Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 09:04
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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 20:44

Désactiviation de l'option covid-19 sur Androïd

 

Attention!, selon certaines informations il semblerait que l'option covid-19 s'installe toute seule, via Google, dans votre smartphone. Il est prident de vérifier ce qu'il en est sur son téléphone! En cas de besoin, cette vidéo montre comment désactiver, dans les "Paramètres" cette option traîtresse.

Manipulation pour désactiver l'option convid19 sur Androïd.

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 21:36

L'élimination de l'âme et de l'esprit par le vaccin,
selon Rudolf Steiner

 

Il y a plus de cent ans, Rudolf Steiner a écrit ce qui suit :

« Dans le futur, on éliminera l'âme par des médicaments.
Sous prétexte d'un "point de vue sain" se trouvera un vaccin par lequel l'organisme humain sera traité, dès que possible, éventuellement directement à la naissance, afin que l'être humain ne puisse développer la pensée de l'existence d'âme et Esprit.
Aux médecins matérialistes sera confiée la tâche d'éliminer l'âme de l'humanité.
Comme aujourd'hui, on vaccine les gens contre cette maladie ou telle maladie, ainsi à l'avenir, on vaccinera les enfants avec une substance qui pourra être produite précisément de telle sorte que les gens, grâce à cette vaccination, seront immunisés d'être soumis à la "folie" de la vie spirituelle.
Il serait extrêmement intelligent mais il ne développerait pas une conscience et c'est le véritable objectif de certains cercles matérialistes.
Avec un tel vaccin, vous pouvez facilement faire en sorte que le corps éthérique se détache dans le corps physique.
Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l'univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable et l'homme deviendrait un automate, car le corps physique de l'homme doit être poli sur cette Terre par une volonté spirituelle.
Alors le vaccin devient une sorte de force arymanique; l'homme ne peut plus se débarrasser d'un sentiment matérialiste donné. Il devient matérialiste de constitution et ne peut plus s'élever au spirituel. »
 
Rudolf Steiner (1861-1925)
 
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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 21:33
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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 21:23

Les gouvernements face à un déluge
de plaintes

 

Jean-Dominique Michel :

«Pour les gouvernements (et le gouvernement français en particulier), l’efficacité du traitement de Marseille ouvrirait la porte à des poursuites massives pour non-assistance à personne en danger et même homicide involontaire ou par négligence. A nouveau, rien dans l’ordre juridique et le droit de la santé ne peut justifier la privation du droit de prescrire faite aux médecins-généralistes.

Si des milliers de morts en ont résulté, c’est «case» Cour d’Assises pour les ministres et directeurs de la santé impliqués. Le nombre de poursuites qui se profile à l’horizon est impressionnant, et on comprend que c’est devenu struggle for life, peu importe les moyens pour ces (ir)responsables. La vérité n’entrant plus en ligne de compte dans cette priorité. Pour l’industrie pharmaceutique, l’efficacité de l’hydroxy-chloroquine mettrait un terme définitif à toutes les juteuses perspectives de gain, que ça soit au moyen d’un médicament novateur (le Remesdivir a été un fiasco) ou d’un vaccin imposé à la population mondiale: 8 milliards de doses à $x un joli panier de pépettes.»

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 20:43
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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 17:43
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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 17:33
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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 21:58

Le combat contre l'état-profond

 

Trump: "Ce que je fais: Je combats contre le "deep state" ["état profond"]; je combats contre le "marais". "J'ai une chance de briser l'"état-profond". "C'est un groupe de gens malsains, qui est néfaste pour notre pays."

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 20:53
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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 20:09

Extrait d'article

Que penser du dépistage de masse?

Par Pryska Ducœurjoly

 

"Que penser du dépistage de masse?

Si on pratique un dépistage de masse dans une population touchée à 10 % ou moins (comme c’est le cas un peu partout), il y aura sans doute plus de risque d’avoir des faux positifs que des faux négatifs. Je vous livre la démonstration de la revue "Prescrire" dans son article «Valeur prédictive des résultats des tests diagnostiques: l'exemple des tests covid-19», qui montre que la proportion de faux positifs peut être vertigineuse.

«En prenant l'hypothèse de deux tests sérologiques pour le virus Sars-CoV-2, l'un de performance moyenne avec une sensibilité de 85 % et une spécificité de 98 %, et l'autre de performance médiocre dont la sensibilité serait de 65 % et la spécificité de 90 %, on peut calculer la probabilité que le contact avec le virus soit diagnostiqué à bon escient si on connait la fréquence de la maladie.
«Un exemple (parmi d’autres) peut être celui d'une personne sans symptôme notable d'une région où 2 % des habitants (comme en Aquitaine, ndr)
ont été infectés par le virus Sars-CoV-2, qui se fait tester. Si le test le plus performant est positif, la probabilité que la personne testée ait été véritablement infectée est de 45 % (valeur prédictive positive, VPP). Si le test de moindre performance est utilisé et que le résultat est positif, cette probabilité n'est que de 12 %. Autrement dit, le test est faussement positif dans 83 % des cas».

Le pourcentage de la population «contaminée» est établie en partie sur la base de ces mêmes tests, parfois même en l’absence de signes cliniques. Mais que valent vraiment ces données épidémiologiques relatives au covid-19, alors que, de toute évidence, la fiabilité des tests n’est pas acquise?"

Sources: https://www.neosante.eu/ou-est-passee-la-grippe-saisonniere-enquete-sur-les-statistiques-du-nombre-de-deces-lies-au-coronavirus/

https://pryskaducoeurjoly.com/actu/7133/tests-du-covid-19-une-epidemie-de-faux-positifs/

Si l'on songe que, selon la prestigieuse revue "Prescrire", 83% des testés sont des faux positifs, et, à cause de cela, vont être mis en isolement, donc en "quatorzaine", et que toutes les personnes de leur entourage vont ("grâce" à l'application anti-covid-19) être suspectées, elles aussi, d'être contaminées et donc "pestiférées" pour les autres, pour ceux-là, il y a - et sans aucune raison! - du mouron à se faire!

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 19:36

Message relayé

 
mercredi 27 mai 2020,
3 raisons de (re)jeter le masque

portrait de Yves RasirPandémie, fin de partie! Comme l’avaient bien prévu le Pr Didier Raoult et quelques autres spécialistes clairvoyants,  le Covid-19 s’est comporté comme une banale virose saisonnière et n’a pas résisté au retour des beaux jours. L’hiver n’a pas été rigoureux mais il a été long, les températures ne remontant vraiment qu’à partir du 15 avril. Et c’est précisément à partir de ce moment-là, avec l’arrivée du printemps climatique, que le nombre de cas a piqué du nez et que la très relative affluence dans les hôpitaux – en Belgique, l’occupation des lits en soins intensifs n’a jamais dépassé 60% - s’est brusquement tarie.  L’épidémie est terminée depuis un bon mois  et il n’y aura pas de deuxième vague, cette autre divagation née dans l’imagination des experts conseillant le pouvoir. Maintenant, la question est de savoir si l’on va retrouver la 7ème Compagnie, je veux dire la grippe annuelle qui a mystérieusement disparu des statistiques françaises de mortalité, comme le révèle l’article de notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly  que nous avons mis en ligne . Quoi,  c’est pas possible, on aurait  aussi amalgamé ce fléau prétendument dévastateur avec la bonne vieille « crève » hivernale ? Il n’est pas interdit de le penser.  Pour rappel (voir mes infolettres précédentes), certaines études montrent que 80% des syndromes grippaux hivernaux ne sont pas associés au virus Influenza. Et d’autres travaux indiquent que la famille des virus Corona intervient dans 7 à 15% des infections respiratoires qualifiées de grippes. Or celles-ci dégénèrent fréquemment en pneumonies typiques ou atypiques.
 
Tous covidés?  
Les complications de cette deuxième catégorie, caractérisées par une dyspnée prononcée malgré une faible atteinte pulmonaire et des images thoraciques en «verre dépoli», étaient déjà observées en automne en Italie, mais aussi dans l’Est de la France et aux États-Unis dès le mois de novembre. En Belgique, certains chercheurs ont retrouvé la trace du SRAS-Cov-2 dès le début du mois de février.  Il est par conséquent probable que cette grippe saisonnière un peu inhabituelle rôdait déjà sous nos latitudes depuis un bon bout de temps. Et donc que son taux de létalité – évalué pour l’instant à 0,5% en étant parti de 5 % - devrait encore être revu à la baisse grâce à  l’augmentation des tests sérologiques. L’autre jour, je discutais avec ma vieille voisine de 78 ans qui avait dû se faire amener en ambulance fin octobre et qui m’a raconté ses symptômes: si ce n’était pas un Covid, c’était très bien imité!  Une amie m’a également parlé de sa grippe de janvier accompagnée de pertes de goûts et d’odorat, deux signes cliniques qui ne sont pas particuliers au Covid mais qui ont été maintes fois signalés cette année.  Moi-même, je me souviens avoir été sérieusement grippé au début de l’automne, période où je suis assez sensible parce que c’est la pleine saison des acariens et que ce contexte environnemental (les premiers froids +  l’omniprésence des arachnides ) réveille un  douloureux traumatisme de ma prime enfance. Je me rappelle m’être réveillé plusieurs nuits essoufflé et avoir dû faire des exercices de cohérence cardiaque pour réguler ma respiration et retrouver le sommeil. Bref, on peut se demander si beaucoup d’entre nous n’ont pas été « covidés » sans le savoir et si cette étiquette n’a pas été collée – en sus de tous les autres diagnostics abusifs et du gérontocide commis dans les EPAHD -  sur la très traditionnelle grippe annuelle. Pryska va essayer de retrouver la 7ème compagnie et nous vous tiendrons au courant.

 
La jugeote de mon coiffeur
En attendant que les chiffres parlent, il faut bien endurer la prolongation du Corona Circus et se farcir le dernier numéro de ce spectacle navrant, celui de la paranoïa grotesque nous incitant, voire nous contraignant, à bien garder nos distances et à porter un masque pendant le déconfinement. Hier, j’ai enfin pu retourner chez le coiffeur. Respect des consignes oblige, Umberto m’attendait affublé d’un masque blanc très élégant mais il ne m’a pas demandé d’en mettre un. Cool, j’aurais été capable de faire demi-tour et d’attendre encore jusqu’à l’été avant de me faire couper les tifs.  Son indulgence m’a soulagé car si le port des cheveux longs m’a rappelé ma jeunesse sixties et seventies, je commençais à en avoir marre de les avoir dans les yeux. Engageant la conversation, j’ai demandé à mon figaro s’il se souvenait avoir déjà «chopé» le rhume ou la grippe d’un de ses clients. «Jamais en 25 ans de métier, m’a-t-il répondu, car j’ai une bonne immunité et je ne tombe jamais malade». Intéressant, non, ce témoignage attestant que des centaines, voire des milliers de contacts rapprochés avec des porteurs de microbes n’ont aucune influence sur un terrain robuste?  Encouragé par son bon sens, je lui ai parlé de la controverse Béchamp/Pasteur et lui ai dit que moi, je ne croyais pas du tout à la contagion. Que j’y croyais si peu que j’étais prêt à passer tout un mois en compagnie d’une jolie covidée et à l’embrasser à longueur de journée, avec la certitude de ne rien attraper. Ça l’a bien fait rire et il a eu cette réplique épatante: «Logique que tu n’attraperas rien puisque tu auras pris ton pied sans penser à autre chose». Franchement,  en entendant ça, je me suis dit que la  compréhension de la santé était bien plus répandue dans les salons de coiffure que dans les facultés de médecine. Car les médecins, il ne faut pas trop compter sur eux. Après avoir pleuré sur la pénurie des masques, ils sont nombreux  - j’ai reçu beaucoup d’échos allant dans ce sens – qui l’arborent en consultation, l’imposent à leurs patients et leur conseillent de le porter en permanence. Mais bon sang, leur arrive-t-il encore de réfléchir et de lire autre chose que les slogans officiels ? Voici à leur intention, mais aussi à la vôtre, trois bonnes raisons de ne pas porter cet objet ridicule et de le jeter à la poubelle. (*)

  1. Le masque, ça ne protège pas

    Quand il n’y en avait pas assez, les politiciens et les experts nous disaient que les masques ne servaient pas à grand-chose. Maintenant qu’une industrie locale a été relancée et que les pays à bas coût salarial inondent le marché, les mêmes nous certifient que les bouts de tissu ou de plastique protègent efficacement. Qu’en est-il exactement ? En fait, il n’est pas scientifiquement démontré que le port du masque présente un quelconque intérêt sanitaire.Des citoyens canadiens ont passé en revue la littérature médicale et ils n’ont trouvé aucune évidence plaidant pour le port du masque. Voici le « rapport technique » où ils ont compilé les études prouvant plutôt  le contraire. De son côté,  sur le blog où il déconstruit méthodiquement  le « mythe infectieux », le scientifique David Crowe a pris la peine de lire les quelques études favorables au masque et a trouvé qu’elles étaient entachées de biais de confusion, notamment le fait que les groupes contrôles étaient  composés d’individus en meilleure santé que les groupes observés. Sa conclusion? «Il y a une large évidence contre le port du masque par la population générale, généralement vu comme inefficace et pouvant contrarier les autres mesures préventives». David Crowe a aussi retrouvé les opinions formulées par certaines sommités médicales estimant que la propagation du virus ne pouvait pas être freinée par la généralisation du masque. Piquant: il a même retrouvé une déclaration de l’OMS datée  du 6 avril et selon laquelle il n’y a pas de bénéfice avéré à porter un masque en public, ni entre personnes en bonne santé ni lors de leurs contacts avec des gens malades. C’est d’ailleurs sur cette absence de preuve que le Danemark s’est appuyé pour… déconseiller le port du masque !  Seul pays européen à ne pas émettre une telle recommandation, le royaume scandinave a en effet choisi l’option inverse et a dissuadé sa population de sortir masquée.   Le microbiologiste Hans Jorn Jepsen Kolmos, un des experts conseillant le gouvernement danois , l’a justifié ainsi: «Ce n’est pas une question de croire au masque ou pas (…). La position des autorités sanitaires est que, pour l’instant, nous n’avons pas de preuve clinique, scientifique, disant que les masques peuvent protéger efficacement le grand public». (Journal International de Médecine, 22 mai 2020). Préférer la science à la  croyance, n’est-ce pas raisonnable ?

     
  2. Le masque, c’est mauvais pour la santé

    Ce pavé a été lancé dans la mare par le Dr  Russel Blaylock. Dans un article qui a fait le tour de la toile, ce neurochirurgien  américain réputé déclare carrément que «les masques faciaux peuvent poser de sérieux risques pour la santé» de ceux qui les portent. En premier lieu,  il désigne les personnes âgées fragiles et les personnes atteintes de maladies respiratoires, telles que la bronchite chronique obstructive, l’emphysème ou la fibrose pulmonaire. Pour cette catégorie de patients, le port du masque entraine potentiellement une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints de cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, en particulier avec une résection partielle ou l’ablation d’un poumon entier. Mais le Dr Blaylock  va beaucoup plus loin: il estime que les gens en bonne santé masquées sont également à risque car elles  sont  exposées à un risque accru… d’infection!  Des études ont en effet montré que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène) peut inhiber les lymphocytes T CD4+, les principales cellules immunitaires mobilisées lors des infections virales. «Cela prépare le terrain pour contracter toute infection, y compris Covid-19,  et rendre les conséquences de cette infection beaucoup plus graves.» Dans son document, David Crowe mentionne aussi deux études  scientifiques accablantes.  La première montre que le personnel hospitalier portant un masque fermé «attrape» plus facilement la grippe  que les autres travailleurs de santé porteurs d’un  simple masque chirurgical.  Les analyses en laboratoire ont confirmé que la pénétration de particules virales était de 97% pour le masque fermé, contre 44% pour les masques médicaux. L’air de rien, voilà encore un immense caillou dans la chaussure de la théorie pasteurienne! La seconde étude  indique que les soignants (médecins, infirmières, paramédicaux..) engagés dans la bataille contre le Covid-19 ont constaté un accroissement de la fréquence et de la sévérité de leurs maux de tête, symptômes notoires d’un déficit en oxygène.  Sans être versé en physiologie, on peut aisément comprendre que se boucher la bouche et le nez  gêne la respiration et n’est pas sans effets négatifs et contre-productifs. Puisque la recherche scientifique en fournit les preuves, il faudrait détruire les stocks  de masques ou les renvoyer à l’expéditeur au lieu de propager, à grand renfort de propagande, la fausse idée que cet équipement contribue à l’hygiène de vie. C’est exactement le contraire
     
  3. Le masque, les médecins s’en passaient bien

    Il y a très longtemps de cela,  à une époque dont on se souvient à peine, c’est-à-dire il y a quelques mois, les disciples d’Hippocrate recevaient ou visitaient leur patientèle sans porter de masque ni de gants, sans éviter les contacts physiques  et sans s’arroser de gel hydro-alcoolique. Depuis toujours, les médecins de terrain affrontent les épidémies sans  protection particulière. Tombaient-ils malades pour autant ? Évidemment que non! Ces dernières années et surtout dans mon infolettre  du 20 mars 2019, j’ai soulevé ce paradoxe: lors des épidémies de grippe, les toubibs ne contractent pas cette infection pourtant considérée comme hautement contagieuse.  Ils devraient tomber comme des mouches, succomber massivement à l’agent viral qu’ils côtoient tous les jours,  s’aliter à leur tour et déserter leurs cabinets, mais non, ils restent au poste et ne semblent nullement affectés par l’ « ennemi invisible ». Si c’était le cas,  ça se saurait car il manquerait cruellement de praticiens lors des pics hivernaux de syndromes grippaux. Question à la hiérarchie de l’église pasteurienne :  comment expliquez-vous ce grand mystère de votre foi? Question subsidiaire :  comment expliquez-vous que le Covid-19, contrairement à ce qui est rabâché dans les médias, ait fait si peu de victimes dans le corps médical? Depuis le début de la « pandémie », le château de cartes de la théorie du germe craque de toute part et le virus à couronne est en train de révéler que la contagiosité est une absurdité sans fondement : le microbe ne peut absolument rien sur un terrain suffisamment sain. Heureusement, il y a des médecins qui en prennent conscience. Et d’autres qui le pensaient déjà tout bas et qui osent désormais l’affirmer très haut. Le Dr Jean-Michel Crabbé est de ceux-là. Collaborateur occasionnel de la revue Néosanté et auteur du livre «Tempête sur le diabète», ce généraliste de Besançon n’a guère apprécié l’injonction à se masquer et il a pris sa plume pour le faire savoir au Conseil de l’Ordre. Ci-dessous, je partage et reproduis sa lettre car elle pose bien le débat et contient quelques arguments percutants. Face à la tuberculose, les médecins d’antan étaient également et curieusement «immunisés»  bien qu’il combattaient sans rien  - à mains, bouches et narines nues  - le très contagieux bacille ! Voilà le genre de prises de parole qui font réfléchir et qui pourraient, si elles se multipliaient,  faire vaciller la dogmatique médecine académique emprisonnée dans ses croyances  d’un autre âge. Il n’est que temps, comme nous tous,  de la déconfiner complètement!
Yves Rasir
 
Dr Jean-Michel CRABBÉ
Qualifié en Médecine Générale et biologie appliquée aux sports
21 C, rue Jean Wyrsch
25 000 Besançon
tél : +33 3 81 50 39 93 – gsm : +33 6 80 20 32 48

Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs,
Copie: M. Pierre Laurent, L’Est Républicain,
Besançon, le 13 mai 2020
 
Monsieur le président, mes chers confrères,

Dans le contexte épidémique covid-19, j’ose rappeler des faits incontestables qui devraient être connus de tous à propos des épidémies.
Au début du XXe siècle, au plus fort de l’épidémie de tuberculose, un confrère a écrit ceci: «Au sanatorium de Bligny, où tout le monde vit en promiscuité avec les malades, le Dr Guinard n’a jamais vu, ni dans le personnel, ni dans les familles du personnel, un seul cas de tuberculose pouvant être attribué à une contamination dans un service du sanatorium.» (Larousse médical illustré 1924, page 1258/1400).
Dans les années 1920, le personnel médical soignait les tuberculeux sans gants, sans masques, sans matériel à usage unique, et il n’était pas contaminé. Après la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’épidémie régressait, les autorités sanitaires ont présenté la tuberculose comme une maladie très contagieuse, imposé des règles sanitaires rigoureuses, et rendu obligatoire la vaccination par le BCG sans apporter la preuve de son utilité (La Recherche, n° 356, septembre 2002).

En 2003, dans un service parisien de patients immunodéprimés, un cas de tuberculose très contagieuse chez un soignant n’a donné lieu à aucune contamination parmi les 180 patients très fragiles et les membres du personnel soignant exposés (BEH n° 10-11, 18 mars 2003).
Comme une majorité écrasante de mes collègues et du personnel soignant, j’ai exercé 45 ans dans le milieu médical sans protections particulières, j’ai traversé des dizaines d’épidémies de grippe très contagieuses sans vaccin, sans jamais être contaminé par la grippe ou par aucune autre maladie transmise par un patient. Comme mes collègues, j’ai constaté que la majorité des maladies infectieuses ne sont absolument pas contagieuses et que dans les familles, il y a rarement plus d’un malade à la fois. Nous sommes tous exposés quotidiennement à des milliards d’agents infectieux sans jamais contracter la moindre maladie, y compris à un âge très avancé.
L’histoire des grandes épidémies (Pr J-Ch Sournia, revue du Palais de la découverte – Vol. 15 – N° 146) nous enseigne que les phénomènes de contagion – peste, choléra, tuberculose, etc – n’ont jamais respecté les lois statistiques que nos épidémiologistes utilisent pour justifier des règles de confinement et d’hygiène à toute la population.
Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel.

De nombreux facteurs fragilisent un individu. Certains sont endogènes comme l’âge, les spécificités génétiques, les antécédents, les carences, l’hygiène individuelle. D’autres facteurs sont exogènes comme les stress physiques, l’épuisement professionnel et le travail de nuit, l’exposition à des toxiques et la pollution atmosphérique, les effets secondaires de médicaments ou de vaccins. Même un stress psychologique diminue l’amplitude respiratoire, provoque une stagnation de l’air alvéolaire et favorise la pullulation du bacille de la tuberculose et d’autres agents infectieux comme ce coronavirus.
Depuis très longtemps, on sait que la meilleure vaccination, c’est un ou deux ans d’allaitement maternel, grâce auquel la mère transmet ses propres cellules immunitaires à l’enfant qu’elle allaite (Pouvert C. et coll., Immunologie fondamentale et immunopathologie, Marketing, 1991).
La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.
Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et ils ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.
Recevez mes meilleures salutations confraternelles,

 
Dr Jean-Michel Crabbé


(*) Je dis bien "à la poubelle", car, comme des reportages télévisés commencent à le montrer, les masques et les gants échouent par tonnes dans la nature et dans les océans. C’est un désastre écologique qui devrait déjà suffire à s’abstenir de suivre les diktats officiels. Que fait Greta Thumberg?

Source: https://www.neosante.eu/3-raisons-de-rejeter-le-masque/

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 17:36
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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 11:56

Message de Q-Anon

 

Qu'est-ce que Q-Anon? La page Wikipédia QAnon apporte déjà quelques réponses...:

"Les déclarations de Q postulent que le président des États-Unis Donald Trump travaille secrètement à "rendre le pouvoir au peuple" et à démanteler, au sein de l'État profond, des cercles progressistes organisant notamment des activités pédophiles et du détournement de fonds publics. Les messages sont souvent écrits sous forme de suites de questions, Q incitant les Anons à faire leurs propres recherches tout en les guidant.

Q cite souvent la Bible et met en avant le fait que le monde est le terrain d'une guerre spirituelle du mal contre le bien, où certains très puissants agissent clairement contre le bien commun." (...)

"Les États-Unis seraient gangrénés par un titanesque réseau souterrain de criminels ayant accédé aux plus hauts postes dans différents domaines: politique, industrie et finance notamment. Ce réseau est appelé l'«État Profond» — "Deep-State" en anglais.

Des «patriotes» américains appartenant aux services militaires de renseignement décident d'établir secrètement un plan pour reprendre le contrôle de leur pays. Ce plan implique l'élection au poste de président des États-Unis d'un patriote travaillant avec eux en continu ou, si l'élection échoue, le dernier recours: un coup d'état mené par ces militaires19. Donald Trump ayant été élu, la première option se déroule actuellement et il applique le plan visant à éradiquer étape par étape le «Deep-State».

Ainsi, Q serait la branche «communication» de ce projet de restructuration des États-Unis — et menant à terme à celle du monde entier — mené par des militaires. Ils seraient moins d'une dizaine à connaître Q. Le plan de ce projet aurait été planifié minutieusement pendant des années et continuerait à s'adapter aux évènements. Les militaires impliqués auraient choisi Donald Trump pour devenir président des États-Unis pour diverses raisons, notamment sa connaissance des hautes sphères américaines et son patriotisme inaltéré."

Les messages de Q-Anon paraissent souvent sur le site 8kun. Il existe un site Q-Anon Québecois avec notamment une page Trump pour les nuls et même un site Q-Anon France. avec notamment une page explicative du l'"état-profond" ("deep-state").

"Be the Plan!" - Le message de QAnon pour l'Humanité

Trump: "J'ai une chance de briser l'État profond".

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 11:29
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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 20:52

Message relayé

Etude sur la chloroquine: les masques TOMBENT!


"Cher(e) ami(e) de la Santé,

Dans toute cette tragédie du Covid-19, il y a au moins une bonne nouvelle.

Cette crise met en pleine lumière les graves dysfonctionnements de notre système médical!

Et les yeux des Français sont en train de s’ouvrir à vitesse grand V sur beaucoup de sujets cruciaux.

Ainsi, cela fait des années que je vous dis que la majorité des études scientifiques sont manipulées, biaisées, voire truquées par l’industrie pharmaceutique.

C’est ce qui explique que la plupart des médecins prescrivent des médicaments «inutiles et dangereux», sans même en être conscients.

Le problème est que c’est un sujet très technique… et Big Pharma est devenue experte pour «bidonner» les études scientifiques sans trop laisser de traces.

Résultat: cela passe largement au dessus de la tête de la plupart des gens… et même des médecins!

Mais cela commence à changer, en ce moment même.

Car les Français ont un exemple évident, sous leurs yeux.

Je veux parler de la fameuse étude du Lancet, publiée vendredi dernier, qui conclut que l’hydroxychloroquine est dangereuse pour les malades hospitalisés.

Je suis heureux d’entendre des voix puissantes s’élever contre l’incroyable manipulation autour de cette étude :

  • De nombreux médecins, organisés autour du collectif «Laissez-les prescrire», ont dénoncé le trucage de cette étude dans les médias;
  • Un ancien Ministre de la Santé, Philippe Douste Blazy a dit en direct à la télévision que la plupart des études scientifiques sont faussées;
  • Et bien sûr, le Pr Raoult lui-même est en première ligne pour dénoncer la grossière manipulation du Lancet: écoutez-le ce soir à 18h, sur LCI !

Je vais vous dire dans une seconde pourquoi ils ont raison, pourquoi c’est une étude «poubelle».

Mais d’abord, je tiens à vous donner cette excellente nouvelle qui vient de tomber:
 

Dernière minute: l’Académie de Médecine est pour la vitamine D!!!

Oui, j’ai le plaisir de vous annoncer que le vendredi 22 mai, l’Académie de Médecine a publié un communiqué intitulé «Vitamine D et Covid-19».

Dans ce texte, les Académiciens expliquent que les morts du Covid-19 ont souvent une carence en vitamine D.

Et ils affirment que la vitamine D, «en atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences», pourrait être utile pour éviter les morts du Covid-19.

Du coup, l’Académie de Médecine émet deux recommandations essentielles:

 

  • doser rapidement le taux de vitamine D sérique chez les personnes âgées de plus de 60 ans atteintes de Covid-19, et administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50.000 à 100.000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires ;
  • et apporter une supplémentation en vitamine D de 800 à 1000 UI/jour chez les personnes âgées de moins de 60 ans dès la confirmation du diagnostic de Covid-19.

Bref, l’Académie de Médecine confirme ce que je vous disais depuis le début de l’épidémie!

Je vous rappelle ce que je vous écrivais le 3 mars dernier:

«Plusieurs vitamines sont simples à avaler, pas très chères… et très utiles contre les infections virales de l’hiver.

La plus importante est la vitamine D – mes fidèles lecteurs le savent déjà, mais je compte sur tous ceux qui lisent cette lettre pour la transférer à tout leur entourage!

En pleine saison de grippe et de coronavirus, c’est le moment ou jamais de refaire vos réserves

Et près de 3 mois plus tard, au moment où l’épidémie se termine, l’Académie de Médecine se réveille pour vous dire la même chose!

Mieux vaut tard que jamais… mais ce qui est fou, c’est qu’aucune chaîne de télévision ou journal de presse écrite n’a repris cette information cruciale!

La vitamine D ne coûte rien, est sans danger… on sait depuis le début qu’elle pourrait être très utile contre le Covid-19… et l’Académie de médecine vient de le reconnaître

…mais absolument personne ne vous en parle: ni les médias, ni le gouvernement.

Au contraire, ils ont passé ces derniers jours à s’agiter sur une étude «poubelle» qui descend en flamme l’hydroxychloroquine !
 

Chloroquine : pourquoi ils se réjouissent d’une étude truquée

Je vais vous démontrer pourquoi on ne peut pas croire un mot à l’étude récente du Lancet.

Mais avant cela, il faut comprendre pourquoi les médias et les gouvernants se sont jeté dessus comme des morts de faim!

Immédiatement, le Ministre de la Santé Olivier Véran a demandé au «Haut Conseil» de revoir ses recommandations.

Et les médias ont parlé tout le week-end de cette étude soit-disant «accablante» pour le Pr Raoult et son protocole.

C’est assez ahurissant … surtout lorsque l’on compare cette agitation au silence assourdissant sur la vitamine D.

Mais quand vous y réfléchissez bien, c’est assez logique, vu l’ampleur des enjeux.

Je rappelle que le Premier Ministre et le Ministre de la Santé ont interdit aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine, le 26 mars dernier, en pleine épidémie.

Donc si on arrivait à prouver que ce médicament est efficace contre le Covid-19, ce serait absolument dramatique pour eux.

Comme le dit l’anthropologue médical Jean-Dominique Michel, «cela ouvrirait la porte à des poursuites massives pour non-assistance à personne en danger et même homicide involontaire ou par négligence: c’est case "Cour d’Assises" pour les ministres et directeurs de santé impliqués»[1].

Bref, nos gouvernants ont tout intérêt à faire le plus de bruit possible, dès qu’une étude se montre défavorable à ce médicament, même si elle ne vaut rien sur le plan scientifique.

Et bien sûr, c’est également l’intérêt direct de l’industrie pharmaceutique, qui perdrait énormément d’argent si l’hydroxychloroquine se montrait efficace: non seulement l’anti-viral hors de prix de Gilead deviendrait inutile… mais la perspective d’un vaccin distribué à 7 milliards d’individus s’éloignerait aussi.

Encore une fois, ce qui me réjouit dans toute cette sombre affaire, c’est que les Français ont, sous les yeux, un exemple éclatant de la perversion du système.

Pour bien le comprendre, il faut reprendre l’histoire au début:
 

«L’histoire la plus fantasque que j’ai entendue en médecine de ma vie»

Je rappelle que je suis totalement neutre dans cette histoire d’hydroxychloroquine.

Le 3 mars dernier, je vous ai transmis mon protocole naturel détaillé pour faire face au coronavirus, en prévention et en traitement.

Ce protocole était ce que vous pouviez faire de mieux, par vous-même, et je suis convaincu que les études viendront le confirmer, les unes après les autres, comme pour la vitamine D.

Dans ce protocole 100 % naturel, je ne conseillais pas la chloroquine, qui est un médicament.

Tout ce que je vous avais dit de cette molécule, à l’époque, c’était ceci:

«Je trouve quand même très étonnant que nos grands pontes et autorités de santé soient très réticents à vous proposer ce médicament, alors que c’est clairement le plus prometteur à ce jour».

De fait, parmi les médicaments allopathiques, l’hydroxychloroquine était manifestement le plus intéressant, et de loin.

Je rappelle les faits, très simples:

Début février, des scientifiques montrent que ce vieux médicament est efficace in vitro contre le Covid-19.

Dans la foulée, les autorités chinoises annoncent que la chloroquine a montré une efficacité sur une centaine de patients atteints du coronavirus.

A ce moment-là, c’est la seule molécule au monde ayant une efficacité prouvée contre le coronavirus.

Pour des médecins de bon sens comme le Pr Raoult, il était évident qu’il fallait utiliser ce remède sans tarder.

Car l’hydroxychloroquine présente deux avantages énormes pour un médecin:

  • C’est un médicament peu cher et très facile à fabriquer: il est donc possible de traiter massivement les malades, dans tous les pays du monde ;
  • Et c’est un des médicaments les plus sûrs qui existent, sur lequel les médecins ont des dizaines d’années de recul: donc même si l’on n’est pas sûr à 100 % qu’il fonctionne, il n’y a quasiment aucun risque à le prescrire aux malades.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que son efficacité est «garantie à 100 %», ou qu’il serait impossible de «trouver mieux»!

Mais dans l’urgence, et en attendant d’avoir des études plus approfondies, il paraît clair que ce traitement devrait faire plus de bien que de mal.

Mais c’est alors qu’une chose extraordinaire se produisit.

Les autorités de santé et les médias ont commencé à diaboliser ce médicament banal, en le présentant comme extrêmement dangereux.

C’est le Pr Raoult qui en parle le mieux:

«L’histoire de l’hydroxychloroquine est l’histoire la plus fantasque que j’ai entendue en médecine de ma vie.

Un médicament qui existe depuis 80 ans, qui a été prescrit peut-être à un tiers de la population du monde.

Qui en France a été vendu à 36 millions de pilules par an, et d’un coup, toutes les autorités commencent à dire que c’est quelque chose d’épouvantable, criminel, qu’on va tous mourir d’arythmie cardiaque parce qu’on prend ce médicament.

Je n’ai jamais entendu parler d’un truc aussi fantasque que ça, c’est inouï, inouï »[2].

Le Pr Raoult l’a répété dans son audition devant la commission des affaires sociales du Sénat:

«J’ai pu observer un délire, qui est le plus stupéfiant sur le plan médicamenteux, de toute ma carrière, pourtant longue, sur le danger extrême de l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine.

L’émotion formidable, sur les risques de la chloroquine et l’hydroxychloroquine, témoigne d’une absence complète de contrôle de l’information raisonnée, voire la manipulation de l’opinion et je mesure mes termes »[3].

De fait, l’hydroxychloroquine est un des médicaments les plus sûrs qui existent…

…surtout lorsqu’il est pris pendant seulement 10 jours, comme c’est le cas pour les infections au coronavirus.

Une étude réalisée sur plus de 900 000 personnes traitées par hydroxychloroquine a montré qu’il n’y avait eu aucune surmortalité ou problème cardiaque avec ce médicament[4].

D’ailleurs, l’hydroxychloroquine était encore en vente libre au début de l’année 2020!

Et pourtant, malgré tout ça, cela fait des semaines qu’on vous parle des graves «dangers» de ce médicament.

C’est stupéfiant tellement c’est «énorme».

Mais la bonne nouvelle est que cela devrait ouvrir les yeux des Français sur la toute-puissance de Big Pharma:
 

La main invisible de Gilead et les intérêts de Big Pharma

Devant les sénateurs, le Pr Raoult a expliqué très clairement d’où venait cette «folie» sur l’hydroxychloroquine:

«Je pense qu’il existe un problème très fondamental de conflits d’intérêts concernant la médecine dans ce pays.

Un tableau vient d’être produit par un de mes collaborateurs concernant les universitaires de maladies infectieuses et leur prise de position pour ou contre la chloroquine et en quantifiant le rapport avec Gilead sur les 6 dernières années (sachant que Gilead essayait de vendre un médicament nommé remdesivir et présentait une hostilité très particulière à l’hydroxychloroquine ou la chloroquine).

Résultat: la position officielle des collègues était parallèle à leur lien d’intérêts avec Gilead

Je rappelle que le laboratoire Gilead est un des laboratoires les plus puissants au monde.

C’est Gilead qui a commercialisé le Tamiflu en 2009 – un médicament peu efficace et très contestable, comme je l’ai expliqué récemment[5].

C’est ce même Gilead qui a essayé de positionner son nouvel anti-viral hors de prix – le remdésivir – comme le remède principal contre le Covid-19.

Et comme par hasard, plus un chercheur a de liens d’intérêts avec Gilead, plus il se montre hostile à la chloroquine.

Il faut dire que les enjeux financiers sont immenses.

Selon les calculs du Pr Raoult, ce sont 9 milliards d’euros d’actions de Gilead qui ont été échangées pendant cette période Covid!!

Or l’évolution du cours de Bourse de Gilead était directement liée à l’efficacité perçue de la chloroquine… et donc aux déclarations du Pr Raoult! 

Mais il n’y a pas que Gilead. Il y a bien d’autres laboratoires pharmaceutiques qui «arrosent» nos chercheurs…

…comme Abbvie, par exemple, qui produit le Kaletra, l’autre molécule testée dans l’étude Discovery… alors que les Chinois en avaient déjà démontré l’inefficacité contre le Covid-19.

Au total, les professionnels de santé français ont reçu depuis 2013:

  • 18,5 millions d’euros de la part de Gilead,
  • Et 45 millions d’euros de la part d’Abbvie[6].

Et devinez quoi?

Le principal auteur de l’étude récente du Lancet – étude très défavorable à l’hydroxychloroquine – a des liens d’intérêts avec le laboratoire Abbot… qui n’est autre que le «papa» d’Abbvie[7].

Bref, cette étude commence avec un énorme conflit d’intérêts:
 

 

Voici pourquoi on ne peut pas croire un traitre mot de l’étude du Lancet

Je ne vais pas vous détailler ici tous les biais, manipulations et trucages de cette étude qui conclut au danger de l’hydroxcychloroquine – d’autres l’ont fait très bien, et je vous y renvoie si le sujet vous intéresse[8].

Je voudrais juste souligner deux choses très simples.

Cette étude n’est pas un essai clinique: on a juste comparé des statistiques de malades ayant pris de l’hydroxychloroquine par rapport à des malades qui n’en ont pas pris.

Problème: on ne peut pas savoir si les patients à qui on a donné de l’hydroxychloroquine étaient aussi malades ou plus malades que les autres!

Et on a d’excellentes raisons de penser que les patients à qui ont a donné de l’hydroxychloroquine étaient plus gravement malades que les autres… ce qui expliquerait pourquoi ils meurent davantage!

Car il faut savoir que dans la plupart des hôpitaux, l’hydroxychloroquine est donnée aux patients à titre compassionnel, donc pour les malades les plus gravement atteints[9]!

D’ailleurs, l’étude nous dit que les malades traités par hydroxychloroquine ont été trois fois plus nombreux à être placés sous ventilateur!

C’est bien la preuve qu’ils étaient plus malades au départ, car il n’y a aucune raison d’imaginer que l’hydroxychloroquine puisse causer une aggravation immédiate et massive de l’état d’oxygénation des patients.

Voilà pourquoi cette étude est «poubelle» et ne nous dit absolument rien de l’efficacité ou non de l’hydroxychloroquine!

En réalité, seuls des essais cliniques randomisés peuvent nous donner une réponse définitive.

Et cela tombe bien, car il y en a deux grands essais de cette nature en ce moment même: Discovery et Recovery.

Or ce qui se passe avec ces études est l’autre preuve définitive que les conclusions de l’étude du Lancet sont de la pure manipulation.

Pour Discovery, je rappelle que l’étude a été lancée il y a 2 mois, et a déjà intégré près de 800 patients.

On n’en connaît toujours pas les résultats, mais une chose est certaine: l’hydroxychloroquine n’a pas eu d’effet négatif sur la mortalité.

Car si c’était le cas, je peux vous dire qu’il y aurait déjà eu un communiqué pour dire qu’il faut arrêter de donner ce médicament aux patients!

Pour Recovery, l’autre grand essai clinique, c’est encore plus clair.

Suite aux résultats soit-disant «inquiétants» de l’étude du Lancet, les auteurs de Recovery ont publié un communiqué, ce dimanche[10]!

Ils ont pris la peine de vérifier les résultats intermédiaires de leur étude… et ont conclu qu’il n’y avait aucune raison d’arrêter de donner l’hydroxychloroquine aux malades!

Et encore une fois: ils n’auraient pas hésité une seconde à tout arrêter si les résultats de l’hydroxychloroquine étaient inquiétants!

Attention: je ne suis pas en train de dire que l’hydroxychloroquine est forcément efficace.

Je rappelle que, dans Discovery et Recovery, comme dans l’étude du Lancet, ce médicament est donné très tardivement, après l’hospitalisation, donc 10 à 15 jours après l’infection.

Il est tout à fait possible que ce médicament soit inefficace, à ce stade avancé de la maladie.

Mais il n’y a aucune raison de penser que ce médicament puisse faire du mal aux patients, à partir du moment où les précautions minimales sont prises!

La conclusion de l’étude du Lancet est donc totalement manipulée!

Ce qui pose une autre question: comment un journal aussi prestigieux a-t-il pu publier une étude aussi biaisée?
 

 

Le patron du Lancet le dit lui-même: la moitié des études sont bidonnées

Pour le comprendre, il suffit écouter rédacteur en chef du Lancet lui-même.

Voici ce qu’il a déclaré, haut et fort, il y a quelques années:

«Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres.[11]»

Ce problème affecte toutes les grandes revues médicales… y compris l’autre grand journal britannique, le New England Journal of Medicine.

Lui aussi a publié une étude «poubelle» récemment.

Cette étude concluait, sans la moindre preuve, à l’intérêt de l’anti-viral hors de prix de Gilead, le remdésivir[12].

Pourquoi? Là encore, c’est son ancienne rédactrice en chef, le Dr Marcia Angell, qui en parle le mieux:

«Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée. Je suis désolée de cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contre-cœur au cours des deux décennies que j’ai passées à la rédaction du New England Journal of Medicine.[13]»

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de ce sujet, et que je vous livre ces citations.

Mais en ce moment, ces paroles prennent un relief singulier.

Encore une fois, c’est la «bonne nouvelle» de la crise actuelle: on a sous les yeux l’illustration éclatante du dérèglement du systèm !

D’ailleurs, la semaine prochaine, j’irai encore plus loin et je vous révèlerai ce que cache toute cette désinformation.

L’hydroxychloroquine ne menace pas seulement Gilead et les fabriquants de vaccins.

Croyez-le ou non, l’affaire de ce médicament ancien et peu coûteux met en danger le système dans son ensemble !

Nous verrons cela la semaine prochaine, en détail - restez connecté, cela va déménager!

Bonne santé!

Xavier Bazin"

Source: https://www.sante-corps-esprit.com/etude-sur-la-chloroquine-les-masques-tombent/#respond

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 20:30

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 19:12

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