les cellules, les tissus, les glandes, les articulations et les organes du corps. La dépuration se fait en trois phases:

La première phase de la dépuration consiste à évacuer les acides, les toxines(produites par le corps suite à l'acidose) et les substances toxiques. (polluants extérieurs).

Le corps dispose de cinq organes émonctoires: les intestins, les reins, les poumons, la peau et les muqueuses. Chacun de ces organes a une capacité d’élimination qui lui est propre. En règle générale, cette capacité est respectée; dans le cas contraire, l’organe court le risque d’un auto-empoisonnement.

Le foieles reins et leintestins sont les organes d’élimination des toxines par excellence. Si ces organes sont débordés d’acides et de toxines ou sont surmenés suite à ne faiblesse métabolique innée, il peut en résulter des calculs dans les reins, dans le foie ou dans la vésicule biliaire, ou encore des problèmes intestinaux. Pour pallier cette surcharge, lespoumons sont mis alors à contribution et doivent éliminer ces éléments acides sous la forme de gaz. Le processus d’élimination les épuisent aussi et ce surmenage peut se traduire souvent par une bronchite chronique ou de l’asthme.

Si la capacité d’élimination des poumons est saturée, l’organisme élimine plus intensément par la peau. Selon la concentration des toxines et des acides et leur agressivité, la peau est mise à rude épreuve. Sa réaction à ce mauvais traitement peut prendre diverses formes: eczéma chronique, neuro-dermitepsoriasisboutonsacnéfuroncleulcère variqueux ou allergies.

Ces éliminations, par la peau et les muqueuses, créent un terrain acide et même toxique favorable au développement de mycoses les plus diverses (peau, ongles, intestins, vagin). Ces mycoses apparaissent lorsque le taux d’acidité (pH) se situe entre 3,5 et 5,5.

Bien que les mycoses secrètent des éléments métaboliques toxiques, les vrais ennemis du corps humain sont les toxines et les acides. Dans le monde de la médecine douce, ces mycoses qui envahissent le corps humain sont considérées comme des «dévoreurs d’acides et de toxines»Elles disparaissent spontanément, une fois que leur milieu de culture idéal, en l’occurrence une peau acide, disparaît. Dans le cadre d’une dépuration, il est donc important de se débarrasser avant tout des acides et des toxines, qui accablent momentanément l’organisme.

Au début d’une dépuration, la peau peut être un soutien efficace pour l’évacuation en douceur d’acides et de toxines qui épuisent l’organisme. Sa fonction d’évacuation atteint un maximum d’efficacité, lors de bains alcalins, d’une valeur pH de 8,5 et repose sur le principe de l’osmose. L’osmose définit un équilibre de concentrations entre deux liquides. En cas d’extrême acidité du corps, les bains alcalins provoquent un écart de concentration de l’intérieur vers l’extérieur. Grâce à cet équilibre des concentrations, le corps profite de l’occasion et élimine directement, par la peau, les acides et les toxines. Grâce à cette méthode physiologique efficace, les reins, les intestins et autres organes émonctoires sont alors soulagés et peuvent exercer à nouveau leurs fonctions d’origine de manière optimale.

Pour ce qui est des soins corporels alcalins, il existe un grand choix d’applications possibles: bains de piedsbains complets, bains pour les mains, les bras, bains de siègecompresses sur des parties bien précises, lavagesmassages, les bains alcalins, les gants humides alcalins, les pantalons humides alcalins, les chemises humidesalcalines, les bandeaux humides alcalins, etc…

La prise régulière de bains complets alcalins est l’élément essentiel d’une dépuration. Afin de disposer de la surface totale de la peau, soit 2 mètres carrés, pour réaliser cette dépuration, il est conseillé de prendre deux bains complets ou bains semi-complets par semaine d’une durée de 30 à 90 minutes pour chaque bain. La température de l’eau doit être entre 36° et 38° C. Dans le bain, le fait de frictionner la peau avec une éponge ou une brosse stimule la circulation sanguine, ouvre les pores et facilite ainsi le travaild’élimination de la peau.

Les bains à solution alcaline de très longue durée se sont révélés particulièrement efficaces. Ils peuvent durer sans aucun problème de deux à six heures. Pour de tels bains, il est conseillé de mettre plus de sel alcalin dans l’eau que pour les bains complets d’une duréenormale de 30 à 90 minutes, afin d’augmenter la capacité du système tampon.

Prendre un bain de pieds trois fois par semaine est également conseillé. L’idéal serait de prendre un bain de pieds alcalin par jour, d’une durée minimale de 30 minutes. Dans le monde de la médecine douce, les pieds sont considérés comme des reins de secours, parce qu’ils permettent l’élimination de nombreux résidus métaboliques par la plante des pieds, comme c’est le cas des «pieds qui transpirent».  L’eau du bain de pieds devrait avoir une température de 39° à 41° C.

En cas de varices et de couperose, il est recommandé de prendre un bain de pieds à une température entre 25° et 28° C. En règle générale, la température de l’eau devrait être inversement proportionnelle au degré d’atteinte des varices, c’est-à-dire plus les varices sont graves, moins chaude doit être l’eau.

L’utilisation des bas alcalins est idéale pour les personnes ayant peu de temps à disposition, car ces bas peuvent être portés la nuit. C'est la même chose pour les jambières alcalines, qui, du reste, peuvent aussi êtrte portées aux bras. En cas de varices, il est conseillé de ne porter ces bas qu’une heure ou deux. Les bas alcalins sont 100 % en fils naturels et sont tricotés de manière souple. Les bas alcalins doivent être lavés après utilisation.

En cas de tissu fragilisé, il vaut mieux renoncer à baigner le pied malade. Dans le cas, par exemple, d’un ulcère variqueux, il est recommandé de faire une «dépuration partielle» sous la forme de compresses, de bains du pied non atteint, de lavements, de lavages, decolohydrothérapies, de méthode Baunscheidt, etc ….

Si, à la suite d’une élimination forte de substances toxiques agressives, vous avez des irritations de la peau ou vous ressentez des démangeaisons, préparez vous-même une solution de rinçage acide comme suit: versez dans 5 litres d’eau du robinet 150 ml du liquide «Kanne Brottrunk» ou 2 cuillères à soupe de vinaigre de fruits ou de vinaigre de pommes. Versez le liquide sur les parties touchées. Vous pouvez également utiliser ce liquide sous forme de compresses légèrement acides sur les parties du corps qui vous démangent. La valeur pH de cette solution devrait se situer entre 4,5 et 6,5.

La Dépuration

Elle ne doit pas être confondue avec la dissolution des déchets résiduelsLa dissolution des déchets résiduels est simplement une étape pour arriver à une dépuration complète et réussie.

La deuxième phase devrait commencer parallèlement à la première phase. Elle consiste à approvisionner généreusement l’organisme en sels minéraux, en oligo-éléments et en vitamines afin de neutraliser les toxines et les acides qui s’y trouvent.

Une alimentation diététique et biologique et un aliment végétal énergétique (Alcavie) sont les deux meilleures sources pour un apport suffisant en substances vitales. En raison des habitudes alimentairesactuellement à la mode, il est conseillé de changer un mode d’alimentation essentiellement acide contre un mode d’alimentation essentiellement alcalinisant. Cette alimentation devrait être très riche en substances nutritives vitales telles que minérauxvitamines et huiles végétales de très grande qualité.

Des carences en minéraux peuvent être compensées tout comme les réserves de minéraux et de substances basiques peuvent être renouvelées. Il est important de, d’une part, refuser tout aliment menaçant la santé et le métabolisme et, d’autre part, tout aliment acide ou responsable de la formation d’acides comme, par exmple: la viande, les graisses animales, le sucre et les sucreries, le thé noir, la nourriture «fast food» et les produits finis contenant des additifs. Il est aussi conseillé, afin de réduire la formation d’acides, d'éviter les efforts physiques exagérés. Par contre, un effort physique modéré suscitant une oxygénation plus profonde et ainsi l'élimination d'acides par la respiration, est tout à fait recommandable.

Grâce à l’apport de minéraux et à l’évacuation de substances toxiques, le métabolisme est considérablement fortifié et soulagée. Une alimentation diététique et biologique, complétée par un aliment végétal énergétique et la prise régulière de bains alcalins, sont unepréparation idéale pour la dissolution des déchets résiduels qui se sont amassés au fil des années.

Les trois phases de la cure de dépuration

Evacuation basique par la peau et les muqueuses d’acides, de toxines et de substances toxiques;

Approvisionnement en sels minéraux et en oligo-éléments pour neutraliser les acides et les toxines;

Dissolution, neutralisation et élimination des dépôts de déchets résiduels.

La troisième phase de la dépuration est la dissolution de déchets résiduels. Elle consiste à assurer, d’une part, un approvisionnement abondant en sels minéraux, d’autre part, des soins corporels alcalins cohérents.

La dissolution de ces déchets résiduels peut être provoquée par la prise d’infusions aux plantes aromatiques, de vinaigre de fruits ou même de produits homéopathiques. Chaque infusion ou chaque produit homéopathique concerne un type particulier de déchets résiduels et le dissout. La dissolution de déchets résiduels est la décomposition des sels déposés en - pour une part - une partie minérale et neutralisante (par exemple, le calcium) et - pour le reste - d'une autre partie faite d’acides et de toxines. Ce qui veut dire que, de par cette décomposition, les déchets, les acides et les toxines, qui avaient été jusqu’à présent neutralisés, sont libérés et, une fois de plus, mobilisent l’organisme.

Il est donc important de bien préparer son organisme à cette phase, c’est-à-dire d’absorber, de manière préventive, des sels minéraux énergétiques et des vitamines naturelles en quantité considérables. Le corps dispose alors d’un potentiel maximum de ressourcesneutralisantes pour faire face à cette phase de dissolution des déchets résiduels. Il lui est alors possible de neutraliser et d’évacuer directement les acides et les toxines sans faire appel à ses propres réserves de minéraux. Les phases critiques inhérentes aux diètes et cures ne se produisent pas.

Pendant cette phase, le fait de boire un litre et demi à deux litres d’eau pure, pauvre en minéraux et non gazeuse, dilue la concentration des acides et facilite leur évacuation. Les reins, ne pouvant éliminer que des liquides dont le taux d’acidité ne dépasse pas le pH 4,4, le haut degré de dilution permet de déjouer cette limite. Les substances toxiques peuvent être éliminées plus facilement et ne se déposent pas dans le corps.

Une cure de dépuration avec ménagement:

Tous les jours, dès le début:

- Bains de pieds alcalins d’au moins 30 minutes,

- Alimentation diététique et biologique,

- Au début, prendre une cuillère à café d’un aliment végétal et énergétique,

- Augmenter les quantités de cet aliment végétal: 3 à 5 cuillères à café,

- Boire 1,5 à 2 litres d’eau pure, pauvre en minéraux et non gazeuse,

- Entraînement régulier musculaire sans effort exagéré.

Au bout de deux ou trois semaines:

- 5 à 6 bains de pieds par semaine,

- 1 à 2 bains corporels par semaine - alimentation diététique et 
biologique,

- 3 à 5 cuillères à café par jour d’un aliment végétal et énergétique,

- 1 ou 2 tasses par jour d’une infusion aux plantes aromatiques,

- Augmenter peu à peu les quantités d’infusion jusqu’à un demi-litre à 
un litre/jour,

- 1,5 à 2 litres d’eau pure, pauvre en minéraux et non gazeuse,

- Entraînement régulier musculaire sans effort exagéré.

Comment mener à bien une cure de dépuration?

A l’ère de la «société fast food», du nombre croissant des maladies dites de civilisation telles que l’obésité, le diabète, les rhumatismes, la goutte, l’ostéoporose, les allergies, etc. …, unecure de dépuration avec ménagement est le meilleur remède pour réussir sans douleur la dissolution de déchets résiduels qui se sont accumulés au cours des années. Au début d’une cure de dépuration, une diète pour les personnes sujettes à l’acidification peut se révéler très utile.

La dépuration avec ménagement

L’impératif premier de la dépuration: «Plus le corps est encrassé et empoisonné, plus la dépuration doit se faire avec ménagement!».

La décomposition de la cure de dépuration en trois phases - évacuation, minéralisation et neutralisation, dissolution des déchets résiduels - a pour but de ne pas épuiser l’organismeet d’éviter ainsi les fameuses phases critiques inhérentes aux diètes et cures. Dans cecas, des vertus, comme la patience, la persévérance, la discipline et la détermination rendent bien service. En effet, selon la constitution et le degré d’encrassement ou d’empoisonnement, une cure de dépuration peut durer des semaines, des mois, voire des années.

Ce type de cure de dépuration ou de détoxication avec ménagement débute par l’évacuation par la peau d’acides et de déchets résiduels.

L’hygiène du corps alcaline - ou basique - commence par des bains de pieds journaliers à la température du corps d’une durée minimale de 30 minutes ou par le port, la nuit, de bas alcalins. Au bout de deux à trois semaines, vous pouvez remplacer un ou deux bains de pieds par semaine ou le port des bas alcalins par un ou deux bains complets à la température de 36°C à 38°C et de même durée.

Simultanément, le passage d’une alimentation traditionnelle à une alimentation biologique et diététique commence par la prise d’une cuillère à café d’un aliment végétal énergétique (Alcavie), afin de neutraliser les acides, les toxines et les substances toxiques. En l’espace d’une semaine, la consommation de cet aliment végétal devrait augmenter, peu à peu, de 3 à 5 cuillères à café par jour, répartie régulièrement sur toute la journée. Dans le cas d’un besoin plus important en substances vitales énergétiques, comme c’est le cas pour un sportif, une femme enceinte, une personne âgée ou affaiblie, il est possible d’augmenter la quantité. S’agissant d’un aliment végétal, il n’y a aucun risque d’overdose: le corps assimile des substances telles qu’on les trouve dans la Nature

Au bout de deux ou trois semaines, c’est au tour de la phase finale: la dissolution des déchets résiduels grâce à l’absorption d’infusions aux plantes aromatiques, de vinaigre de fruits ou des solutions homéopathiques. Les personnes à l’encrassement extrême devraient attendre un peu plus longtemps avant de prendre des infusions. Au début, il est conseillé de boire une ou deux tasses de tisane par jour, puis d’augmenter lentement jusqu’à un demi-litre ou un litre de tisane par jour. Dès le début, il est conseillé de boire une ou deux tasses de tisane par jour, puis d’augmenter lentement jusqu’à un demi-litre ou un litre de tisane par jour. Dès le début, il est conseillé de boire, sur toute la journée, un litre et demi à deux litres d’eau pure, pauvre en minéraux et non gazeuse. Le quatrième jour de chaque cure est un jour sans infusion pour permettre à l’organisme de se reposer.

La dépuration-soulagement

Dans les maladies induites à l’encrassement et à l’intoxication telles que les hémorroïdes, les ulcères variqueux, les escarres, etc. …, il est important de prendre des mesures d’évacuation visant à soulager les organes ou les tissus excréteurs atteints. Dans le cas de tissus fortement endommagés, il n’est pas conseillé de faire des compresses alcalines, feuilles de chou ou autres, pour faire sortir les sécrétions toxiques par l’ulcère variqueux ou les escarres, ces compresses risquant d’attaquer encore plus les tissus. Dans de tels cas, les acides, les toxines et les substances toxiques à évacuer sont sciemment drainés vers les parties du corps qui paraissent saines pour être ensuite rejetées par celles-ci.

Les méthodes de cette «dépuration-soulagement», utilisées, par exemple, dans les cas d’hémorroïdes, d’ulcères variqueux, d’escarres, de gangrène, sont très diverses: compresses, bains corporels, bains de pied et bas alcalins pour le pied non atteint, lavements, méthode Baunscheidt, lavages des parties génitales, sangsues, ventouses, saignées, chemises alcalines ou pantalons alcalins.

Un changement sérieux des habitudes d’alimentation et de conduiteainsi qu’un changement du mode de vie sont indispensables. Il est recommandé une alimentation diététique et biologique, complétée par un aliment végétal et énergétique (Alcavie).

Grâce à une dépuration réusie du corps, le respect de cette hygiène d’ensemble peut apporter la santé, le bien-être et surtout une meilleure qualité de vie.

Les "civilisatoses"

Le gaspillage des substances nécessaires à la neutralisation des acides et toxiques conduit, en même temps, à l’encrassement, à l’intoxication, ainsi qu’à l’épuisement des ressources minérales du corps. L'on appelle «civilisatoses» (maladies de civilisation) les évènements simultanés.

60 ans ou plus la déminéralisation a fréquemment pour conséquences:

- Troubles cérébraux

- Os et dents «vides»

- Glandes avec fonctions «hors service»

- Acidose et intoxication

- Parkinson

- Alzheimer/attaque apoplexie

- Cataracte/glaucome

- Sifflements/bourdonnements d’oreilles (accouphènes/tinnitus)

- Infarctus

- Encrassement

- Cerveau «saturé»

- Organes céphaliques «saturés».

La déminéralisation à l'âge de 50 ans:

- Peau «vide»

- Ongles «vides»

- Glandes/fonctions corrodées

- Acidose et intoxication

- Ostéoporose/infarctus du myocarde/adénopathie/hernie

- Troubles gastro-intestinaux

- Troubles du pancréas

- Ulcère variqueux/maladie de foie, calculs rénaux et biliaires

- Encrassement

- Organes intérieurs «saturés».

La déminéralisation à 30 ans:

- Vaisseaux «vides

- Cartilages et capsules «vides»

- Troubles des fonctions glandulaires

- Acidose et intoxination

- Allergies/hémorroïdes

- Artérioclérose/hypertension

- Cholestérol/troubles circulatoires

- Varices/arthrose/souffrance intervertébrale

- Rhumatismes/goutte/crampes

- Contractions musculaires

- Encrassement

- Parois vasculaires «saturées» (ou en manque de calcium), et «goudronnées» de cholestérol)

- Muscles et cartilages «saturés»

La déminéralisation à 6 ans:

- Cuir chevelu «vide»

- Dents de lait «vides»

Acidose et intoxination

- Chute de cheveux/transpiration des pieds/cellulite/migraines

- Maux de tête/parodontose

- Amygdales chargées/pieds froids, langue chargée/acné/carie

- Constipation/diarrhée/manque d’appétit/avidité/hyperactivité

- Renvois acides

- Epuisement/dysorthographie

- Encrassement

- Tissus conjonctifs «saturés»

- Tissus adipeux «saturés».

Définitions

A l'inverse de la déminéralisation, avec la re-minéralisation l’ensemble des réserves de substances minérales est saturé.

Avec une efficace élimination des acides les liquides de l’organismes sont exempts d’acides et de toxines.

Avec la dépuration l’ensemble des tissus, vaisseaux, organes, muscles et capsules sontexempts de déchets résiduels.

* * * * * * *

En conclusion

Chacun est en mesure de décider lui-même de son taux d’encrassementLorsque l'on ne prend pas soin de soi, l'on est victime d’un encrassement progressif, qui se déroule dans le corps effectue en fonction d'un ordre bien déterminé.

Par principe, l’organisme essaie de préserver au mieux la sensation subjective de bien-être ainsi qu’un bon état de santé. Lors d’une dépuration réussie, le taux d’encrassement diminue en suivant, en sens inverse, la «hiérarchie d’intérêt vital».

 

Sourcehttp://www.reseau-reagir.net/informations/infos.php?id_rub=28.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 23:29

Message relayé

 

Le Réseau REAGIR

 

Une initiative originale, méritant d'être connue: Avec un lancement officiel le 11/11/11 à 11H11, le Réseau REAGIR, soit un Réseau d'Entraide et d'Action pour les Gens Impliqués dans le Renouveau est en train de voir le jour...

 

Il se présente notamment ainsi:

 

Réseau d’Entraide et d'Action des Gens Impliqués dans le Renouveau

Réseau REAGIR

 

L'Ere Nouvelle sera édifiée sur une Base "commerciale". Par là il faut juste comprendre non le "monde des "affaires" (business) mais la rigoureuse Compensation entre le Donner et le Recevoir.


Oui, c’est clair, contre la paresse, la stagnation, l’engourdissement, il faut constamment RE-AGIR!!!


Que signifie «RE-AGIR»? Cela signifie notamment «Réseau d’Entraide (d’Echanges/Ecologique/Economique) et d'Action des Gens Impliqués dans le Re-Nouveau».


La mise en place du Réseau RE-AGIR vibre avec l'époque présente .


Bases Philosophiques du Réseau REAGIR:

"Seul le donner conditionne le Recevoir! "Gagne ce que Tu veux hériter de Tes pères, afin de le faire Tien!" (Johann Wolfgang von Gœthe).

"Celui qui n'est pas prêt à donner, ne peut pas non plus prendre, ce qui signifie que rien ne doit, non plus, lui être offert."

 "Rien ne doit être donné là où une contre-partie n'est pas offerte en compensation, ne serait-ce qu'une joie pure!"

Le mouvement nécessaire pour le maintien de l'équilibre entre le donner et le prendre doit être la base des échanges entre les êtres humains, commerciaux ou non.

  Faire rigoureusement attention à l’indispensable Compensation est une Tâche vitale pour que le maintien en bonne santé de tout et de tous!

L'activité liée au Donner dans le but de Recevoir oblige aussi chaque participant au Réseau à se maintenir en mouvement.

Il s'agit donc de veiller à l'absolu Equilibre entre le Donner et le Recevoir.

Ce n’est que là où le Donner et le Recevoir se contre-balancent tout à fait exactement que résident également la Paix et le Bonheur!

Personne ne doit considérer comme normal que tel ou tel de ses prochains accomplisse pour lui quelque chose par pure complaisance, sans qu’il n’ait à donner en compensation au moins ne serait-ce qu'une une bonne parole emplie de gratitude, laquelle est une valeur de compensation.

A nous de mettre ici  de l’Ordre, afin de créer ainsi le Terrain sain, qui pourra supporter une bonne Edification.


Concrètement, comment cela se fait-il?


Les Principes de Base du Réseau REAGIR sont donc:
  1. Seul le donner conditionne le prendre! Celui qui n'est pas prêt à donner, ne peut pas non plus prendre, ce qui signifie que rien ne doit, non plus, lui être offert!
    Conséquence pratique: Dans le Réseau Réagir chaque personne voulant en faire partie doit, d’abord, commencer par Donner quelque chose aux autres avant de vouloir ou pouvoir Prendre ou Recevoir quelque chose des autres.
  2. Personne ne doit considérer comme normal que tel ou tel de ses prochains accomplisse pour lui quelque chose par pure complaisance, sans qu’il n’ait à donner en compensation ne serait-ce qu'une bonne parole ou un sourire.

 

Dans le Réseau Réagir chaque participant en faisant partie qui reçoit quelque chose des autres doit, en contrepartie, s’efforcer d’offrir une compensation équivalente.


Le premier geste doit donc être celui de Donner. Quant à celui qui, sans avoir rien demandé, reçoit déjà avant d’avoir eu la possibilité de Donner, il doit alors ensuite s’efforcer de compenser en donnant en contrepartie, aussitôt ou dès que l'occasion s'en offrira, quelque chose d’autre.


Chacun a des Facultés ou «Talents», chacun a donc des richesses, spirituelles ou matérielles.


Concrètement, c’est la Simplicité même:


Celui qui arrive dans le Réseau Réagir a déjà réfléchi à ce qu’il peut donner. Il se rend donc, en premier lieu, dans la rubrique «J’offre» et annonce déjà ce que, sur demande, il est prêt à donner aux autres.


Après quoi, Il se rend dans la rubrique «Je reçois» et énonce là ce qu’il souhaiterait recevoir des autres.


Pour qu’il soit possible de veiller à l’Equilibre permanent précis entre le Donner et le Prendre/Recevoir une Monnaie d'Echange interne au Réseau Réagir pourra ensuite, en fonction du développement du Réseau et des besoins concrets, éventuellement, être créée.


Pour l’époque actuelle et pour la Terre entière, pour le Réseau Ré-Agir, la Monnaie sera l’ECU. Le mot «ECU» signifie ici «Economie de la Compensation Universelle». Ce nom d’ECU avait tout d’abord été envisagé pour désigner l’€uro, l’actuelle monnaie européenne. Un Ecu vaudra donc un €uro (principe de parité).


Le mot Ecu rappelle aussi l’Equilibre et l’Equité qui doivent régner dans tous les échanges se produisant dans une société humaine se voulant équilibrée, comme le Réseau REAGIR.


L’Argent doit, tout comme un "Ecu", lui-même être considéré comme un Bouclier dans la matière.


Les biens terrestres, dont l’argent fait partie, dans le monde terrestre, doivent, de façon prédominante, servir de bouclier, pour pouvoir avoir une attitude réaliste dans le monde moderne dominé par l'argent.


La Loi de la Compensation doit constamment exister entre le Donner vertical et le Recevoir horizontal. Il s'agit de mettre en application concrète la Loi de l’Equilibre entre le Donner et le Recevoir devant constamment être en vigueur dans les échanges entre les êtres humains!

 

C’est cela ce que chacun doit constamment avoir présent à l’esprit lorsqu’il s’agit d’échanger quoi que ce soit avec ses co-êtres humains: L'Ere Nouvelle sera édifiée sur une Base "commerciale" (= Equilibre entre Donner et Recevoir)!


La Balance est le signe de l'Equilibre entre le Donner et le Recevoir.
 
Et l'Œil en état de Vigilance est le symbole de l'Equité en tout. 

Le parfait Equilibre entre le Donner et le Recevoir doit maintenant être concrètement vécu dans le quotidien terrestre par les Membres du Réseau REAGIR. Ce n’est qu’ainsi qu’ils vivront concrètement les Valeurs ayant donné naissance au Réseau.  

 

À présent, la Notion de «Cité de Demain» se doit, par sa valeur exemplaire, déjà d’être vue à l’échelle de la Terre entière. C’est ce qui se passe avec la mise en place du Réseau REAGIR et, progressivement, de l’Ecu comme monnaie d’échange entre tous les membres du Réseau.


Grâce à l’ECU (Economie Compensatrice Universelle), chaque Adhérent au Réseau REAGIR pourra, concrètement, dans ses relations avec les autres Membres du Réseau, vivre la Loi de la Compensation jusque dans ses plus fines nuances.


Il va pouvoir, lui-même, apprécier la valeur de ce qu’il offre en regard de la valeur de ce qu’il reçoit et veiller à constamment en assurer l’équilibre!


Assurément, cela maintient en état de Vigilance!


Merci de votre attention!

 

Bienvenue dans le Réseau REAGIR!


Bien cordialement,


 Le Réseau REAGIR.

 

 

Source: http://www.reseau-reagir.net/infos.php?id_rub=6

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 23:58

Article relayé

 

L'HOMÉOPATHIE, UN BOULEVERSEMENT ÉPISTÉMOLOGIQUE…
Par Jean-Jacques Crèvecœur
TIRÉ DE MA RUBRIQUE « SENTIERS DE SANTÉ » 

 Bonjour,

Le mois dernier, je vous faisais cadeau de l'article: «La maladie n'est plus ce qu'elle était». Cet article était tiré du tout nouveau magazine consacré entièrement au sens biologique et symbolique des maladies, le magazine Néosanté (voir présentation du magazine ci-contre).

Comme je vous le disais,
 j'ai accepté de participer à cette nouvelle aventure passionnante, en animant une chronique mensuelle intitulée «Sentiers de santé». Dans cette rubrique, non seulement je partage mon vécu et les enseignements que j'en ai tirés, mais surtout, j'encourage mes lecteurs à emprunter, à leur tour, ces sentiers de santé…

En accord avec Yves Rasir, le fondateur et rédacteur en chef de ce magazine, je vous offre, chaque mois, l'intégralité de l'article que j'ai publié quelques mois plus tôt. Un cadeau que je vous encourage à diffuser à vos amis et à vos connaissances. Car, aujourd'hui, plus que jamais, nous avons le devoir de créer un nouveau monde, fondé sur des valeurs de respect, de partage et d'autonomie. Nous ne pouvons plus subir le diktat des compagnies pharmaceutiques, médicales et agroalimentaires qui cherchent à confisquer ce que nous avons de plus cher: notre santé!

L'article de ce mois, intitulé «L'homéopathie, un bouleversement épistémologique» a été publié dans le numéro 2 du magazine, paru en juin 2011.

L'intention de ma démarche, c'est aussi de vous faire connaître Néosanté, ce magazine d'excellente qualité, qui a le courage de traiter des questions qui sont devenues taboues en matière de santé : la Médecine Nouvelle de Hamer, les approches de décodage biologique, l'imposture de la vaccination et ses dangers, les fraudes scientifiques… Mais, au lieu de dénoncer, cette revue se veut constructive. Elle propose aux lecteurs, mois après mois, une vision de plus en plus large des maladies, en leur redonnant un sens, dans la lignée des travaux de la médecine psychosomatique, depuis Groddeck, Henri Laborit et R.G. Hamer.
Financée exclusivement par les abonnements et les ventes en kiosque, Yves Rasir a fait le choix courageux de ne pas dépendre des annonceurs publicitaires pour soutenir sa revue. Vous ne trouverez donc, dans cette revue, aucune publicité. Un choix que je salue pour son audace, mais aussi pour sa pertinence. Car même dans le domaine « alternatif », les pressions sur les contenus rédactionnels existent parfois…


 

(ARTICLE TIRÉ DU NUMÉRO 2 DE NÉOSANTÉ)

  
Entre l’âge de quinze et vingt-trois ans, j’ai souffert d’une sinusite chronique qui m’accablait huit mois par an, depuis début octobre jusque fin mai. Plusieurs oto-rhino-laryngologues de renom avaient tenté de soulager mes souffrances par divers moyens: inhalations, cautérisation des sinus à plusieurs reprises, sprays nasaux décongestionnants, anti-douleurs. En vain. Chaque début d’automne marquait le retour d’une maladie pénible et handicapante. Et cela m’apparaissait d’autant plus comme une fatalité que je n’avais aucune prise sur elle.

Cette impuissance me fut confirmée par Brigitte, une jeune femme médecin de Namur qui me déclara en novembre 1983: «Votre sinusite est chronique. Dans notre langage médical, nous pourrions dire que c’est fonctionnel. En clair, ça veut dire que votre corps ne fonctionne pas bien, et que nous ne savons pas pourquoi…. Si je n’avais pas conscience des limites de la médecine, je vous dirais qu’il n’y a rien à faire pour vous. La seule nuance que je voudrais apporter, c’est de vous dire: “Dans l’état actuel de nos connaissances et de notre vision de la maladie, la médecine hospitalière ne peut rien faire pour vous. Ce qui ne veut pas dire que d’autres approches médicales ne pourraient pas vous aider…” Allez peut-être consulter un homéopathe. On ne sait jamais »

J’avais vingt-deux ans à l’époque. Pour la première fois de ma vie, je rencontrais sur mon chemin médical l’humilité d’une personne capable de relativiser sa science et sa pratique. Par cette attitude hautement lucide, elle venait de m’ouvrir la porte de l’indéterminé, de l’incertain, de l’imprévisible et du complexe en matière de santé. Cette porte ne s’est jamais refermée en moi. Elle m’a permis d’explorer de multiples sentiers de santé avec une fécondité que je n’aurais jamais imaginée.

Août 1984. Je me trouve face à André, homéopathe bruxellois dont on m’avait dit qu’il avait été guéri d’un cancer par l’homéopathie. Comme c’est l’été, la sinusite a disparu à un point tel que j’en ai oublié que c’est elle qui m’a conduit à explorer cette médecine dite « parallèle ». Et quand le médecin me demande pourquoi je suis venu le consulter, je lui réponds candidement: «Pour faire une expérience. Mais je ne souffre d’aucune maladie (!)». Je me trouve en plein déni, mais pas pour longtemps. J’ignore que dans les minutes qui vont suivre, je vais vivre une série de chocs que je qualifierais aujourd’hui d’épistémologiques…

Premier choc: Je découvre mon incompétence à observer et à écouter mon corps. «Quels sont les moments de la journée où vous êtes le plus fatigué? Les extrémités de vos membres sont-elles chaudes ou froides? Quelle est la couleur, la consistance et l’odeur de vos selles? Et de vos urines? L’odeur de votre haleine?» Je ne suis capable de répondre à aucune de ses questions. Et c’est là que je me rends compte que la médecine classique, en me prenant en charge, m’a déresponsabilisé et m’a rendu incompétent dans la gestion de mon capital-santé! Sans m’en rendre compte, le paradigme de la médecine dominante avait fait de moi un consommateur de soins médicaux, un patient (au sens étymologique, celui qui subit). Face à l’homéopathe, j’acquérais pour la première fois le statut d’observateur, d’acteur et de partenaire! Toute une différence!

Deuxième choc: Ma physiologie serait liée à ma psychologie. Face à l’indigence de mes réponses, mon interlocuteur aborde ma réalité sous un autre angle… «Puisque vous ne semblez souffrir d’aucune maladie particulière, me dit-il, parlez-moi de vos comportements et de votre psychologie… Comment vous décririez-vous dans vos relations aux autres?» Bien entendu, je deviens tout à coup beaucoup plus loquace et compétent pour répondre à ses questions. Quelle n’est pas ma surprise lorsque, après dix minutes, il m’interrompt sèchement pour déclarer: «Avec une telle personnalité, vous devez nécessairement souffrir soit de faiblesse hépatique, soit de sinusite, soit d’hémorroïdes… Et je ne serais pas étonné si vous aviez, en plus, des verrues plantaires.» Je suis abasourdi. Car à part les hémorroïdes, les trois autres pathologies me correspondent parfaitement. Mais ce qui me bouleverse le plus, c’est que, brutalement, je pressens qu’un lien existe entre mes pathologies physiques et mes caractéristiques psychologiques! L’approche psychosomatique est passée, en quelques minutes, du statut de concept hypothétique à celui d’une réalité tangible et indéniable…

Troisième choc: Mon corps formerait une unité indissociable et tous mes organes seraient interreliés. C’est là que je m’exclame: «C’est vrai, j’avais oublié qu’à l’origine de ma démarche vers vous, je voulais guérir de ma sinusite chronique! Mais comme nous sommes en été, je l’avais complètement oubliée. Étant jeune, je faisais souvent des crises de foie et j’ai actuellement quatre verrues plantaires…» Nullement étonné par mon soudain recouvrement de mémoire, André enchaîne en m’expliquant que le foie est un émonctoire primaire, autrement dit une des portes principales que le corps utilise pour évacuer ses toxines. Lorsque les émonctoires primaires sont engorgés pour diverses raisons (faiblesse générale, nourriture trop riche, intoxication majeure, manque de fluidité corporelle), le corps cherche, malgré tout, à évacuer ses toxines par des émonctoires secondaires. «Chaque fois que votre foie n’est plus capable de traiter et d’évacuer toutes les toxines, il faut bien que l’excédent de toxines sorte par une autre voie; dans votre cas, ce sont vos sinus,m’apprend-il. Je vais donc vous donner un traitement de fond pour soulager votre foie, et vous ne devriez plus souffrir de sinusite…» C’est ce jour-là que j’ai compris qu’aucun oto-rhino-laryngologue n’aurait pu diagnostiquer l’origine de ma maladie. Forcément, il n’a été formé que pour étudier les voies respiratoires supérieures, pas le foie, domaine réservé aux hépatologues!

Quatrième choc: je peux participer à mon processus de guérison. Lorsque je revois mon homéopathe, fin septembre, pour une seconde visite, une phrase va me marquer à tout jamais. «Si vous ne changez rien à vos habitudes de vie sur le plan alimentaire, sur le plan émotionnel, sur le plan relationnel, si vous ne travaillez pas à vous assouplir physiquement et mentalement, vous retomberez malade. Je vous ai aidé. À vous de prendre le relais, à présent, pour garder cet équilibre retrouvé…» Je ne l’ai plus jamais revu. Car cet hiver-là, et tous les autres hivers, la sinusite n’est plus jamais venu m’accabler. Néanmoins, ce n’est pas la disparition de ma maladie qui fut le cadeau le plus précieux, mais le fait que quelqu’un m’ait rendu responsable de mon équilibre. En ce sens, la maladie n’était plus une fatalité. Et la santé devenait le résultat naturel d’une responsabilité prise quotidiennement. Pour moi, ce fut la révolution majeure qui a inspiré des dizaines d’autres explorations que je vous partagerai au fil des mois dans cette rubrique.

À vous de jouer, à présent…

Le mois prochain, je continuerai de vous partager les découvertes que j’ai faites, grâce à l’homéopathie. En attendant, je vous invite à prendre davantage la responsabilité de votre santé. Comment? En commençant par le commencement. Apprenez à observer les indicateurs naturels de votre corps, et mettez-les en corrélation journalière avec votre condition physique et vos états émotionnels. Car c’est en apprenant à ré-écouter votre corps que vous pourrez contribuer à le maintenir en équilibre. Bon entraînement et au mois prochain!

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 21:34
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 21:52

Communiqué de presse du Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités (CICNS)

Une loi passée en catimini à l'Assemblée Nationale donne le droit à la MIVILUDES de pratiquer la diffamation et le mensonge

Montpezat de Quercy - 13/10/2011 - 10h40 (CICNS) -

L'Assemblée nationale a achevé jeudi l'examen d’une  proposition de loi UMP dite «de simplification du droit des entreprises». Le CICNS découvre avec surprise la fève cachée dans la galette de cette proposition de loi qui aurait pu passer inaperçue. En effet un amendement de Philippe Vuilque (député PS, militant notoire contre les minorités spirituelles) a été adopté stipulant que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires (Miviludes, une «entreprise»?) «ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel». Une suggestion sous forme de question de la part d’un sénateur, utilisant les mêmes termes en novembre 2010, avait déjà été relevée par nos soins, mais sans que nous imaginions à l’époque qu’elle suivrait son chemin jusque dans un texte de loi voté en catimini. Même si le vote des députés est déjà acquis, il sera fait de façon solennelle mardi 18 octobre et passera ensuite au Sénat. Les conséquences d’une telle loi sont évidentes: la MIVILUDES qui s’est déjà arrogée des droits anticonstitutionnels, en opposition aux principes d’une démocratie et aux libertés fondamentales, pourra désormais impunément pousser plus loin encore ses mensonges et sa campagne diffamatoire aveugle contre les convictions de toute une partie de la population. Nous suggérons à toutes celles et à ceux qui veulent s’opposer à cette nouvelle dérive totalitaire de notre pays d'écrire aux sénateurs (voir cette page, par courrier postal ou par email), dernier barrage possible contre l’adoption de cet amendement abusif.


Contact: Service Presse du CICNS - Denis Mathieu - 06 34 11 49 58 - Presse@cicns.net


http://www.cicns.net   Tous les communiqués de Presse du CICNS

 

 

Courrier au Sénat suite à un amendement scandaleux offrant l'impunité aux membres de la MIVILUDES

Lire notre communiqué


Cette lettre peut servir de modèle à ceux d'entre nos lecteurs qui souhaiteraient faire parvenir un courrier au Président du Sénat, ou à des sénateurs sélectionnés, afin de signifier leur opposition à cet amendement déjà adopté par les députés mais dont le vote au Sénat est à venir. Ce courrier peut éventuellement être envoyé individuellement à chaque sénateur (voir ici)

À l’attention de : M. Jean-Pierre BEL

Président du Sénat

SÉNAT

15, rue de Vaugirard

75291 PARIS Cedex 06

 

Objet: Opposition au scandaleux amendement de M. VUILQUE à la loi de «simplification du droit des entreprises»

 

Monsieur le Président,

 

Nous tenons à vous féliciter de votre récente nomination en tant que Président du Sénat et avons noté avec satisfaction votre mise en garde contre «les projets de loi de circonstance».

 

Dans ce cadre, nous nous permettons de porter à votre attention l’amendement n° 87 proposé par M. Philippe Vuilque1, député PS et militant notoire contre les minorités spirituelles, à la proposition de loi dite «de simplification du droit des entreprises».

 

Cet amendement, adopté par l’Assemblée nationale le 13 octobre, qui doit être présenté prochainement au Sénat, stipule que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires (MIVILUDES) «ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel».

 

Nous tenons à exprimer notre ferme opposition à l’adoption de cet amendement scandaleux, par ailleurs sans aucun lien direct avec la loi proposée (la MIVILUDES est-elle une entreprise ?), et dont les conséquences sont évidentes: la MIVILUDES, qui s’est déjà arrogée des droits anticonstitutionnels en opposition aux principes d’une démocratie et aux libertés fondamentales (voir les «descentes» dans des communautés spirituelles ou la manipulation de chiffres à la suite des auditions de commissions parlementaires), pourra désormais impunément poursuivre sa campagne diffamatoire aveugle contre les convictions de toute une partie de la population.

 

Le site Internet du CICNS2 contient de nombreuses informations sur la situation dramatique des minorités spirituelles en France, notamment des documentaires et interviews de sociologues, ethnologues, juristes, historiens et de personnes discriminées3. À travers des exemples précis de groupes et de personnes subissant de plein fouet et dans l’indifférence générale les rumeurs infondées de dangerosité qui sont le ferment de la lutte antisecte, ces documents analysent les rouages de l’action publique et décortique le traitement médiatique du thème des sectes.

 

Le CICNS a également présenté à l’OSCE à Varsovie, le 27 septembre 2011, un document intitulé « France : Une lutte contre les dérives sectaires en forme de propagande »4. Cette analyse critique de la politique française de lutte contre les dérives sectaires est disponible sur le site de cette instance internationale.

 

Nous vous invitons à prendre en considération l’avis des nombreux citoyens, dont je suis, refusant l’adoption de cet amendement abusif qui ne ferait que discréditer notre pays dans son approche des convictions alternatives. Vous remerciant de l’attention que vous porterez à ce courrier, nous vous prions de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.

 

Signature

 

[1] http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/3787/378700087.asp

[2] http://www.cicns.net/

[3] http://www.cicns.net/Video.htm

[4] http://www.osce.org/fr/odihr/82975

 

 

Sources:

 

http://www.sectes-infos.net/communiques_presse_199_MIVILUDES_amendement_loi_impunite.htm

 

http://www.sectes-infos.net/Courrier_type_Senat_amendement_Vuilque.htm

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:02

Message de Jean-Jacques Crèvecœur relayé

Il y a un mois, je faisais appel à votre soutien et votre générosité pour qu'ensemble,
nous fassions la différence…
Cette différence, vous l'avez faite !
En un mois, près de 12.000 euros ont été récoltés
pour permettre à Alain de Halleux de s'envoler pour Fukushima ce 24 octobre… 
Souhaitons-lui bon voyage et bonne chance !

Avertissement: C'est de ma propre initiative que je vous envoie ce courriel, parce que j'estime que son sujet est d'une importance vitale pour notre avenir et pour l'avenir de nos enfants. Dans ce courriel, je vous informe de l'avancement d'un projet de documentaire qui est appelé à jouer un rôle majeur dans l'éveil des consciences des peuples à propos du nucléaire. Si vous n'avez pas reçu ce courriel directement de ma part, veuillez vous inscrire à ma liste d'envoi pour recevoir la suite des informations sur ce documentaire, ainsi que les informations relatives à mes conférences, mes séminaires et mes publications. Cordialement. Jean-Jacques Crèvecœur.

messageinbottle.jpg           fukushima4-3-2-1.jpg

Bonjour,

Le 19 septembre dernier, je vous envoyais un courriel à propos de Fukushima (pour le relire, cliquez sur ce lien). La question que je posais à l'époque, je la formulais comme suit:

Comment réveiller les consciences? Comment faire en sorte qu'une frange beaucoup plus large de la population comprenne les dangers réels que nous courons au quotidien avec le nucléaire?

Et je vous invitais à contribuer financièrement à la première étape d'un documentaire sur Fukushima en faisant un don de 10 euros minimum. Ce projet de documentaire qui sera produit en français, en anglais et en japonais s'intitule «Message in a bottle from the kids of Fukushima to the world», ce qui veut dire «Une bouteille à la mer, adressée au Monde, de la part des enfants de Fukushima».

Lorsque je vous ai lancé cet appel, mon objectif était clair : réunir 10.000 euros pour permettre au réalisateur belge Alain de Halleux, l'initiateur de ce projet, de financer la préproduction du documentaire (dont le budget global est de 300.000 euros). Si je vous avais lancé cet appel, c'est parce que j'avais été touché par l'engagement courageux d'Alain. Alors qu'il n'avait pas un euro devant lui, alors qu'aucune télévision ne manifestait d'enthousiasme à l'égard du projet, alors que se rendre à Fukushima constitue — encore aujourd'hui — un risque réel pour sa santé, il me confiait : « Jean-Jacques, c'est plus fort que moi, il faut que je fasse ce film »Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des hommes et des femmes qui redonnent au mot sacrifice ses lettres de noblesse à travers sa dimension sacrée ; Alain fait partie de ceux-là.

Aujourd'hui, je suis heureux de vous annoncer officiellement que, grâce à vous, une série de miracles se sont produits. Tout d'abord, nous avons dépassé l'objectif. Douze mille euros ont été récoltés en un mois. Ça, c'est le premier miracle. Deuxième miracle : en apprenant la vague populaire de soutien dont bénéficiait soudainement le projet «Message in a bottle», la télévision belge (la RTBF) décidait soudainement de changer sa position et de s'engager comme un des producteurs du film. Du coup, d'autres télévisions ont marqué leur intérêt pour participer, elles aussi au projet - troisième miracle. Mais le plus beau de tous, c'est que pendant tout ce mois, Alain a pu contacter des familles japonaises vraiment exceptionnelles qui s'annoncent déjà comme d'excellentes messagères du film…

alain-de-halleux_tchernobyl1.jpgCe lundi 24 octobre, Alain de Halleux s'envole de Bruxelles pour Fukushima. Il me confiait, il y a quelques jours, qu'il avait le trac. Plusieurs personnes de son entourage ont cherché à le dissuader de partir, tant les informations au niveau de la radioactivité ambiante sont floues et contradictoires. Il a peur pour sa santé — et je le comprends —, mais aussi peur de ce qu'il va découvrir sur place. «À côté de Fukushima, mon film sur Tchernobyl, c'était une vraie balade de santé» me lançait-il avec humour. «Tout est beaucoup plus compliqué au Japon, et il y a une véritable omerta sur la question du nucléaire.»

À mes yeux, ces réflexions donnent encore plus de sens à ce projet. Nous, les citoyens de la Terre, nous avons besoin d'hommes et de femmes qui osent exposer au grand jour la vérité toute crue, pour que nous puissions faire nos choix en réelle connaissance de cause.

Si vous le permettez, je continuerai à vous tenir au courant de l'avancement de ce projet qui est devenu, par la force des choses, notre projet. Je rencontrerai Alain de Halleux à son retour à Bruxelles, fin novembre. Et nous réfléchirons ensemble comment vous impliquer encore davantage dans la chaîne d'information autour de ce film. Pour qu'au moment de sa sortie (en automne 2012), il joue vraiment son rôle de déclencheur pour les consciences endormies…

Mais pour l'heure, réjouissons-nous de notre capacité à nous mobiliser et à manifester de véritables liens de solidarité, au-delà des frontières, au-delà des différences.

Restons debout, conscient et sans peur!

jjc-2008-nl04.jpg

Jean-Jacques Crèvecoeur, Montréal (Québec)

www.jean-jacques-crevecoeur.com

P.S.: Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source.

Si vous voulez prendre connaissance du projet: MESSAGE IN A BOTTLEcliquez sur ce lien.

Si vous souhaitez visionner le dernier documentaire d'Alain de Halleux: CHERNOBYL 4 EVER,  cliquez sur l'affiche:

chernobylforever.jpg

Si vous voulez entendre l'entrevue qu'Alain de Halleux a accordée à la chaîne de télévision ARTE, à la sortie de son documentaire, en plein début de crise de Fukushima, cliquez sur l'affiche:

interviewalaindehalleux.png

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