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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 13:05

De l'influence des dents mortes, implants
et parodontose sur la polyarthrite


Sur le blog Holodent: de Estelle Vereeck:

"On savait que le déchaussement est un facteur de risque pour les problèmes cardio-vasculaires. De nouvelles études confirment un lien entre maladie parodontale et polyarthrite rhumatoïde.

Maladie parodontale et polyarthrite rhumatoïde: Dans les poches parodondales prolifèrent les bactéries qui aggravent la polyarthrite rhumatoïde."

"Dans le cas précis d'une polyarthrite rhumatoïde, l'opportunité de conserver les dents dévitalisées doit être évaluée soigneusement, en particulier les dents obturées par un pansement ancien ayant perdu son étanchéité. De même, la pose d'implants est une contre-indication chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde."

Lire la suite sur: http://www.holodent.com/article-maladie-parodontale-dechaussement-abces-dent-polyarthrite-rhumatoide-38327100.html
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 11:34

 


CE SITE A ETE CREE
POUR VOUS INFORMER
SUR LES EFFETS SECONDAIRES
GRAVES DU
VACCIN
ANTI HEPATITE B

(et autres vaccins contenant
des excipients dangereux
pour la santé)

 

 

 

 

Comme "Monsieur et Madame
Tout le Monde",

j’ai toujours fait mes vaccins
sans réfléchir,
en toute confiance;
ce geste est tellement "ancré"
que nous le faisons pour nous protéger
et protéger nos enfants…


Un jour, j’ai du faire le vaccin HB
et, depuis, tout a basculé.


Aujourd’hui, j’ai accumulé
de nombreuses informations
dont je n’avais pas connaissance
à l’époque… puis j’ai créé ce site,
afin d’éviter que cela n’arrive
à d'autres ainsi qu’aux enfants!


Je suis atteinte d’une myofasciite
à macrophages
,
myopathie inflammatoire acquise, maladie directement liée à l’hydroxyde d’aluminium contenu dans le vaccin
que j’ai effectué.


J’ai perdu ma santé
et aucun traitement n’existe


Alors, informez-vous,

car je ne suis pas la seule,

nous sommes très nombreux à avoir déclaré des maladies auto-immunes

après une vaccination!


On croit toujours que cela n’arrive
qu’aux autres!


Et un matin, on se réveille
avec une maladie qui va chambouler
toute notre vie à jamais…


Alors, lisez attentivement
tous ces documents
que j’ai réunis pour vous,

ainsi que la synthèse que j’ai réalisée
à partir de mes connaissances acquises
et diffusez l’information autour de vous,
car nous ne pouvons, malheureusement,
pas compter sur les médias
,

tout cela "bousculerait" trop de choses


MERCI ET BONNE LECTURE !



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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 20:22
Message relayé

Source: http://victimesdespollutions.blogspot.com/search/label/REVENDICATIONS


La reconnaissance des pathologies
dues aux métaux lourds
est nécessaire


Nota Bene
: Le message ci-dessous est relayé tel quel, en particulier à cause de la pétition à signer (voir en bas de la page).

Toutefois, le point de vue de L'Art de Vivre Sain est que les chélateurs naturels (charbon superactivé, chlorella extra-pure, coriandre, programme d'élimination des métaux lourds de cent jours de la Doctoresse Clark, etc.) et les procédés naturels (détoxinateurs ioniques), autant que possible, grandement préférables au chélateurs chimiques.

Ceci étant dit, le problème de la pollution par les métaux lourds en général et le mercure en particulier est très réel  et très invalidant et doit être pris en compte de la meilleure et plus naturelle manière possible...

CHAQUE FAMILLE EST TOUCHEE
PAR UNE MALADIE ENVIRONNEMENTALE

Que pouvons-nous englober dans les maladies de l'environnement?

1) De nombreuses maladies dont l'étiologie est affirmée comme inconnue par les pouvoirs publics. Ce qui implique de nombreux malades, qui pourraient trouver une amélioration (voire la guérison) de leur maladie, grâce aux thérapies de désintoxication proposées par la médecine environnementale:

- Cancers
- Maladie d'Alzheimer et autres maladies neurodégénératives
- Maladie de Parkinson
- Diabète
- Asthme
- Allergies, Eczéma, Zona
- Dépression
- Sclérose en plaques et autres scléroses
- Maladie de Crohn et autres maladies auto-immunes
- Fibromyalgie, Syndrome de fatigue chronique
- Spasmophilie, Tétanie
- Hyperactivité, Autisme, Dyslexie
- Epilepsie

2) De nombreux symptômes, qui n'ont pas reçus "l'étiquette" d'une maladie, mais qui sont particulièrement lourds et handicapants dans la vie quotidienne:

- Infections chroniques
- Mycoses chroniques
- Migraines récidivantes et rebelles à tout traitement
- Douleurs articulaires et musculaires
- Fatigue intense et ne cédant pas avec du repos
- Problèmes de mémoire et de concentration
- Hypoglycémie
- Problèmes de peau (prurit par ex.)
- Difficultés à respirer, oppression de la poitrine
- Spasmes, mouvements involontaires, tremblements, difficultés de coordination des mouvements
- Fourmillements, engourdissement, gonflement des extrémités
- Maux d'estomac, troubles digestifs (qui s'améliorent en suivant un régime sans produits laitiers et sans gluten : c'est un signe d'une possible intoxication)
- Troubles cardiaques
- Pertes de cheveux
- Acouphènes
- Réduction du champ visuel
- Fièvre persistante
- Névralgies faciales
- Problèmes de bouche (goût métallique, inflammations, déchaussement des dents, coloration des gencives)
- Difficultés à avoir des enfants (fausses couches, fœtus malformés, etc.)
- Irritabilité, angoisses, instabilité de l'humeur
- Vertiges, pertes d'équilibre
- Etc., etc.

Beaucoup de ces maladies sont dues aux métaux lourds, dont les antidotes existent: les chélateurs (DMPS, DMSA, EDTA, etc.). Mais les Centres antipoisons les administrent seulement aux personnes victimes d'intoxication aiguë. Tous les autres malades, qui sont en contact à petites doses mais régulières avec ces poisons, sont ignorés.

Cette situation doit cesser! Nous avons le droit de savoir si nous avons dans le corps de l'arsenic, du mercure, du cadmium, du plomb, et autres poisons! Et si nous en avons effectivement, nous avons le droit légitime d'avoir accès aux antidotes, comme nos voisins les allemands ou les britanniques!

Chaque famille, chaque foyer est concerné par ce scandale!

MOBILISONS-NOUS!

LA PETITION EN LIGNE

petition

* * *
 Découvrir le livre
:



Vérités sur les maladies émergeantes
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 22:10

S'il n'y a plus assez de rats et de souris...
il reste ... vous!



Pour voir ce que sont capables de faire les laboratoires pharmaceutiques:


En être informé est important; ainsi l'on peut mieux comprendre ce qu'ils sont capables de faire pour arriver, coûte que coûte, à vendre leur Tamiflu ou faire vacciner des peuples entiers avec des vaccinations de masse!

* * * * * * *
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 16:00

Vous avez dit: "Effet indésirables"?


Des milliers de jeunes filles ont subi des effets indésirables attribués à la controversée vaccination contre le cancer du col de l'utérus, que le gouvernement a fait adopter.

 

 

Des rapports médicaux montrent que des filles de 12 et 13 ans ont eu des convulsions, de la fièvre et des paralysies après la vaccination, qui est désormais administrée dans les écoles dans le cadre des mesures visant à empêcher les femmes de développer le cancer.

 

 

Selon un rapport spécial établi par les organismes de contrôle de l’innocuité des médicaments, d'autres jeunes filles ont souffert de nausées, de faiblesse musculaire, de vertiges et d’une vision floue.

 

 

Un groupe de soutien affirme avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensent que leur fille a subi des préjudices dus au vaccin.

 

 

Les parents d'une adolescente vaccinée l'automne dernier pensent que c'est à l'origine d’attaques répétées qui l'ont laissée avec des lésions cérébrales et une psychose.

 

 

Le programme de vaccination des adolescentes est controversé, car il les protège contre le virus du papillome humain sexuellement transmis, qui provoque 70 pour cent des tumeurs du col de l'utérus.

 

 

Quand le gouvernement a fait adopter le programme de vaccination Cervarix l'an dernier, certains militants l’ont surnommé la «piqûre de promiscuité sexuelle».

 

 

Les militants et les familles disent que les nouveaux chiffres montrent que la vaccination n’aurait pas dû être introduite par l’intermédiaire d’un programme de masse.

 

 

Plus d'un million de jeunes filles ont déjà eu la piqûre, qui est proposée à toutes à leur entrée dans l'adolescence.

 

 

La piqûre sera également administrée aux filles plus âgées jusqu’à 2011, de sorte que le programme devrait s’étendre à toutes les adolescentes de moins de 18 ans.

 

 

Les ministres disent qu'en définitive ce plan permettra de sauver 700 vies par an, pendant que les experts en sécurité sanitaire maintiennent que le nombre de réactions suspectes est compensé par les avantages de la piqûre.

 

 

Dans les 2.000 réactions suspectes enregistrées par la Regulatory Agency (MHRA), l’organisme de surveillance des médicaments et des produits de soins de santé, la plupart étaient anodines, avec des dizaines d’enregistrements de jeunes filles affectées d’éruptions cutanées, de douleurs dans le bras, et d’allergies.

 

 

Mais le rapport préparé par le MHRA plus tôt ce mois-ci révèle aussi des cas d’adolescentes qui, peu après avoir reçu la piqûre, souffraient de convulsions, de révulsion des yeux, de spasmes musculaires, d’attaques et d’hyperventilation.

 

 

L'analyse établie ce mois-ci par la MHRA a trouvé que 2107 patientes ont signalé une sorte de réaction indésirable attribuée au Cervarix. Plusieurs ont des réactions multiples. 4.602 effets secondaires attribués au Cervarix ont été enregistrés au total.

 

 

Jackie Fletcher, la fondatrice de Jabs, un groupe de soutien aux familles dont les enfants sont tombés malades après la vaccination, a dit avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensaient que leur fille avait été lésée par le vaccin contre le cancer du col utérin. Elle a déclaré:

 

Nous avons parlé à des parents dont les filles ont eu des convulsions, des paralysies, des troubles de la vision, des maux de tête graves et des pertes de sensibilité dans certaines parties du corps.

 

 

Les médecins essaieront de persuader les parents que ces problèmes sont dans l’imagination de leur enfant, ou qu’ils n'ont rien à voir avec le vaccin, mais nous pensons qu'il n’y a pas assez de preuves montrant l’innocuité du Cervarix.

 

 

Les experts en sécurité sanitaire maintiennent que les avantages du vaccin l'emportent sur les risques. [1]

 

 

Ils disent que beaucoup de patientes qui ont souffert d’un effet «indésirable» à la piqûre depuis avril 2008, y compris certaines qui ont participé aux tests du vaccin ou l’ont acheté en privé, n'ont subi que des effets secondaires de courte durée provenant du processus de l'injection et non pas du résultat du vaccin.

 

 

Le rapport du régulateur dit qu’il n'y a «aucun indice suggérant que des cas isolés d'autres conditions médicales aient été effectivement induites par le vaccin, et ne sont pas simplement une coïncidence».

 

 

Les institutions caritatives pour le cancer ont exhorté les parents à continuer à autoriser leurs filles à se faire vacciner, affirmant que les chiffres étaient bien dans les limites de ce que l’on attendrait d’un programme à grande échelle, et que la plupart des effets secondaires sont mineurs.

 

 

Robert Music, le directeur de Jo's Trust, l’institution caritative pour le cancer du col cervical, a déclaré:

 

"Je peux comprendre pourquoi les parents se sentent circonspects, mais ce programme pourrait réduire de 70 pour cent des cancers du col de l'utérus.

 

 

Nous devons continuer à examiner les indices, mais nous incitons vraiment les parents à s'assurer que leurs filles se fassent vacciner."

 

 

Stacey Jones est l'une de celles qui pensent avoir subi des "effets secondaires" du vaccin. Elle avait 17 ans au moment de sa première injection de Cervarix.

 

 

Ses parents, Julie et John Kerry, de Bilston dans le West Midlands, ont remarqué qu'elle devenait de plus en plus émotive dans les semaines suivant les deux premières piqûres, mais qu'ils craignaient que leur insouciante jeune fille ait finalement succombé à des sautes d’humeur d’adolescente.

 

 

Dans les quatre jours suivant la troisième injection, en mars de cette année, Stacey a souffert d’une crise d'épilepsie suivie de 17 autres dans la semaine suivante.

 

 

Elle est maintenant diagnostiquée avec une lésion cérébrale, due à une inflammation du cerveau, et est traitée dans une unité de réadaptation du Service national de santé de Birmingham, ce qui l’aide pour les tâches ordinaires comme faire un sandwich.

 

 

Ses crises sont minimisées par cinq types de médicaments, mais sa mémoire est trop endommagée. [2]

 

 

La famille n’a pas donné d’explication concernant la façon dont les lésions sont survenues. Mme Jones, 44 ans, a déclaré:


"Elle était si belle, une fille insouciante, maintenant ce n'est plus qu'une coquille vide.

 

 

Quand nous allons la voir, elle ne peut pas se rappeler ce qu'elle vient juste de manger pour le thé. L'impact sur elle, et nous tous a été absolument dévastateur. Je crois qu'elle a servi de cobaye."

 

 

Un porte-parole de GlaxoSmithKline, qui fabrique le Cervarix, a déclaré que le vaccin a dû subir des tests rigoureux, plus de 70.000 doses ayant été utilisées dans les essais avant que l’autorisation soit accordée [3]. Il a déclaré:

 

 

"L’organisme de sécurité sanitaire britannique a passé en revue tous les effets indésirables pertinents signalés avec le Cervarix et il n'y a aucun indice suggérant que ce vaccin entraîne des effets secondaires à de longue durée.

 

 

Les symptômes que cette jeune fille a connu sont évidemment affligeants et il est compréhensible qu’elle et ses parents veuillent découvrir la cause."

 

 

Original: www.telegraph.co.uk/health/healthnews/6178045/Two-thousand-schoolgirls-suffer-suspected-ill-effects-from-cervical-cancer-vaccine.html


Publié le 12 septembre 2009.

Traduction: Pétrus Lombard

 

 

Notes du traducteur

 

[1] Même si ce vaccin avait vraiment un effet contre le PVH, ce qui reste à prouver, vacciner des fillettes est complètement fou: L’un des principaux chercheurs sur le Gardasil a aussi fait une révélation cette semaine. Il a dit sur CBS News qu’«aucune donnée ne montre que le vaccin reste encore efficace au-delà de cinq ans». Voir:

 

www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15194

 

[2] Autrement dit, elle est devenue accro à Big Pharma.

 

 

[3] Il faudrait que les autorités sanitaires expliquent dans quel but elles homologuent les vaccins. En effet, il est absolument impossible de conclure qu’un vaccin joue le rôle qu’on lui prête, surtout dans la durée restreinte des essais. En plus, les statistiques ne sont pas tenues (ou sont cachées au public) précisément pour que l’on ne découvre pas l’inutilité et la dangerosité des vaccins. Le test d’homologation est une imposture qui permet juste de s’assurer que le vaccin ne tue pas sur-le-champ.


Lire aussi:




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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 22:20


DIALOGUE AVEC LE DR MERIC
                                        
(Auteur du livre "Vaccinations, je ne serai plus complice!"
paru en 2004)     



Alis: Dr Méric, merci d’avoir accepté de dialoguer avec nous. Tout d’abord, il faut rectifier ce qui a été écrit dans le n°46 de notre revue, vous n’êtes pas médecin mais chirurgien dentiste et vous êtes l’auteur du livre «Vaccinations, je ne serai plus complice!» aux éditions Pietteur. Voilà un titre énergique qui annonce clairement et courageusement votre position. Pouvez-vous nous dire quel a été le déclic qui vous a fait découvrir «la face cachée» des vaccinations et prendre cette position?


Dr Méric:
Merci à ALIS de me donner la parole pour présenter mon livre. J’ai commencé à douter de l’efficacité des vaccinations paradoxalement quand les vaccinalistes ont commencé à clamer haut et fort que certaines vaccinations étaient efficaces à 100% et sans danger pour les vaccinés (Tétanos, Fièvre jaune par exemple). Comment penser qu’un acte médical réputé sans effet secondaire, puisse être efficace chez tous les individus? Pour une telle action, soit nous avons affaire à un poison violent et il doit y avoir des effets secondaires nombreux, soit le produit est anodin et nécessairement peu efficace. Ce discours vaccinaliste lénifiant nie la diversité immunologique, nie la pluralité des réponses à un antigène étranger. Etant rationaliste et de formation scientifique (bac: mathématiques et techniques), j’ai voulu vérifier. Ce que j’ai découvert m’a pour le moins surpris.


Alis:
Dans votre livre, vous passez au crible sept vaccins parmi les plus usités. Si nous les
évoquons les uns après les autres, vous allez pouvoir nous apporter quelques précisions. Commençons par le vaccin antitétanique. Au sujet de ce vaccin, que l’on exige systématiquement car parallèlement on véhicule une vision horrifiante de la maladie, vousdites, en somme, que c’est aberrant de prétendre protéger les individus avec un tel vaccin. Quels sont les points à retenir?


Dr Méric:
Je voudrais dire tout d’abord mon étonnement et ma déception, voilà plus de quatre mois que ce livre est sorti. J’amène la preuve scientifique de l’inutilité totale de cette vaccination et ceci en le démontrant de deux façons différentes et le milieu médical, les médias restent muets. L’inertie est totale, la croyance au dieu vaccin est telle qu’il est impossible de la remettre en question.


Pourtant, il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura jamais de vaccination possible contre le tétanos et sa toxine. Cette vaccination est le résultat d’une monumentale erreur de la médecine. Il est impossible d’avoir une action quelconque contre une bactérie anaérobie stricte (ni par les antibiotiques, ni par les anticorps). Pourquoi? Anaérobie veut dire que la bactérie ne peut vivre que dans un milieu privé d’air, privé d’oxygène. Or, tous les anticorps sont fabriqués par les lymphocytes (des cellules sanguines) et véhiculés par le sang. Ils sont donc exclusivement et obligatoirement dans un milieu aérobie. Là où il y a anaérobiose, il n’y a pas de circulation sanguine donc il ne peut pas y avoir de système immunitaire par anticorps. C’est pour cette même raison que les antibiotiques n’agissent pas contre le Clostridium tetani. Les antibiotiques sont utiles pour empêcher l’installation d’un tétanos car ils suppriment les bactéries consommatrices d’oxygène (streptocoques pyogènes) qui aident à l’anaérobiose locale, mais ils n’agissent pas contre le bacille du tétanos.La vaccination n’est pas dirigée contre la bactérie mais contre la toxine distillée par elle. Cette toxine est fabriquée dans la plaie tétanigène, c’est-à-dire exclusivement en anaérobiose. Au niveau de la plaie, la toxine est donc inattaquable par les anticorps vaccinaux.

 

Mais, me direz-vous, cette toxine doit quitter la plaie anaérobie pour rejoindre le système nerveux central (la tête). Elle va donc être, à ce moment-là, dans un milieu en aérobiose (milieu oxygéné, vascularisé). Elle devient donc accessible aux anticorps. Hélas, les partisans de cette vaccination n’ont pas de chance, la toxine quitte la plaie en empruntant la voix nerveuse. Elle est endocytée par les terminaisons nerveuses présentes dans la plaie. Tout ce qui chemine dans un nerf (toxine, virus) est complètement à l’abri du système immunitaire par anticorps. C’est scientifiquement prouvé et admis en médecine. En résumé, la toxine est à l’abri des anticorps antitoxine vaccinaux du début à la fin de son trajet. Les anticorps induits par la vaccination sont donc bien inutiles. Ce vaccin est de la poudre de perlimpinpin. C’est pour cette raison que le tétanos n’est pas une maladie immunisante, il n’y a jamais d’anticorps après un tétanos guéri, preuve incontournable qu’il n’y a pas de contact entre la toxine et le système immunitaire. Je ne suis pas un irresponsable, si je dis que la vaccination antitétanique est un placebo, c’est que je le prouve et que je l’ai vérifié. Si ce vaccin avait eu une once d’efficacité, je me serais abstenu de toute critique.




Alis: Le vaccin antidiphtérique est encore dans la liste des vaccins de routine, alors que la maladie a disparu en même temps que se sont développées des mesures d’hygiène plus strictes. Que pensez-vous d’une telle vaccination aujourd’hui?


Dr Méric:
Non seulement cette vaccination est totalement inutile, mais en cas d’épidémie, elle favorise l’installation de la maladie. Ceci est trop long à expliquer ici, je vous invite à lire mon livre. Toutefois, je voudrais que les lecteurs d’ALIS s’interrogent et fassent à leur tour réfléchir leur médecin. Nous savons de façon officielle qu’actuellement un quart de la population n’a aucun anticorps contre la toxine diphtérique et son bacille. 6% de la population ne montre aucune réponse à l’anatoxine et les autres n’ont pas fait les rappels nécessaires pour entretenir leur supposée immunité. Je pose donc la question suivante : comment se fait-il qu’il n’y ait plus de diphtéries aujourd’hui alors qu’un quart de la population n’a aucune protection vaccinale? La vaccination n’est pas dirigée contre la bactérie mais uniquement contre sa toxine. N’ayant jamais lutté contre la bactérie par la vaccination, il devrait y avoir des diphtéries, or il n’y en a plus. Comme c’est bizarre! La bactérie n’a jamais été éradiquée par la médecine. Une partie de ceux qui n’ont pas l’antipoison (l’anatoxine) devrait attraper la diphtérie. S’il n’y a plus de diphtérie, la vaccination n’y est pour rien. La diphtérie a disparu pour une raison très simple : l’emploi des antibiotiques a permis de juguler les infections microbiennes consommatrices de fer libre. Le taux de fer libre dans le sang est préservé, il nous met à l’abri des diphtéries. En effet, pour qu’il y ait diphtérie maladie, un phage (sorte de virus bactérien) doit introduire le gène toxine dans la bactérie. Sans ce gène B, il n’y a pas de diphtérie maladie mais une maladie bénigne et sans symptômes. Ce gène toxine est activé seulement si la quantité de fer libre dans le sang est suffisante. En effet, ce gène est sous la dépendance d’un répresseur chromosomique. On peut comparer ce répresseur à un interrupteur. Si la quantité de fer libre dans le sang est inférieure à 100 micro-grammes, l’interrupteur est éteint, le répresseur est inactivé et la maladie éclate. Dans les cas où le taux de fer libre est suffisant, nous avons des diphtéries bénignes ou sans symptômes. De nos jours grâce aux antibiotiques, nous ne voyons plus de maladies bactériennes chroniques consommatrices de fer libre, donc plus de diphtéries. La maladie diphtérique est une maladie du quart monde.


Alis:
Le BCG est loin de faire le consensus dans le corps médical. Voilà des années que l’on annonce sa disparition, pourtant il est toujours obligatoire en France. Les autorités qui renâclent à prendre la décision de le supprimer, ne sont-elles pas coupables de «mauvais traitements à enfants»?


Dr Méric:
Plus personne dans le monde n’utilise le BCG pour lutter contre la tuberculose. Seule la France persiste dans son erreur pour des raisons autres que médicales. L’OMS incite à ne plus vacciner, le BCG n’ayant aucune action contre le bacille. De plus, le BCG empêche de faire la distinction entre vaccinés et tuberculeux, il nuit donc au dépistage des malades et retarde leur traitement. Il est regrettable et incompréhensible que l’Etat impose un vaccin reconnu inutile par les européens, les américains et l’OMS. De plus, ce vaccin donne une maladie chronique d’origine bovine à nos enfants, comme on dit chez nous [dans le Midi], il « escagasse » la santé de nos enfants (il abîme).


NDLR
:
Lobligation vaccinale par le BCG a, ENFIN, fini par être levée en juillet 2007.
Néanmoins, ce vaccin inutile continue d’être «officiellement recommandé» dans toute l’Ile de France et aux enfants issus de familles immigrées. Cherchez l’erreur…


Alis:
Parlons du vaccin anti-polio et de ses avatars. Vous l’évoquez, évidemment, dans la
genèse du SIDA. En effet, son histoire, comme vous dites, montre bien que l’on a perturbé profondément l’écosystème microbien en l’imposant massivement aux enfants dans le monde entier. N’est-il pas le point de départ de nombreuses pathologies actuelles?


Dr Méric:
Pour ma part, je ne crois pas que le SIDA provienne d’une contamination du vaccin anti-polio, pour une raison très simple, il n’y a pas un virus mais deux virus du SIDA (VIH1, VIH2). Cette pollution vaccinale par un rétrovirus de singe (SIV1) n’expliquerait que l’apparition du VIH1. De plus, il y a longtemps que les africains qui côtoient les singes sont contaminés par ces virus (SIV1 et SIV2). L’apparition du SIDA ne peut résulter que de l’hybridation de rétrovirus entre eux. De nombreux indices m’incitent à penser que dans la genèse des SIDA, un autre vaccin peut être mis en cause, c’est le vaccin contre la fièvre jaune. La rencontre des SIV chez les africains contaminés par les singes avec des rétrovirus aviaires contenus dans le vaccin a pu permettre leur hybridation grâce à l’aide du virus vaccinal de la fièvre jaune? Ce virus vaccinal sert alors de virus «helper » pour aider les rétrovirus à s’hybrider. Le vaccin amaril a été et est probablement encore contaminé par des rétrovirus aviaires car ce vaccin est fabriqué sur oeufs de poule. Quant au vaccin anti-polio, il est totalement inutile dans les pays développés. Il est impossible à l’heure actuelle d’avoir une épidémie dans ces pays. En effet, la surveillance virologique et le traitement des eaux de boisson et des eaux usées ne permettent plus la naissance d’une épidémie. Les virus polio se boivent; si l’eau de boisson est exempte de virus, il ne peut pas y avoir de polios. Les pays développés maîtrisent parfaitement la qualité de leur eau consommée. La meilleure preuve est qu’en 1999, du côté de Strasbourg, une pollution par un vieux virus polio actif de laboratoire involontairement déversé dans les égouts a été tout de suite repérée. Tant que nous surveillerons et traiterons les eaux de consommation et les eaux usées, il n’y aura pas de polios. Tant que nous traiterons les eaux par l’ozone, le chlore il n’y aura pas d’épidémies de polio.


Alis:
Le vaccin contre l’hépatite B est de nouveau sur la sellette aujourd’hui. Il faut dire que la polémique sur ce vaccin n’a jamais cessé depuis son lancement, tellement sont graves, nombreux et visibles ses effets secondaires. Vous rappelez à juste titre avec quelle légèreté et avec quelle irresponsabilité on a vacciné des millions personnes. Que devons-nous penser de la politique vaccinale menée à l’échelle mondiale?


Dr Méric:
Dès le début, ce vaccin a été catastrophique pour l’humanité. Très probablement, des pays comme la Chine ou Taïwan vont avoir des gros problèmes financiers à cause de cette vaccination. Les premiers vaccins utilisés dans les années 80, les vaccins plasmatiques, ont tous été contaminés par des virus, très probablement par le virus du SIDA, sûrement par le virus de l’hépatite C. Ce vaccin était préparé avec l’antigène HBs contenu dans le plasma de donneurs à risques. Le plasma utilisé était nécessairement pollué par le virus C, virus massivement présent chez les donneurs potentiels (homosexuels, drogués intraveineux, hémodialysés). Ces plasmas risqués étaient mélangés par centaines, tous les lots de plasmas étaient donc pollués, contaminés. Près d’un million de français et d’américains vaccinés ont été ainsi contaminés par l’hépatite C. Aucune détection n’était possible avant l’année 1991. Le traitement des vaccins n’a pu éliminer le virus C. Ni le chauffage des plasmas, ni le formol utilisé pour ce vaccin, n’éliment le virus C. Actuellement, ce type de vaccin est encore utilisé dans certains pays (Chine, Taïwan , etc…). En Chine, le scandale des transfusions sanguines responsables de SIDA ne nous rassure pas. Combien de chinois auront à souffrir du SIDA ou de l’hépatite C à cause de ce vaccin? Le scandale des maladies auto-immunes (scléroses en plaques entre autres) continue. Comment les autorités peuvent-elles innocenter aussi facilement ce vaccin? Il y a quelques années, juste avant l’emploi des vaccins contre l’hépatite B, ce virus était appelé «icron ». Le terme « icron » voulait dire que l’antigène Australia (antigène HBs utilisé pour la fabrication des vaccins) était ni totalement étranger à l’hôte, ni totalement lui-même. Cet antigène possède des protéines du donneur et du receveur. Blumberg, le découvreur de l’antigène HBs appelait «l’icron» «ce manteau d’arlequin». Dès 1976, Zuckerman avertissait la communauté scientifique que l’antigène HBs contenait des protéines humaines susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes. Le Docteur Waisbren révèle que les vaccins obtenus par génie génétique contiennent des séquençages polypeptidiques présentes dans les tissus neurologiques comme la myéline. Ce n’est donc pas les deux études financées, une par Pasteur et l’autre par Merck, pour innocenter le vaccin, qui nous rassureront.


Alis:
Que diriez-vous en guise de conclusion?


Dr Méric
: Les vaccinations sont loin, très loin d’être aussi nécessaires qu’on nous l’affirme, pour lutter préventivement contre les maladies. Elles sont loin, très loin d’être aussi sûres qu’on veut bien nous le faire croire. Elles doivent être abandonnées rapidement.


Cela me surprend toujours, que l’on s’étonne actuellement que de nombreuses maladies d’origine animale s’attaquent à l’homme (le VIH, le SRAS, l’hépatite C, la maladie de Marburg etc…), alors que, par les vaccinations, on habitue l’organisme à recevoir des protéines animales, des virus d’animaux. Les cultures cellulaires utilisées pour la fabrication des vaccins proviennent d’animaux (hamsters, oeuf de poule, sérum de veau, cellules canines, cellules de lapin, cellules de singe etc…). Ces vaccins sont pratiqués chez les nouveau-nés dont le système immunitaire est immature. N’acceptent-ils pas ces différentes protéines étrangères comme du soi? Ces pratiques n’humanisent-elles pas des maladies animales?


Il est temps de s’en préoccuper avant que d’autres maladies toutes aussi mystérieuses n’attaquent les générations futures. La dégénérescence de la race humaine provoquée par les vaccinations va finir par détruire l’homme. Est-ce ce que l’on veut?


Les vaccinations anti-bactériennes sont totalement inutiles. Lorsque les conditions locales, environnementales deviennent favorables aux bactéries, quel que soit le statut immunitaire de l’individu, la maladie éclate: l’anaérobiose pour le tétanos, le taux de fer libre pour la diphtérie etc… Les vaccinations anti-virales permettent peut-être d’éviter quelques maladies aiguës, rien n’est moins sûr, mais pour les remplacer par des maladies virales vaccinales chroniques. Ces viroses vaccinales chroniques déclenchent des cancers, des maladies auto-immunes. Nous voyons depuis les années 1960, augmenter le nombre de maladies, chez les jeunes particulièrement.

 

Les vaccinations anti-virales atténuées n’auraient jamais du être proposées (polio, fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole etc…. En effet, ces produits ne peuvent pas être stérilisés et nous injectons obligatoirement des produits douteux dans leur composition. Nous ne savons pas exactement ce que nous injectons. Nous faisons avec les vaccinations, la même erreur qu’avec le sang contaminé. Nous pensions que le don du sang ne pouvait être que pur; nous savons ce qu’il en est advenu. Notre croyance vaccinale nous oblige à penser que les vaccins ne peuvent qu’être salvateurs. Hélas, le réveil risque d’être très douloureux pour l’humanité.

 

Les maladies comprises peuvent être vaincues par d’autres mesures que les vaccinations (stérilisation des eaux pour la polio, isolation des malades pour la variole, vitamine A pour éviter les morts par la rougeole, démoustication et protection mécanique pour la fièvre jaune etc…). Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. En conclusion, je dirais que les vaccinations sont une croyance, rien qu’une croyance.


Redevenons scientifiques, majeurs et surtout non vaccinés. Merci de m’avoir si aimablement reçu, notre combat est juste, nécessaire et indispensable pour sauvegarder la santé des générations futures.


Alis
: Merci beaucoup, Dr Méric, pour ces informations qui apportent des éléments précis et
pertinents sur les vaccinations, ce qui nous encourage encore plus à réclamer le libre choix vaccinal. Les précisions que vous nous donnez ne peuvent qu’inciter à s’informer davantage en lisant votre livre. Nous rappelons que votre livre «Vaccinations, je ne serai plus complice!» (Editions Pietteur) est en vente à notre service librairie et qu’il s’adresse à tout public.


ALis - Association Liberté Information Santé

19,rue de l’Argentière, 63200 RIOM

Tel/fax 04 73 63 02 21

e.mail : info@alis.asso.f


www.alis-france.com


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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 21:17

Alerte rouge dans la Salle de bain!


Quels sont les dangers qu’une salle de bain peut poser pour vous et votre famille?

Parmi les 2.983 ingrédients chimiques utilisés dans les shampoing, dentifrice, crème, cosmétiques, recensés et analysés par l’Institut national pour la sécurité et la santé au travail aux Etats-Unis (NIOSH), 884 ingrédients sont toxiques!

- 314 peuvent causer des mutations biologiques
- 218 peuvent causer des complications de reproduction
- 778 peuvent causer de la toxicité aiguë
- 376 peuvent causer des irritations de la peau et des yeux
- 146 peuvent causer des tumeurs  (NIOSH).


Voici quelques produits chimiques couramment utilisés:

Le talc est utilisé dans les poudres, les cosmétiques et les déodorants. Il est reconnu comme étant potentiellement cancérigène et est fortement lié au cancer des ovaires.

Les composants de l’aluminium sont utilisés dans les antitranspirants et les déodorants. Ils sont liés au cancer du sein et à la maladie d’Alzheimer.

L’alcool est utilisé dans les bains de bouche. Il est lié au cancer de la bouche et de la gorge.

Le sulfate de sodium lauryl, ou sulfate de sodium laureth, est utilisé dans nos shampoings et après-shampoings, dans nos lotions, nos dentifrices et nos savons pour le visage et le corps. Mais c’est surtout l’ingrédient principal des dégraissants industriels destinés aux machines, voitures et sols de garages!

Une exposition à ce produit peut causer:

- Des cataractes
- Des irritations de la peau, du cuir chevelu et des yeux
- Un endommagement du système immunitaire
- Des effets résiduels sur le foie, le cœur, le cerveau et les reins
- Des nausées, vomissements et maux de tête
- Une dénaturation des protéines, entraînant un développement déficient des yeux
- Un vieillissement prématuré de la peau.


Le propylène glycol est utilisé dans les cosmétiques, les lotions pour la peau, les lingettes pour bébés et les dentifrices. C’est également un antigel industriel et l’ingrédient principal de l’huile de freins hydrauliques.

Une exposition à ce produit peut causer:
- Une dermatite de contact
- Une anomalie du foie et des reins
- Un ralentissement du processus de cicatrisation
- Des irritations de la peau
- Des nausées, vomissements et maux de tête
- Un vieillissement prématuré de la peau
.

Le sulfate de sodium lauryl peut aussi se combiner avec d’autres ingrédients chimiques et produire des agents potentiellement cancérigènes.

Malheureusement, le fait que ces produits soient disponibles sur le marché ne garantit en rien leur innocuité!

Il est intéressant de noter qu’aux Etats-Unis, les produits contenant ces ingrédients doivent présenter une notice d’avertissement relative aux dommages qu’ils peuvent causer.

Nous n’avons pas encore de telles lois en Europe et vous devrez par conséquent apprendre à déchiffrer vous-même les étiquettes! Mais il existe déjà des produits ne contenant pas d’ingrédients hasardeux! (Par exemple, les produits Sanctum, recommandés par la Doctoresse Clark, très "sourcilleuse" sur la question...). Avec de plus en plus d’informations rendues publiques sur les dangers des ingrédients chimiques (on en "crève" à petit feu de la chimie!), il semble bien qu’il soit des plus sages de rechercher activement des alternatives respectueuses de notre santé et de celle de la Terre!

Vous et votre famille, êtes-vous exposés, chaque jour, à ces produits potentiellement dangereux?

Si votre santé est importante pour vous, agissez maintenant, informez-vous!

Et débarrassez-vous-en!


CHECK LIST pour votre salle de bain

En quoi les produits non toxiques sont-ils différents?

Ils ne contiennent pas de:

- Propylène glycol (anti-gel…)
- Sulfate de sodium lauryl ou Laureth (dégraissant industriel…)
- Talc
- Aluminium
- Huile minérale (dérivé du pétrole – paraffinium liquidum…)
- Suif et Lanoline (graisse animale contaminée par les pesticides…)
- Fluorures
- Di- et Triéthanolamine (DEA et TEA – production de nitrosamine cancérigène…)
- PEG (obtenus à partir de gaz toxiques…)
- Formaldéhyde (dénature les protéines, cancérigène…)
- Phtalates (déséquilibre le système hormonal…)
- Parabènes,

…ni aucun autre ingrédient toxique ou potentiellement nuisible pour notre santé et celle de la terre!

Livre de référence (en anglais): «Unreasonable Risk» de S.Epstein - Environmental Toxicology - Chicago - 2005.

Bonne toilette et bon bain!

Plus d'informations
dans le livre (en français):


La Cure de toutes les maladies
de la Doctoresse Hulda Clark



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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 20:38

L'infâme mixture

Augmentation de 30% de cancers
chez les enfants


C'est le constat officiel. Corrélation: les enfants sont hyper vaccinés  avec des soupes du diable, dont la formule est «confidentielle» et pour cause. Voyez plutôt. L'on y trouve:

DU SULFATE D'AMMONIUM:
Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.

DE LA BÊTA-PROPIOLACTONE:
Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. un poison suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

DES LEVURES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉES, DE l'ADN BACTÉRIEN OU VIRAL D'ANIMAUX:
Substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

DU LATEX:
Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.

DU GLUTAMATE DE SODIUM:
Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes entraînant des malformations et monstruosités - et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

DE L'ALUMINIUM (Adjuvant):
Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'alzheimer, de certaines démence, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Impliqué dans la myofasciite à macrophages.

DU FORMALDEHYDE (formol):
Constituant principal des substances emoloyées dans l'embaumement; poison lorsqu'il est ingéré; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner  des problèmes immunitaire, les système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.

DES MICROORGANISMES:
Des virus ou des bactéries vivants ou tués ou leurs toxines. Le vaccin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – mésothélium, dans les lymphomes et tumeurs du cerveau.

DU POLYSORBATE 80:
Connu pour causer des cancers chez les animaux.

DU TRI(N)BUTYLPHOSPHATE:
Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.

DU GLUTARALDEHYDE:
Poison s'il est ingéré; responsable de malformation néonatales chez les animaux d'expérimentation.

DE LA GÉLATINE:
Produite à partir de certaines parties de la peaux des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.

DE LA GENTAMYCINE ET DE LA POLYMYXINE B
(antibiotiques):
Toxine pour les reins et le système nerveux; responsable d'allergies pouvant être mortelles.

DU MERCURE (conservateur):

Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont divers et certains sont superposables aux troubles et désordres autistiques.

DE LA NEOMYCINE (antibiotique):
Substance qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Une erreur d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelle. Toxique pour les reins et le système nerveux.

DU PHENOL/PHENOXYETHANOL:
Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.

DU BORATE DE SODIUM (Borax ):
Utilisé comme insecticide et comme raticide - mort aux rats  (!) - et contenu dans le très à la mode GARDASIL.

DES CELLULES HUMAINES ET ANIMALES:
Des cellules humaines provenant de tissus de fœtus; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton: de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins  de chien, du coeur de boeuf, des reins de singes, des embryons de poulets, des oeufs de poules ( pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire c'est-à-dire la leucémie des poules...), des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc...
(é p o u v a n t a b l e)

Si les gens injectaient du raticide ou fesaient boire de l'antigel à leurs enfants, ils seraient mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui et très probablement condamnés au pénal; alors que si c'est un médecin avec sa blouse blanche qui administre cela dans une seringue où ces sordides toxiques sont mélangés à d'autres dans un cocktail qu'on appelle «VACCIN», alors l'enfant n'est plus maltraité mais devient ... "P R O T É G É"!!!

Source: Le Journal de Michel Dogna
73 de Juillet-Août 2009.
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 19:17


Remerciements à René Bickel

P
our tenter de répondre à cette question cruciale un journaliste  à l'accent bien québécois fait le point:



Le battage - s'apparentant à du matraquage - médiatique autour de la grippe mexico-porcine est, à l'évidence, la préparation d'une action de grande envergure au niveau de la "santé publique". S'agit-il d'écouler des stocks de vaccins et de Tamiflu imprudemment commandés alors que le virus n'avait pas encore muté? S'agit-il d'inocculer aux population des substances de marquage électronique?

Mais si la grippe porcine n'est pas une vraie menace, alors une question se pose...:


Que les Etats qui ont commandé des doses massives de Tamiflu et de vaccins vont-ils donc en faire? Car ceux-là se périment assez rapidement...

Alors faut-il les jeter (gros gâchis financier!) ou les écouler (gâchis encore bien pire, puisque gâchis humain!)?, car les labos ne fabriquent pas "à l'œil"!

Si l'Etat, d'une part suite à un éventuel tollé et d'autre parce qu'en cas d'accidents post-vaccinaux, il serait seul responsable, renonce à le rendre obligatoire, comment alors - pour écouler les stocks avant qu'ils ne soient bons à jeter - inciter la population à se faire trouer le cuir, si ce n'est en tentant de faire peur (en général, ça marche!) pour faire consommer du vaccin à tout de bras? Bonjour, le gouffre de la sécu...!

Autre "petit problème": Le vaccin fabriqué à partir du virus actuel, virus qui est , en fait, quasi inoffensif, ne sera plus adapté en cas de mutation du dit virus. Il faudra donc, en bonne logique, faire fabriquer, "de toute urgence", un autre vaccin... Pourquoi personne ne soulève-t-il donc cette épineuse question?

En résumé, dans sa forme actuelle, le virus n'est pas  mortel et ne justifie nullement une vaccination de masse. Et si le virus mute, le vaccin actuel sera inopérant, puisqu'il a été développé à partir d'une souche inoffensive...

Une autre question: Un journaliste québécois curieux et courageux qui fait son travail, c'est bien, mais que font les autres?
 
Ce qui est certain, c'est que ce vaccin ne sert absolument à rien de positif (il peut, par contre, avoir d'autres objectifs): sous sa forme actuelle, le virus est anodin; et s'il mute, le vaccin sera inefficace, car fabriqué à partir des souches du virus actuel, qui, lui, est inoffensif.
 
A la limite, peut-être n'est-il pas aussi préjudicable que cela d'"attraper" la grippe sous sa forme actuelle, histoire de s'auto-immuniser en cas de mutation du virus...
 
En tous cas, il est important que tous ceux qui sont conscients de la manipulation en cours en parlent largement autour d'eux pour faire passer un autre message: le principe de précaution, l'écologie, le respect de l'environnement, cela s'applique aussi, d'abord, au corps humain!

Espérons que, maintenant, beaucoup de gens soient prêts à refuser  énergiquement de se faire piquer. Les temps ont changé, le niveau d'information aussi. N'écoutons pas les mauvais sanofi-pasteurs qui, avec leurs pesticides vaccinaux, veulent nous empoisonner!
 
Que celui qui a des yeux et des oreilles...
s'en serve!


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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 22:28

Une histoire exemplaire

J’ai été témoin sur place
de l’épidémie de grippe de 1918

par Eleanor McBean
Remerciements à René Bickel

"Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises, étaient fermés et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient fait vacciner étaient terrassés par la maladie. L'on ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme.

Comme notre famille (qui n’avait pas accepté les vaccinations) semblait être une des rares familles à ne pas avoir attrapé la grippe, mes parents couraient de maison en maison pour s’occuper des malades, vu qu’il était impossible de trouver un médecin. Si c’étaient les germes, les bactéries, les virus ou les bacilles qui devaient en fait provoquer la maladie, ils auraient eu cent fois l’occasion de s’attaquer à mes parents, qui passaient plusieurs heures par jour dans les chambres de malades.

Pourtant mes parents ne contractèrent jamais la grippe et ne rapportèrent à la maison aucun germe qui aurait pu s’attaquer aux enfants. Aucun membre de notre famille ne fut atteint par la grippe; il n’y eut même pas le moindre rhume alors que l’hiver était rude et la neige épaisse.

L'on a dit que l’épidémie de grippe de 1918 avait tué 20.000.000 de personnes dans le monde. Mais, en fait, ce furent les médecins qui occasionnèrent cette hécatombe avec leurs traitements grossiers et meurtriers. C’est une terrible accusation, mais elle n’en demeure pas moins vraie, s’il faut en juger par les succès obtenus par les médecins n’utilisant pas les médicaments.

Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33%, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme BATTLE CREEK, KELLOGG, MACFADDEN’S HEALTH-RESTORIUM obtenaient pratiquement 100% de guérisons avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle.

Un médecin que nous avons connu n’a pas perdu un seul patient de la grippe en huit ans…

Si les médecins classiques avaient été aussi éclairés que les thérapeutes utilisant les méthodes naturelles, on n’aurait sûrement jamais parlé de 20.000.000 morts suite au traitement médical officiel de la grippe.

Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés. Ces soldats souffraient, en fait, des maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés.

Un soldat qui, en 1912, était rentré des territoires d’outre mer m’avait confié que les hôpitaux militaires étaient remplis de cas de
paralysie infantile
et il se demandait comment il était possible que des adultes puissent contracter une maladie d’enfance? Nous savons maintenant que la paralysie est une suite classique d’un empoisonnement vaccinal.

Chez nous, la paralysie n’est apparue qu’après la campagne de vaccination massive de 1918."


- Eleanor McBean, extrait du chapitre 2 de l’ouvrage
«Vaccination condemned» Jon Rappoport -

Source:
http://www.nomorefakenews.com

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 15:00

 ... Et que la vaccination contre l'hépatite B
est encore pire que ce que l'on pensait...



Alors que l'hépatite B peut très simplement se soigner avec une méthode naturelle efficace, l'article ci-dessous du Docteur Marie-Hélène Groussac fait froid dans le dos...

Vaccin hépatite B: nouveau Distilbène?

"Des travaux de recherche ont, ces dernières années, battu en brèche le dogme, scientifique, {précédemment} intangible, qui concerne les ovocytes (c’est-à-dire les cellules de l’ovaire qui, après évolution cyclique puis fusion avec les spermatozoïdes masculins, donneront naissance à un embryon). Théoriquement, ce stock est définitivement constitué, chez le fœtus féminin, donc très tôt.  
 
Plus tard, à partir de l’adolescence, à chaque cycle menstruel, un ovocyte se transformera avec deux destins possibles, après expulsion de l’ovaire: soit une mort, soit l’apparition d’un embryon.  
 
Toujours selon le dogme scientifique, le stock s’épuise{rait} peu à peu et la ménopause correspond{rait} à l’épuisement de ce stock.  
 
Seulement, un événement vint révolutionner ce que des générations ont appris: une femme ménopausée qui avait reçu une transfusion sanguine se retrouva enceinte. Qui plus est, l’étude de l’ADN du bébé révéla que la partie féminine de son patrimoine génétique correspondait à …l’ADN de la personne donneuse de sang!  
 
Dès lors, le dogme scientifique s’écroulait! Il donna lieu à des travaux afin d’expliquer ce fait. La connaissance du rôle des cellules souche depuis quelques années ayant beaucoup progressé, il fut démontré que le sang contient des cellules souche … précurseurs des ovocytes. Le stock d’ovocytes est donc renouvelé, à partir de cellules souche sanguines, régulièrement. La ménopause est liée à un arrêt du renouvellement.  
 
Le dogme ancien était tombé. Un nouveau dogme venait de naître qui le remplaçait. Un formidable espoir venait de naître en parallèle: une nouvelle conception de certaines stérilités et de nouveaux traitements à la clé.  
 
Les cellules souche comportent, en surface, la voie moléculaire d’activation Wnt-Frizzled, que ne possèdent pas les ovocytes qui sont des cellules, provisoirement arrêtées à un certain stade de division cellulaire. La voie Frizzled servant à mettre des cellules en état de division, elle n’est plus nécessaire, une fois cette division en cours.  
 
Oui mais … le vaccin hépatite B, tout comme le virus de l’hépatite B, rentrent dans les cellules souche porteuses de la voie moléculaire Frizzled.

De plus, il a été rappelé dans la thèse de médecine «Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B» que la protéine HBS, utilisée pour la vaccination, circule dans le sang pendant deux semaines et que, pendant cette période, le test utilisé pour le diagnostic d’hépatite B, l’antigénémie Australia, est faussement positif.

Il en résulte, comme cela a été évoqué dans certains papiers précédents, que
les cellules souche, en particulier sanguines, sont, au premier plan, pénétrables par la protéine vaccinale, HBS.

De ces constatations, il résulte que, si les ovocytes ne peuvent pas être touchés directement par la protéine vaccinale, il n’en va pas de même de leurs cellules précurseurs. Les mécanismes cellulaires, une fois la pénétration de HBS effectuée, sont ceux déjà décrits par ailleurs, à savoir division cellulaire trop importante, non contrôlée, tumorogénèse, réactivation de virus présents dans ces cellules (essentiellement du groupe Herpèsvirus, des groupes papillomavirus et polyomavirus, du groupe rétrovirus), apoptose, c’est-à-dire suicide cellulaire.

Pour ce qui est du suicide cellulaire, il va être lié à des stérilités et ménopauses précoces, que nous avions relevées dans la thèse. Pour ce qui est de la tumorogénèse et des éventuelles réactivations virales, elles vont pouvoir entraîner, certes des pathologies ovariennes variées, que nous avions aussi relevées, mais, surtout, elles vont pouvoir interférer avec la division de l’ovocyte et donc avec un éventuel futur embryon.

Dans ce cas,
ce qui va poser problème pour l’avenir, c’est essentiellement les réactivations virales et les perturbations mineures, les anomalies majeures conduisant à une mort de cet embryon, ce que nous avions aussi noté.

Les perturbations mineures compatibles avec une évolution fœtale subnormale vont donc avoir un retentissement sur la descendance de la femme qui a reçu le vaccin hépatite B Nous avions relevé un cas dans cette thèse, avec retentissement neurologique et retard intellectuel.  

 
En conclusion, il existe une voie de passage trans-générationnelle, entre la mère et l’enfant, de la vaccination hépatite B et des conséquences qui n’ont pas été mesurées.

De nouvelles pathologies, en particulier neuro-psychiatriques, sont apparues, depuis quelques années chez les enfants. Certes, il y a des raisons environnementales directes, mais n’y a-t-il pas aussi un «effet distilbène» avec modification comportementale des cellules souche qui vont donner les ovocytes et, à partir de là, des enfants? N’a-t-on pas joué à l’apprenti sorcier et fragilisé les futurs enfants en vaccinant de futures mères? De la même manière que le virus de l’hépatite B fragilise les nourrissons de certains pays en zone d’endémie?

De ces mécanismes exposés, il résulte que le passage du virus de l’hépatite B de la mère à l’enfant, connu depuis longtemps, s'effectue aussi, en partie, par cette voie. (*)

Cela signifie qu’
il n’est pas possible d’éradiquer l’hépatite B avec ce type de vaccination ou il faudrait stériliser définitivement toutes les femmes porteuses d’une antigénémie HBS!"

 


(*) De là il ressort - histoire de fous! - qu'au lieu de protéger de l'hépatite B, le vaccin contre l'hépatite B peut, tout au contraire, "donner" (quel "don"!), par le biais d'un ovocyte contaminé au HBS, l'hépatite B au futur enfant d'une femme enceinte vaccinée contre l'hépatite B!!!

 
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:30

La Virilité en passe d'être vaincue
par la chimie?

 

 

Spermatozoïde fécondant un ovule

Pour combien de temps encore?

 

Et si la virilité fiminue, la reproduction humaine, sans parler du reste, ne va-t-elle pas finir, elle aussi, par être menacée?

 

Ce sont les graves questions que soulève la lecture de l'article ci-dessous:


"L'effet des contaminants environnementaux sur les fœtus est important, particulièrement chez les futurs garçons.


Des chercheurs canadiens, dont certains des universités de Montréal et McGill, affirment que la présence de plus en plus accentuée de contaminants crée une diminution de l'action des hormones mâles.


Ainsi, l'exposition des femmes enceintes à ces contaminants expliquerait la diminution de l'écart de poids observée à la naissance entre les garçons et les filles. (*)


Ils affirment aussi que des études épidémiologiques démontrent une augmentation des malformations génitales chez les garçons, ainsi qu'une diminution de la fertilité chez les hommes.


Ces données nécessitent, selon les auteurs, d'autres recherches sur les impacts des contaminants sur la santé des mères, des fœtus, ainsi que sur le potentiel de reproduction des générations à venir."

 


(*) Le détail de l'article "Decreasing sex difference in birth weight" ["Diminution de la différence due au sexe dans le poids de naissance"] est publié dans la revue "Epidemiology".

 

 

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/06/15/002-Contaminants-foetus.shtml

 


A ce sujet, sur Wikipédia, l'on peut encore lire ceci: "Au moins dans les pays riches occidentaux, le nombre moyen de spermatozoïdes semble en déclin régulier depuis les années 1900, avec une accélération depuis les années 1950, et avec cependant une disparité géographique inexpliquée (le Danemark serait le pays le plus touché en Europe, alors que la proche Finlande semble {présentement} épargnée)."


L'homme a inventé la chimie de synthèse, mais cette chimie-là est peut-être en train de débarrasser la planète de l'homme...!?! En dehors des êtres humains de la Terre eux-mêmes - les Terriens ("T'es rien, être humain:") -, qui s'en plaindra?

 


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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 20:23

De l'écologie à base de mercure!
Du tape à l'œil!

Les lampes dites "fluo-compactes" sont, dans la grande distribution, parce qu'elles consomment nettement moins que les traditionnelles lampes à incandescence, généralement qualifiées d'écologiques: Faites "Un geste pour la planète" nous/vous dit-on...

Mais avec les rayonnements nocifs qu'elles émettent et le mercure toxique (comme s'il n'y avait pas assez de celui des amalgames dentaires et des vaccinations!) qu'elles contiennent (gare à la casse!), elles ne sont, en fait, pas du tout écologiques! Bien pire, elles sont même fortement nuisibles à la santé, et en particulier, aux yeux!


S'il en était besoin, pour vous-mêmes vous en convaincre:

- Un petit film, fort instructif, à télécharger ICI.

- Un dossier PDF à télécharger ICI.

- Une image choc à télécharger ICI.

- L'article à lire ci-dessous:

Lampe Fluo Compacte (LFC)
et Dégénérescence Maculaire

<<La problématique sanitaire des LFC par rapport aux enfants:


A la naissance les yeux sont très sensibles à toutes les longueurs d’ondes du spectre, ce n’est que dans le temps qu’il se produit progressivement un jaunissement de la lentille qui protègera dans une certaine mesure l’œil des dommages de la plupart des longueurs d’ondes du spectre. Cette protection est issue du violet et du bleu qui provoque une oxydation par des réactions chimiques graduelles: la lentille jaunie, tout comme par exemple un matériau vernis qui exposé à la lumière du soleil (UV) prend peu à peu une couleur jaune pour la même raison.


 

La problématique étant maintenant qu’avec la généralisation rendue obligatoire des LFC par les décideurs politiques, ces mécanismes naturels d’oxydations qui s’effectuaient en plus d’une décennie vont être confrontés brutalement à un nouvel environnement totalement artificiel, hors normes, avec impossibilité d’adaptation en ce qui concerne la rétine à ces nouveaux types d’émissions spectrales massives. Par comparaison il y a similitude avec l’introduction de la pollution artificielle par les rayonnements HF micro-ondes dans l’environnement en ce qui concerne les fonctions endoctrines.


En conséquence, ce jaunissement très progressif qui offrait une protection efficace qu'à partir de la fin de l'adolescence ou au début de la vingtaine va être quasiment inexistant pour les irradiations nocives du bleu-violet nocifs des lampes Fluo Compactes qui vont irradier sans entrave la rétine des jeunes.


Les parades des protections filtrantes dites mécaniques placées sur les tubes n’offrent pas une garantie suffisante aux blocages de longueurs d’ondes nocives, surtout pour les plus jeunes.


Il faut aussi savoir que c’est dans cette période que s’effectue la détérioration de la capacité de renouvellement des photorécepteurs de la rétine, ceci étant la base d’une bonne vision pérenne ultérieure. En effet, la déficience de cette capacité de renouvellement est souvent liée à l'accumulation de débris des photorécepteurs endommagés, ce qui est un facteur de la dégénérescence maculaire.


L'accélération de cette accumulation étant directement liée au prorata de la quantité (dose) de lumière parasite qui atteint la rétine et avec la généralisation des LFC dans le milieu domestique, ce rapport dose/durée sera maximum. Les constatations actuelles ne peuvent donc que s’amplifier, en d’autres termes, c’est une masse encore plus importante de la population qui va se trouver confrontée à une dégénérescence maculaire, voire pire, par la généralisation des Lampes Fluo Compactes hors du cadre normal d’utilisation de type industriel.


L’urgence est vitale, car, depuis peu, des alertes d’évaluation sont sans appel, comme aux USA face à l’épidémie subite constatée de lésions oculaires chez les prématurés et nouveaux-nés appelés rétinopathie du prématuré: le développement des vaisseaux sanguins de la rétine ne suivent pas leurs cours normaux, mais la croissance est "désordonnée", ce qui peut ainsi aboutir à un "détachement" de la rétine, qui est, à ce stade, aussi fragile que du papier absorbant humide.


C’est d’ailleurs la même apparition amplifiée qui se répète suite à l’introduction non contrôlée dans certaines zones de vie, après la deuxième guerre mondiale en Europe et dans d'autres pays dans les années 50 des tubes fluorescents industriels.


De toute évidence, la technologie LFC n'est pas la voie à suivre pour un usage domestique d’éclairage de proximité, avec les progrès réalisés dans la technologie LED, nous devrions certainement considérer cela comme une alternative sérieuse pour une véritable économie d’énergie, ceci étant sans appel, car à équivalence la consommation énergétique [des lampes à LED] est divisée par 5 par rapport aux LFC.


Malheureusement, les évolutions technologiques sont souvent plus rapides que les connaissances et l’enseignement de la médecine qui, par réflexe, a longtemps attribué ces pathologies à des causes essentiellement génétiques, tout en y associant un discrédit de l'eugénisme des lanceurs d’alertes par la vulgarisation du terme à la mode de pseudo-science.


Si, à ce jour, la preuve scientifique formelle n’est pas encore établie, toutefois, la preuve circonstancielle existe que l’exposition à la lumière des Lampes Fluo Compactes endommage la rétine et peut provoquer une dégénérescence maculaire précoce non seulement des jeunes, mais également elle contribue à long terme pour toute la population à des dommages (cécité).

 

Une politique axée sur l’économie d’énergie, de plus à vocation ouvertement commerciale concernant et privilégiant les LFC par rapport aux LED, ne doit en aucun cas supplanter une politique de salubrité publique; de plus ces ampoules ne méritent absolument pas le terme de "produit écologique".


Force est de constater qu’au lieu de sauvegarder la santé et l’environnement, l’introduction massive des Lampes Fluo Compactes accélère sa destruction, un comble!

Pour un dossier complet au format PDF, cliquez ici.>>

Source: Next-Up

Alors, bon pied
et surtout...
bon œil!



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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 10:42
A méditer:

"Il est tout à fait inacceptable à mes yeux de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens, alors qu’il existe des alternatives plus sûres."


Marios MATSAKIS, médecin légiste, Dr en microbiologie et biochimie, rapporteur de la Commission européenne sur l'Environnement, la Santé publique et la sécurité alimentaire du Parlement européen (14 mars 2006), dans le cadre de la "Stratégie communautaire sur le mercure".

Emission MODE D'EMPLOI sur la dangerosité du mercure dentaire.

 
France Inter - MODE D’EMPLOI d’Isabelle Monrozier, 9 et 10 juin 2009:

"Le mercure des amalgames est-il dangereux?"

Première partie (9 juin 2009): L'avis de l'association Non au Mercure Dentaire



Isabelle Monrozier (IM)

Aujourd’hui un débat avec cette question d'un auditeur:


«En s’appuyant sur les recommandations de l’Afssaps et son Ordre professionnel, mon dentiste persiste à me poser des amalgames dentaires au mercure (Hg), alors que la Norvège et la Suède ont proscrit les matériaux à cause de leur toxicité et que les USA commencent à reconnaître aussi leur nocivité.
Qui faut-il croire?»


IM

"Alors l'on vous met un amalgame pour soigner une dent cariée. Le plomb a été remplacé par du mercure, dont la toxicité est bien connue, elle aussi."

Marie Grosman (MG), vice-présidente et conseillère scientifique de l'association Non au Mercure Dentaire:

"Il faut qu’ils sachent que dans un amalgame il y a 50 % de mercure qui est l'un des éléments les plus toxiques au monde, que cela représente la première source d’exposition au mercure pour les pays développés, et que 3 pays européens ont déjà interdit l’amalgame pour des raisons de santé en premier lieu, et puis aussi pour limiter les rejets dans l’environnement (donc, les 3 pays scandinaves).

Alors, actuellement le produit de remplacement ce sont les composites: c’est blanc, ce sont des résines. Ce n’est peut-être pas parfait parce que, jusqu’à présent, l'on ne s’est jamais posé la question de l’innocuité, il n’y a pas de test de toxicité; mais, en tous cas, il n’y a pas de métaux toxiques.

Il y a une substance indésirable qu’on appelle le bisphénol A, mais il commence à y avoir des composites sans bisphénols. Donc il faut que les patients obtiennent les meilleurs matériaux qui soient sur le plan de la santé."


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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 10:28

Bilan de la chimiothérapie
depuis deux décennies


A
lire, ci-dessous, les résultats officiels de la chimiothérapie, l'on comprend l'intérêt grandissant à l'égard des thérapies alternatives, dont la Cure Gerson & Kelley, le protocole d'André Gernez, les Cures de Nettoyage Dr Clark, la Médecine Nouvelle,  l'oxygénothérapie, etc.


CHIMIOTHÉRAPIE 
Des taux de réussite autour de... 2,2 %
 
Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… L'on apprend ainsi, que le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent!

Et cela sans que les marchands de poison soient, le moins du monde, inquiétés. Mais malheur aux courageux pionniers qui proposent des thérapies naturelles, alternatives le plus souvent d'une complète inocuïté (= sans effets secondaires nocifs), surtout si leurs méthodes de soins s'avèrent efficaces!
 
Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue "Clinical Oncology", sous le titre: "The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies" (*). Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est, tout simplement, consternant.

En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.

Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques
patients et, par conséquent, «insignifiantes»…

Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait, dans le même temps, connu un tel succès commercial....?!?

Et cela devient même totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants

 
- Cancer du pancréas,  
- Sarcome des parties molles,  
- Mélanome,  
- Cancer des ovaires,  
- Cancer de la Prostate,  
- Cancer du rein,  
- Cancer de la vessie,  
- Tumeurs cérébrales,  
- Myélomes multiples.  
 
Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des "taux de succès", on ne peut que constater: ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac.

Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.

Logiquement, après un tel constat, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser, non? Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre? Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que "l’on a fait ce qu’il fallait  au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction".

Car, dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent - et non ceux qui en meurent  - du système! Et tant pis pour le "consommateur" - pardon, le patient -, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie au moins autant physique que psychique et spirituelle.

L'on trouvera sur le site
http://www.cancerdecisions.com les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. Ce qui est tout à fait remarquable, c’est la similarité des résultats entre les deux pays! A travers ces chiffres, l'on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.

Le temps des "cobayes" de la chimiothérapie étant largement dépassé, pour qui prend-on maintenant les patients? Ne serait-ils pas grand temps que les patients, eux aussi, s'im-patientent!?!
 
(*) "The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies" de la revue Clinical Oncology; 16: 549-560. 
 
Cette information a notamment été diffusée dans la revue "Univers Spirale" n°55 du Printemps 2009.


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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 21:57

Pour ou contre la vaccination obligatoire
contre la grippe porcine?


VOTEZ!!!



Qu'allez vous faire ou dire
lorsque l'on va vouloir vous contraindre
à recevoir des poisons
dans VOTRE corps?




A QUI votre corps
appartient-il?

Dîtes-le!


Faites
vous

  Entendre!!!


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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 19:27

Au cas où vous seriez confronté(e), vous ou vos enfants, à des gens voulant absolument vous performer le derme sans votre accord, voici des boucliers administratifs conformes à la légalité...

Modèle de lettre à adresser aux autorités {plus ou moins} compétentes:


Madame X............... Monsieur X ............................

adresse ....................…..


Le ….. 2009

Monsieur le Directeur / Lycée ou collège

Madame ou Monsieur le médecin scolaire

Monsieur l’inspecteur

Monsieur le recteur d’académie

Mr le préfet….


Mesdames, Messieurs


Avant d’accepter éventuellement les vaccins D.T. Polio, grippe dont l’administration, selon l'article L10 du Code de Santé Publique est obligatoire, chez notre enfant (ou nous-mêmes) …. né le …., nous voulons attirer votre attention sur différents points qui nous paraissent fondamentaux.


1 ) L’acte vaccinal est un acte médical à part entière.


Comme le précisait le docteur Louis LERY de l’Institut Pasteur de Lyon, au cours de son intervention au Parlement européen, le 17 juillet 1996, «Il ne doit plus s’agir d’un acte médico-administratif».



Ceci implique nécessairement, avant toute vaccination, une investigation diagnostique conforme aux méthodes les plus appropriées, le respect des précautions élémentaires et la prise en compte de la sensibilité individuelle.




Ceci implique également pour le médecin «la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription,», comme l’ont rappelé avec force plusieurs arrêts de la Cour de Cassation (Cf, arrêts des 25/2/97 et 14/10/97) et du Conseil d’Etat.




Selon Germain Lacroix, juriste au SOU-Médical, «Les praticiens doivent, depuis ces arrêts des 25/2 et 14/10/97, être en mesure de prouver qu’ils ont fourni aux patients une information loyale, claire, appropriée et exhaustive au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient (ou à ses parents pour les mineurs, cf. article 372 du code civil) de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés» (Cf, Le Quotidien du médecin, n° 6251, 26/3/98).




Bien entendu, cette information doit être loyale. Or, si nous en croyons les experts de la Cour de Comptes «la formation et l’information des médecins sont assurées essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques» tandis que «la politique du médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques» (Cf, rapport de septembre 2001 sur le budget de la sécurité sociale).




Ces derniers, qui font volontiers le siège du Ministère de la santé, ne sont pas un modèle de vertu en la matière. Selon Michel le Duff, chef du service de pharmacie du CHU de Rennes et directeur du centre régional d’information sur le médicament (C.r.i.m): «Il y a bien une obligation légale d’informer les médecins de l’ensemble des données «officielles» communiquées à l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments avant la commercialisation. Mais on estime que les labos ne communiquent que 1 % de leurs données. En outre, l’information légale est très marginale. Les contre-indications sont inscrites pour respecter la législation. Mais elles sont peu lisibles : écrites en petits caractères, à la fin de la notice. Et souvent, elles renvoient elles-mêmes à d’autres notices. Les médecins ou pharmaciens disposent seulement des indications que les laboratoires s’arrangent à mettre en valeur dans l’autorisation de mise sur le marché.» (Ouest France, 5 novembre 2001).




D’autre part, la loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, vient confirmer dans les droits du malade qu’«aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne. Ce consentement peut être retiré à tout moment» (article 1111.4 du Code de la Santé Publique).




En cas d’accident ou de complications, le non respect du devoir d’information engage ainsi la responsabilité civile ou pénale de tous ceux qui y sont liés.




L’application de l’article L10 du Code ne saurait donc occulter ce droit inaliénable à l’information «loyale, claire et appropriée», préalable obligé au consentement «libre et éclairé».





2 ) De nombreux risques vaccinaux sont mis en évidence par de nombreuses publications scientifiques internationales, que nos autorités sanitaires semblent pourtant ignorer:


Les dangers inhérents aux vaccins à virus vivants.









Selon le docteur Gallo, co-découvreur du virus du sida, «l’usage des vaccins à virus vivants peut activer un virus endormi comme celui du sida», mais également d’autres virus ou bactéries à l’image du méningocoque, du pneumocoque… présents à l’état saprophyte dans la gorge d’un pourcentage non négligeable d’enfants et d’adultes.




C’est pour cette raison que le Pr Luc Montagnier avait déclaré dans Le Monde du 23 mai 1987: «Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfantsséropositifs, avant leur vaccination» (et des adultes) . Dans le même quotidien, le professeur Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutait: «Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre la rougeole».




De nombreux virologues et scientifiques ont vainement répétés les mises en garde sur les dangers de ces vaccins. C’est le cas du Dr J. Ledeberg, Prix Nobel de Médecine en 1958, qui, après avoir déjà reproché le manque d’études de l’impact des vaccins sur les organismes récepteurs, craignait des risques génétiques ; des Dr K. Pentittem (Université d’Helsinki), H. Ginsburg (Université de Columbia), R.A. Aldrich (Université du Colorado), et J. Salk pour lesquels les vaccins à virus vivants présentent plus de risques que l’absence de vaccin ; de Wendell et Winters, virologues de l’université du Texas, qui évoquent le rôle possible des virus vaccinaux dans la genèse du cancer, de l’arthrite et de la sclérose en plaques; du Dr R. Bell, pour qui «il y a une corrélation directe entre les vaccinations et le taux croissant des cancers chez les enfants en dessous de 15 ans»; du Dr M. Guinan du CDC pour qui «il est dangereux d’injecter des virus vivants»; du Dr S.L. Katz, de l’université d’Harvard, du Dr J.G Stevens, microbiologiste et immunologiste de l’université de Californie, pour qui les vaccins à virus atténués peuvent se recombiner et provoquer des maladies, ce qui été prouvé expérimentalement…. (cf., R. Delong, Live viral vaccines, 1996).




D’autre part, M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger de l’Université de Vienne ont découvert, qu’au lieu de renforcer nos défenses, les vaccins font apparaître un affaiblissement immunitaire comparable à celui observé au cours du sida et amoindrissent ainsi notre capital immunologique ! L’anatoxine tétanique a ainsi été injectée à 11 sujets en bonne santé, âgés de 25 à 50 ans, n’appartenant pas à un groupe à risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours après la vaccination, les évaluations moyennes des rapports T4/T8 étaient significativement plus bas chez l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux comparables à ceux observés en cas de sida (Cf. New England Journal of Medecine, vol 310, 1984).




Les notices de tous les fabricants de vaccins contre la grippe parues dans le Vidal font par ailleurs état, en dehors de toute notion de sida, de « éponses faussement positives aux épreuves sérologiques utilisant la méthode Elisa pour détecter les anticorps contre HIV1, hépatite C, et surtout HTLV1. Infirmées par le Western Blot, ces réactions transitoires faussement positives seraient dues à la réponse IgM induite par la vaccination».




Des cas secondaires voire des épidémies
dans les populations vaccinées
.






Après de nombreux cas d’épidémies de poliomyélites survenues, depuis de nombreuses années, lors de campagnes de vaccination contre cette maladie (cf., Darell Salk, université de Washington, pour qui la plupart des cas de polio qui se produisent actuellement sont provoqués par le vaccin à virus vivant, cité par R. Delong), Roland Sutter, directeur du service d’éradication de la polio au CDC d’Atlanta a récemment reconnu après la survenue de nombreux cas de polio au cours d’une campagne de rappel de vaccination aux Caraïbes et liés, selon son équipe à une mutation secondaire de l’un des virus du vaccin: «Il est clair que la sonnette d’alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l’heure est grave ou non.» (Courrier international, n° 536 du 8 février 2001).




Curieusement, ces propos inquiétants n’ont jamais été repris par les revues médicales françaises, et personne n’a entendu la sonnette d’alarme. Une exception cependant: le Dr Mohamed Kheir Taha, directeur adjoint du centre de référence du méningocoque à l’Institut Pasteur qui avouait récemment dans UFC Que Choisir de février 2003: «Dans l’évolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de vaccination massives. Ainsi, en Tchéquie, après les campagnes de 1993, on a vu arriver des infections à méningocoque B, certains C ayant commuté vers les B. Ce phénomène de commutation dans lequel la bactérie se détruit et échange son bagage génétique avec les bactéries voisines se produit constamment. Ce qui change tout, c’est la sélection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. Ce phénomène s’est également produit dans d’autres pays, comme le Canada et les Etats-Unis




Ce constant phénomène de commutation ne concerne pas que les seuls méningocoques et le seul vaccin contre le méningocoque A et C. Il concerne également les autres bactéries ainsi que les virus et les autres vaccins, sans oublier les phénomènes de résistance aux antibiotiques.




Des complications post-vaccinales beaucoup plus fréquentes que ne l’avouent les autorités.

Des atteintes du système nerveux central, des décès ont été rapportés dans la littérature médicale officielle après les vaccins polio Salk et Sabin (cf., Dr Pilette, Nous te protègerons, 1997, faisant état de plus de 120 publications scientifiques), comme avec tous les autres vaccins, (cf., rapport VAERS aux USA, où, malgré une sous-notification importante, 24.775 cas d’effets secondaires ont été recensés, de juillet 1990 au 31 octobre 1998, dont 439 décès et 9673 réactions sévères ; cf., plusieurs centaines de publications scientifiques).




Ce VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), banque de données dépendant de la F.D.A, équivalent de l’Afssaps et de la DGS, a recensé pour la période 1999-2002, chez les enfants de moins de six ans:

  • 631 hospitalisations et 349 décès pour les vaccins Diphtérie et coqueluche auquel le vaccin polio est associé aux Etats-Unis,

  • 3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin Haemophilus B

  • 1 736 hospitalisations et 110 décès pour le ROR.

  • 1 840 hospitalisations et 642 décès après le seul vaccin hépatite B.

Facteur aggravant, la F.D.A reconnaît une sous-notification considérable de l’ordre de 10 à 90%, les médecins répugnant à transmettre les accidents.




En outre, le Rapport technique 747 de l’OMS évoque le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène par le biais des vaccinations.




Tous ces faits suggèrent que tout acte de vaccination systématique et aveugle pourrait nuire gravement à la santé et ce, d’autant plus qu’il existe une sérieuse controverse au sein même du corps médical au sujet du rapport BENEFICES/RISQUES vaccinal qui n’a jamais été évalué de manière scientifique et rigoureuse, puisque la F.D.A., elle-même, reconnaît que plus de 90% des médecins ne déclarent pas les effets adverses des vaccinations (cf., N.Z. Miller, Immunization, page 35, 1996 ; Dayton Daily News, May 28, 1993, p. 15A ; 20-20 Newcast, jan.26, 1990).




D’autre part, depuis 1994, diverses équipes ont mis en évidence, dans des cancers du cerveau, de la plèvre ou des os… des séquences d’ADN similaires à celles codant pour la protéine T du virus SV40 qui avait contaminé entre 1954 et 1963 plusieurs dizaines de millions de doses du vaccin contre la polio «Salk  (Cf., M. Carbone, et al., Oncogene, 1994 ; Huang H, and Al., Brain Pathology, 1999).

Nous savons maintenant que ce rétrovirus cancérigène est également infectieux, transmissible par voie sanguine et sexuelle (cf., Martini, conférence sur le “ SV40, a possible human polyomavirus ”27 et 28 janvier 1997). Selon Michel Tibon-Cornillot, conseiller technique du Ministre de la santé français, Bernard KOUCHNER, plus de 600 millions de personnes dans le monde en seraient porteurs (cf., Débat sur les OGM, Sciences Actualité, mai 1998).


Cela n’empêche pas nos autorités d’autoriser l’emploi de fragments géniques de ce rétrovirus pour l’élaboration du vaccin hépétite B ou pour les thérapies géniques. Cette sous-notification importante des effets adverses des vaccins et les effets cancérigènes à long terme de la contamination du vaccin contre la polio n’ont pas été retenus par nos autorités pour apprécier objectivement les risques liés à la politique vaccinale.



3 ) Une législation paradoxale


Nous attendons donc, préalablement à ces vaccinations, que l’on s’entoure d’un maximum de garanties en accord avec les exigences de la science immunologique actuelle, afin de s’assurer que la vaccination pourra être administrée à notre fils sans risque, conformément à l’obligation de prudence rappelée par la directive communautaire du droit de la consommation du 25 juillet 1985 qui «dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre».


La Cour d’appel de Versailles a ainsi condamné, le deux mai 2001, le laboratoire SmithKline Beecham «tenu de livrer un produit exempt de tout défaut de nature à causer un danger pour les personnes, c’est-à-dire un produit qui offre une sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre; […] le vaccin Engerix B fabriqué par les laboratoires SKB a été le facteur déclenchant de la maladie développée par Madame X ; […] le dommage causé à celle-ci établit une absence de sécurité du vaccin à laquelle son utilisateur pouvait légitimement s’attendre et démontre la défectuosité du produit




Depuis, les 10 mai et 28 mai 2002, les laboratoires SERVIER (pour son Isoméride) et UCB Pharma (pour le Distilbène) ont été jugés responsables sans faute par la Cour d’appel de Versailles et le T.G.I de Nanterre sur les mêmes bases, tout comme l’Etat par le tribunal administratif de Marseille pour le vaccin hépatite b imposé à un membre du personnel hospitalier victime d’une sclérose en plaques (TA de Marseille, Mme Mollard, n° 01-5367, 5 novembre 2002).



Certes, la Cour de cassation annulait,  le 23 septembre 2003, les deux décisions de la Cour d’Appel de Versailles du 2 mai 2001, en estimant que le lien de cause à effet entre le vaccin et la sclérose en plaque n’était pas établi. En constatant l'incertitude scientifique, la Cour d'appel de Versailles n’aurait donc pas dû comme elle l'a fait le 2 mai 2001, condamner le laboratoire Glaxo-Smithkline (SKB), fabricant du vaccin Engerix B, à verser des provisions de 7.622 et 12.196 euros à deux malades. Le dossier sera donc rejugé - sur le fond - devant la Cour d’appel de Paris tandis que la très lucrative campagne de vaccination, suspendue en 1998, pourra reprendre avec la «bénédiction» de la Cour de cassation.




La Cour d’appel de Paris, ne pourra pourtant que retenir la responsabilité du laboratoire pour l’une des patientes chez laquelle a été diagnostiqué en 2002, après son passage devant la Cour d’appel de Versailles, une myofasciite à macrophages. Le lien de cause à effet ne pourra en effet être écarté par la nouvelle Cour d’appel puisque le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS avait déjà «conclu – en octobre 1999 - à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la Myofasciite à Macrophages».




Pour être complet en la matière, signalons d’ailleurs que, le 3 avril 2003, la chambre sociale de la Cour de cassation avait considéré que l'apparition d’une sclérose en plaques après une vaccination hépatite B imposée à un salarié par son employeur était un accident du travail, ce qui confirme véritablement un lien certain entre les deux événements, tandis que la Cour d’appel de Versailles a récidivé début septembre 2003 en reconnaissant la responsabilité du vaccin Hépatite B dans la survenue d’une maladie de Guillain Barré.


Dans la mesure où la toxicité de l’aluminium utilisé dans la majorité des vaccins (dont les vaccins DTP) est formellement reconnue depuis 1999, la responsabilité avec faute de l’état, du laboratoire et de tous ceux qui réalisent la prescription imposée sera inévitablement retenue par la justice pour tout accident lié à l’un de ces vaccins comme les vaccins obligatoires DTP ou BCG. Deux arrêtés rendus par le ministre de la santé et le ministre de l’intérieur du gouvernement RAFFARIN semblent confirmer cette évolution inéluctable vers la responsabilisation de l’Etat en cas d’accidents survenus après les vaccins obligatoires.




C’est ainsi que, consécutivement à un recours déposé par l’association ALIS auprès du Conseil d’Etat pour faire annuler une disposition de l’arrêté du 10 mai 2001 du gouvernement JOSPIN relatif aux règles de bonnes pratiques cliniques et biologiques en assistance médicale à la procréation qui imposait au préalable la vaccination hépatite B chez la femme lorsque l’homme était porteur du virus, le ministère de la santé du gouvernement RAFFARIN a décidé de retirer le texte contesté. Dans ses nouvelles dispositions, cet arrêté ne présente plus le caractère contraignant sur le plan de la vaccination (arrêté du 19 juillet 2002, paru au Journal Officiel du 31 juillet).




De plus, le Ministre de l’Intérieur du gouvernement RAFFARIN a rendu un arrêté, en date du 1er août 2002 modifiant l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers: le défaut de vaccination n’est plus un critère d’inaptitude, tandis que le BCG et le vaccin hépatite B, obligatoires dans le précédent arrêté, sont désormais facultatifs (Journal Officiel, 24 août 2002).




C’est pourquoi, en attendant que la législation française se mette en conformité avec le devoir d’information et le respect du consentement mutuel, et lève l’obligation vaccinale, comme elle vient de le faire pour la procréation médicale assistée ainsi que pour les sapeurs-pompiers, nous proposons que l’on prenne en charge les examens qui permettront d’établir formellement:


  • que la vaccination ne pourra en aucun cas activer des fonctions effectrices inappropriées,

  • que ces vaccins sont totalement dépourvus d’ADN contaminant hétérogène,

  • que les vaccinations ne pourront entraîner ni altérations chromosomiques, ni mutations, ni retour du virus à la virulence,

  • qu’aucun variant des virus vaccinaux à action pathogène ne pourra se produire par le phénomène de complémentation ou de recombinaison.

  • que la stimulation antigénique n’entraînera pas de perturbation du système immunitaire, notamment une modification, transitoire ou prolongée, du rapport T4/T8, comme cela a déjà été observé (cf., M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger, New England Journal of Medecine, vol 310 de 1984).

  • que la vaccination n’exercera aucune action pathogène sur l’équilibre endocrinien de notre enfant (notamment la survenue de diabète, comme c’est le cas avec le vaccin anti-hépatite B, cf, Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996), et le statut humoral,

  • que l’éventuelle persistance virale ne pourra être la cause d’aucune maladie auto-immune, ni d’aucune altération du système nerveux central.

  • qu’aucune réaction allergique aux divers adjuvants des vaccins ne pourra se produire,

  • que notre fils ne présentera aucun risque de manifester une myofasciite à macrophages, laquelle peut apparaître dans un délai de quelques semaines à plus de dix ans après toute vaccination faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, (cf., Gherardi et all. “Macrophagic myofasciitis: a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines” in Journal of Neurology n° 246, 1999).

  • Que X ( ou moi-même) ne présentera aucun risque de développer un cancer au point d’injection de vaccins faisant appel à ce même adjuvant, lequel est responsable, chez les animaux domestiques, d’une véritable flambée de cancers : Selon une étude réalisée entre 1982 et 1993 dans 258 cliniques américaines, le nombre de cancers chez les animaux de compagnie a en effet été multiplié par 11. Cette évolution est d’autant plus inquiétante que le nombre de sarcomes cutanés au point d’injection vaccinale, faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des sarcomes en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal hospital association, 1996).

  • Qu’il ne présentera aucun risque de contracter la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob. La majorité des vaccins fait en effet appel pour leur fabrication au sérum fœtal de veau ou à la bile de bœuf (BCG), voire l’albumine humaine (ROR). En octobre 2000, les autorités britanniques suspendaient un vaccin contre la polio dont le sérum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matière d’encéphalopathie spongiforme (ESB) transmissible par voie sanguine de la vache au veau, comme l’indique une étude scientifique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997. Cette décision britannique est conforme aux positions de l’OMS et de la FAO pour lesquels aucun pays ne peut être considéré indemne d’ESB. Pourtant, après avoir chauffé inutilement pendant plusieurs années le sérum de veau à 120 ° *, les fabricants de vaccins affirment, depuis octobre 2000 ne faire appel qu’à du sérum provenant de pays « indemnes » d’encéphalopathie spongiforme bovine comme les USA, le Canada, la Nouvelle-Zélande ou l’Australie. Or, on a longtemps cru que la France était « indemne » de cette maladie, tout comme l’Espagne ou l’Allemagne jusqu’à ces derniers mois….. Des cas de maladie de la « vache couchée » puis d’authentiques « maladies à prion » ont été recensés parmi les bovins et les bisons d’élevage aux Etats-Unis. In fine, nos autorités, déjà coupables de “ graves dysfonctionnements ” dans la gestion de la crise (voir les rapports de la Cour des comptes en 1996, des sénateurs et des députés en 2001) devraient, dans une démarche transparente, après avoir analysé le réel rapport bénéfice/risque, suspendre tous les vaccins faisant appel aux produits sanguins bovins ou humains terriblement susceptibles de transmettre la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob à l’homme et pour lesquels la sécurité est totalement défectueuse puisqu’il n’existe malheureusement aucun test de dépistage et donc de contrôle, et aucune méthode d'élimination ou d’inactivation du prion comme le reconnaissent d’ailleurs certains experts de l’Afssaps.

Dès que nous aurons obtenu toutes les réponses à nos interrogations légitimes, nous serons suffisamment informés pour vous apporter notre consentement ou notre refus éclairés conformément à la dernière loi sur les droits des malades (loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, sur le consentement libre et éclairé).




Restant à votre disposition, nous vous prions, Madame et Messieurs, d’agréer l’expression de nos salutations très distinguées.


Signature: Madame X Monsieur X

 

 


*Les vaccins ainsi fabriqués pendant de nombreuses années ne répondaient plus aux caractéristiques des vaccins pour lesquelles l’autorisation de mise sur le marché (A.M.M.) avait été préalablement accordée.

N’y aurait-il pas eu tromperie sur la marchandise?

Une voiture de plus de quatre ans doit passer tous les deux ans au contrôle technique. Pour les vaccins, l’A.M.M. est accordée une fois pour toute, sauf pour un vaccin canin contre la maladie de Carré suspendu un an en raison de deux décès….



P.S : Tous les faits scientifiques cités dans ce courrier peuvent être retrouvés dans les livres du Dr Jean Pilette; "Nous te protègerons" (éditions Daxhelt), Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables" (Editions Dangles) et Sylvie Simon et le Dr Marc Vercoutère, "Vaccin hépatite B, les coulisses d'un scandale" (Editions Marco Pietteur).


N.B.: Une copie de ce courrier est adressée au député de circonscription, au Ministre de la santé ainsi qu’au Directeur général de la santé.


ATTESTATION D'INNOCUITE VACCINALE

à demander au médecin traitant ou à celui chargé de la vaccination


Je soussigné Dr ……………………………………………, affirme que le vaccin que je m’apprête à faire à ………………………………… ne contient pas de substances toxiques

 

(J'en ai communiqué et expliqué la composition intégrale à l’intéressé[e]), autres que:

………………………………………………………………………………

.........................................................…………………………………

qu’il est sans danger ni effets secondaires indésirables, autres que ceux signalés ci-après.


J’engage personnellement ma responsabilité pénale et civile en vaccinant

…………………………………


avec le vaccin ………………………………… du laboratoire ………………………………… et dont le n° de lot est le ……………………

 

Je m'engage donc à assumer la responsabilité pleine et entière* de toutes réactions physiologiques et psychologiques, de toutes atteintes génétiques pouvant être transmise ou non, même à très long terme et quelle qu’en soit l’importance, autres que celles ici dûment signalées, à savoir:

………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………

* Charge à moi de me retourner ensuite, le cas échéant, contre le fabricant.

 

Fait à………………………… le ………………………

Signature du médecin + Cachet professionnel

Code Civil, Article 371-1


L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant.

Elle appartient aux père et mère jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.


Autre argument fondé sur la jurisprudence:


Le caractère obligatoire des vaccins risque d’être considéré par la justice, si l’on se réfère à l’arrêt du 2 mai 2001 de la 14e Chambre civile de la Cour d’Appel de Versailles, comme «tentative d’administration par personne faisant autorité de substances toxiques mettant en danger la vie d’autrui». Ces vaccins étant, dans ce cas, considérés comme des produits défectueux causant un danger pour les personnes en n’offrant pas la sécurité à laquelle on pourrait légitimement s’attendre.

Il faut également constamment réagir aux irrégularités, parfois aux actes illégaux, des responsables de collectivités (directeurs d'écoles, de colos, etc.) qui vous demandent le carnet de santé de votre enfant. Le carnet de santé de l'enfant est la propriété exclusive des parents, il est confidentiel et ne peut être consulté que par un médecin (en cas d'intervention sur l'enfant).


 

Pour se prémunir efficacement contre les vaccinations,

voir aussi l'excellent livre de l'avocat Jean-Pierre Joseph:


 


 

Vaccins: Mais alors on nous aurait menti!

 

 

Militer contre la vaccination obligatoire

en musique et ... avec humour!

 

 


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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Atteintes au corps
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 20:18

Il n'y a pas que sur http://artdevivresain.over-blog.com que cela est dit!: On en meurt de la chimie à tout vat! Même la grande presse commence à le dire... Florilège:

Tout ce que l'on ne vous dit pas
sur les médicaments...


"Effets secondaires gravissimes, invention de maladies imaginaires, laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes: dans un livre choc, le Dr Sauveur [bien nommé!] Boukris accuse:


"Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien", écrivait Voltaire...


Près de trois siècles plus tard, un médecin, Sauveur Boukris, confirme la sentence et aggrave la peine dans un livre édifiant, dont nous publions des extraits en exclusivité: Ces médicaments qui nous rendent malades (Le Cherche-Midi). Où l'on découvre, stupéfait, les effets secondaires gravissimes de médicaments consommés couramment; l'ignorance crasse de médecins formés, le plus souvent, à la seule école de l'industrie pharmaceutique; l'invention de maladies imaginaires pour l'unique profit d'entreprises florissantes; la partialité des experts; le laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes; la force d'un lobby mieux organisé que jamais... Entre autres bonnes nouvelles!


"Cette industrie a changé de politique (...) On a privilégié les profits immédiats, le retour sur investissement rapide; on a cherché davantage à satisfaire des actionnaires qu'à répondre aux besoins de santé des populations." Le récit circonstancié de son confrère généraliste, truffé d'anecdotes vécues et de références chiffrées, apporte de l'eau fraîche - des torrents, même - au moulin des trop rares Don Quichotte de la médecine moderne. Le réquisitoire mériterait aussi d'être largement entendu: gageons qu'il suscite un branle-bas de combat général. Car les Français sont particulièrement exposés à ces dérives, qui consomment chaque année de deux à six fois plus de gélules et comprimés en tout genre, ronds, carrés, oblongs ou taillés en losange, que leurs voisins européens et leurs cousins d'Amérique. Un penchant hasardeux, dont les conséquences sont loin d'être sans dommage.


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EXTRAITS DU LIVRE DU Dr SAUVEUR BOUKRIS:


Morts sur ordonnance


«Au Québec, le ministère de la Santé a évalué entre 10 et 15 % la proportion d'hospitalisations de personnes âgées liées aux médicaments. [...] Selon les experts, les médicaments seraient responsables, chaque année, de près de 100 000 morts aux Etats-Unis et de 10 000 au Royaume-Uni. Une étude américaine publiée en 1990 estimait que 5 à 20 % des admissions à l'hôpital étaient le résultat des effets indésirables des médicaments. Ce chiffre est probablement sous-estimé! En 1998, une enquête du Journal of the American Medical Association révélait que 106 000 citoyens américains seraient morts après une utilisation de leurs médicaments dans des conditions normales, c'est-à-dire sans erreur de prescription, sans abus ni surdosage! [...]


Au cours des vingt-cinq dernières années, 10 % des nouveaux médicaments mis sur le marché aux Etats-Unis ont fait l'objet de retrait du marché ou de forte mise en garde. [...] 20 millions de patients aux Etats-Unis ont pris au moins un des cinq médicaments retirés du marché en raison de risques graves entre septembre 1997 et septembre 1998.


En France, l'on estime le nombre de décès dus aux médicaments entre 8 000 et 13 000 par an. Deux à trois fois plus que ceux dus aux accidents de la route! On compte près de 130.000 hospitalisations par an dues à des médicaments.


(...) Avec l'âge, le nombre de maladies augmente et la consommation de médicaments aussi. De plus, le risque d'interaction du fait d'association de médicaments s'accroît!»


Des mélanges parfois explosifs


«On connaît tous des patients âgés prenant plus de 10, voire 15 ou 20 médicaments différents, l'un pour l'arthrose, l'autre pour l'hypertension artérielle, un troisième pour dormir, un autre pour la prostate, un cinquième pour le cholestérol, etc. Il est fréquent de constater que des personnes âgées avalent leur médicament pour dormir avec leurs anxiolytiques et prennent aussi des diurétiques pour leur hypertension artérielle. L'association de tous ces médicaments augmente le risque de chute par hypotension orthostatique: le malade se lève de son lit, sa tension artérielle chute brutalement, lui fait perdre l'équilibre et il tombe! En particulier, l'association de tranquillisants et de diurétiques expose à ce risque de chute et de fracture! [...].» (...)


Des enfants et des adolescents traités avec des antidépresseurs


«Comme chez l'adulte, les effets indésirables des médicaments survenant chez les enfants sont une cause fréquente de maladie et d'hospitalisation. Une étude allemande réalisée en 2005 a mis en évidence des effets indésirables de médicaments chez 12 % des enfants hospitalisés. On estime que 2 % des admissions d'enfants dans les services d'urgences concernent un effet indésirable médicamenteux. [...]


En 2003, l'Agence anglaise du médicament a estimé que 30 000 à 40 000 enfants et adolescents ont été traités par des antidépresseurs alors qu'aucun de ces médicaments n'avait obtenu d'autorisation pour cette tranche de la population!»


Des calmants hallucinogènes


«En 2007, en Australie, le système de pharmacovigilance a alerté les médecins sur les troubles neuropsychiatriques provoqués par le zolpidem (Stilnox), de la famille des hypnotiques. Les troubles observés sont les hallucinations (104 cas) et les amnésies (62 cas).


Mais le plus grave et le plus inquiétant, c'est la survenue de somnambulisme avec des comportements étranges ou inappropriés. [...] Une patiente a été observée en train de manger devant son réfrigérateur ouvert... alors qu'elle dormait. Elle a grossi de 23 kilos en sept mois. Un patient s'est réveillé avec un pinceau dans la main : il venait de peindre la porte d'entrée en dormant ! Enfin deux autres cas ont été signalés: des patients ont conduit leur véhicule alors qu'ils dormaient


Les effets secondaires peuvent être ravageurs.


«Pratiquement toutes les classes thérapeutiques peuvent induire des effets secondaires graves, voire mortels, surtout lorsqu'ils surviennent chez des personnes âgées ou fragiles.


Les anti-inflammatoires utiles [utiles? l'on peut en douter!] dans les poussées d'arthrose peuvent provoquer des hémorragies digestives ou des ulcères gastro-duodénaux. [Ele G5, alors, c'est fait pour quoi?]


Les antalgiques aussi facilement prescrits ou consommés que le paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, etc.) peuvent induire des hépatites graves, dont certaines sont fulminantes, voire mortelles.


Les psychotropes, dont la France détient le record européen de consommation, sont responsables de 10 à 30 % des hospitalisations en urgence, surtout chez les personnes âgées. Les antibiotiques, dont là encore les Français sont les champions de la prescription, induisent des accidents cutanés de type allergique et, pour certains d'entre eux, des problèmes hématologiques ou rénaux. Il est essentiel de connaître les effets secondaires d'un médicament pour les dépister et prévenir les risques ! Il y a des effets indésirables fréquents mais bénins ; il y a des effets secondaires rares mais graves. [...] L'acné chez les adolescents est banale; le traitement par l'isotrétinoïne (Roaccutane) des laboratoires Roche peut provoquer des troubles psychiques graves. En mars 2007, la FDA [NDLR: Food and Drug Administration, autorité sanitaire américaine] avait déjà signalé l'existence de troubles psychiques chez des patients prenant du Roaccutane; entre 1982 et mai 2000, elle avait recensé 37 cas de suicide (24 pendant le traitement et 13 après), 110 hospitalisations pour dépression, idées suicidaires ou tentative de suicide et 284 cas de dépression sans hospitalisation!»


Quand Le sevrage nuit à la santé


«En 2001, un médicament est mis sur le marché: le bupropion (Zyban). C'est une substance proche d'un psychostimulant amphétaminique. La dénomination commune internationale est l'amfébutamone, et cette molécule était autrefois commercialisée comme anorexigène coupe-faim amphétaminique sous le nom de Tenuate Dospan, de Moderatan, de Prefamone Chronules, médicaments retirés du marché en 1999 en raison du risque d'hypertension artérielle pulmonaire et de risques cardiaques. Aux Etats-Unis, l'amfébutamone est commercialisée depuis 1997 pour le sevrage tabagique. En France, son autorisation de mise sur le marché n'a été accordée qu'en 2001 sous réserve d'une surveillance destinée à poursuivre l'évaluation du potentiel de pharmacovigilance. Ce médicament a une efficacité modeste, mais son succès dépend de la posologie: plus on augmente la dose du bupropion, plus le taux de réussite de sevrage tabagique s'accroît. En revanche, les effets secondaires ne sont pas mineurs: sur 1 237 cas d'effets secondaires rapportés au centre de pharmacovigilance d'Australie, on compte 427 cas de troubles psychiques (anxiété, dépression, agitation) et 406 cas de troubles neurologiques (tremblements, convulsions, céphalées). On a décrit des risques accrus de cauchemars. En dehors de ces risques psychiques, il existe aussi des réactions allergiques graves qui surviennent dix à vingt jours après le début du traitement : réaction d'urticaire, d'oedème, de démangeaisons. Enfin, des cas d'hypertension artérielle ont été rapportés.»


Des dangers du pamplemousse associé à un médicament


«L'efficacité d'un médicament peut être altérée lorsqu'il est associé à des aliments qui augmentent ses effets secondaires. L'exemple le plus typique est le jus de pamplemousse! L'absorption intestinale de certains médicaments est régulée par la présence d'une molécule chimique appelée cytochrome P450. Certaines substances contenues dans le pamplemousse [...] augmentent l'absorption intestinale des médicaments. Les conséquences sont une majoration de leurs effets secondaires équivalant à un surdosage!

 

[Alors faut-il incriminer le pamplemousse ou le médicament?]


Les médicaments à risque sont la simvastatine (Lodales et Zocor) utilisée pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang et, dans une moindre mesure, l'atorvastatine (Tahor). Un jus de pamplemousse pris en même temps que la simvastatine peut multiplier par 15 l'absorption du médicament et provoquer des atteintes musculaires graves! Des cas de rhabdomyolyses ont été décrits lors de l'association de statines avec le jus de pamplemousse. De même, la prise simultanée de jus de pamplemousse et de traitements immunosuppresseurs préconisés contre le rejet de greffes risque d'endommager le rein!»


Des remèdes pires que les maux


«Catherine, 38 ans, vient consulter pour perdre du poids et en particulier quelques centimètres au niveau de la taille et des hanches. Je l'examine et, en effet, son indice de masse corporelle (IMC) et son périmètre abdominal sont élevés. Je lui prescris Acomplia, un nouveau médicament indiqué contre l'obésité. Quelques jours après, elle est en dépression! Elle m'appelle et se plaint d'être fatiguée, de ne pas avoir la force de se lever, d'avoir les larmes faciles et d'être plus irritable. Elle ne se reconnaît plus et dit ne pas avoir d'énergie pour s'occuper de ses deux enfants. Je ne comprends pas ce qui se passe, d'autant que je connais bien cette patiente: Catherine P. est une personne tonique et dynamique, toujours en mouvement. Je lui demande de faire des analyses de sang pour vérifier qu'il n'existe pas d'anomalie particulière, et je ne trouve rien. Quelques jours plus tard, je fais le rapprochement avec le médicament prescrit et je l'appelle: "Madame, prenez-vous toujours de l'Acomplia? - Oui, bien sûr. Je le prends tous les matins. - Alors, vous allez l'arrêter dès aujourd'hui! - Mais pourquoi? demande-t-elle, inquiète. - Je pense que c'est l'Acomplia qui a provoqué votre dépression!"


Quelques jours plus tard, après l'arrêt du médicament, elle retrouve son énergie et son dynamisme. Prendre un médicament pour maigrir et tomber en dépression, traiter une infection urinaire banale et avoir une tendinite du pied, avaler un tranquillisant et avoir des troubles de la mémoire, voilà des exemples concrets d'iatrogénie médicamenteuse


Beaucoup d'innovations n'en sont pas


«Le nombre de nouveaux médicaments mis sur le marché par chaque grande firme est passé de 12 entre 1990 et 1995 à 7 entre 1996 et 2000. Le nombre de médicaments anciens génériques est désormais plus important que celui des nouveaux. D'année en année, la source de médicaments nouveaux se tarit! Sur 100 médicaments mis sur le marché, près de 80 % d'entre eux ne sont que des copies de produits déjà existants. [...] Le terme d'innovation est pourtant souvent utilisé par les laboratoires pharmaceutiques lors du lancement d'un nouveau produit. Nouveau, innovation, innovant, sont les mots employés par les publicités. De quoi s'agit-il? D'une innovation commerciale, technologique ou d'un réel progrès thérapeutique? [...]


L'industrie pharmaceutique, soucieuse de son image de modernité, plaque l'innovation à toutes les sauces afin de justifier le prix trop élevé des médicaments et de donner un aspect luisant à des médicaments qui n'apportent rien de neuf! [...] La très grande majorité des "nouveaux médicaments" ne sont, en réalité, que des modifications de médicaments plus anciens! On modifie un radical chimique, on tourne la même molécule et on obtient un médicament "nouveau", que l'on appelle le médicament "me too". [...] Les médicaments sont quasi identiques, ce sont des copies de molécules déjà existantes. Grâce à une forte promotion et des dépenses considérables en publicité, on tente de conquérir une part du marché. Plus le marché est lucratif et plus les laboratoires cherchent à s'engouffrer dans ce créneau porteur en présentant aux médecins prescripteurs des molécules prétendument nouvelles ou des médicaments prétendument supérieurs en efficacité ou en tolérance! [...] Le laboratoire n'a pas à prouver que le "nouveau" médicament est plus efficace que ceux existant déjà mais qu'il est meilleur qu'un placebo. Autrement dit, les essais cliniques doivent prouver que le médicament utilisé a une meilleure efficacité qu'une pilule vide.»


Le traitement de la ménopause provoque l'incontinence


«Contrairement à une idée largement répandue selon laquelle le traitement hormonal substitutif de la ménopause aurait un effet bénéfique sur l'incontinence urinaire, il a été montré, au contraire, que ce trouble de la vessie serait un effet indésirable de ces traitements. A partir d'une analyse de données portant sur plus de 20 000 femmes réalisée en février 2005 (essai Women's Health Initiative), il a été montré une augmentation de la fréquence des incontinences urinaires chez les femmes ménopausées sous traitement hormonal substitutif (association d'oestrogène et de progestérone) par rapport à un groupe placebo. Et, surprise, chez des femmes jusque-là sans histoire sur le plan vésical, la fréquence des incontinences urinaires survenues dans un délai d'un an a été de 16 % sous oestroprogestatif contre 9 % sous placebo.»


Sans ordonnance, mais pas sans risque!


«En France, depuis le 1er juillet 2008, la vente de certains médicaments est autorisée en accès libre au public. Les laboratoires ont fait pression pendant des années auprès des pouvoirs publics pour accéder à ce marché de près de 2 milliards d'euros et de 423 millions de boîtes vendues en 2007. [...] Les avantages pour les compagnies pharmaceutiques sont surtout financiers, car les prix des médicaments d'automédication sont libres (ce qui permet de réaliser des marges substantielles), et ces médicaments peuvent faire l'objet de communication auprès du grand public. [...] Pour que l'automédication soit efficace, il faut que les patients ne soient pas trop malades (ni trop fragiles). [...] Prenons l'exemple du mal de gorge. [...] Si le malade utilise des anti-inflammatoires comme l'ibuprofène, cela n'est pas sans risque. [Ce produit peut] altérer la fonction rénale et chez les patients cardiaques ou déshydratés, ou chez ceux prenant déjà des médicaments, l'insuffisance rénale peut être grave.»


Certains médicaments provoquent des crises de foie

 

["Certains", c'est gentil! La vérité est qu'à des degrés divers tous les médicaments empoisonnent le foie!]


«Le foie est l'organe du corps humain particulièrement visé par les médicaments, car c'est souvent là que passent les métabolites. C'est la grande usine d'épuration des produits en général et des médicaments en particulier. De tous les cas d'hépatite aiguë, 10 % sont d'origine médicamenteuse. Chez les femmes de plus de 50 ans, ce chiffre atteint 40 %. [...] Le nombre de médicaments incriminés dans des cas d'hépatite approche le millier. Les spécialistes sont formels: devant une hépatite d'origine indéterminée, tout médicament doit être suspecté!»

 

[Et une bonne cure du foie devrait être prescrite!]


Y a-t-il un pilote dans l'avion?


«La revue Prescrire, indépendante des laboratoires pharmaceutiques et riche de plus de 30.000 abonnés, pose directement la question: "L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé [Afssaps] est-elle avant tout au service des patients ou au service des firmes pharmaceutiques?" Et pour illustrer ces propos, elle cite des exemples. A partir de quatre médicaments (Di-Antalvic, Agréal, Mediator et les coxibs), la rédaction de la revue Prescrire attaque l'Afssaps en lui reprochant sa lenteur excessive dans ses prises de position et son opacité. [...] Ainsi, le Di-Antalvic: ce médicament, très connu et largement prescrit [...], est un mélange de dextropropoxyphène et de paracétamol. [...] Il peut entraîner des troubles respiratoires et perturber le rythme cardiaque. En Suisse et en Suède, ce médicament a été retiré en raison du risque d'intoxication mortelle. Aux Etats-Unis, l'association de consommateurs Public Citizen a présenté à l'Agence américaine du médicament une pétition demandant le retrait des médicaments contenant du dextropropoxyphène au vu des données du réseau Drug Abuse Warning Network, qui a recensé 2 110 décès accidentels entre 1981 et 1990. En Angleterre et au pays de Galles, il est prévu que les autorisations de mise sur le marché des associations contenant du dextropropoxyphène soient retirées. En France, on a enregistré des décès mais le médicament n'est pas (encore) retiré! (...)»


Les médecins téléguidés?


«Toutes les données reçues [par les médecins] sur le médicament sont délivrées par la visite médicale, par la presse, par des congrès, par des experts universitaires. Au centre de ce dispositif se trouve l'industrie pharmaceutique! [...] Les laboratoires financent les sources d'information et les moyens de la diffuser. Les dépenses de promotion réalisées par l'industrie pharmaceutique en France sont estimées à 12 ou 13 % du chiffre d'affaires, soit près de 3 milliards d'euros. La grande majorité de ce budget est consacrée à la visite médicale (75,8 %), puis vient la publicité (13,4 %), les congrès (8,6 %) et les échantillons (2,2 %). [...]


La visite médicale est une véritable machine de guerre. Une enquête réalisée en 2007 sur 60 000 médecins généralistes montre que 20 % d'entre eux ont reçu plus de 40 visites dans le mois, 45 % de 11 à 40 visites et 32 % de 1 à 10 visites. Seuls 3,2 % des médecins interrogés n'ont reçu aucune visite dans le mois. On estime à 330 le nombre moyen de visites reçues chaque année par un médecin généraliste, soit 33 par mois environ, soit près de 2 par jour! [Les visiteurs médicaux] étaient 9 000 durant l'année 1975 et sont passés à 17 500 en 1998 puis à 21 000 en 1999 pour atteindre 23 250 en 2005. [...] Aux Etats-Unis, dans l'affaire Vioxx, la commission de la Chambre des représentants, en analysant la stratégie commerciale du produit, a montré que le laboratoire avait donné des directives à son réseau de visite médicale pour minorer les risques cardio-vasculaires du médicament.»


Les "experts" sous influence...


«La question de l'impact des conflits d'intérêts est rarement abordée en France dans les milieux médicaux. De quoi s'agit-il ? De relations étroites et financières entre les professionnels de santé et l'industrie pharmaceutique. La question qui se pose est de savoir si les experts appelés par les autorités sanitaires ont des intérêts particuliers dans les firmes pharmaceutiques. A tous les échelons de l'élaboration du médicament, les relations entre experts et firmes pharmaceutiques sont très étroites, et ce qui les rapproche est sonnant et trébuchant! [L'Afssaps] fait appel à des experts pour évaluer les médicaments. En 2005, elle a eu recours à 1 800 experts externes qui devaient déclarer les intérêts financiers qui les unissaient avec les firmes pharmaceutiques. Si l'on analyse le rapport des déclarations d'intérêt 2005, on observe que 135 experts (soit 12 %) n'ont jamais fait parvenir de déclarations d'intérêt! 283 ont déclaré n'avoir aucun lien avec une entreprise du médicament. Un grand nombre d'experts sollicités et consultés sont liés à l'industrie pharmaceutique: 30 % ont plus de cinq contrats en cours avec les laboratoires et 10 % en sont actionnaires! [...] En Angleterre, sur les 38 membres de la Commission nationale de pharmacovigilance du Royaume-Uni, 19 ont reçu des paiements directement de la part des firmes pharmaceutiques et, sur les 19 qui n'avaient pas d'intérêt personnel, 10 ont déclaré avoir reçu des fonds de façon indirecte.»


... Et les autorités sous pression.


«En 2002, les dix principales firmes pharmaceutiques ont investi 55,8 millions de dollars dans leur travail de lobbying aux Etats-Unis. Au Congrès américain, on compte 675 lobbyistes qui travaillent pour les intérêts de l'industrie pharmaceutique, soit sept lobbyistes pour chaque sénateur! Que se passe-t-il en Europe? Plus de 3 000 groupes d'intérêts disposent d'un bureau permanent dans le centre de Bruxelles. En 1992, la Commission européenne estimait que plus de 10.000 lobbyistes professionnels étaient actifs à Bruxelles ou à Strasbourg! Actuellement, 500 grandes entreprises ont leur propre représentation à Bruxelles. 130 bureaux d'avocats se sont spécialisés dans les affaires juridiques européennes.»


L'Europe du médicament est opaque


«Comme toutes les institutions européennes, l'Agence européenne du médicament [Emea] est tenue à la transparence de ses décisions. La réalité est bien différente: les documents publiés, les Epar (European public assessment reports), ne font jamais état des divergences d'opinion entre les experts. Par conséquent, si une minorité est en désaccord avec la décision prise, les professionnels de la santé et les patients n'en savent rien! Autre remarque: les décisions concernant les effets indésirables des médicaments, le retrait du marché, les interactions médicamenteuses sont émises sans justification et sans que les médecins ou les patients puissent avoir accès au moindre document! Cette opacité des institutions, ce manque de transparence, le fait que les rapports sur la surveillance des effets indésirables des médicaments ne soient pas rendus publics, jettent un discrédit sur l'institution qui prend des décisions et entretiennent le doute sur la fiabilité des mesures prises. [...] Par ailleurs, les agences du médicament, qu'elles soient nationales ou européenne, dépendent financièrement des firmes pharmaceutiques; ce sont les industriels du médicament qui versent des redevances lors des demandes de mise sur le marché. Ces redevances représentent plus de 70 % du budget de ces agences. La part industrielle du budget de l'Emea est passée de 53 % en 1998 à 69,46 % en 2002 et à plus de 70 % aujourd'hui!»


Les labos créent des malades imaginaires


«Les laboratoires mettent au point des médicaments pour combattre des maladies mais fabriquent aussi des troubles pour développer un marché pour leurs médicaments. Les laboratoires pharmaceutiques inventent des médicaments pour sauver des vies humaines et réduire les souffrances, mais ils ne se contentent pas de vendre à ceux qui en ont besoin. Grâce à des budgets publicitaires colossaux et des campagnes de promotion efficaces, les firmes pharmaceutiques jouent sur nos peurs : peur de la mort, de la maladie, de la déchéance physique ou psychique, pour vendre des médicaments! Des troubles mineurs sont décrits comme des affections graves: la timidité, par exemple, devient un "trouble d'anxiété sociale" [il fallait y penser!], la tension prémenstruelle devient un "trouble dysphorique prémenstruel". Être un sujet à risque pouvant développer une pathologie devient une pathologie en soi! Les stratégies marketing des firmes pharmaceutiques ciblent ainsi les bien-portants. [...]


Un exemple de ce dérapage des laboratoires est celui du "marché du dysfonctionnement sexuel féminin". Il fallait y penser! Après le succès du sildénafil (Viagra), lancé en 1998, où le laboratoire Pfizer a vendu, dans le monde, plus de 1,5 milliard de ces pilules bleues, ce même laboratoire a voulu multiplier par deux son "marché" en cherchant l'équivalent pour les femmes.»


A 77 ans, le Pr Philippe Even - qui préface le livre choc du Dr Sauveur Boukris Ces médicaments qui nous rendent malades - continue à mener, en franc-tireur, son combat pour une médecine et des experts indépendants de l'industrie pharmaceutique.


L'ancien doyen de la faculté de Paris-V explique ce qui peut changer la donne.


Allez-vous prêcher dans le désert encore longtemps?


"Je ne mène pas de croisade contre les laboratoires pharmaceutiques. Comme mes confrères, j'ai vécu dans l'innocence jusqu'à être nommé, en 1981, membre de la commission chargée d'autoriser les nouveaux médicaments. Et là, je suis tombé des nues. Dans cette instance, la décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel. Personne d'autre, autour de la table, n'a d'expérience quant au médicament proposé. Pouvez-vous imaginer un procès dans lequel on donnerait seulement la parole à la défense? Au cours des sept années passées dans cette instance, j'ai découvert l'ampleur des mensonges de l'industrie pharmaceutique. Les représentants de l'Etat s'en accommodent. Certains, parce qu'ils sont naïfs, comme je l'étais moi-même. D'autres, parce qu'ils ont mis le doigt dans l'engrenage. D'autres encore, parce qu'ils sont corrompus." (...)


Et les initiatives de l'assurance-maladie?


"Soyons sérieux. L'industrie pharmaceutique dispose, en France, d'une armée de 25 000 visiteurs médicaux pour sillonner les cabinets de ville. De jeunes et jolies filles, pour la plupart. Comment l'assurance-maladie peut-elle espérer les contrer en envoyant sur le terrain un maigre bataillon de 2500 médecins-conseils, de vieux messieurs fatigués qui n'ont pas mis les pieds hors de leur bureau depuis des années? La seule solution, c'est de supprimer les visiteurs médicaux."


Selon vous, les mensonges continuent?


"Regardez le Tamiflu, ce médicament présenté comme le remède en cas de pandémie de grippe. Ces comprimés ne servent à rien s'ils ne sont pas pris dès les premiers symptômes. Certes, ils raccourcissent la durée de la maladie. Mais personne ne sait, au final, s'ils réduisent la mortalité! Le gouvernement vante pourtant leur efficacité, parce qu'il n'a pas d'autre parade."


D'où attendre le changement, alors?


"Peut-être des Etats-Unis. Là-bas aussi, des médecins en exercice touchent de l'argent des firmes pharmaceutiques, pour être leur consultant, par exemple, ou pour tester un nouveau traitement auprès de leurs patients. Quand ces mêmes praticiens siègent dans des commissions soi-disant indépendantes pour évaluer l'intérêt de tel ou tel médicament, cela crée des conflits d'intérêts. Mais l'équivalent américain de notre Académie de médecine, l'Institute of Medicine, vient de proposer une solution radicale. Il demande que les industriels de la santé communiquent la liste nominative des médecins payés pour leurs collaborations, ponctuelles ou régulières, avec les montants correspondants. Voilà un vrai gage de transparence."


La France pourrait-elle suivre?


"Je ne vois pas l'Académie de médecine ni le conseil de l'ordre défendre de telles exigences. Le changement viendra des patients. Les accidents causés par les médicaments leur font plus peur qu'avant. Ils ne s'en laissent plus conter."

- Extraits commentés d'un article de J. Joly,
publié dans l'Express le 03/06/2009.
  -

Alors,  que la Nature offre, en mille fois mieux et sans effets secondaires négatifs, tout ce dont l'être humain a naturellement besoin pour sa santé, les êtres humains conscients se détourneront résolument de toute cette chimie mortifère!

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 12:45

Touche pas à ma prostate!

Manifeste pour un moratoire

sur le dépistage du cancer de la prostate

Des médecins s'élèvent contre le dépistage systématique
du cancer de la prostate

L'occasion a déjà été donnée de mettre  ici en garde, en ce qui concerne les femmes, contre le dépistage systématique du cancer du sein, qui, en fait, génère plus de cancers qu'il n'en évite!


Il n'en va pas différemment du cancer de la prostate chez les hommes. Le dépistage systématique du cancer de la prostate n’est pas, non plus, une bonne stratégie de santé.


Ce dépistage aboutit dans de nombreux cas à découvrir dans la prostate des cellules cancéreuses qui n’auraient jamais provoqué de cancer. La moitié des hommes de 60 ans ont des cellules cancéreuses dans leur prostate, c’est un phénomène quasi "normal" et c’est le cas de près de 100% des hommes de 90 ans.


La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans.


Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.


Malgré ces incertitudes, tous les ans, des milliers d’hommes sont inquiétés, opérés, irradiés, rendus impuissants ou incontinents pour un bénéfice hypothétique.





Cette vidéo illustre le manifeste "Touche pas à ma prostate", signé en quelques jours par plus d'une centaine de médecins.

Le médecin qui s'y exprime y fait preuve d'un grand bon sens. S
ur ses propos juste une réserve: La notion de "métastase", courammement admise, est, toutefois, totalement récusée par la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer.

Page du manifeste:

http://www.atoute.org/n/article108.html

Son but est d'expliquer comment l'on peut en arriver à contester quelque chose qui paraît aussi évident qu'un dépistage de cancer, et aussi pourquoi des opinions aussi tranchées et contradictoires peuvent coexister sur ce sujet.


Les sources des données citées:
L'étude canadienne n'est pas en accès libre. Voici une copie du tableau de résultat:

http://www.mmt-fr.org/article207.html

L'étude sur le devenir des hommes opérés, dont est tirée la courbe de survie:


http://content.nejm.org/cgi/content/full/347/11/781

La position de la Haute Autorité de Santé française:



Le position de l'Organisation Mondiale de la Santé:

http://www.euro.who.int/HEN/Syntheses/prostate/20040518_3?language=French

Dédésinformation des médecins de La Réunion:

http://www.atoute.org/n/article99.html
http://www.urml-reunion.net/ddi/index-ddi.html

Formindep

http://www.formindep.org/spip.php?article182


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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 21:27

Comment un vaccin
sensé prévenir la maladie
rend, en fait, malade



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