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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:06

 

Un livre de Pryska Ducœurjoly,

LA SOCIETE TOXIQUE

PARUTION 22 MARS 2010



societe_toxique-visuel-web.jpg

 

LIRE LE SOMMAIRE

 

 

Avoir un corps propre et pur est une nécessité vitale. C'est la même chose pour le mental: Un mental propre et pur c'est vital! Et, pour le psychisme c'est encore plus vital: Une âme propre et pure, c'est archi-vital! mais comment faire lorsque la pollution mentale et psychique arrive de toutes parts, en provenance de la société, elle-même source de toxicité? La réponse avec Pryska Ducœurjoly et son "Manuel de Dépollution mentale"...

 

PRYSKA DUCOEURJOLY

Pryska Ducœurjoli 
 

Avant-propos


"Détox". Le terme chéri des praticiens de médecines douces est devenu à la mode, pour ne pas dire branché. De nombreuses publicités nous vantent désormais les bienfaits de ces cures, pas toujours données, dont le but est de nous faire éliminer une partie des poisons auxquels notre corps est confronté, bien malgré lui. Le discours écologique a fini par s’imposer. Après des années de déni scientifique, il est désormais admis que nous baignons dans une foule de toxiques avec lesquels l’organisme est forcé de composer. Phtalates, pesticides, formaldéhydes et autres intrus de synthèse imposent à notre organisme un surcroît de travail en plus de ses fonctions habituelles (penser, se dépenser, manger, récupérer). Mieux que «Buvez, éliminez!», il faut désormais «détoxiner»!


On aurait tort de se moquer de cette nouvelle mode. La «détox», concept par ailleurs ancien, est impérative pour sauver la peau de sa santé car les toxiques modernes ont une fâcheuse tendance à s’accumuler, créant de multiples maux et symptômes qui entravent notre dynamisme naturel : fatigue chronique, nausée du matin, mal de dos, allergies, problèmes de peau ou de digestion, autant de soucis du quotidien que nous tentons de masquer à l’aide de subterfuges. Café, antalgiques, anti-histaminiques, fonds de teint et autres pommades symptomatiques ne font souvent que gommer le problème en le déplaçant. Ces béquilles de vie trimballent un cortège d’effets indésirables, pas toujours repérables dans le présent, mais qui finissent toujours par se montrer de plus en plus insistants. Le cercle vicieux dans lequel s’est enferrée notre société n’a pas d’autre issue que la «Détox»!


Néanmoins, il existe un autre paramètre essentiel: l’hygiène mentale. Rire, s’épanouir dans son métier et apprendre à gérer son stress sont les meilleurs alliés du système immunitaire. Et c’est surtout ici que le bât blesse. C’est aussi là que cet ouvrage trouve sa raison d’être : autant les toxiques environnementaux sont désormais identifiés, autant il est difficile de décrypter les poisons mentaux qui nous diminuent à petit feu. Publicités trompeuses, journaux télévisés démoralisants, débats stériles entre experts bien pensants, toutes ces « pensées-poisons » font barrage à notre légitime envie d’évoluer vers le mieux-être. Elles empêchent l’évolution du corps social en nous perdant collectivement dans des perspectives sans issue, dans des «alternatives bornées», selon les mots du philosophe et sociologue Edgar Morin1, dans son «Eloge de la métamorphose».


Nous sommes en permanence bombardés d’informations pathogènes qui, ajoutées à la toxicité de notre environnement et de nos camisoles chimiques, diminuent considérablement notre libre-arbitre. Pris dans les filets de la pensée unique, il est bien difficile pour le citoyen d’imaginer un monde meilleur, un univers des possibles, une place à la fois pour la générosité et pour la liberté, où l’individualisme rejoint l’altruisme. Entre l’idéologie capitaliste au bord de l’effondrement et les restes du communiste, nous peinons à réinventer un nouveau mode de société, où l’individu serait cette fois véritablement empreint de «liberté, égalité, fraternité».


Temple de la malbouffe visuelle, veau d’or de la société «matérialo-consumériste», notre télévision manichéenne ne nous offre souvent qu’un choix illusoire et limité, entre le pire et le moins pire. Sans la consommation ou la croissance, point de salut… Dans ce monde bien gris et conformiste, l’idéal d’un monde meilleur (sain et fraternel) est souvent caricaturé en utopie. «On peut pas cultiver sans produits chimiques», «l’économie, c’est forcément la croissance», rabâche-t-on tous les jours aux rêveurs. C’est pourquoi il est de bon ton d’être résigné devant les dommages collatéraux de nos croyances collectives. Drôle de démocratie où le réalisme est en fait un pessimisme.


On nous l’assure, nos dirigeants veillent sur nous et font tout pour nous prémunir des fléaux qui sont assiègent: terrorisme, épidémies, désordres sociaux. «Dormez, braves gens»… Les médias, peu dérangeants, ressemblent davantage à des attachés de presse, lorsqu’ils ne sont pas des porte-parole de la Peur sous ses multiples formes (chômage, pandémies, insécurité, etc). Dans ce ronron généralisé, les voix dissidentes peinent à se faire entendre. Voudrait-on nous vacciner en masse contre l’esprit critique?


Dans cet enfer sociétal pavé de bonnes intentions, il est vital pour chaque citoyen de retrouver un esprit sain dans un corps sain. Pour cela, il lui faut prendre à contre-sens les routes du prêt-à-penser de la Société Toxique. Si chacun s’y met, le corps social pourra évoluer.


Que les chapitres qui suivent soient autant de cailloux pour celui qui, tel le Petit Poucet, souhaite se repérer dans la jungle des pensées toxiques. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les pièges tendus sur le chemin du retour à un authentique développement personnel ne manquent pas. La détox, cela passe aussi et surtout par une cure de dépollution mentale (ou d’épuration mentale), dont le présent ouvrage constitue un manuel pratique à l’usage du citoyen averti.

 

1 «Eloge de la métamorphose», Edgar Morin, Le Monde du 10/11 janvier 2010.

 

 

EXTRAIT DE LA PREFACE DE SYLVIE SIMON


Ce livre arrive bien à point, alors que toute la presse nous parle de dépolluer ou «détoxiquer» la planète, mais sans beaucoup de résultats. En vérité, comme le démontre magistralement cet ouvrage, l’intoxication existe à tous les niveaux, physiques autant que psychiques, à commencer par la censure et l’autocensure des médias. Pryska Ducœurjoly fait ici le tour de toutes les intoxications qui nous menacent et nous permet de mieux comprendre leur mécanisme. Elle traque cette «intox» dans tous les recoins où nous ne la soupçonnons même pas.


À l’heure de la mondialisation et de l’uniformisation, les dangers des totalitarismes à venir se précisent et les citoyens subissent une dépersonnalisation physique et mentale inquiétante. Nos gouvernements nous imposent une civilisation dans laquelle ceux qui «décident» ont pour objectif essentiel la mise en servitude de toute la population afin d’obtenir la stabilité sociale - toujours pour notre bien - imposée par la caste dirigeante afin de conserver sa domination.


Pryska Ducœurjoly nous aide à faire le tri entre ce que nous croyons et ce qui existe réellement. Puisse son livre nous aider à changer de paradigme, car seule une vision holistique permettra de résoudre des problèmes qui semblent insolubles pour l’instant, tant que notre science officielle affichera une absence de conscience dans tous les domaines.
Aussi, je ne peux qu’encourager la lecture de La Société toxique, car, après l’avoir lue, nous ne pourrons plus vivre comme avant, mais nous vivrons mieux.

 

Sylvie Simon


 

 

EXTRAIT DE LA POSTFACE de PHILIPPE DESBROSSES


Dans ce livre, Pryska nous fait vivre un tour d’horizon redoutable sur l’envers du décor de notre présomptueuse civilisation; sorte d’électrochoc pour éveiller nos consciences et trouver le courage et la lucidité de sortir du «meilleur des mondes» où nous sommes enlisés.


L’évangile de la croissance que les manipulateurs d’opinions continuent à invoquer malgré les démentis cinglants que la situation leur inflige et les périls qu’ils accumulent autant pour eux-mêmes que pour le reste du monde est un signe de désordre mental évident.

 

Ce qui est étonnant c’est qu’on ait pu, pendant si longtemps, se voiler les yeux devant l’évidence des dérives et les conséquences de nos choix de vie, alors que l’on se targue d’une pensée rationaliste et scientifique.


Le livre de Pryska est magnifiquement écrit. Il témoigne d’un esprit de synthèse et d’une grandeur d’âme qui caractérise les êtres appelés à jouer un rôle indispensable dans l’évolution de la conscience collective.


La clarté des propos, la sobriété des textes, la qualité des références, tout y est présenté d’une plume alerte, lucide, incisive et déterminée…

 

Ce manuel de dépollution mentale est un véritable bain de jouvence pour les neurones, mais aussi pour les cœurs qui ont bien besoin de battre à l’unisson dans un monde d’espérance, de partage et de compassion.


A consommer sans modération!

 

Philippe Desbrosses


Agriculteur (ferme de Sainte-Marthe), docteur en sciences de l’environnement (Université Paris VII) et écrivain, Philippe Desbrosses fut à l’origine de la création de la plupart des mouvements de l’officialisation de l’agriculture biologique. Il est aussi expert consultant auprès de l’Union Européenne et chargé de mission pour le Grenelle de l’environnement.


http://www.intelligenceverte.org/

 

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la Santé
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 10:30

 

La vaccination contre H1N1: 
A-t-on péché par excès de prudence?


Par Nathalie Roussy
28 mars 2010


Tout le monde, qu’on soit pour ou contre la vaccination contre le H1N1, semble être d’accord sur le fait que les gouvernements auraient péché par excès de prudence en voulant vacciner tout le monde à l’automne 2009. En tout cas, je n’ai pas entendu personne donner de commentaire à l’encontre de cette affirmation. Le seul argument que j’ai entendu contre cette affirmation semble être le côté monétaire: si on dépense trop pour une fausse alerte, il restera moins d’argent pour les vrais problèmes.


On dirait qu’on oublie que vacciner en masse une population, cela donne à coup sûr un certain nombre d’effets secondaires graves, qui peuvent aller jusqu’à la mort, chez un nombre de vaccinés.1 Je vais dire comme le Dr Marc Girard, expert depuis 30 ans en pharmacologie: «un vaccin, ce n’est pas du sucre en poudre»!


Les effets secondaires varient selon le médicament ou le vaccin. Dans le cas du vaccin h1n1, il s’agissait d’un vaccin expérimental, puisque la mise en marché s’est faite dans des circonstances exceptionnelles accélérées. Ceci est écrit noir sur blanc dans les feuillets de renseignements des vaccins pandemrix et arepanrix. Je vous cite le feuillet de renseignements du pandemrix, notre équivalent européen d’arepanrix: «Pandemrix a été autorisé dans des «circonstances exceptionnelles. Cela signifie qu’il n’a pas encore été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique». 

 
Source: http://www.ema.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/pandemrix/H-832-fr1.pdf


Le rapport-bénéfice-risque c’est quoi ? On calcule tout d’abord le risque du médicament sur la santé (effets secondaires, il y en a toujours). Et on calcul le nombre de maladies ou de morts que ce médicament pourra permettre d’éviter. C’est mathématique. Alors, parler d’excès de prudence, c’est oublier complètement ce principe mathématique de base. En fait, les gouvernements n’ont pas péché par excès de prudence en ce qui a trait aux risques reliés au vaccin, au contraire ils ont agi comme s’il n’y avait pas de risque d’administrer à tout le monde, y compris des femmes enceintes, un vaccin contenant du squalène et du thimerosal. Ils ont fait comme si le risque ne pouvait provenir que du dangereux virus, et comme si le vaccin c’était du sucre en poudre. Ils ont nettement manqué de prudence, au contraire. 

 
Voici une autre manière d’être prudent avec la santé des femmes enceintes et de leurs bébés, qui est différente de la ‘prudence’ de nos gouvernements. Je vous cite les conclusions de David M Ayoub et al, dans Influenza Vaccination During Pregnancy: A Critical Assessment of the Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP): “Conclusions: The ACIP.s recommendation of influenza vaccination during pregnancy is not supported by citations in its own policy paper or in current medical literature. Considering the potential risks of maternal and fetal mercury exposure, the administration of thimerosal during pregnancy is both unjustified and unwise. Pregnancy should continue to be a time when doctors are highly protective of their patients with regard to any fetal exposure. Without adequate safety testing, a risk-benefit analysis of influenza vaccination during pregnancy is not possible, and therefore the ACIP.s present recommendation sh ould be withdrawn.”


Source: Journal of American Physicians and Surgeons Volume 11 Number 2 Summer 2006
http://www.iberhome.es/pdf/vacemb.pdf

Il faut donc penser bénéfice-risque, toujours. Il faut calculer. Vacciner en masse une population ne peut être logique que dans un rapport favorable à la vaccination des bénéfices risques. On acceptera qu’une personne, par exemple, puisse mourir des suites d’un médicament, si l’administration massive de ce médicament a pu sauver 10 000 morts dans la population. Dans ce cas-ci, le rapport-bénéfice risque sera excellent. Il sera excellent si la rigueur scientifique a été réellement au rendez-vous, et qu’on a tenu compte des effets secondaires pouvant survenir des mois et des années après. En effet, contrairement à un virus de grippe, un vaccin peut avoir des effets secondaires graves des mois et des années après l’injection. Un virus de grippe, quant à lui, n’apporte pas d’effet à long terme. La peur provient de tomber malade rapidement et d’en mourir. Même le Dr Poirier, directeur national de santé publique, l’a dit : les gens qui auront été contaminés avec le virus h1n1 sont maintenant protégés à l’avenir. Donc tout le monde est d’accord là-dessus, il n’y a pas d’inquiétude de tomber malade des mois et des années après avoir reçu le virus dans son corps. Le virus a donc l’avantage de nous menacer qu’à court terme. Quant aux vaccins, ils peuvent avoir des effets de nombreuses années après l’injection. Cette différence de risque entre celui relié à un virus de grippe et celui relié à un vaccin doit être absolument tenue en compte pour maintenir une rigueur scientifique qui elle seule protégera vraiment la santé publique. Seule la rigueur scientifique peut être associée à la prudence.


L’hypothèse selon laquelle les plus grands effets seront présents des mois et des années après cette vaccination massive contre le H1N1 est très sérieuse. Je songe au scandale de la vaccination contre l’hépatite B en Europe.


http://www.hyperactif.net/images/Conclusion_du_Docteur_Marc_GIRARD.pdf


Je songe également à toutes les études démontrant un risque sérieux sur la santé de l’injection dans le muscle de squalène et de thimerosal, qui ne peut en aucun cas être comparé à l’administration orale de ces même substances. Si je prends la peine de commenter là-dessus, c’est en réaction à ce fameux mantra répété par les autorités: ‘il y a moins de mercure dans le vaccin contre le H1N1 qu’il y en a dans une boite de thon’. Pour vous donner un exemple facile à comprendre: tout le monde sait que l’air est nécessaire pour la survie. Mais injectez de l’air dans les veines, et il y a un risque sérieux d’embolie et de mort…Tout ça pour vous dire que l’argument de la boite de thon n’est pas un argument valable du tout, d’autant plus que beaucoup d’autres variables diffèrent la situation de manger une boite de thon et celle de se faire injecter dans le muscle un mélange de squalène, thimerosal, un virus fragmenté, du formald éhyde et j’en passe. La molécule contenant du mercure est différente tout d’abord dans les deux cas. De plus, la boite de thon contient du mercure certes mais aussi des protéines, des oméga-3, de la vitamine D.


Maintenant, je vous donne un vrai exemple d’excès de prudence. C’est une mère qui a peur que son enfant attrape le froid durant le début de l’été, car, se dit-elle, ça peut arriver et il faut se préparer. Elle prépare toujours des vêtements d’hiver pour son enfant, qu’elle traine avec elle au travail. Elle aura aussi peur qu’il ait trop chaud, parce que là aussi il pourrait devenir malade. Elle est vraiment prudente. Alors, elle l’habille en fonction de la température, mais vérifie toujours le temps qu’il fait dehors, à chaque heure, et se prépare à quitter le travail ou la maison pour aller porter des vêtements d’hiver, au cas où il y aurait subitement une vague de froid. Elle apporte bien sûr au travail le manteau d’hiver de son enfant, avec un foulard, mitaines, des lunettes de ski, etc. C’est un exemple d’excès de prudence. La mère ne fait pas mal à son enfant, elle ne l’étouffe pas de chaleur parce qu’elle a peur qu’ il meure de froid. L’enfant ne s’en rend même pas compte, et il est confortable dans ses vêtements : il n’a ni froid ni chaud. Sa santé n’est pas compromise. Elle fait un excès de prudence.
Et maintenant voici des exemples ‘d’excès de prudence ‘qui ressemble à celui de nos gouvernements dans le dossier h1n1: tuer une mouche avec un bazooka; couper un bras sain de peur qu’il y ait la gangrène et que ça infecte tout le corps…


La vaccination contre le H1N1: excès de prudence, manque de prudence ou excès de folie?

Nathalie Roussy 


http://www.santedentaireholistique.com/h1n1.html


1) Rapport de surveillance du vaccin - Les effets secondaires suivant l'immunisation 
Source: Agence santé Canada: http://www.phac-aspc.gc.ca/alert-alerte/h1n1/vacc/addeve-fra.php Extrait du site web le 28 mars 2010

Aperçu hebdomadaire


‘Les effets secondaires graves suivant l’immunisation sont rares. Dans toute campagne d’immunisation, qu’il s’agisse des vaccins habituellement donnés aux enfants ou des vaccins contre la grippe saisonnière, le taux d’effets secondaires graves signalés est en moyenne d’un cas par 100 000 doses distribuées.


Ce taux d’un cas par 100 000 doses a été calculé à partir des dizaines de millions de doses de vaccins qui ont été distribuées au cours des dernières années. Il s’appuie sur l’administration de plusieurs types de vaccins, qui ont des taux plus ou moins élevés d’effets secondaires’

Mes commentaires 

Il est donc clairement spécifié sur cette page de l’Agence de santé publique du Canada qu’un cas de complications sévères sur 100 000 peut être attendu avec les vaccins habituels (donc ceux qui ne sont pas expérimentaux comme c’est le cas pour le vaccin arepanrix). Avec une population de 7 800 000 Québécois environ, si tout le monde était vacciné (ce qui était souhaité par le gouvernement, puisqu’ils ont commandé et paysé suffisamment de dose pour tout le monde) cela donnerait : 78 complications sévères dues au vaccin. D’après leurs propres données à tout le moins.


Soulignons qu’alors c’est parmi l’ensemble de la population, donc il n’est pas question d’un groupe à risque. Notons que nous avons eu 56 cas de complications corrélés avec le virus h1n1, parmi les gens ne présentant pas de facteurs de risque.


(Source: http://www.msss.gouv.qc.ca/extranet/pandemie/etat_situation/)


78 versus 56. 78 cas de complications normalement attendus avec le vaccin si tout le Québec se faisait vacciner avec un vaccin non expérimental, contre 56 complications, parmi les gens sans facteurs de risque, attribués par les autorités au virus h1h1.


Pour que la vaccination ait un bon rapport-bénéfice risque, il faut qu’il y ait donc beaucoup plus que 78 personnes qui auraient des conséquences graves de la grippe sans vaccination. Combien de gens au Québec sont supposément morts de la grippe A h1n1? Selon le ministère de la Santé et des services sociaux du Québec, il y a eu, parmi les gens SANS CONDITIONS SOUS-JACENTES, 56 personnes aux soins intensifs et 2 décès.


Et on ne parle pas des effets qui surviendront dans 3 mois, 3 ans, 10 ans. On ne peut avec un si court laps de temps connaitre l’état de santé des gens vaccinés. Il faudra attendre. Pour prendre un exemple, supposons que nous faisons une expérience (contraire à l’éthique, mais supposons que nous le ferions) et nous injectons le virus du sida parmi 1000 personnes et une solution saline à 1000 autres (groupe contrôle). Combien de temps faudrait-il attendre pour que l’effet de l’injection du virus soit réellement connu, 1 heure, 2 semaines, 1 mois? Serait-il rigoureux de comptabiliser le nombre d’hospitalisations après seulement 1 mois? Non, il faudrait attendre plusieurs mois et plusieurs années, pour que l’expérience soit sérieuse. Pourtant, c’est ce qui est fait avec la pharmacovigilance du vaccin h1n1, la pharmacovigilance a été faite sur une aussi courte période de temps.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 23:16

 

Vaccin anti H1N1 - L'heure du bilan

 

 


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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 10:11

 

Le Guérisseur qui vaut le voyage
à lui tout seul


Le Guérisseur qui vaut le voyage

 

Le Guérisseur qui vaut le voyage à lui tout seul s'appelle Jo Corda. C'est déjà un octogénaire et il vit à Bali. Il n'est pas le chouchou des medias  (on ne le trouve pas sur Internet) mais il semble avoir récemment inspiré un roman à succès: "L'homme qui voulait être heureux".

 

La pratique de Jo Corda est tout à fait particulière. Il passe ses mains partout sur le corps, à la recherche du point faible... Et quant il l'a trouvé... ça fait ... mal!

 

Curieusement, le point faible semble souvent se loger dans un ... orteil! Jo Corda prend alors son petit baton en bois relativement pointu, qu'il a toujours à portée de main, puis il le place à l'endroit à lui pré-désigné comme étant le point sensible et il appuie dessus de bon cœur.

 

Qu'ensuite sa "victime" - c'est-à-dire son "patient" - se torde entre ses mains en hurlant de douleur lui semble passablement indifférent... Sadique, Jo Corda? Pas du tout! Mais il est vraiment important qu'un patient finisse par savoir où il a mal. Sinon, comment pourrait-il guérir?

 

Une fois le point faible découvert, Jo Corda s'emploie ensuite à rendre ce point faible fort. Toutes sortes de moyens sont bons pour cela, dont certains pourraient sembler étranges, comme de cracher sur le point sensible, dans le but non point de le rendre insensible, mais simplement de le guérir...


Le plus extra-ordinaire de l'histoire, c'est que "ça marche" et que c'est même vérifiable. Après le "traitement", par exemple  à base d'application de plantes ou de salive, Jo Corda, appuie, de nouveau, sur le même point précédemment ultra-sensible, et ceui-ci est alors redevenu non pas insensible mais d'une sensibilité normale. Le patient n'a plus mal; il ne hurle plus; il est physiquement guéri de l'incrustation coporelle de son mal psychique.

 

Il est évident que ce n'est pas une maladie proprement organique qui s'est logée dans votre orteil. C'est plutôt que, lorsque, après avoir "avalé une coulœuvre", quelqu'un refoule une déception, afin de pouvoir temporairement en débarrasser sa conscience et continuer à vivre, - ou à faire semblant de vivre - il la loge, quelque part, dans son corps.

 

Elle reste donc là, en quelque sorte mémorisée dans ses cellules, jusqu'à ce que, peut-être, un beau jour, quelqu'un vienne l'en déloger...


L'intensité de la douleur physique, comme là  "enkystée" dans la chair, est, bien évidemment, proportionnelle à l'intensité de la douleur morale subie mais inconsciemment refoulée - donc non exprimée - lors de la déception. L'on doit toujours avoir présent à l'esprit le proverbe "Ce qui ne s'exprime pas s'imprime". La personne déçue a voulu faire semblant d'être quand même heureuse, lorsqu'elle ne l'était pas et  l'impact de sa déception non exprimée mais refoulée s'est alors logé, quelque part, dans son corps. Il semble que via les méridiens qui parcourent le corps, un orteil soit un endroit assez pratique pour cela...

 

L'effacement de la douleur dans l'orteil ne signifie pas que la personne est psychiquement guéri; il est juste quéri de la mémoire - de la trace - que l'expérience de refoulement de la déception a laissée dans son corps. Ce n'est déjà pas mal, mais l'essentiel reste quand même à faire: Il faut ensuite corriger le faux vouloir consistant à vouloir plaire aux autres  plutôt que d'écouter son ressenti intime qui est à l'origine de l'expérience de la déception.

 

Sinon, le même faux vouloir de soumission à l'opinion d'autrui génèrera de nouvelles déceptions, de nouvelles "coulœuvres", que le corps devra encore loger quelque part et qu'il faudra ensuite, de nouveau, déloger...

 

Le sujet du roman

 

Imaginez…Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation sur place vous a donné envie de le rencontrer, "pour le cas où"… Une fois entre ses mains il apparaît que son "diagnostic" est formel: vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.

 

Porteur d’une incommensurable sagesse, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu vous entraîne dans l’aventure la plus captivante qui soit: celle de la découverte de soi.


Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clefs d’une existence à la hauteur de vos rêves. Avec L’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous à la lecture de cette
captivante histoire, en laquelle l’on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d’être vraiment heureux.


L’Homme qui voulait être heureux, c’est Laurent Gounelle. Derrière ce livre se tient un homme simple, encore étonné de son succès et  - paraît-il - enfin heureux! Laurent Gounelle, ex-comptable devenu  formateur en développement personnel, raconte comment il a compris que le bonheur se trouve en soi.


"Quand j’étais enfant, j’étais sûr que “plus tard”, j’allais être heureux. Mais avant, il fallait que je travaille pour avoir “un bon diplôme et un bon métier”, comme me le répétaient mes parents. Cela me semblait logique. J’ai donc été un bon élève. Timide, renfermé, pas doué pour me faire des copains. L'on ne recevait personne à la maison. Mon enfance a été assez triste et ennuyeuse, mais j’attendais avec impatience d’arriver à “plus tard”, quand tout allait commencer."

 

Eh oui, le bonheur c'est toujours pour plus tard! Mais  - comme le dit la chanson - "qu'est-ce qu'on attend pour être heureux"?

 

"Adolescent, j’ai eu quelques velléités de devenir psychiatre, pour comprendre et aider les humains. Notre médecin de famille m’en a dissuadé."

 

Et pourquoi donc? Et à quel titre? Au nom de qui ou de quoi de telles personnes savent toujours mieux que vous ce qui est bon pour vous?

 

"J’ai finalement choisi le métier d’expert-comptable, parce que la poésie des chiffres m’a toujours plu, et que la profession me promettait d’être indépendant et de “conseiller les entreprises”, comme disait la plaquette de présentation. J’aimais cette idée de “conseiller”."


"J’avais 23 ans quand je suis enfin arrivé à “plus tard”; j’avais réussi cinq années d’études supérieures plutôt difficiles, et trouvé un premier boulot bien payé dans une bonne entreprise. Il ne m’a pas fallu très longtemps pour encaisser le choc."

 

Le voilà, le fameux choc, qui s'est ensuite enkysté dans l'orteil!

 

"J’avais suivi tout le cursus sans accro, bien travaillé, bien réussi. Pourtant, “plus tard” ne tenait aucune de ses promesses.

 

C'est clair que si le bonheur ce n'est pas ici et maintenant, alors c'est jamais!

 

"J’étais mal dans ma vie et dans ma peau; “handicapé” de la rencontre depuis toujours, je ne savais jamais quoi faire de mon corps trop grand et trop maigre, quoi dire dans une conversation. J’avais très peu d’amis, avec qui je ne savais pas comment communiquer. J’étais rempli d’émotions qui m’encombraient et me paralysaient sans que je puisse les exprimer."

 

"Sans que je puisse les exprimer"! Normal, puisque, aussi longtemps que cela demeure inconscient, ce qui n'est pas conscient demeure inexprimable  et ne relève pas du célèbre dystique de Boileau:

"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.

Et les mots pour le dire arrivent aisément".

 

Pour que cela se conçoive bien il faut assurément que cela soit, devenu conscient.

 

"Et, pour couronner le tout, mon travail m’ennuyait à mourir. J’étais malheureux. Mais incapable de m’y résoudre: depuis ma naissance, j’attendais ce moment-là pour que ma vie commence enfin!"

 

C'est sûr qu'en de tels cas l'on peut attendre longtemps...


"J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes. Je me suis inscrit à des cours de théâtre pour soigner ma timidité et partager mes émotions. J’ai aussi appris à faire du parapente, pour affronter ma peur du vide. Et, pour faire bonne mesure, j’ai changé d’entreprise, en espérant trouver plus d’intérêt à mon nouveau poste. Cela n’a pas marché. Ce métier d’expert-comptable pour lequel j’avais tant travaillé n’était définitivement pas fait pour moi… Et même si je savais désormais m’envoler en parapente et affronter ma peur en montant sur les planches, j’étais toujours aussi malheureux. De plus en plus, même: je ne voyais plus du tout comment accéder à ce bonheur que j’espérais depuis toujours, ni comment trouver ma place dans ce monde."

"Le bonheur ne dépend pas d’éléments extérieurs, mais de ce qui se passe en nous". C’était l’information capitale qui me manquait pour commencer ma nouvelle vie! La preuve: en rentrant, tout s’est dénoué. Je sais que c’est un peu bizarre de le dire comme ça, mais je me suis mis à aimer les gens, comme un fou. Moi qui m’étais protégé des autres toute ma vie, j’ai basculé vers eux et cela m’a émerveillé, illuminé. J’avais trouvé ma voie, et tout me tombait du Ciel! J’ai rencontré Zoé, la femme de ma vie. J’ai monté mon entreprise de formation, et les clients sont arrivés à la pelle..."


 

Le Bonheur vient de l'Intérieur. De l'intérieur de soi. Et de nulle part ailleurs. Pour être heureux il faut être à l'écoute de ses intuitions intimes et ensuite, sans se laisser détourner, les concrétiser. C'est ce que ce roman illustre. Donc un livre qui incite à la réflexion et peut aider à prendre conscience de certaines choses si évidentes que l’on en vient souvent à les oublier! C’est un récit riche d’enseignements, qui redonne confiance en soi. En bref, le message principal du livre est celui-ci: Ne laissez personne décider de votre vie à votre place! Et aussi: “Quand on est convaincu d’une chose, elle devient la réalité, notre réalité”.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 10:11

 

Partons à la chasse
... en nous-mêmes!

 

Découvrir ce que l'on a dans le corps uniquement en écoutant des fréquences résonner, est-ce possible? Oui, selon Hulda Clark, c'est tout à fait possible grâce à un tout petit et simple appareil, d'un coût relativement modique (à côté, par exemple, d'un Physioscan (marque déposée) dont le prix avoisine les 13000 à 15000 €!), un appareil qu'elle a inventé et mis au point, avec l'aide son fils Geoffrey, et que bien peu encore savent correctement maîtriser...

Mais tout s'apprend! Et l'Art du Syncromètre aussi... Gageons que cet étonnant petit appareil dont la modestie d'apparence n'a d'égale que ses immenses possibilités a un bel avenir devant lui... Car qui pourra longtemps résister au frisson de pouvoir lui-même précisément déterminer ce qu'il a dans le corps en fait de petites bêtes exotiques et de substances exogènes de toutes sortes?

 

 

<<Que faire avec ce bizarre appareil!?!

 

Que puis-je bien faire
avec un Syncromètre?

À quoi sert-il? Comment s'en servir?

"Connais-Toi Toi-même!"

- Socrate -

Introduction

Nous vivons une époque formidable. Déjà dans les années trente le génial Rifeavait montré que l'on peut détecter, soigner et guérir avec des fréquences, mais le gros de son travail avait, par la suite, plus ou moins sombré dans l'oubli... Dans les années quatre-vingt la Doctoresse Hulda Clark, avec l'aide de l'un de ses fils, bricoleur, invente un nouvel appareil, un circuit audio-oscillant, qu'elle appelle "Syncromètre".

Le Syncromètre est, assurément, pour autant qu'une technologie puisse y aider, l'appareil-roi de l'Autonomie en matière de Santé.

Progressivement, la Doctoresse Clark découvre et enseigne les multiples possibilités de cet appareil, qui va lui permettre de mettre au point ses extra-ordinaires thérapies de guérison de toutes sortes de maladies. Aujourd'hui, l'on considère qu'il y a, au moins, cinq niveaux dans la maîtrise de cet étonnant instrument.

Le présent article, qui se veut pratique, a pour objet de répondre à des questions concrètes, du genre "Mais qu'est-ce que je pourrais bien faire, moi, avec un Syncromètre?".

Lorsqu'un être humain, du fait de multiples possibles circonstances, a un quelconque problème de santé (appelé maladie) plusieurs possibilités s'offrent à lui:

1) Il ne fait rien, au risque de, peut-être, demeurer malade, voire même de mourir.

2) Il s'en remet aveuglément à l'institution médicale dominante dans son pays, avec tout ce que cela comporte, notamment en termes de perte d'autonomie.

3) Il décide de tout faire pour comprendre ce qui lui arrive et de lui-même se prendre en charge. Cela s'appelle parcourir un sentier de Guérison

Cet Art de Prendre Soin de Soi est ce que l'on peut appeler, d'une formule concentrée traduisant le concept anglais de "Self Health":"La Santé par soi-même".

Pour cela il y a, bien évidemment, un important travail intérieur à réaliser, mais, dans le cadre de cet article, nous voulons présentement laisser l'aspect psychique de côté et rester concrets et concentrés sur le corps terrestre et sa biologie. Rien que là il y a déjà fort à faire

Il s'agit, en effet, déjà, de savoir ce que l'on porte en soi, démarche qui fait partie de la connaissance de soi, même si le "soi" en question n'est ici "que" le corps physiqueLe souci de base est ici degarder - ou d'entretenir, ou de maintenir, ou, si besoin, de faire re-devenir - son corps propre et pur, ce qui, pour le respect de soi-même, est bien le moins, surtout si l'on aspire à la Santé!

Commençons, même s'il est placé en second, par définir le mot "pur", parce que c'est, en ce cas, plus simple. Le mot "pur" s'oppose à la"crasse" générée par le corps lui-même, lorsqu'il dysfonctionne, par suite de différents mésusages de l'instrument terrestre comme excès alimentairesbeuveries,  surmenagesmanque de mouvement, etc.

Le mot "propre" s'oppose, quant à lui, à la présence de "pollutions"extérieures survenant à l'intérieur du corps; ces pollutions sont ici des éléments étrangers pouvant être qualifiés de toxiques - donc mauvais pour l'intégrité et le fonctionnement normal du corps - etn'ayant donc rien à faire {de bon} dans le corps. Il y en a, bien évidemment, de toutes sortes.

L'"art" de s'inviter chez les autres sans y être invité…

La première grande catégorie de pollutions pouvant se trouver dans le corps de façon indésirable sont les parasites. Là aussi il y en a de toutes sortes: de tout petits comme les virus, des moins petits comme les bactéries, des plus gros comme certains champignons oulevures, des nettement plus gros, visibles à l'œil nu, comme lesdouves (douve de l'intestin, douve du foie, etc.) et les vers (oxyures, ascaris, ténias, etc.)

Comment pénètrent-ils dans le corps? De différentes manières. Certes, déjà, par la nourriture!  Et, en particulier, par la viande et leslaitages. Beaucoup d'aliments sont pollués par toutes sortes deparasites ainsi que - de façon nettement moins visible - par leursœufs.

La présence des œufs de ténia dans la viande de porc - surtout lorsqu'elle est insuffisamment cuite - pouvant ensuite donner le "ver solitaire" est bien connue de tout un chacun. Beaucoup d'êtres humains - surtout les enfants - ont aussi appris à connaître à leurs dépens les oxyures provoquant des démangeaisons "mal placées".

À noter que, selon la Doctoresse Clark - c'est déjà ce qu'elle dit dans uneinterview datant de 1995 -, la nourriture Kasher - soumise à desrituels de purification déterminés (qui seraient, en fait, plus justement désignés par l'expression "rituels de nettoyage") - ne contient généralement pas de parasites!

Il n'y a, toutefois, pas que la viande et les produits laitiers qui contiennent des parasites, c'est aussi le cas de végétaux, de fruits et de légumes, comme, par exemple, le cresson pouvant contenir desœufs de la redoutable douve du foie.

Le contact avec les animaux, en particulier les animaux domestiquesvivant gentiment dans la maison et eux-mêmes porteurs de parasites, notamment dans leurs fourrures ou pelages, est aussi un "excellent" moyen d'attraper de nombreux parasites.

L'on peut aussi se parasiter par le contact avec d'autres êtres humains eux-mêmes déjà parasités. Les "3 S" - Sang, Salive, Sperme -, comme cela est bien connu, peuvent aussi être les vecteurs de certains parasites…

Certains s'attrapent aussi tout simplement en marchant pieds nus dans l'herbe, comme, par exemple, la borrelia provoquant laborréliose (aussi appelée "maladie de Lyme")…

Bref! Nous pourrions avoir l'impression que nous vivons dans un "monde très dangereux", remplis de minuscules ennemis plus ou moins visibles ou invisibles, prêts à nous "sauter dessus" ! C'est à la fois vrai et faux, car "tout le monde" n'"attrape" pas de parasites ou - plutôt! - n'est pas attrapé par eux.

Il y a à cela différentes raisons pouvant être liées au destin individuelmais aussi à des fréquences vibratoires. Les êtres humains qui vibrent très haut spirituellement et corporellement vibrent à des fréquences ne permettant pas l'infestation parasitaire.

La Doctoresse Hulda Clark, après quinze années de recherche dans sa clinique privée de Tijuana, près de Mexico au Mexique, a, en effet, découvert que chaque organisme vivant possède sa propre fréquence.

De multiples organismes ont été testés par elle précisément à l'aide du Synchromètre - lequel est l'objet du présent article - afin de déterminer leur fréquence spécifique.>>

Pour connaître les différentes fréquences des principaux micro-organismes vivants cliquer sur le lien ci-dessous...


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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 21:32

 

Vous aimez-vous assez
pour bien vous occuper de vous?


Oui, qui s'occupera mieux de vous-même ... que vous-même??? La réponse semble marquée au coin du bon sens!

En anglais, s'occuper de soi-même se dit "Self Health". Assurément, s'occuper soi-même de sa santé cela fait grandement partie de s'occuper de soi, et donc de "L'Art de Vivre Sain" (en Santé).

Alors, parlons, maintenant, de "La santé par soi-même"! Et, pourquoi pas, aussi, de la guérison!  

 

Une intéressante réflexion sur la santé par soi-même

initiée par Dr Hulda Clark et d'autres

 

 

Qu'est-ce que la "Santé par soi-même"?

Pourquoi et comment la pratiquer?

 

"Notre Santé est chose bien trop importante
pour la confier aux seuls médecins."

- François-Marie Arouet, dit Voltaire -


"Prenez soin de vous,

n'attendez pas que les autres le fassent!"

- Jean-Jacques Crèvecœur -
 

Introduction

Nous vivons une époque formidable. La connaissance est accessible à tout le monde.

Le présent article a pour objet de définir le concept de "Self Health" -"Santé par soi-même".

Lorsqu'un être humain, du fait de multiples possibles circonstances, a un quelconque problème de santé (appelé maladie) il a plusieurs possibilités devant lui:

1) Il ne fait rien, au risque de demeurer malade, voire de mourir.

2) Il s'en remet aveuglément à l'institution médicale dominante dans son pays.

3) Il décide de tout faire pour comprendre ce qui lui arrive et de lui-même se prendre en charge.

Au niveau spirituel - ou niveau de causalité - les problèmes sont très simples; tout dépend du vouloir.

Au niveau animique - ou premier niveau de conséquences - les choses sont déjà sensiblement plus complexes, parce que l'âme humaine n'est pas toujours simple.

Au niveau corporel (physique) - le deuxième niveau de conséquences -, les choses sont encore beaucoup plus complexes parce que là interviennent aussi toutes les lois - les lois ramifiées - de la Biologie.

À noter qu'en ce qui concerne le mental, il n'y a pas réellement de "niveau"; le mental - c'est-à-dire l'intellect -, lorsqu'il est dominant, bloque simplement la communication normale et entre les niveaux spirituel et psychique et le niveau physique, ce qui, bien évidemment, vient fortement contrarier les processus naturels de guérison.

Le concept de "Santé par soi-même"  ou "Autoguérison"

Si l'expression "Santé par soi-même" - quoique inusuelle, est claire, le mot "Autoguérison" , plus évident en français courant, doit pourtant être clarifié, car il peut s'avérer être ambigu.

Au niveau spirituel, contrairement à ce que beaucoup s'imaginent, il n'y a pas réellement d'"autoguérison"; l'être humain doit seulements'ouvrir à la Force pour Guérir, mais il n'est pas l'Auteur de la Force, il ne la produit pas et elle n'est pas en lui. La Force est guérissante, pas l'être humain lui-même. Le concept juste est donc simplement"Ouverture à la Force" et rien d'autre.

Par contre, terrestrement considéré - ce qui est l'objet du présent article -, si le mot "Autoguérison" se réfère à ce qu'AlbertSchweitzer appelle le "médecin intérieur" agissant dans le corps, que peu connaissent et qui, pourtant, "fonctionne si bien", alors, oui, l'on peut dire que le corps s'auto-guérit, ce qui est déjà facile à vérifier lorsque l'on voit une coupure cicatriser spontanément.

Il y a aussi un autre sens possible, en français, pour le concept d'"Autoguérison" c'est celui tel qu'en parle, par exemple, laDoctoresse Hulda Clark. Il signifie déjà "Auto-Soin" (prendre soin de soi-même, donc de son âme et de son corps) ou encore "Auto-Cure"(se soigner, faire ce qui est nécessaire pour parvenir à la Guérison), ou, encore mieux dit, "Santé-par-soi-même", et c'est ce sens-là que nous voulons développer ici.

Terrestrement, il se fonde sur un constat de base: "J'ai un corps" et aussi "Mon corps est à moi". C'est donc fondamentalement d'abord àmoi - et non à des tiers, fussent-ils bardés de toutes sortes de diplômes - d'en prendre soin.

Lorsque la Doctoresse Clark a mis au point ses thérapies de soin pouvant être regroupées sous l'appellation générale "La Cure de toutes les maladies" elle s'imaginait peut-être candidement au départ que la communauté scientifique et, à la suite, tout le public, allaient s'enthousiasmer pour ces nouvelles découvertes extrêmement encourageantes. Lorsqu'elle s'aperçut que non seulement ce n'était pas le cas mais qu'elle était en butte à une forte hostilité d'une grande partie du "corps médical" globalement considéré, elle rechercha le moyen de pouvoir secourir les malades sans, autant que possible, devoir encourir les foudres de la profession médicale et des autorités administratives de la santé.

Sa réponse à cela fut la définition du concept d'"Autoguérison" - en langue anglaise "Self-Health" [littéralement "Auto-Santé"] - compris comme la mise en œuvre de tous les moyens terrestres permettant à un malade de parvenir par lui-même à la Guérison. Outre le fait que cela développe le sens de l'Autonomie - qui n'est autre que la forme terrestre de la Liberté -.

Ainsi défini, le concept d'Auto-Guérison implique trois points importants:

- Le Droit de Savoir

- La Liberté de Choisir

- La Responsabilité personnelle pour sa propre Guérison.


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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 21:23

 

Le désordre s'amplifie,

 mais...

Les solutions arrivent!

 

(Le 7 Avril!)

 

 

Et ce n'est pas un poisson!
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 15:34

Où dormez-vous? Dans un endroit sain ou pollué?

Il y aurait-il de la "friture" dans votre lit!?!


Pas de panique! Il y a une solution!

Où l'on voit le gentil Dr Klinghardt
 
veiller sur votre sommeil...



 
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 07:47


La "pollution céleste" dure déjà
depuis trop longtemps!


chemtrails1.jpg

Heureusement une association citoyenne s'en est émue
et organise la résistance:


http://www.santeendanger.net/action_chemtrailsPetition.pdf
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 22:02

Le Dr Klinghardt explique les métaux lourds
et le reste!





Genève 2003 Conférence du Dr Klinghardt - Extrait -


Les maladies infantiles,telles épilepsie et hyperactivité, tel l'autisme, ont , entres autres, été clairement mises en relation avec les vaccins... Les scientifques indépendants le savent, certains appliquent les méthodes Kinghardt, mais ces thérapies restent discrètes, ignorées de la plupart, vous savez pourquoi! Les médecins Klinghardt et Lipke montrent, dans cette vidéo, le sérieux de leurs recherches et, après qu'aient été pratiquées les thérapies adéquates, témoignent, bien souvent, d'une heureuse issue.
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 21:47


Aspartame Alerte rouge - Corinne Gouget


Site officiel de Corinne Gouget:

http://www.santeendanger.net/
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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 15:07


Ce qu'il faut savoir lorsque l'on installe
l'électricité chez soi...



Cahier des charges pour une installation
électro-domestique sans nuisance
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 22:15

La peur est souvent mauvaise conseillère...
C'est souvent en croyant fuir le mal...
qu'on le provoque!

 




Gabby, comme tout un chacun, avait une vie insouciante …. jusqu’au jour ou tout à basculé. On lui diagnostique alors une inflammation du SNC suite à la vaccination. Désormais, elle reste à la maison et vit dans une douleur permanente.

Elle souffre de crises d'épilepsie, de maux de tête, d’étourdissements, de vomissements et de troubles de la mémoire, elle a même eu une paralysie du côté droit de son visage. Merci Gadarsil!
 
Elle passe la plupart de ses journées dans la salle d'urgence ou avec des médecins, elle dort de 12 à 20 heures. Gabby, prend une douzaine de médicaments.
 
Shannon, sa maman, lutte mais se sent coupable de la situation. La famille a un passé de cancers du col de l'utérus et elle voulait que Gabby soit en sécurité avec le choix de la vaccination.
 
Gabrielle sait qu’elle est en train de mourir.

Elle dit:
 
- "J'ai accepté ce qui s'est passé pour moi, mais je suis fatiguée d'entendre que c’est aussi arrivé à d’autres filles. Je n'ai jamais été mise en garde contre les effets secondaires du vaccin."
 
"Si seulement nous pouvions revenir en arrière et tout annuler, ce premier vaccin, le 2eme et le 3eme", dit Shannon, sa maman. "Nous aurions pris le risque du cancer du col de l'utérus."
 
28 femmes seraient décédées des suites de la vaccination.
 
Le CDC et la FDA dit avoir reçu des milliers de rapports d’effets secondaires suite au vaccin, mais ils continuent de trouver que les bénéfices du vaccin l’emportent sur les risques.
 
"Egalité des sexes" oblige!: Ce vaccin tueur sera bientôt disponible pour ... les garçons!
 
Aidons Gabby à faire savoir ce qui lui est arrivé
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 08:41

Nathalie Roy: «Le vaccin contre le H1N1 m’a déclenché une sclérose en plaques»

VICTIME | Infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, Nathalie Roy affirme avoir vu sa vie basculer après s’être fait vacciner.


«Le vaccin contre le H1N1 a-t-il déclenché ma sclérose en plaques?» Cette question obsède Nathalie Roy, infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, qui a ressenti les premiers symptômes de cette terrible maladie douze jours après s’être fait vacciner. «Je me fais vacciner chaque année contre la grippe, mais cette fois, j’avais des réticences. On en discutait entre collègues, on s’étonnait de la rapidité avec laquelle ce vaccin était arrivé. D’un autre côté, les gens me disaient: «Fais-le pour tes filles!» Finalement j’ai accepté.»

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Une jeune fille anglaise décède après une vaccination

British girl dies after cervical cancer vaccination

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 13:47

  La Porte...




Get Out

Le sujet: Dans un hôpital psychiatrique, un docteur essaie de convaincre son patient de franchir la porte pour sortir dehors. Malgré tous les efforts du psychiâtre im-patient le patient, lui, refuse obstinément de sortir... Que va-t-il se produire?
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 23:18

La plupart du temps,
à part quelques louables exceptions,
les "docteurs", malgré leurs doctes études,
ne connaissent pas la Cure du Foie!


Sur cette vidéo se trouve une explication au sujet de la génèse des calculs biliaires. Tout cela est très intéressant, mais la conclusion est plutôt décevante, car si vous allez voir votre docte docteur à cause de vos calculs biliaires, dans la plupart des cas, que va-t-il faire? Il va vous faire passer une radio qui confirmera la présence des calculs dans votre vésicule (mais ne vous dira rien sur ceux - invisibles à l'imagerie médicale - se trouvant dans votre foie!). Après cela, il vous enverra à l'hôpital pour vous faire enlever non seulements vos calculs (qui, avec la Cure de Tante Hulda, sortent très bien tout seuls!) mais, tant qu'à faire, aussi - pour qu'elle ne vous cause plus jamais de soucis, la vilaine! - votre vésicule! "Plus de vésicule, plus de calculs!" Est-ce un bon calcul?

La conclusion de la vidéo ignore donc complètement l'explication de la Doctoresse  Hulda Clark et de Andreas Moritz selon laquelle les calculs biliaires, qu'ils proviennent de la vésicule ou du foie lui-même, peuvent très facilement être expulsés avec un simple "Grand Nettoyage du Foie"... Elle conseille plutôt d'aller voir un médecin.
A vrai-dire, c'est, en effet, un très sage conseil, que l'on ne saurait trop vous engager à suivre... Et, tant qu'à faire, apportez avec vous, dans un petit bocal transparent, afin de les lui faire admirer, les calculs que vous aurez "pondus" lors de votre dernière Cure du Foie! Peut-être cela lui donnera l'idée d'en profiter aussi pour lui/elle-même? Au fait, combien de médecins ont déjà pratiqué sur eux-mêmes L'Etonnant Nettoyage du Foie et de la Vésicule Bilaire?
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 15:02

Est-il possible de Se Libérer
avec une "Méthode"?


"Le meilleur gouvernement est celui
où chacun se gouverne lui-même..."

- Thoreau -


"Lorsque l'élève est prêt,
  le maître paraît..."

- Proverbe -



La Libération Intérieure, cela vous dit? L'authentique Art de Vivre Sain se préoccupe, certes, de santé corporelle mais aussi de santé psychique, donc animique. Un très vaste domaine où il y a énormément à faire (beaucoup de maladies physiques - si ce n'est toutes! - commencent psychiquement...), mais qui exige, des deux côtés, une approche rigoureuse et, elle aussi, parfaitement authentique.

A ce sujet, les Méthodes de Développement Personnel font flores... Rares sont les semaines où l'on ne reçoit pas de publicité pour nous vanter telle ou telle méthode particulière destinée à nous transformer en SuperMan ou WonderWoman...

Encore ces jours-ci une proposition est arrivée dans notre boîte e.mail. Etant donné qu'elle arrive directement du fondateur de l'ACCLE - association de veille citoyenne s'élevant notamment contre la vaccination obligatoire au Québec - et animateur du site l'Envers de la Médaille, auquel il a déjà été fait allusion sur L'Art de Vivre Sain, elle a, pour une fois, spécialement retenu notre attention et nous avons donc - une fois n'est pas de coutume - pris le temps d'examiner de plus près ce qui est là proposé...

Ci-dessous, le bilan - en ombre et lumière - de cet examen:


La Méthode de Libération Authentique de Pierre Etienne Bourget:

Commençons (de notre point de vue) par le négatif:

A Déplorer:

- Le mot "Méthode" (lequel se réfère à l'intellect, donc au mental, alors que la vraie Libération est, par essence, spirituelle). Le mot "Démarche" serait, par exemple, sans doute plus approprié.

- Le tutoiement "obligatoire", d'entrée de jeu (cela sonne pour nous forcé et donc pas naturel). Bien que, aujourd'hui, "très à la mode", le "tu", souvent très intrusif, ne se justifie vraiment que lors du Dialogue affinitaire de Noyau à Noyau, donc, en fait, pas très souvent...

- Le centrage excessif, au moins dans la présentation extérieure,  sur l'auteur de la méthode, comme trop souvent, hélas! (cela n'est généralement pas sain et ne libère pas).

- Le marketing associé, quelque peu tapageur (cela fait racoleur et manque de modestie et d'humilité et peut donc souvent provoquer l'effet inverse du but recherché).

Après ces quelques regrets (qu'il est toujours "regrettable" de devoir formuler, mais qui n'en donnent aussi que plus de valeur aux approbations), concentrons-nous, maintenant, sur le réjouissant, donc le posiitif:

A Saluer (toujours de notre point de vue):

Pour ce qui est de la forme:

- La possibilité d'avoir tout de suite (après inscription consistant à fournir un e.mail) gracieusement accès à des vidéos et des audios de qualité (cela permet déjà de se faire une très  bonne idée de la Démarche proposée).

- La possibilité d'essayer, toujours à tritre gracieux, la "Méthode" pendant trois semaines (non seulement c'est sympa, mais après trois semaines l'on a vraiment la possibilité de savoir si l'on veut, oui ou non, vraiment poursuivre une telle démarche...)

Pour ce qui est du fond (le principal):

- La profondeur de la réflexion proposée et la puissance des concepts utilisés, associées à une bonne progressivité (cela est, en fait, plutôt rare!). Beaucoup de choses sonnent ici, après un moment, très justes et gagnent à être ré-écoutées et approfondies (à moins que cela ne soit l'auditeur qui y gagne...!).

- Et surtout: Si l'on est à même de passer par-dessus les quelques défauts formels  principalement extérieurs précédemment signalés, il ne serait pas impossible que "cela marche", en tous cas au moins pour certains!

La "Méthode" consiste à fournir des impulsions intérieures permettant de reconnaître les malaises qui affligent et leur nature, et  de susciter ensuite la libération des résistances à l'amélioration. La conséquence en est logiquement un accroissement de la conscience et donc aussi la possibilité de reconnaître qui l'on est vraiment.

Les résultats sont, paraît-il, "rapides, profonds et durables"... A chaque intéressé(e) de vérifier pour lui*elle-même qu'il en est bien ainsi... En fait, comme toujours, cela dépend essentiellement de l'ouverture et de la réceptivité de chacun individuellement. Au moins la possibilité en est-elle donnée...

Nous avons, pour notre part, ressenti quelque chose de potentiellement puissant et efficace en expérimentant, en particulier, l'audio se référant aux "Cycles de Libération"... Il y a là quelque chose de prometteur...

Pour en savoir plus et peut-être aller plus loin dans une possible démarche de "Libération Authentique" il est possible de cliquer sur le lien ci-dessous...:

Méthode de Libération Authentique

Queques réflexions pour finir:

- Il n'y a pas de "recettes" pour la véritable Progression personnelle.

- Celui qui veut réellement se développer personnellement doit marcher avec ses propres pieds, utiliser ses propres ressources et lui-même voir le chemin, devant lui.

- A chaque moment de son cheminement et donc de sa progression, chaque aspirant au Mieux doit examiner ce qui lui est proposé, faire preuve de discernement, aspirer à la conviction, et utiliser ses propres facultés de ressenti, donc son intuition personnelle.

- Ceci n'implique pas qu'il ne puisse pas être aidé ou même guidé dans sa démarche, mais le guide doit seulement "préparer le chemin" et l'éclairer, et non pas porter le guidé sur ses épaules!

- "Lorsque l'élève est prêt, le maître paraît" (proverbe), mais se rappeler, quand même, de mettre, un jour, ... "un terme au 'maître'"!!!

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 22:19

UNE ÉTUDE DEMONTRE QUE C'EST EN VAIN QUE L'ON VACCINE CONTRE LA GRIPPE
"Nous n'avons pas pu trouver de preuves que la vaccination arrête le virus..."
11 mars 2010: Une nouvelle étude canadienne a renforcé le débat qui ne cesse de s'amplifier sur les campagnes de vaccination.
Elle conclut que la vaccination des infirmiers et des infirmières ne contribue en rien à réduire les cas de grippe parmi les personnes âgées résidant dans les hommes.
"Ce qui nous a troublés, c'est que les vaccins n'avaient aucun effet sur les cas de grippe confirmés par les laboratoires" précise le Dr Roger Thomas de l'Université de Calgary, auteur d'une étude publiée par la très respectée Librairie Cochrane.

Au cours d'interviews parus l'année dernière dans les médias, le Dr Jefferson avait déclaré qu'il ne voyait aucune raison (can't see any reason") de vacciner contre la grippe, soutenant que les vaccinations ne contribuaient en rien à sauver des vies,
et que la plupart des études concernant la grippe étaient sans valeur.
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 20:24

Fausses couches mais vrais traumatismes après le vaccin anti-H1N1

Eileen Danemann, directrice du groupe "National Coalition of Organized Women" est en train de préparer un dossier en vue d'intenter un procès en justice au sujet de fausses couches qui ont suivi l'administration de la vaccination contre la grippe porcine.

"A ce jour nous avons 200 cas de fausses couches documentés après l'administration du vaccin H1N1", écrit-elle.

Source:

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 20:04

Des solutions pour la Terre
et les Terriens


"T"es rien, Terrien!"
"Alors respecte au moins la Terre!"


Présentation de son Document-Terre
par Coline Serreau


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