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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 23:04

OGM à gogo pour les gogos

Trois générations plus tard...

Stérilité quasi-totale!

Voici, ci-dessous, de larges et significatifs extraits d'un récent article montrant, s'il en était besoin, à toute personne faisant preuve de simple bon sens l'aberration fondamentale  du "système OGM", en lequel l'abyssable présomption humaine de certains scientistes  apparemment dénués de toute conscience s'est imaginée et s'imagine encore faire mieux que la Nature! Le résultat prévisible est une catastrophe annoncée: aujourd'hui les cobayes animaux (hamsters) sont "abreuvés" d'OGM, demain les cobayes ... humains "trinkeront" à leur tour! 

Au programme: aberrations génétiques et stérilité à court terme, tout cela pour le seul profit de multinationales apparemment dénuées de tout scrupule, faisant preuve d'un comportement dissimulateur (on cache les études) et mensonger (on prétend toujours qu'il n'y a aucun problème!). L'on connaissait déjà les adeptes du "poil dans la main", mais qui veut aussi, maintenant, du poil dans la bouche?

OGM: l’étude russe qui pourrait «déraciner» une industrie...

On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves  dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n'est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l'avenir!

En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée. 


Celle-ci prend la forme d'une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d'être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l'ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l'Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003. Menée conjointement par l'Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l'Institut de l'Ecologie et de l'Evolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d'une manière classique les petits mammifères, à l'exception près que certains d'entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.


Campbell_hamster_blue_fawn.jpg

 

Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués: le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.

 

A la fin de cette première phase, l'ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L'étude s'est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n'ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.

 

Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n'a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.

 

Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l'étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM, n'étaient plus capables de se reproduire...

 

Mais une autre surprise de taille a été observée: certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils ... dans la bouche, un phénomène d'une extrême rareté.


Voici, à ce sujet, les photos publiées par Jeffrey Smith, dans son billet:


600.jpg

 

(...)

 

Selon Jeffrey Smith, l'étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien «déraciner» une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L'affaire est donc à suivre, mais, quoi qu'il en soit, depuis l'introduction en 1996 dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés, faute d'études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.

 

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution, dans ce domaine, semble effectivement illusoire, alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d'évaluation. Et, d'ailleurs, l'on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l'ont été que partiellement (voir le proverbe de la «charrue avant les boeufs»...).

 

Car l'ennui, au fond, c'est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l'histoire, qui sont réellement les cobayes?

 

http://www.sebastienportal.eu


Source:   www.mediapart.fr/club/blog/sebastien-portal/250410/ogm-l-etude-russe-qui-pourrait-deraciner-une-industrie

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 21:39

 

Y a-t-il un complot mondial contre la Santé?

 

Complot-mondial-contre-la-sante.jpg

 

L'on se souvient des sommes colossales dépensées pour tenter de sauver le système bancaire. Elles sont dérisoires à côté du pactole que se partagent les 4 grands cartels mondiaux: chimie, biotechnologie, agro-alimentaire et médico-pharmaceutique (big pharma).

Les consortiums de l’agro-alimentaire ont réussi à faire disparaître toute l’agriculture vivrière, tout l’artisanat des métiers de bouches, toutes les particularités gastronomiques régionales, tout ce que les êtres humains pouvaient mettre dans leurs assiettes sans passer à leur caisse, avec la complicité des grand groupes de la distribution. Comment la sinistre farce des "normes alimentaires" a-t-elle pu parvenir à transformer notre nourriture en
poison? À quoi - pu qui - sert réellement le Codex Alimentarius, et pour qui roule réellement l’OMC?

 

Depuis des décennies les grands groupes pharmaceutiques sont les financiers des plus grandes écoles et des formations de médecins, ils occupent en sous-main les commissions sanitaires des pays et des instances internationales, ils sont partout, mais on ne les voit nulle part, comment opèrent-ils? Comment étouffent-ils les scandales sanitaires? De la naissance à la mort chaque individu est une mine d’or pour eux, les pandémies sont des périodes fastueuses! Et la vraie-fausse pandémie de grippe A en est juste un exemple de plus.

 

 Pour comprendre les interconnexions de ces systèmes mafieux il fallait dresser leurs portraits et pratiques dans un même ouvrage. C’est désormais chose faire: après des mois d’enquête, Claire Séverac démontre, dans cet implacable réquisitoire  pourquoi et comment notre santé est en danger.

 

 

 

  "Le déclencheur ça a été ce qui se passait sur la grippe H1N1j'ai trouvé que là, ils nous prenaient vraiment pour des imbéciles et que ce n'était pas supportable. Mais il ne suffit pas de crier, il faut aussi chercher les preuves. Donc je me suis embarquée dans quelque chose que je croyais relativement simple et, en fait, c'est une pelotte d'intrigues, c'est un vrai polar. C'est une pelotte d'intrigues de gens qui touchent, d'experts qui sont achetés, de politiques qui ferment les yeux, de multinationales qui font leurs choux gras sur notre crédulité. Et donc quand on rentre là-dedans, c'est un truc incroyable. Donc, voilà, j'ai mis des mois et des mois à essayer de démêler une partie de l'écheveau." 

 

"Personnellement, j'ai trouvé la réponse qui fait que j'ai commencé, à mesure que j'écrivais ce livre, à changer complètement de vie. Parce que ce sont des prises de conscience qui font très mal mais ce sont des évidences, parce que j'ai recherché tous les documents, les documents du Sénat, les documents de la Commission européenne, les communiqués des laboratoires, les procès intentés par Monsanto et  par les agrochimistes. J'ai retrouvé les documents originaux. Donc, effectivement, quand tu as les preuves sous le nez... Au début, quand on commence les recherches, l'on se dit "ce n'est pas possible", "j'hallucine", "je suis folle", "je n'ai pas compris", "c'est trop gros!"."

 

"Il y a aussi beaucoup de gens, sur le net, qui parlent de complot et qui vont très, très loin. Je ne peux pas aller aussi loin, je ne sais pas s'il y a vraiment une vélléité d'eugénisme et de tuer une partie de la population mondiale parce qu'on est trop nombreux, ça c'est des thèses qui vont très loin. Je ne sais pas si c'est vrai, je n'ai aucune preuve là-dessus."

 

"Ce que je sais, c'est qu'ils se foutent royalement de ce qui peut nous arriver à partir du moment où ils remplissent leurs caisses, ça c'est clair".

 

"Ce qui fait que nous, lorsque l'on est "citoyen normal", l'on ne comprend pas très bien pourquoi telle décision, pourquoi on nous pousse à la vaccination, pourquoi quand on sait qu'un médicament est mauvais ou qu'un pesticide est cancérigène, il continue à être vendu. On apprend des tas de trucs complètement aberrants. Le purin d'orties est interdit en France. On peut avoir une amende et même de la prison si on fait du purin d'orties, alors que c'est un truc naturel, et, par contre, les pesticides sont autorisés. Les OGM, ils ont fait passer une loi avant, qui est l'"équivalence en substances", qui fait que l'on n'a pas besoin d'étiqueter quelque chose quand il comprend un OGM, mais, par contre, si un agriculteur ou un éleveur dit que son lait ne contient pas d'hormones, ou que sa semence ne contient pas d'OGM, il se fait attaquer, parce qu'on n'a pas le droit. C'est assez bizarre!"

 

"Toutes les lois sont faites pour protéger les multinationales et pas les citoyens. [...] Oui, j'ai fini par reprendre le terme de complot,  parce que je pense qu'il y a REELLEMENT un complot, parce que, comme on le dit dans l'armée américaine, "une fois, c'est un hasard, deux fois c'est une coïncidence, trois fois c'est UN COMPLOT". Quand tu fais trois fois la même connerie, c'est plus une connerie, c'est voulu, sinon tu ne la refais pas. Au bout du bouquin, l'on ne peut pas dire autrement,  au bout de l'enquête, on ne peut pas dire autre chose que: SI CE N'EST PAS UN COMPLOT, C'EST UNE BANDE ORGANISEE, PIRE QUE LA MAFIA, qui organise TOUT de A à Z, pour se faire du fric, à grande échelle."

 

"Je l'ai appelé sciemment le "complot" à la fin, en sachant vraiment ce qui m'attendait, parce qu'effectivement les médias préfèrent rejeter en bloc la "théorie du complot", parce que c'est confortable de ne pas avoir à enquêter et de ne pas avoir à se poser des questions.

 

Et puis, il y a quand même aussi beaucoup de journalistes, qui sont mouillés. Ce n'est pas la majorité, mais, enfin, tu les vois très rapidement quand tu fais une enquête."

 

"D'abord, ça ne se passe pas que dans les médicaments ou que dans la médecine, c'est la même chose avec les pesticides, la même chose avec l'élevage... Enfin, c'est le même plan qui est appliqué PARTOUT. C'est à dire: "on n'en a rien à foutre de détruire les écosystèmes, on n'en a rien à foutre de détruire la nourriture, la santé... De toute façon, plus ils détruisent, plus on est clients de leurs substances."

 

C'est un livre qui raconte simplement ce qui se passe en s'appuyant sur des preuves irréfutables, parce qu'elles sont à la portée de tout le monde, sur Internet ou en allant fouiller sur les sites des organisations et des institutions de santé."

 

"Il faut commencer à dire: NON! Non, on n'achetera pas de produits contenant des pesticides, Non on n'achètera pas des produits qui ont trois fois plus que nécessaire de sel ou de sucre. [..]

 

Ne pas se laisser avoir par leur campagne, en laquelle ils viennent, la main sur le coeur, nous dire: "il faut absolument vous faire vacciner". En plus, c'est dégueulasse, parce que souvent  ils disent "si ce n'est pas pour vous, faites leur pour protéger vos proches. Quelle est la mère qui n'a pas envie de protéger son enfant? Donc, c'est quand même limite quoi! Quand on regarde, en plus, ce qu'il y a dans les vaccins, etc., etc., etc...

 

Claire Séverac

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 16:12

 

Vous reprendrez bien
un peu de pesticides?

 

 

POUR INFORMATION:

TV: Lundi 17 mai 2010 à 20H35 sur France 3

Du poison dans l'eau du robinet
Un film de Sophie Le Gall

L'eau du robinet est-elle potable?


Sans le savoir, des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et en radioactivité. Dans certains cas, l'eau est même  non-conforme aux normes de précautions sanitaires. Ce danger invisible  menace les foyers et la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés.


Munie d'une valise multimédia équipée d'éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d¹investigation, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.


Résultats de son enquête?

Dans le Centre et en Ile-de-France, l'eau du robinet regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui sont soupçonnés  d'être à l'origine de cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau qui  dépasse les normes pesticides ou nitrates.

Dans des villages d'Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d'aluminium, qui pourrait déclencher la maladie d'Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé
par certains scientifiques, mais les autorités ignorent les dangers de ce neurotoxique.

La réglementation fait par ailleurs l'impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif, présent dans l'eau potable de plusieurs villages du
Limousin. Résultat, des habitants boivent une eau chargée en radon sans en être informés.

Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d'alarme sur ces toxiques qui coulent de nos robinets. Partout en France, l'eau potable charrie désormais des résidus médicamenteux: antiépileptiques, aspirine, antidiabétique.

 

Nul ne connait l'impact sur la santé des populations exposées. Pour décontaminer l'eau potable des Français, il faudrait bâtir des usines pour éliminer nitrates et pesticides, investir pour filtrer les molécules de médicaments, protéger les réserves d'eau des pollutions.


Mais les communes et les grandes compagnies de distribution de l'eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. En tant pis si les Français, quant à leur santé, "trinquent"!


Le documentaire sera suivi d'un post-scriptum présenté par Marie Drucker.


Cette partie est un prolongement du film, un lieu de discussions avec auteur, réalisateur, témoin ou expert, pour que les téléspectateurs puissent se forger leur propre opinion.

Du poison dans l'eau du robinet - Un film de Sophie Le Gall - Produit par
Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions - Durée: 90 minutes -


Diffusion: Lundi 17 Mai 2010 à 20H35, sur France 3.

 

Question subsidiaire: Comment vous-même savoir simplement ce qui se trouve dans l'eau qui coule de votre robinet (et aussi partout ailleurs dans votre entourage)? Réponse: Avec un Syncromètre!

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 08:04

 

L'Appel de la Jeunesse

 

 

 

Une grave question:


Est-il normal de mourir du cancer à 18 ans?


Appel de la jeunesse

 

 

Nous, membres du Collectif Appel de la Jeunesse, n’acceptons pas:

- de voir autour de nous nos parents, nos proches et même de plus en plus souvent nos camarades de classe, touchés par le cancer;

- de voir de plus en plus de jeunes rencontrer des difficultés à concevoir un enfant;

- de voir se développer les allergies, l’asthme, le diabète, l’obésité et les maladies invalidantes que cela génère;

- de consommer des produits qui traversent le monde, empoisonnant les populations et leur environnement, et exploitant plus particulièrement les populations des «pays du sud»;

- d'entendre le discours qui veut nous faire croire que tout cela n'est qu'une fatalité ou ne relève que de la seule responsabilité individuelle.

Nous considérons cet état de fait comme anormal!

- parce que la pollution chimique généralisée imprègne nos organismes et ceux des enfants;

- parce que la publicité omniprésente nous pousse à être des consommateurs boulimiques de biens matériels jetables et de malbouffe;

- parce que les technologies nouvelles comme la téléphonie mobile, les OGM ou les nanotechnologies sont développées sans qu’elles aient été sérieusement évaluées au préalable;

- parce que nous ne pensons pas que notre génération et celles à venir puissent être en bonne santé sur une planète malade.

Nous lançons cet Appel de la Jeunesse pour que le lien entre la Santé et l’Environnement soit au cœur des choix politiques.

Nous avons bien conscience que l’avenir de nos sociétés est entre les mains des décideurs politiques ainsi que de tous les citoyens.

Nous pensons qu’en chacun de nous il y a une partie de la réponse aux défis inédits que rencontre aujourd’hui l'Humanité.

Nous avons confiance en la Société, en ses valeurs, en son imagination, en son intelligence, en sa capacité à se mobiliser massivement et de manière déterminée pour construire un bel avenir, assurer sa pérennité et son épanouissement.

Nous pensons que la Jeunesse a un rôle moteur à jouer pour inventer de nouveaux modes de vie et de consommation respectueux de sa santé, de la santé des sociétés et des écosystèmes.

 

Un petit "mot" de commentaire: Il est déjà réjouissant de constater que, confrontée au terrible constat de l'accroissement des maladies en général et du cancer en particulier, et aussi de la stérilité et de la morbitité générale sur la planète, une partie au moins de la jeunesse se réveille...

L'on peut, toutefois, s'étonner quelque peu de la relative incohérence du texte de la déclaration officielle, qui, malgré le juste constat de l'affligeante situation actuelle précisément générée par la "société" et les "décideurs" politiques" compte, malgré cela, sur cette même "société" et ces mêmes "décideurs politiques" pour soudainement se mettre à faire précisément le contraire de ce que, depuis fort longtemps, ils ont "toujours" faits...

Ils serait peut-être plus judicieux pour eux, quant à l'effective résolution de tous les graves problèmes  évoqués, de précisément ne plus compter sur eux ni sur elle (la "société") mais, au contraire, de ne plus compter que sur eux-mêmes....!

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 00:02

 

Dénoncer les «atroces expériences» sur les enfants, du «vaccin antigrippal»:

 

Australie: Chaque jour, nous parviennent des nouvelles d’Australie où des parents, de plus en plus nombreux, racontent les «atroces expériences» vécues par leurs enfants après l’administration du vaccin contre la grippe saisonnière. Au point que le Pr Jim Bishop, responsable des services de santé du pays, a demandé aux médecins de ne plus administrer ce vaccin aux enfants de moins de 5 ans à la suite de plus de 250 rapports de sévères réactions.

 

Dans le Queensland, les autorités de Santé mènent une enquête sur la mort d’une fillette de 2 ans victime du vaccin anti-grippe.

 

Une mère de Perth, Marrisa Moir, a raconté à la ABC News Online comment son fils de 2 ans s’est mis à hurler dans son bain, quatre heures après avoir reçu le vaccin. «Son visage semblait figé, ses yeux hagards, puis il devint tout rouge. Je l’ai sorti du bain alors qu’il tremblait de manière incontrôlable, incapable de se tenir droit. Il entourait sa poitrine avec ses bras en continuant à crier.» Lorsque sa mère arriva à l’hôpital de la Princess Margaret, le médecin diagnostiqua des convulsions fébriles dues au vaccin et avoua avoir observé plusieurs cas de ce genre depuis quelque temps.

 

Depuis cet accident, Rohan est victime d’un retard du développement avec hypotonie. Il a souvent des convulsions qui durent quelques secondes et une certaine faiblesse musculaire.

 

Un autre mère de North Ryde, en Nouvelle Galles du sud, a raconté comment sa fille Sophie, âgée de 18 mois s’est réveillée en vomissant au milieu de la nuit qui a suivi sa vaccination le 30 mars 2010.  Le pédiatre l’avait assurée que l’enfant n’aurait pas d’effet secondaire, au pire un peu de température, d’autant qu’elle était en parfaite santé et n’avait jamais été malade. 

 

Malgré l’administration d’un antalgique antipyrétique, la température monta jusqu’à 40° et ses bras se couvrirent de rougeurs. Les parents conduisirent alors l’enfant au Royal North Shore Hospital de Sydney. L’infirmière qui les reçus leur dit que de «nombreux» enfants avaient manifesté les mêmes réactions après le vaccin et le médecin de garde les informa à son tour qu’il avait reçu le jour même trois autres enfants avec des symptômes similaires consécutifs au vaccin.

 

Il semble que ces réactions ne se limitent pas aux enfants de moins de cinq ans, car une mère de famille de Bardon, à l’ouest de Brisbane, a déclaré que ses trois enfants, âgés respectivement de 4, 6 et 8 ans, avaient souffert d’une montée excessive de température accompagnée de sévères maux de tête et de vomissements, et que le médecin qui avait administré le vaccin avait admis que ces effets «étaient certainement dus à la vaccination».

 

Mais certains parents ont affirmé à ABC News Online que les autorités sont réticentes à admettre la responsabilité du vaccin. Jim Hocking d’Armadale, près de Perth, affirme que ses deux enfants ont été hospitalisés quelques jours après avoir été vaccinés en juin 2009. Mais le médecin de l’hôpital n’a pas voulu faire un rapprochement entre les deux événements, pas plus que le Dr Charles Guest, de ACT (Centre de santé publique) n’a enregistré la plainte de Kirsten Maloney dont la fille a été admise à l’hôpital pour des raisons identiques, alors que l’un des pharmaciens de l’hôpital de Canberra avait rempli un rapport sur ce cas et que les pédiatres avaient confirmé qu’il «s’agissait vraisemblablement d’une réaction au vaccin».

 

Une autre mère de Brisbane, Jodi Hahn, a confirmé que son fils, présentant les mêmes symptômes, et conduit à l’hôpital 12 heures après sa vaccination anti-grippale, avait alors reçu un diagnostic de croup. Toutefois, cinq semaines plus tard, les services de santé du Queensland ont dû admettre qu’il s’agissait bien d’une sévère réaction au vaccin.

 

Le Pr Peter Collignon, pathologiste spécialiste des maladies infectieuses à l’université nationale d’Australie, pense que les déclarations d’accidents sont sous-estimées, faute de moyens pour les recenser, et qu’il faudrait installer un système de surveillance de milliers de personnes durant une ou deux semaines après leur vaccination avant de vacciner toute la population. Les autorités sanitaires analysent actuellement les pics de rapports d’effets secondaires.

 

En attendant, les responsables des services de santé australiens ont demandé aux médecins de ne plus administrer ce vaccin aux enfants de moins de 5 ans.

 

En France: Il n’en est pas question et la vaccination pour petits et grands va reprendre de plus belle à la rentrée, avec un mélange de virus qui n’augure rien de bien rassurant.

 

Au Canada: Explosion du nombre de patients et de morts aux urgences en février dernier, alors que le Canada détient le record du monde du taux de vaccination!

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:16

 

Les Bienfaits des graines germées

 

Que diriez-vous de "casser la graine"?


Vous rappelez-vous, enfants, quand vous avez admiré comment une petite graine toute sèche et dure peut devenir une pousse, après avoir été arrosée d’eau?


Dans la graine est contenu tout le miracle de la vie, avec l’effet de l’eau et de la température, tout ce que contient la graine se développe et se multiplie à grande vitesse, pour nous donner, en quelques jours, un condensé de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments rapidement assimilables.


Les graines germées se mangent, comme les pousses de soja en Chine - que vous connaissez tous -, mais l’on peut agrémenter son alimentation de nombreuses variétés et avoir ainsi un jardin chez soi.


Rien de plus simple, il suffit d’y consacrer quelques minutes pour avoir à domicile un concentré de vie, qui vaut tous les compléments alimentaires.


Toutes les graines peuvent se faire germer:

- le blé, le kamut, l’épeautre,

- le sarrasin, le millet, le seigle,

- l’orge, les haricots secs variés,

- les pois chiches, les lentilles vertes, le soja vert,

- la luzerne ou alfafa, les radis, les choux en tous genres,

- le poireau, le cresson, la moutarde, la roquette,


et les plus rapides à faire germer:

- graines de courge, sésame, tournesol, , amandes, noisettes, quinoa.


La variété est grande pour venir agrémenter vos salades et vos plats.

Plusieurs cuillerées à soupe de graines germées apportent en grande quantité, des protéines végétales, des vitamines B ou E et beaucoup de vitamine C, selon la variété.


Elles se consomment nature, ou dans les salades, les rouleaux de printemps, sur les tartines selon le goût plus ou moins prononcée de chaque graine.


Comment les préparer?


1) Il suffit d’avoir un  grand pot en verre vide, et un morceau de gaze hydrophile ou de rideau fin, pour envelopper l’ouverture du pot et un élastique pour serrer la gaze.


Si vous le souhaitez, il existe aussi un système tout prêt avec une grille en inox, qui se ferme sur un pot en verre ergonomique.


Le germoir à graines est inutile et souvent trop petit; un bocal est très simple et facile à manipuler.


Toutes les graines mettent plusieurs jours à germer, sauf les 6 dernières sortes.


2) Pour pouvoir germer les graines doivent d’abord être saturées et imbibées d’eau de source, il faut donc en mettre une à deux cuillères à soupe dans le bocal et le remplir d’eau de source.

Laisser tremper toute la nuit.


3) Le matin, mettre la gaze sur le bocal pour le fermer avec l’élastique et faire couler l’eau sur le bocal pour rincer les graines abondamment jusqu’à ce que l’eau  ne soit plus verte.


4) Ensuite, pour germer les graines ne doivent plus baigner dans l’eau mais être égouttées.


Il suffit de  poser le  bocal (l’ouverture vers le bas et en biais) sur un égouttoir, la gaze sert de passoire, permettant à l’air de circuler, mais à l’eau de s’écouler pour éviter le pourrissement.


5) Un rinçage matin et soir permettra de ré-humidifier les graines, il faut les remettre à égoutter après le rinçage.


Au bout de 2 à 4 jours, selon le type de graines, un germe apparaît, c’est le moment de les manger, avant que le germe ne perde un peu de sa vitalité en donnant des feuilles vertes.


Si vous avez trop de germes d’un coup, vous pouvez les mettre au réfrigérateur, le bocal ouvert et bien égouttées avant, sinon elles vont pourrir!


Toutes les graines se font germer de la manière ci-dessus, sauf:

Les graines de courge, sésame, tournesol, amandes, noisettes, quinoa.

Pour ces graines-ci c’est bien plus rapide, puisqu’elles germent en une nuit!


Le germe n’est pas très visible, mais le goût est nettement différent, les graines deviennent tendres et légères et d’un goût assez neutre, sauf le sésame.


Pour les enfants et les grands,  c’est un délice et une source de calcium et magnésium naturel, directement assimilable.


Ces 6 graines ont juste besoin de tremper 5 à 10 heures et, après, il faut bien les rincer, (enlever les peaux en suspension pour le tournesol) et les faire égoutter. Elles sont déjà bonnes à manger!


Elles se conservent bien deux jours pour le tournesol et plus pour le sésame, quinoa, amandes. Mais aucune eau stagnante ne doit rester dans le bocal.


Cinq amandes, c'est la ration en calcium d’un morceau de fromage, alors que la digestion est ainsi grandement facilitée et les calories diminuées, du fait de la transformation des graisses et de l’amidon, qui est digéré par les enzymes de germination.


Alors vous allez découvrir la joie de voir germer vos graines et le plaisir gustatif, en même temps, qu’un énorme bienfait pour le corps.

Si vous faîtes tremper chaque jour - le matin - pour  les manger le soir - ou la nuit - pour manger le matin, les graines de courge, tournesol, quinoa, amandes, noisettes, sésame, cela ne nécessite que quelques minutes et vous fera un complément alimentaire économique.


Pour des questions  particulières ou des suppléments d’informations, voir, par exemple, le livre "Vitalité et Graines germées" de Ludmilla de Bardo.


Bonne expérimentation! (Pas d'inquiétude, même en mangeant les graines germées, les fanes de radis ne risquent pas de vous sortir par les oreilles ou par le nez!)

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 22:46

Message relayé

OH! G AIME ... PAS!
Faire disparaître les OGM ce serait bien! Mais faire disparaître les OGM seulement de l'étiquette du produit mais pas du produit c'est comment!?!

Ne serait-ce pas, tout simplement, criminel, non?
"Bonjour,
 
Il y a une très importante réunion en cours présentement  (3 au 7 mai 2010) sur le CODEX, qui pourrait avoir un impact majeur sur la santé de l'ensemble des populations des quelques 155 pays membres de l'Organisation Mondiale du Commerce (en Anglais: World Trade Organization), qui régit les réglementations mondiales en matière d'alimentation.
 
Ce qui suit est selon moi tellement sérieux pour l'avenir du monde que je crois qu'aucun être sensé sur cette planète peut ne pas être touché par ce qui se passe présentement sous nos yeux dans ce dossier.
 
Je vous invite donc à lire attentivement le présent e.mail et à en tirer vos propres conclusions.
 
Voici donc en quelques mots ce qui se passe:

Les Etats-Unis, appuyés par le Canada, tentent de faire passer un vote lors des cette réunions à l'effet de faire disparaître les OGM non pas des aliments comme on aurait pu le croire, mais de l'étiquetage des aliments (et lisez attentivement, car ça relève de la fiction): Afin qu'il soit interdit d'indiquer sur un produit alimentaire qu'il ne contient PAS d'OGM! Les entreprises qui voudront utiliser cet argument de vente (il n'y a pas d'OGM dans nos produits) se verraient passibles de poursuites... (OGM = Organisme Génétiquement modifié).
 
Ceci, alors même que des organisations très crédibles et d'envergure internationale s'affairent à la lumière d'études scientifiques de plus en plus nombreuses, décriant le danger des OGM sur la santé à demander totalement au contraire que l'étiquetage des OGM soit obligatoire.
 
Pourtant très peu d'entres nous ont été informé de cette situation par les médias conventionnels (télévision, journaux, etc.). On pourrait se dire c'est normal, car normalement ces réunions se passent ailleurs à l'international, bien loin de nous.
 
Détrompez-vous, cette réunion se déroule présentement au Québec dans notre patelin, sans que le commun des mortels en soit informé.
 
Ceci devrait être un «Wake up Call» pour tous et chacun de nous. Nos dirigeants, sous des influences mercantiles de puissants lobbys (Monsanto et Cie) sont à changer en catimini des règles fondamentales de l'alimentation qui vont affecter la santé de centaines de millions de personnes et nous n'en sommes même pas informés. Et en plus, ça se passe chez nous, au Québec. Toutefois, on s'occupe de nous tenir informés et très occupés à l'égard de banalités sans importance réelle. Je me demande ce que nous allons expliquer aux futures générations quant il vont nous demander ce que nous faisions pendant que de telles lois et réglementations dévastatrices ont été mises en place sans la moindre réactions de notre part.
 
Heureusement, dans ce cas précis, il est encore temps d'agir (tout au moins pour empêcher le Canada de supporter une telle position inacceptable). Il reste quelques jours avant la fin de la réunion du CODEX au Québec (3 au 7 mai 2010). Nous devons donc agir dès aujourd'hui et signer la pétition mise de l'avant par l'Union des Consommateurs du Québec à l'adresse http://www.consommateur.qc.ca/union-des-consommateurs/?page_id=368 .
 
De plus, j'invite chacun de vous à transférer le présent e.mail ou à adresser un e.mail à ce sujet à tous vos contacts afin que, avant le 7 mai 2010, tous aient signé la pétition adressée à Madame Leona Aglukkaq, Ministre de la santé du Canada. Ça prend seulement 2 minutes et ça peut changer l'avenir de nos enfants.
 
Chaleureusement,
Pierre-Étienne"

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 09:26

 

Dents mortes et mort par suicide

 

Le dentiste Bruno Darmon s'interroge ci-dessous sur l'influence des dents mortes relativement aux pulsions de mort pouvant exister chez des êtres humains affligés de dents mortes (dévitalisées)...


Un sujet qui ne semble pas forcément sérieux à tout le monde mais qui peut pourtant s'avérer d'une particulière gravité...

 

Petit essai sur le suicide


La vague de suicides qui défraie, fin 2009, l’actualité, avec, notamment, les nombreux suicides des employés de France Télécom, ne me laisse pas indifférent, d’autant plus que je fus personnellement concerné dans ma vie professionnelle par ce sujet. Je fus, en effet, condamné jadis à être interdit d’exercer trois années, juste pour avoir informé le psychiatre officiellement responsable du problème des suicides dans ma région, que certains de mes patients aux tendances suicidaires m’avaient témoigné ne plus avoir pensé au suicide après avoir fait enlever leurs dents dévitalisées. Un mémoire fort instructif fut alors réalisé par Corinne Lepage qui parlait d'«une grave question de santé publique» concernant les dents dévitalisées.


http://pagesperso-orange.fr/michel.raynaud/mem_clpg.htm


On s’imagine parfois à tort que la clef du suicide réside exclusivement dans le mental et le stress que peut ressentir l’individu et on demande alors l’aide de psychothérapeutes principalement. Mais peut-être que ce n’est pas toujours suffisant.


Si on sait qu’il existe des maladies psychosomatiques, c’est à dire des maladies somatiques aux causes psychologiques, on oublie souvent qu’il existe aussi des maladies somatopsychiques, c’est à dire des affections du psychisme, qui ont pour cause une affection somatique.


Évidemment, on sait bien qu’à force de souffrir de quoi que ce soit, on finira par déprimer et peut-être donc par se suicider surtout si la douleur ne cesse pas. Mais ici, quand je parle de maladies somatopsychiques, je veux aussi parler d’affections plus subtiles à déterminer qui n’occasionnent aucune douleur physique et ne causent pas encore de troubles organiques visibles et qui pourtant affectent sournoisement l’état psychologique.


J’ai personnellement constaté que certaines personnes très dépressives voire suicidaires et pourtant sans aucun problème de santé en apparence ni aucune douleur physique, sortaient parfois quasi immédiatement de cette tendance suicidaire en faisant enlever leurs dents dévitalisées, notamment les dents du haut, qui sont plus proches du cerveau que les dents du bas.


La dent dévitalisée est je le rappelle une dent morte car elle ne possède plus de vaisseaux sanguins ni de nerf qui circulent à l’intérieur de la dent. C’est un cadavre de dent par conséquent ou une dent empaillée si vous préférez, si l’image est plus parlante pour vous. En effet, on enlève l’intérieur de la dent, donc ce qui pourrit le plus et on y met des produits imputrescibles. On ne garde en fait que l’extérieur tout comme on le fait pour les animaux empaillés. Le point commun entre le suicide et la dent dévitalisée est à l’évidence le concept de mort. Un point commun qui pourrait bien être aussi un lien d’engendrement.


Nous allons en effet comprendre que la mort engendre la mort, en commençant par constater que la vie engendre la vie.


Les formes de vie dans la nature sont toujours engendrées par la vie elle même par les différentes formes de reproduction. Rien ne provient du néant et c’est ce qui fait comprendre que la vie engendre la vie. De la même façon, nous pouvons comprendre que la mort engendre la mort. Plus généralement d’ailleurs bien d’autres concepts s’engendrent mutuellement. L’amour engendre l’amour et la violence engendre la violence, par exemple, c’est bien connu. Mais le fait que la mort engendre la mort est moins connu car plus subtil à comprendre.


La vie, la violence, la haine, et en fin de compte la mort sont tous des concepts reliés à un état vibratoire spécifique. La mort me semblant être en fait l’état l’état vibratoire le plus immobile de tous les états précédents dans la mesure où s’est arrêté le mouvement du sang qui apportait aux cellules vivantes son oxygène chargé d’électrons. Les électrons étant dans l’atome les particules les plus en mouvement, d’ailleurs.


Dans l’univers tout est vibration, à divers degré. Cette vibration va influencer les structures environnantes d’autant plus qu’elle entre en résonance avec ces dernières, c’est à dire que ces dernières sont déjà prédisposées à vibrer naturellement dans la même fréquence.


Illustrons cette notion. On sera plus apte à s’énerver face à une situation contrariante ou quelqu’un de colérique, quand on est déjà soi même imprégné de vibrations de colère. Sachant aussi que quelqu’un de colérique, d’agressif, peut aussi nous contaminer de sa colère si nous ne sommes pas assez forts dans nos convictions pacifiques. Mais il y a bien d’autres sources vibratoires qui peuvent nous transmettre leurs vibrations. Les images cinématographiques aussi transmettent des vibrations émotionnelles et nous influencent, c’est bien connu. Les films tristes nous font pleurer, les films de violence nous imprègne de violence et les films d’horreurs nous imprègnent de peurs, par exemple. Et le rire engendre le rire, certains en faisant même une thérapie qu’ils nomment la rigolo-thérapie. De même on peut comprendre par un mécanisme analogue, qu’un individu qui dégage de l’amour va imprégner d’amour ceux qui l’approchent.


Si cela est vrai pour l’amour, la colère , le rire, la peur et le mal-être, il n’y a pas de raison, a priori que cela ne soit pas aussi vrai pour la mort.


En médecine on sait très bien que lorsqu’un pied se gangrène c’est à dire qu’il meurt, cela peut tuer le patient, par la septicémie qui va arriver inéluctablement . Il faut alors couper le pied pour sauver une vie. On sépare donc la mort (le pied mort) du vivant car sinon la mort du pied engendrera la mort du patient.


Mais en dentisterie il semble qu’on n’ait pas encore compris cela pour la dent morte ou dévitalisée


Des études biochimiques ont montré que la dent dévitalisée libérait dans le sang des substances toxiques comme des thioéthers (le gaz moutarde, arme militaire, en contient), de la putrescine et de la cadavérine aux noms plus qu’évocateurs, car on les trouve aussi dans les cadavres en état de putréfaction. Mais, bizarrement, la dent dévitalisée peut rester, malgré tout cela, indolore grâce à l’intervention du dentiste qui a enlevé la majorité des tissus putrescibles et mis à la place une pâte antiseptique, un peu comme le font les thanatopracteurs qui embaument les morts. On pourrait d’ailleurs logiquement appeler les dentistes qui font cela des thanatodentistes, tandis que ceux qui ne veulent garder que des dents vivantes dans la bouche de leurs patients, des biodentistes, puisque bio signifie vie.


De même ceux qui mangent avec des dents dévitalisées pourraient être appelés des nécro-mangeurs et cela même s’ils se nourrissent dans des magasins d’alimentation biologiques.


Il existe des exemples dans le domaine de la médecine qui pourraient illustrer le concept vibratoire.


On possède des exemples dans les médecines naturelles, que l'on pourrait même qualifier de médecine quantique, où seule la prise en considération du caractère vibratoire pourrait expliquer le mécanisme d’action de certains médicaments. Il s’agit des élixirs floraux, et de l’homéopathie, par exemple. Des médecines qui utilisent des médicaments contenant des principes actifs très dilués voire extrêmement dilués dans certains cas de dilutions homéopathiques et qui pourtant agissent. On peut donc comprendre qu’une dent dévitalisée qui diffuse dans le sang, même de petites quantités de cadavérines peut ne pas être dénuée de conséquences cadavériques.


En naturopathie, on définit le concept d’aliments vivants et d’aliments morts. Les derniers étant plutôt issus des boites de conserve par exemple. Chimiquement il y a à peu près la même chose que dans les aliments frais, mais, pourtant, ils transmettent moins de vitalité aux organismes. Les aliments vivants sont plutôt les aliments frais, issus de l’agriculture biologique par exemple. Biologique signifie la science du vivant, pour information. Un autre exemple est celui du lait. Il y a le lait cru, le lait frais et le lait stérilisé UHT. Ces trois laits n’ont pas la même valeur nutritionnelle même si chimiquement il n’y a pas de grande différence. Le lait cru contient, on le sait, certains micro-organismes, qui, en général, peuvent être bienfaisants comme des levures et des bonnes bactéries que l’on ne retrouvera jamais dans le lait UHT et qu’en petites quantités dans le lait frais ou pasteurisé. Des microorganismes que l’on retrouvera et qui seront bienfaisants, notamment dans les fromages au lait cru, qui ne possèdent pas de moisissures (pour approfondir, voir texte: «plaidoyer pour les laitages» http://dent.devitalisee.free.fr/?p=98 ).


Dans le cas du lait ou des boites de conserves on voit ici que l’utilisation d’une température trop élevée et incompatible avec la vie, nuit, d’une certaine façon, au caractère vitalisant de la nourriture. La nourriture a été plus ou moins tuée en quelque sorte et s’en nourrir n’apportera pas autant de vitalité, les naturopathes s’en sont rendus compte. Inversement, se nourrir de germes de céréales qui sont en plein développement vital est reconnu comme apportant une vitalité certaine.


Maintenant, j’imagine que vous pouvez un peu mieux comprendre pourquoi garder en soi une une dent morte ou dévitalisée va nous imprégner de vibrations de mort et donc peut logiquement être suspecté dinduire des pensées de mort, donc de suicide.


Cela n’est pas juste théorique, car enlever des dents dévitalisées a permis à des suicidaires de retrouver le goût de la vie et certains patients en ont d’ailleurs témoigné sur les vidéos du site www.sante-dents.com.


Mais, heureusement, tous ceux qui ont en bouche des dents dévitalisées n’ont pas envie de se suicider, car les cadavérines et les putrescines ne sont pas toujours suffisantes pour donner envie de mourir. Certains supportent aussi mieux les poisons que d’autres, c’est certain. Mais ce qui me semble certain aussi, est que même si les dents dévitalisées ne suffisent pas toujours pour conduire au suicide, elles nous rapprochent toujours plus vite de la mort que si elles ne sont pas présentes dans notre bouche. On observera alors des vieillissements prématurés inévitablement. Preuve en est que les patients qui enlevaient leurs dents dévitalisées présentaient toujours des caractéristiques plus ou moins nettes de rajeunissement. Et cela, même s’ils avaient ensuite un dentier, ce qui paradoxalement pourrait donner l’image exactement de l’inverse.


Mais ce n’est pas le seul inconvénient des dents dévitalisées car vieillir ou mourir, cela n’est rien pourrait-on dire, mais être malade, c’est encore plus terrible. La vieillesse n’est qu’un processus, somme toute, harmonieux, enfin qui devrait normalement l’être, où la maladie devrait être donc absente, car il s’agit juste d’ une baisse progressive de toutes les capacités physiques. Or les dents dévitalisées ont aussi une implication déterminante dans toute la pathologie générale à un point que notre société est loin d’imaginer et qui fait dire à ceux qui se sont véritablement penchés sur le sujet qu’extraire les dents dévitalisées est bien souvent plus efficace que tous les traitements qui existent aujourd’hui dans notre médecine moderne et même les médecines douces. Je sais que cette affirmation peut paraître incroyable et mégalomane, mais elle résulte pourtant du témoignage de médecins très connus pour guérir ce que personne n’arrivait à guérir. Des témoignages qui pourraient aussi être recueillis par des journalistes qui voudraient bien faire l’effort de se pencher sérieusement sur le sujet.


Le grand problème est que ce fait extraordinaire - il n’y a pas d’autre mot - n’intéresse quasiment personne, d’un point de vue économique, dans le monde pharmaco-médico-dentaire. Les patients eux mêmes, une fois convaincus par maints efforts puis guéris, sont rares à passer l’information. Les raisons de tout cela sont plus développées dans d’autres textes de ce site comme «la source du mal». Ce fait extraordinaire, qui est connu en France depuis une cinquantaine d’années, en est donc encore aujourd’hui à un stade de développement quasi-embryonnaire.


Pour en revenir au suicide, bien sûr, les causes du suicide ne se résument uniquement aux dents dévitalisées, loin de moi cette idée saugrenue. Il existe toute une liste de pollutions de l’organisme qui sont aussi susceptibles d’affecter la santé, de faire baisser les vibrations vitales, donc de faire déprimer et donc d’inciter à se suicider. Ce n’est toutefois pas à moi de vous parler ici de ces pollutions en général plus connues et que j’estime d’ailleurs en général aussi, moins graves que la pollution occasionnée par la dent dévitalisée. Et oui, c’est un paradoxe, et tant qu’il persistera je persisterai à essayer de vous informer sur ce sujet dont je suis particulièrement conscient. L’extrême importance de ce sujet est d’ailleurs une opinion partagée par des médecins connus pour guérir ce que personne d’autre ne sait guérir comme le Dr J.G. Thomas aujourd’hui à la retraite ou les médecins de la clinique Paracelsus en Suisse. Une opinion qui repose donc sur des faits avérés. Il y aurait, bien sûr, aussi beaucoup à écrire encore sur les caractéristiques psychologiques qui incitent au suicide. Je suis certains que de grands philosophes et psychologues ont écrit sur le sujet. Des psychologues qui parlent de pensée positive, par exemple, ou des philosophes qui pensent notamment que la croyance darwinienne est d’une certaine façon suicidogène. Une croyance qui pense, en effet, que la vie est apparue du néant et n’aurait pas de sens plus élevé que celui de faire survivre son code génétique peut en effet sembler somme toute peu enthousiasmante, voire parfois carrément déprimante. Si la vie revêt alors parfois un caractère un tant soi peu difficile à supporter, qu’il est facile alors de tomber soit dans des paradis artificiels, les drogues, qui, à terme, détruisent la vie, soit lorsque le mal-être atteint certains niveaux, de se supprimer la vie carrément.


Dans les causes du suicide, il y a, bien sûr, le poids du stress. La vie cool est ,bien sûr, moins difficile à supporter que la vie stressante. Mais vouloir expliquer le suicide uniquement en considérant le stress serait extrêmement réducteur. Le stress devrait plutôt être vu comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase même s’il est vrai aussi que tout doit être fait pour diminuer le stress au travail notamment. Il serait de même très réducteur de penser que la seule thérapie à effectuer pour prévenir les suicides seraient les psychothérapies. Et, pourtant, chercher à diminuer le stress ainsi que la psychothérapie me semblent souvent les seules options envisagées pour lutter contre les tendances suicidaires. C’est là une grave erreur.


Étant donné, d’autre part, qu’il s’agit de suicides à France Télécom, c’est à dire dans une entreprise de télécommunication, je rappelle que de telles entreprises ont développé ces dernières années un service qui inonde notre espace d’ondes électromagnétiques, avec les antennes relais et les téléphones mobiles. Des ondes qui possèdent un caractère toxique, sans l’ombre d’un doute. On a déterminé des corrélations significatives entre la proximité d’antennes relais des habitations et des mal-êtres, voire des cancers apparus dans ces mêmes habitations. Il s’agit de cancers du cerveau plus précisément, sachant que le cerveau est le siège de l’esprit. Peut-être y a-t-il quelque chose à creuser dans cette voie aussi, car les ondes associées à la téléphonie mobile sont, très probablement, la plus nouvelle pollution de l’environnement apparue ces dernières années. Ce n’est donc probablement pas un hasard si ces suicides touchent la plus grande entreprise française de télécommunication. Un premier indice pour ceux qui rechercheraient dans ce sens est que, selon l’Ayurvéda, la médecine traditionnelle indienne, l’esprit est caractérisé par l’élément Éther, l’élément le moins matériel et le plus énergétique, que l’on peut aussi appeler l’espace*. C’est justement aussi l’espace, donc l’éther, qui est pollué par les ondes électromagnétiques. Il est donc à craindre que la premier fonction affectée par les ondes électromagnétique soit la fonction mentale. Intéressant non!


Mais il serait aussi temps que l’on fasse la corrélation entre les tendances suicidaires et les dents dévitalisées.


Pour finir, je vous renverrai finalement au témoignage vidéo surprenant de l’assistante du Dr Thomas, sur le site www.sante-dents.com à l’adresse http://pagesperso-orange.fr/michel.raynaud/vds.htm


Une dame qui témoigne avoir vu son employeur médecin guérir des centaines de dépressions sans jamais faire de psychothérapie mais juste par des médecines douces, de l’acupuncture notamment, et surtout en faisant enlever les dents dévitalisées de ses patients. La dépression est la psychopathologie qui prépare généralement au suicide, je le rappelle. Des centaines de dépressions guéries sans psychothérapie, étonnant non! Loin de moi d’idée de vouloir dévaloriser le travail psychothérapeutique et son intérêt pour prévenir le suicide, ou bien de vouloir dévaloriser l’importance du stress, mais force est de constater que, dans de multiples cas, l’élimination des dents dévitalisées semble aussi très efficace pour prévenir le suicide.


Ce qui pourrait à priori paraître décalé du sujet, en parlant de dents alors qu’il s’agit du suicide, est, en fait, par conséquent, tout à fait dans le sujet et il serait important que notre société en tienne compte dorénavant.


Fin.


(*) Les cinq éléments de l’Ayurvéda sont, dans l’ordre, du plus matériel ou plus énergétique: la Terre, qui est en relation avec les structures solides du corps, l’Eau qui est en relation avec les structures liquides, le Feu, qui est en relation avec la chaleur corporelle, l’Air qui est en relation avec les mouvements et l’Éther qui est en relation avec l’esprit.

Bruno Darmon, Dr en chirurgie dentaire.


L’essai à proprement parlé est fini, mais je vais vous raconter une anecdote en rapport avec le sujet, somme toute assez rigolote, car il n’y a pas eu grand chose de très rigolo jusqu’à présent dans le texte ci-dessus. Parmi les quelques condamnations du Conseil de l’Ordre à mon encontre, trois en tout, deux impliquaient des plaintes de patients et l’une n’était relié à aucune plainte. C’est cette histoire dont je parle au début du texte où j’avais juste informé un psychiatre par courrier que mes patients suicidaires n’avaient plus envie de se suicider. Trois ans d’interdiction pour un simple courrier qui invitait un médecin psychiatre à réfléchir sur l’éventuel rapport entre le suicide et les dents dévitalisées, je trouvais là que le Conseil de l’ordre avait fait la preuve flagrante de son manque d’impartialité à mon encontre, vu la peine totalement disproportionnée par rapport à l’éventuelle faute, si tant est qu’il y avait là une faute, qui était, selon le Conseil de l’Ordre, une tentative de tromperie. Et qu’ainsi il aurait été plus facile de comprendre que dans les autres affaires où, cette fois-ci, un patient se plaignait, et où le Conseil de l’Ordre m’avait condamné pour le sujet polémique de la toxicité des dents dévitalisées, que, là aussi, le Conseil de l’Ordre pouvait fortement être suspecté de manque d’impartialité à mon égard. Je voulais donc montrer que tout ce qu’il racontait dans son jugement contre moi et que le plaignant utilisait, n’avait en fin de compte pas de valeur. C’est ce que, d’ailleurs, mon avocate de jadis, Maitre Corinne Lepage, avait, elle aussi, noté dans son mémoire de défense pour le Conseil de l’Ordre.


Lors de mon procès en correctionnelle, en appel à Aix, je fis donc état de ce fait, lorsqu’on me laissa m’exprimer. Et voici ce que me répondit la juge - et j’en ris encore, à vrai dire:

 

«Quoi, vous dites qu’en enlevant les dents dévitalisées, les gens n’ont plus envie de se suicider comme ça, pouf… eh bien, moi, je trouve qu’en vous condamnant qu’à trois ans d’interdiction d’exercer pour avoir dit ça, ils ont été assez cléments.».

 

Source: http://dent.devitalisee.free.fr/?p=113

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 09:37

 

 

La Bétaïne Hydrochloride

Un antidépresseur de choix


 

Ne vous laissez pas déprimer!


Le meilleur antidépresseur est celui que l’organisme fabrique lui-même.
 

Des études indiquent qu’un
extrait de betterave concentré, la bétaïne, peut contribuer à soulager le malaise causé par la dépression et relancer la production naturelle par l’organisme des hormones du bien-être, de la stimulation et de la décontraction.

En plus d’aider le corps à reprendre le dessus durant des phases dépressives, la bétaïne va aider le foie à accomplir sa fonction détoxifiante, et elle peut aussi aider un enfant hyperactif.


C’est la recherche scientifique appliquée à la physiologie des enfants autistes qui s’est penchée, il y a une dizaine d’années, sur les vertus de la bétaïne, qui diminue avec l'âge ou la maladie. Des scientifiques ont publié des études montrant que la
bétaïne, un acide aminé naturellement présent dans le goji et dans certains légumes dont la betterave, est un anti-dépresseur de premier ordre. Bien meilleur que les anti-dépresseurs tricycliques utilisés dans la prise en charge médicamenteuse de l’hyperactivité et du déficit d’attention des enfants autistes, car, tout comme pour les consommateurs réguliers, les effets secondaires sont catastrophiques et en limitent fortement l’utilisation.

La
bétaïne remplace maintenant, de plus en plus, les anti-dépresseurs classiques dans les traitements cliniques des dépressions et des troubles du comportement.

En effet, la bétaïne est un précurseur naturel de SAMe. L’organisme ne peut pas se passer de cette substance qu’il sécrète lui-même et qui disparaît avec l’âge ou faiblit en cas de maladies lourdes (cancer, maladies cardio-vasculaires) ou de dépression. Le SAMe est directement lié à la production de certaines hormones, et notamment de noradrénaline, qui est un stimulant naturel de la dopamine, responsable du sentiment de bien-être et enfin de la sérotonine, qui est un calmant naturel permettant d’améliorer les fonctions émotives et de prendre de la distance avec les événements. La stabilisation de l’humeur, chez les dépressifs, espace, d’une part, les phases d’effrondement et, d’autre part, neutralise les sautes d’humeur (passages des rires aux larmes).


La bétaïne stimule donc la production naturelle du SAMe pour que l’organisme se remette en marche de lui-même et remonte le niveau des hormones du bien-être et de la décontraction.
La solution de stimulation naturelle est efficace dans plus de 70 % des cas de dépressions.

 

 

Autres vertus de la Bétaïne

 

Ce précieux acide aminé que l’on retrouve dans la betterave, le brocoli, les épinards et même certains vins - la bétaïne - est, d’une part, reconnue pour aider à diminuer les risques d’artériosclérose et de coagulation sanguine, et, d’autre part, connue pour aider à empêcher l’accumulation de gras dans le foie. Aucune interaction médicamenteuse interférant avec la prise de bétaïne n'est actuellement connue à ce jour.

 
La Bétaïne soulage le foie

 

Le pigment rouge de la bétaïne est aussi connu pour aider à réparer le foie en empêchant les dépôts de triglycérides (les acides gras) dans le foie et combat la formation de l’homocystéine (un acide soufré) souvent responsable de l’artériosclérose. Ainsi, les anciens avaient bien raison de considérer la betterave comme un fortifiant du foie et du sang.


La production naturelle de SAMe par l’organisme va également permettre de relancer la production de glutathion qui joue un rôle central dans le processus de détoxification hépatique. Un rapport commandé par le Ministère de la Santé américaine a analysé plus de 40 études concernant les maladies du foie. Ce rapport conclut que le SAMe a un effet hépathoprotecteur confirmé et qu’il est recommandé en complémentation pour les sujets alcooliques. La bétaïne favorise la méthylation, un processus normal qui fabrique de nouvelles cellules, crée des antioxydants et décompose les produits chimiques nocifs.

La bétaine améliore la concentration et l'attention visuelle


C’est toujours dans le cadre de la recherche sur l’autisme que les chercheurs se sont rendus compte que la bétaïne fait chuter le taux d’homocystéine. Cet autre acide aminé est anormalement élevé chez 80 % des enfants autistes. L’apport de bétaïne permet d’améliorer la capacité des enfants à se concentrer ainsi qu’à fixer leur attention visuelle.


Des artères en bon état


De plus, drant ces mêmes études, les chercheurs se sont aussi rendu compte qu’un fort taux d’homocystéine dans le sang a un lien direct avec les maladies cardio-vasculaires athérosclérotiques qui bloquent les artères du cœur, du cerveau et les membres inférieurs et avec la thrombose veineuse. L’homocystéine endommage la paroi intérieure des artères, ce qui pourrait affecter la coagulation du sang et favoriser l’apparition de caillots. La bétaïne, en faisant baisser le taux d'homocystéine dans le sang, limite donc aussi les risques cardiovasculaires.


Cure conseillée de trois mois


L'on peut se procurer de la
bétaïne sous forme de poudre en capsules. La bétaïne est à prendre trois fois par jour durant les repas. Les premiers effets sont sensibles au bout d’un mois, mais, selon les cas, une cure de trois à six mois sera utile. (Si vous souhaitez vous en procurer et savez pas comment faire, vous pouvez demander par e.mail  où en trouver en cliquant ici.)

Programme de Nettoyage Intestinal


Remarque: Du fait de ses fort intéressantes caractéristiques, la Doctoresse Clark fait de la
Bétaïne Hypochloride un important constituant de son «Programme de Nettoyage de l’Intestin».

 

En conclusion

 

Avec la Bétaïne il est possible de combattre la mélancolie tout en détoxiquant le foie. Voir la vie en rose à partir d'un composant de la betterave rouge, quoi de plus naturel!

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 21:24

Rappel

 

Haro sur le dépistage!


Dans son ouvrage de base "Fondement pour une Médecine Nouvelle" le Docteur Hamer s'oppose avec vigueur à tout ce qui peut terroriser les patients, car, l'annonce, vraie ou fausse, d'un cancer, parfois hypothétique (erreur de dignostic ou insuffisance de signification des marqueurs utilisés),  en provoque ensuite souvent, du fait du choc psychique subi, un bien réel, celui-là, notamment aux poumons (peur de mourir).


Mais il n'est pas le seul, comme on peut le voir en visionnant la vidéo ci-dessous montrant un médecin - le Docteur Dominique Dupagne - (qui n'est pas pour autant adepte de la Médecine Nouvelle) prenant clairement position contre le dépistage systématique (campagnes officielles), chez l'homme, du cancer de la prostate. De même le dépistage systématique, chez la femme, du cancer du sein provoquerait, selon divers médecins, plus de cancers qu'il n'en évite...


Le sujet est, assurément, controversé, mais, avant d'aller elles-mêmes se faire "dépister", il est bon que les personnes des deux sexes potentiellement concernées soient averties que le dépistage systématique ne fait pas l'unanimité!

 

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 21:37

 

Superflicage des médecins généralistes  



 

"Récemment, un ami médecin homéopathe m’a montré une lettre pour le moins inquiétante qu’il avait reçue; elle émanait de la CPAM et l’on pouvait y voir la liste d’une soixantaine de personnes recensées parmi sa clientèle.

Il y était dit en gros: «Nous avons remarqué que parmi toutes ces personnes de plus de 60 ans qui vous ont consulté depuis le (…), vous n’avez prescrit aucun vaccin antigrippal. Nous vous rappelons que les personnes de cette tranche d’âge sont à haut risque de complications graves en cas de grippe, et que vous êtes responsable de votre clientèle en ce qui concerne ce vaccin.»

Heureusement pour sa clientèle, ce médecin intègre n’entend pas recevoir d’ordres professionnels d’une administration collabo des laboratoires, ni obtempérer à des pressions d’ordre purement commercial et spéculatif. Hélas beaucoup d’autres, plus craintifs et plus disciplinés appliquent avec zèle à défaut de conviction, la consigne qui les met à l’abri de tout souci face à l’«Ordre», ceci leur donnant de plus l’opportunité de revoir rapidement une partie de leur docile clientèle en raison du risque de complications plus ou moins graves liées au dit vaccin."

 

Lire la suite ici:

http://www.pratiques-de-sante.com/article/coup-de-gueule-medecins-generalists.html?page=1

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 21:35

 

Qui veut la mort
de la Santé Naturelle?

 

 

A lire sur le site de Pratiques de Santé:

 

Réglementation: Qui veut la mort des compléments alimentaires?


 

L’étau se resserre autour des compléments alimentaires. Ils font l’objet de menaces de moins en moins déguisées. Un moment, on a cru que l’Europe, avec sa directive de juin 2002, transposée laborieusement en France en 2006, allait donner aux compléments alimentaires un véritable statut.

Aujourd’hui, les attaques, relayées par des campagnes médiatiques, fusent de toutes parts. Les experts de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sont ainsi en train de préciser les listes des différents ingrédients autorisés. Un véritable ménage. Les premières listes portant sur les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments ont d’ores et déjà permis, sous couvert de protection du consommateur, de supprimer bon nombre d’entre eux. 

 C’est ainsi que les orotates mais aussi le silicium organique ne sont désormais plus autorisés. Actuellement, les fameux experts planchent sur les plantes et leurs allégations, mettant de nombreux fabricants dans l’incertitude. «Aujourd’hui, nous sortons une gamme de 14 extraits de plantes simples en gélules. Il s’agit de plantes sur lesquelles existent de longues bibliographies scientifiques, proposées avec un dosage moyen, mais rien ne nous dit que ces produits vont être autorisés. Il est clairement question que l’on nous supprime la possibilité de mettre toute promesse santé », explique-t-on chez Natescience."


Les citoyens vont-ils continuer à se laisser faire, jusqu'à ce que, pour soigner tous leurs maux, ils n'aient plus que de la chimie à avaler!?!


Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous:

 

http://www.pratiques-de-sante.com/article/alertes-suppression-complements-alimentaires.html

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 22:35

 

Pourquoi devrais-je apprendre
à me servir d'un
Syncromètre?

 

"Il n'est qu'un mal, l'ignorance!"

- Socrate -


- Oui, pourquoi devrais-je apprendre à me servir d'un Syncrometer?

- Oh! Pour rien! Chacun est libre de demeurer dans l'ignorance, n'est-ce pas?

- Heu..., oui, mais l'ignorance de quoi?

- Par exemple: L'ignorance de ce qui se trouve dans mon corps et ne devrait pas y être! Mais aussi de ce qui se trouve dans mon puits ou bien dans l'eau de mon robinet, ou encore dans le savon ou la crème de beauté que j'utilise tous les jours..., mais, bien sûr, aussi, dans les produits avec lesquels je lave mon linge, fais ma vaisselle, nettoie mes sols, repeins mes volets, etc., etc.

- Quelle importance?

- Un simple exemple: Dans les pays "modernes", en Occident et en Amérique, selon les statistiques plus d'une femme sur trois et près d'un homme sur deux développera un cancer au cours de sa vie... Peut-être est-ce juste une fatalité? Ou, peut-être, y pouvons-nous quelque chose?

Supposons que, sans nullement nier l'importance des facteurs psychiques - (car, en réalité, ce sont les plus importants!) - ceux qui - comme la Doctoresse Hulda Clark, mais elle est loin d'être la seule! - insistent sur l'importance des facteurs environnementaux (c'est aussi le cas, en France, du bien connu professeur Dominique Belpomme) aient largement raison (le cancer, comme beaucoup d'autres maladies, est considéré comme une maladie "multi-factorielle"). En ce cas, il devient vital de savoir ce que nous faisons - quelle qu'en soit la manière - quotidiennement entrer dans notre corps... Oui, mais, comment le savoir?

Utiliser des produits "Bio", tant pour la nourriture que pour l'environnement (jardinage, bricolage, produits d'entretien, etc.)! Certes!, mais cela suffit-il? Dans ses différents ouvrages la Doctoresse Hulda Clark, qui, pendant une bonne partie de sa vie, a testé avec son Syncromètre tout ce qui lui "tombait" sous la main a, de nombreuses fois, mis en garde au sujet du fait que "Estampillé Bio" n'égale pas automatiquement "produit Sain", c'est-à-dire d'une totale innocuité.

Tout au contraire, de très nombreux produits officiellement estampillés comme "Bio", à l'exception de quelques gammes de produits testés au Syncromètre comme Sanctum, contiennent, quand même, malgré cela, de très dangereux produits comme l'alcool isopropylique (co-responsable du cancer), le benzène (co-responsable du sida), divers solvants, de nombreux métaux lourds, des lanthanides toxiques, etc., etc...

Les ingrédients officiels figurant sur l'étiquette ont bien été cultivé en Bio, mais la chaîne de conditionnement du produit, qui, elle, ne figure pas sur l'étiquette, n'est pas pour autant "Bio"!

Exemples: Les flacons sont désinfectés à l'alcool isopropylique - et, bien évidemment, il en reste sur les parois des flacons! - ou bien - autre possibilité - de l'alcool isopropylique (aussi appelé "alcool modifié" ou - pas pour rien! - "alcool dénaturé", etc.) - jouant, comme le savent les lecteurs de Hulda Clark, un très important rôle dans le développement du cancer - est, à titre de conservateur, incorporé à la composition finale du produit; ou encore les machines de conditionnement sont graissées avec des substances pétrolières contenant du benzène, etc. ou ces machines sont faites de métaux, dont, avec l'usure et les courants d'air, des particules arrivent à pénétrer en les incorporant jusque dans les produits en cours de conditionnement, etc.

Bref! Sans qu'il y paraisse, nous vivons dans un monde dangereux, où, à son insu, l'on avale toutes sortes de choses plus ou moins maléfiques...

Alors, rêvons un peu... Une école où les enfants apprendraient, grâce au Syncromètre, dès leur plus jeune âge, à détecter ce qu'ils ingèrent tous les jours et se trouve déjà présent dans leur corps... Un peu trop révolutionnaire peut-être? Des fois qu'en y découvrant des choses "pas catholiques" ils en viendraient à remettre en cause ce que l'on met dans leurs assiettes à la cantine ou bien qu'ils découvrent que l'eau du robinet est polluée par divers métaux lourds et que celle qui se trouve en bouteilles plastiques ce n'est pas beaucoup mieux, côté bisphénol A et autres phtalates...

 

"Ils bâtissent avec des pierres et ils ne voient pas que chacun de leurs gestes
pour poser la pierre est accompagné d'une ombre de geste,
qui pose une ombre de pierre dans une ombre de mortier;
et c'est la bâtisse d'ombre qui compte."

- Jean Giono -

 

"Ils bâtissent avec leur corps et leurs matières et ils ne savent pas
que chacun de leurs gestes pour bâtir avec leurs matières est accompagné
ou précédé d'une onde de geste qui pose une onde de matière
dans l'onde de la bâtisse; et c'est la bâtisse d'ondes qui compte."

- Dr J.-P. Amegan -

Quelques principes:

"E = MC2" (Albert Einstein).

"Rien n'est inerte, tout vibre!"

"Tout ce qui est propulsif, conservateur, édificateur, réside dans la radiation."

Si quelqu'un possède quelque chose de Toi, par exemple, l'un des quatre S (comme Sécrétions): Ta Salive, Ta Sueur, Ton Sang ou même Ton Sperme, ne serait-ce qu'à l'état d'échantillon (par exemple, ayant imprégné un vêtement), alors il peut arriver à beaucoup savoir sur Toi, beaucoup Te nuire (vaudou, magie, sorcellerie) ou bien encore, tout au contraire ...., Te soigner! Les Tests de Salives au Syncromètre reposent précisément sur ce principe.

Parfois, vous pensez à quelqu'un ou quelque chose et, soudain... ce quelqu'un ou ce quelque chose se tient devant vous!

Cela veut dire quoi? Une irradiation en provenance de la personne ou de la chose - l'émetteur - est préalablement venue à votre rencontre et vous - le récepteur - l'avez alors reçue avant même la rencontre physique.

C'est que la matière n'est pas autre chose que de l'énergie condensée. Et un corps matériel peut donc émettre un rayonnement - ou radiation - soit une onde électro-magnétique, laquelle, sous forme de Quantum, peut quasi-instantanément voyager vers un autre corps de matière... Onde signifie énergie ou fréquence.

 

"Tous les êtres, qu'ils soient vivants ou inertes,
ont chacun une fréquence spécifique."

- Dr Hulda Clark -

"La vie est basée sur les principes de la résonance."

"Chaque être vivant, chaque rocher a sa propre énergie vibratoire
et dégage des ondes de matière qui agissent les unes sur les autres."

"Une nouvelle manière de penser est nécessaire si l'humanité veut vivre."

- Albert Einstein -

Hulda Clark fait partie de ceux qui apportent la nouvelle manière de penser.


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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 16:06

 

 

 Quand sévissent les voleurs de ciel bleu ...

 

 


Empoisonnement aux Chemtrails
envoyé par AntlGrellou
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Note de LADVS: LADVS ne cautionne pas tous les propos tenus par l'auteur de la vidéo, notamment certaines outrances de langage, et ne considère pas non plus les députés comme des "bouseux", mais, au-delà de la forme, par endroits discutable, que l'auditeur se concentre sur l'objectivité des faits mentionnés: le problème soulevé n'en est pas moins réel et énorme et il est grand temps qu'un maximum de citoyens conscients exige d'une part la vérité mais surtout l'arrêt immédiat de ces empoisonnements - au sens "propre" - chroniques!

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 15:15

 

 

Ça va mieux en la bouclant!

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:06

 

Un livre de Pryska Ducœurjoly,

LA SOCIETE TOXIQUE

PARUTION 22 MARS 2010



societe_toxique-visuel-web.jpg

 

LIRE LE SOMMAIRE

 

 

Avoir un corps propre et pur est une nécessité vitale. C'est la même chose pour le mental: Un mental propre et pur c'est vital! Et, pour le psychisme c'est encore plus vital: Une âme propre et pure, c'est archi-vital! mais comment faire lorsque la pollution mentale et psychique arrive de toutes parts, en provenance de la société, elle-même source de toxicité? La réponse avec Pryska Ducœurjoly et son "Manuel de Dépollution mentale"...

 

PRYSKA DUCOEURJOLY

Pryska Ducœurjoli 
 

Avant-propos


"Détox". Le terme chéri des praticiens de médecines douces est devenu à la mode, pour ne pas dire branché. De nombreuses publicités nous vantent désormais les bienfaits de ces cures, pas toujours données, dont le but est de nous faire éliminer une partie des poisons auxquels notre corps est confronté, bien malgré lui. Le discours écologique a fini par s’imposer. Après des années de déni scientifique, il est désormais admis que nous baignons dans une foule de toxiques avec lesquels l’organisme est forcé de composer. Phtalates, pesticides, formaldéhydes et autres intrus de synthèse imposent à notre organisme un surcroît de travail en plus de ses fonctions habituelles (penser, se dépenser, manger, récupérer). Mieux que «Buvez, éliminez!», il faut désormais «détoxiner»!


On aurait tort de se moquer de cette nouvelle mode. La «détox», concept par ailleurs ancien, est impérative pour sauver la peau de sa santé car les toxiques modernes ont une fâcheuse tendance à s’accumuler, créant de multiples maux et symptômes qui entravent notre dynamisme naturel : fatigue chronique, nausée du matin, mal de dos, allergies, problèmes de peau ou de digestion, autant de soucis du quotidien que nous tentons de masquer à l’aide de subterfuges. Café, antalgiques, anti-histaminiques, fonds de teint et autres pommades symptomatiques ne font souvent que gommer le problème en le déplaçant. Ces béquilles de vie trimballent un cortège d’effets indésirables, pas toujours repérables dans le présent, mais qui finissent toujours par se montrer de plus en plus insistants. Le cercle vicieux dans lequel s’est enferrée notre société n’a pas d’autre issue que la «Détox»!


Néanmoins, il existe un autre paramètre essentiel: l’hygiène mentale. Rire, s’épanouir dans son métier et apprendre à gérer son stress sont les meilleurs alliés du système immunitaire. Et c’est surtout ici que le bât blesse. C’est aussi là que cet ouvrage trouve sa raison d’être : autant les toxiques environnementaux sont désormais identifiés, autant il est difficile de décrypter les poisons mentaux qui nous diminuent à petit feu. Publicités trompeuses, journaux télévisés démoralisants, débats stériles entre experts bien pensants, toutes ces « pensées-poisons » font barrage à notre légitime envie d’évoluer vers le mieux-être. Elles empêchent l’évolution du corps social en nous perdant collectivement dans des perspectives sans issue, dans des «alternatives bornées», selon les mots du philosophe et sociologue Edgar Morin1, dans son «Eloge de la métamorphose».


Nous sommes en permanence bombardés d’informations pathogènes qui, ajoutées à la toxicité de notre environnement et de nos camisoles chimiques, diminuent considérablement notre libre-arbitre. Pris dans les filets de la pensée unique, il est bien difficile pour le citoyen d’imaginer un monde meilleur, un univers des possibles, une place à la fois pour la générosité et pour la liberté, où l’individualisme rejoint l’altruisme. Entre l’idéologie capitaliste au bord de l’effondrement et les restes du communiste, nous peinons à réinventer un nouveau mode de société, où l’individu serait cette fois véritablement empreint de «liberté, égalité, fraternité».


Temple de la malbouffe visuelle, veau d’or de la société «matérialo-consumériste», notre télévision manichéenne ne nous offre souvent qu’un choix illusoire et limité, entre le pire et le moins pire. Sans la consommation ou la croissance, point de salut… Dans ce monde bien gris et conformiste, l’idéal d’un monde meilleur (sain et fraternel) est souvent caricaturé en utopie. «On peut pas cultiver sans produits chimiques», «l’économie, c’est forcément la croissance», rabâche-t-on tous les jours aux rêveurs. C’est pourquoi il est de bon ton d’être résigné devant les dommages collatéraux de nos croyances collectives. Drôle de démocratie où le réalisme est en fait un pessimisme.


On nous l’assure, nos dirigeants veillent sur nous et font tout pour nous prémunir des fléaux qui sont assiègent: terrorisme, épidémies, désordres sociaux. «Dormez, braves gens»… Les médias, peu dérangeants, ressemblent davantage à des attachés de presse, lorsqu’ils ne sont pas des porte-parole de la Peur sous ses multiples formes (chômage, pandémies, insécurité, etc). Dans ce ronron généralisé, les voix dissidentes peinent à se faire entendre. Voudrait-on nous vacciner en masse contre l’esprit critique?


Dans cet enfer sociétal pavé de bonnes intentions, il est vital pour chaque citoyen de retrouver un esprit sain dans un corps sain. Pour cela, il lui faut prendre à contre-sens les routes du prêt-à-penser de la Société Toxique. Si chacun s’y met, le corps social pourra évoluer.


Que les chapitres qui suivent soient autant de cailloux pour celui qui, tel le Petit Poucet, souhaite se repérer dans la jungle des pensées toxiques. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les pièges tendus sur le chemin du retour à un authentique développement personnel ne manquent pas. La détox, cela passe aussi et surtout par une cure de dépollution mentale (ou d’épuration mentale), dont le présent ouvrage constitue un manuel pratique à l’usage du citoyen averti.

 

1 «Eloge de la métamorphose», Edgar Morin, Le Monde du 10/11 janvier 2010.

 

 

EXTRAIT DE LA PREFACE DE SYLVIE SIMON


Ce livre arrive bien à point, alors que toute la presse nous parle de dépolluer ou «détoxiquer» la planète, mais sans beaucoup de résultats. En vérité, comme le démontre magistralement cet ouvrage, l’intoxication existe à tous les niveaux, physiques autant que psychiques, à commencer par la censure et l’autocensure des médias. Pryska Ducœurjoly fait ici le tour de toutes les intoxications qui nous menacent et nous permet de mieux comprendre leur mécanisme. Elle traque cette «intox» dans tous les recoins où nous ne la soupçonnons même pas.


À l’heure de la mondialisation et de l’uniformisation, les dangers des totalitarismes à venir se précisent et les citoyens subissent une dépersonnalisation physique et mentale inquiétante. Nos gouvernements nous imposent une civilisation dans laquelle ceux qui «décident» ont pour objectif essentiel la mise en servitude de toute la population afin d’obtenir la stabilité sociale - toujours pour notre bien - imposée par la caste dirigeante afin de conserver sa domination.


Pryska Ducœurjoly nous aide à faire le tri entre ce que nous croyons et ce qui existe réellement. Puisse son livre nous aider à changer de paradigme, car seule une vision holistique permettra de résoudre des problèmes qui semblent insolubles pour l’instant, tant que notre science officielle affichera une absence de conscience dans tous les domaines.
Aussi, je ne peux qu’encourager la lecture de La Société toxique, car, après l’avoir lue, nous ne pourrons plus vivre comme avant, mais nous vivrons mieux.

 

Sylvie Simon


 

 

EXTRAIT DE LA POSTFACE de PHILIPPE DESBROSSES


Dans ce livre, Pryska nous fait vivre un tour d’horizon redoutable sur l’envers du décor de notre présomptueuse civilisation; sorte d’électrochoc pour éveiller nos consciences et trouver le courage et la lucidité de sortir du «meilleur des mondes» où nous sommes enlisés.


L’évangile de la croissance que les manipulateurs d’opinions continuent à invoquer malgré les démentis cinglants que la situation leur inflige et les périls qu’ils accumulent autant pour eux-mêmes que pour le reste du monde est un signe de désordre mental évident.

 

Ce qui est étonnant c’est qu’on ait pu, pendant si longtemps, se voiler les yeux devant l’évidence des dérives et les conséquences de nos choix de vie, alors que l’on se targue d’une pensée rationaliste et scientifique.


Le livre de Pryska est magnifiquement écrit. Il témoigne d’un esprit de synthèse et d’une grandeur d’âme qui caractérise les êtres appelés à jouer un rôle indispensable dans l’évolution de la conscience collective.


La clarté des propos, la sobriété des textes, la qualité des références, tout y est présenté d’une plume alerte, lucide, incisive et déterminée…

 

Ce manuel de dépollution mentale est un véritable bain de jouvence pour les neurones, mais aussi pour les cœurs qui ont bien besoin de battre à l’unisson dans un monde d’espérance, de partage et de compassion.


A consommer sans modération!

 

Philippe Desbrosses


Agriculteur (ferme de Sainte-Marthe), docteur en sciences de l’environnement (Université Paris VII) et écrivain, Philippe Desbrosses fut à l’origine de la création de la plupart des mouvements de l’officialisation de l’agriculture biologique. Il est aussi expert consultant auprès de l’Union Européenne et chargé de mission pour le Grenelle de l’environnement.


http://www.intelligenceverte.org/

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 10:30

 

La vaccination contre H1N1: 
A-t-on péché par excès de prudence?


Par Nathalie Roussy
28 mars 2010


Tout le monde, qu’on soit pour ou contre la vaccination contre le H1N1, semble être d’accord sur le fait que les gouvernements auraient péché par excès de prudence en voulant vacciner tout le monde à l’automne 2009. En tout cas, je n’ai pas entendu personne donner de commentaire à l’encontre de cette affirmation. Le seul argument que j’ai entendu contre cette affirmation semble être le côté monétaire: si on dépense trop pour une fausse alerte, il restera moins d’argent pour les vrais problèmes.


On dirait qu’on oublie que vacciner en masse une population, cela donne à coup sûr un certain nombre d’effets secondaires graves, qui peuvent aller jusqu’à la mort, chez un nombre de vaccinés.1 Je vais dire comme le Dr Marc Girard, expert depuis 30 ans en pharmacologie: «un vaccin, ce n’est pas du sucre en poudre»!


Les effets secondaires varient selon le médicament ou le vaccin. Dans le cas du vaccin h1n1, il s’agissait d’un vaccin expérimental, puisque la mise en marché s’est faite dans des circonstances exceptionnelles accélérées. Ceci est écrit noir sur blanc dans les feuillets de renseignements des vaccins pandemrix et arepanrix. Je vous cite le feuillet de renseignements du pandemrix, notre équivalent européen d’arepanrix: «Pandemrix a été autorisé dans des «circonstances exceptionnelles. Cela signifie qu’il n’a pas encore été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique». 

 
Source: http://www.ema.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/pandemrix/H-832-fr1.pdf


Le rapport-bénéfice-risque c’est quoi ? On calcule tout d’abord le risque du médicament sur la santé (effets secondaires, il y en a toujours). Et on calcul le nombre de maladies ou de morts que ce médicament pourra permettre d’éviter. C’est mathématique. Alors, parler d’excès de prudence, c’est oublier complètement ce principe mathématique de base. En fait, les gouvernements n’ont pas péché par excès de prudence en ce qui a trait aux risques reliés au vaccin, au contraire ils ont agi comme s’il n’y avait pas de risque d’administrer à tout le monde, y compris des femmes enceintes, un vaccin contenant du squalène et du thimerosal. Ils ont fait comme si le risque ne pouvait provenir que du dangereux virus, et comme si le vaccin c’était du sucre en poudre. Ils ont nettement manqué de prudence, au contraire. 

 
Voici une autre manière d’être prudent avec la santé des femmes enceintes et de leurs bébés, qui est différente de la ‘prudence’ de nos gouvernements. Je vous cite les conclusions de David M Ayoub et al, dans Influenza Vaccination During Pregnancy: A Critical Assessment of the Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP): “Conclusions: The ACIP.s recommendation of influenza vaccination during pregnancy is not supported by citations in its own policy paper or in current medical literature. Considering the potential risks of maternal and fetal mercury exposure, the administration of thimerosal during pregnancy is both unjustified and unwise. Pregnancy should continue to be a time when doctors are highly protective of their patients with regard to any fetal exposure. Without adequate safety testing, a risk-benefit analysis of influenza vaccination during pregnancy is not possible, and therefore the ACIP.s present recommendation sh ould be withdrawn.”


Source: Journal of American Physicians and Surgeons Volume 11 Number 2 Summer 2006
http://www.iberhome.es/pdf/vacemb.pdf

Il faut donc penser bénéfice-risque, toujours. Il faut calculer. Vacciner en masse une population ne peut être logique que dans un rapport favorable à la vaccination des bénéfices risques. On acceptera qu’une personne, par exemple, puisse mourir des suites d’un médicament, si l’administration massive de ce médicament a pu sauver 10 000 morts dans la population. Dans ce cas-ci, le rapport-bénéfice risque sera excellent. Il sera excellent si la rigueur scientifique a été réellement au rendez-vous, et qu’on a tenu compte des effets secondaires pouvant survenir des mois et des années après. En effet, contrairement à un virus de grippe, un vaccin peut avoir des effets secondaires graves des mois et des années après l’injection. Un virus de grippe, quant à lui, n’apporte pas d’effet à long terme. La peur provient de tomber malade rapidement et d’en mourir. Même le Dr Poirier, directeur national de santé publique, l’a dit : les gens qui auront été contaminés avec le virus h1n1 sont maintenant protégés à l’avenir. Donc tout le monde est d’accord là-dessus, il n’y a pas d’inquiétude de tomber malade des mois et des années après avoir reçu le virus dans son corps. Le virus a donc l’avantage de nous menacer qu’à court terme. Quant aux vaccins, ils peuvent avoir des effets de nombreuses années après l’injection. Cette différence de risque entre celui relié à un virus de grippe et celui relié à un vaccin doit être absolument tenue en compte pour maintenir une rigueur scientifique qui elle seule protégera vraiment la santé publique. Seule la rigueur scientifique peut être associée à la prudence.


L’hypothèse selon laquelle les plus grands effets seront présents des mois et des années après cette vaccination massive contre le H1N1 est très sérieuse. Je songe au scandale de la vaccination contre l’hépatite B en Europe.


http://www.hyperactif.net/images/Conclusion_du_Docteur_Marc_GIRARD.pdf


Je songe également à toutes les études démontrant un risque sérieux sur la santé de l’injection dans le muscle de squalène et de thimerosal, qui ne peut en aucun cas être comparé à l’administration orale de ces même substances. Si je prends la peine de commenter là-dessus, c’est en réaction à ce fameux mantra répété par les autorités: ‘il y a moins de mercure dans le vaccin contre le H1N1 qu’il y en a dans une boite de thon’. Pour vous donner un exemple facile à comprendre: tout le monde sait que l’air est nécessaire pour la survie. Mais injectez de l’air dans les veines, et il y a un risque sérieux d’embolie et de mort…Tout ça pour vous dire que l’argument de la boite de thon n’est pas un argument valable du tout, d’autant plus que beaucoup d’autres variables diffèrent la situation de manger une boite de thon et celle de se faire injecter dans le muscle un mélange de squalène, thimerosal, un virus fragmenté, du formald éhyde et j’en passe. La molécule contenant du mercure est différente tout d’abord dans les deux cas. De plus, la boite de thon contient du mercure certes mais aussi des protéines, des oméga-3, de la vitamine D.


Maintenant, je vous donne un vrai exemple d’excès de prudence. C’est une mère qui a peur que son enfant attrape le froid durant le début de l’été, car, se dit-elle, ça peut arriver et il faut se préparer. Elle prépare toujours des vêtements d’hiver pour son enfant, qu’elle traine avec elle au travail. Elle aura aussi peur qu’il ait trop chaud, parce que là aussi il pourrait devenir malade. Elle est vraiment prudente. Alors, elle l’habille en fonction de la température, mais vérifie toujours le temps qu’il fait dehors, à chaque heure, et se prépare à quitter le travail ou la maison pour aller porter des vêtements d’hiver, au cas où il y aurait subitement une vague de froid. Elle apporte bien sûr au travail le manteau d’hiver de son enfant, avec un foulard, mitaines, des lunettes de ski, etc. C’est un exemple d’excès de prudence. La mère ne fait pas mal à son enfant, elle ne l’étouffe pas de chaleur parce qu’elle a peur qu’ il meure de froid. L’enfant ne s’en rend même pas compte, et il est confortable dans ses vêtements : il n’a ni froid ni chaud. Sa santé n’est pas compromise. Elle fait un excès de prudence.
Et maintenant voici des exemples ‘d’excès de prudence ‘qui ressemble à celui de nos gouvernements dans le dossier h1n1: tuer une mouche avec un bazooka; couper un bras sain de peur qu’il y ait la gangrène et que ça infecte tout le corps…


La vaccination contre le H1N1: excès de prudence, manque de prudence ou excès de folie?

Nathalie Roussy 


http://www.santedentaireholistique.com/h1n1.html


1) Rapport de surveillance du vaccin - Les effets secondaires suivant l'immunisation 
Source: Agence santé Canada: http://www.phac-aspc.gc.ca/alert-alerte/h1n1/vacc/addeve-fra.php Extrait du site web le 28 mars 2010

Aperçu hebdomadaire


‘Les effets secondaires graves suivant l’immunisation sont rares. Dans toute campagne d’immunisation, qu’il s’agisse des vaccins habituellement donnés aux enfants ou des vaccins contre la grippe saisonnière, le taux d’effets secondaires graves signalés est en moyenne d’un cas par 100 000 doses distribuées.


Ce taux d’un cas par 100 000 doses a été calculé à partir des dizaines de millions de doses de vaccins qui ont été distribuées au cours des dernières années. Il s’appuie sur l’administration de plusieurs types de vaccins, qui ont des taux plus ou moins élevés d’effets secondaires’

Mes commentaires 

Il est donc clairement spécifié sur cette page de l’Agence de santé publique du Canada qu’un cas de complications sévères sur 100 000 peut être attendu avec les vaccins habituels (donc ceux qui ne sont pas expérimentaux comme c’est le cas pour le vaccin arepanrix). Avec une population de 7 800 000 Québécois environ, si tout le monde était vacciné (ce qui était souhaité par le gouvernement, puisqu’ils ont commandé et paysé suffisamment de dose pour tout le monde) cela donnerait : 78 complications sévères dues au vaccin. D’après leurs propres données à tout le moins.


Soulignons qu’alors c’est parmi l’ensemble de la population, donc il n’est pas question d’un groupe à risque. Notons que nous avons eu 56 cas de complications corrélés avec le virus h1n1, parmi les gens ne présentant pas de facteurs de risque.


(Source: http://www.msss.gouv.qc.ca/extranet/pandemie/etat_situation/)


78 versus 56. 78 cas de complications normalement attendus avec le vaccin si tout le Québec se faisait vacciner avec un vaccin non expérimental, contre 56 complications, parmi les gens sans facteurs de risque, attribués par les autorités au virus h1h1.


Pour que la vaccination ait un bon rapport-bénéfice risque, il faut qu’il y ait donc beaucoup plus que 78 personnes qui auraient des conséquences graves de la grippe sans vaccination. Combien de gens au Québec sont supposément morts de la grippe A h1n1? Selon le ministère de la Santé et des services sociaux du Québec, il y a eu, parmi les gens SANS CONDITIONS SOUS-JACENTES, 56 personnes aux soins intensifs et 2 décès.


Et on ne parle pas des effets qui surviendront dans 3 mois, 3 ans, 10 ans. On ne peut avec un si court laps de temps connaitre l’état de santé des gens vaccinés. Il faudra attendre. Pour prendre un exemple, supposons que nous faisons une expérience (contraire à l’éthique, mais supposons que nous le ferions) et nous injectons le virus du sida parmi 1000 personnes et une solution saline à 1000 autres (groupe contrôle). Combien de temps faudrait-il attendre pour que l’effet de l’injection du virus soit réellement connu, 1 heure, 2 semaines, 1 mois? Serait-il rigoureux de comptabiliser le nombre d’hospitalisations après seulement 1 mois? Non, il faudrait attendre plusieurs mois et plusieurs années, pour que l’expérience soit sérieuse. Pourtant, c’est ce qui est fait avec la pharmacovigilance du vaccin h1n1, la pharmacovigilance a été faite sur une aussi courte période de temps.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 23:16

 

Vaccin anti H1N1 - L'heure du bilan

 

 


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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 10:11

 

Le Guérisseur qui vaut le voyage
à lui tout seul


Le Guérisseur qui vaut le voyage

 

Le Guérisseur qui vaut le voyage à lui tout seul s'appelle Jo Corda. C'est déjà un octogénaire et il vit à Bali. Il n'est pas le chouchou des medias  (on ne le trouve pas sur Internet) mais il semble avoir récemment inspiré un roman à succès: "L'homme qui voulait être heureux".

 

La pratique de Jo Corda est tout à fait particulière. Il passe ses mains partout sur le corps, à la recherche du point faible... Et quant il l'a trouvé... ça fait ... mal!

 

Curieusement, le point faible semble souvent se loger dans un ... orteil! Jo Corda prend alors son petit baton en bois relativement pointu, qu'il a toujours à portée de main, puis il le place à l'endroit à lui pré-désigné comme étant le point sensible et il appuie dessus de bon cœur.

 

Qu'ensuite sa "victime" - c'est-à-dire son "patient" - se torde entre ses mains en hurlant de douleur lui semble passablement indifférent... Sadique, Jo Corda? Pas du tout! Mais il est vraiment important qu'un patient finisse par savoir où il a mal. Sinon, comment pourrait-il guérir?

 

Une fois le point faible découvert, Jo Corda s'emploie ensuite à rendre ce point faible fort. Toutes sortes de moyens sont bons pour cela, dont certains pourraient sembler étranges, comme de cracher sur le point sensible, dans le but non point de le rendre insensible, mais simplement de le guérir...


Le plus extra-ordinaire de l'histoire, c'est que "ça marche" et que c'est même vérifiable. Après le "traitement", par exemple  à base d'application de plantes ou de salive, Jo Corda, appuie, de nouveau, sur le même point précédemment ultra-sensible, et ceui-ci est alors redevenu non pas insensible mais d'une sensibilité normale. Le patient n'a plus mal; il ne hurle plus; il est physiquement guéri de l'incrustation coporelle de son mal psychique.

 

Il est évident que ce n'est pas une maladie proprement organique qui s'est logée dans votre orteil. C'est plutôt que, lorsque, après avoir "avalé une coulœuvre", quelqu'un refoule une déception, afin de pouvoir temporairement en débarrasser sa conscience et continuer à vivre, - ou à faire semblant de vivre - il la loge, quelque part, dans son corps.

 

Elle reste donc là, en quelque sorte mémorisée dans ses cellules, jusqu'à ce que, peut-être, un beau jour, quelqu'un vienne l'en déloger...


L'intensité de la douleur physique, comme là  "enkystée" dans la chair, est, bien évidemment, proportionnelle à l'intensité de la douleur morale subie mais inconsciemment refoulée - donc non exprimée - lors de la déception. L'on doit toujours avoir présent à l'esprit le proverbe "Ce qui ne s'exprime pas s'imprime". La personne déçue a voulu faire semblant d'être quand même heureuse, lorsqu'elle ne l'était pas et  l'impact de sa déception non exprimée mais refoulée s'est alors logé, quelque part, dans son corps. Il semble que via les méridiens qui parcourent le corps, un orteil soit un endroit assez pratique pour cela...

 

L'effacement de la douleur dans l'orteil ne signifie pas que la personne est psychiquement guéri; il est juste quéri de la mémoire - de la trace - que l'expérience de refoulement de la déception a laissée dans son corps. Ce n'est déjà pas mal, mais l'essentiel reste quand même à faire: Il faut ensuite corriger le faux vouloir consistant à vouloir plaire aux autres  plutôt que d'écouter son ressenti intime qui est à l'origine de l'expérience de la déception.

 

Sinon, le même faux vouloir de soumission à l'opinion d'autrui génèrera de nouvelles déceptions, de nouvelles "coulœuvres", que le corps devra encore loger quelque part et qu'il faudra ensuite, de nouveau, déloger...

 

Le sujet du roman

 

Imaginez…Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation sur place vous a donné envie de le rencontrer, "pour le cas où"… Une fois entre ses mains il apparaît que son "diagnostic" est formel: vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.

 

Porteur d’une incommensurable sagesse, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu vous entraîne dans l’aventure la plus captivante qui soit: celle de la découverte de soi.


Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clefs d’une existence à la hauteur de vos rêves. Avec L’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous à la lecture de cette
captivante histoire, en laquelle l’on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d’être vraiment heureux.


L’Homme qui voulait être heureux, c’est Laurent Gounelle. Derrière ce livre se tient un homme simple, encore étonné de son succès et  - paraît-il - enfin heureux! Laurent Gounelle, ex-comptable devenu  formateur en développement personnel, raconte comment il a compris que le bonheur se trouve en soi.


"Quand j’étais enfant, j’étais sûr que “plus tard”, j’allais être heureux. Mais avant, il fallait que je travaille pour avoir “un bon diplôme et un bon métier”, comme me le répétaient mes parents. Cela me semblait logique. J’ai donc été un bon élève. Timide, renfermé, pas doué pour me faire des copains. L'on ne recevait personne à la maison. Mon enfance a été assez triste et ennuyeuse, mais j’attendais avec impatience d’arriver à “plus tard”, quand tout allait commencer."

 

Eh oui, le bonheur c'est toujours pour plus tard! Mais  - comme le dit la chanson - "qu'est-ce qu'on attend pour être heureux"?

 

"Adolescent, j’ai eu quelques velléités de devenir psychiatre, pour comprendre et aider les humains. Notre médecin de famille m’en a dissuadé."

 

Et pourquoi donc? Et à quel titre? Au nom de qui ou de quoi de telles personnes savent toujours mieux que vous ce qui est bon pour vous?

 

"J’ai finalement choisi le métier d’expert-comptable, parce que la poésie des chiffres m’a toujours plu, et que la profession me promettait d’être indépendant et de “conseiller les entreprises”, comme disait la plaquette de présentation. J’aimais cette idée de “conseiller”."


"J’avais 23 ans quand je suis enfin arrivé à “plus tard”; j’avais réussi cinq années d’études supérieures plutôt difficiles, et trouvé un premier boulot bien payé dans une bonne entreprise. Il ne m’a pas fallu très longtemps pour encaisser le choc."

 

Le voilà, le fameux choc, qui s'est ensuite enkysté dans l'orteil!

 

"J’avais suivi tout le cursus sans accro, bien travaillé, bien réussi. Pourtant, “plus tard” ne tenait aucune de ses promesses.

 

C'est clair que si le bonheur ce n'est pas ici et maintenant, alors c'est jamais!

 

"J’étais mal dans ma vie et dans ma peau; “handicapé” de la rencontre depuis toujours, je ne savais jamais quoi faire de mon corps trop grand et trop maigre, quoi dire dans une conversation. J’avais très peu d’amis, avec qui je ne savais pas comment communiquer. J’étais rempli d’émotions qui m’encombraient et me paralysaient sans que je puisse les exprimer."

 

"Sans que je puisse les exprimer"! Normal, puisque, aussi longtemps que cela demeure inconscient, ce qui n'est pas conscient demeure inexprimable  et ne relève pas du célèbre dystique de Boileau:

"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.

Et les mots pour le dire arrivent aisément".

 

Pour que cela se conçoive bien il faut assurément que cela soit, devenu conscient.

 

"Et, pour couronner le tout, mon travail m’ennuyait à mourir. J’étais malheureux. Mais incapable de m’y résoudre: depuis ma naissance, j’attendais ce moment-là pour que ma vie commence enfin!"

 

C'est sûr qu'en de tels cas l'on peut attendre longtemps...


"J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes. Je me suis inscrit à des cours de théâtre pour soigner ma timidité et partager mes émotions. J’ai aussi appris à faire du parapente, pour affronter ma peur du vide. Et, pour faire bonne mesure, j’ai changé d’entreprise, en espérant trouver plus d’intérêt à mon nouveau poste. Cela n’a pas marché. Ce métier d’expert-comptable pour lequel j’avais tant travaillé n’était définitivement pas fait pour moi… Et même si je savais désormais m’envoler en parapente et affronter ma peur en montant sur les planches, j’étais toujours aussi malheureux. De plus en plus, même: je ne voyais plus du tout comment accéder à ce bonheur que j’espérais depuis toujours, ni comment trouver ma place dans ce monde."

"Le bonheur ne dépend pas d’éléments extérieurs, mais de ce qui se passe en nous". C’était l’information capitale qui me manquait pour commencer ma nouvelle vie! La preuve: en rentrant, tout s’est dénoué. Je sais que c’est un peu bizarre de le dire comme ça, mais je me suis mis à aimer les gens, comme un fou. Moi qui m’étais protégé des autres toute ma vie, j’ai basculé vers eux et cela m’a émerveillé, illuminé. J’avais trouvé ma voie, et tout me tombait du Ciel! J’ai rencontré Zoé, la femme de ma vie. J’ai monté mon entreprise de formation, et les clients sont arrivés à la pelle..."


 

Le Bonheur vient de l'Intérieur. De l'intérieur de soi. Et de nulle part ailleurs. Pour être heureux il faut être à l'écoute de ses intuitions intimes et ensuite, sans se laisser détourner, les concrétiser. C'est ce que ce roman illustre. Donc un livre qui incite à la réflexion et peut aider à prendre conscience de certaines choses si évidentes que l’on en vient souvent à les oublier! C’est un récit riche d’enseignements, qui redonne confiance en soi. En bref, le message principal du livre est celui-ci: Ne laissez personne décider de votre vie à votre place! Et aussi: “Quand on est convaincu d’une chose, elle devient la réalité, notre réalité”.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 10:11

 

Partons à la chasse
... en nous-mêmes!

 

Découvrir ce que l'on a dans le corps uniquement en écoutant des fréquences résonner, est-ce possible? Oui, selon Hulda Clark, c'est tout à fait possible grâce à un tout petit et simple appareil, d'un coût relativement modique (à côté, par exemple, d'un Physioscan (marque déposée) dont le prix avoisine les 13000 à 15000 €!), un appareil qu'elle a inventé et mis au point, avec l'aide son fils Geoffrey, et que bien peu encore savent correctement maîtriser...

Mais tout s'apprend! Et l'Art du Syncromètre aussi... Gageons que cet étonnant petit appareil dont la modestie d'apparence n'a d'égale que ses immenses possibilités a un bel avenir devant lui... Car qui pourra longtemps résister au frisson de pouvoir lui-même précisément déterminer ce qu'il a dans le corps en fait de petites bêtes exotiques et de substances exogènes de toutes sortes?

 

 

<<Que faire avec ce bizarre appareil!?!

 

Que puis-je bien faire
avec un Syncromètre?

À quoi sert-il? Comment s'en servir?

"Connais-Toi Toi-même!"

- Socrate -

Introduction

Nous vivons une époque formidable. Déjà dans les années trente le génial Rifeavait montré que l'on peut détecter, soigner et guérir avec des fréquences, mais le gros de son travail avait, par la suite, plus ou moins sombré dans l'oubli... Dans les années quatre-vingt la Doctoresse Hulda Clark, avec l'aide de l'un de ses fils, bricoleur, invente un nouvel appareil, un circuit audio-oscillant, qu'elle appelle "Syncromètre".

Le Syncromètre est, assurément, pour autant qu'une technologie puisse y aider, l'appareil-roi de l'Autonomie en matière de Santé.

Progressivement, la Doctoresse Clark découvre et enseigne les multiples possibilités de cet appareil, qui va lui permettre de mettre au point ses extra-ordinaires thérapies de guérison de toutes sortes de maladies. Aujourd'hui, l'on considère qu'il y a, au moins, cinq niveaux dans la maîtrise de cet étonnant instrument.

Le présent article, qui se veut pratique, a pour objet de répondre à des questions concrètes, du genre "Mais qu'est-ce que je pourrais bien faire, moi, avec un Syncromètre?".

Lorsqu'un être humain, du fait de multiples possibles circonstances, a un quelconque problème de santé (appelé maladie) plusieurs possibilités s'offrent à lui:

1) Il ne fait rien, au risque de, peut-être, demeurer malade, voire même de mourir.

2) Il s'en remet aveuglément à l'institution médicale dominante dans son pays, avec tout ce que cela comporte, notamment en termes de perte d'autonomie.

3) Il décide de tout faire pour comprendre ce qui lui arrive et de lui-même se prendre en charge. Cela s'appelle parcourir un sentier de Guérison

Cet Art de Prendre Soin de Soi est ce que l'on peut appeler, d'une formule concentrée traduisant le concept anglais de "Self Health":"La Santé par soi-même".

Pour cela il y a, bien évidemment, un important travail intérieur à réaliser, mais, dans le cadre de cet article, nous voulons présentement laisser l'aspect psychique de côté et rester concrets et concentrés sur le corps terrestre et sa biologie. Rien que là il y a déjà fort à faire

Il s'agit, en effet, déjà, de savoir ce que l'on porte en soi, démarche qui fait partie de la connaissance de soi, même si le "soi" en question n'est ici "que" le corps physiqueLe souci de base est ici degarder - ou d'entretenir, ou de maintenir, ou, si besoin, de faire re-devenir - son corps propre et pur, ce qui, pour le respect de soi-même, est bien le moins, surtout si l'on aspire à la Santé!

Commençons, même s'il est placé en second, par définir le mot "pur", parce que c'est, en ce cas, plus simple. Le mot "pur" s'oppose à la"crasse" générée par le corps lui-même, lorsqu'il dysfonctionne, par suite de différents mésusages de l'instrument terrestre comme excès alimentairesbeuveries,  surmenagesmanque de mouvement, etc.

Le mot "propre" s'oppose, quant à lui, à la présence de "pollutions"extérieures survenant à l'intérieur du corps; ces pollutions sont ici des éléments étrangers pouvant être qualifiés de toxiques - donc mauvais pour l'intégrité et le fonctionnement normal du corps - etn'ayant donc rien à faire {de bon} dans le corps. Il y en a, bien évidemment, de toutes sortes.

L'"art" de s'inviter chez les autres sans y être invité…

La première grande catégorie de pollutions pouvant se trouver dans le corps de façon indésirable sont les parasites. Là aussi il y en a de toutes sortes: de tout petits comme les virus, des moins petits comme les bactéries, des plus gros comme certains champignons oulevures, des nettement plus gros, visibles à l'œil nu, comme lesdouves (douve de l'intestin, douve du foie, etc.) et les vers (oxyures, ascaris, ténias, etc.)

Comment pénètrent-ils dans le corps? De différentes manières. Certes, déjà, par la nourriture!  Et, en particulier, par la viande et leslaitages. Beaucoup d'aliments sont pollués par toutes sortes deparasites ainsi que - de façon nettement moins visible - par leursœufs.

La présence des œufs de ténia dans la viande de porc - surtout lorsqu'elle est insuffisamment cuite - pouvant ensuite donner le "ver solitaire" est bien connue de tout un chacun. Beaucoup d'êtres humains - surtout les enfants - ont aussi appris à connaître à leurs dépens les oxyures provoquant des démangeaisons "mal placées".

À noter que, selon la Doctoresse Clark - c'est déjà ce qu'elle dit dans uneinterview datant de 1995 -, la nourriture Kasher - soumise à desrituels de purification déterminés (qui seraient, en fait, plus justement désignés par l'expression "rituels de nettoyage") - ne contient généralement pas de parasites!

Il n'y a, toutefois, pas que la viande et les produits laitiers qui contiennent des parasites, c'est aussi le cas de végétaux, de fruits et de légumes, comme, par exemple, le cresson pouvant contenir desœufs de la redoutable douve du foie.

Le contact avec les animaux, en particulier les animaux domestiquesvivant gentiment dans la maison et eux-mêmes porteurs de parasites, notamment dans leurs fourrures ou pelages, est aussi un "excellent" moyen d'attraper de nombreux parasites.

L'on peut aussi se parasiter par le contact avec d'autres êtres humains eux-mêmes déjà parasités. Les "3 S" - Sang, Salive, Sperme -, comme cela est bien connu, peuvent aussi être les vecteurs de certains parasites…

Certains s'attrapent aussi tout simplement en marchant pieds nus dans l'herbe, comme, par exemple, la borrelia provoquant laborréliose (aussi appelée "maladie de Lyme")…

Bref! Nous pourrions avoir l'impression que nous vivons dans un "monde très dangereux", remplis de minuscules ennemis plus ou moins visibles ou invisibles, prêts à nous "sauter dessus" ! C'est à la fois vrai et faux, car "tout le monde" n'"attrape" pas de parasites ou - plutôt! - n'est pas attrapé par eux.

Il y a à cela différentes raisons pouvant être liées au destin individuelmais aussi à des fréquences vibratoires. Les êtres humains qui vibrent très haut spirituellement et corporellement vibrent à des fréquences ne permettant pas l'infestation parasitaire.

La Doctoresse Hulda Clark, après quinze années de recherche dans sa clinique privée de Tijuana, près de Mexico au Mexique, a, en effet, découvert que chaque organisme vivant possède sa propre fréquence.

De multiples organismes ont été testés par elle précisément à l'aide du Synchromètre - lequel est l'objet du présent article - afin de déterminer leur fréquence spécifique.>>

Pour connaître les différentes fréquences des principaux micro-organismes vivants cliquer sur le lien ci-dessous...


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