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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 11:20

Un cardiologue au confessionnal

 

Les confessions d'un cardiologue

 

«Nous les médecins, avec toute notre expérience et notre autorité, nous devenons souvent très présomptueux et avons du mal à reconnaître nos torts. Alors voilà, j'admets ouvertement que je me suis trompé. En tant que chirurgien cardiaque avec 25 ans d'expérience, ayant réalisé plus de 5 000 opérations à cœur ouvert, le jour est venu de corriger mes erreurs sur la base de preuves médicales et scientifiques

Ce sont les premiers mots d'un texte publié sur Internet par un chirurgien cardiaque américain, le Dr Dwight Lundell, qui a, bien sûr, fait le tour de la toile et déclenché près de 300 000 «likes» («J'aime») sur Facebook.

Le chirurgien continue en expliquant qu'il a enfin découvert qu'un régime alimentaire de produits frais, naturels, non transformés, dans le cadre d'un mode de vie sain, avec un exercice physique modéré (promenades régulières) permet de prévenir et même de soigner les maladies cardiaques, l'hypertension, le diabète et la maladie d'Alzheimer.

 

Le Dr Dwight Lundell dit:

"Durant 25 ans, comme chirurgien thoracique, ma vie a été passionnément consacrée à traiter les maladies cardiaques; j’ai donné à plusieurs milliers de patients une seconde chance dans leur vie. 

Puis il y a quelques années j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière médicale. J’ai quitté la chirurgie que j’aimais afin d’avoir la liberté nécessaire pour dire la vérité sur les maladies cardiaques, l’inflammation, les statines et les méthodes actuelles de traitement des maladies du cœur."

C’était une période excitante pour un jeune chirurgien cardiaque dans les années quatre-vingts. Une nouvelle technique chirurgicale, le pontage coronarien, était le seul traitement efficace pour les personnes souffrant de maladie coronarienne grave.  Notre capacité à sauver des vies augmentait et les risques de la chirurgie diminuaient avec l’amélioration des techniques et de la technologie. 

Des patients désespérément malades pouvaient être rétablis et remis en état avec un risque relativement faible, ce fut un défi passionnant. Durant ma carrière comme chirurgien j’ai effectué plus de 5000 opérations de pontage coronarien.  

Le consensus était à l’époque qu’un taux de cholestérol élevé dans le sang provoquait un dépôt graduel (de cholestérol) dans le canal du vaisseau sanguin. Nous avions deux choix de traitement évident; baisser le taux de cholestérol sanguin ou faire une opération pour détourner le sang autour de la plaque accumulée dans l’artère, rétablissant ainsi le flux sanguin et la fonction du muscle cardiaque. 

Mise à part la recherche de moyens plus efficaces pour diminuer le cholestérol sanguin, il y avait relativement peu de recherches en cours pour savoir ce qui causait la plaque. La communauté médicale s’était installée sur l’idée simple qu’il suffisait de controler les graisses saturées et le cholestérol.   

(...)

Les statines représentent un marché mondial de plus de  30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années. En outre, le dépistage et le traitement du cholestérol coûte environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les victimes, je veux dire les patients.

(...)

Je ne suis pas sûr que les fabricants de statines avaient l’intention d’escroquer au début, mais ils n’étaient pas non plus désireux de renoncer à un marché annuel de 30 milliards de dollars facilement. Il y a beaucoup de médecins sincères, bien intentionnés et profondément convaincus qui continueront de soutenir la théorie que le cholestérol alimentaire et les graisses saturées provoquent des maladies cardiaques.   

Ils vont continuer à croire que les médicaments pour diminuer le cholestérol vont traiter avec succès et prévenir les maladies cardiaques,en dépit du fait qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75% avait un taux de cholestérol «normal».

Ce fait a continué à me déranger pendant ma carrière chirurgicale. L’idée qu’une substance normale, à savoir le cholestérol, pourrait provoquer une maladie cardiaque ne m’a jamais convaincu.  Je vois des patients revenant pour un deuxième pontage coronarien quelques années après le premier, ayant eu un taux de cholestérol normal durant toute cette période. 

Dans la salle d’opération, j’avais remarqué qu’il semblait y avoir une inflammation autour de l’artère coronaire que j’étais en train de ponter.  Grâce à un marketing brillant et massif, les fabricants de statines ont habilement influencé la science et contrôlé la politique publique de sorte que la prescription de statines soit devenue la norme de soins. Toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiqueté comme hérétique, ignorée et ridiculisée. 

(...) Le marketing a vraiment triomphé de la médecine.   

Traiter ou tenter de prévenir les maladies cardiaques avec des statines est dangereux et frauduleux pour deux raisons: 

1.) Des effets secondaires sérieux, meurtriers et invalidants qui sont largement ignorés par la profession médicale et tenus sous silence par les fabricants de statines. Ces effets secondaires ont été brillamment documenté par le Dr Duane Graveline et d’autres médecins courageux qui osent parler contre la religion officielle du cholestérol et des graisses saturées. 

2.) Continuer de se focaliser sur ce traitement inefficace détourne l’attention de la compréhension véritable des maladies cardiaques, et donne aux patients un faux sentiment de sécurité qui les empêche de faire les changements de mode de vie qui pourraient vraiment prévenir et inverser les maladies cardiaques.

 

Considérez aussi les éléments suivants:
1.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les femmes de tout âge!
2.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider toute personne âgée de plus de 65 ans!
3.) Le seul groupe de patients qui peuvent – et j’insiste sur le «peut» – obtenir un bénéfice, sont les hommes d’âge moyen qui ont déjà eu une crise cardiaque. Il est étonnant de voir toute la littérature médicale qui est financée par les fabricants de statines, et distribuée aux cabinets des médecins par de jeunes représentants enthousiastes qui clament que les statines sont bénéfiques.   

(...)

Donc, pendant deux décennies et demie le Dr Dwight Lundell a prescrit des médicaments pour faire baisser le taux de cholestérol (fibrates, statines) et recommandé, à mauvais escient, un régime pauvre en graisses à ses patients. Il déclare avoir récemment réalisé son erreur, renoncé à la pratique médicale, et consacré le reste de sa carrière à la prévention des maladies cardiaques. (...)


«Le régime pauvre en graisses n'est plus moralement défendable» Le Dr Lundell explique que recommander des médicaments contre le cholestérol et les régimes pauvres en graisse «n'est plus moralement défendable». Ceci parce que les régimes pauvres en graisse sont riches en glucides simples et complexes qui détruisent activement la paroi des vaisseaux sanguins en provoquant une inflammation chronique.

C'est cette inflammation qui fait que le cholestérol se colle aux parois des artères et, en se liant à d'autres éléments (plaquettes sanguines, calcium) forme la plaque artérielle qui réduit le diamètre et augmente le risque qu'un caillot ne vienne s'y coincer, provoquant une embolie, un infarctus ou un accident vasculaire cérébral (AVC).

«Lorsque vous provoquez des pics de glycémie (sucre sanguin) plusieurs fois par jour, tous les jours, c'est exactement comme passer du papier de verre sur la délicate paroi interne de vos vaisseaux sanguins», explique-t-il. «J'ai moi-même été regarder ce que cela fait dans des milliers d'artères».


«Arrêtez-vous un moment et essayez de visualiser le fait de frotter une brosse métallique de façon répétée sur de la peau tendre, jusqu'à ce qu'elle devienne rouge et saignante», écrit-il. «C'est un bon moyen de visualiser le processus inflammatoire qui est peut-être en train de se produire dans votre corps en ce moment-même.»

 

Sources:

http://www.tunedbody.com/heart-surgeon-declares-really-causes-heart-illness/

http://phill443.unblog.fr/2011/06/22/lescroquerie-des-statines-par-le-dr-dwight-clundell/

http://echelledejacob.blogspot.be/2014/02/un-cardiologue-se-confesse.html

http://thecureforheartdisease.net/the-cure.php

http://www.spacedoc.com/statin_scam

http://www.amazon.fr/Dwight-Lundell/e/B0076ZPOVW

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans La Santé Naturelle
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 09:48
Message relayé

La grande imposture du fluor

 

Le fluor est un résidu de la production de l'aluminium, il y a 40 ans (en ce qui nous concerne) que nous connaissons cette imposture qui consiste à utiliser ce déchet toxique. Non seulement le fluor n'a aucun intérêt pour les dents, mais il leur est nuisible à long terme. Mais surtout, on sait depuis, que le fluor agit, notamment sur les neurones, conduisant à la perte du sens critique et de la mémoire.

Nos études et investigations depuis ces 40 ans, nous ont amenés à découvrir que l'utilisation de fluor (comme de l'aluminium), dans l'eau et les produits de soins corporels, n'est ni le fruit du hasard, ni celui de l'incompétence, mais bien celui d'un acte parfaitement délibéré.

 

Rappel du cas de l’aluminium

Tout le monde sait à présent que l’aluminium est impliqué dans le cancer du sein, et dans des troubles neurologiques graves, comme l’Alzheimer. Cela n’empêche pas d’injecter ce métal, à doses massives, à des bébés et à des femmes enceintes, via les «vaccins»… Demandez-vous pourquoi? Idem pour le mercure, poison du système nerveux, responsable notamment de l’autisme (en augmentation fulgurante), pour le formaldéhyde (classé cancérigène depuis 2004), nécrosant, pour le borate de sodium (stérilisant)… Sans parler du polysorbate 80, utilisé en pharmacologie pour permettre à certains médicaments ou agents chimiothérapeutiques de traverser la barrière hémato-encéphalique. Pourquoi des levures, des éléments bactériens, des métaux lourds ou autres ingrédients des «vaccins» auraient-ils besoin de passer dans le cerveau de nos enfants?

 

Posez-vous la question! http://vivresansogm.org/vaccins-poisons/index.html

 

Le fluor: arme chimique

Le fluorure est un répressif majeur des fonctions intellectuelles. Ajouté aux réserves d'eau et aux dentifrices, le fluorure de sodium (le mot fluor, plus simple, est utilisé dans la suite du texte) est un ingrédient commun aux poisons pré­parés à l'intention des cafards et des rats, aux médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques et aux gaz neuro­toxiques.

C'est l'un des ingrédients de base du Prozac et du gaz neurotoxique Sarin, qui fut employé au Japon dans l'attaque du métro. Des preuves scientifiques indépendantes montrent que le fluor provoque des troubles mentaux variés et rendent les gens stupides, dociles et serviles, en plus de diminuer la longévité et d'endommager la structure osseuse. La première utilisation du fluor dans l'eau potable date des camps de concentration NAZIs, grâce à la I.G. Farben, société pharmaceutique géante notoire. C'est elle qui dirigeait des camps comme Auschwitz. Elle existe encore, elle fait partie intégrante de la compagnie allemande BAYER. Quelqu'un pense-t-il que les NAZIs firent cela parce qu'ils se sentaient concernés par la santé des dents de leurs prisonniers? Cette médication massive des réserves d'eau en fluor servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s'assurer de leur docilité. Charles Perkins, chimiste, écrivit ce qui suit à la Fondation pour la recherche nutritionnelle Lee, à Milwaukee (Wisconsin), le 2 octobre 1954:

«...Dans les années 30, Hitler et les NAZIs allemands, envisagèrent un monde dominé et dirigé par la philosophie nazie du panger­manisme. Les chimistes NAZIs élaborèrent un plan d'une grande portée (et très ingénieux), de contrôle des masses, plan qui fut soumis et adopté par l'état-major allemand. Il consistait à prendre le contrôle de la population de n'importe quelle région, par la médi­cation massive des réserves d'eau potable. Par cette méthode, ils pourraient contrôler la population de zones entières, la réduire par la médication de l'eau - qui provoquerait la stérilité des femmes - et ainsi de suite. Le fluor tenait une place importante dans ce projet de contrôle des masses.».

Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d'un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narco­tisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il dit que le fluor est une «lobotomie légère et commode» et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l'eau n'a rien à voir avec la santé dentaire des enfants. Si c'était le cas, il existe une quantité d'autres moyens, plus faciles à mettre en place, moins coûteux et de loin plus efficaces, souligne-t-il. Le réel objectif derrière la fluorisation de l'eau était de réduire la résistance des masses à la domination, au contrôle et à la perte de leur liberté. Perkins dit que lorsque les NAZIs décidèrent d'aller en Pologne, l'état-major Allemand et l'état-major Russe échangèrent leurs idées scientifiques et militaires, leurs plans, leur personnel et le projet du contrôle des masses par la médication de l'eau, que les communistes Russes adoptèrent aussitôt parce qu'il collait parfaitement à leur plan de communiser le monde.

«Le plan me fut expliqué en détail par un chimiste Allemand, l'un des officiels de l'immense industrie chimique I.G. Farben. À l'époque, cet homme avait aussi une place importante au sein du mouvement NAZI. Je dis ça avec toute l'honnêteté et la sincérité d'un scientifique qui a passé près de vingt ans de sa vie à faire des recherches en chimie, en biochimie, en physiologie et en pathologies dues au fluor : Une personne qui boira pendant un an, ou plus, de l'eau à laquelle on a ajouté du fluor, ne sera plus jamais la même, mentalement ou physiquement.».

C'est la raison même pour laquelle, depuis, les «gouvernants» ont continué de plus belle à encourager la consommation de fluor. Y a-t-il meilleur moyen de diminuer les capacités mentales de la population qu'en contaminant les réserves publiques d'eau potable? Lorsque nous buvons quelque chose qui contient de l'eau «fluorée», y compris de la bière et des sodas (boissons gazeuses), nous sommes intoxiqués lentement, mais sûrement. Le fluor est un sous-produit de l'industrie de l'aluminium. L'idée d'introduire du fluor dans l'eau potable vient de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l'aluminium ALCOA. La lignée des Mellon est très importante. Ce sont des amis intimes de la famille royale d'Angleterre et, par le réseau, ils dictent la politique US.

Les fluorines indus­trielles sont des pollueurs importants des fleuves et des rivières.

Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement coûtait une fortune à l'industrie de l'aluminium, la famille Mellon manœuvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent une énorme source de revenus et de contrôle humain.

 

En 1944, Oscar Ewing était employé par ALCOA et touchait un salaire de 750 000 $. Imaginez à quoi cela correspondrait aujourd'hui! Quelques mois après, il quitta ce poste pour prendre la direction de l'Agence de sécurité fédérale du gouvernement US. Là, il fit campagne pour que l'on ajoute du fluor à l'eau potable publique.

Les Mellon le vendent maintenant pour l'eau potable et les dentifrices avec une marge de profits de 20 000 %.

Une part de fluor, pour un million, se retrouve dans l'eau, mais nous buvons seulement la moitié de 1 % des réserves d'eau. Le reste de ces dangereux déchets, déposés librement par l'industrie chimique, descend dans les égouts. Et nous payons pour cela. Comme toujours, la principale raison n'est pas pour faire plus d'argent.

 

C'est pour dominer encore davantage.

Une ancienne programmatrice de la manipulation mentale, a parlé de l'énorme implication des Mellon dans le satanisme et auprès des «gouvernants». Elle a dit qu'elle savait que la Banque nationale Mellon, à Pittsburgh (Pennsylvanie, USA), est une exploitation qui blanchit de l'argent pour les «gouvernants». Croyez-vous cette famille capable de mettre des produits chimiques dans l'eau potable et dans le dentifrice uniquement parce qu'ils veulent garder vos dents en bonne santé?

 

Ce que le fluor ne fait pas, d'ailleurs!

En Angleterre, sur l'Île de Wight, il y avait un membre du Parlement nommé Peter Brand qui faisait pression pour que le fluor soit ajouté dans l’eau potable parce que c'est bon pour les dents des enfants. Cet homme est médecin de profession et porte-parole de la santé du Parti démocratique libéral. En fait, il n'y connaît pas grand chose et procure un exemple supplé­mentaire de la désinformation profonde du corps médical. Parce qu'ils sont médecins, beaucoup de gens croient qu'ils savent tout.

 

Le Dr Hardy Limeback*, détenteur d'une maîtrise en sciences et d'un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l'Université de Toronto et président de l'Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l'un des principaux promoteurs pour l'ajout du fluor dans l'eau potable du Canada. Brusquement, il déclara avoir changé d'avis. Il a dit : «Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de den­tifrice fluoré, ni boire de l'eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l'eau du robinet de Toronto. Jamais!».

Une étude de l'Université de Toronto révèle que les habitants des villes dont l'eau est fluorée ont deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L'étude a aussi établi que le fluor change l'architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l'accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend plus fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l'émail.

 

D'après le Dr Limeback, les habitants du Canada dépensent plus d'argent pour le traitement de la fluorose que pour celui des caries. Mais, attendez un peu... mettre ce poison dans l'eau et le dentifrice permet au moins d'avoir des dents saines et de prévenir les caries… oui? Euh... Non!

Comme l'a souligné Limeback, le fluor a été ajouté à l'eau potable de Toronto pendant trente-six ans, alors que Vancouver n'en a jamais eu. Écoutez bien: la population de Vancouver a un taux de caries plus bas que celle de Toronto! Il dit que le taux de caries est bas partout dans le monde industrialisé - y compris l'Europe qui, en 2001, était épargnée à 98 % par la fluorisation. C'était dû, dit-il, à l'amélioration des niveaux de vie, moins de sucre raffiné, visites régulières chez le dentiste, utilisation de la soie dentaire et brossages fréquents, et qu'il y avait maintenant moins de deux caries par enfant au Canada. Il dit que ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données pour le moins contestables, datant de cinquante ans. «Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre cinquante ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l'ai fait. Malheureusement, nous nous trompions.».

 

Non seulement, nous buvons ce poison, mais nous ramassons aussi tous les autres déchets de l'industrie de l'aluminium. Limeback a déclaré:

«Nous avons été assommés de réaliser que nous avions déchargé du fluor contaminé dans les réservoirs d'eau pendant un demi-siècle. L'immense majorité de tous ces additifs fluorés vient des nettoyants industriels des hauts fourneaux de Tampa Bay (Floride). Les additifs sont un sous-produit toxique de l'industrie des fertilisants au phosphate. C'est tragique, car cela signifie que nous ne faisons pas que décharger des fluorures toxiques dans notre eau potable. Nous exposons aussi des gens innocents, et qui ne se doutent de rien, à des éléments mortels de plomb, d'arsenic et de radium, tous cancérigènes. À cause des propriétés cumulatives de ces toxines, les effets préjudiciables sur la santé humaine sont catastrophiques.».

 

La maladie d'Alzheimer a été associée à l'aluminium et à l'aspartame.

 

Le Dr Limeback a fait un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l'Université de Toronto. Il leur a dit que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et ses étudiants.

Il avait refusé pendant quinze ans de prendre connais­sance des études de toxicologie qui sont à la disposition de tout le monde. «Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j'aurais pensé», a-t-il déclaré. «La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l'ai avalée.».

Et pourtant, bien que le plus grand partisan du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les orga­nisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples que le fluor est bon pour eux. Ces organisations appartiennent toutes à l’oligarchie des «gouvernants».

Leurs hommes en place dans les administrations médicales et les recherches scientifiques disent aux médecins et aux dentistes «ce qui est vrai» et «ce qu'ils doivent croire». À leur tour, ces derniers le disent à leurs patients, et les médias se contentent de suivre la ligne officielle et le répètent comme des perroquets.

Parce qu'il est rare que quelqu'un effectue ses propres recherches, dentistes, médecins, journalistes ou particuliers, tout le monde accepte «le fait» que le fluor rajouté dans l'eau potable et au dentifrice est bon pour les dents et sans danger.

Le même scénario se répète chaque jour à propos de n'importe quoi, et ainsi, la population humaine vit dans son propre petit monde imaginaire. Cette illusion fabriquée est si bien ancrée dans la psyché humaine, que même quand la vérité sort, la plupart des gens n'y croient pas. Il est nécessaire que les personnes dont la santé est déjà dévastée par le fluorure, le Prozac et l'aspartame (entre autre), entreprennent une action de groupe contre les autorités et les mènent devant les tribunaux.

Cela se passe déjà au Canada à cause de l'utilisation du mercure dans les amalgames dentaires, le mercure étant un autre poison qui mine le système nerveux et détériore les fonctions intellectuelles. Et là, nous avons encore ces mots qui reviennent constamment sur les effets secondaires des médicaments, additifs alimentaires et autres produits chimiques dans notre alimentation:

Ils affaiblissent et détériorent les fonctions intellectuelles.

Comme la vérité sur le fluor circule plus largement à présent, de nouvelles recherches ont soudainement été effectuées révélant cette fois-ci que cela est bon pour arrêter la fragilisation des os et réduire le risque de fractures. Cet argument a été utilisé pour exercer encore davantage de pressions, permettant ainsi d'étendre l'utilisation du fluor dans l'eau potable.

Le fluor ne protège ni les dents, ni les os. Ce ne sont que des prétextes. Le fluor sert à diminuer les fonctions intellectuelles de la population, afin que personne ne pense, ne remette quoi que ce soit en question ou ne se rebelle.

*«En ce qui me concerne, après avoir siégé au sein du comité du NAS aux États-Unis, pendant plus de trois ans, je considère que les données probantes indiquant que la fluoration est plus néfaste que bénéfique sont accablantes. Les villes qui négligent de considérer TOUTES les données récentes encourent le risque de poursuites légales futures.». Dr. Hardy Limeback PhD, DDS

Professeur et Directeur du département de Médecine dentaire préventive de l'Université de Toronto

http://www.qve.qc.ca/afq/Articles/declaration-dr-limeback.htm

 

Il est temps de lancer cette alerte de santé publique, pour faire comprendre à nos contemporains, l’imposture des dentifrices au fluor, et surtout le danger insidieux qui consiste à en choisir un « le plus dosé » (donc « meilleur »)…

Certains ne voudront pas comprendre, ne pas l’admettre, malgré les multiples scandales à répétition… il faut croire que le fluor (notamment), aura déjà produit son effet sur eux…

Pensons aux autres!

 

Dossier Artemisia Collège - Lien d'origine: 
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:54

Accusé de ne pas polluer!!!

 

En France - dans ce monde qui marche de plus en plus à l'envers du bon sens! -, un viticulteur bio est actuellement poursuivi et risque d'être sévèrement condamné (il passe au tribunal le 24/02/14) pour avoir refusé de polluer sa vigne avec un produit toxique, alors que des procédés naturels efficaces et respectueux de la Nature existent!

 

Pour découvrir l'ubuesque histoire et - pour ne pas laisser faire ça! - pour signer la pétition, cliquer sur le lien ci-dessous:

 

http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:44

Le mythe vaccinal

 

Le mythe vaccinal (Article original de la rédaction d’Artémisia Collège).

 

Vous prenez soin de vos enfants, vous veillez à leur donner de la nourriture bio, à proscrire tout poison… C'est bien naturel, quelle mère ou père irait délibérément donner des poisons, des produits cancérigènes avérés, ou d'autres, hautement toxiques? Pourtant, en leur injectant (ce qui est bien pire), ces mêmes poisons, cancérigènes et toxiques, là, votre comportement ne devient-t-il pas illogique et irrationnel, curieux, non?

 

Le marché des vaccins est basé sur les mensonges les plus éhontés, les omissions, les manipulations de chiffres, le chantage, les menaces, les persécutions et la radiation des médecins qui se révoltent... voire plus… 

 

C'est certain, si vous découvrez cet article, tout imprégné du mythe qui veut que les "vaccins" sont efficaces et inoffensifs, que c'est une "affaire entendue" depuis longtemps et qu'il n'est même pas question de revenir là-dessus, vous risquez d'avoir un choc, voire un traumatisme si vous poursuivez la lecture avec un minimum d'ouverture d'esprit...

 

Cela nous a fait ça, à nous aussi, sauf que c'était il y a 40 ans et que nous étions chercheur dans l'un des plus grands laboratoires pharmaceutiques du Monde... Alors, le sol semble se dérober sous nos pieds, nos certitudes sont mises à mal, et dans un premier temps, on a la tentation de tout rejeter d'un revers de manche: "Ce sont des foutaises, on ne peut pas nous avoir trompé à ce point, tout ce monde médical, c'est impossible... ça se saurait!". Précisément, cela se sait, et nous, nous étions même "payés pour le savoir", mais c'est tellement énorme... on refuse de voir ce qui est sous nos yeux...

 

Mais posez-vous la question: Pourquoi les "grands médias" ne parlent jamais de ça... et du reste? Oui, céder à la facilité du rejet est très tentant, c'est plus facile, on n'a pas à remettre en cause tant de choses... Et puis, on se croyait protégé avec les vaccins, il va falloir assumer sa santé, on découvre qu'on se retrouve "tout nu"... 


C'était si bon l'irresponsabilité, si confortable... Finalement, si vous manquez de courage, si vous êtes encore dominé par la peur, si vous préférez la soumission, l'obéissance aveugle, le confort illusoire et la fausse sécurité des croyances d'un autre âge, alors, passez votre chemin, cet article n'est pas (encore) pour vous... 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:14

Article relayé

L'innocuité de la wifi sérieusement
remise en question

Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l’école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes wifi influençaient le développement de certains végétaux. Les résultats sont effarants.

Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudié deux semences de cresson. La première exposée aux ondes wifi, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat: Les graines exposées à la wifi n’ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation se sont développées sans problème.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les jeunes scientifiques avaient sérieusement préparé leur expérience en répartissant leurs graines sur 12 assiettes, pour ensuite les déposer dans deux chambres distinctes, la première a été exposée aux ondes d'un routeur wifi de la norme IEEE 802.11g, la seconde non. Les mêmes conditions d’éclairage et d’arrosage ont été orchestrées sur les différentes semences.

 

L’idée de cette expérience leur est venue des difficultés rencontrées à se concentrer pendant les cours. L’une d’elles raconte: «nous pensions que les problèmes de concentration à l’école et parfois d’insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête». De ce constat, elles ont imaginé une expérience facilement réalisable montrant l’effet des ondes. Elle ajoute: «c’est vraiment effrayant d’observer un effet aussi flagrant et nous avons été vraiment frappées par de tels résultats».

- See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/7345/nocivite-des-ondes-wifi-remise-en-question-des-etudiantes-danoises#sthash.eX3bVFz8.dpuf

Lire l'article complet:

http://www.informaction.info/05112013-1018-La-nocivit%C3%A9-des-ondes-wifi-remise-en-question-par-des-%C3%A9tudiantes-Danoises-science-technologie-sant%C3%A9

Sourcehttp://www.dr.dk/Nyheder/Indland/2013/05/16/131324.htm

 
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:40

Elle guérit son cancer avec des jus de fruits et des légumes bio

"Pour Marie-Josée Campagna, c’était peut-être le choix le plus important de sa vie. Atteinte d’un cancer, elle a refusé la chimiothérapie et opté pour une thérapie alternative, basée sur la nourriture: la méthode du Dr Gerson. Aujourd’hui, elle ne regrette rien.

En mai 2010, Marie-Josée apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Mais pas n’importe lequel: un triple négatif grade 3. C’est le plus mortel, et il s’était répandu dans les ganglions. Mme Campagna a alors 43 ans et 4 enfants. Les médecins lui proposent le traitement habituel. Elle dit oui à la chirurgie, mais non à la chimiothérapie. 

«C’était une chimiothérapie très agressive. Je me suis renseignée, et j’ai vu que ça n’augmentait les chances de guérison que de 10%. Ma plus petite fille avait 6 ans, elle n’aurait pas pu s’approcher de moi, j’allais perdre mes cheveux en 10 jours, et j’avais une chance sur trois de mourir», se souvient-elle.

Mais il fallait bien faire quelque chose. Elle découvre la méthode mise au point par le docteur allemand Max Gerson qui consiste en une cure de fruits et de légumes bio. 

«L’idée est de ramener le pH du corps au-dessus de 7. C’est scientifiquement impossible que les cellules cancéreuses se développent dans ces conditions, explique Marie-Josée Campagna. Le plus dur, ça a été de faire ce choix. Je me disais que si je m’écartais de la voie classique et que je mourrais, on m’en aurait voulu. J’ai perdu 20 livres le temps de prendre ma décision.»

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:34

Calendrier pour cuisiner
    en fonction des saisons...

 

Cliquer ICI.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:28

Un rhumatologue de Grenoble recommande d'arrêter tous les produits laitiers

Un rhumatologue de Grenoble recommande d'arrêter tous les produits laitiers pour se débarrasser des tendinites, arthrites et autres sciatiques.

Pour en finir avec tendinites, arthrites, sciatiques, ostéoporose, le Docteur Poinsignon procrit les produits laitiers, presque toutes les céréales, et la cuisson à haute température. Il prône le retour à une "diététique ancestrale".

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 13:02

Etude réalisée au Pays-Bas

Comparaison de l’état de santé d’un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné.
 
Roosendaal, 01 décembre 2004
 
L’association néerlandaise Kritisch Prikken (NVKP) est une association indépendante

composée essentiellement de praticiens et de parent s. Le NVKP propose la liberté de choix pour les parents su

r la base d’une information exacte, complète et indépendante.

La politique de vaccination actuelle qui consiste à traiter tous les individus de la même façon, nous inspire la plus grande inquiétude. Le NVKP insiste aussi beaucoup pour que des représentants de différentes disciplines effectuent des études approfondies et indépendantes sur les vaccinations.

 
Nederlandse Vereniging Kritisch Prikken (NVKP)
Boite postale 1106
4700 BC Roosendaal
Numéro d’information : 0900 – 2020171
E.mail: info@nvkp.nl
Website: www.nvkp.nl
 
 
L’enquête:
 
L’enquête de l’association néerlandaise NVKP a été effectuée cet automne auprès des
parents de 635 enfants, membres ou non membres du NVKP. La distribution géographique couvrait l’ensemble du pays, les codes postaux étaient connus. Nous avons demandé aux parents, par écrit, de remplir un questionnaire sur la santé de leurs
enfants. Les parents devaient être à la disposition du NVKP pour répondre à des
compléments d’information et de contrôle. Les caractéristiques personnelles des parents
et des enfants qui ont participé à l’enquête étaient connues. Les questionnaires
incomplètement remplis ou les questionnaires pour lesquels les parents n’avaient pas
fourni le complément d’information demandé n’ont pas été pris en compte. Les
questionnaires concernant des enfants mal ou incomplètement vaccinés, c’est-à-dire qui
n’avaient pas reçu toutes les vaccinations prévues par le programme officiel, ont été
 
également exclus de l’étude.
 
 
Incidence moyenne pendant les 5 premières années de vie: 540.
 
 
Conclusions:
 
• Le groupe A (vacciné) a été deux fois plus souvent en consultation médicale que le groupe B (non vacciné).
 
• Dans le groupe A, il y a eu deux fois plus d’admissions à l’hôpital que dans le
groupe B.
 
• Dans le groupe A, nous avons observé beaucoup plus de problèmes de
sommeil, de douleurs rhumatismales, de problèmes ORL et de convulsions que
dans le groupe B.
 
• Les enfants du groupe A ont reçu trois fois plus d’antibiotiques que les enfants
du groupe B.
 
• On a pratiqué l’ablation des amygdales cinq fois plus dan le groupe A que
dans le groupe B.
 
• Dans le groupe A, 27% des parents ont signalé que leur enfant était malade,
contre 7% dans le groupe B.
 
• Les enfants du groupe A étaient beaucoup plus agressifs que ceux du groupe
B.
 
• Dans pratiquement tous les domaines, les performances des enfants du
groupe A étaient inférieures à celles du groupe B.
 
En conséquence, nous pouvons dire que les enfants du groupe B (non vaccinés) sont en bien meilleure
santé que les enfants du groupe A (vaccinés).
 
 

 
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 20:18

​Signalez vous-même directement les chemtrails

aux élus avec votre smartphone d'un simple clic

 

 

 

 

Regardez le ciel! Look up!

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 15:22

Aux visiteurs réguliers du Blog L'Art de Vivre Sain

inscrits à la Newsletter du Blog

 

Etant donné que, sur sa nouvelle interface, Over-Blog a (hélas!) supprimé la possibilité de pouvoir envoyer une Newsletter aux abonnés du blog et alerter par e.mail les lecteurs inscrits à la Newsletter du blog au sujet de la nouvelle parution d'un article, malgré votre libre choix de vous êtes inscrit(e) à la Newsletter et/ou à l'alerte de parution, cela n'a plus aucun effet et vous ne recevez donc plus aucune Newsletter ni n'êtes plus avisés par Over-log lorsqu'un nouvel article est publié sur le blog "L'Art de Vivre Sain".

Pour pallier à ce manque vous avez, toutefois, la possibilité de vous inscrire à la Newsletter de L'Art de Vivre Sain en cliquant sur le lien ci-dessous et en insérant votre e.mail dans la case prévue sur cette page:

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 12:37

Message relayé de Robin des Toits

 

"Bonjour à toutes et à tous,

 

Suite au programme de déploiement en FRANCE de nouveaux compteurs dits "intelligents" d'eau, de gaz et d'électricité émetteurs d'ondes nocives pour notre santé, que pensez-vous de cette idée:

 

Saisir l'occasion de cette période électorale pour que chacun envoie aux élus, aux maires, aux députés de son département un courriel exprimant le refus du projet de déploiement d'antennes relais 4 G, du déploiement de nouveaux compteurs d'eau, de gaz et d'électricité "dits intelligents" émetteurs d'ondes électromagnétiques toxiques, tout en leur demandant d'agir pour faire cesser ce programme.

 

La liste des élus de chaque département (avec leurs noms et adresses email) est fournie sur le site suivant: http://www.cyberacteurs.org/institutions/index.php

 

En agissant ainsi, on leur fera d'abord prendre conscience (car ils ne sont ni conscients, ni informés) du risque sanitaire que pose le déploiement des compteurs dits intelligents & RADIATIONS MICRO-ONDES 868 MHZ - transmission sans fil - surveillance consommation en temps réel.

 

Et ne perdez pas de vue que votre contrat d'assurance de la responsabilité civile ne couvre pas les risques liés à ces appareils - voir les clauses d'exclusion: "Les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques".

 

Si seulement quelques personnes se manifestent par email, cela ne fera pas de tapage et ils laisseront progresser le développement du programme industriel. Plus le nombre d'acteurs sera grand, plus nous réussirons à prévenir d'une catastrophe sanitaire nationale.

 

Mettez (jacqueline@robindestoits.org) en copie SVP quand vous écrivez aux élus, ou transférez-nous vos messages envoyés.

Si possible, diffusez cette demande d'action à toute votre liste d'emails.

Plus le nombre d'acteurs sera grand, plus nous mettrons de chances d'être écoutés et entendus.

 

Inspirez-vous des lettres types de refus disponibles en ligne sur le site de Robin des Toits:

http://www.robindestoits.org/Lettre-type-de-REFUS-d-installation-du-compteur-d-eau-ou-gaz-a-telereleve-Robin-des-Toits-Nov-2013_a2102.html

(une lettre pour les compteurs d'eau et de gaz (GAZPAR) et une lettre pour le compteur d'ERDF (LINKY).

 

Pour que chacun puisse mieux manifester son refus, une lecture de quelques pages serait bien salutaire:

- concernant les compteurs d'eau sur le site de NEXT-UP:

http://www.next-up.org/France/Compteurs_eau.php

- concernant le compteur d'ERDF sur ce document - résumé ci-joint - (fichier PDF)

 

C.R.E. (Commission de régulation de l'Energie):

http://www.smartgrids-cre.fr/index.php?p=compteurs-caracteristiques

NEXT-UP:

http://www.next-up.org/France/ERDF_Compteur_mouchard_Linky.php

http://www.next-up.org/pdf/Linky_L_arnaque_cachee_d_ERDF_11_10_2011.pdf

http://www.next-up.org/pdf/Linky_Comprendre_le_Cosinus_Phi_Energie_Actice_et_Energie_Reactive.pdf

 

Manifestons notre refus dès maintenant - n'attendons pas d'être sollicités.

 

BON A SAVOIR:

1- Juillet 2013 - AUTRICHE: Aucune obligation d'accepter un "smartmeter" (traduction française fichier PDF joint)

2- Janvier 2014 - Le gouvernement allemand a émis des réserves sur déploiement des nouveaux compteurs "intelligents":

http://www.energystream-solucom.fr/2013/12/2014-la-fin-des-compteurs-intelligents-en-allemagne/

3- Janvier 2012 - Les compteurs d'électricité intelligents déjà piratés:

http://www.nikopik.com/2012/01/les-compteurs-delectricite-intelligents-deja-pirates.html

 

Jacqueline de MAILLARD

Chargée de mission sur les compteurs à télérelevé.

jacqueline@robindestoits.org

 

ROBIN DES TOITS

Correspondance: 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris

Tél.: 33 1 47 00 96 33.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 11:44

Avertissement aux dames en âge de procréer

 

Attention à ne pas soi-même se polluer sévèrement, 5 jours par mois11400 fois dans une vie, avec de la dioxyne!:

 

Mortellement toxiques

 

Nota Bene: Ne pas se laisser intimider par un éventuel message disant que le site de redirection ("Spread the Truth") ne serait pas sûr. « En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire » - Georges Orwell (auteur de "1984").

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 18:35

Témoignage

Serge Noyer figure parmi les lauréats du prix suisse du journalisme local de 2008.

Voici ce qu'il dit:

"J'ai effectué une enquête internationale sur le sujet des dents dévitalisées que je suis sur le point de publier. Il existe en Suisse allemande une célèbre clinique qui est connue pour ses guérisons exceptionnelles. Après avoir interrogé les médecins et les dentistes de cette clinique, ils m'ont tous témoigné que de faire enlever les dents dévitalisées était une mesure essentielle pour redonner la santé à leurs patients.

J'ai constaté que de nombreux médecins et dentistes pensent aussi cela en Allemagne et aux États-Unis notamment. Le problème des dents dévitalisées me semble être aujourd'hui, pour ces médecins et dentistes, une cause essentielle de nos maladies de civilisation".

 

Serge Noyer

Journaliste RP – chef d’édition

 

Swiss Media Center

Rue du Clos 12, CP 700, CH - 1800 Vevey 1

Tél. 021 721 20 30 - Fax 021 721 20 31

Mail: redaction@leregional.ch

 

Visitez notre site internet : www.leregional.ch

 

Le texte complet sur http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-fauteuil-roulant-ou-dentier-il-faut-choisir-121692772.html

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 18:22
Fauteuil roulant ou dentier,
il faut choisir
 
 
 
Témoignage. J'ai évité le fauteuil roulant en enlevant toutes mes dents dévitalisées, sept dents en tout. Cela s'est passé il y a une dizaine d'années. Ces dents dévitalisées étaient sans douleur et, selon tous les dentistes, étaient correctement soignées. Elles ne devaient donc pas être enlevées selon la dentisterie académique.
 
J'avais de très graves problèmes de genoux qui ont commencé {alors que j'étais} assez jeune, vers trente ans. A quarante ans, ils étaient tels que je pouvais parfois à peine marcher une centaine de mètres. A l'époque j'habitais à Marseille et j'ai consulté les plus grands rhumatologues sur le Sud-Est notamment ceux qui s'occupaient des joueurs de foot de l'O.M. Leur diagnostic était sans appel. L'arthrose avait tellement détruit mes genoux que la seule solution était de me mettre deux prothèses de genoux en titane. C'était, selon eux, ça ou le fauteuil roulant dans quelques temps.
 
Cette solution ne m'enchantait guère. Elle ne me permettait pas non plus de comprendre pourquoi j'avais si jeune les articulations de genoux dans un si mauvais état. J'ai alors recherché ailleurs. A force de recherche, j'ai entendu parler du Dr Darmon et je me suis rendue à Cannes où il exerçait jadis en train puis taxis, car j'avais du mal à marcher. Ce dernier m'a convaincue d'enlever mes sept dents dévitalisées. C'était une très dure décision à prendre car j'allais ensuite me retrouver avec un dentier et peut-être en plus toujours mal aux genoux. A part le Dr Darmon toutes les personnes que j'avais consultées dans le monde médical me déconseillaient de faire cela.
 
Après mûre réflexion j'acceptais toutefois ce traitement original. Les sept dents dévitalisées furent ôtées en une séance. Je me suis levée du fauteuil dentaire, je n'avais plus mal à mes genoux. Après les extractions aucun médicament chimique ne m'a été donné, juste des huiles essentielles, une bouillotte d'eau chaude et des aiguilles d'acupuncture. Aussi incroyable que cela puisse paraître, le lendemain même, j'ai marché des kilomètres et des kilomètres dans Marseille sans avoir mal aux genoux. Je n'en revenais pas. Cette histoire date d'une dizaine d'années mais je m'en rappelle comme si c'était hier. J'ai d'ailleurs fait quelques semaines après, un témoignage vidéo qui est toujours sur le site sante-dents.com, comme une centaine d'autres personnes.
 
Une année plus tard l'un de mes genoux s'est remis à me faire mal, pas autant qu'avant mais quand même assez mal. J'ai recontacté le dentiste qui, sans même me voir, m'a dit au téléphone que cela devait venir probablement d'une cavitation dans l'os de la mâchoire, c'est à dire une zone osseuse toxique. Je le revis alors à nouveau et sans aucun examen autre que celui de passer sa main devant mon visage pour localiser l'os toxique, il me fit une injection dans la gencive, ou plus précisément dans l'os de la mâchoire, là où j'avais eu jadis une dent dévitalisée.
 
Il met en place l'aiguille au bon endroit et ensuite vous devez vous-même injecter le produit, qui fait très mal, donc à injecter très lentement. Ainsi vous limitez la douleur. A un moment j'en avais marre de cette injection et alors j'ai accéléré. Je dois dire qu'alors je n'ai jamais eu de ma vie une injection aussi douloureuse. Aussi incroyable que cela puisse être, le lendemain même, je n'avais plus mal à mon genou. Aujourd'hui, soit dix ans après mes extractions et neuf ans après mon unique injection, je n'ai toujours plus mal aux genoux. Entre temps, il me fut aussi réalisé une prothèse amovible en mettant dans chaque dent un petit cristal. Peut-être que cela a aussi joué dans la suppression de mes douleurs de genoux, je ne peux le dire. Ce qui est sûr c'est que je prends conscience aujourd'hui que le dentier m'a évité l'opération des genoux pour éviter le fauteuil roulant.
 
D'autre part, j'ai appris par la suite que les prothèses articulaires n'enlèvent pas toujours toutes les douleurs. Parfois de nouvelles douleurs apparaissent et elles sont permanentes souvent. Les patients regrettent alors parfois leurs anciennes douleurs qui n'étaient pas toujours aussi fortes mais qui n'apparaissaient que lorsqu'on sollicitait l'articulation. Bref ce n'est pas toujours l'idéal de remplacer ses articulations par des prothèses en métal et il faut tout faire pour l'éviter. En enlevant mes dents dévitalisées j'ai compris aussi que j'enlevais ce qui était la cause de mes problèmes de genoux. Tout cela m'a permis de devenir professeur de yoga, ce qui m'aurait été impossible avec des douleurs de genoux. J'étais jadis professeur de français. Je suis aussi thérapeute maintenant et je m'intéresse particulièrement à la reconnexion énergétique qui est encore un autre sujet.
 
Françoise Benard - Tél.: 09 50 72 41 64. ou e.mail: francoise.benardalla (arobase) free.fr.
 
 
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 11:52

La chère chair...

Plaisir de la chair animale

Pa si innocent que ça!

 

Halte au viandisme!

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:37

Les fruits séchés, les fruits lyophilisés

 

Abricots secs

 

Les fruits séchés

 

Pourquoi donc consommer des fruits secs?

Certes parce que c'est très bon! ... (Sourire)

Mais aussi parce que:

Les fruits séchés sont disponibles toute l’année, pour la bonne raison qu'ils peuvent se conserver environ un an dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.

 

Les vitamines et autres éléments vivants au top de leur forme.

L'énorme avantage des fruits secs est qu'ils peuvent être cueillis à maturité!

En effet, pour eux, contrairement aux fruits aqueux, il n'y a pas la course contre la montre pour arriver dans l'assiette du consommateur sans être trop mûrs, dégradés, voire pourris. Il n'y a donc pas l'obligation de les cueillir encore pas assez mûrs (dans le meilleur des cas), encore moins complètement "verts" (la règle générale).

Un fruit cueilli avant maturité a déjà, en moyenne, 70% de vitamines en moins par rapport à un fruit cueilli bien mûr! Et ce n'est pas tout puisque, suivant le temps qu'il va mettre avant d'arriver sur les papilles du consommateur, il va encore en perdre. Autant dire que les beaux fruits en rayon, que ce soit ceux du marché ou du supermarché, ne sont plus que les fantômes de ce qu'il seraient s'ils étaient cueillis mûrs et mangés rapidement. C'est pourquoi "l'alimentation locale" est à privilégier autant que possible.

Il vaut souvent même mieux manger frais et non-bio que bio mais défraîchi.

Pour avoir du vraiment frais vraiment bio, il vous suffit d'avoir chez vous un verger bio poussant sur une terre saine. Ou alors... de consommer des fruits secs!

Va pour une dose, mais pas jusqu'à six doses!

En matière de consommation de fruits aqueux frais, il y a deux choses fondamentales à considérer. Malgré tout ce que l'on entend sur le sujet (manger 5 fruits et légumes par jour; le jus d'orange au petit déjeuner, surtout l'hiver; privilégier les fruits en fin de repas), leur consommation est loin d'être bonne tout le temps et pour tout le monde.

 

Première chose:

Les fruits aqueux contiennent une importante quantité d'acides, qui doivent être oxydés par le corps pour maintenir stable le ph sanguin (lequel est légèrement alcalin, environ 7,4). Or, les capacités d'oxydation des fruits sont très différentes, suivant les individus, et suivant la saison. L'on peut ainsi très vite se retrouver en sérieuse acidose (!).

En général, les gens plutôt "charpentés", "costauds", qui résistent bien au froid (vous savez, ceux qui vont acheter leur baguette en tee-shirt en plein hiver), ont une capacité nettement plus grande d'oxydation des acides que les gens plutôt minces et frileux (on n'est pas forcément frileux parce qu'on est mince, surtout si l'on est habitué au froid ou si on a une régulière activité physique; mais c'est quand même la règle générale). Ces derniers, même avec une faible consommation de fruits, vont avoir beaucoup de mal à oxyder ces acides. Il en résulte que, pour les neutraliser, l'organisme va être contraint de puiser dans ses bases minérales. Et la déminéralisation commence, avec son cortège de conséquences pathologiques.

Rien de mieux pour ruiner la santé d'un individu plutôt mince et frileux que de lui donner à manger des fruits l'hiver (sauf cuits bien sûr. Rien de tel qu'une bonne compote chaude!). Un peu l'été, mais pas plus.

Rappelons que notre capacité de résistance, en général, et notamment au froid, s'est nettement dégradée depuis un siècle (Avant les années 50, notamment dans le nord de la France, les hivers étaient rudes, les rivières se couvraient d'une glace de 20 à 30 cm d'épaisseur; et il n'était pas du tout exceptionnel de voir des individus faire des trous distants de plusieurs mètres, de les voir rentrer par un de ces trous, nager sous la glace et sortir par l'autre trou. Eux pouvaient se permettre de manger un peu de fruits l'hiver, et tant qu'ils voulaient l'été).

Or, avec les fruits séchés, il n'y pas ce problème!

En effet, ils ont perdu leurs acides.

Ils sont donc, pour la plupart d'entre nous, la voie royale vers le retour à une consommation fruitalienne sans danger, et même hautement bénéfique, même l'hiver!

Précisons que ce qui est dit ici est valable pour les fruits aqueux (pommes, pèches, fraises, etc), mais pas pour les fruits amylacés (contenant de l'amidon), que sont la banane et la châtaigne; ni pour les fruits oléagineux (contenant de l'huile), comme les amandes, noix, noisettes, pistaches, sésame, etc. Qui que vous soyez, vous pouvez manger ceux-là toute l'année, sans restriction.

 

Deuxième chose:

Il faut toujours manger les fruits avec l'estomac (préalablement) vide. Pourquoi?

La raison en est que les fruits, normalement, ne sont pas digérés dans l'estomac mais dans l'intestin grêle.

Les fruits transitent rapidement par l'estomac, puis passent dans l'intestin, où ils libèrent leurs sucres. Mais s'il y a de la viande, des pommes de terre ou de l'amidon dans l'estomac, les fruits sont piégés, et ils commencent à fermenter

Le fruit met très peu de temps à se digérer, et quand on termine son repas du midi ou du soir, ou même son petit déjeuner, les aliments alors ingurgités, vont bloquer la digestion du fruit.

Donc le fruit va en quelque sorte devoir "faire la queue" dans le tuyau de l'intestin, car il sera donc bloqué par les aliments mangés à midi!

Et le fruit étant impatient (vu sa rapide digestion) va commencer à détruire ses enzymes, et, par la même occasion, ses vitamines.

Ensuite, étant donné qu'il va être exposé à la chaleur ambiante de l'intestin, le fruit va se métamorphoser, et commencer à fermenter, créant toutes sortes de désagréments (engendrant notamment les maladies orl chez les enfants), comme la modification du fructose en alcool.

Voilà pourquoi certaines personnes n'ayant jamais bu une seule goutte d'alcool, peuvent souffrir d'une cirrhose du foie!

Par ailleurs, c'est aussi l'explication du pourquoi certaines personnes ne digèrent pas les fruits à la fin du repas, souffrent de ballonnements et ont des sortes de "coliques".

Et c'est, par contre, ici, la même choses pour les fruits secs: tous les fruits (et, en particulier, le melon) doivent se consommer seuls, jamais avec d'autres aliments!

L'on peut, toutefois, manger plusieurs fruits en même temps, mais à condition qu'ils soient de la même famille (aqueux, amylacés). Et même encore plus restreint pour les amylacés: pour une bonne digestion, il ne faut pas mélanger banane et châtaigne, qui seront toujours pris seuls, sans aucun autre aliment.

Les fruits oléagineux, par contre; peuvent se consommer au repas... ouf! Clin d'oeil

Si vous êtes habitué à manger des fruits aux repas et s'il vous est difficile de vous en passer, à ce moment là, prenez-les en début de repas, en essayant d'attendre ensuite au moins cinq à dix minutes pour passer à la suite.

 

Sans traitements, c'est bio-coup mieux!

En toute logique, il est préférable de consommer des fruits secs bio, exempts de traitements chimiques, notamment au soufre, censés conserver plus longtemps.

Le seul avantage des fruits secs non-bio est qu'ils peuvent se conserver pendant des années. L'on peut se demander, hormis si l'on a besoin de tenir un long siège, la réelle utilité...

Les arbres fruitiers cultivés selon le cahier des charges bio demandent un suivi important qui exclut les produits chimiques. Ils sont transformés dès leur récolte (très important car, comme pour un légume, dès qu'un fruit est cueilli, il commence à perdre ses éléments vivants), qui se fait manuellement dans 95% des cas.

Le séchage se fait au soleil ou au feu de bois à basse température (ce qui leur permet de conserver tous leurs éléments nutritifs), et non dans des fours/déshydrateurs, qui, même dans le meilleur des cas (chauffés à moins de 60°), leur en fait perdre une partie.

Effet remarquable: Séchés au soleil et avec précaution, leur teneur en magnésium serait ainsi augmentée, même s'il entraîne une perte important en vitamine C (sauf pour la banane séchée) – ce qui est toutefois le cas pour tous les fruits, la vitamine C étant très volatile -, il augmente la teneur en vitamines B1, B2, B6, en niacine en même en vitamine E.

Ils sont ensuite stockés à basse température, passés au gaz carbonique ou à la surgélation flash afin de garantir un produit sain (en bio, seuls le gazage au CO2 ou la surgélation flash à -20° pendant quelques secondes sont autorisées dans le but d’éliminer les insectes), puis emballés.

D'autre part, outre leur facilité de consommation, et le formidable réservoir que constituent les fruits secs en vitamines, miréraux, oligo-éléments, enzymes, etc... la concentration en fibres plus importante que dans le fruit frais favorise l'élimination des acides biliaires et du cholestérol, et un meilleur transit intestinal.

Que demande le peuple? :)

Ainsi les fruits frais séchés (de même que les fruits secs oléagineux) issus de l’agriculture biologique ont été cultivés sans utilisation de désherbants, antiparasites, fertilisants chimiques artificiels (ils sont donc déjà, à la base, sans même parler du traitement, nettement plus riches en éléments vitaux que les fruits non-bio), dont les fruits de l'agro-industrie sont particulièrement infestés (+ de 700 produits chimiques dans une pomme! Le fameux proverbe anglais "an apple every day keeps the docteur away", c'est à dire "une pomme par jour garde le docteur éloigné" est depuis longtemps caduc. Bien au contraire, une pomme non-bio par jour, et vous avez toutes les chances d'avoir de sérieux ennuis à l'avenir) et sans avoir recours à des organismes génétiquement modifiés.

D'ailleurs, profitons-en pour citer, dans l'ordre, les fruits les plus contaminés chimiquement:

Les grandes gagnantes sont les pommes, puis les pêches, les fraises, les nectarines, le raisin, les myrtilles. Ah!, une bonne cure de ces fruits en été, achetés sur le marché de la plage ... le meilleur moyen pour donner un grand coup de massue à votre système immunitaire pour attaquer la rentrée!

 

Du transport ... mais pas trop.

Si certains (les raisins, les pruneaux) sont préparés en France ou dans les pays voisins, les fruits exotiques (les baies de goji, les ananas, les papayes, mangues, coco) proviennent de pays lointains. Si vous êtes particulièrement sensible à la "consommation locale" - souhaitant éviter l'hérésie des transports alimentaires longues distances généralisés - pensez que votre consommation de fruits secs sera, en volume, nettement moins importante que celle des fruits aqueux. D'autant plus que ces fruits ne souffrent pas du transport, il n'y a donc pas ou très peu de pertes. L'impact écologique du transport reste donc relativement faible.

 

Fraises séchées

 

Les fruits lyophilisés

La lyophilisation, ou séchage à froid, est un procédé qui, par surgélation, permet de retirer l'eau contenue dans un aliment ou un produit afin de le rendre stable à la température ambiante et ainsi faciliter sa conservation. La lyophilisation utilise un principe physique fort simple que l'on appelle la sublimation. La sublimation est le passage d'un élément de l'état solide à l'état gazeux directement sans passer par l'état liquide.

les Indiens des Andes auraient été les premiers à utiliser un procédé semblable à celui qui est connu aujourd’hui. Ces Indiens produisaient plusieurs variétés de pommes de terre et ils les conservaient en les immergeant dans l’eau glacée puis en les laissant se déshydrater grâce à l’altitude et au soleil. Effectivement, à une altitude élevée, la pression partielle de la vapeur d’eau est très faible, car l’air est très sec et très froid. L’eau s’évapore donc à plus basse température qu’à une altitude normale. Le froid intense congèle donc les aliments en surface puis le soleil chaud provoque le séchage. Ils avaient donc une lyophilisation de surface. Ce serait, en quelque sorte, la méthode rudimentaire de la lyophilisation.

La surgélation est le mode de conservation idéal pour préserver les atouts gustatifs et nutritionnels des aliments. Et, contrairement aux autres modes de conservation, la surgélation n'ajoute rien (ni sel, ni conservateurs), et n'enlève rien (ni vitamines ni minéraux) aux aliments. Ainsi, c'est le plus souvent dans les légumes et les fruits surgelés que l'on retrouvera le plus de vitamines et de minéraux.

La conservation des éléments nutritifs est supérieur pour la lyophilisation par rapport au séchage ... mais au séchage industriel; car, comme déjà vu, en bio, le séchage est beaucoup plus doux et conserve la quasi-totalité de ses éléments. Bref, en bio, séchage et lyophilisation se valent.

Mais là où les fruits lyophilisés s'avèrent charmants, ce sont pour leurs qualité gustatives! :)

En premier lieu, les parfums conservent, la plupart du temps, leur naturel et leur force. Un peu moins parfois, ou d'un goût légèrement différent (mais pas moins goûteux).

Les textures sont très agréables, parfois croquants (à la différence des fruits secs, plutôt mous), et, sans avoir la sensation de manger quelque chose de sec (comme pour les fruits secs!), l'on a vraiment l'impression d'un aliment frais.

Ce qui se retrouve aussi au goût: on a tout à fait la saveur du frais! D'autant que les goûts ont souvent gardé toute leur force. Certains activent tout de suite les papilles (comme la framboise, au goût très prononcé), d'autres (l'ananas, la fraise,...) révèlent leur saveur après avoir fondu en bouche quelques secondes.

Autre avantage: La lyophilisation n’empêche pas l’eau de reprendre sa place facilement dans la structure moléculaire de l’aliment: il se réhydrate donc très rapidement grâce à leur texture poreuse.

Vous pouvez donc les mettre à l'eau pour retrouver (presque! Clin d'oeil) de beaux fruits "frais", et varier les plaisirs.

Un autre petit avantage: Ils sont conservent environ deux ans, soit deux fois plus que les fruits secs.


Régalez-vous!

 

Source: http://www.lasantenaturelle.net/569/la-sante-naturelle.html.

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 11:47

 

La Révélation des Pyramides

 

La Révélation des Pyramides

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 10:05

Message relayé

 

Etant donné l'importance, pour les femmes, du message - rigoureusement documenté par des études scientifiques incontestables - ci-dessous, et le courage de son auteur, qu'il convient de saluer comme il le mérite, L'Art de Vivre Sain a souhaité contribuer à le faire connaître...

 

Cancer du sein: Le piège du dépistage

"Chère lectrice, cher lecteur,

Cette lettre est peut-être la dernière que je vous envoie. Après ce que je suis sur le point de vous révéler, je subirai forcément des pressions pour stopper la diffusion de ma lettre, voire des poursuites judiciaires pour «mise en danger de la vie d'autrui».

Dans tous les cas, je m'attends à recevoir des dizaines de messages de haine m'accusant de vouloir «faire mourir les femmes».

Peut-être aussi une convocation à la gendarmerie.

Et pourtant, ma conscience m'oblige à écrire noir sur blanc que l'on vous trompe, que l'on vous ment sur le dépistage du cancer du sein!

Des études scientifiques rigoureuses et indépendantes

Mon ton vous paraît excessif? La situation le justifie pourtant.

Les études scientifiques les plus rigoureuses et les plus avancées indiquent aujourd'hui qu'il pourrait être inutile et dangereux de participer au dépistage du cancer du sein.

Il est donc incompréhensible que les autorités continuent à financer des campagnes à grande échelle en faveur du dépistage du cancer du sein sans informer le public de l'intense controverse qui existe à ce sujet parmi les experts.

La controverse a gagné le milieu des sommités mondiales de la médecine, qui s'appuient sur la documentation de la collaboration Cochrane (1), un groupe de 31 000 médecins et scientifiques répartis dans 120 pays, qui a réuni la plus grande base de données mondiales d'études médicales randomisées en double-aveugle, l'étalon or de la recherche.

La collaboration Cochrane n'a rien d'une officine obscure ou marginale. Ses travaux sont internationalement reconnus, publiés dans les plus exigeantes revues médicales (en particulier le British Medical Journal), et elle dispose d'un siège à l'assemblée de l'Organisation Mondiale de la Santé. (2)

Le Dr Peter C Gøtzsche est sans doute le meilleur spécialiste mondial du dépistage. Il est professeur de recherche clinique à l’université de Copenhague au Danemark, et il est l'auteur d'un livre intitulé: «Dépistage par mammographie: vérités, mensonges et controverses», paru en 2010 aux éditions Radcliffe. (3)

Voici ce qu'il explique dans un document de 84 pages publié cette année par Cochrane, «Screening for breast cancer with mammography (review)» (en français, dépister le cancer du sein avec la mammographie). (4)

Prenez le temps de le lire, car cela vaut vraiment la peine. Et malheureusement, les grands médias n'en parlent pratiquement pas
.

Le dépistage augmente le risque de décès chez les femmes en bonne santé!

«Le dépistage augmente le risque de décès chez les femmes en bonne santé». Cela paraît incroyable, mais c'est pourtant vrai. Vous allez comprendre pourquoi.

Les chiffres du cancer du sein sont à peu près les mêmes dans tous les pays occidentaux: sur une période de 10 ans, 3 femmes sur 1 000 meurent du cancer du sein.

Longtemps, on a pensé que le dépistage systématique permettait de réduire ce chiffre à 2 pour 1 000.

Autrement dit, sur 1 000 femmes, une vie sauvée tous les 10 ans. Ce chiffre date d'une étude suédoise sur 600 000 femmes publiée en 1993 dans The Lancet. (5)

Une vie tous les 10 ans, cela paraît peu mais c'est déjà cela, et ce chiffre, bien que faible, semblait justifier les campagnes de dépistage.

Cependant, la médecine a récemment fait d'importants progrès, et sait mieux traiter le cancer du sein à un stade avancé.

Selon une revue d'études datant de 2002, la réduction du nombre de décès par cancer du sein grâce au dépistage ne serait plus aujourd'hui que de 1 sur 2 000, tous les 10 ans, soit une réduction absolue de 0,05 % de la mortalité.

0,05 %, c'est toujours mieux que rien, me direz-vous.

Mais malheureusement, ces résultats ne sont pas atteints sans d'importants dommages collatéraux.

Les dépistages entraînent avec eux des risques qui annulent le bienfait et provoquent même, au final, une augmentation du risque de mourir d'un cancer ou d'une maladie cardiaque chez les femmes en bonne santé qui se font dépister.

Voici pourquoi
:

 

D'importants dommages collatéraux au dépistage

Le but du dépistage par mammographie est de détecter de petits foyers cancéreux dans le sein, qui ne peuvent ni être vus à l'œil nu, ni être palpés.

Le problème est que les techniques d'imagerie et d'analyse actuelles ne permettent pas de distinguer des autres les cellules cancéreuses dangereuses qui évolueront en cancer du sein.

En effet, nous avons tous des cellules cancéreuses dans notre corps. Il suffit de chercher assez longtemps et on en trouvera.

Heureusement, ces cellules disparaissent d'elles-mêmes la plupart du temps, et nous n'en avons même pas conscience.

Dans le cas du cancer du sein, il est parfaitement normal qu'une femme développe, à un moment ou à un autre, ce qu'on appelle un carcinome du sein in situ, ou «pseudo-cancer». Les cellules cancéreuses sont dans les canaux ou les lobules du sein, où, dans de nombreux cas,elles restent bien sagement, sans franchir la membrane basale.

Il n'y a ni atteinte des ganglions lymphatiques, ni métastases à distance. Bien souvent, le carcinome sera éliminé naturellement, sans vous causer la moindre douleur, le moindre stress, le moindre danger. Ou alors, le carcinome grandit si lentement qu'il ne se développera jamais en véritable cancer et la personne décède d'une autre cause.

Toutefois, si vous avez le malheur d'aller vous faire dépister précisément à ce moment-là, votre médecin prononcera devant vous les mots fatidiques: «Vous avez le cancer!».

 

Des milliers de sur-diagnostics chaque année

Sur 2 000 femmes examinées régulièrement pendant 10 ans, cette mauvaise surprise frappe 10 d'entre elles. Elles sont déclarées cancéreuses et traitées inutilement alors qu'elles sont en bonne santé.

On estime, grâce à une étude de 2009 publiée dans le British Medical Journal, que plus de la moitié (52 %) des cancers diagnostiqués par mammographie sont des sur-diagnostics, autrement dit un «cancer» diagnostiqué alors qu'il n'aurait jamais été perçu au cours de la vie du patient, et qu'il n'aurait modifié ni sa qualité de vie, ni sa durée de vie. (6)

Des études américaines, suédoises et norvégiennes suggèrent que la moitié ou plus des cancers détectés lors des dépistages auraient disparu tout seuls si l’on n'y avait pas touché, sans aucun traitement. (7)

Et, excusez-moi d'insister, mais ces informations ne proviennent pas d'un obscur spécialiste autoproclamé: elles proviennent des deux plus prestigieuses revues médicales du monde, le Lancet et le British Medical Journal, qui font autorité au sein même de la médecine conventionnelle.

A l'échelle d'un pays comme la France, cela représente des milliers de cas chaque année, à cause du dépistage à grande échelle.

 

Des conséquences dramatiques

Une fois que la machine est enclenchée, ne vous faites pas d'illusions : cela se terminera très probablement pour vous par une tumorectomie (ablation chirurgicale) qui sera de toutes façons suivie de rayons (radiothérapie), ou alors carrément une mastectomie, c'est-à-dire une amputation du sein, de la chimiothérapie, des rayons, avec tout ce que cela implique en termes de:

  • douleurs
  • risques opératoires
  • effets secondaires (hausse du risque de décès par cancer ou maladie cardiaque)
  • traumatisme psychologique.

Ce dernier point (traumatisme psychologique) n'est pas à négliger, et il est peut-être même le plus important. Bien des personnes déclarées «cancéreuses» reçoivent la nouvelle comme un coup de massue sur la tête. Elles sombrent dans les plus violentes angoisses, la dépression, voire les envies suicidaires, avec des conséquences souvent catastrophiques sur leur carrière professionnelle, leur vie de famille.

Elles peuvent aussi connaître une augmentation du risque de crise cardiaque.

Tout cela inutilement!

De plus, ce traumatisme psychologique aux conséquences parfois graves ne touche pas que les femmes traitées inutilement. En fait, les premières victimes sont les femmes très nombreuses qui, sans se faire opérer, sont néanmoins appelées à faire des examens complémentaires suite à des «faux-positifs», autrement dit des dépistages qui auront faussement indiqué qu'il y avait peut-être une tumeur.

Ce cas est loin d'être anecdotique. Selon le Dr Peter C Gøtzsche, sur 2 000 femmes dépistées pendant 10 ans, «plus de 200 seront soumises à une importante souffrance psychologique, de l'anxiété et de l'incertitude pendant des années, à cause des faux-positifs.» (8) ce qui représente, à l'échelle de la France, des dizaines de milliers de cas.

 

Mettez-vous à la place de votre médecin

Pourquoi les médecins continuent-ils, malgré tout, à vouloir dépister, et opérer?

Il faut essayer de vous mettre à leur place: votre médecin, pas plus que quiconque, ne peut deviner, lorsque la mammographie révèle la présence d'un carcinome in situ, si celui-ci va évoluer ou non en cancer.

Malheureusement, il est obligé de faire quelque chose. Le problème face auquel il se trouve est le suivant : si ce carcinome évolue effectivement en cancer, alors il est vrai qu'il vaut mieux l'enlever tout de suite, alors qu'il est encore petit.

Pour ne pas «mettre la vie de sa patiente en danger», le médecin consciencieux ne peut que lui conseiller de se faire opérer.

Il ne peut pas prendre le risque de laisser le carcinome évoluer en cancer infiltrant, c'est-à-dire un cancer qui franchit la barrière basale et qui envahit les tissus voisins. Il est donc obligé d'opérer.

Le dépistage systématique entraîne une hausse de 30 % des traitements contre le cancer du sein, avec les risques et les effets indésirables que cela implique. (9)

 

Le dépistage augmente le risque d'ablation du sein

Le sur-diagnostic causé par le dépistage augmente le risque de mastectomie (ablation du sein) dans les populations soumises au dépistage systématique, par rapport aux populations qui ne pratiquent pas le dépistage. (10)

Il est donc faux d'affirmer, comme on l'entend un peu partout, que les campagnes de dépistage permettent de sauver les seins des femmes. C'est le contraire qui est vrai.

 

Le dépistage généralisé du cancer du sein n'a entraîné aucune diminution des cas graves de cancer

Certes, me répondrez-vous, mais la détection de ces petits carcinomes in situ, et leur ablation, doit aussi concerner de nombreux cancers qui auraient effectivement évolué dans le mauvais sens, et donc à réduire le nombre de cancers du sein aux stades avancés.

Eh bien, aussi étonnant que cela puisse paraître, la réponse est non, ou quasiment pas.

Le nombre de cancers du sein de stade avancé (tumeurs mammaires de taille supérieure à 20 mm), ne baisse absolument pas plus vite dans les populations soumises au dépistage systématique du cancer du sein que dans les autres!

Au contraire, le seul pays du monde qui ait une population clairement séparée en deux groupes, l'une soumise à des mesures systématiques de dépistage depuis longtemps, et l'autre ne faisant aucun dépistage, a constaté que le nombre de cancers du sein de stades 3 et 4 (stade avancé) diminue plus vite dans le groupe sans dépistage.

Il s'agit du Danemark où, sur 17 ans, la mortalité par cancer du sein a diminué de 1 % par an dans le groupe avec dépistage, et de 2 % par an dans le groupe sans dépistage. (11)

Et notez bien qu'il s'agit toujours d'une étude récente, de grande ampleur, publiée dans le British Medical Journal, reconnu mondialement pour son haut degré de sérieux et d'exigence.

Comment est-ce possible?

 

La mortalité par cancer du sein baisse partout

Cette baisse de la mortalité par cancer du sein, en réalité, concerne toutes les femmes, et est plus forte encore chez les femmes trop jeunes pour bénéficier d'un dépistage (5 et 6 % respectivement dans les deux parties du Danemark).

Cela est dû à l'amélioration des traitements, notamment les traitements hormonaux, au fait que les femmes sont plus promptes à consulter dès qu'elles remarquent quelque chose d'anormal dans leurs seins, et au fait que le diagnostic et le traitement du cancer du sein sont aujourd'hui faits par des équipes spécialisées, qui obtiennent de meilleurs résultats.

Ainsi, une grande étude australienne a conclu que l'essentiel, sinon la totalité de la réduction observée de la mortalité par cancer du sein, était due à l'amélioration des traitements hormonaux et de chimiothérapie. (12)

 

Le dépistage: une fable pour enfants de l'école primaire

C'est le message que les Autorités sanitaires diffusent dans tous les pays développés.

Le dépistage du cancer du sein est présenté comme une solution évidente et efficace, justifiant qu'il soit remboursé par l'assurance-maladie (pour pousser davantage de femmes à le pratiquer) et que d'intenses campagnes médiatiques soient constamment organisées pour que les femmes de plus de 50 ans aillent se faire dépister tous les deux ans ou tous les ans.

De fait, présenté comme cela, un enfant de 6 ans comprendrait immédiatement l'intérêt du dépistage du cancer du sein.

Et justement… c'est là le problème. Le cancer est un sujet extrêmement délicat et compliqué. Et l'option du dépistage, telle qu'elle est présentée par les autorités sanitaires, l'Institut National du Cancer (INCa) en France, et les émissions de télévision, est de plus en plus en décalage avec ce que dit la science.

Et bien entendu, je ne parle même pas des aspects financiers de la chose qui, il est vrai, n'intéressent pas beaucoup les citoyens des pays où l'assurance-maladie prend en charge ces soins. Mais il est clair que, collectivement, il s'agit d'une ruine.

Cela ne veut pas dire qu'il faille renoncer totalement au dépistage. Il peut être justifié dans certains cas, où il existe des facteurs de risque particuliers. Mais c'est une décision individuelle, à prendre après mûre réflexion, avec l'aide d'un médecin ouvert et bien informé des dernières recherches.Vous pouvez obtenir une information fiable, pour vous aider à prendre la bonne décision, en téléchargeant le dépliant édité par Cochrane sur le dépistage du cancer du sein. (Gratuit: voir référence ci-dessous).

Selon l'organisme américain de défense des patients US Center for Medical Consumers, il s'agit de la «première information honnête sur les mammographies écrite par des professionnels de la santé».

A votre santé!

Jean-Marc Dupuis.



P.S.: Si vous trouvez comme moi que le silence des autorités de santé sur les risques réels du dépistage du cancer du sein est criminel, alors s'il vous plait faites suivre ce message à vos familles, à vos amis, à tous vos proches, partagez l'article sur les réseaux sociaux et plébiscitez-le sur notre page Facebook.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 14:06

Algues comestibles

 

Bien que leur richesse nutritionnelle soit sans commune mesure avec nos aliments classiques, les algues nous sont peu familières. Ce sont des aliments revitalisants qu’il faut à tout prix découvrir et utiliser régulièrement pour bénéficier de ce foisonnement d’éléments vitaux et de ces protéines de qualité. 

Les algues sont à l’origine des premières formes de vies apparues sur notre planète, qui dans les premiers temps était totalement recouverte par les océans. Elles semblent avoir étés les premiers êtres vivants à créer de l’oxygène. Les algues bleues seraient présentes depuis plus de 3 milliards d'années.

Toute vie a donc des origines très lointaines marines.

La mer, qui recouvre quand même environ 70 % de la surface terrestre, est un formidable réservoir alimentaire. Elle contient une profusion de sels minéraux constitutifs de notre corps et de notre planète, qui sont nécessaires à la vie.

Son eau a une composition très proche de celle du plasma sanguin, à la différence près de la concentration en chlorure de sodium, selon la découverte du Docteur René Quinton.

Etonnamment les algues contiennent seulement 85 % d’eau, soit moins que les légumes terrestres.

Elles sont consommées depuis "la nuit des temps".

L'on a retrouvé des traces de cette consommation sur des sites préhistoriques au Japon, en Corée, en Chine… Au Japon, elles remontent avec certitude à 10.000 ans, les algues devenant peu à peu un mets de choix très prisé par les classes dirigeantes. Dès le Moyen Âge, c’était le principal cadeau que les ambassadeurs nippons offraient à l’Empereur de Chine lors des visites officielles!

Mais il n’y a pas qu’en Extrême-Orient qu’on mange des algues; les Inuïts du Grand Nord les apprécient aussi, les Hawaïens, les Philippins, les Malais, les Indonésiens, les Birmans, les Maoris de Nouvelle Zélande…

 

Et la France?

Etant donné qu'elles étaient essentiellement produite au Japon, donc assez chères à la vente en France, l'idée est progressivement venu d'en récolter chez nous.

Trois Français, pionniers successifs, se sont mis à en ramasser en Bretagne. D’abord Gérard Beaudoing, puis Guy Balahy et enfin, Jean-François Arbona.


 

L'intérêt nutritionnel

Les algues présentent un intérêt nutritionnel connu et exploité depuis de nombreuses années, notamment par les populations du Sud-Est asiatique. Ainsi des études épidémiologiques menées en Asie mettent en évidence une incidence plus faible des cancers du sein, du côlon et de la prostate liée à la consommation régulière d’algues.

Les algues concentrent tous les minéraux et oligo-éléments de la mer. Et celle-ci a une composition constante, alors que la terre, elle, est par excellence le domaine des inconstances avec ses sols calcaires, argileux, granitiques, alluvionnaires, etc. Sur les continents, donc, la vie ne trouve pas toujours tout ce dont elle a besoin. Dans la mer si, et de manière régulière. C’est la loi de Dittmar, un scientifique allemand contemporain de Quinton. Les algues sont le cordon ombilical qui nous relie directement à nos références vitales originelles, l’Océan.


Et pourquoi un "légume de la mer" serait-il plus nourrissant qu'un légume de la terre?

Je vous parle d'un temps, non pas que les moins de vingt ans... mais que les moins de soixante ans ne peuvent pas connaître:

En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium... et 100% de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire!

Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les «apports journaliers recommandés» (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour en avoir sa dose!

Ne vous fiez pas au bel aspect des fruits et légumes sur les marchés où dans les rayons des supermarchés:

Prenez une orange, celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Peut-être, mais l’orange moderne contient cinq fois moins de fer.

Comment en est-on arrivé là?

Les méthodes agricoles, en premier lieu:

  • Utilisation intensive de pesticides et d’herbicides
  • Excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments
  • L'épuisement des sols - du fait de la surexploitation - dont la teneur globale en nutriments diminue toujours plus.

Mais aussi les traitements de conservation et les temps de transport.

Les algues n'ont pas tous ces problèmes.

Elles contiennent toutes les vitamines nécessaires au bon équilibre de nos différentes fonctions.

L'intérêt majeur des algues est peut-être leur teneur en iode, oligo-élément indispensable, notamment pour le fonctionnement de la thyroïde.

Elle beaucoup plus importante, et de très très loin, que dans tous les produits de la mer,
y compris le sel.

Presque tout le monde est plus ou moins carencé en iode, y compris, et même surtout ceux qui consomment le fameux "sel de table iodé", enrichi à l'iode de synthèse, très peu assimilable, voire néfaste.

Aussi, un des intérêts principaux réside dans la vitamine B12, dont les teneurs sont assez importantes, contrairement aux plantes terrestres qui en sont totalement dépourvues. Elle est toutefois plus ou moins bien assimilable suivant les algues. Il est donc conseillé de varier sa consommation pour être sûr d'avoir de la "B12" de bonne qualité.

La vitamine B12 est spécialement nécessaire à la reproduction cellulaire, au système nerveux, à la synthèse de l'adn, la formation des globules, le métabolisme des glucides et lipides.

Même si elle est synthétisée par l'organisme, sa carence est courante, particulièrement chez les personnes âgées.

Les minéraux les plus présents sont le potassium (comme dans tous les végétaux), le sodium, ainsi que le chlore, reflétant le milieu marin ambiant. Les algues sont aussi riches en magnésium, en phosphore et calcium.

Pour ce dernier, l’intérêt est qu’elles en contiennent de 3 à 6 fois plus que le lait.

Les algues qui ont les taux les plus importants sont le wakamé (1300mg/100g) ou le kombu (955mg/100g), dans les plus couramment consommés; alors que le lait ne contient que 276 mg de calcium pour la même quantité.

Les algues contiennent toutes du sélénium, du zinc, du cuivre qui renforcent les défenses immunitaires, surtout dans la dulse. Des teneurs en fer largement supérieures à celles des épinards (2.7mg pour 100g) alors que la laitue de mer peut concentrer jusqu’à 200mg de fer, faisant carrément passer Popeye pour un rigolo.

Notons que l’absorption du fer contenu dans les aliments d’origine végétale est favorisée par la consommation de vitamine C naturelle (qui, à l'inverse de la B12, est présente dans les fruits et légumes – quoiqu'en quantités nettement insuffisantes -, mais pas synthétisée par le corps. D'où l'importance d'une supplémentation en vitamine C).

Elles sont très riches en acides aminés, et surtout possèdent les huit essentiels, que l'organisme ne peut pas synthétiser et dont il a un besoin indispensable dans l'alimentation journalière, à savoir: isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine.

De plus, un bon nombre des ces acides aminés sont présents sous une forme libre: ils n’ont pas besoin d’être “déconstruits” par l’organisme avant d’être assimilés, ce qui améliore grandement leur biodisponibilité.

Leur teneur en protéines (8 à 35%) est donc élevée, rivalisant avec celle des céréales complètes ou de certaines légumineuses. Les algues rouges en sont les plus riches avec 30 à  40% du poids sec. La spiruline en particulier en contient 70%!

Elles sont aussi très riches en antioxydants, notamment en polyphénols et en caroténoïdes.

Les polyphénols des algues, aussi appelés phlorotannins, constituent un groupe très hétérogène de molécules (structure et degré de polymérisation) fournissant ainsi une grande variété d’activités biologiques potentielles.

Quant aux caroténoïdes, elles sont de puissants antioxydants. Un grand nombre d’études a démontré les propriétés antioxydantes des caroténoïdes algaux et le rôle qu’ils jouent dans la prévention de plusieurs pathologies liées au stress oxydatif.

L'on trouve également, dans les algues, des “transporteurs” qui aident à l’assimilation.

L’acide alginique, véritable signature des algues, en est probablement le meilleur exemple:

C’est un acide faible remarquable qui se chélate avec les différents métaux lourds indésirables qui polluent notre corps – plomb, mercure, cadmium, aluminates, etc – et les élimine!

De même avec les substances radio-actives:

Lorsque Tchernobyl explosa, les Allemands – bien informés, eux! – ont consommé toutes les algues disponibles en peu de jours, pour se protéger. Bref, la liste de leurs bienfaits est très longue et ne cesse de s’allonger à mesure de nouvelles et incessantes découvertes.

Parmi elles:

Des recherches préliminaires donnent à penser que certains polysaccharides du nom de fucoïdanes, que l’on trouve en général dans les algues brunes comme le kombu et le wakamé, pourraient avoir une activité anticancéreuse.

Elles stimulent le métabolisme général, avec une amélioration des échanges internes, en intervenant au niveau de certaines glandes endocrines, en accroissant les échanges osmotiques, et en favorisant l'élimination des déchets.

Elles aident au rétablissement ou à la régularisation de nombreuses fonctions organiques devenues insuffisantes ou perturbées.

Elles accroissent les défenses naturelles, elles renforcent la résistance du terrain biologique, et augmentent l'énergie vitale en général.

Elles fluidifient le sang, ont un rôle anti-inflammatoire et anticancéreux, qu’elles protègent contre le diabète et contre les maladies cardio-vasculaires. Et ce ne sont à peine que quelques-unes de leurs propriétés bienfaisantes!


Une algue particulièrement intéressante: le wakamé.

Le wakamé n’est pas seulement intéressant pour ses qualités nutritionnelles ; il possède également des vertus thérapeutiques exceptionnelles, qui ont fait l'objet de nombreuses études scientifiques.

C’est un détoxifiant: Grâce à l’alginate (l'acide alginique vu plus haut), que l’on trouve dans les algues brunes, le wakamé facilite la détoxification du système digestif en le débarrassant des métaux lourds et toxines.

Il renforce le système immunitaire grâce au fucoïdane, un autre polysaccharide qui stimule les lymphocytes NK du système immunitaire.

Anti-inflammatoire, il permet de réduire notamment les douleurs arthritiques.

Il est efficace dans le traitement de l’acné.

Antioxydant, le wakamé est un puissant allié de la lutte contre le cancer, la dégénérescence de la peau (grâce à la fucoxanthine) et des cheveux. Il pourrait notamment diminuer la viabilité des cellules cancéreuses du côlon in vitro.

Pour bénéficier pleinement de ses effets anti-oxydants, il est conseillé d’en consommer 3 à 6 grammes par jour.

La fucoxanthine est censée brûler les graisses en agissant sur une protéine spécifique du tissu adipeux; mais, pour l’instant, ces résultats n’ont pas encore été démontrés sur l’homme.

La richesse en acides gras du wakamé favorise la production du bon cholestérol et la santé cardio-vasculaire.

En raison de son haut niveau en iode le wakamé est une excellente ressource pour traiter les problèmes de thyroïde.

Enfin, le wakamé agirait également au niveau de la perte de poids en entraînant rapidement un sentiment de satiété (comme les algues en général ).

 

Les bienfaits par voie externe

Des recherches relativement récentes ont démontré l'efficacité des algues en cosmétologie, ce qui a fortement favorisé leur usage dans ce domaine au cours des deux dernières décennies.

Les excellents résultats obtenus rapidement ensuite par les esthéticiennes dans leur pratique quotidienne expliquent le succès considérable que les algues connaissent à l'heure actuelle pour tout ce qui touche à la beauté.

Par voie locale externe, les algues marines réhydratent et raffermissent les tissus cutanés dont elles favorisent la nutrition et la multiplication des cellules tout en tonifiant les fibres de soutien du derme, ce qui prévient la formation des rides, ou entraîne leur atténuation si elles sont déjà constituées, et provoquent globalement un ralentissement du vieillissement de la peau. Elles assainissent également l'épiderme, et améliorent le fonctionnement des glandes sudoripares et sébacées, ce qui a pour effet de prévenir ou corriger de nombreux troubles dermatologiques courants.

La peau entretenue avec des préparations à base de certaines algues vieillit moins vite et résiste mieux aux agressions multiples auxquelles elle est soumise.

 

Consommation

Elles ne se mangent pas comme des épinards… pas de pleine assiette! C’est un aliment venant en complément, qui peut avoir une saveur forte et très nouvelle. D’un point de vue nutritionnel, il ne faut pas en abuser non plus. La référence ce sont les Japonais, dont la ration alimentaire est constituée, en poids sec, de 12 à 15 grammes d’algues par personne et par jour. Pour nous, la fourchette 5 à 10 grammes serait une quantité maximale. En général, la consommation de ceux qui les découvrent est plutôt forte. Après un ou deux ans les quantités se stabilisent.

Il ne faut donc pas trop en prendre pour éviter un excès d'iode qui pourrait causer des problème de thyroïde. Des algues pauvres en iode, comme la laitue de mer ou la dulse, sont donc recommandées.

D'un point de vue gastronomique, des chefs réputés, comme Bruno Matignon, Alain Colas, Pascal Pineau, Alain Denoual, Pierrick Le Roux (professeur très connu à l’École Hôtelière de Brest) – pour ne citer que quelques-uns – les apprécient beaucoup et les cuisinent régulièrement. En France, une bonne trentaine de grands chefs les utilisent à l’heure actuelle.

 

Bon appétit!

 

En savoir plus sur les algues comestibles dans le livre La Diététique pour Gai-Rire du Dr Alain Scohy (sur le même site il y a aussi toute une collection d'algues comestibles).

Aide pour trouver de bonnes algues comestibles biologiques, cliquer ICI.

 

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans La Santé Naturelle
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