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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 22:28

Une histoire exemplaire

J’ai été témoin sur place
de l’épidémie de grippe de 1918

par Eleanor McBean
Remerciements à René Bickel

"Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises, étaient fermés et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient fait vacciner étaient terrassés par la maladie. L'on ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme.

Comme notre famille (qui n’avait pas accepté les vaccinations) semblait être une des rares familles à ne pas avoir attrapé la grippe, mes parents couraient de maison en maison pour s’occuper des malades, vu qu’il était impossible de trouver un médecin. Si c’étaient les germes, les bactéries, les virus ou les bacilles qui devaient en fait provoquer la maladie, ils auraient eu cent fois l’occasion de s’attaquer à mes parents, qui passaient plusieurs heures par jour dans les chambres de malades.

Pourtant mes parents ne contractèrent jamais la grippe et ne rapportèrent à la maison aucun germe qui aurait pu s’attaquer aux enfants. Aucun membre de notre famille ne fut atteint par la grippe; il n’y eut même pas le moindre rhume alors que l’hiver était rude et la neige épaisse.

L'on a dit que l’épidémie de grippe de 1918 avait tué 20.000.000 de personnes dans le monde. Mais, en fait, ce furent les médecins qui occasionnèrent cette hécatombe avec leurs traitements grossiers et meurtriers. C’est une terrible accusation, mais elle n’en demeure pas moins vraie, s’il faut en juger par les succès obtenus par les médecins n’utilisant pas les médicaments.

Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33%, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme BATTLE CREEK, KELLOGG, MACFADDEN’S HEALTH-RESTORIUM obtenaient pratiquement 100% de guérisons avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle.

Un médecin que nous avons connu n’a pas perdu un seul patient de la grippe en huit ans…

Si les médecins classiques avaient été aussi éclairés que les thérapeutes utilisant les méthodes naturelles, on n’aurait sûrement jamais parlé de 20.000.000 morts suite au traitement médical officiel de la grippe.

Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés. Ces soldats souffraient, en fait, des maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés.

Un soldat qui, en 1912, était rentré des territoires d’outre mer m’avait confié que les hôpitaux militaires étaient remplis de cas de
paralysie infantile
et il se demandait comment il était possible que des adultes puissent contracter une maladie d’enfance? Nous savons maintenant que la paralysie est une suite classique d’un empoisonnement vaccinal.

Chez nous, la paralysie n’est apparue qu’après la campagne de vaccination massive de 1918."


- Eleanor McBean, extrait du chapitre 2 de l’ouvrage
«Vaccination condemned» Jon Rappoport -

Source:
http://www.nomorefakenews.com

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 21:03

Qui a le droit de décréter une vaccination obligatoire pour tout le monde?

Une telle
violence, d'où qu'elle vienne, n'est rien d'autre que du viol!!!




A moins que ce ne soit de l'hypnose!
(Source: http://bickel.fr)

Ils disent qu'ils veulent vous inculquer des substances dans votre corps
sans votre autorisation.

Mais à qui incombe-t-il de donner une telle autorisation?

Ou bien, tout au contraire, de la refuser?

Si ce n'est...

à vous-mêmes!



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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:18

"La passivité est est la main qui tend le couteau à l'égorgeur."

- Christian Perrac -

Message Relayé



Vaccination obligatoire contre la grippe porcine?


Cellule de Crise Sanitaire Citoyenne - Une intiative de Frédéric Morin, avec le soutien de Christian Cotten et l'expertise du Dr Vercoutère


Appel aux professionnels de santé - chercheurs - fonctionnaires de la sécurité intérieure et magistrats - citoyens


7 juin 2009

 

Bonjour,


Morphéus lance une alerte concernant la possibilité de voir surgir une obligation vaccinale touchant tous les Français dès la rentrée, qui pourrait être un corollaire au vote de lois d’exception en août 2009.


Savoir ce que nos gouvernants veulent de force nous injecter dans les veines est une urgence et une priorité.


Face à cette question cruciale, voilà ce que nous suggérons...:


Nous proposons la mise en place d’une Cellule de Crise Sanitaire composée de scientifiques rassemblés par l’association Cri-vie, autour du docteur Marc Vercoutère, membre du comité éditorial de Morphéus.


Cette cellule aura pour fonction de récupérer tout nouveau vaccin dit obligatoire et de l’analyser.


Nous recommandons un cahier des charges rigoureux pour ce travail.


1°) Recherche de tout produit nanotechnologique ou cristaux informés qui ont pour «habitude» de se loger au niveau du cerveau. Cette analyse requière l’usage d’un microscope électronique par un physicien chevronné.


2°) Recherche de tout produit chimique, métallique ou génétique, potentiellement dangereux pour la santé.


3°) Recherche sur les souches des nouveaux virus et leur composition génétique afin de déterminer si l’origine est naturelle ou artificielle.


Les résultats d’analyses de solutions vaccinales seront transmis aux organes de presse disposés à informer sur ce sujet.


Nous pensons parallèlement qu’il faut envisager d’initier une information en direction des services de police, gendarmerie, armées et service de protection du territoire national si les analyses révélaient une nocivité particulière, voire la présence de produits nanotechnologiques, qui ont la particularité de modifier l’activité encéphalique du porteur.


La mise en place de cette cellule de crise citoyenne de prévention nécessitera quelques moyens. Le journal Morphéus lancera un appel pour donner des moyens financiers à cette cellule de prévention autour de l’association CRI VIE.


Si vous souhaitez aider, scientifiques, médecins, laborantins, simples citoyens, associations, entreprises de presse,  entreprises commerciales ou agents de la Sûreté Nationale, vous êtes tous bienvenus.


Dans un mail ultérieur nous donnerons les noms des scientifiques œuvrant pour cette Cellule Citoyenne de Crise ainsi que des précisions sur les moyens nécessaires au bon fonctionnement de cet organisme citoyen.


Frédéric Morin - Directeur de Publication - Morphéus - Tél.: 01.39.72.59.43 - http://www.morpheus.fr


Docteur Marc Vercoutère - Tél : 05.47.41.50.22 - cri-vie@neuf.fr


Des dons peuvent être adressés dès maintenant à l’ordre de l’association CRI-VIE:


CRI-VIE
3 bis rue Henri Faisans
64000 PAU

 

Accueil du Site Politique de Vie

 

 

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 17:34

"Les vaccins ne sont qu'un volet
d'un système aussi
écœurant
qu'hallucinant"


 
Dans son ouvrage "Vaccin Hépatite B, les coulisses d'un scandale", le Dr Marc VERCOUTERE écrit:
 

Page 45: «…D' après un rapport remis en novembre 1997 par le Comité technique de pharmacovigilance à Bernard KOUCHNER, secrétaire d'État à la Santé, 18.000 décès seraient dus aux médicaments en France, soit deux fois plus que les accidents de la route

Pour maîtriser parfaitement le marché et influencer le corps médical, les laboratoires ne manquent guère de moyens, et dépensent environ 12 % de leur chiffre d'affaires, soit 14 milliards de francs par an, en formation continue, congrès, séminaires (organisés, de préférence, sous les cocotiers), menus cadeaux, aide à la publication (qui peut aller jusqu'à la rédaction du contenu de l'article), et enfin publicité déguisée sous forme d'articles scientifiques dans la presse médicale, sponsorisée par les laboratoires (excepté deux revues médicales totalement indépendantes: Prescrire et Pratiques, qui ne vivent que de leurs abonnements. Les laboratoires dépensent en moyenne un peu plus de 80.000 F. (12.200 euros) par an et par médecin pour sa formation et son information (Cf. "Science et Vie" - Juin 1998)».
 

«…Dès la fac de médecine, les futurs praticiens sont «pris en charge» par l'industrie pharmaceutique. Certains laboratoires offrent aux meilleurs étudiants des préparations gratuites au concours de l'Internat, d'autres les aident à rédiger leur thèse…».

Page 46: «…Selon le Pr Robert WEISS, directeur de l'institut de recherche sur le cancer en Grande-Bretagne, une grande partie du corps médical est devenue à tel point l'obligée du corps pharmaceutique que l'évaluation des médicaments en devient aléatoire…».

Page 47: «…Ainsi la classe dirigeante fabrique-t-elle, grâce au système scolaire, une foule de personnes coulées dans le même moule à penser…».  
 
L'on ne peut être qu'écœuré, mais du même coup, l'on comprend mieux un certain nombre de faits.

Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie parisienne me raconta:
 

«…Je vais régulièrement au Brésil. J'adore ce pays. L'avant-dernière fois, j'avais été piqué par des moustiques, et sur tout mon corps, les boutons se sont infectés. C'était très douloureux, et j'avais de la fièvre.

Dans un petit hôpital Brésilien, l'on m'appliqua deux plantes sur les boutons: l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l'autre, je fus guéri en 48 heures.

L'année suivante, j'eus exactement la même mésaventure, sauf que je n'eus pas le temps de me faire soigner au Brésil: la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques, j'ai souffert pendant 3 semaines, et j'ai perdu 7 kilos…».

Cette anecdote résume à elle toute seule une montagne d'aberrations.  
 
Il est fort probable que si l'on avait pratiqué la technique brésilienne en France, le thérapeute aurait été poursuivi pour exercice illégal de la médecine. [!!!]

Le Dr SCOHY, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion sur les vaccins, a (évidemment) été radié de l'Ordre des Médecins.

Le Dr HAMER, grâce à qui des centaines de cancéreux dans toute l'Europe, peuvent affirmer avoir guéri définitivement, est l'objet de poursuites dans presque tous les pays d'Europe.

Le Pr BELJANSKI, qui a soigné le président François MITTERRAND, et grâce à qui des dizaines de cancéreux et de sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes, hurlant à ce biologiste de 73 ans qui vivait seul avec sa femme, «qu'il était une secte». [!!!]

La France vient d'être condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par Arrêt du 7 février 2002, à lui verser ... 4.500 euros pour dommage moral. Entre temps, ce malheureux est mort des tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera royalement 4.500 euros...  
 
Qu'importe? L'on continue.  
 
Il est clair aujourd'hui qu'il existe une volonté politique de pourchasser toutes les méthodes bon marché susceptibles de nous maintenir en bonne santé, ou de nous la faire recouvrer si nous sommes malades.

Les gouvernements font semblant de vouloir résoudre les problèmes de société, mais ne veulent surtout pas que l'on trouve des solutions, puisque la plupart des dirigeants vivent de ces problèmes!

Le Général DE GAULLE a dit, un jour: «Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche…».

Aujourd'hui, les chercheurs qui trouvent sont immédiatement neutralisés, sauf si ce qu'ils ont trouvé peut rapporter gros...  
 
Je ne compte plus les gens que j'ai rencontrés qui ont guéri de maladies dites «incurables», et qui m'ont indiqué, par la suite, que le thérapeute qui les avait aidés était poursuivi. Car, chez nous, il vaut mieux mourir légalement que rester en vie illégalement.

Je pense encore à ce jeune homme qui a guéri du sida (son dossier était incontournable) et qui se cache, tant il a été l'objet de menaces.

Je ne peux que conseiller la lecture du livre du Dr Tal SCHALLER "Artisans de leur miracle", qui évoque de nombreux cas de malades condamnés par la médecine, qui ont eu le courage de se guérir. Sa lecture peut redonner l'espoir à ceux qui se croient trop vite impuissants et obligés de souffrir.  
 
En outre, lorsque nous avons évoqué l'hypothèse suivant laquelle les vaccins pourraient être «pucés» (contenir une micro-puce) ce qui pourrait être une des raisons pour lesquelles certains «scientifiques» insistent pour les maintenir, les bien-pensants ont tout de suite fait observer que «personne n'aurait jamais l'idée honteuse d'implanter une micro-puce dans le corps humain», et que nous étions «des illuminés en pleine science-fiction…». Or, le 4 avril 2002, la B.B.C. News nous fait savoir que les États-Unis ont donné l'autorisation d'implanter une puce (appelée «Big Brother» ou «Verichip») contenant des informations médicales et personnelles dans le corps humain, à la firme A.D.S. ...

La carte Vitale collée à la peau! On y est! (Mais nous sommes toujours des illuminés!).

Je repense à mon instituteur du C.P. qui traitait certains d'entre nous d'«imbéciles heureux...».  
 
Le système actuel a besoin pour vivre, que nous soyons tous dans une santé précaire, ce qui fait «tourner la machine». L'on ne poursuivra jamais ce "grand professeur d'orthopédie" [sic] qui a opéré des tas d'enfants, car leurs deux jambes avaient 1 ou 2 millimètres de différence... jusqu'à ce que ses confrères lui fassent observer que, pendant la croissance, c'est normal… Mais l'on poursuivra celui qui guérit les maladies dites «incurables»..."


Du Docteur Marc Vercoutère lire aussi:

Puisse-t-il avoir raison!!!


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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 15:00

 ... Et que la vaccination contre l'hépatite B
est encore pire que ce que l'on pensait...



Alors que l'hépatite B peut très simplement se soigner avec une méthode naturelle efficace, l'article ci-dessous du Docteur Marie-Hélène Groussac fait froid dans le dos...

Vaccin hépatite B: nouveau Distilbène?

"Des travaux de recherche ont, ces dernières années, battu en brèche le dogme, scientifique, {précédemment} intangible, qui concerne les ovocytes (c’est-à-dire les cellules de l’ovaire qui, après évolution cyclique puis fusion avec les spermatozoïdes masculins, donneront naissance à un embryon). Théoriquement, ce stock est définitivement constitué, chez le fœtus féminin, donc très tôt.  
 
Plus tard, à partir de l’adolescence, à chaque cycle menstruel, un ovocyte se transformera avec deux destins possibles, après expulsion de l’ovaire: soit une mort, soit l’apparition d’un embryon.  
 
Toujours selon le dogme scientifique, le stock s’épuise{rait} peu à peu et la ménopause correspond{rait} à l’épuisement de ce stock.  
 
Seulement, un événement vint révolutionner ce que des générations ont appris: une femme ménopausée qui avait reçu une transfusion sanguine se retrouva enceinte. Qui plus est, l’étude de l’ADN du bébé révéla que la partie féminine de son patrimoine génétique correspondait à …l’ADN de la personne donneuse de sang!  
 
Dès lors, le dogme scientifique s’écroulait! Il donna lieu à des travaux afin d’expliquer ce fait. La connaissance du rôle des cellules souche depuis quelques années ayant beaucoup progressé, il fut démontré que le sang contient des cellules souche … précurseurs des ovocytes. Le stock d’ovocytes est donc renouvelé, à partir de cellules souche sanguines, régulièrement. La ménopause est liée à un arrêt du renouvellement.  
 
Le dogme ancien était tombé. Un nouveau dogme venait de naître qui le remplaçait. Un formidable espoir venait de naître en parallèle: une nouvelle conception de certaines stérilités et de nouveaux traitements à la clé.  
 
Les cellules souche comportent, en surface, la voie moléculaire d’activation Wnt-Frizzled, que ne possèdent pas les ovocytes qui sont des cellules, provisoirement arrêtées à un certain stade de division cellulaire. La voie Frizzled servant à mettre des cellules en état de division, elle n’est plus nécessaire, une fois cette division en cours.  
 
Oui mais … le vaccin hépatite B, tout comme le virus de l’hépatite B, rentrent dans les cellules souche porteuses de la voie moléculaire Frizzled.

De plus, il a été rappelé dans la thèse de médecine «Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B» que la protéine HBS, utilisée pour la vaccination, circule dans le sang pendant deux semaines et que, pendant cette période, le test utilisé pour le diagnostic d’hépatite B, l’antigénémie Australia, est faussement positif.

Il en résulte, comme cela a été évoqué dans certains papiers précédents, que
les cellules souche, en particulier sanguines, sont, au premier plan, pénétrables par la protéine vaccinale, HBS.

De ces constatations, il résulte que, si les ovocytes ne peuvent pas être touchés directement par la protéine vaccinale, il n’en va pas de même de leurs cellules précurseurs. Les mécanismes cellulaires, une fois la pénétration de HBS effectuée, sont ceux déjà décrits par ailleurs, à savoir division cellulaire trop importante, non contrôlée, tumorogénèse, réactivation de virus présents dans ces cellules (essentiellement du groupe Herpèsvirus, des groupes papillomavirus et polyomavirus, du groupe rétrovirus), apoptose, c’est-à-dire suicide cellulaire.

Pour ce qui est du suicide cellulaire, il va être lié à des stérilités et ménopauses précoces, que nous avions relevées dans la thèse. Pour ce qui est de la tumorogénèse et des éventuelles réactivations virales, elles vont pouvoir entraîner, certes des pathologies ovariennes variées, que nous avions aussi relevées, mais, surtout, elles vont pouvoir interférer avec la division de l’ovocyte et donc avec un éventuel futur embryon.

Dans ce cas,
ce qui va poser problème pour l’avenir, c’est essentiellement les réactivations virales et les perturbations mineures, les anomalies majeures conduisant à une mort de cet embryon, ce que nous avions aussi noté.

Les perturbations mineures compatibles avec une évolution fœtale subnormale vont donc avoir un retentissement sur la descendance de la femme qui a reçu le vaccin hépatite B Nous avions relevé un cas dans cette thèse, avec retentissement neurologique et retard intellectuel.  

 
En conclusion, il existe une voie de passage trans-générationnelle, entre la mère et l’enfant, de la vaccination hépatite B et des conséquences qui n’ont pas été mesurées.

De nouvelles pathologies, en particulier neuro-psychiatriques, sont apparues, depuis quelques années chez les enfants. Certes, il y a des raisons environnementales directes, mais n’y a-t-il pas aussi un «effet distilbène» avec modification comportementale des cellules souche qui vont donner les ovocytes et, à partir de là, des enfants? N’a-t-on pas joué à l’apprenti sorcier et fragilisé les futurs enfants en vaccinant de futures mères? De la même manière que le virus de l’hépatite B fragilise les nourrissons de certains pays en zone d’endémie?

De ces mécanismes exposés, il résulte que le passage du virus de l’hépatite B de la mère à l’enfant, connu depuis longtemps, s'effectue aussi, en partie, par cette voie. (*)

Cela signifie qu’
il n’est pas possible d’éradiquer l’hépatite B avec ce type de vaccination ou il faudrait stériliser définitivement toutes les femmes porteuses d’une antigénémie HBS!"

 


(*) De là il ressort - histoire de fous! - qu'au lieu de protéger de l'hépatite B, le vaccin contre l'hépatite B peut, tout au contraire, "donner" (quel "don"!), par le biais d'un ovocyte contaminé au HBS, l'hépatite B au futur enfant d'une femme enceinte vaccinée contre l'hépatite B!!!

 
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:30

La Virilité en passe d'être vaincue
par la chimie?

 

 

Spermatozoïde fécondant un ovule

Pour combien de temps encore?

 

Et si la virilité fiminue, la reproduction humaine, sans parler du reste, ne va-t-elle pas finir, elle aussi, par être menacée?

 

Ce sont les graves questions que soulève la lecture de l'article ci-dessous:


"L'effet des contaminants environnementaux sur les fœtus est important, particulièrement chez les futurs garçons.


Des chercheurs canadiens, dont certains des universités de Montréal et McGill, affirment que la présence de plus en plus accentuée de contaminants crée une diminution de l'action des hormones mâles.


Ainsi, l'exposition des femmes enceintes à ces contaminants expliquerait la diminution de l'écart de poids observée à la naissance entre les garçons et les filles. (*)


Ils affirment aussi que des études épidémiologiques démontrent une augmentation des malformations génitales chez les garçons, ainsi qu'une diminution de la fertilité chez les hommes.


Ces données nécessitent, selon les auteurs, d'autres recherches sur les impacts des contaminants sur la santé des mères, des fœtus, ainsi que sur le potentiel de reproduction des générations à venir."

 


(*) Le détail de l'article "Decreasing sex difference in birth weight" ["Diminution de la différence due au sexe dans le poids de naissance"] est publié dans la revue "Epidemiology".

 

 

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/06/15/002-Contaminants-foetus.shtml

 


A ce sujet, sur Wikipédia, l'on peut encore lire ceci: "Au moins dans les pays riches occidentaux, le nombre moyen de spermatozoïdes semble en déclin régulier depuis les années 1900, avec une accélération depuis les années 1950, et avec cependant une disparité géographique inexpliquée (le Danemark serait le pays le plus touché en Europe, alors que la proche Finlande semble {présentement} épargnée)."


L'homme a inventé la chimie de synthèse, mais cette chimie-là est peut-être en train de débarrasser la planète de l'homme...!?! En dehors des êtres humains de la Terre eux-mêmes - les Terriens ("T'es rien, être humain:") -, qui s'en plaindra?

 


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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 22:48


"A la suite de mes articles «Ces vaccins qui nous veulent du mal», je tiens à vous apporter l’éclairage essentiel du Docteur Marie-Hélène Groussac. La femme d’honneur et de courage, c’est elle. Je ne l’ai jamais rencontrée, mais j’ai la chance d’être en contact avec elle. Docteur en médecine, elle lutte sur le plan scientifique contre la vaccination, notamment les vaccins contre l’hépatite A et B et le vaccin anti-grippe.

Ses démonstrations ne sont pas de simples paroles, mais se basent sur ses études et recherches. Nulle doute qu’elle a découvert nombre de vérités très dérangeantes, à la fois pour les
affairistes des labos et pour l’Etat. Il est important de savoir et de faire savoir qu’elle a déjà subi cinq tentatives d’assassinat (...)" (Jean Dornac)

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 22:27

"J'ai réussi à traiter
mon nodule thyroïdien"


"Vers le mois de juin 1987, j’ai découvert sur le côté gauche de mon cou une petite masse de la grosseur d’un petit pois. Celle-ci ayant pris un peu d’ampleur pendant l’été, j’ai décidé d’aller consulter un médecin et accepté divers examens (analyse de sang, scanner, scintigraphie). Le diagnostic a été: fonctionnement normal de la thyroïde, mais présence d’une tumeur froide susceptible d’évolution maligne.


Malgré les suggestions bien intentionnées des uns et des autres ou les incitations pressantes de certains (du corps médical entre autres) d’aller vers une solution chirurgicale, j’ai résolu de chercher ailleurs, n’acceptant pas que l’on porte atteinte à mon intégrité physique. ..."

(Rapporté par le Docteur Luc Bodin.)

 


 

Lire la suite ICI


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 08:23
Message relayé


Sujet: URGENT ET IMPORTANT - MERCI DE DIFFUSER


Sauvons nous, tant qu'il est encore temps, mais ne fuyons pas!

 

Je porte à votre attention l'information ci-après:

 

Une nouvelle directive de l'Union Européenne doit être mise en place au 31 décembre de cette année. Il s'agit d'un "Codex Alimentarius" qui limiterait considérablement les substances autorisées dans le domaine des médecines alternatives et des suppléments alimentaires, si la directive était votée.

 

Ceci aurait pour effet que pour les remèdes que nous achetons aujourd'hui (Homéopathie, Fleurs de Bach, Sels de Schlüssler, minéraux et vitamines) le nombre des substances actives autorisées serait si limité que ces médicaments perdraient leur efficacité. Pire encore, ces produits naturels pourraient disparaitre du marché parce qu'ils n'auraient pas reçu d'autorisation de vente du fait des nouveaux critères d'autorisation de mise sur le marché extrêmement restrictifs.


Cette information est d'autant plus alarmante que cela signifierait pour nous tous la fin d'une liberté thérapeutique et aussi la fin de tous les métiers qui utilisent ces substances (naturopathes, phytothérapeutes, homéopathes, herboristes ainsi que les laboratoires produisants ces remèdes).

 

En Grande-Bretagne, les "Health Stores" comme "Boots" font actuellement campagne dans tout le pays en demandant aux clients de faire pression auprès de leurs députés pour stopper le vote de cette directive. Le sujet est débattu officiellement et publiquement. Malheureusement les médias en France et en Allemagne ont très peu ou pas publié cette information qui nous concerne tous.


Il est à noter d'ailleurs que les pays qui ont pris l'initiative de cette nouvelle directive sont l'Italie, l'Allemagne ... et la France.


Vous trouverez si après l'accès (en français) du site anglais de "Consumers for Health choice" qui a mis en place une pétition européenne.

 

http://www.consumersforhealthchoice.com/index.php?option=com_content&task=view&id=268&Itemid=225


Ce site vous propose de signer une pétition, mais aussi d'écrire à votre député à Bruxelles.

 

Une telle directive, inspirée par les lobbies de l'industrie pharmaceutique,

limiterait au maximum la commercialisation de remèdes naturels au profit de médicaments allopathiques.


Je vous remercie pour votre attention et espère que vous serez nombreux à signer cette pétition.

Merci de faire connaitre cette information à votre entourage!

 

 


Meilleures salutations,


Barbara Thielmann - Association "Die Alternative".


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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 21:08

Estelle Vereeck et Holodent

Docteur en chirurgie-dentaire ayant cessé d'exercer pour se consacrer à l'écriture et auteur de six ouvrages, elle a créé un site: Holodent, un nouveau regard sur la dent et l'art dentaire holistique:


Dans le cadre d'une approche holistique, elle développe une approche naturelle et biocompatible des soins dentaires, incluant le recours à la naturopathie et aux plantes.

Ces informations relatives à une dentisterie holistique et naturelle sont synthétisées dans son dernier livre, Le Pratikadent.

L'Art de Vivre Sain se consacrant à la santé naturelle et alternative, s'intéresse aussi, tout naturellement, aux dents.

HOLODENT, un nouveau regard sur la dent et l'art dentaire:



LE PRATIKADENT, le dernier livre d'Estelle Vereeck sur la dentisterie holistique vient de paraître.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site des éditions Castelli:
http://www.editionsluigicastelli.com/editionsluigicastelli/index.php



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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 20:23

De l'écologie à base de mercure!
Du tape à l'œil!

Les lampes dites "fluo-compactes" sont, dans la grande distribution, parce qu'elles consomment nettement moins que les traditionnelles lampes à incandescence, généralement qualifiées d'écologiques: Faites "Un geste pour la planète" nous/vous dit-on...

Mais avec les rayonnements nocifs qu'elles émettent et le mercure toxique (comme s'il n'y avait pas assez de celui des amalgames dentaires et des vaccinations!) qu'elles contiennent (gare à la casse!), elles ne sont, en fait, pas du tout écologiques! Bien pire, elles sont même fortement nuisibles à la santé, et en particulier, aux yeux!


S'il en était besoin, pour vous-mêmes vous en convaincre:

- Un petit film, fort instructif, à télécharger ICI.

- Un dossier PDF à télécharger ICI.

- Une image choc à télécharger ICI.

- L'article à lire ci-dessous:

Lampe Fluo Compacte (LFC)
et Dégénérescence Maculaire

<<La problématique sanitaire des LFC par rapport aux enfants:


A la naissance les yeux sont très sensibles à toutes les longueurs d’ondes du spectre, ce n’est que dans le temps qu’il se produit progressivement un jaunissement de la lentille qui protègera dans une certaine mesure l’œil des dommages de la plupart des longueurs d’ondes du spectre. Cette protection est issue du violet et du bleu qui provoque une oxydation par des réactions chimiques graduelles: la lentille jaunie, tout comme par exemple un matériau vernis qui exposé à la lumière du soleil (UV) prend peu à peu une couleur jaune pour la même raison.


 

La problématique étant maintenant qu’avec la généralisation rendue obligatoire des LFC par les décideurs politiques, ces mécanismes naturels d’oxydations qui s’effectuaient en plus d’une décennie vont être confrontés brutalement à un nouvel environnement totalement artificiel, hors normes, avec impossibilité d’adaptation en ce qui concerne la rétine à ces nouveaux types d’émissions spectrales massives. Par comparaison il y a similitude avec l’introduction de la pollution artificielle par les rayonnements HF micro-ondes dans l’environnement en ce qui concerne les fonctions endoctrines.


En conséquence, ce jaunissement très progressif qui offrait une protection efficace qu'à partir de la fin de l'adolescence ou au début de la vingtaine va être quasiment inexistant pour les irradiations nocives du bleu-violet nocifs des lampes Fluo Compactes qui vont irradier sans entrave la rétine des jeunes.


Les parades des protections filtrantes dites mécaniques placées sur les tubes n’offrent pas une garantie suffisante aux blocages de longueurs d’ondes nocives, surtout pour les plus jeunes.


Il faut aussi savoir que c’est dans cette période que s’effectue la détérioration de la capacité de renouvellement des photorécepteurs de la rétine, ceci étant la base d’une bonne vision pérenne ultérieure. En effet, la déficience de cette capacité de renouvellement est souvent liée à l'accumulation de débris des photorécepteurs endommagés, ce qui est un facteur de la dégénérescence maculaire.


L'accélération de cette accumulation étant directement liée au prorata de la quantité (dose) de lumière parasite qui atteint la rétine et avec la généralisation des LFC dans le milieu domestique, ce rapport dose/durée sera maximum. Les constatations actuelles ne peuvent donc que s’amplifier, en d’autres termes, c’est une masse encore plus importante de la population qui va se trouver confrontée à une dégénérescence maculaire, voire pire, par la généralisation des Lampes Fluo Compactes hors du cadre normal d’utilisation de type industriel.


L’urgence est vitale, car, depuis peu, des alertes d’évaluation sont sans appel, comme aux USA face à l’épidémie subite constatée de lésions oculaires chez les prématurés et nouveaux-nés appelés rétinopathie du prématuré: le développement des vaisseaux sanguins de la rétine ne suivent pas leurs cours normaux, mais la croissance est "désordonnée", ce qui peut ainsi aboutir à un "détachement" de la rétine, qui est, à ce stade, aussi fragile que du papier absorbant humide.


C’est d’ailleurs la même apparition amplifiée qui se répète suite à l’introduction non contrôlée dans certaines zones de vie, après la deuxième guerre mondiale en Europe et dans d'autres pays dans les années 50 des tubes fluorescents industriels.


De toute évidence, la technologie LFC n'est pas la voie à suivre pour un usage domestique d’éclairage de proximité, avec les progrès réalisés dans la technologie LED, nous devrions certainement considérer cela comme une alternative sérieuse pour une véritable économie d’énergie, ceci étant sans appel, car à équivalence la consommation énergétique [des lampes à LED] est divisée par 5 par rapport aux LFC.


Malheureusement, les évolutions technologiques sont souvent plus rapides que les connaissances et l’enseignement de la médecine qui, par réflexe, a longtemps attribué ces pathologies à des causes essentiellement génétiques, tout en y associant un discrédit de l'eugénisme des lanceurs d’alertes par la vulgarisation du terme à la mode de pseudo-science.


Si, à ce jour, la preuve scientifique formelle n’est pas encore établie, toutefois, la preuve circonstancielle existe que l’exposition à la lumière des Lampes Fluo Compactes endommage la rétine et peut provoquer une dégénérescence maculaire précoce non seulement des jeunes, mais également elle contribue à long terme pour toute la population à des dommages (cécité).

 

Une politique axée sur l’économie d’énergie, de plus à vocation ouvertement commerciale concernant et privilégiant les LFC par rapport aux LED, ne doit en aucun cas supplanter une politique de salubrité publique; de plus ces ampoules ne méritent absolument pas le terme de "produit écologique".


Force est de constater qu’au lieu de sauvegarder la santé et l’environnement, l’introduction massive des Lampes Fluo Compactes accélère sa destruction, un comble!

Pour un dossier complet au format PDF, cliquez ici.>>

Source: Next-Up

Alors, bon pied
et surtout...
bon œil!



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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 10:42
A méditer:

"Il est tout à fait inacceptable à mes yeux de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens, alors qu’il existe des alternatives plus sûres."


Marios MATSAKIS, médecin légiste, Dr en microbiologie et biochimie, rapporteur de la Commission européenne sur l'Environnement, la Santé publique et la sécurité alimentaire du Parlement européen (14 mars 2006), dans le cadre de la "Stratégie communautaire sur le mercure".

Emission MODE D'EMPLOI sur la dangerosité du mercure dentaire.

 
France Inter - MODE D’EMPLOI d’Isabelle Monrozier, 9 et 10 juin 2009:

"Le mercure des amalgames est-il dangereux?"

Première partie (9 juin 2009): L'avis de l'association Non au Mercure Dentaire



Isabelle Monrozier (IM)

Aujourd’hui un débat avec cette question d'un auditeur:


«En s’appuyant sur les recommandations de l’Afssaps et son Ordre professionnel, mon dentiste persiste à me poser des amalgames dentaires au mercure (Hg), alors que la Norvège et la Suède ont proscrit les matériaux à cause de leur toxicité et que les USA commencent à reconnaître aussi leur nocivité.
Qui faut-il croire?»


IM

"Alors l'on vous met un amalgame pour soigner une dent cariée. Le plomb a été remplacé par du mercure, dont la toxicité est bien connue, elle aussi."

Marie Grosman (MG), vice-présidente et conseillère scientifique de l'association Non au Mercure Dentaire:

"Il faut qu’ils sachent que dans un amalgame il y a 50 % de mercure qui est l'un des éléments les plus toxiques au monde, que cela représente la première source d’exposition au mercure pour les pays développés, et que 3 pays européens ont déjà interdit l’amalgame pour des raisons de santé en premier lieu, et puis aussi pour limiter les rejets dans l’environnement (donc, les 3 pays scandinaves).

Alors, actuellement le produit de remplacement ce sont les composites: c’est blanc, ce sont des résines. Ce n’est peut-être pas parfait parce que, jusqu’à présent, l'on ne s’est jamais posé la question de l’innocuité, il n’y a pas de test de toxicité; mais, en tous cas, il n’y a pas de métaux toxiques.

Il y a une substance indésirable qu’on appelle le bisphénol A, mais il commence à y avoir des composites sans bisphénols. Donc il faut que les patients obtiennent les meilleurs matériaux qui soient sur le plan de la santé."


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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 10:28

Bilan de la chimiothérapie
depuis deux décennies


A
lire, ci-dessous, les résultats officiels de la chimiothérapie, l'on comprend l'intérêt grandissant à l'égard des thérapies alternatives, dont la Cure Gerson & Kelley, le protocole d'André Gernez, les Cures de Nettoyage Dr Clark, la Médecine Nouvelle,  l'oxygénothérapie, etc.


CHIMIOTHÉRAPIE 
Des taux de réussite autour de... 2,2 %
 
Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… L'on apprend ainsi, que le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent!

Et cela sans que les marchands de poison soient, le moins du monde, inquiétés. Mais malheur aux courageux pionniers qui proposent des thérapies naturelles, alternatives le plus souvent d'une complète inocuïté (= sans effets secondaires nocifs), surtout si leurs méthodes de soins s'avèrent efficaces!
 
Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue "Clinical Oncology", sous le titre: "The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies" (*). Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est, tout simplement, consternant.

En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.

Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques
patients et, par conséquent, «insignifiantes»…

Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait, dans le même temps, connu un tel succès commercial....?!?

Et cela devient même totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants

 
- Cancer du pancréas,  
- Sarcome des parties molles,  
- Mélanome,  
- Cancer des ovaires,  
- Cancer de la Prostate,  
- Cancer du rein,  
- Cancer de la vessie,  
- Tumeurs cérébrales,  
- Myélomes multiples.  
 
Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des "taux de succès", on ne peut que constater: ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac.

Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.

Logiquement, après un tel constat, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser, non? Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre? Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que "l’on a fait ce qu’il fallait  au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction".

Car, dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent - et non ceux qui en meurent  - du système! Et tant pis pour le "consommateur" - pardon, le patient -, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie au moins autant physique que psychique et spirituelle.

L'on trouvera sur le site
http://www.cancerdecisions.com les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. Ce qui est tout à fait remarquable, c’est la similarité des résultats entre les deux pays! A travers ces chiffres, l'on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.

Le temps des "cobayes" de la chimiothérapie étant largement dépassé, pour qui prend-on maintenant les patients? Ne serait-ils pas grand temps que les patients, eux aussi, s'im-patientent!?!
 
(*) "The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies" de la revue Clinical Oncology; 16: 549-560. 
 
Cette information a notamment été diffusée dans la revue "Univers Spirale" n°55 du Printemps 2009.


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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 21:57

Pour ou contre la vaccination obligatoire
contre la grippe porcine?


VOTEZ!!!



Qu'allez vous faire ou dire
lorsque l'on va vouloir vous contraindre
à recevoir des poisons
dans VOTRE corps?




A QUI votre corps
appartient-il?

Dîtes-le!


Faites
vous

  Entendre!!!


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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 19:27

Au cas où vous seriez confronté(e), vous ou vos enfants, à des gens voulant absolument vous performer le derme sans votre accord, voici des boucliers administratifs conformes à la légalité...

Modèle de lettre à adresser aux autorités {plus ou moins} compétentes:


Madame X............... Monsieur X ............................

adresse ....................…..


Le ….. 2009

Monsieur le Directeur / Lycée ou collège

Madame ou Monsieur le médecin scolaire

Monsieur l’inspecteur

Monsieur le recteur d’académie

Mr le préfet….


Mesdames, Messieurs


Avant d’accepter éventuellement les vaccins D.T. Polio, grippe dont l’administration, selon l'article L10 du Code de Santé Publique est obligatoire, chez notre enfant (ou nous-mêmes) …. né le …., nous voulons attirer votre attention sur différents points qui nous paraissent fondamentaux.


1 ) L’acte vaccinal est un acte médical à part entière.


Comme le précisait le docteur Louis LERY de l’Institut Pasteur de Lyon, au cours de son intervention au Parlement européen, le 17 juillet 1996, «Il ne doit plus s’agir d’un acte médico-administratif».



Ceci implique nécessairement, avant toute vaccination, une investigation diagnostique conforme aux méthodes les plus appropriées, le respect des précautions élémentaires et la prise en compte de la sensibilité individuelle.




Ceci implique également pour le médecin «la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription,», comme l’ont rappelé avec force plusieurs arrêts de la Cour de Cassation (Cf, arrêts des 25/2/97 et 14/10/97) et du Conseil d’Etat.




Selon Germain Lacroix, juriste au SOU-Médical, «Les praticiens doivent, depuis ces arrêts des 25/2 et 14/10/97, être en mesure de prouver qu’ils ont fourni aux patients une information loyale, claire, appropriée et exhaustive au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient (ou à ses parents pour les mineurs, cf. article 372 du code civil) de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés» (Cf, Le Quotidien du médecin, n° 6251, 26/3/98).




Bien entendu, cette information doit être loyale. Or, si nous en croyons les experts de la Cour de Comptes «la formation et l’information des médecins sont assurées essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques» tandis que «la politique du médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques» (Cf, rapport de septembre 2001 sur le budget de la sécurité sociale).




Ces derniers, qui font volontiers le siège du Ministère de la santé, ne sont pas un modèle de vertu en la matière. Selon Michel le Duff, chef du service de pharmacie du CHU de Rennes et directeur du centre régional d’information sur le médicament (C.r.i.m): «Il y a bien une obligation légale d’informer les médecins de l’ensemble des données «officielles» communiquées à l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments avant la commercialisation. Mais on estime que les labos ne communiquent que 1 % de leurs données. En outre, l’information légale est très marginale. Les contre-indications sont inscrites pour respecter la législation. Mais elles sont peu lisibles : écrites en petits caractères, à la fin de la notice. Et souvent, elles renvoient elles-mêmes à d’autres notices. Les médecins ou pharmaciens disposent seulement des indications que les laboratoires s’arrangent à mettre en valeur dans l’autorisation de mise sur le marché.» (Ouest France, 5 novembre 2001).




D’autre part, la loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, vient confirmer dans les droits du malade qu’«aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne. Ce consentement peut être retiré à tout moment» (article 1111.4 du Code de la Santé Publique).




En cas d’accident ou de complications, le non respect du devoir d’information engage ainsi la responsabilité civile ou pénale de tous ceux qui y sont liés.




L’application de l’article L10 du Code ne saurait donc occulter ce droit inaliénable à l’information «loyale, claire et appropriée», préalable obligé au consentement «libre et éclairé».





2 ) De nombreux risques vaccinaux sont mis en évidence par de nombreuses publications scientifiques internationales, que nos autorités sanitaires semblent pourtant ignorer:


Les dangers inhérents aux vaccins à virus vivants.









Selon le docteur Gallo, co-découvreur du virus du sida, «l’usage des vaccins à virus vivants peut activer un virus endormi comme celui du sida», mais également d’autres virus ou bactéries à l’image du méningocoque, du pneumocoque… présents à l’état saprophyte dans la gorge d’un pourcentage non négligeable d’enfants et d’adultes.




C’est pour cette raison que le Pr Luc Montagnier avait déclaré dans Le Monde du 23 mai 1987: «Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfantsséropositifs, avant leur vaccination» (et des adultes) . Dans le même quotidien, le professeur Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutait: «Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre la rougeole».




De nombreux virologues et scientifiques ont vainement répétés les mises en garde sur les dangers de ces vaccins. C’est le cas du Dr J. Ledeberg, Prix Nobel de Médecine en 1958, qui, après avoir déjà reproché le manque d’études de l’impact des vaccins sur les organismes récepteurs, craignait des risques génétiques ; des Dr K. Pentittem (Université d’Helsinki), H. Ginsburg (Université de Columbia), R.A. Aldrich (Université du Colorado), et J. Salk pour lesquels les vaccins à virus vivants présentent plus de risques que l’absence de vaccin ; de Wendell et Winters, virologues de l’université du Texas, qui évoquent le rôle possible des virus vaccinaux dans la genèse du cancer, de l’arthrite et de la sclérose en plaques; du Dr R. Bell, pour qui «il y a une corrélation directe entre les vaccinations et le taux croissant des cancers chez les enfants en dessous de 15 ans»; du Dr M. Guinan du CDC pour qui «il est dangereux d’injecter des virus vivants»; du Dr S.L. Katz, de l’université d’Harvard, du Dr J.G Stevens, microbiologiste et immunologiste de l’université de Californie, pour qui les vaccins à virus atténués peuvent se recombiner et provoquer des maladies, ce qui été prouvé expérimentalement…. (cf., R. Delong, Live viral vaccines, 1996).




D’autre part, M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger de l’Université de Vienne ont découvert, qu’au lieu de renforcer nos défenses, les vaccins font apparaître un affaiblissement immunitaire comparable à celui observé au cours du sida et amoindrissent ainsi notre capital immunologique ! L’anatoxine tétanique a ainsi été injectée à 11 sujets en bonne santé, âgés de 25 à 50 ans, n’appartenant pas à un groupe à risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours après la vaccination, les évaluations moyennes des rapports T4/T8 étaient significativement plus bas chez l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux comparables à ceux observés en cas de sida (Cf. New England Journal of Medecine, vol 310, 1984).




Les notices de tous les fabricants de vaccins contre la grippe parues dans le Vidal font par ailleurs état, en dehors de toute notion de sida, de « éponses faussement positives aux épreuves sérologiques utilisant la méthode Elisa pour détecter les anticorps contre HIV1, hépatite C, et surtout HTLV1. Infirmées par le Western Blot, ces réactions transitoires faussement positives seraient dues à la réponse IgM induite par la vaccination».




Des cas secondaires voire des épidémies
dans les populations vaccinées
.






Après de nombreux cas d’épidémies de poliomyélites survenues, depuis de nombreuses années, lors de campagnes de vaccination contre cette maladie (cf., Darell Salk, université de Washington, pour qui la plupart des cas de polio qui se produisent actuellement sont provoqués par le vaccin à virus vivant, cité par R. Delong), Roland Sutter, directeur du service d’éradication de la polio au CDC d’Atlanta a récemment reconnu après la survenue de nombreux cas de polio au cours d’une campagne de rappel de vaccination aux Caraïbes et liés, selon son équipe à une mutation secondaire de l’un des virus du vaccin: «Il est clair que la sonnette d’alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l’heure est grave ou non.» (Courrier international, n° 536 du 8 février 2001).




Curieusement, ces propos inquiétants n’ont jamais été repris par les revues médicales françaises, et personne n’a entendu la sonnette d’alarme. Une exception cependant: le Dr Mohamed Kheir Taha, directeur adjoint du centre de référence du méningocoque à l’Institut Pasteur qui avouait récemment dans UFC Que Choisir de février 2003: «Dans l’évolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de vaccination massives. Ainsi, en Tchéquie, après les campagnes de 1993, on a vu arriver des infections à méningocoque B, certains C ayant commuté vers les B. Ce phénomène de commutation dans lequel la bactérie se détruit et échange son bagage génétique avec les bactéries voisines se produit constamment. Ce qui change tout, c’est la sélection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. Ce phénomène s’est également produit dans d’autres pays, comme le Canada et les Etats-Unis




Ce constant phénomène de commutation ne concerne pas que les seuls méningocoques et le seul vaccin contre le méningocoque A et C. Il concerne également les autres bactéries ainsi que les virus et les autres vaccins, sans oublier les phénomènes de résistance aux antibiotiques.




Des complications post-vaccinales beaucoup plus fréquentes que ne l’avouent les autorités.

Des atteintes du système nerveux central, des décès ont été rapportés dans la littérature médicale officielle après les vaccins polio Salk et Sabin (cf., Dr Pilette, Nous te protègerons, 1997, faisant état de plus de 120 publications scientifiques), comme avec tous les autres vaccins, (cf., rapport VAERS aux USA, où, malgré une sous-notification importante, 24.775 cas d’effets secondaires ont été recensés, de juillet 1990 au 31 octobre 1998, dont 439 décès et 9673 réactions sévères ; cf., plusieurs centaines de publications scientifiques).




Ce VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), banque de données dépendant de la F.D.A, équivalent de l’Afssaps et de la DGS, a recensé pour la période 1999-2002, chez les enfants de moins de six ans:

  • 631 hospitalisations et 349 décès pour les vaccins Diphtérie et coqueluche auquel le vaccin polio est associé aux Etats-Unis,

  • 3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin Haemophilus B

  • 1 736 hospitalisations et 110 décès pour le ROR.

  • 1 840 hospitalisations et 642 décès après le seul vaccin hépatite B.

Facteur aggravant, la F.D.A reconnaît une sous-notification considérable de l’ordre de 10 à 90%, les médecins répugnant à transmettre les accidents.




En outre, le Rapport technique 747 de l’OMS évoque le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène par le biais des vaccinations.




Tous ces faits suggèrent que tout acte de vaccination systématique et aveugle pourrait nuire gravement à la santé et ce, d’autant plus qu’il existe une sérieuse controverse au sein même du corps médical au sujet du rapport BENEFICES/RISQUES vaccinal qui n’a jamais été évalué de manière scientifique et rigoureuse, puisque la F.D.A., elle-même, reconnaît que plus de 90% des médecins ne déclarent pas les effets adverses des vaccinations (cf., N.Z. Miller, Immunization, page 35, 1996 ; Dayton Daily News, May 28, 1993, p. 15A ; 20-20 Newcast, jan.26, 1990).




D’autre part, depuis 1994, diverses équipes ont mis en évidence, dans des cancers du cerveau, de la plèvre ou des os… des séquences d’ADN similaires à celles codant pour la protéine T du virus SV40 qui avait contaminé entre 1954 et 1963 plusieurs dizaines de millions de doses du vaccin contre la polio «Salk  (Cf., M. Carbone, et al., Oncogene, 1994 ; Huang H, and Al., Brain Pathology, 1999).

Nous savons maintenant que ce rétrovirus cancérigène est également infectieux, transmissible par voie sanguine et sexuelle (cf., Martini, conférence sur le “ SV40, a possible human polyomavirus ”27 et 28 janvier 1997). Selon Michel Tibon-Cornillot, conseiller technique du Ministre de la santé français, Bernard KOUCHNER, plus de 600 millions de personnes dans le monde en seraient porteurs (cf., Débat sur les OGM, Sciences Actualité, mai 1998).


Cela n’empêche pas nos autorités d’autoriser l’emploi de fragments géniques de ce rétrovirus pour l’élaboration du vaccin hépétite B ou pour les thérapies géniques. Cette sous-notification importante des effets adverses des vaccins et les effets cancérigènes à long terme de la contamination du vaccin contre la polio n’ont pas été retenus par nos autorités pour apprécier objectivement les risques liés à la politique vaccinale.



3 ) Une législation paradoxale


Nous attendons donc, préalablement à ces vaccinations, que l’on s’entoure d’un maximum de garanties en accord avec les exigences de la science immunologique actuelle, afin de s’assurer que la vaccination pourra être administrée à notre fils sans risque, conformément à l’obligation de prudence rappelée par la directive communautaire du droit de la consommation du 25 juillet 1985 qui «dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre».


La Cour d’appel de Versailles a ainsi condamné, le deux mai 2001, le laboratoire SmithKline Beecham «tenu de livrer un produit exempt de tout défaut de nature à causer un danger pour les personnes, c’est-à-dire un produit qui offre une sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre; […] le vaccin Engerix B fabriqué par les laboratoires SKB a été le facteur déclenchant de la maladie développée par Madame X ; […] le dommage causé à celle-ci établit une absence de sécurité du vaccin à laquelle son utilisateur pouvait légitimement s’attendre et démontre la défectuosité du produit




Depuis, les 10 mai et 28 mai 2002, les laboratoires SERVIER (pour son Isoméride) et UCB Pharma (pour le Distilbène) ont été jugés responsables sans faute par la Cour d’appel de Versailles et le T.G.I de Nanterre sur les mêmes bases, tout comme l’Etat par le tribunal administratif de Marseille pour le vaccin hépatite b imposé à un membre du personnel hospitalier victime d’une sclérose en plaques (TA de Marseille, Mme Mollard, n° 01-5367, 5 novembre 2002).



Certes, la Cour de cassation annulait,  le 23 septembre 2003, les deux décisions de la Cour d’Appel de Versailles du 2 mai 2001, en estimant que le lien de cause à effet entre le vaccin et la sclérose en plaque n’était pas établi. En constatant l'incertitude scientifique, la Cour d'appel de Versailles n’aurait donc pas dû comme elle l'a fait le 2 mai 2001, condamner le laboratoire Glaxo-Smithkline (SKB), fabricant du vaccin Engerix B, à verser des provisions de 7.622 et 12.196 euros à deux malades. Le dossier sera donc rejugé - sur le fond - devant la Cour d’appel de Paris tandis que la très lucrative campagne de vaccination, suspendue en 1998, pourra reprendre avec la «bénédiction» de la Cour de cassation.




La Cour d’appel de Paris, ne pourra pourtant que retenir la responsabilité du laboratoire pour l’une des patientes chez laquelle a été diagnostiqué en 2002, après son passage devant la Cour d’appel de Versailles, une myofasciite à macrophages. Le lien de cause à effet ne pourra en effet être écarté par la nouvelle Cour d’appel puisque le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS avait déjà «conclu – en octobre 1999 - à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la Myofasciite à Macrophages».




Pour être complet en la matière, signalons d’ailleurs que, le 3 avril 2003, la chambre sociale de la Cour de cassation avait considéré que l'apparition d’une sclérose en plaques après une vaccination hépatite B imposée à un salarié par son employeur était un accident du travail, ce qui confirme véritablement un lien certain entre les deux événements, tandis que la Cour d’appel de Versailles a récidivé début septembre 2003 en reconnaissant la responsabilité du vaccin Hépatite B dans la survenue d’une maladie de Guillain Barré.


Dans la mesure où la toxicité de l’aluminium utilisé dans la majorité des vaccins (dont les vaccins DTP) est formellement reconnue depuis 1999, la responsabilité avec faute de l’état, du laboratoire et de tous ceux qui réalisent la prescription imposée sera inévitablement retenue par la justice pour tout accident lié à l’un de ces vaccins comme les vaccins obligatoires DTP ou BCG. Deux arrêtés rendus par le ministre de la santé et le ministre de l’intérieur du gouvernement RAFFARIN semblent confirmer cette évolution inéluctable vers la responsabilisation de l’Etat en cas d’accidents survenus après les vaccins obligatoires.




C’est ainsi que, consécutivement à un recours déposé par l’association ALIS auprès du Conseil d’Etat pour faire annuler une disposition de l’arrêté du 10 mai 2001 du gouvernement JOSPIN relatif aux règles de bonnes pratiques cliniques et biologiques en assistance médicale à la procréation qui imposait au préalable la vaccination hépatite B chez la femme lorsque l’homme était porteur du virus, le ministère de la santé du gouvernement RAFFARIN a décidé de retirer le texte contesté. Dans ses nouvelles dispositions, cet arrêté ne présente plus le caractère contraignant sur le plan de la vaccination (arrêté du 19 juillet 2002, paru au Journal Officiel du 31 juillet).




De plus, le Ministre de l’Intérieur du gouvernement RAFFARIN a rendu un arrêté, en date du 1er août 2002 modifiant l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers: le défaut de vaccination n’est plus un critère d’inaptitude, tandis que le BCG et le vaccin hépatite B, obligatoires dans le précédent arrêté, sont désormais facultatifs (Journal Officiel, 24 août 2002).




C’est pourquoi, en attendant que la législation française se mette en conformité avec le devoir d’information et le respect du consentement mutuel, et lève l’obligation vaccinale, comme elle vient de le faire pour la procréation médicale assistée ainsi que pour les sapeurs-pompiers, nous proposons que l’on prenne en charge les examens qui permettront d’établir formellement:


  • que la vaccination ne pourra en aucun cas activer des fonctions effectrices inappropriées,

  • que ces vaccins sont totalement dépourvus d’ADN contaminant hétérogène,

  • que les vaccinations ne pourront entraîner ni altérations chromosomiques, ni mutations, ni retour du virus à la virulence,

  • qu’aucun variant des virus vaccinaux à action pathogène ne pourra se produire par le phénomène de complémentation ou de recombinaison.

  • que la stimulation antigénique n’entraînera pas de perturbation du système immunitaire, notamment une modification, transitoire ou prolongée, du rapport T4/T8, comme cela a déjà été observé (cf., M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger, New England Journal of Medecine, vol 310 de 1984).

  • que la vaccination n’exercera aucune action pathogène sur l’équilibre endocrinien de notre enfant (notamment la survenue de diabète, comme c’est le cas avec le vaccin anti-hépatite B, cf, Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996), et le statut humoral,

  • que l’éventuelle persistance virale ne pourra être la cause d’aucune maladie auto-immune, ni d’aucune altération du système nerveux central.

  • qu’aucune réaction allergique aux divers adjuvants des vaccins ne pourra se produire,

  • que notre fils ne présentera aucun risque de manifester une myofasciite à macrophages, laquelle peut apparaître dans un délai de quelques semaines à plus de dix ans après toute vaccination faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, (cf., Gherardi et all. “Macrophagic myofasciitis: a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines” in Journal of Neurology n° 246, 1999).

  • Que X ( ou moi-même) ne présentera aucun risque de développer un cancer au point d’injection de vaccins faisant appel à ce même adjuvant, lequel est responsable, chez les animaux domestiques, d’une véritable flambée de cancers : Selon une étude réalisée entre 1982 et 1993 dans 258 cliniques américaines, le nombre de cancers chez les animaux de compagnie a en effet été multiplié par 11. Cette évolution est d’autant plus inquiétante que le nombre de sarcomes cutanés au point d’injection vaccinale, faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des sarcomes en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal hospital association, 1996).

  • Qu’il ne présentera aucun risque de contracter la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob. La majorité des vaccins fait en effet appel pour leur fabrication au sérum fœtal de veau ou à la bile de bœuf (BCG), voire l’albumine humaine (ROR). En octobre 2000, les autorités britanniques suspendaient un vaccin contre la polio dont le sérum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matière d’encéphalopathie spongiforme (ESB) transmissible par voie sanguine de la vache au veau, comme l’indique une étude scientifique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997. Cette décision britannique est conforme aux positions de l’OMS et de la FAO pour lesquels aucun pays ne peut être considéré indemne d’ESB. Pourtant, après avoir chauffé inutilement pendant plusieurs années le sérum de veau à 120 ° *, les fabricants de vaccins affirment, depuis octobre 2000 ne faire appel qu’à du sérum provenant de pays « indemnes » d’encéphalopathie spongiforme bovine comme les USA, le Canada, la Nouvelle-Zélande ou l’Australie. Or, on a longtemps cru que la France était « indemne » de cette maladie, tout comme l’Espagne ou l’Allemagne jusqu’à ces derniers mois….. Des cas de maladie de la « vache couchée » puis d’authentiques « maladies à prion » ont été recensés parmi les bovins et les bisons d’élevage aux Etats-Unis. In fine, nos autorités, déjà coupables de “ graves dysfonctionnements ” dans la gestion de la crise (voir les rapports de la Cour des comptes en 1996, des sénateurs et des députés en 2001) devraient, dans une démarche transparente, après avoir analysé le réel rapport bénéfice/risque, suspendre tous les vaccins faisant appel aux produits sanguins bovins ou humains terriblement susceptibles de transmettre la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob à l’homme et pour lesquels la sécurité est totalement défectueuse puisqu’il n’existe malheureusement aucun test de dépistage et donc de contrôle, et aucune méthode d'élimination ou d’inactivation du prion comme le reconnaissent d’ailleurs certains experts de l’Afssaps.

Dès que nous aurons obtenu toutes les réponses à nos interrogations légitimes, nous serons suffisamment informés pour vous apporter notre consentement ou notre refus éclairés conformément à la dernière loi sur les droits des malades (loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, sur le consentement libre et éclairé).




Restant à votre disposition, nous vous prions, Madame et Messieurs, d’agréer l’expression de nos salutations très distinguées.


Signature: Madame X Monsieur X

 

 


*Les vaccins ainsi fabriqués pendant de nombreuses années ne répondaient plus aux caractéristiques des vaccins pour lesquelles l’autorisation de mise sur le marché (A.M.M.) avait été préalablement accordée.

N’y aurait-il pas eu tromperie sur la marchandise?

Une voiture de plus de quatre ans doit passer tous les deux ans au contrôle technique. Pour les vaccins, l’A.M.M. est accordée une fois pour toute, sauf pour un vaccin canin contre la maladie de Carré suspendu un an en raison de deux décès….



P.S : Tous les faits scientifiques cités dans ce courrier peuvent être retrouvés dans les livres du Dr Jean Pilette; "Nous te protègerons" (éditions Daxhelt), Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables" (Editions Dangles) et Sylvie Simon et le Dr Marc Vercoutère, "Vaccin hépatite B, les coulisses d'un scandale" (Editions Marco Pietteur).


N.B.: Une copie de ce courrier est adressée au député de circonscription, au Ministre de la santé ainsi qu’au Directeur général de la santé.


ATTESTATION D'INNOCUITE VACCINALE

à demander au médecin traitant ou à celui chargé de la vaccination


Je soussigné Dr ……………………………………………, affirme que le vaccin que je m’apprête à faire à ………………………………… ne contient pas de substances toxiques

 

(J'en ai communiqué et expliqué la composition intégrale à l’intéressé[e]), autres que:

………………………………………………………………………………

.........................................................…………………………………

qu’il est sans danger ni effets secondaires indésirables, autres que ceux signalés ci-après.


J’engage personnellement ma responsabilité pénale et civile en vaccinant

…………………………………


avec le vaccin ………………………………… du laboratoire ………………………………… et dont le n° de lot est le ……………………

 

Je m'engage donc à assumer la responsabilité pleine et entière* de toutes réactions physiologiques et psychologiques, de toutes atteintes génétiques pouvant être transmise ou non, même à très long terme et quelle qu’en soit l’importance, autres que celles ici dûment signalées, à savoir:

………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………

* Charge à moi de me retourner ensuite, le cas échéant, contre le fabricant.

 

Fait à………………………… le ………………………

Signature du médecin + Cachet professionnel

Code Civil, Article 371-1


L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant.

Elle appartient aux père et mère jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.


Autre argument fondé sur la jurisprudence:


Le caractère obligatoire des vaccins risque d’être considéré par la justice, si l’on se réfère à l’arrêt du 2 mai 2001 de la 14e Chambre civile de la Cour d’Appel de Versailles, comme «tentative d’administration par personne faisant autorité de substances toxiques mettant en danger la vie d’autrui». Ces vaccins étant, dans ce cas, considérés comme des produits défectueux causant un danger pour les personnes en n’offrant pas la sécurité à laquelle on pourrait légitimement s’attendre.

Il faut également constamment réagir aux irrégularités, parfois aux actes illégaux, des responsables de collectivités (directeurs d'écoles, de colos, etc.) qui vous demandent le carnet de santé de votre enfant. Le carnet de santé de l'enfant est la propriété exclusive des parents, il est confidentiel et ne peut être consulté que par un médecin (en cas d'intervention sur l'enfant).


 

Pour se prémunir efficacement contre les vaccinations,

voir aussi l'excellent livre de l'avocat Jean-Pierre Joseph:


 


 

Vaccins: Mais alors on nous aurait menti!

 

 

Militer contre la vaccination obligatoire

en musique et ... avec humour!

 

 


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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 08:48

 

Remède contre les brûlures

 

Remède de bonne fame!

Bon à savoir..!

 
 

Une fois de plus, il apparaîtrait que Mère Nature nous offre une abondance de trésors qui, au profit de notre naturelle Santé, n'attendent que d'être exploités... Jamais la chimie de synthèse, outre le fait qu'elle empoisonne "à petit feu", ne fera aussi bien! En voici encore une illustration:

 

La pratique ci-dessous décrite serait enseignée dans un cours de formation de pompiers...

 

Lorsqu'il se produit une brûlure, quelle qu'en soit l'étendue, les premiers secours consistent déjà à placer la zone affectée par la brûlure sous un jet d'eau froide jusqu'à ce que la chaleur diminue et que les couches de peau cessent de brûler.

 

Ensuite...

 

Etendre du blanc d'œuf sur cette zone.

 

Expérience vécue: Il est arrivé qu'une personne se brûle une grande partie de la main avec de l'eau bouillante. Malgré la douleur, elle a, comme ci-dessus  indiqué, mis sa main brûlée sous le robinet d'eau froide, puis elle a cassé deux œufs, en a séparé les blancs, qu'elle a un peu battus et y a plongé sa main.
 

Sa main était tellement brûlée qu'en y appliquant le blanc d'œuf sa peau a séché et le blanc y a formé une pellicule.

 

Elle continua, pendant au moins une heure, à appliquer couche sur couche de blanc sur sa main. L'après-midi, elle ne sentit plus de douleur et, le lendemain, il restait, à l'endroit de la brûlure, à peine une marque rougeâtre.

Auparavant, elle pensait qu'il lui serait resté une horrible cicatrice, mais, à sa grande surprise, au bout de dix jours, il ne restait plus aucune trace de la brûlure; la peau avait même retrouvé sa couleur normale!

 
La zone brûlée s'était totalement régénérée grâce au blanc d'œuf, en réalité un placenta avec d'étonnantes propriétés!
 

Cette "recette" peut être utile à beaucoup...

Ne pas hésiter à faire circuler...

 

Post-Scriptum: Toutefois (voir aussi le commentaire ci-dessous), le sujet est controversé:
 
 
 
 
S'agirait-il d'une "légende urbaine"? La controverse bat son plein:
 
 
Il n'en reste pas moins que plusieurs utilisateurs du blanc d'œuf comme remède aux brûlures s'en déclarent très satisfaits...
 

 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 20:34
Où l’on voit que la santé des populations n’est pas forcément le principal souci du gouverne-{et}-ment...


Le Docteur André
Gernez a mis au point
un Protocole de Prévention Active contre le cancer

 

Dr André Gernez

 

En fonction de ce protocole, la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans.

Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13.000 volontaires et consistant à donner une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants confère une dimension chiffrée et officielle à ce que les médecins de terrain et ceux qui pratiquent les médecines naturelles savent depuis la nuit des temps.

On se pâme aujourd’hui devant cette révélation, mais peu de personnes savent qu’un résultat scientifique identique avait été obtenu, dès les années 1970, par le Docteur André Gernez. Celui-ci s’était offert une expérimentation sur des rats (chez lesquels l'on avait  articidiellement provoqué un cancer du foie). Les résultats furent exceptionnels: 94 % de taux de guérison.


A la suite de ces conclusions et sous la pression de certains "patrons", le ministre de la Santé de l’époque avait alors organisé une réunion pour définir la position officielle sur l’introduction publique de la prévention active du cancer. Le ministre souhaitait que la procédure soit rendue publique dans les plus brefs délais. Le directeur général de la Santé Publique, présent à la réunion, l’en dissuada.


Il a exposé et confirmé les résultats expérimentaux obtenus, mais il a ensuite indiqué, que, d’une part, la direction de la Santé Publique ne pouvait pas rendre une telle procédure préventive obligatoire et que, d’autre part, les calculs effectués au ministère montraient que l’application générale de la procédure préventive entraînerait un accroissement de la longévité moyenne de 7 ans et rendrait insoluble le problème de surpopulation dans les maisons de retraite.


Si la méthode avait été adoptée, elle aurait abouti à une large éradication du cancer. Un effondrement du nombre de cancers provoquerait certainement un effondrement du taux de remplissage des cliniques et hôpitaux: beaucoup ne seraient plus rentables... et, expliquait-il, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites...


D’autant plus que le docteur Gernez montrait aussi que sa méthode avait une action préventive sur l’athérome (infarctus du myocarde) de nature tumorale et non métabolique, facteur principal de la mortalité humaine.


La procédure préventive n’a donc pas été rendue publique!!! Près de 40 ans plus tard, elle ne l’est toujours pas. Plus de 4500 médecins informés s’étaient préparés à suivre cette stratégie, lorsqu’ils reçurent des menaces s’ils l’appliquaient. On n’en entendit plus jamais parler.


Le Dr André Gernez avait raison, mais trop tôt!!! Sa découverte devint un secret d’Etat et on lui demanda de se taire!!!


Aujourd’hui, alors que la mobilisation contre le cancer est  hypocritement élevée au rang de "chantier prioritaire" par les pouvoirs publics, le protocole proposé par André Gernez reste toujours d’une brûlante actualité. Il serait peut-être temps de mettre fin à la scandaleuse occultation du Protocole de Prévention Préventive du cancer...

 

- D'après un article du Docteur Jean-Pierre Willem

(intervenant dans le film "Dr André Gernez - Le scandale du siècle")

paru dans le numéro 19 de la revue Santé Pratique du 12/07/03 -

 

Voir le film:


André Gernez - Le scandale du siècle - Volume 1


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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 20:18

Il n'y a pas que sur http://artdevivresain.over-blog.com que cela est dit!: On en meurt de la chimie à tout vat! Même la grande presse commence à le dire... Florilège:

Tout ce que l'on ne vous dit pas
sur les médicaments...


"Effets secondaires gravissimes, invention de maladies imaginaires, laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes: dans un livre choc, le Dr Sauveur [bien nommé!] Boukris accuse:


"Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien", écrivait Voltaire...


Près de trois siècles plus tard, un médecin, Sauveur Boukris, confirme la sentence et aggrave la peine dans un livre édifiant, dont nous publions des extraits en exclusivité: Ces médicaments qui nous rendent malades (Le Cherche-Midi). Où l'on découvre, stupéfait, les effets secondaires gravissimes de médicaments consommés couramment; l'ignorance crasse de médecins formés, le plus souvent, à la seule école de l'industrie pharmaceutique; l'invention de maladies imaginaires pour l'unique profit d'entreprises florissantes; la partialité des experts; le laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes; la force d'un lobby mieux organisé que jamais... Entre autres bonnes nouvelles!


"Cette industrie a changé de politique (...) On a privilégié les profits immédiats, le retour sur investissement rapide; on a cherché davantage à satisfaire des actionnaires qu'à répondre aux besoins de santé des populations." Le récit circonstancié de son confrère généraliste, truffé d'anecdotes vécues et de références chiffrées, apporte de l'eau fraîche - des torrents, même - au moulin des trop rares Don Quichotte de la médecine moderne. Le réquisitoire mériterait aussi d'être largement entendu: gageons qu'il suscite un branle-bas de combat général. Car les Français sont particulièrement exposés à ces dérives, qui consomment chaque année de deux à six fois plus de gélules et comprimés en tout genre, ronds, carrés, oblongs ou taillés en losange, que leurs voisins européens et leurs cousins d'Amérique. Un penchant hasardeux, dont les conséquences sont loin d'être sans dommage.


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EXTRAITS DU LIVRE DU Dr SAUVEUR BOUKRIS:


Morts sur ordonnance


«Au Québec, le ministère de la Santé a évalué entre 10 et 15 % la proportion d'hospitalisations de personnes âgées liées aux médicaments. [...] Selon les experts, les médicaments seraient responsables, chaque année, de près de 100 000 morts aux Etats-Unis et de 10 000 au Royaume-Uni. Une étude américaine publiée en 1990 estimait que 5 à 20 % des admissions à l'hôpital étaient le résultat des effets indésirables des médicaments. Ce chiffre est probablement sous-estimé! En 1998, une enquête du Journal of the American Medical Association révélait que 106 000 citoyens américains seraient morts après une utilisation de leurs médicaments dans des conditions normales, c'est-à-dire sans erreur de prescription, sans abus ni surdosage! [...]


Au cours des vingt-cinq dernières années, 10 % des nouveaux médicaments mis sur le marché aux Etats-Unis ont fait l'objet de retrait du marché ou de forte mise en garde. [...] 20 millions de patients aux Etats-Unis ont pris au moins un des cinq médicaments retirés du marché en raison de risques graves entre septembre 1997 et septembre 1998.


En France, l'on estime le nombre de décès dus aux médicaments entre 8 000 et 13 000 par an. Deux à trois fois plus que ceux dus aux accidents de la route! On compte près de 130.000 hospitalisations par an dues à des médicaments.


(...) Avec l'âge, le nombre de maladies augmente et la consommation de médicaments aussi. De plus, le risque d'interaction du fait d'association de médicaments s'accroît!»


Des mélanges parfois explosifs


«On connaît tous des patients âgés prenant plus de 10, voire 15 ou 20 médicaments différents, l'un pour l'arthrose, l'autre pour l'hypertension artérielle, un troisième pour dormir, un autre pour la prostate, un cinquième pour le cholestérol, etc. Il est fréquent de constater que des personnes âgées avalent leur médicament pour dormir avec leurs anxiolytiques et prennent aussi des diurétiques pour leur hypertension artérielle. L'association de tous ces médicaments augmente le risque de chute par hypotension orthostatique: le malade se lève de son lit, sa tension artérielle chute brutalement, lui fait perdre l'équilibre et il tombe! En particulier, l'association de tranquillisants et de diurétiques expose à ce risque de chute et de fracture! [...].» (...)


Des enfants et des adolescents traités avec des antidépresseurs


«Comme chez l'adulte, les effets indésirables des médicaments survenant chez les enfants sont une cause fréquente de maladie et d'hospitalisation. Une étude allemande réalisée en 2005 a mis en évidence des effets indésirables de médicaments chez 12 % des enfants hospitalisés. On estime que 2 % des admissions d'enfants dans les services d'urgences concernent un effet indésirable médicamenteux. [...]


En 2003, l'Agence anglaise du médicament a estimé que 30 000 à 40 000 enfants et adolescents ont été traités par des antidépresseurs alors qu'aucun de ces médicaments n'avait obtenu d'autorisation pour cette tranche de la population!»


Des calmants hallucinogènes


«En 2007, en Australie, le système de pharmacovigilance a alerté les médecins sur les troubles neuropsychiatriques provoqués par le zolpidem (Stilnox), de la famille des hypnotiques. Les troubles observés sont les hallucinations (104 cas) et les amnésies (62 cas).


Mais le plus grave et le plus inquiétant, c'est la survenue de somnambulisme avec des comportements étranges ou inappropriés. [...] Une patiente a été observée en train de manger devant son réfrigérateur ouvert... alors qu'elle dormait. Elle a grossi de 23 kilos en sept mois. Un patient s'est réveillé avec un pinceau dans la main : il venait de peindre la porte d'entrée en dormant ! Enfin deux autres cas ont été signalés: des patients ont conduit leur véhicule alors qu'ils dormaient


Les effets secondaires peuvent être ravageurs.


«Pratiquement toutes les classes thérapeutiques peuvent induire des effets secondaires graves, voire mortels, surtout lorsqu'ils surviennent chez des personnes âgées ou fragiles.


Les anti-inflammatoires utiles [utiles? l'on peut en douter!] dans les poussées d'arthrose peuvent provoquer des hémorragies digestives ou des ulcères gastro-duodénaux. [Ele G5, alors, c'est fait pour quoi?]


Les antalgiques aussi facilement prescrits ou consommés que le paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, etc.) peuvent induire des hépatites graves, dont certaines sont fulminantes, voire mortelles.


Les psychotropes, dont la France détient le record européen de consommation, sont responsables de 10 à 30 % des hospitalisations en urgence, surtout chez les personnes âgées. Les antibiotiques, dont là encore les Français sont les champions de la prescription, induisent des accidents cutanés de type allergique et, pour certains d'entre eux, des problèmes hématologiques ou rénaux. Il est essentiel de connaître les effets secondaires d'un médicament pour les dépister et prévenir les risques ! Il y a des effets indésirables fréquents mais bénins ; il y a des effets secondaires rares mais graves. [...] L'acné chez les adolescents est banale; le traitement par l'isotrétinoïne (Roaccutane) des laboratoires Roche peut provoquer des troubles psychiques graves. En mars 2007, la FDA [NDLR: Food and Drug Administration, autorité sanitaire américaine] avait déjà signalé l'existence de troubles psychiques chez des patients prenant du Roaccutane; entre 1982 et mai 2000, elle avait recensé 37 cas de suicide (24 pendant le traitement et 13 après), 110 hospitalisations pour dépression, idées suicidaires ou tentative de suicide et 284 cas de dépression sans hospitalisation!»


Quand Le sevrage nuit à la santé


«En 2001, un médicament est mis sur le marché: le bupropion (Zyban). C'est une substance proche d'un psychostimulant amphétaminique. La dénomination commune internationale est l'amfébutamone, et cette molécule était autrefois commercialisée comme anorexigène coupe-faim amphétaminique sous le nom de Tenuate Dospan, de Moderatan, de Prefamone Chronules, médicaments retirés du marché en 1999 en raison du risque d'hypertension artérielle pulmonaire et de risques cardiaques. Aux Etats-Unis, l'amfébutamone est commercialisée depuis 1997 pour le sevrage tabagique. En France, son autorisation de mise sur le marché n'a été accordée qu'en 2001 sous réserve d'une surveillance destinée à poursuivre l'évaluation du potentiel de pharmacovigilance. Ce médicament a une efficacité modeste, mais son succès dépend de la posologie: plus on augmente la dose du bupropion, plus le taux de réussite de sevrage tabagique s'accroît. En revanche, les effets secondaires ne sont pas mineurs: sur 1 237 cas d'effets secondaires rapportés au centre de pharmacovigilance d'Australie, on compte 427 cas de troubles psychiques (anxiété, dépression, agitation) et 406 cas de troubles neurologiques (tremblements, convulsions, céphalées). On a décrit des risques accrus de cauchemars. En dehors de ces risques psychiques, il existe aussi des réactions allergiques graves qui surviennent dix à vingt jours après le début du traitement : réaction d'urticaire, d'oedème, de démangeaisons. Enfin, des cas d'hypertension artérielle ont été rapportés.»


Des dangers du pamplemousse associé à un médicament


«L'efficacité d'un médicament peut être altérée lorsqu'il est associé à des aliments qui augmentent ses effets secondaires. L'exemple le plus typique est le jus de pamplemousse! L'absorption intestinale de certains médicaments est régulée par la présence d'une molécule chimique appelée cytochrome P450. Certaines substances contenues dans le pamplemousse [...] augmentent l'absorption intestinale des médicaments. Les conséquences sont une majoration de leurs effets secondaires équivalant à un surdosage!

 

[Alors faut-il incriminer le pamplemousse ou le médicament?]


Les médicaments à risque sont la simvastatine (Lodales et Zocor) utilisée pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang et, dans une moindre mesure, l'atorvastatine (Tahor). Un jus de pamplemousse pris en même temps que la simvastatine peut multiplier par 15 l'absorption du médicament et provoquer des atteintes musculaires graves! Des cas de rhabdomyolyses ont été décrits lors de l'association de statines avec le jus de pamplemousse. De même, la prise simultanée de jus de pamplemousse et de traitements immunosuppresseurs préconisés contre le rejet de greffes risque d'endommager le rein!»


Des remèdes pires que les maux


«Catherine, 38 ans, vient consulter pour perdre du poids et en particulier quelques centimètres au niveau de la taille et des hanches. Je l'examine et, en effet, son indice de masse corporelle (IMC) et son périmètre abdominal sont élevés. Je lui prescris Acomplia, un nouveau médicament indiqué contre l'obésité. Quelques jours après, elle est en dépression! Elle m'appelle et se plaint d'être fatiguée, de ne pas avoir la force de se lever, d'avoir les larmes faciles et d'être plus irritable. Elle ne se reconnaît plus et dit ne pas avoir d'énergie pour s'occuper de ses deux enfants. Je ne comprends pas ce qui se passe, d'autant que je connais bien cette patiente: Catherine P. est une personne tonique et dynamique, toujours en mouvement. Je lui demande de faire des analyses de sang pour vérifier qu'il n'existe pas d'anomalie particulière, et je ne trouve rien. Quelques jours plus tard, je fais le rapprochement avec le médicament prescrit et je l'appelle: "Madame, prenez-vous toujours de l'Acomplia? - Oui, bien sûr. Je le prends tous les matins. - Alors, vous allez l'arrêter dès aujourd'hui! - Mais pourquoi? demande-t-elle, inquiète. - Je pense que c'est l'Acomplia qui a provoqué votre dépression!"


Quelques jours plus tard, après l'arrêt du médicament, elle retrouve son énergie et son dynamisme. Prendre un médicament pour maigrir et tomber en dépression, traiter une infection urinaire banale et avoir une tendinite du pied, avaler un tranquillisant et avoir des troubles de la mémoire, voilà des exemples concrets d'iatrogénie médicamenteuse


Beaucoup d'innovations n'en sont pas


«Le nombre de nouveaux médicaments mis sur le marché par chaque grande firme est passé de 12 entre 1990 et 1995 à 7 entre 1996 et 2000. Le nombre de médicaments anciens génériques est désormais plus important que celui des nouveaux. D'année en année, la source de médicaments nouveaux se tarit! Sur 100 médicaments mis sur le marché, près de 80 % d'entre eux ne sont que des copies de produits déjà existants. [...] Le terme d'innovation est pourtant souvent utilisé par les laboratoires pharmaceutiques lors du lancement d'un nouveau produit. Nouveau, innovation, innovant, sont les mots employés par les publicités. De quoi s'agit-il? D'une innovation commerciale, technologique ou d'un réel progrès thérapeutique? [...]


L'industrie pharmaceutique, soucieuse de son image de modernité, plaque l'innovation à toutes les sauces afin de justifier le prix trop élevé des médicaments et de donner un aspect luisant à des médicaments qui n'apportent rien de neuf! [...] La très grande majorité des "nouveaux médicaments" ne sont, en réalité, que des modifications de médicaments plus anciens! On modifie un radical chimique, on tourne la même molécule et on obtient un médicament "nouveau", que l'on appelle le médicament "me too". [...] Les médicaments sont quasi identiques, ce sont des copies de molécules déjà existantes. Grâce à une forte promotion et des dépenses considérables en publicité, on tente de conquérir une part du marché. Plus le marché est lucratif et plus les laboratoires cherchent à s'engouffrer dans ce créneau porteur en présentant aux médecins prescripteurs des molécules prétendument nouvelles ou des médicaments prétendument supérieurs en efficacité ou en tolérance! [...] Le laboratoire n'a pas à prouver que le "nouveau" médicament est plus efficace que ceux existant déjà mais qu'il est meilleur qu'un placebo. Autrement dit, les essais cliniques doivent prouver que le médicament utilisé a une meilleure efficacité qu'une pilule vide.»


Le traitement de la ménopause provoque l'incontinence


«Contrairement à une idée largement répandue selon laquelle le traitement hormonal substitutif de la ménopause aurait un effet bénéfique sur l'incontinence urinaire, il a été montré, au contraire, que ce trouble de la vessie serait un effet indésirable de ces traitements. A partir d'une analyse de données portant sur plus de 20 000 femmes réalisée en février 2005 (essai Women's Health Initiative), il a été montré une augmentation de la fréquence des incontinences urinaires chez les femmes ménopausées sous traitement hormonal substitutif (association d'oestrogène et de progestérone) par rapport à un groupe placebo. Et, surprise, chez des femmes jusque-là sans histoire sur le plan vésical, la fréquence des incontinences urinaires survenues dans un délai d'un an a été de 16 % sous oestroprogestatif contre 9 % sous placebo.»


Sans ordonnance, mais pas sans risque!


«En France, depuis le 1er juillet 2008, la vente de certains médicaments est autorisée en accès libre au public. Les laboratoires ont fait pression pendant des années auprès des pouvoirs publics pour accéder à ce marché de près de 2 milliards d'euros et de 423 millions de boîtes vendues en 2007. [...] Les avantages pour les compagnies pharmaceutiques sont surtout financiers, car les prix des médicaments d'automédication sont libres (ce qui permet de réaliser des marges substantielles), et ces médicaments peuvent faire l'objet de communication auprès du grand public. [...] Pour que l'automédication soit efficace, il faut que les patients ne soient pas trop malades (ni trop fragiles). [...] Prenons l'exemple du mal de gorge. [...] Si le malade utilise des anti-inflammatoires comme l'ibuprofène, cela n'est pas sans risque. [Ce produit peut] altérer la fonction rénale et chez les patients cardiaques ou déshydratés, ou chez ceux prenant déjà des médicaments, l'insuffisance rénale peut être grave.»


Certains médicaments provoquent des crises de foie

 

["Certains", c'est gentil! La vérité est qu'à des degrés divers tous les médicaments empoisonnent le foie!]


«Le foie est l'organe du corps humain particulièrement visé par les médicaments, car c'est souvent là que passent les métabolites. C'est la grande usine d'épuration des produits en général et des médicaments en particulier. De tous les cas d'hépatite aiguë, 10 % sont d'origine médicamenteuse. Chez les femmes de plus de 50 ans, ce chiffre atteint 40 %. [...] Le nombre de médicaments incriminés dans des cas d'hépatite approche le millier. Les spécialistes sont formels: devant une hépatite d'origine indéterminée, tout médicament doit être suspecté!»

 

[Et une bonne cure du foie devrait être prescrite!]


Y a-t-il un pilote dans l'avion?


«La revue Prescrire, indépendante des laboratoires pharmaceutiques et riche de plus de 30.000 abonnés, pose directement la question: "L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé [Afssaps] est-elle avant tout au service des patients ou au service des firmes pharmaceutiques?" Et pour illustrer ces propos, elle cite des exemples. A partir de quatre médicaments (Di-Antalvic, Agréal, Mediator et les coxibs), la rédaction de la revue Prescrire attaque l'Afssaps en lui reprochant sa lenteur excessive dans ses prises de position et son opacité. [...] Ainsi, le Di-Antalvic: ce médicament, très connu et largement prescrit [...], est un mélange de dextropropoxyphène et de paracétamol. [...] Il peut entraîner des troubles respiratoires et perturber le rythme cardiaque. En Suisse et en Suède, ce médicament a été retiré en raison du risque d'intoxication mortelle. Aux Etats-Unis, l'association de consommateurs Public Citizen a présenté à l'Agence américaine du médicament une pétition demandant le retrait des médicaments contenant du dextropropoxyphène au vu des données du réseau Drug Abuse Warning Network, qui a recensé 2 110 décès accidentels entre 1981 et 1990. En Angleterre et au pays de Galles, il est prévu que les autorisations de mise sur le marché des associations contenant du dextropropoxyphène soient retirées. En France, on a enregistré des décès mais le médicament n'est pas (encore) retiré! (...)»


Les médecins téléguidés?


«Toutes les données reçues [par les médecins] sur le médicament sont délivrées par la visite médicale, par la presse, par des congrès, par des experts universitaires. Au centre de ce dispositif se trouve l'industrie pharmaceutique! [...] Les laboratoires financent les sources d'information et les moyens de la diffuser. Les dépenses de promotion réalisées par l'industrie pharmaceutique en France sont estimées à 12 ou 13 % du chiffre d'affaires, soit près de 3 milliards d'euros. La grande majorité de ce budget est consacrée à la visite médicale (75,8 %), puis vient la publicité (13,4 %), les congrès (8,6 %) et les échantillons (2,2 %). [...]


La visite médicale est une véritable machine de guerre. Une enquête réalisée en 2007 sur 60 000 médecins généralistes montre que 20 % d'entre eux ont reçu plus de 40 visites dans le mois, 45 % de 11 à 40 visites et 32 % de 1 à 10 visites. Seuls 3,2 % des médecins interrogés n'ont reçu aucune visite dans le mois. On estime à 330 le nombre moyen de visites reçues chaque année par un médecin généraliste, soit 33 par mois environ, soit près de 2 par jour! [Les visiteurs médicaux] étaient 9 000 durant l'année 1975 et sont passés à 17 500 en 1998 puis à 21 000 en 1999 pour atteindre 23 250 en 2005. [...] Aux Etats-Unis, dans l'affaire Vioxx, la commission de la Chambre des représentants, en analysant la stratégie commerciale du produit, a montré que le laboratoire avait donné des directives à son réseau de visite médicale pour minorer les risques cardio-vasculaires du médicament.»


Les "experts" sous influence...


«La question de l'impact des conflits d'intérêts est rarement abordée en France dans les milieux médicaux. De quoi s'agit-il ? De relations étroites et financières entre les professionnels de santé et l'industrie pharmaceutique. La question qui se pose est de savoir si les experts appelés par les autorités sanitaires ont des intérêts particuliers dans les firmes pharmaceutiques. A tous les échelons de l'élaboration du médicament, les relations entre experts et firmes pharmaceutiques sont très étroites, et ce qui les rapproche est sonnant et trébuchant! [L'Afssaps] fait appel à des experts pour évaluer les médicaments. En 2005, elle a eu recours à 1 800 experts externes qui devaient déclarer les intérêts financiers qui les unissaient avec les firmes pharmaceutiques. Si l'on analyse le rapport des déclarations d'intérêt 2005, on observe que 135 experts (soit 12 %) n'ont jamais fait parvenir de déclarations d'intérêt! 283 ont déclaré n'avoir aucun lien avec une entreprise du médicament. Un grand nombre d'experts sollicités et consultés sont liés à l'industrie pharmaceutique: 30 % ont plus de cinq contrats en cours avec les laboratoires et 10 % en sont actionnaires! [...] En Angleterre, sur les 38 membres de la Commission nationale de pharmacovigilance du Royaume-Uni, 19 ont reçu des paiements directement de la part des firmes pharmaceutiques et, sur les 19 qui n'avaient pas d'intérêt personnel, 10 ont déclaré avoir reçu des fonds de façon indirecte.»


... Et les autorités sous pression.


«En 2002, les dix principales firmes pharmaceutiques ont investi 55,8 millions de dollars dans leur travail de lobbying aux Etats-Unis. Au Congrès américain, on compte 675 lobbyistes qui travaillent pour les intérêts de l'industrie pharmaceutique, soit sept lobbyistes pour chaque sénateur! Que se passe-t-il en Europe? Plus de 3 000 groupes d'intérêts disposent d'un bureau permanent dans le centre de Bruxelles. En 1992, la Commission européenne estimait que plus de 10.000 lobbyistes professionnels étaient actifs à Bruxelles ou à Strasbourg! Actuellement, 500 grandes entreprises ont leur propre représentation à Bruxelles. 130 bureaux d'avocats se sont spécialisés dans les affaires juridiques européennes.»


L'Europe du médicament est opaque


«Comme toutes les institutions européennes, l'Agence européenne du médicament [Emea] est tenue à la transparence de ses décisions. La réalité est bien différente: les documents publiés, les Epar (European public assessment reports), ne font jamais état des divergences d'opinion entre les experts. Par conséquent, si une minorité est en désaccord avec la décision prise, les professionnels de la santé et les patients n'en savent rien! Autre remarque: les décisions concernant les effets indésirables des médicaments, le retrait du marché, les interactions médicamenteuses sont émises sans justification et sans que les médecins ou les patients puissent avoir accès au moindre document! Cette opacité des institutions, ce manque de transparence, le fait que les rapports sur la surveillance des effets indésirables des médicaments ne soient pas rendus publics, jettent un discrédit sur l'institution qui prend des décisions et entretiennent le doute sur la fiabilité des mesures prises. [...] Par ailleurs, les agences du médicament, qu'elles soient nationales ou européenne, dépendent financièrement des firmes pharmaceutiques; ce sont les industriels du médicament qui versent des redevances lors des demandes de mise sur le marché. Ces redevances représentent plus de 70 % du budget de ces agences. La part industrielle du budget de l'Emea est passée de 53 % en 1998 à 69,46 % en 2002 et à plus de 70 % aujourd'hui!»


Les labos créent des malades imaginaires


«Les laboratoires mettent au point des médicaments pour combattre des maladies mais fabriquent aussi des troubles pour développer un marché pour leurs médicaments. Les laboratoires pharmaceutiques inventent des médicaments pour sauver des vies humaines et réduire les souffrances, mais ils ne se contentent pas de vendre à ceux qui en ont besoin. Grâce à des budgets publicitaires colossaux et des campagnes de promotion efficaces, les firmes pharmaceutiques jouent sur nos peurs : peur de la mort, de la maladie, de la déchéance physique ou psychique, pour vendre des médicaments! Des troubles mineurs sont décrits comme des affections graves: la timidité, par exemple, devient un "trouble d'anxiété sociale" [il fallait y penser!], la tension prémenstruelle devient un "trouble dysphorique prémenstruel". Être un sujet à risque pouvant développer une pathologie devient une pathologie en soi! Les stratégies marketing des firmes pharmaceutiques ciblent ainsi les bien-portants. [...]


Un exemple de ce dérapage des laboratoires est celui du "marché du dysfonctionnement sexuel féminin". Il fallait y penser! Après le succès du sildénafil (Viagra), lancé en 1998, où le laboratoire Pfizer a vendu, dans le monde, plus de 1,5 milliard de ces pilules bleues, ce même laboratoire a voulu multiplier par deux son "marché" en cherchant l'équivalent pour les femmes.»


A 77 ans, le Pr Philippe Even - qui préface le livre choc du Dr Sauveur Boukris Ces médicaments qui nous rendent malades - continue à mener, en franc-tireur, son combat pour une médecine et des experts indépendants de l'industrie pharmaceutique.


L'ancien doyen de la faculté de Paris-V explique ce qui peut changer la donne.


Allez-vous prêcher dans le désert encore longtemps?


"Je ne mène pas de croisade contre les laboratoires pharmaceutiques. Comme mes confrères, j'ai vécu dans l'innocence jusqu'à être nommé, en 1981, membre de la commission chargée d'autoriser les nouveaux médicaments. Et là, je suis tombé des nues. Dans cette instance, la décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel. Personne d'autre, autour de la table, n'a d'expérience quant au médicament proposé. Pouvez-vous imaginer un procès dans lequel on donnerait seulement la parole à la défense? Au cours des sept années passées dans cette instance, j'ai découvert l'ampleur des mensonges de l'industrie pharmaceutique. Les représentants de l'Etat s'en accommodent. Certains, parce qu'ils sont naïfs, comme je l'étais moi-même. D'autres, parce qu'ils ont mis le doigt dans l'engrenage. D'autres encore, parce qu'ils sont corrompus." (...)


Et les initiatives de l'assurance-maladie?


"Soyons sérieux. L'industrie pharmaceutique dispose, en France, d'une armée de 25 000 visiteurs médicaux pour sillonner les cabinets de ville. De jeunes et jolies filles, pour la plupart. Comment l'assurance-maladie peut-elle espérer les contrer en envoyant sur le terrain un maigre bataillon de 2500 médecins-conseils, de vieux messieurs fatigués qui n'ont pas mis les pieds hors de leur bureau depuis des années? La seule solution, c'est de supprimer les visiteurs médicaux."


Selon vous, les mensonges continuent?


"Regardez le Tamiflu, ce médicament présenté comme le remède en cas de pandémie de grippe. Ces comprimés ne servent à rien s'ils ne sont pas pris dès les premiers symptômes. Certes, ils raccourcissent la durée de la maladie. Mais personne ne sait, au final, s'ils réduisent la mortalité! Le gouvernement vante pourtant leur efficacité, parce qu'il n'a pas d'autre parade."


D'où attendre le changement, alors?


"Peut-être des Etats-Unis. Là-bas aussi, des médecins en exercice touchent de l'argent des firmes pharmaceutiques, pour être leur consultant, par exemple, ou pour tester un nouveau traitement auprès de leurs patients. Quand ces mêmes praticiens siègent dans des commissions soi-disant indépendantes pour évaluer l'intérêt de tel ou tel médicament, cela crée des conflits d'intérêts. Mais l'équivalent américain de notre Académie de médecine, l'Institute of Medicine, vient de proposer une solution radicale. Il demande que les industriels de la santé communiquent la liste nominative des médecins payés pour leurs collaborations, ponctuelles ou régulières, avec les montants correspondants. Voilà un vrai gage de transparence."


La France pourrait-elle suivre?


"Je ne vois pas l'Académie de médecine ni le conseil de l'ordre défendre de telles exigences. Le changement viendra des patients. Les accidents causés par les médicaments leur font plus peur qu'avant. Ils ne s'en laissent plus conter."

- Extraits commentés d'un article de J. Joly,
publié dans l'Express le 03/06/2009.
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Alors,  que la Nature offre, en mille fois mieux et sans effets secondaires négatifs, tout ce dont l'être humain a naturellement besoin pour sa santé, les êtres humains conscients se détourneront résolument de toute cette chimie mortifère!

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Atteintes au corps
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 17:15

Mal d'oreille? Un soin totalement gratuit et entièrement dépourvu de contre-indications (alors, aucune raison de s'en abstenir!):

CAPILLOTHERAPIE de SALMANOFF
 
- Compresse chaude sur l’oreille + compresse froide autour du cou.
- Changer toutes les 5 minutes. - Temps total: 20 minutes.

Soulagement immédiat et guérison définitive, en deux ou trois séances.

En curatif ainsi qu'en préventif l'on peut aussi introduire dans l’oreille, deux fois au cours de la journée, deux ou trois gouttes de jus de citron.
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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Recettes de Santé
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 16:05

De nombreuses personnes obtiennent de bons résultats avec la célèbre


CURE DE BREUSS

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Tel un carême, la Cure de Breuss dure 42 jours:

 

 

1. Tisane rénale: Pendant les 3 premières semaines. – Prêle, ortie, renouée, millepertuis.


Ou préparation spéciale Source Claire - Tél.: 01 64 58 64 82 - Mélange infusion décoction  - ½ tasse froide matin, midi et soir.

 

2. Jus de légumes Breuss: Betteraves rouges 300 grammes, carottes 100 grammes, céleri racines 100 grammes, radis noir 30 grammes, petite pomme de terre = 3/4 de litre à 1 litre par jour avec extracteur de jus (et non centrifugeuse), de préférence au fur et à mesure.


Voir aussi, plus élaborée, la Cure Gerson.


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