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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 14:31

Avant d'avaler de la chimie regardez et/ou écoutez ça:

 

 

Stop aux conflits d'intérêts

dans les instances officielles de santé

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la Santé
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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 15:47

Article relayé

 

Le bras de fer entre le Dr Bruno Darmon et l'ordre des dentistes continue... Le Dr Darmon reçoit ici un soutien de poids avec le courrier de Michel Raynaud, Maître de conférences à l'Université de Toulon et propriétaire du site sante-dents.com et ses commentaires suite à la réponse du président de l'ordre des dentistes continuant à nier le danger des dents dévitalisées, tout comme la position officielle est aussi de nier les dangers du mercure dentaire, pourtant maintenant interdit dans plusieurs pays européens et, grâce au combat acharné de militants semblables au Dr Darmon, essentiellement animés par la force de la conviction, sur le point de l'être en France aussi...

Il est clair que le Dr Bruno Darmon ne caresse pas dans le sens du poil et que, s'il réussit à retrouver son droit d'exercer l'art de la dentisterie, ce ne sera donc pas par des flatteries mais que ce sera, pour lui aussi, par la seule force de sa conviction ...

Nota Bene: Dans l'article ci-dessous reproduit c'est nous qui soulignons, graissons ou surlignons...


 

Dent dévitalisée: La science face à l'obscurantisme du Conseil de l'Ordre.

 

Les derniers échanges de courrier avec l'Ordre dans le cadre de la demande de pouvoir exercer à nouveau du Dr Darmon.

 

Audience prochainement à Paris.

 

Voici trois textes:

 

1/ La position d'un scientifique sur les dents dévitalisées exprimée au Conseil de l'Ordre des Dentistes.

2/ La réponse du Président National de l'Ordre des dentistes.

3/ Les commentaires du scientifique.

 

--------------------------------------------------------------------------------------------

 

1/ La position d'un scientifique sur les dents dévitalisées exprimée au Conseil de l'Ordre des dentistes.

 

Michel Raynaud

Maitre de conférence                         UFR Sciences et techniques

Université du Sud Toulon Var            IUT Services réseaux de communications

83957 La Garde Cedex

 

Monsieur le Président de la Chambre Disciplinaire de l'Ordre des Chirurgiens Dentistes,

 

Je suis enseignant-chercheur à l'Université de Toulon et je travaille en tant que mathématicien dans le laboratoire PROTEE-ISO qui s'occupe de problèmes environnementaux complexes. Notre fort rayonnement dans le monde a généré une étroite collaboration avec l'institut EMBRAPA (Etat de Sao Paulo-Brésil) permettant aujourd'hui de publier dans des revues scientifiques de plus haut niveau.  Je me suis penché avec le regard du scientifique sur le sujet des dents dévitalisées. Il m’apparaît aujourd’hui et depuis longtemps déjà, qu'on ne pourra jamais être certain de l'innocuité de la dent dévitalisée. La littérature scientifique ainsi que certains travaux de divers médecins vont tout à fait dans ce sens et laissent même à penser que de les enlever serait bien souvent une mesure thérapeutique extrêmement efficace.

 

En conséquence, il serait précieux et il est éthique que les dentistes aient le droit d’accéder à la demande des patients qui souhaiteraient enlever toutes leurs dents dévitalisées.


Je sais que le professeur Garel, biologiste, Dr es Sciences et Directeur Honoraire de Recherche au CNRS est lui aussi tout a fait en accord avec ce point de vue et il s'est d'ailleurs jadis aussi exprimé dans ce sens.

 

Refuser ce droit me semble être par conséquent une atteinte à la liberté thérapeutique qui n’est fondée sur aucun argument scientifique.

 

Par conséquent, je ne vois donc pas comment qualifier les actions entreprises jusqu'à présent à l'encontre du Dr Darmon que comme une persécution, parce que ce praticien a fait jadis le choix d'une pratique qui n'est pas courante certes, mais qui n'en est pas moins éthique au regard de la science.

 

Vouloir empêcher la mise en pratique d'une information qui par nombre d’aspects pourrait laisser penser qu’elle constitue un espoir important pour des millions de malades, pourrait être considérée, un jour, comme assez grave.

 

C'est pourtant ce qui a été fait quand on a interdit d'exercer un praticien qui acceptait d'extraire des dents dévitalisées.

 

C'est encore aujourd'hui ce qui est fait quand on tente de s'opposer à ce qu'il exerce à nouveau parce qu'il exprime des idées respectables visant à informer la population sur internet. Je précise d'ailleurs que je suis le propriétaire et responsable du site www.sante-dents.com, qui exprime que la dent dévitalisée pourrait très probablement être aujourd'hui la première cause de cancers et de maladies graves, ce que j'ai de bonnes raisons de croire.

 

Le sujet qui est au centre de cette affaire est donc colossal. Les demandes,  d'une certaine façon formulées par l'Ordre au Dr Darmon, de devoir s'amender ou de suivre l'enseignement universitaire qu'il a reçu, me semblent donc quelque peu inappropriées à l'importance du sujet. Il me semble aujourd'hui que si quelqu'un devrait s'amender, ce serait plutôt le Conseil de l'Ordre des dentistes et que si quelqu'un devrait actualiser son enseignement sur le sujet de l'infection focale notamment, ce devrait être l'Université d'Odontologie.

 

Malheureusement lorsqu'on est soi même concerné par un sujet, il est, en général, très difficile de porter un regard objectif sur une pratique qui n'est pas sienne et qui aurait pu l'être. Je suggère donc au conseil de l'Ordre de recueillir l'avis d'une véritable commission scientifique indépendante sur le sujet de la toxicité des dents dévitalisées et je me ferai un plaisir d'y participer. Et en attendant que la commission scientifique ait donné ses conclusions, dans le doute, s'abstenir de continuer à persécuter le Dr Darmon.

 

Les interdictions d'exercer du Dr Darmon, selon  le conseil de l'Ordre, œuvrent au nom de la défense de la santé publique. Il est bien possible qu'un jour on se rende compte du contraire. Il serait peut-être temps que les membres du Conseil de l'Ordre qui s'opposent avec zèle à l'exercice du Dr Darmon envisagent sérieusement sa réintégration et son dédommagement.

 

Recevez, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

 

Michel Raynaud Toulon le 21 Juillet  2012

 

 

2/ La réponse au courrier précédent notamment, adressé au Président du Tribunal du Conseil de l'Ordre, par le Président du Conseil de l'Ordre.

 

Paris le 2 octobre 2012

 

Monsieur Le Président.

 

Nous ne pouvons que constater que Monsieur Darmon ne semble toujours pas se rendre compte de la gravité et de la mauvaise qualité des soins qu'il a pratiqués au cours de son exercice antérieur et qui ont fait l'objet de plusieurs avertissements avant sa radiation.


Notons par ailleurs qu'il ne manifeste aucun regret quant aux conséquences désastreuses qui ont pu découler de ces actes non conformes aux données acquises de la science sur ses patients.


En outre la lettre du Professeur Raynaud censée être instructive pour le Conseil National de l'Ordre ne fait qu'aggraver son cas en présentant l'institution ordinale comme étant persécutrice à l'encontre de Monsieur Darmon et l'accusant de fermeture d'esprit, alors que sa première mission est la protection de la santé publique.

 

Pour toutes ces raisons, le Conseil National de l'Ordre demande l'annulation de la décision de la chambre disciplinaire de première instance et le rejet de la demande de Monsieur Darmon.

 

Le Président du Conseil National de l'Ordre

 

 

3/ Commentaires du Professeur Michel Raynaud.

 

Le Conseil de l'Ordre fait visiblement tout pour nier l'évidence qu'enlever les dents dévitalisées est susceptible d'apporter un bienfait pour la santé. Même ma contribution scientifique n'arrive pas à le faire douter de ses certitudes. Il me semble important que le public le comprenne et n'attende donc pas des autorités dentaires une quelconque aide dans ce domaine pour l'éclairer sur la vérité.

 

Quant-à la prétendue "gravité" et "mauvaise qualité" des soins que le Dr Darmon aurait pratiqués au cours de son exercice antérieur d'après le Président de l'Ordre, voici quelques éléments qui contredisent cette diffamation.

 

Lorsque nous avons réalisé le site internet sante-dents.com avec le Dr Darmon, j'y ai mis des vidéos de ses patients qui pourraient en surprendre plus d'un, tant les témoignages de guérisons sont impressionnants. Comme il n'avait pas recueilli les autorisations de les diffuser, l'image a été réduite de telle sorte que les visages ne soient plus reconnaissables mais leur authenticité ne fait aucun doute. On y voit de nombreux malades que rien n'arrivait à guérir, retrouver la santé dans les jours qui suivirent les extractions de dents dévitalisées. Cela me fait dire que non seulement les soins du Dr Darmon n'ont rien à voir avec ce qu'en dit l'Ordre mais qu'au contraire la profession dentaire ferait bien de s'en inspirer pour redonner la santé à une population de plus en plus malade, ce que je constate d'ailleurs sur mes étudiants depuis des années.

 

J'ai moi-même fait extraire toutes mes dents dévitalisées par un dentiste de Nice qui, aujourd'hui, n'ose plus le faire, car il a subi des pressions de l'Ordre pour stopper cet exercice «hérétique». Ma santé s'en est trouvée grandement améliorée. Il me restait toutefois encore quelques problèmes de santé. On aurait pu croire qu'ils ne venaient plus des dents dévitalisées puisque elles avaient été enlevées. Le Dr Darmon traita alors des mémoires de dents dévitalisées qui restaient dans les os de mes mâchoires et mes derniers problèmes de santé disparurent.

 

Je finirai enfin sur une anecdote. Lors d'un nos rendez vous avec le Dr Darmon, pour élaborer le site internet, une fois, je dus quitter précipitamment mon domicile pour accompagner ma fille à l'hôpital, car elle avait une grave crise d'asthme. Dans la précipitation, j'oubliais même de décommander mon rendez-vous avec le Dr Darmon, que nous croisâmes en voiture sur le chemin.


Nous nous arrêtâmes et il nous demanda deux minutes avant de reprendre le chemin de l'hôpital pour tenter d'enrayer la crise d'asthme. Il demanda à ma fille de se faire vomir après avoir bu rapidement de l'eau. Comme nous étions en pleine forêt, il alla vers un arbre prendre des épines de pin, qu'il frotta entre ses mains pour en extraire l'essence qu'il fit respirer à ma fille. Il prit ensuite des herbes de buissons proches puis les utilisa pour frictionner son dos à certains endroits. Deux minutes après, la crise d'asthme avait quasiment disparu et nous rentrâmes à la maison, où il fit encore quelques cautérisations d'acupuncture ou moxas pour que la crise d'asthme disparaisse complètement.

Le soir même, elle était tellement en forme qu'elle put, à sa grande surprise, aller à une soirée dansante alors que, d'habitude, il lui fallait plusieurs jours pour se remettre de son passage à l'hôpital.

Voilà un aperçu de qui est celui sur lequel les dentistes du Conseil de l'Ordre veulent répandre l’opprobre au lieu de corriger une attitude sur les dents dévitalisées, aux conséquences dramatiques pour la population française.

 

Professeur Michel Raynaud: michelraynaud98@yahoo.fr

 

P.S. Si vous êtes intéressés par cette histoire, il est vivement conseillé de vous inscrire directement sur le blog dent-devitalisee.com, car les prochaines informations vont être tellement révolutionnaires et surprenantes qu'elles risquent de ne plus être reprises par aucun autre blog.

 

Source:

http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-dent-devitalisee-la-science-face-a-l-obscurantisme-du-conseil-de-l-ordre-111898430.html

 


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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 09:40

 

L’empire vaccinal s’est effondré

et les média n'en ont quasiment pas soufflé mot!


Jon Rappoport, 9 octobre 2012 (Natural News)


Vous n’avez peut-être pas entendu cette explosion. Pourtant elle s’est bel et bien produite.

Une revue de la Collaboration Cochrane, une équipe de chercheurs respectée et connue du monde entier a passé en revue tous les éléments de preuve et a fourni sa conclusion:

«Chez les adultes en bonne santé aucun vaccin contre la grippe ne confère une protection contre la maladie».

«Le vaccin ne protège pas non plus contre la transmission de personne à personne du virus de la grippe».

Donc toute la promotion, tout le proxénétisme, toutes les tactiques de peur, tous les «avis d’experts médicaux» et toute la couverture médiatique … inutile, sans valeur, non pertinente.

Des milliards pour des mensonges sur les vaccins contre la grippe, ce n’était que cela: des mensonges.

Il y a pire parce que toute la théorie vaccinale qui traite de la manière dont fonctionnent les vaccins se trouve maintenant sur le fil du rasoir, prête à tomber dans l’abîme des "contes de fées" qui n’intéressent plus personne.

On nous a dit que les vaccins stimulaient le système immunitaire à la manière d’une répétition générale de ce qui se produira quand la maladie se présentera.

Le système immunitaire sera alors fin prêt pour attaquer le germe et le détruire.

Mais puisque les vaccins contre la grippe ne protègent pas contre la maladie et n’arrêtent même pas la transmission de personne à personne du virus de la grippe, la soit disant «répétition générale» du système immunitaire ne relève finalement plus que de la légende, du mythe.

En outre, l'on peut aussi oublier la légende pourtant tellement vantée de l’«immunité de groupe». Comment un groupe pourrait-il être immunisé alors que les vaccins sont incapables d’empêcher la transmission du virus de personne à personne?

Comme elle l’a toujours fait, la Collaboration Cochrane a réalisé une revue exhaustive de toutes les études existantes sur les vaccins contre la grippe. Elle a rejeté les études mal faites. Dans certains cas, les responsables de la revue ont contacté individuellement les chercheurs pour pouvoir compléter et affiner leurs données.

Les conclusions de Cochrane représentent le nec plus ultra de la littérature publiée sur les vaccins contre la grippe. Comme la Collaboration Cochrane ne doit rien aux compagnies pharmaceutiques, elle a dès lors analysé la littérature sur la question avec humilité d’esprit.

Un commentaire intéressant de leur analyse précise:

«Notre examen a montré que les éléments de preuves fiables sur les vaccins anti-grippaux sont minces, mais nous savons qu’il existe des preuves de la manipulation généralisée des conclusions».

Qui donc pourrait bénéficier d’une telle manipulation? Ça c’est une autre histoire!

La revue Cochrane a été publiée le 7 juillet 2010 par John Wiley & Sons.

Aurions-nous raté cette immense couverture médiatique? Peut-être étions-nous en train de pêcher ce jour-là, ou avions-nous décidé d’acheter de nouveaux pneus pour notre voiture; nous étions peut-être en vacances sur notre yacht en Méditerranée? Quoi? Il n’y aurait pas eu de large couverture médiatique? Impossible! Je pense  qu’il y a sûrement eu…


Source: http://www.naturalnews.com/037471_vaccines_mythology_fairy_tale.html


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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:24

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Kokopelli défend la liberté des semences

Défendons Kokopelli!

 

Pour proteger la biodiversite contre la main mise toute puissante des grands groupes et lobbies prets a detruire pour servir leur seuls interets, la Justice doit autoriser Kokopelli a vendre des graines anciennes biologiques. Cette action de Kokopelli est noble et il est injuste de l'interdire au profit de massacres generes par les lobbies commerciaux. Merci a la justice de redevenir juste face aux manipulateurs sans scrupules pour qui seul le business a de l'importance. Les graines anciennes biologiques font partie de notre patrimoine precieux et Kokopelli les defend, les preserve, et permet a chacun de les semer. Ceci doit rester notre droit a tous.

 

*   *   *   *   *   *   *   *

 

Kokopelli vient de perdre son proces à la CJUE (Cour de Justice de l´Union Européenne). Kokopelli c'est une association qui s'occupe de collecter, sauvegarder et réimplanter des variétés de plantes (fruits et légumes)anciennes, rares ou sauvages, que souvent l'on pensait perdues à jamais. Ils proposent des centaines de variétés. 
http://kokopelli-semences.fr/boutique.

Cette décision pourrait avoir un impact pour le site semeurs.free car notre site bien aimé permet le don de semence non inscrite au catalogue officiel. Jusqu´à aujourd´hui cela était "toléré", mais ce status-quo pourrait changer suite à ce verdict.

Kokopelli est donc attaqué par des lobbys de semenciers qui veulent obtenir le monopole des semences distribuables et détruire leur travail, activité à but non lucratif, parce qu'elle met leurs profits en péril. Ceux ci ont fait rédiger une législation (ven vigueur depuis plusieurs années)qui interdit la commercialisation ET LE DON de toutes les semences non enregistrées au catalogue officiel (même dans les cas de kokopelli qui est une association à but non lucrati ou du site semeurs.free).
 
Faire enregistrer sa semence au catalogue officiel, c'est tout bénèf pour les grands semenciers pour qui c'est une étape vers la propriété exclusive. Par contre pour une petite association qui cherche avant tout à protéger et restaurer la biodiversité, c'est des coûts trop important et de la "paperasserie" supplémentaire. 

La cour de justice de l'union européenne, dans un jugement plus que contestable, vient de donner raison aux lobbys des semenciers en déboutant kokopelli et en exigeant l'application de la directive rédigée par les lobby-istes, et ceux contre l´avis de son avocat général (un magistrat qui a du galon et qui plaide au regard du dossier pour donner son avis à la cour sur le sens dans lequel elle devrait rendre son jugement, en l'étayant d'une longue et minutieuse argumentation, les délibérés de la cour restant secret).

Alors pour la survie de cette association magnifique et notre droit au don de semences sur le site semeurs.free, soyez nombreux à signer et à faire partager sans modération!

Pétition rapide de chez Aavaz: 

Association Bio acteurs 43
34 route de Roderie
43000 Aiguilhe
04 71 06 08 37

Soyons Solidaires et Acteurs pour un Bio ti' full futur!

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 23:00

Alerte au sujet des informations relatives aux compléments alimentaires

 

 


 
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 17:29

 

Les vendeurs de maladies

 

Cash investigation

 

Magazine d'information présenté par Elise Lucet


Vendredi 27 Avril 2012 à 22H25

Durée: 1 Heure 30 minutes

 

 

 

Désormais, chaque vendredi, en deuxième partie de soirée, le nouveau magazine d'information d'Elise Lucet se penche sur un sujet économique et de consommation, dans le but d'alerter l'opinion publique.


Pour ce premier numéro, elle s'intéresse aux «vendeurs de maladies», ces laboratoires qui inventent - oui vous avez bien lu! - de toutes pièces une pathologie [!!!] pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu'ils viennent tout juste de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, effets secondaires pour lesquels ils ont, bien sûr, aussi déjà prévu de nouveaux médicaments, qui, probalement, génèreront, à leur tour, d'autres effets secondaires, de sorte à créer un cercle vicieux sans fin et une clientèle captive.


Elle évoque également Shanti Senthikuma, une Indienne de 34 ans vivant dans le Kerala, un Etat du sud-ouest de l'Inde, qui s'est battue pendant des années contre la compagnie Coca Cola qui, pour les besoins de production de son soda, privait, tout simplement, la population d'accès à l'eau potable. [!!!] Au moins restait-il à ces Indiens du Kerala la possibilité de cuisiner, laver leur linge et prendre leur douche avec du ... coca-cola!


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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:02

Message relayé

 

Voter pour un pro-nucléaire de gauche ou un pro-nucléaire de droite ça change quoi?


Une France sans nucléaire : ça marche !

Bonjour,

Hollande ou Sarkozy? Nous connaîtrons dans quelques jours le nom du prochain président de la République. Et ce sera un partisan du nucléaire, alors même que la majorité des Français souhaite{nt} en sortir...

Une France sans nucléaire : ça marche !
Et pourtant: sortir du nucléaire, on sait comment faire. Mais il faut le faire savoir! Pour cela, nous avons besoin de vous, maintenant: notre premier porte-parole, c’est vous.

Découvrez notre infographie interactive et signez l’appel "Une France sans nucléaire : ça marche!": en quelques clics, vous saurez par quelles mesures très concrètes la France peut sortir du nucléaire.

Grâce à vous, nous étions 60 000 le 11 mars dernier lors de la grande chaîne humaine entre Lyon et Avignon. Grâce à vous, nous pouvons être des dizaines de milliers à signer cet appel...

Diffusez à tous vos contacts, aussi largement que possible, le lien suivant : http://www.sortirdunucleaire.org/Je-signe

Ensemble, refusons l’impasse écologique et économique du nucléaire.

Je signe !

Nous vous remercions pour votre engagement à nos côtés,

Toute l’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

Indépendants de l’État à 100 %, nous sommes dépendants de vous.
Soutenez notre action, faites un don! http://www.sortirdunucleaire.org/don

Chacun-e peut s’abonner pour recevoir nos infos:
http://www.sortirdunucleaire.org/listes

Vous utilisez Facebook? Comme plus de 15 000 internautes, suivez nos infos sur notre page: http://www.facebook.com/sortirdunucleaire.org

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 22:25

Message relayé

Mobilisation pour les médecines naturelles

Madame, Monsieur,

Les médecines naturelles sont victimes de persécutions qui semblent n'avoir qu'un seul but:

  • que vous et moi n'ayons plus d'autre option que les médicaments chimiques produits par l'industrie pharmaceutique.

Peu importent les résultats sur notre santé:

Au début des années 2000, le taux de prise en charge par la Sécurité sociale des produits homéopathiques est passé de 65 à 35 %; il est question maintenant de le réduire à zéro. C'est déjà quasiment acté en Angleterre, où la British Medical Association (BMA) a demandé l'arrêt de la mise à disposition des patients de produits homéopathiques par le système de santé (NHS).

L'ostéopathie, elle, malgré des millions de personnes soulagées de leurs douleurs, y compris des ministres, n'a jamais été remboursée, et ce n'est pas demain qu'elle le sera: jusqu'en 2008, notre «Académie nationale de médecine» traitait les ostéopathes de «charlatans» sur son site Internet.

Concernant la médecine par les plantes, ses jours sur notre territoire semblent comptés. Le diplôme d'herboriste a été supprimé sous Vichy (1941). La 5e République, elle, s'est chargée d'anéantir le commerce des plantes médicinales: aujourd'hui, ne demeurent à Paris, que quatre herboristeries, une centaine sur l'ensemble de la France. Il y en a 50 fois plus en Allemagne ou en Angleterre!

Et quant aux médecines orientales, c'est le nettoyage par le vide: il n'y a plus aucune officine spécialisée en médecine chinoise à Paris.

Mais le plus insupportable, c'est que cette destruction méthodique des savoir ancestraux concernant un aspect essentiel de nos vies se fait au nom du «progrès de la science» et de la «protection des malades»!

L’Agence Européenne du Médicament (European Medicines Agency) et l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA, European Food Safety Authority), habilement influencées par l'industrie pharmaceutique, a réussi ce tour de passe passe incroyable de faire passer les médicaments chimiques, y compris les plus toxiques, comme la seule approche rationnelle face à la maladie.

Et alors que les scandales sanitaires se multiplient (Vioxx, Médiator, Buflomédil, prothèses PIP pour les plus récents...), elles prennent des mesures draconiennes visant à faire tomber l'immense majorité des produits naturels, y compris de simples vitamines, des oligo-éléments et des minéraux, dans la catégorie des médicaments.

Cela signifie pour vous et moi qu'ils ne seront plus disponibles autrement qu'en pharmacie, et souvent même sur ordonnance, gonflant ainsi les profits de l'industrie pharmaceutique, du lobby médical mais en reportant le fardeau financier sur les patients comme vous et moi.

Des centaines de petits producteurs s'apprêtent à se faire étrangler par ces décisions, qui ne reposent, le plus souvent, sur aucune argumentation scientifique.

Nous ne devons plus accepter cette oppression, qui menace notre santé et plus encore celle de nos enfants.
Nous sommes aussi en droit d’exiger - à minima - de nos candidats aux élections présidentielles qu’ils aient une vision pour notre système de santé et plus particulièrement en période de crise.

Etant donné l’importance grandissante des médecines naturelles dans le cœur des Français, ne pourraient-ils pas à tout le moins favoriser la coopération entre les médecines?

Pourquoi refusent-ils encore d’accorder la moindre importance a un mouvement de fond qui plusieurs dizaines d’années ne cesse de grandir?

Les médecines alternatives ont toute leur place en complément de la médecine officielle.

 Mais dans la campagne électorale, c'est comme si le problème de la santé publique n'existait pas. Le sujet ne fait tout simplement pas partie des propositions des candidats.

C'est pourquoi je vous demande de signer l'appel ci-joint aux candidats à l'élection présidentielle en France. Nous devons être des centaines de milliers à exiger qu'ils s'engagent à respecter notre droit à chacun de se soigner autrement.

Si nous sommes des centaines de milliers, notre appel peut obliger les candidats à sortir de l'ambigüité, et à afficher clairement leur position.

Rien ne peut justifier que les pouvoirs publics privent les citoyens de solutions naturelles, sans effets secondaires, qui peuvent soigner des maladies, en particulier dans les (nombreux) cas où la médecine allopathique n'a rien à proposer.

Notre mobilisation est partie d'un mouvement spontané et généreux: en mars 2011, nous avons réuni 1,5 millions de signatures directive européenne THMPD, sur les remèdes à base de plantes médicinales.

Nous avons rapidement pu rencontrer les responsables européens, puis commencer un travail de fond sur les législations à modifier, pour que le droit des patients soit respecté. Nous avons créé un institut à Bruxelles, l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN).

Mais notre travail prend chaque jour un caractère d'urgence de plus en plus pressant: en ce moment même, l'Union Européenne prépare de nouvelles directives qui semblent faites pour briser les fabricants de compléments alimentaires naturels.

Ces persécutions sont d'autant plus révoltantes que c'est dans le domaine des médecines naturelles que se font aujourd'hui les découvertes scientifiques les plus porteuses d'espoir pour les patients:

Nutrithérapie, micronutrition, médecine orthomoléculaire, endothérapie, phytothérapie, médecine cellulaire, beaucoup de chercheurs s'accordent à dire que c'est que se trouvent les gisements de connaissance d'où émergera la médecine de demain.

→ Des dizaines de médecins et chercheurs hors-normes ont ouvert des pistes prometteuses pour des maladies graves, et ont été étouffés. Nous devons les défendre.

→ On sait, aujourd'hui, que c'est en faisant preuve d'ouverture d'esprit que l'on retrouvera de réels espoirs de soigner les maladies comme le cancer, l'arthrose, le diabète, la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques, Parkinson, les problèmes de prostate, les maladies cardiovasculaires ou encore la dépression et l'insomnie.

Car contre toutes ces maladies et problèmes de santé, la vérité est que la médecine conventionnelle est démunie. Beaucoup de ses traitements ont des effets violents, qui peuvent parfois être pires que le mal.

Peu de personnes le savent, mais vous avez aujourd'hui, dans un pays comme la France, cinq fois plus de risques de mourir des effets secondaires de vos traitements médicaux que d'un accident de voiture.

On nous promet que cela va changer. Que de nouvelles molécules chimiques sont à portée de la main, pour peu qu'on investisse quelques milliards de plus dans la recherche.

Mais la réalité est que, depuis dix ans, la recherche sur les nouvelles molécules chimiques piétine: l'écrasante majorité des nouveaux médicaments vendus à prix d'or par l'industrie pharmaceutique sont en fait des molécules naturelles qui ont été copiées et reproduites en laboratoire, dans le seul but de pouvoir être brevetées, et donc de garantir les superprofits des fabricants.
Il n'y a là aucune préoccupation réelle du bien-être et de la santé des patients.

C'est pourquoi je vous demande de signer notre Appel aux candidats à l'élection présidentielle. Nous leur demandons d'arrêter les législations favorables à l'industrie pharmaceutique, et les persécutions contre les fabricants de produits naturels (non brevetés, non remboursés).

Votre signature donnera plus de poids aux actions entreprises par notre institut:

Sensibilisation des élus: Afin d'aider au vote de nouvelles lois plus équilibrées, nous travaillons sur les textes pour faire des propositions de réformes crédibles aux pouvoirs publics; nous assurons une présence permanente auprès des législateurs, pour nous assurer qu'ils ont en main les bonnes informations pour décider.

Action auprès de l'opinion publique: nous diffusons plusieurs fois par mois des informations dans plus de 710 000 foyers, sous forme de textes mobilisateurs ou de vidéos.

Participation à des groupes de travail, colloques, assemblées: Les représentants de l'IPSN travaillent en synergie avec de nombreuses organisations amies agissant aux niveaux français et européen; cela implique de participer à de nombreuses rencontres, et d'assurer une présence aux événements majeurs.

Rencontres, colloques: l'IPSN est présent aux grands événements (Salon Marjolaine, Fêtes des Simples, Congrès de l'Alliance pour la Santé...). Le 30 mars 2012, nous organisons à Paris un grand colloque avec le Professeur Henri Joyeux et le Docteur Bérengère Arnal, dans les locaux de l'Université de la Sorbonne sur la nutrition, première médecine.

Toutes ces actions sont indispensables pour faire vivre l'idée que la santé naturelle a sa place dans notre société moderne, qu'elle est même indispensable.

Mais seule votre participation aujourd'hui à notre Appel aux Candidats peut donner à nos revendications une légitimité démocratique.
Nous avons besoin de votre soutien pour envoyer un message clair aux candidats à l'élection présidentielle: une immense masse d'électeurs leur demandent de s'engager à défendre le droit de chacun de choisir sa médecine, et d'arrêter de se ranger du côté de la grande industrie.

Et c'est pourquoi j'insiste pour vous demander à vous, citoyen responsable, de signer notre appel aux candidats maintenant, et pour soutenir ce combat indispensable, d'apporter une contribution financière à notre association sans but lucratif.

Car tout notre travail vital, nous le faisons sans la moindre subvention publique.

Nous devons assurer toute la logistique indispensable à un mouvement d'envergure européenne comme le nôtre (bureau à Bruxelles, téléphone, secrétariat, site Internet...), et seule votre générosité peut y contribuer.

Faire un don à notre association n'est bien sûr pas obligatoire:

Après avoir signé votre Appel aux Candidats, vous serez redirigé sur une page où il vous sera proposé de faire un don sécurisé par Paypal à notre association.

Vous pouvez choisir de contribuer ... ou non.

Et si vous le faites, c'est vous qui choisissez le montant, selon ce que vous jugerez raisonnable.

Notez bien que nous sommes organisés pour exploiter au mieux le plus petit don que vous choisirez de nous adresser. Il n'y a pas de limite minimum. Et dans tous les cas, vous ferez une différence importante, peut-être même décisive.

Pour l'avenir de notre mouvement pour la défense des médecines naturelles en Europe, tout va dépendre de ce que vous décidez de faire maintenant, en cliquant ici.

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois
Président


P.S.: Si vous hésitez à faire un don à notre association, il existe un autre moyen de nous soutenir. Vous pouvez vous abonner à Santé Nature Innovation, le mensuel sur les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique, et dix euros de votre abonnement seront reversés à notre association. Pour en savoir plus sur Santé Nature Innovation, cliquez ici.

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Cette newsletter est publiée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. Si vous souhaitez la recevoir, il vous suffit de cliquer ici: http://institut-protection-sante-naturelle.eu/rubrique/newsletter/.

Votre adresse ne sera jamais transmise à aucun tiers et vous pourrez vous désinscrire grâce à un lien se trouvant sur toutes nos newsletters, en fin de message.


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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 16:50

 

"Contagion": La propagande payante

 

Au journal télévisé la propagande pro-vaccinale est, au moins, gratuite pour les spectateurs-auditeurs. Avec le film "Contagion" ("Rien ne se répand aussi bien que la peur!") vous avez, en plus, le droit de payer le prix d'une place de cinéma pour vous faire bourrer le crâne...

 

Très pertinente présentation du film sur cette page:

 

http://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=10890


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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 20:42

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Adieu les libertés, la mémoire collective de nos Anciens, adieu produits naturels, plantes médicinales, homéopathie, phyto-aroma-thérapie, compléments alimentaires et le reste...

 

Une nouvelle «affaire Beljanski»?

 

Bernard Christophe est diplômé en Pharmacie (Option biologie), et a étudié près de 40 techniques médicales à travers le monde, ainsi que la diététique et l’activité physique qui représentent la première prévention des maladies.


En 1976, il a créé une herboristerie à Strasbourg puis, après la fermeture forcée par le système en place de son laboratoire Gelcom, le laboratoire Nutrivital qui commercialise des plantes médicinales, huiles essentielles et autres produits naturels bénéfiques pour la santé dans une majorité d'affections, les « armes chimiques » étant réservées seulement aux cas les plus graves.


Depuis plus de quinze ans, il étudie la borréliose, ou maladie de Lyme, «maladie qui sera certainement dans les prochaines années et décennies l'une des plus grandes pandémies due à des bactéries, sans compter les co-infections autant sous l'aspect de la prévention que des moyens d'investigation et des traitements de par le monde».


 Cette maladie est actuellement largement sous-estimée du fait des caractéristiques et propriétés des spirochètes en cause, les borrélies dont il existe plus de trente espèces à l'heure actuelle.


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Il y a près de cinq ans, il a tiré le signal d'alarme auprès du Ministère de la Santé par courrier R + AR (sans les nombreux courriers et visites à des élus), du Procureur de la République, de la DGCCRF, des Médias. « Je suis effaré par le silence radio en retour…»


Pourtant le sujet est suffisamment  grave pour la santé publique en France puisqu’il signale, entre autre, qu’il s’agit d’une maladie pernicieuse en recrudescence et que rien n'est fait en terme de prévention en France, alors que les modes de transmission sont multiples : les tiques évidemment, mais aussi le placenta de la mère à l’enfant, l’allaitement, certainement le sexe et peut-être même l’alimentation (viandes, laitages). Le corps médical ne connaît quasiment pas cette maladie aux multiples facettes, sans compter les  fréquentes co-infections et autres causes peu connues de symptômes identiques (telles intoxications chroniques aux métaux lourds, parasitoses, ondes électromagnétiques, etc) qui désorientent complètement les thérapeutes.


En outre, les sérologies encore actuellement pratiquées en France (copiées sur les USA où 95 % des borrélies sont des B. burgdorferi) sont totalement inadaptées aux différentes borrélies européennes et  des sérologies allemandes (All-Diag) sont bien plus performantes pour rendre compte des différentes espèces en cause. Et ces sérologies induisent souvent le corps médical en erreur par les trop nombreuses sérologies faussement négatives, alors même que les symptômes cliniques correspondent bien à cette maladie. Ce fait a d'ailleurs été rapporté dans la 16e Conférence de Consensus Lyme qui précise qu'il faut se fier plus à la clinique qu'aux sérologies, reconnues peu performantes. Les traitements par antibiotiques au stade tardif de la maladie (cas les plus fréquents) sont particulièrement décevants et sont de plus iatrogènes au long terme et peuvent provoquer rapidement des résistances.


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Bernard Christophe a pu mettre en évidence la supériorité d'un mélange d'huiles essentielles au spectre large appelé Tic-Tox qu'il serait intéressant de tester cliniquement, mais il n’en a pas les moyens comme les ont les multinationales.


«Il existe un très grave problème dû à la contamination interhumaine par transfusions sanguines (1 million de transfusions par an en France !). L’Afssaps reconnaît cette transmission chez les souris mais précise qu’il n’existe pas à l’heure actuelle d’étude chez l’homme – mais où est le principe de précaution? L’une de mes hypothèses, plausible, pourrait faire le lien entre borréliose et nombre de maladies auto-immunes (SEP, SLA, PAR), même Alzheimer, Parkinson, et peut-être maladies orphelines, etc… N’y a-t-il pas là suffisamment d’arguments pour faire réagir même le dernier des citoyens ? Tout ceci est dû aux propriétés particulières de ces borrélies qui ont un génome important et une grande faculté d’adaptation dans divers organismes et organes… Je dispose d’un résumé de 800 pages A4 sur le sujet.»


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Mais personne ne bouge... Pourquoi cette «omerta»?

 

«Comme, exaspéré par cette omerta sur un sujet aussi grave pour la santé publique, j'ai fini par porter plainte auprès du Procureur de la République contre deux Professeurs «experts» de Lyme à Strasbourg et liés à Bio-Mérieux, contre Bio-Mérieux, contre l'Afssaps et contre l'Ordre des Médecins pour non assistance à personnes en danger. Cette action avait pour but de révéler au grand jour l'étendue de ce problème de santé publique. Après plus de 4 mois, pas de réponse non plus du Procureur mais une inspection de l'Afssaps (dont personne n'ignore plus les complicités avec l'industrie et les nombreuses victimes)  m'interdit la fabrication et la commercialisation du produit Tic-Tox, pourtant apprécié déjà par des dizaines de milliers de personnes de différents pays.»


 Les deux motifs principaux invoqués sont que le laboratoire Nutrivital n’est pas un laboratoire pharmaceutique agréé et qu’il n’a pas d’autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par l’Afssaps. Or, nous avons pu constater la fiabilité de l’AMM, que certains appellent à présent Autorisation de Mise à Mort, et l’intégrité de l’Afssaps, dépendante des laboratoires, même si elle a changé de nom, qui attend toujours qu’il y ait un nombre de morts conséquent pour retirer le produit du marché. Pour le Tic-Tox, non seulement il n’y a jamais eu d’accident ni de plainte d’un quelconque utilisateur, mais il existe des quantités de témoignages et de félicitations de thérapeutes et patients, Français ou étrangers.


Cependant, cette inspection et le rapport transmis au Procureur visent à faire fermer à la fois le laboratoire Nutrivital et l'herboristerie créée il y a 37 ans à la satisfaction des usagers. Mais ces derniers, qui sont les plus intéressés, n’ont pas leur mot à dire dans le régime dictatorial qui nous gouverne.


«Mon combat n'est pas personnel, mais il concerne la liberté d’information et de soins et doit préserver les connaissances de nos Anciens pour les générations futures. Le Tic-Tox serait toxique! ce que je démens et ce que je peux prouver.» (à ce sujet voir le site Nutrivital).


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Au même moment, le laboratoire d'analyses médicales du Dr Schaller à Strasbourg a été fermé sur ordre du Préfet pour un mois parce que pratiquant les sérologies allemandes très appréciées par nombre de médecins et patients qui trouvent enfin la cause de leurs symptômes et ces analyses sont une référence en Allemagne. Nous nous plions à de nombreuses exigences liberticides de l’Europe, mais lorsque cette même Europe dérange des intérêts financiers français au détriment des consommateurs, nous préférons passer outre!


«Mais où donc se trouve l’intérêt de la santé publique dont personne ne parle dans ce dossier?», demande Bernard Christophe. «Des médecins ont été convoqués et menacés par la Sécurité sociale ou par l'Ordre des médecins pour avoir prescrit ces sérologies allemandes à pratiquer au Laboratoire d’analyses médicales Schaller, sérologies dont les résultats ont été très appréciés par les médecins et scientifiquement confirmés par Mikrogen en Allemagne avec la nouvelle technique PCR (qui confirme à 100 % les résultats du Dr Schaller) et pour avoir conseillé à leurs patients le protocole Tic-Tox, dont eux-mêmes et leurs patients sont parfaitement satisfaits au vu des résultats, souvent après une ou plusieurs antibiothérapies décevantes sinon catastrophiques pour les patients. Mais les médecins ont peur aujourd’hui de témoigner, vu les pressions. Des patients ont été convoqués, interrogés et menacés par la Sécurité sociale de non remboursements des analyses et médicaments à l'avenir s'ils ne se pliaient pas aux techniques d'analyses et méthodes de  traitements officiels.»


 Quant à l’Ordre des Médecins, il accuse le Dr Schaller et Bernard Chistophe d’être des charlatans, mais sans jamais avoir pu apporter un seul argument scientifique étayé prouvant qu’ils ont tort dans le combat qu’ils mènent pour la santé publique dont les instances dirigeantes se soucient bien peu.


L’Ordre semble appliquer déjà les consignes de la Miviludes qui lui a demandé de lui communiquer les coordonnées de médecins susceptibles de dénoncer les confrères qui ne pratiquent pas la médecine «officielle», donc toutes les médecines alternatives ou non-conventionnelles. La chasse aux sorcières est donc commencée et nous revenons à l’époque de l’Inquisition, ou des régimes stalinien ou nazi. Belle avance des libertés.


Les LAM (laboratoires d’analyses médicales) sont également visés puisque la même politique soit disant d’économie compte céder cet autre monopole à des groupes privés centralisateurs.


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C’est à nous de bouger

 

«Adieu les libertés, la mémoire collective de nos Anciens, adieu produits naturels, plantes médicinales, homéopathie, phyto-aroma-thérapie, compléments alimentaires et bien d'autres, vous ne pourrez que devenir esclave de ce qui sera officiellement admis par les lois concoctées par les multinationales criminelles qui ont déjà pollué l'eau, la terre, l'air, la nourriture en nous faisant croire, grâce à leurs «experts», que tout ce qu'elles font c'est pour prolonger notre espérance de vie et défendre notre santé alors que l'espérance de vie en bonne santé est entrain de diminuer sensiblement et que le nombre de maladies et de malades ne cesse d'augmenter (proportionnellement au trou de la Sécurité sociale qui pourtant rembourse de moins en moins de médicaments devant une recrudescence de maladies)», déplore Bernard Christophe qui remarque qu’aujourd'hui le peuple a peur de l'état et du système alors que c'est l'état qui devrait avoir peur du peuple.


 «Les religions nous ont inculqué la peur du péché et de l'enfer, la médecine d'aujourd'hui nous fait peur de la maladie et de la mort, les banques nous font peur de manquer et peur pour nos économies, les assurances nous font peur des accidents et sinistres, les politiques nous font peur de l'avenir si le parti adverse arrive au pouvoir, les patrons nous font peur de perdre l'emploi ; la peur est un excellent moteur économique et un moyen de pression efficace pour aliéner les libertés de chacun d'entre nous; n'ayez plus peur et vous serez enfin libre, mais dangereux pour le système; il n'y a que le nombre qui permettra de faire changer les choses. Réfléchissez-y…»

 

L’avocat de Bernard Christophe vient de répondre à sa demande d’un recours devant le Tribunal Administratif de Strasbourg: «[…] les motifs de cette décision m’apparaissent imparables à la vue de la législation actuelle française et même européenne puisque ceux sont les mêmes textes. Dès lors que votre produit est vendu avec des revendications thérapeutiques, la qualification de médicament avec toutes les conséquences que cela impose (AMM et autres), s’impose et je n’ai aucune chance devant un Tribunal Administratif qui lui comme moi ne peut pas annuler une loi existante.


C’est tout le système de l’industrie pharmaceutique que vous mettez en cause à juste titre à mon sens, mais ce n’est manifestement pas de la compétence du juge et je me refuse à vous demander des honoraires pour un recours qui est voué à l’échec».


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Autrement dit: toute défense ou recours sont d’emblée voués à l’échec et ne ferait que coûter une fortune en honoraires. Alors il vaut mieux abandonner, quitter la France en délocalisant, alors que nos pouvoirs dits publics prétendent qu’il faut fabriquer français.


Pour nous résumer, « n'ayez plus peur, de rien ni de personne et agissez, c'est ainsi que nous gagnerons à minima l’estime des générations futures qui se demanderont pourquoi personne n’a agi et réagi tant qu’il était encore temps.»


En cette période préélectorale posez donc des questions pertinentes aux futurs candidats, vous serez surpris des réponses du genre « mais nous ne savions pas, nous n’avons pas été informés, etc. » et pourtant il s’agit de notre santé, notre bien le plus précieux, plus même que l’argent et les problèmes financiers pour lesquels ils ont pris les mêmes chemins pour appauvrir les pauvres et enrichir les riches, que ce soit de droite comme de gauche (car les campagnes électorales doivent bien être financées par quelqu’un. 


Et B. Christophe conseille: «La façon la plus logique d'unir nos forces contre cet obscurantisme est aussi de mentionner qu'une entrave au diagnostic et aux traitement de nos patients constitue un délit. Il faut donc que certains patients en cours de traitement ou guéris se joignent aux praticiens et déposent individuellement une plainte pénale à l'encontre de ce système, faute de quoi nous ne pourrons plus diagnostiquer ni traiter nos patients.


Si les plaintes émanent de nombreuses juridictions et sont déposées au même moment cette action devrait influencer les Tribunaux et contribuer à ce que cessent ces accusations arbitraires, et peut-être aussi changer des lois injustes.


Quant à ceux qui ne sont pas personnellement concernés, ils doivent faire passer autant qu’ils le peuvent l’information, dénoncer le système en place, et ne pas oublier qu’un jour ils courent des risques semblables, qu’ils soient thérapeutes ou patients, et qu’ils seront alors bien contents de l’aide qu’ils pourront trouver chez leurs concitoyens.  

 

Sylvie Simon


 

Source: http://www.sylviesimonrevelations.com/article-adieu-les-libertes-la-memoire-collective-de-nos-anciens-adieu-produits-naturels-plantes-medicinal-99764947.html

 

Remarque: Bernard Christophe est traducteur de l'édition française du livre "La guérison est possible" du Dr Hulda Clark.


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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 17:06

 

Le 11 Septembre en cinq minutes

 

 


 

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 23:00

Message relayé

 

Le cartel médico-pharmaceutique américain


Le Dr. J. W. Hodge de Niagara Falls (État de New-York) a décrit le cartel médico-pharmaceutique en ces termes:


"Le monopole médical ou trust médical, appelé par euphémisme Association Médicale Américaine, n’est pas seulement le monopole le plus méprisable jamais mis sur pied, mais il représente la plus arrogante, la plus dangereuse et plus despotique organisation qui ait jamais dominé un peuple libre, à notre époque ou dans le passé."


Toute méthode permettant de guérir les malades à l’aide de remèdes sûrs, simples et naturels, est certaine d’être attaquée et vilipendée par les arrogants dirigeants du Trust de l’AMA qui la traite de falsification, tromperie et œuvre de charlatans. Tout praticien de l’art de guérir qui ne s’allie pas au trust médical est dénoncé comme dangereux charlatan et imposteur, par les rapaces du trust des médecins.


(Lire à ce propos le livre de Sylvie Simon: «Exercice illégal de la guérison», aux éditions Marco Pietteur).


Tout hygiéniste qui tente de guérir un malade par des moyens naturels, refusant d’avoir recours au bistouri et aux poisons chimiques, aux sérums inoculant la maladie, aux toxines mortelles ou aux vaccins, est immédiatement agressé par ces tyrans médicaux fanatiques, méchamment dénoncé, traîné dans la boue…


Dans «Honte et Echecs de la Médecine», Hans Ruesch cite le docteur Richard Kunnes, qui, après avoir publiquement déclaré que le sigle AMA ne devrait pas signifier American Medical Association (Association Américaine des Médecin) mais American Murder Association (Association Américaine de Meurtriers), brûla sa carte de membre lors d’une réunion de l’AMA et rédigea un livre sur cette organisation "Your Money or Your Life" (La Bourse ou la Vie ).
 
Mais combien de médecins sont-ils disposés à mettre en péril leur métier lucratif pour la cause de la vérité et la défense de l’humanité?


Bealle cite entre autres le docteur Charles Lyman Loffler, l’un des nombreux médecins traqués par le Pouvoir Médical pour avoir dénoncé le traitement habituel contre le cancer comme une supercherie.


Loffeler a déclaré:

 

«Depuis que les charlatans et les gangsters de la médecine qui supervisent l’American Medical Association ont enrégimenté les médecins, cette organisation est devenue l’un des plus dangereux rackets du pays!»


Il n’y a pas le moindre indice que cet état de chose ait évolué vers une quelconque amélioration. Bien au contraire, il y a même toutes les raisons pour dire qu’il a empiré.


… Mendelsohn déclare qu’en général il ne faut pas faire plus confiance à un médecin qu’à un vendeur de voiture d’occasion.


Il confirme ce qui a été dit et répété maintes fois dans "Honte et Échecs de la médecine", à savoir que la médecine moderne n’est ni un art, ni une science mais «une religion idolâtre qui tue plus qu’elle ne sauve».


La médecine moderne a réussi à nous enseigner que «soins médicaux = santé». C’est cette assimilation qui peut entraîner la destruction de notre corps, de notre famille, de notre communauté, de notre monde.


Je crois que 90% de la médecine moderne pourrait disparaître – docteurs, hôpitaux, médicaments, équipements médicaux - l’effet sur notre santé serait bénéfique.
 
Comment se fait-il que la voix de milliers de médecins honnêtes n’ait jamais pu être entendue, ni hier, ni aujourd’hui, par l’écrasante majorité de gens?


Parce que ces voix honnêtes ont été étouffées par le bourrage de crâne organisé par le pouvoir médical, qui bénéficie à présent du renfort apporté par l’immense puissance du syndicat de la Chimie, dont le seul objectif est de refiler à des hordes de naïfs les thérapeutiques lucratives et les produits nocifs qui font la fortune du cartel."

 

 

Source : Coalition Anti-Vivisection: http://cav.asso.fr/fr/big-pharma/history/cartel.html

 

 

Ça, bien sûr, c'est l'Amérique, et en France c'est comment?

.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 17:52

Dossier Next-Up relayé

 

Dossier Refus du Compteur Mouchard Linky

et Actions



"ERDF Linky Arnaque et Santé: Non au Linki !!!

Linky est une arnaque qui, en sus, porte atteinte à la santé, à l’environnement, et à la vie privée.

 

Tout a été dit en détail, poste par poste, preuves à l’appui dans le dossier complet disponible, mais Eric Besson s’en fout, dans ces conditions il est légitime que le citoyen refuse cette technologie multi-toxique imposée aux forceps à la population qui n’en veut pas !
N'ayant pas de liberté de choix, il ne faut ne pas avoir peur de refuser Linky, voire d’aller en justice c'est un devoir de salubrité publique et un droit.

Non au diktat de Besson, Oui au refus du CM Linky:

Nicolas Sarkozy doit savoir que le Compteur Mouchard Linky est la réforme de trop (totalement inutile, injustifiée) fomentée par des personnes ayant un objectif essentiellement financier, pour laquelle il doit rapidement se positionner sans équivoque, notamment par rapport au stricte respect des mises en conformités à la Directive Européenne 2009/72/CE, ce qui n’est pas le cas à ce jour.  [Dossier PDF "Sarkozy, Thierry et Linky: Un parfum de scandale politico-économique"]

Eric Besson est un politique opportuniste, interventionniste et surtout incompétent dans la physique universelle des CEM, donc il ne peut être qu’irresponsable sur un sujet impliquant la santé publique, qui plus est de la totalité de la population française, c’est du jamais vu à cette échelle.

Les politiques qui détiennent le pouvoir se doivent d’être honnêtes vis-à-vis des citoyens qui les ont élus, ce qui les obligent à voir la responsabilité de s’informer pour comprendre afin de défendre l’environnement et surtout de défendre l’homme contre tout danger d’auto-destruction, dans le cas contraire ils doivent savoir que les citoyens ont le droit de dire "Stop".

En 2011, face aux nouvelles technologies et après les erreurs du passés, plus personne, politiques inclus, ne peut rester indifférent à ce qui se passe dans notre environnement, car toute dégradation de la planète nous concerne tous, notre devenir est en jeu.

Linky et Téléphonie Mobile, les mêmes protagonistes! 

Ce mercredi 28 septembre 2011, Eric Besson, ministre de l’Energie a annoncé officiellement la généralisation du Compteur Mouchard Linky qui sera imposé à tous les Français, un Décret ou un Arrêté sera promulgué.


Cette annonce est conforme en tout point à ce qu’a publié le 22 septembre 2011 Les Echos sur la stratégie politicienne gouvernementale concernant l’annonce de la généralisation du Compteur Mouchard Linky (CML): "Le gouvernement hésite à déployer le compteur Linky", on peut y lire que dans le contexte politico-économique actuel, sic: "Le ministre de l'Energie, Eric Besson, souhaitait annoncer sa généralisation avant la fin de l'été. Il a décidé d'attendre les élections sénatoriales, qui ont lieu ce week-end. Avec la présidentielle, la fenêtre de tir se resserre".

Eric Besson vient de refaire aux Français et à sa manière, un remake du coup de Jean-Noël Tronc, dernier conseiller de Lionel Jospin et organisateur de la rocambolesque affaire du Décret 2002-775 du 3 mai 2002, publié au Journal Officiel le … 5 mai 2002, jour de l’élection présidentielle!


Cette affaire reste comme le plus grand scandale politico-sanitaire de la dernière décennie ceci sans aucune enquête préliminaire judiciaire à ce jour. Ce décret est à la base du deuxième revenu financier de l’économie française après celui des pétroliers. Le coup tordu étant plus qu’à la limite de la légalité, prenant les devants l’opérateur Orange a immédiatement embauché, puis ex-filtré Jean-Noël Tronc hors de France pour "une mise au vert dans un placard doré" à la Réunion [Bio J-N Tronc et BD explicative sur l’affaire] .

Arnaquer les gens ça suffit! 

Michèle Bellon, la présidente du directoire d’ERDF qui était au côté d’Eric Besson a de nouveau égrené les avantages du Compteur Mouchard Linky, qui soyez en sûrs, pourrait être au final "le casse du siècle" pour ERDF, car comment pourrait-il en être autrement!

Clairement suivant les affirmations d’ERDF d’une hypothétique économie d’énergie seront soumises à la souscription de nouveaux services ou abonnements. Et déjà Michèle Bellon s’est emmêlée les pinceaux à la question piège sur la gratuité de tous les services et offres annexes, comprenez diversification des offres commerciales, proposées par Linky: "Tous ces services qui faciliteront la vie du client seront assurés par les fournisseurs et les équipementiers", a répondu Michèle Bellon, ce qui veut dire que Linky sera une formidable "machine commerciale", que le comptage de l’électricité aura été au final qu’un prétexte pour imposer dans chaque foyer un nouvel outil pour du business électronique.

Pour faire simple, le CM Linky va permettre à ERDF de pratiquer un "comptage variable", c'est un autre piège du Compteur Mouchard Linky, qui imposera des prix d’électricité différents en fonction des horaires de la journée, donc quasiment incontrôlable pour le consommateur, avec des offres de tarifs qui seront tout aussi obscurs et illisibles que ceux des opérateurs de la téléphonie mobile (jungle tarifaire), c’est dans le droit fil d’une "OPA" à la Thierry Breton!

Dans tous les cas, actuellement l’annonce de la généralisation faite par Eric Besson est en contradiction totale avec les clauses de la Directive Européenne.

Côté économie d’énergie, tout le monde est d’accord, la messe est dite, la polémique est close, on n’en parle plus puisqu'au final il n’y a rien à dire, à moins de mettre dans toutes les pièces des appartements des écrans déportés (payants) du Compteur Mouchard Linky et d'avoir les yeux rivés dessus! 

Le CM Linky est un outil qui va surtout augmenter la marge d’ERDF, et pour ceux qui y croient encore, il y a la réalité bien palpable et implacable: Qui peut croire, mis à part les débiles mentaux qu’ERDF va gagner de l’argent en faisant faire des économies à ses clients?
Décliné autrement, ERDF va répercuter les économies réalisées aux consommateurs?

Eric Besson a déclaré que les 4,3 milliards d’euro estimés pour le déploiement seront pris en charge par ERDF, ce qui veut dire aussi en d’autres termes que c’est au final les consommateurs qui les payeront, c’est une évidence, pourquoi?


Parce que nous sommes dans un système étatique et dirigiste, EDF/ERDF a besoin de x milliards pour sa gestion (équilibre de ses comptes), même dans l’hypothèse d’école où les Français baisseraient leur consommation d’énergie électrique de 30 à 40 % par exemple, EDF serait dans l’obligation d’augmenter le prix du kW/h de 30 à 40 % pour équilibrer ses comptes, et cela ne peut pas en être autrement pour tout, Linky inclus.

Faire croire aux consommateurs que s’ils vont baisser leur consommation électrique, leur facture va baisser est un leurre temporaire enrobé d’un enfumage, et lorsque le consommateur découvrira la vérité, comme pour l’euro (syllogisme)  il sera trop tard.

L’explication de cette stratégie réside dans les groupes de pression et les acteurs du déploiement du Compteur Mouchard Linky, des hommes d’affaires souvent mouillés en politique dont l’homme de tête est Thierry Breton, ex PDG d’Orange et ex Ministre des Finances, dont la seule motivation n’est pas le bien-être des citoyens, les sens humains (Dixit son passage à FT, "Suicides à France Telecom, derrière Lombard, Breton") , mais l’argent.

Le déploiement du Compteur Mouchard Linky va donc profiter en premier à ces hommes qui sont, dans l’ombre, responsables des sociétés commerciales et qui tirent toutes les ficelles du système, ils en sont les acteurs qui vont se partager les bénéfices colossaux avec, en premier, Thierry Breton et ses associés au sens large du terme. [Dossier n°4 : Tout sur l’implication de Thierry Breton dans l’affaire Linky, Symbiose politico-industrielle]

01 10 2011 Information de Dernière Minute fournie par un abonné (information vérifiée):

 
Nicolas Bazire, dit le porteur de valises dans l'affaire Karachi, mis en examen pour complicité de bien sociaux, conseiller personnel de Nicolas Sarkozy, son témoin lors de son mariage en 2008 avec Carla Bruni, et Président de la Fondation pour l'innovation politique (FONDAPOL) qui est officiellement un cercle de réflexion chargé d'anticiper l'élection présidentielle de 2012, est aussi membre du Conseil d'Administration d'ATOS, ceci depuis . . . février 2009, dont Thierry Breton est le Président.


ATOS Origin International France est le groupe qui a emporté le premier appel d'offre du colossal marché du Compteur Mouchard Linky.

L’arnaque cachée d’ERDF:

Comment ERDF va immédiatement arnaquer une certaine catégorie de consommateurs ou comment ERDF va faire payer au consommateur avec le Compteur Mouchard Linky une nouvelle consommation! 

Pour bien comprendre, il faut savoir que l'unité légale d'énergie est le Joule, qui correspond à la puissance d'un watt pendant un seconde, celle utilisée pour la consommation électrique est le Kilowattheure (kWh) équivalente à 3,6x106 J.
 
ERDF s’est bien caché de dire la vérité sur cette subtile arnaque:


Le Compteur Mouchard Linky délivre une puissance en kVA (kilo Volt Ampère), ce qui, très différent, est au désavantage du consommateur par rapport aux abonnements et factures en kWh (kilo-Watt-heure) du compteur et disjoncteur actuel.

Pour bien comprendre la subtile arnaque d’ERDF, détails:
[Dossier PDF Cosinus Phi : l’énergie active, l’énergie réactive et l'énergie apparente]

Actuellement, ce qui limite cette puissance chez le consommateur et coupe la fourniture d’électricité en cas de dépassement c’est le disjoncteur différentiel placé en aval du compteur électrique.


Le disjoncteur est un appareil qui a deux modes de fonctionnement de coupure: magnétique et thermique.


Dans le cas d'une surcharge c'est l'effet thermique qui est important. Par définition, un effet thermique présente une certaine lenteur dans son temps de réaction. Les disjoncteurs doivent en principe couper un courant à la valeur de 1,45 fois leur intensité nominale ceci en 1 heure maximum, mais cela peut se produire beaucoup plus rapidement, la coupure basse ne devant pas être inférieure à 1,13 fois l'intensité nominale. Actuellement une surcharge de quelques minutes n'a souvent aucun effet et ne provoque pas de coupure pour la consommation ceci en fonction de l’abonnement souscrit.


Concrètement prenons l’exemple courant qui concerne des millions de Français ayant souscrit une puissance d’abonnement de 18 kWh (18 000 Wh), leurs disjoncteurs étaient réglés (calibré) à 90 Ampères par EDF, ce qui donne au final une puissance réelle disponible suivant la formule P=UI soit 230 x 90 = 20 700 VA soit 20,7 kVA.

Avec le Compteur Mouchard Linky, c’est totalement différent, puisque l’abonnement équivalent à la puissance réellement délivrée sera limité à 18 kVA (18 000 VA) ce qui donnera au final une puissance d’ampérage effective inférieure suivant la formule d’école niveau 6 ème de I (Intensité) = P/U soit 18 000 / 230 =  78,26 Ampères.

Ce chiffre qui est la réalité exacte de la puissance effective délivrée par le Compteur Mouchard Linky est donc très différent du compteur et disjoncteur actuel qui dans l’exemple ne coupait la fourniture d’électricité qu’à 90 ampères. Maintenant Linky coupe automatiquement à la valeur de 78 ampères !

Conséquences directes, d’abord des manipulations pour remettre le courant, ce que le consommateur se serait bien passé, mais surtout pour une grande majorité des consommateurs qui ne peuvent réduire leur consommation électrique ou qui possède des appareils avec des moteurs électriques (cosinu Phi oblige !)  l’obligation de souscription d’un nouvel abonnement ayant une puissance supérieure ou passer du monophasé au triphasé, donc de facto une augmentation tarifaire imposée!


Clairement ceux qui possèdent des moteurs électriques asynchrones (régénération piscine, etc …) vont voir leurs factures d’électricité s’envoler avec le Compteur Mouchard Linky pour se mettre en conformité, en fonction du cosinus Phi!


[Dossier disponible en PDF : L'arnaque cachée d'EDF]

 

 

Linky est toxique pour la santé:

Le Compteur Mouchard Linky déployé en l’état communique par des ondes électromagnétiques artificielles CPL qui rayonnent et sont toxiques pour la santé, c’est une évidence, les responsables qui affirment le contraire sont soit des négationnistes, soit des incompétents. En 2011 de nombreuses institutions internationales, OMS incluse viennent de réaffirmer la nocivité des CEM. [Database Santé] et [Pathologies Courantes]

Nier que le compteur mouchard Linky va impacter la santé de tous les Français est un déni. [Dossier n°2 : Linky et la réalité de l’irradiation, les explications, les mesures]

Le CPL injecté dans le réseau de distribution électrique Basse Tension va rayonner sur tout le territoire avec une norme légale d’irradiation basée sur la théorie dite des faibles doses qui est un modèle adapté au passé, modèle maintenant reconnue totalement obsolète (exemple actuel avec le bisphénol), en d’autres termes, la généralisation des faibles doses en tout provoque l’overdose avec les effets dévastateurs sur la détérioration de la santé publique, que nous constatons aujourd’hui .


Avec le Linky radiatif, ce qui attend les français est une irradiation générale de leur environnement, donc de leur cadre de vie jusque dans les moindres recoins de leurs appartements, chambre à coucher des enfants incluse.

Le chiffre hallucinant dévoilé de 120 millions de boites de somnifères qui ont été vendues en France, l’année dernière [Le Figaro lien entre somnifère et Alzheimer] est révélateur de l’accentuation d’un problème sanitaire. Le Pr Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste (Inserm/université de Bordeaux), estime que "cette affaire est une vraie bombe", que "les autorités doivent réagir". D'autant, explique-t-il à l'AFP que "cela fait, neuf études, avec la nôtre, dont la majorité va dans le sens d'une association entre la consommation sur plusieurs années de tranquillisants et somnifères et la maladie d'Alzheimer, c’est un signal d'alerte très fort".

 
Si de plus en plus de gens malades ne trouvent pas le sommeil (chute de production de mélatonine, l’hormone du sommeil), c’est qu’il doit bien y avoir une raison, fût-elle multifactorielle, mais beaucoup d’études scientifiques prouvent que l’irradiation des ondes électromagnétique artificielle en est le principal facteur.


[France 5 Le Mag de la Santé  "Comprendre le sommeil"]   [Le Progrès "Dès que je pars pour un week-end mes insomnies disparaissent"]

La santé de tous les français sera fragilisée par les irradiations du CPL des Compteurs Mouchards Linky :
Nous doutons qu’Eric Besson se soit posé la question, voire que cette dégringolade constatée des statistiques concernant la santé lui est effleuré un seul instant l’esprit lorsqu’il a pris la décision d’autoriser la création d’un nouveau bain radiatif pour tous les français avec la généralisation de 35 millions de Compteurs Mouchards Linky.

Cette décision d’imposer le CML à tous les ménages Français démontre de la part d’Eric Besson une méconnaissance totale de la problématique, c’est même historique puisque tous les français des fœtus aux vieillards vont être impactés par les nouvelles irradiations générées par la technologie Linky, impossible d’y échapper même au fin fond de la campagne puisque 85 % du réseau Basse Tension concédé à ERDF va devenir radiatif.

Il est possible de ne pas avoir un téléphone portable comme plus de 27 % de Français, ou d’éteindre un téléphone portable, un téléphone sans fil, ou s’éloigner d’une antenne relais, mais dans le cas du Compteur Mouchard Linky et du réseau électrique basse tension qui maille en totalité le territoire il sera impossible d’éviter d’être impacté par les rayonnements, à moins "de vivre" dans un parc naturel, en mer dans un bateau ou dans une grotte.  

Autre question déontologique de santé publique : Où les EHS vont-ils aller pour pouvoir vivre ?

Il y a même une catégorie de français estimée entre 5 et 7 millions de personnes qui vont avoir un super bonus d’irradiation grâce à Besson, ce sont ceux qui habitent en ville dans les derniers étages des immeubles, avec les câbles torsadés d’électricité qui courent d’immeuble en immeuble au dernier étage le long de la façade: Ces câbles électriques maintenant rayonnants vont générer au niveau de la tête des habitants une irradiation pulsée qui correspondra à toutes les impulsions du CPL de tous les Compteurs Mouchards Linky du quartier, ceci tout simplement parce qu’ERDF a fait acte d’irresponsabilité en ne mettant pas des câbles blindés.


Lorsque, il y a quelques décennies, EDF avait décidé de passer du courant réseau en 110 v en 220 v, tout avait été fait dans les règles de l’art, aujourd’hui avec ERDF nous avons à faire à des irresponsables manipulés par des businessmen.  

Le problèmes de santé publique vis à vis des ondes électromagnétiques artificielles basses fréquences est récurrent:

 
Ceux qui ne sont pas profanes en la problématique des CEM savent qu'il est très dangereux d’associer des fréquences d’ondes différentes (Hz du courant 220 V et KHz du CPL), surtout lorsqu’elles transportent de l’énergie, celles-ci entrent en interaction et perturbent les échanges électriques de notre métabolisme qui lutte et se fatigue, ne pouvant plus compenser les déséquilibres il entre en phase d’affaiblissement, puis les premiers problèmes de santé apparaissent (cancers) ou ceux existants sont amplifiés.


[Assemblée Nationale Santé et Environnement VASEM "Ondes électromagnétiques : avis de vigilance générale"]

Linky est une atteinte à la vie privée:
[Dossier n°4 "Atteintes aux libertés fondamentales du Citoyen"]

Avec le Compteur Mouchard Linky tout est scandale, indépendamment de ses effets sur la santé et sur le budget des ménages, étant intrusif (ERDF s’approprie sans droit la gestion de la domotique personnelle)  il permet indirectement l’immixtion de tiers dans la vie privée des citoyens, son mode de vie, ses habitudes, etc …, bref il sera possible "de fliquer" les gens à leur insu jusqu'à l'intérieur de leur appartement, la CNIL ne pourra que constater, c’est une dérive de notre société vers une société de type bolchévique, c’est la vérité, toutes les garanties n’y changent rien, n’en déplaise à Eric Besson!
 

 

 

Conclusion, Linky ça suffit!

Après Jean-Louis Borloo qui a traité directement avec les industriels et les revendeurs pour imposer les Lampes Fluo Compactes dont on reconnaît maintenant qu’elles génèrent des sources d’irradiations délétères qui avaient été niées jusqu’à présent par les autorités, c’est un nouveau désastre environnemental en cours à gérer! [Dossier LFC]

Eric Besson doit savoir qu’avec le CM Linky, de facto il impose à toute la population une nouvelle source de pollution radiative comme une condition sine qua non à l’accès à l’électricité publique, c’est scandaleux et inacceptable.

Refus du Compteur Mouchard Linky, actions concrètes:

 

- Procédures en Justice:

 
Décret et Arrêté Gouvernemental ou pas, personne ne peut s’arroger le droit d’imposer un appareil nocif à la santé des citoyens, c’est contraire au droit national et international, en conséquence nous demandons à tous les Français de refuser en l’état l’installation des Compteurs Mouchards Linky par ERDF, de ne rien signer et surtout de ne pas avoir peur d’assumer ce refus, quitte à aller par devant un tribunal pour s’expliquer.  C’est même un devoir et une obligation "Qui peut et n’empêche pèche" de par le Code Pénal (art. 222.22, L121-3, 132-71, 223-6 al.2, etc … )

- Enquêtes Santé (Surmortalité Linky):

 
 Dès que nous en aurons les possibilités (création et mise en place de programmes informatiques nécessaires comme pour l’Enquête Européenne Santé des riverains d’antennes relais) et les moyens financiers, nous allons réaliser des enquêtes santé et de surmortalité sur les zones expérimentales où le CM Linky a déjà été installé comme à Lyon afin de prouver que le Compteur Mouchard Linky est toxique.

- Rendre légalement l’opération Linky d’ERDF physiquement caduque:

 
Chaque citoyen consommateur est en droit pour sa santé et celle de sa famille de rétablir dans son appartement un courant électrique propre en annihilant les fréquences CPL porteuses parasitaires irradiantes injectées par ERDF, ce qui de facto rendra l’opération Linky physiquement caduque dans sa finalité de collecte des informations relevant du droit privé.


Mode opératoire: A la sortie du Compteur Mouchard Linky placer un boitier filtre qui bloque les fréquences radiatives CPL, ces type de boitiers existent sur le marché, l’intervention d’un professionnel est nécessaire.

- Campagne nationale de refus du compteur Linky:

 
Next-up organisation demande à tous de sensibiliser en s’extériorisant médiatiquement et d’agir maintenant  en affichant sa conviction au refus du Compteur Mouchard Linky ceci en enregistrant pour l’imprimer le Flyer LINKY STOP afin de le mettre (coller) bien en évidence sur son compteur électrique, [Flyer Miniature]  [Flyer Moyen].

Il est possible de faire imprimer le Flyer LINKY STOP dans des magasins spécialisés en impression posters sur des supports plastiques ou des banderoles afin de les mettre bien en vue. [Flyer HD à télécharger pour tirages de Posters dans des Copy Shop].

Merci d'envoyer [contact@next-up.org] des photos des affichettes ou stickers posées en évidence sur les compteurs, ainsi que celles de banderoles ou d'affiches à l'extérieur."



NEXT-UP ORGANISATION

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 13:13

 

LES RADIS DE LA COLÈRE

Le complot démasqué

 

 

Un livre de l'avocat Jean Pierre Joseph aux Editions Louise Courteau.

Cinquante personnes peuvent largement vivre de la terre et rester, comme par hasard, en excellente santé, sans plus rien demander à quiconque, (et surtout, sans plus rien acheter à la grande distribution), chose tout à fait réalisable en peu de temps, par les milliers de S.D.F. actuellement sur les trottoirs. «Il faut le faire savoir aux agriculteurs français». Et c’est que commencent les ennuis: menaces de mort, assassinats d’animaux, incendie.

Un beau jour, coup de théâtre! Toutes les chaînes de télé sont là: une commission parlementaire chargée des sectes vient d’examiner 172 dossiers lors d’une séance secrète de 50 minutes (20 secondes par dossier) et les mis sur la liste. Pour l’industrie agro-alimentaire et l’Ordre des médecins, il était temps! A l’avenir, plus personne ne les écoutera. Et la justice les poursuit... Un hôpital va même jusqu’à poser un faux diagnostic de tétanos pour un enfant (qui se porte aujourd’hui très bien), ce qui va permettre de prétendre que les certificats de vaccination sont faux... Parallèlement, aux Etats Unis, la justice est embarassée, car l’on sait aujourd’hui que le massacre de Wako ou le «suicide collectif» de la «secte» Guyana fut une éxécution programmée par la C.I.A., celle-ci n’arrivant plus aujourd’hui à le dissimuler.

Mais qui a donc eu peur d’Horus? Pourquoi la «Saga Horus»? (FR3, mai 1997)

Pourquoi une chaîne publique de télé a-t-elle fabriqué de véritables trucages?

Que sont devenus aujourd’hui les «témoins à charge»?

Pourquoi l’A.D.F.I. recoit-elle des subventions si importantes, payées par le contribuable?

Pourquoi les «sectes» dans l’angle de tir sent-elles presque toutes composées de scientifiques ayant découvert des choses importantes?

Qu’est-il arrivé aux inventeurs de moteur à air ou du moteur à eau? Pourquoi la commission parlementaire a-t-elle «oublié» la grande secte des «Mac’consommateurs», de l'élevage en batterie, du désespoir entretenu (12000 suicides par an en France: 2ème cause de mortalité chez les jeunes). Un complot? Mais à qui cela profite-t-il?


Extrait de l'ouvrage de Jean-Pierre Joseph: "Les radis de la colère".

Louise Courteau Editrice  ISBN 2-89239-208-X

Chapitre II, pages 71 à 95.


Le véritable objectif de la chasse aux "sectes"


(...) On peut être tenté de dire que tout ce qui a été évoqué en ce qui concerne la pollution, l'alimentation et la santé est un débat qui n 'a rien à voir avec le problème des sectes et qu'il existe donc deux débats parallèles, totalement différents l'un de l'autre. Or, - comme nous le verrons -, il s'agit bien du même débat.


I - La justification de l'horreur


"Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé."

- Gunther Schwab -.


Pendant des années, j'ai entendu dire: "Les témoins de Jéhovah, ce sont de drôles de gens. Ils sont contre les transfusions. Ils préfèrent voir mourir leur enfant plutôt que d'autoriser une transfusion."


A aucun moment, je ne me suis demandé: pour quelles raisons médicales sont-ils contre les transfusions?


Et pour cause, ceux qui évoquaient ce problème ajoutaient que, dans la conception de "ces gens-là", la Bible avait interdit les transfusions. Je ne me posais donc aucune question et j'avoue que ces gens me faisaient peur, sans que je sache vraiment pourquoi.


Une psychose, c'est exactement cela. Personne n'évoque jamais le vrai problème, à savoir s'il existe d'autres solutions que les transfusions sanguines. Car dès qu'on évoque cette question, le débat se clôt immédiatement par la phrase: "Il n'y a que les témoins de Jéhovah qui la contestent, pour des raisons "uniquement" religieuses". Donc la chose paraît claire, aucun scientifique ne s'est jamais posé la question. Et si, un jour, un scientifique se la pose, il ne peut être, lui aussi, que membre de ce mouvement.


Examinons maintenant deux citations qui, apparemment, n'ont rien à voir, alors qu'en fait, elles sont au cœur de notre problème:


"Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite " libérale ", est une entreprise de destruction".


- Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen. -


"Imaginons un paradis médical terrestre, une société où il n'y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus. Imaginons un monde où tous les maux qui frappent notre société moderne auraient pratiquement été éliminés. Ce paradis existe à l'heure actuelle. C'est le pays des Hounzas, c'est la vallée des centenaires en équateur, ce sont les Mormons à Salt Lake City. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément. Elles ne connaissent pas la maladie."


- Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer: "Le secret des peuples sans cancer". -


Avez-vous bien lu ces deux citations?

 

Commencez-vous à percevoir quelque chose?


Examinons maintenant les trois citations suivantes:


"Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien."  - Dr Albert SCHWEITZER -


"Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis."  - André GIDE -


"La survie de la planète et le bien-être de ceux qui la peuplent, hommes et bêtes, passent par des actions courageuses qui ne viendront pas d'en haut, comme on le croit généralement." - Philippe DESBROSSES -


Bien sûr, le lecteur a compris que pour échapper à ces horreurs, il est inutile d'attendre des solutions d'en haut.


1- Un complot, pourquoi?

 

Au XIXème siècle et au début du XXème, se construisirent, autour des usines des cités ouvrières, des magasins et des salles de fêtes gérés par le patron. Plus tard, apparurent des cinémas et même des stades appartenant au patron. Ainsi, l'ouvrier recevait un salaire qu'il dépensait dans les commerces du patron qui, de cette manière, récupérait d'une main ce qu'il avait donné de l'autre.


On était patron de "droit divin". En fait, la fonction était même héréditaire. Mais, avec le développement des moyens de communication, l'apparition de l'automobile et les congés payés de 1936, le patron perdait son caractère " divin " lorsqu'il sortait des limites de sa ville.


Chez lui, il était "grand parmi les petits", mais, quand il se déplaçait, notamment quand il se rendait dans les capitales, il devenait de plus en plus "petit parmi les grands".


Les ouvriers se déplaçant aussi, le pouvoir absolu du siècle dernier s'estompait de plus en plus. Certains d'entre eux ont, dès le début du siècle, perçu cette évolution et ont réfléchi au moyen de recréer les cités ouvrières du XIXème siècle à l'échelle nationale, voire mondiale. Ce processus permettrait non seulement de gagner des sommes de plus en plus faramineuses, mais aussi d'être de plus en plus puissant, car propriétaire des moyens de production.


Le simple calcul qui suit permet de comprendre. Imaginons, au début du siècle, une petite ville de 8000 habitants dans laquelle une seule usine, entourée d'une immense cité ouvrière, permet à 2000 salariés de se loger, eux et leurs familles, d'une moyenne de deux enfants. La ville est venue se grossir de 800 demandeurs d'emploi. Imaginons maintenant une sorte de caisse locale de chômage qui les indemnise en faisant prélever par le patron un montant sur le salaire de chaque travailleur. Les chômeurs, logés à proximité de la cité ouvrière, vont prendre l'habitude de faire leurs achats dans les magasins du patron. Ce dernier encaissera plusieurs centaines de francs par mois, multipliés par les 800 chômeurs. Le patron peut ainsi encaisser indirectement, à chaque mois, 80 000 F., si chaque chômeur dépense 100 F., et jusqu'à 800 000 F., si chaque chômeur dépense 1000 F. Il n'hésitera donc pas à faire en sorte que des sommes soient prélevées sur les salaires à l'intention de la caisse de chômage. Toutefois, la ville n'ayant pas de frontières, il ne pourra pas empêcher les chômeurs d'aller ailleurs faire leurs achats.


Transposons maintenant cet exemple à l'échelle nationale le petit patron local disparaît, au profit d'un patronat national, voire international, pour lequel le profit d'entreprises de plus en plus géantes tombe dans de moins en moins de poches. Si l'on admet, ainsi que nous l'ont appris un certain nombre de journaux spécialisés dans l'économie, que la France appartient à 300 familles, en ce sens qu'une partie des bénéfices des entreprises tombe dans leurs poches, on peut transposer le calcul que nous venons de faire à une dimension tout à fait différente . Ces 300 familles n'iront jamais critiquer les somme versées pour l'indemnisation du chômage, puisque les chômeurs vont payer pour se loger et pour se nourrir. Et plus l'économie sera centralisée, plus des parcelles de toutes les sommes versées tomberont dans ces 300 poches. Si chaque chômeur a indirectement donné 100F. par mois à la grande distribution, c'est 3 millions x 100 donc 300 millions de F., soit un million de francs par mois pour chacune des 300 familles. Demain, quand toute l'économie occidentale appartiendra aux 300 familles, chacune d'entre elles recevra indirectement le produit de la consommation de 20 millions, voire 50 millions de chômeurs...


Quel pouvoir aura chaque famille lorsqu'elle touchera chaque mois un minimum de 5 milliards de francs (provenant uniquement du chômage) ?


Lorsque les revenus sont de cet ordre, on comprend que le véritable pouvoir n'est pas dans les bâtiments officiels, ministères, préfectures, etc., mais bien dans des bureaux discrets. Malheureusement pour ceux qui encaissent, de nombreuses personnes peuvent encore échapper, du moins partiellement, à ce processus.


A- L'indépendant: un gêneur

Toute personne dont le produit de la vente ou du service ne tombe pas directement dans les poches de cette économie centralisée est un gêneur qu'il faut éliminer à plus ou moins long terme.

a) L'artisan et le petit commerçant

 

L'artisan et le commerçant qui fournissent des produits et des services de qualité sont des concurrents directs de la grande distribution. Le produit de leurs ventes échappe aux monopolistes. Conséquence : les indépendants subissent les pires représailles : cotisations sociales obligatoires et exorbitantes, taxes professionnelles, impôts et taxes diverses... Bref, l'indépendant travaille en moyenne à 70 % de charges, c'est-à-dire qu'il reverse les 7/10e de son revenu à la collectivité. Cela revient à dire qu'il travaille deux jours pour lui et tous les autres jours de la semaine pour la collectivité. Comme par hasard, le nombre des liquidations est impressionnant et des quartiers entiers voient disparaître bars, salons de coiffure, merceries, drogueries, épiceries, boulangeries, etc. La décision vient d'en haut et n'est pas négociable : les consommateurs iront dans les grandes surfaces...


b) L'agriculteur

L'agriculteur a toujours été un supergêneur, dans la mesure où il est capable théoriquement de vivre sans rien acheter, c'est-à-dire de se nourrir de sa production. Comme par hasard, les agriculteurs sont de moins en moins nombreux.


B- La communauté agraire écologique: "Secte dangeureuse"

La communauté agraire, de par son fonctionnement, peut représenter un modèle d'économie totalement différent des modèles classiques, capitalistes ou communistes. Si 50 personnes sont capables de se nourrir en ne demandant plus rien à personne, si elles sont capables de rester en bonne santé et, conséquemment, n'ont plus besoin de fréquenter ni les grandes surfaces ni dans les pharmacies, qu'elles n'achètent plus d'engrais chimiques, bref, qu'elles se suffisent à elles-mêmes, il y a là un exemple qui risque de faire tache d'huile. Demain, tous ceux qui sont sur les trottoirs, notamment les chômeurs, pourraient très bien dire: "Donnez-nous ou louez-nous un terrain, des instruments et nous ferons pareil. Nous serons certainement mieux que sur notre mètre carré de goudron."


Seulement voilà: il ne faut pas que le public sache que cette solution est possible. Sinon, demain matin, des milliers de gens s'installeront à la campagne, produiront leur nourriture, apprendront à vivre en bonne santé, refuseront les vaccinations et déserteront les cabinets médicaux, les centres hospitaliers et les pharmacies. Bref, des milliers de personnes cesseront d'être assistées, et surtout ... de payer. Aucun gouvernement ne le souhaite.


2 - Un complot, comment?


Le lent processus de mondialisation de l'économie ne s'est pas fait tout seul. Il lui a fallu passer par plusieurs étapes, dont certaines d'ailleurs sont loin d'être achevées. Ceux qui possédaient les moyens de production devaient d'abord s'approprier la nourriture et l'eau. C'est par ces deux éléments qu'on mettra les peuples à genoux. Et si l'on ajoute la dépendance par la santé, on comprend que celui qui possède la chimie, la nourriture et l'eau est le maître du monde.


Jusqu'en 1945, la majorité des Français était formée d'agriculteurs qui, depuis des siècles, se nourrissaient de leur production. Aujourd'hui, rares sont ceux qui s'autosuffisent. Il est difficile de n'y voir que les effets pervers, mais involontaires, du capitalisme, tant ce qui arrive paraît le résultat d'une action concertée et très bien orchestrée.

 

Voici le programme du complot:


A - Affaiblir l'agriculture


Il est remarquable de constater que le travail le plus mal rémunéré est celui qui nous fournit le produit dont nous avons le plus besoin après l'eau la nourriture, en particulier les fruits et légumes dont l'être humain peut difficilement se passer, alors qu'il peut sans danger ne jamais manger de viande. Ainsi, ceux qui nous nourrissent sont les plus mal payés, alors que ceux qui nous volent récoltent les fruits de leurs efforts. Ce paradoxe n'est certainement pas un hasard. Progressivement, les agriculteurs ont perdu la possibilité de vivre de la terre. Il ne leur reste plus qu'à survivre, dépendants des circuits de distribution. Les taxes foncières, les taxes sur le bâti, le monopole E.D.F., bref, de nombreuses et lourdes charges, accompagnées du fait qu'on paye très peu à l'agriculteur ses fruits et légumes, font que le paysan n'arrive plus à vivre sans débourser de l'argent qu'il lui faut bien trouver quelque part.


Pour avoir le droit de cultiver sa propre terre, afin de se nourrir, lui et sa famille, sans rien demander à personne, l'agriculteur doit payer ! Il étend donc son exploitation et tente de vendre ses produits. Mais la rentabilité est quasi nulle, à cause du cours très bas des produits agricoles, ce qui fait qu'il est obligé d'augmenter le rendement à l'hectare en utilisant des engrais chimiques. Il produit donc des fruits et légumes moins nutritifs que ceux d'autrefois, gorgés de produits chimiques, mais en quantité plus importante. Le consommateur doit donc en consommer plus. Comme ses produits ont la même qualité que ceux qu'on trouve dans les grandes surfaces, il lui est de plus en plus difficile de vendre sa production directement au consommateur. Il vend donc de plus en plus aux centrales de distribution.


Comme par hasard, le producteur qui continue de vendre des produits non traités rencontre de plus en plus de difficultés. Ainsi, les "normes européennes" font qu'une grande surface peut apposer l'étiquette "extrafrais" sur des oeufs datant de 15 jours, alors que le cultivateur dont les poules ont pondu le matin même et qui dispose ses oeufs sur un étal recouvert de paille, inscrivant qu'ils sont "extrafrais", commet une double infraction il n'a pas l'étiquette réglementaire et la paille sur laquelle on a vendu des oeufs pendant des millénaires n'est plus "hygiénique" aujourd'hui...


Récemment, un enfant du pays (ayant quand même dépassé la quarantaine), habitant un village dont dépend une station de ski de la chaîne de Belledonne, et exploitant en été une activité pour enfants dans la station, m'expliquait que les agriculteurs locaux n'avaient pas été autorisés à vendre directement leurs produits dans la station, fréquentée en été par de nombreux touristes randonneurs, car le gérant de la supérette, dépendant d'une chaîne nationale de magasins, s'y était farouchement opposé auprès du Conseil Municipal qui, a, disons-le, une bien curieuse façon de défendre les habitants de sa commune.


Mais après tout, l'argent n'a pas besoin d'engrais...


Le résultat est que les pays civilisés sont ceux dont les agriculteurs disparaissent. De plus en plus resteront de gros exploitants qui fourniront à la grande distribution des produits de plus en plus empoisonnés par des produits chimiques, qui auront goût de plâtre ou de carton-pâte, parfaitement conformes aux normes C.E.E. et tout à fait à l'image du pain qu'on trouve aujourd'hui dans la plupart des boulangeries, qui a le goût du papier buvard, 12 heures après sa sortie du four. Certes, ce pain n'a pas de microbes!


B - Affaiblir les indépendants


De manière générale, l'indépendant, commerçant, artisan, médecin, avocat, etc., est à long terme un gêneur, car il conserve encore la possibilité pratique de ne pas penser comme tout le monde. Comme il n'est pas encore possible de supprimer les indépendants, la première action consiste à isoler tous les indépendants qui ne pensent pas comme tout le monde. Rien n'est plus facile. Il suffit d'imposer à chaque profession des normes draconiennes d'exercice, une déontologie astreignante et des charges telles que seuls ceux qui travaillent comme des fous arrivent à s'en sortir, mais n'ont même plus la disponibilité d'esprit pour réfléchir au changement de leur condition.


C - Faire la chasse aux minorités


L'objectif de la chasse aux minorités, est d'empêcher qu'aboutisse toute recherche ou approche différente de celle considérée comme officielle. Le mieux-être du citoyen n'a aucune incidence dans ce genre de débat: seuls comptent pouvoir et argent.


Je voudrais ici utiliser un exemple issu d'un domaine fort différent de ceux dont nous avons parlé jusqu'à maintenant: le sport. L'exemple du karaté en France parle de lui-même. Je me permets ici de citer un passage de mon livre "Améliorer notre santé par une méthode qui ne coûte rien":


"Dès les années 50, les Français décidaient de classer les arts martiaux dans les sports. D'où la perplexité des promoteurs de Tai Chi Chuan. Yoga ou Chi Quong, qui, s'ils suivaient cette logique, allaient relever des mêmes règles que celles applicables au football ou la pétanque. Il est vrai que la majorité des pratiquants français de l'époque n'avaient nullement l'intention de rechercher le ki (traduction: énergie concentrée), leurs enseignants en ignorant eux-mêmes souvent l'existence, et se heurtant à des diffcultés pédagogiques tenant au fait que ces disciplines enseignées au Japon, le plus souvent à l'université, arrivaient chez nous avec un système d'enseignement universitaire peu adapté aux adeptes français de l'époque. Parallèlement, bien qu'il existe des centaines de styles ou d'écoles d'arts martiaux, chaque discipline n'allait être représentée auprès du gouvernement français que par une seule fédération, une Loi de 1975 ayant limité l'agrément du Ministère des sports à une seule fédération par discipline. ... Ceci explique que dans de nombreuses fédérations, un style devint très vite prépondérant, parfois au détriment des autres. Ainsi, dans le karaté, le monopole absolu du Shotokan allait déconcerter beaucoup d'adeptes d'autres styles, pourtant tout aussi méritants.


Les pratiquants du karaté, qui savent qu'il existait plusieurs dizaines de styles fort différents les uns des autres, savent comment cette législation a imposé une sorte de karaté unique et uniforme. Ceux qui ont souhaité continuer leur pratique d'origine ont été obligés de donner une appellation différente à leur discipline. Ce fait est d'autant plus regrettable que certaines écoles enseignaient en même temps des techniques respiratoires de santé et que certaines d'entre elles, bien que fonctionnant exactement de la même manière que toutes les autres (fédérations, ligues régionales, clubs), ont été qualifiées de "sectes".


Bien plus, au sein de la seule fédération agréée par le ministère des Sports, on enseignait à tous les instructeurs une discipline appelée "Kuatsu". Elle s'enseignait en judo, en karaté, en Aikido, etc... Cette discipline est une sorte de secourisme à l'asiatique. Ses techniques sont remarquablement efficaces. En judo, j'ai vu quelqu'un intervenir efficacement dans un cas d'arrêt cardiaque. En karaté, dans des cas d'hémorragies nasales ou d'autres violents traumatismes, j'ai vu ces techniques agir avec succès. Le Kuatsu est tout à fait complémentaire à notre secourisme européen, les deux sciences pouvant s'appliquer en même temps sur le même sujet. Dans les années 1990, l'enseignement du Kuatsu a été supprimé du programme de l'école des cadres de la Fédération française de karaté. Aucune explication n'a été donnée, ni aux pratiquants ni aux enseignants.

 

Par ce nivellement, on a complètement transformé une discipline très complète en un sport banal. C'est par des contraintes de cette nature qu'on déstabilise les minorités et qu'on les marginalise. Le pratiquant a alors le choix, soit de garder son identité en se marginalisant, soit d'obéir "comme tout le monde"."


D - Qualifier celui qui résiste d'illuminé, de charlatan ou... de membre d'une secte!


Maintenant qu'on sait que ce genre de qualificatif fait perdre instantanément toute crédibilité à n'importe quel citoyen, même s'il est prix Nobel, il devient facile de lancer ces appellations, qui collent plus à la peau qu'une mise en examen ou même qu'une condamnation. Le mis en examen peut faire l'objet d'un non-lieu ou d'une relaxe. Le condamné peut être réhabilité. Mais le soi-disant adepte d'une secte sera suspect tant qu'on se souviendra que "quelqu'un a dit qu'il paraît que telle personne faisait partie d'une secte".


C'est pourquoi les homéopathes, grâce à qui l'on pourrait se soigner en payant 10 fois moins, sont tous devenus officiellement adeptes ou sympathisants de "sectes". Un grand quotidien régional consacrait presque une page entière pour expliquer qu'il avait fallu 10 années d'études à une équipe de chercheurs pour prouver le mécanisme scientifique de l'homéopathie. L'équipe était en mesure d'affirmer que cette science était une réalité et qu'elle donnait des résultats. Alors, le Conseil national de l'Ordre des médecins envoyait des consignes à ses membres, leur expliquant que les sectes sont partout, qu'elles "recrutent " chez les médecins et que la quasi-totalité des homéopathes, soit en font partie, soit sont des sympathisants qui ont perdu leur crédibilité, car manipulés cosmo-magiquement par un gourou.


L'homéopathe doit donc mobiliser toute son énergie pour démontrer, soit que l'association à laquelle il adhère n'est pas une secte, soit même qu'il n'adhère à aucune association. Même s'il a réussi à démontrer cela, ce qui est quasi impossible (comment rapporter une preuve négative?), il n'a pas beaucoup avancé, puisqu'il devient alors et tout simplement ... un illuminé.


Ce processus aboutit au fait que, dans toutes les couches de la société, on n'écoute pas le membre d'une secte, ni même le sympathisant, pas plus celui qui est soupçonné (même s'il s'en défend) d'être un adepte, et même pas celui qui est simplement soupçonné de n'être qu'un sympathisant. Même celui-là est "manipulé". Ce merveilleux engrenage fait qu'il suffit de qualifier tout chercheur qui trouve d'illuminé, tout groupe de chercheurs, de secte. De cette manière, qui qu'ils soient, médecins, chercheurs, professeurs, quoi qu'ils aient trouvé moteur à eau, applications en matière d'énergie solaire, thérapeutiques en toutes matières..., tous leurs rapports seront systématiquement ignorés. Bien plus, même s'ils annoncent expressément que leurs recherches ont abouti, que les applications ne sont pas que des projets, mais qu'elles sont réalisées et qu'ils demandent à la communauté scientifique simplement de venir vérifier, non seulement personne ne se déplacera, mais en plus, avec des airs méprisants, ceux qui auront été rejoints affirmeront avec hystérie que "de toutes manières, ils n'y croient pas". Ils prononceront alors la formule magique: "C'est une secte!", en sous-entendant: "Je ne vais pas me ridiculiser en vérifiant ce que me racontent les membres d'une secte".


L'objectif du processus est alors atteint: toutes les recherches et surtout les résultats des recherches qui risquent de remettre en cause l'ordre établi se trouvent alors neutralisés. Les "imbéciles-qui-n'y-croient-pas" pourront continuer à ricaner encore longtemps. Ils n'ont d'ailleurs jamais cessé. Au début du siècle, ils prétendaient que l'être humain ne pourrait pas résister à une vitesse de plus de 100 km à l'heure et que les aéroplanes ne pourraient jamais réellement voler. Ils ont donc freiné, par le blocage des crédits, toutes les recherches dans ce domaine. Par la suite, ils ont bloqué, pendant près de 50 ans, l'acupuncture. Par les mêmes ricanements, ils ont limité les crédits alloués à la recherche sur l'énergie solaire, favorisant ainsi la construction de bâtiments du style surgénérateur au plutonium, fustigeant d'ailleurs, à l'époque, les "illuminés" qui s'y opposaient. Et si demain un chercheur annonce avoir trouvé un produit qui pourrait avoir des effets spectaculaires sur l'amélioration de l'état de santé des malades du sida, les imbéciles ricaneront, surtout si ce produit est un extrait de plantes et ne coûte presque rien. Par contre, et comme par hasard, ils applaudiront à la "découverte" de la substance (horriblement coûteuse, mais que ne ferait-on pas pour rester en bonne santé?) qui procurera un léger mieux. Cet exemple n'est pas théorique, puisqu'il s'est déjà produit, notamment avec le cas Beljanski.


Les véritables acupuncteurs, ceux qui interviennent quotidiennement dans les hôpitaux de Shangaï, Canton ou Pékin, n'utilisent les aiguilles que dans un cas sur trois, alors que dans les deux autres cas, ils se servent... de leurs mains, et pratiquent une sorte de technique d'imposition des mains. Ces techniques, d'ailleurs, étaient pratiquées récemment encore par la plupart des experts asiatiques de judo, karaté, aikido, jiu jitsu, shintaido, chi quong, etc. Les Asiatiques, qui ont très bien perçu l'esprit occidental, n'ont dévoilé au grand public que la partie de la technique la moins intéressante, mais la plus voyante... Alors quand j'entends aujourd'hui les mêmes imbéciles crier au scandale: "Il paraît que N... soigne par imposition des mains", je ne peux qu'être consterné en sachant que des millions de personnes sont traitées chaque jour de cette manière. Si c'était vraiment inefficace, un continent entier n'aurait pas maintenu cette thérapeutique pendant plusieurs millénaires. Savent-ils d'ailleurs, quand ils ricanent sur l'homéopathie, indiquant que ce n'est que de l'autosuggestion, que de nombreux agriculteurs l'utilisent aujourd'hui avec succès sur leurs animaux... On peut alors hypocritement annoncer, avec de grands airs tristes mais "pleins d'espoir", qu'on "fait ce qu'on peut" en matière de recherche sur le cancer, mais "qu'on manque de moyens" (bien, voyons), qu'on a diminué la pollution des moteurs à essence, qu'on cherche un "vaccin" contre le sida, qu'on est à la veille de trouver la formule miracle pour diminuer le chômage...


II - L'intelligent mécanisme de l'installation de la psychose


Le lecteur a maintenant compris que si un groupe de personnes, non content de détenir de telles informations, décide de mettre au point un autre mode de vie, échappant ainsi à la société de consommation et à la "santé de consommation", il devient un modèle, à la différence de ceux qui se contentent de manifester et de descendre dans la rue, sans rien avoir à proposer. Ce groupe devient donc dangereux.


Quand on sait d'ailleurs qu'il est particulièrement impensable que toute personne étudiant la spiritualité depuis plusieurs années se suicide, on peut se poser beaucoup de questions sur le "suicide collectif" qui eut lieu à Noël 1995, dans le Vercors, et l'on peut se demander si l'on ne nous prend pas pour des imbéciles.


Le complot n'est pas décidé par des imbéciles et la manière avec laquelle il se met en place procède d'un scénario qui ne peut pas être le fruit du hasard.


1 - Les phases du déclenchement de la psychose


A - 1ère phase: Mise en place d'un mouvement associatif "anti-sectes" et allocation de larges subventions


Très discrètement, depuis plusieurs années, se sont constituées, dans toutes les régions, des associations qui, par la suite, se sont regroupées et qui forment aujourd'hui la très célèbre ADFI (Association de défense de la famille et de l'individu). Ce mouvement reçoit de très fortes subventions de divers ministères et des collectivités locales. Par son intermédiaire, il est possible à toute personne se prétendant victime d'une secte de percevoir une indemnité lui permettant de se réinsérer dans la société. Il est donc fort possible que les individus qui viennent se plaindre sur les plateaux de télévision des "manipulations" qu'ils auraient subies, soient ceux qui viennent de toucher des subventions. Si tel est bien le cas, nous nous trouvons dans l'hypothèse unique et exceptionnelle du témoin qui est "passé à la caisse" avant de déposer...


L'ADFI est un organisme rassurant: regroupement d'associations locales, elle met en avant ses administrateurs bénévoles, d'un certain âge, le plus souvent d'un âge certain, qui, bien que combattant tout sectarisme, encouragent vivement la "réinsertion" par la prière au sein de l'Eglise (catholique, bien sûr)... Ces gens calmes et rassurants utilisent, sans qu'on s'en rende compte, les méthodes qu'ils dénoncent : démarchage, harcèlement téléphonique, tant auprès des "victimes" qu'auprès des "adeptes", encouragement à la délation, conférences et discours de propagande, etc...


Une avocate du barreau de Paris s'étonnait récemment de la présence au conseil d'administration national, auquel elle avait été invitée, d'un ancien colonel des services secrets de l'armée française. Pour le militant de base de l'ADFI, il faut bien justifier les subventions reçues en identifiant un maximum de sectes. Pour celui qui subventionne, il semble que le but soit plus subtil.


Progressivement, dans l'inconscient collectif, chemine l'idée selon laquelle s'il existe une association (à but "non lucratif") qui pourchasse les "sectes", c'est qu'il existe des sectes et que cela représente un danger réel. Le citoyen n'a donc pas du tout l'impression d'être manipulé, puisque le militant de base n'en a pas lui-même l'impression. Bien plus, le militant de base croit faire œuvre humanitaire et n'a pas du tout conscience des énormes enjeux financiers ayant amené le gouvernement à faire la promotion de son association.


L'ADFI intervient d'une manière inhabituelle auprès des services publics (Éducation Nationale, le plus souvent) pour signaler que telle personne fait partie d'une "secte". Elle intervient auprès de la justice en adressant des courriers aux magistrats, au nom de la défense des individus. Elle suggère même, au nom de la défense de la famille, de faire placer les enfants vivant avec leurs parents dans une "secte", directement à la DASS... Ainsi, depuis plusieurs années, elle a rempli son rôle, l'opinion publique pense maintenant qu'il existe en France de nombreuses sectes, et surtout que ces sectes sont dangereuses.


B - 2ème phase: Médiatiser la peur de manière subtile


1 - Comment manipuler des journalistes sincères


Pour réussir ce tour de force qui consiste à manipuler des journalistes, le meilleur moyen est d'utiliser une faible minorité d'entre eux qui n'ont pas forcément la même conscience professionnelle que la plupart et qui, parce qu'ils auront été les premiers à s'exprimer sur un sujet nouveau, ne verront pas leur parole mise en doute par leurs confrères.


Il est alors quasi certain, pour le journaliste sincère qui débarque dans une "secte", que lorsqu'un de ses confrères a déjà fait un reportage traitant d'horreurs, d'enfants maltraités, de jeûnes mystiques, de rituels, de privations de sommeil, etc., même si ce journaliste ne voit rien de tout cela, il est néanmoins convaincu que cela existe et qu'on le lui cache (puisqu'un de ses confrères l'a dit avant lui). Toute son attention sera alors mobilisée à tenter de découvrir ces éléments qu'il ne voit pas (et pour cause). Les recherches de scientifiques membres de la "secte" ne l'intéresseront donc pas. Mais, comme il va revenir "bredouille", c'est-à-dire qu'il n'aura rien pu constater d'alarmant, il annoncera alors qu'on s'est "débrouillé" pour ne rien montrer...


Il faut donc trouver au départ, pour chaque groupe, des journalistes encore peu connus, en mal de célébrité, et à qui une rédaction promet d'acheter un reportage, à condition qu'y figure du sensationnel et peu importe la véracité de ce qui sera écrit. Par la suite, il sera facile d'envoyer les autres journalistes qui, persuadés de la véracité des "horreurs" décrites par le précédent, tenteront, par réflexe, et même par conscience professionnelle, d'étayer cela, en conservant au montage du film, le geste qui, à leur avis, est de nature à démontrer les "horreurs ".


2 - Comment manipuler l'opinion: quelques techniques de trucage télé


a) On filme des enfants qui jouent dans un pré immense. Comme partout à la campagne, les parcelles de terrain sont souvent délimitées par des clôtures de barbelés. A un moment du jeu, le caméraman demande aux enfants de s'approcher d'une clôture. On prend soin de filmer ce moment-là pour ne conserver au montage que les cinq secondes pendant lesquelles un enfant est vu derrière des barbelés. Le téléspectateur ne peut alors pas savoir que, derrière le caméraman, s'étendait 100 mètres de terrain donnant directement sur la route, sans clôture, d'ailleurs.


b) On filme un père de famille à qui on a demandé d'effectuer, pour la caméra, quelques minutes d'un travail typique d'une ferme. Celui-ci propose alors de scier du bois. Le journaliste suggère à ce moment là que cela se passe en présence des enfants, en lui précisant que cela fera "plus chaleureux", que cela montrera qu'ils "ne sont pas des gens dangereux". Au cours du tournage, l'un des enfants, fier d'être devant la caméra, demande à essayer de scier du bois. Pendant quelques secondes, on va alors filmer l'enfant en train de scier tout seul. L'équipe de tournage applaudit même, sans dire que par la suite on ne gardera dans le montage que l'enfant qui scie du bois tout seul. Cinq secondes de cette image seront suffisantes pour donner au téléspectateur l'impression d'une véritable séance de travail imposée à un enfant...


c) On soumet à un entretien la personne qu'on qualifie de gourou. L'entretien est chaleureux. On rit, on plaisante. Au beau milieu des rires et des boutades, le "gourou" dit alors "Quand je pense que ceux qui m'en veulent disent, en se moquant de moi, que je suis la réincarnation d'un pharaon." Par chance, pour le journaliste, la personne interrogée a marqué un temps d'arrêt entre "que" et "je suis". Au montage, on ne gardera que la dernière partie de la phrase. Le téléspectateur ne verra le "gourou" que trois secondes et l'entendra dire uniquement: "Je suis la réincarnation d'un pharaon".


d) Les membres de la communauté ont accepté que le journaliste visite les bâtiments. Finalement, il fouine partout et trouve alors, dans un grenier, un vieux souvenir ramené d'un voyage, à savoir une statuette égyptienne, recouverte d'ailleurs de poussière. Il la nettoie, descend dans la salle de séjour, où plusieurs personnes sont attablées, la pose sur la table et demande à interroger les gens sur les circonstances entourant l'achat de cet objet (quel voyage, en quelle année, etc...). Au montage, le dialogue entre les membres de la communaute sera supprimé. Seules resteront une musique de fond (de J. Michel Jarre, par exemple) et un commentaire qui dira simplement: "Ces adeptes que nous voyons actuellement en train de dialoguer autour d'une statue égyptienne."


Arrêtons là les exemples, et essayons maintenant d'imaginer ce que peut penser un téléspectateur qui a vu ces quatre séquences consécutives. Il a vu en effet:


- des enfants derrière des barbelés,

- un jeune enfant qui scie du bois tout seul,

- une personne dont on affirme qu'elle est un "gourou" et qui dit : "Je suis la réincarnation d'un pharaon",

- les "adeptes" attablés autour d'une statuette.


Que peuvent penser les magistrats des tribunaux ou les gendarmes qui ont vu de tels reportages sans savoir qu'on s'est moqué d'eux ? Comment s'étonner alors de la dramatisation judiciaire de tout événement pouvant se produire dans une "secte" puisque, de bonne foi, le gendarme et, par la suite, le magistrat sont absolument convaincus qu'ils se trouvent en présence de gens dangereux. Aucun d'entre eux ne peut imaginer que l'impression qu'il a dans l'esprit a été montée de toutes pièces pour des raisons précises. La manipulation, c'est cela!


3 - La corde sensible de l'opinion: les enfants


À cette étape de la manipulation, le coup de grâce va être donné en faisant jouer la corde sensible sur la situation des enfants. Ceux-ci seront systématiquement mis en avant. Les montages et les trucages seront utilisés afin de susciter la peur quant à la sécurité des enfants.


Quelques exemples suffiront à montrer la manière de faire:


a) On annonce à l'opinion publique: "L'enfant de la secte X a failli mourir, car il n'était pas vacciné". On se garde bien de dire qu'il existait peut-être une autre cause à la maladie de l'enfant. On évite soigneusement aussi d'indiquer que l'efficacité des vaccins est actuellement fort controversée et que les parents soutenaient que cet enfant était bien vacciné.


b) On annonce: "Les enfants sont totalement coupés du monde dans la secte Y." Le téléspectateur n'a aucun moyen de savoir que, par exemple, la maison qu'habitent ces enfants est au milieu d'un village, qu'ils ont donc obligatoirement des copains qui viennent à la maison (et réciproquement), que les enfants regardent régulièrement la télé et qu'ils partent en vacances en camping ou même en colonie. Cette manière d'annoncer les choses s'appelle de la désinformation.


c) On fait tout un battage publicitaire en annonçant que la gendarmerie est venue un beau matin chercher tous les enfants de la secte S., car on suspecte de la malnutrition, des privations de sommeil, des violences, des affaires de mœurs... Le téléspectateur reste sur cette idée, car personne, parmi tous les médias qui ont clamé cette information haut et fort, ne publiera le moindre entrefilet pour expliquer que les enfants sont tous revenus deux heures plus tard, car tous les contrôles étaient négatifs...


Cela aussi s'appelle de la désinformation. On pourrait ainsi rnultiplier les exemples. Chaque fois que le téléspectateur entend mot "secte", il entend aussi "enfant" et "danger". Ceci est très subtil, car de nombreux démocrates suggèrent, concernant "sectes", qu'après tout, les gens vivent comme ils veulent et que personne ne peut leur reprocher. C'est à ce moment-là que des moralisateurs arrivent pour dire: "Et les enfants, ont-ils le droit d'obliger les enfants à tout ça?". A force d'entendre ce matraquage associant les mêmes notions, sectes = enfants = danger, tout le monde finit par y croire, y compris les magistrats. Ceux-ci n'ont ni la volonté ni le temps de se rendre sur place. Ils sont dès le départ persuadés que ces notions existent forcément et que si la procédure ne permet pas de les établir, c'est qu'ils sont en présence de gens intelligents qui ont réussi à leur dissimuler les faits.


Les procédures vont donc se succéder, les mesures d'assistance éducative vont pleuvoir, l'aboutissement normal du processus étant le placement de tous les enfants à la DASS. Ceux qui prendront ces mesures, sont d'ailleurs persuadés de sauver des enfants en danger et ne se doutent pas du tout qu'ils ont réagi conformément à ce gigantesque plan, de nature à déstabiliser et à neutraliser tous les groupes qu'on veut absolument faire taire.


C - 3ème phase: rassurer les démocrates en créant une commission d'enquête parlementaire. Parodie d'enquête: 172 dossiers en 50 minutes!

 

Dans un pays imaginaire, une dictature militaire veut rassurer l'opinion publique. Elle charge donc une commission d'enquête d'établir une liste de suspects en lui faisant officieusement savoir qu'elle doit se contenter de recopier la liste confidentielle que les généraux vont lui envoyer. Après réception de la liste, cette commission se réunit quelques minutes, pour la forme, et annonce la conclusion de ses "travaux".


Au pays des droits de l'homme, cela s'est passé de la même manière. Lorsqu'on connaît les enjeux financiers colossaux en filigrane, on ne peut pas s'inquiéter de la situation de M. le député RPR Alain Gest, président de la commission, réelle celle-là, dont les "travaux" se sont avérés des plus fictifs. Malgré le fait qu'au printemps 1997, ce "démocrate" n'a pas été réélu, il est certainement à l'abri du besoin...


En effet, tant d'anomalies entachent les "travaux" de cette commission d'enquête qu'on est en droit de se poser de sérieuses questions:


1 - La liste est sensiblement la même que celle qui avait été établie bien antérieurement par les renseignements généraux, comme si on s'était contenté de la recopier.


2 - Les travaux ont été placés sous le régime du secret, chose exceptionnelle en cette matière. Par un communiqué de presse du 30 octobre 1996, Philippe Séguin, président de l'Assemblée nationale, a d'ailleurs cru bon de le rappeler: "L'enquête politique que nous sommes mandatés pour conduire [...] ne peut être menée qu'au grand jour".


3 - L'établissement de la liste n'a pas été contradictoire. Sans que les membres ou les représentants des mouvements aient été entendus, la liste a été établie de manière totalement arbitraire. Les soi-disant visites sur les lieux ont été de simples formalités.


M. Gest venait simplement annoncer aux groupes qu'ils faisaient partie de la liste, sans même écouter leurs arguments. On n'a procédé qu'à 20 auditions.


4 - La commission d'enquête ne s'est réunie que deux fois, soit 50 minutes au total, et, dans ce laps de temps, a "contrôlé" l'application des 10 critères à 172 mouvements ou associations. Du jour au lendemain, ces groupes ont tous été qualifiés de "sectes". Cela représente moins de 20 secondes par dossier! Un record.


5 - Le rapport de la commission a été ratifié par l'Assemblée nationale "[...] à l'unanimité, le 20 décembre 1995, par les 7 députés présents". (L'Humanité, 11 janvier 1996.)


6 - Comme par hasard, on a "oublié", dans la liste, certains mouvements qui ne contestent pas être dangereux : mouvements sataniques et mouvements extrémistes violents se réclamant de certaines religions. Comme par hasard, ceux-ci ne remettent en cause, ni la mondialisation de l'économie, ni l'industrie agroalimentaire, ni la politique de santé, ni les vaccinations...


Ce nombre d'anomalies est tellement caricatural qu'à ce niveau, tout commentaire serait superflu.


2 - Les objectifs de la psychose: contrôle futur des associations et neutralisation de tous les groupes, surtout ceux qui "en savent trop".


A - Contrôle futur des associations


Toute démocratie fonctionne grâce à l'énorme tissu associatif. Si demain les associations pouvaient être contrôlées par le pouvoir, ce serait la fin de la démocratie. De la République, il ne resterait que le nom. Or, à une époque où le taux de chômage devient gigantesque, où l'agriculture est en totale déconfiture, très paradoxalement, toutes les mesures prises par les gouvernements ont aggravé les choses depuis 10 ans. Tant qu'on pense qu' ils ne l'ont pas fait exprès, personne ne dit rien. On vote à droite, puis à gauche, et puis on revotera à droite. Mais de plus en plus d'associations tentent de mettre en place des circuits économiques parallèles et recréent ainsi une vie économique. Or, les minorités qui possèdent les moyens de production dans le monde vivent en réalité de la pauvreté et du chômage. Elles s'enrichissent sur le dos de notre misère. Elles ne souhaitent pas du tout que le chômage diminue et que l'agriculture redevienne florissante. Elles voient d'un très mauvais oeil ces reprises d'une économie parallèle. Plus nous sommes pauvres et plus ils sont riches. Il faut donc faire taire tout ce milieu associatif. Mais comment contrôler les associations sans déclencher une révolution? Tout simplement en faisant croire que certaines associations sont dangereuses et en manoeuvrant suffisamment habilement pour que l'opinion publique demande elle-même une loi de contrôle des associations. Cela a failli marcher lorsque, dès le début de la campagne antisectes, en 1996, les parlementaires interrogés déclaraient qu'il n'était pas possible de faire la différence entre une secte et une association.


Heureusement, certains d'entre eux ont réagi, en indiquant que notre arsenal législatif était suffisant. La psychose n'avait, en outre, pas encore assez sévi. Car, si la manoeuvre avait réussi, dès 1996, l'opinion publique aurait exigé un projet de loi de contrôle des associations. Sous le paravent de la défense des "pauvres enfants embrigadés", ce projet aurait été largement voté, sous les applaudissements des syndicats. Ceux-ci auraient compris, mais trop tard, que cette loi s'appliquait d'abord à eux...


B - Neutralisation des groupes "qui en savent trop"


Aujourd'hui, il est clair que si l'on veut contrer les arguments de toute personne ou de tout groupe ayant quoi que ce soit à proposer de dérangeant, il suffit de prétendre qu'il fait partie d'une secte pour que le débat s'arrête.


Les homéopathes sont actuellement accusés par le Conseil de l'Ordre des médecins d'être membres de sectes ou, au minimum, sympathisants. Du coup, tous les médecins qui s'intéressaient à l'homéopathie décrochent, souvent par peur. Les homéopathes devront donc à l'avenir prouver qu'ils ne font pas partie d'une secte, que leur association d'homéopathes ou de personnes réfléchissant à une autre manière d'aborder la santé, n'est pas non plus reliée à une secte. Bref, on ne parle plus d'homéopathie. Tout est mobilisé sur le débat: secte ou non.


C'est exactement ce qui a été prévu au départ. Dès qu'existe quelque part en France un groupe de recherche sur une autre économie, une autre alimentation, une autre conception de la santé, à plus ou moins long terme, ce groupe est qualifié de secte. On ne l'écoute plus et personne ne s'intéresse à ses travaux. Ainsi, parmi les journalistes de toutes les chaînes de radio et de télévision et de la presse écrite qui sont venus à La Coucourde, aucun ne s'est demandé: "Et si c'était vrai que leur science produit des fruits et légumes plus abondants à l'hectare, succulents, riches énergétiquement?" Tellement convaincus d'être en présence d'une secte qu'ils ont marché entre les agrumes, les carottes géantes et les aubergines de 2 kg, sans les voir. Aucun d'entre eux, non plus, n'a remarqué que les fraises poussaient en pleine terre jusqu'en décembre, presque sous La neige.

C'est exactement ce qu'on attendait d'eux...


C - Objectif: pensée unique ni odeur ni frontière pour les milliards

 

Ainsi, progressivement, tous les empêcheurs de tourner en rond, tous ceux qui essayent de faire savoir qu'il existe d'autres solutions que de piller et détruire la planète en augmentant les profits colossaux d'une petite minorité, seront mis à l'index. Chaque chercheur isolé qui, un jour, ne pense plus "comme tout le monde" devient immédiatement un "illuminé". Donc on ne l'écoute plus.


Dans les années 60, lorsqu'un écrivain célèbre, ou un professeur, ou même un ecclésiastique renommé, émettait une opinion insolite, tout le monde s'interrogeait sur le fond de ce qu'il avait dit. Il ne pouvait pas, du jour au lendemain, avoir sombré dans la folie. Donc on vérifiait.


Aujourd'hui, dès qu'une personnalité, quelle qu'elle soit, même couverte de diplômes et d'expériences, émet une opinion dérangeante, nous avons tous pris le réflexe de ne pas nous interroger sur le fond de ce qu'elle dit, mais sur le seul fait de savoir si cette personne a ou non perdu la raison.


En grand nombre, nous avons protesté pendant des années sur le sort réservé à Alexandre Soljenitsyne, sans savoir que nous referions la même chose à certains de nos concitoyens parce qu'ils maniaient des sujets tabous. Nous avons tous des certitudes sur des faits que nous n'avons pas vérifiés. En théorie, notre démocratie permet à chacun de s'exprimer, mais voilà:


- le chercheur qui dérange perd sa place;


- l'universitaire qui ne pense pas comme tout le monde perd son poste;


- l'écrivain qui émet une opinion insolite est censuré;


- le dirigeant sportif qui veut que ses élèves soient bien dans leur peau et tous heureux de pratiquer, au détriment des médailles, est remplacé.

 

En résumé, tout ce qui dérange la "pensée unique", destinée à mondialiser l'économie, c'est-à-dire à concentrer les profits dans quelques mains, est balayé.


Voilà pourquoi:


- La maison de l'inventeur du moteur à air comprimé a brûlé (dans les années 50). Les compagnies d'assurances ont payé très vite et sans discuter.


- En 1973 (Premier choc pétrolier), il a été "suggéré" à ceux qui avaient mis au point le moteur à eau de faire disparaître tous les plans. Ils ont obéi.


- En 1985, le Rainbow Warrior de Greenpeace a été coulé.


- On a "oublié" de publier ce qu'a dit Haroun Tazief sur les centrales nucléaires en France.


- Le nuage de Tchernobyl n'est pas passé au-dessus de la France.


- Les "sectes" sont dangereuses: il faut donc les détruire...

Quand on s’informe vraiment, on découvre une réalité effrayante qui, comme on va le voir, nous fait fortement penser qu’une minorité de puissants n’a pas du tout envie que se règlent les problèmes de chômage, de pollution, de toxicomanie, cancer, sida, car cette minorité vit de ces problèmes. On sait que, pour arriver à produire de plus en plus à l’hectare, beaucoup d’agriculteurs ont utilisé massivement des engrais chimiques, des nitrates ... il faut vendre!

Les pesticides auxquels les insectes résistent de plus en plus sont de plus en plus concentrés et donc dangereux. Selon Greenpeace, ils constituent aujourd’hui «un véritable problème de santé publique». Or, tous ces produits empoisonnent petit à petit ce que nous mangeons, ce qui entraîne une baisse de nos défenses immunitaires. La vente de ces produits croît sans cesse et représente un énorme marché pour l’industrie chimique. Qui à intérêt à tout cela? L’utilisation des produits chimiques diminue également les heures de travail et diminue donc le prix d’achat des produits par les grandes centrales de distribution. Cela s’ajoute au fait que les fruits et légumes traités chimiquement ont une valeur énergique faible, ce qui oblige le consommateur à en absorber de grandes quantités.


On mange trop, car on mange mal. Par contre, on paye sans arrêt.



(...)

 

 

 

Au sujet de l'auteur:


Maître Jean-Pierre Joseph est avocat au barreau de Grenoble. Il a été amené à traiter plusieurs affaires liées à des minorités ou personnes discriminées en raison de leur démarche spirituelle ou pratiques de santé alternatives. Il est aussi l'auteur de deux autres livres "Vaccins, on nous aurait menti" et "Les beaufs en robe noire dansent aussi avec le diable".


Interview de Maître Jean-Pierre Joseph par le CICNS

 

Il évoque ici le contexte dans lequel le rapport parlementaire de 1995 sur les sectes a été publié. Ses propos incisifs, percutants et sans détour offrent un autre point de vue sur des événements présentés d'une manière très différente par les autorités et les médias:


Interview de Me Jean-Pierre Joseph

(A télécharger)

Interview de Me Jean-Pierre Joseph

(A voir sur le site de Karl Zéro)


Au sujet du dossier "Horus" voir aussi:


Les radis de la colère, Me Jean-Pierre Joseph

Dossier sur Wikipedia (plutôt hostile)

Les archives de Maître Paturel 5.

Dossier sur le site du CICNS

Blog Jean-Pierre Joseph

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la Santé
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:15

Article Relayé

Les chroniques du Dr Darmon
avec l’Ordre des dentistes.

 

"Les chroniques du Dr Darmon avec l’Ordre des dentistes.

 

Le 21/01/2012 pourrait être une date cruciale pour la santé publique.


Texte un peu long certes mais peut-être essentiel pour la santé publique.


Introduction:

 

J’ai demandé, il y a déjà six mois, au Conseil de l’Ordre des dentistes à pouvoir exercer à nouveau ma profession de dentiste. C’est ainsi que je dois être rejugé après une audience qui aura lieu à Marseille le 21 janvier 2012.


J’ai l’intuition que ce qui se passera à Marseille ce 21 janvier 2012 pourrait être crucial pour la santé publique de notre pays et ceux qui voudraient avoir la bonne idée de médiatiser cette histoire pour diffuser la vérité qu’elle recèle œuvreront ainsi pour la santé publique. Une bonne opportunité pour chacun de se faire du bon karma pour ceux qui y croient.

 

Le président du tribunal est une juge non dentiste, ce qui est assez nouveau dans les procédures ordinales et me donne, par conséquent, toutes les chances d’être autorisé à exercer à nouveau. Elle sera toutefois assistée par un collège de dentistes dont certains ont déjà été mes précédents condamnateurs. Actuellement s’effectue un échange de courriers. Je vous fournis ici mon dernier courrier que j’ai toutefois un peu étoffé pour vous. Il pourrait intéresser plus d’un journaliste en recherche d’histoire de complot, comme vous allez le voir.


Le 7 décembre 2011


Réponse au dernier courrier du Dr X en qualité de président du Conseil de l’Ordre des chirurgien-dentistes des Alpes Maritimes.


Madame la Présidente.


Je constate tout d’abord que le courrier précédent du Dr X omet de préciser l’essentiel de ce qui avait été demandé, à savoir, quels étaient les griefs reprochés nombreux et graves selon les termes de l’Ordre qui justifiaient un avis défavorable à ma reprise d’activité après environ sept années d’interdiction d’exercer.


D’autre part, malgré le fait que je précise vouloir me conformer dorénavant aux bonnes pratiques de la profession telle que définies par l’Ordre, le Conseil de l’Ordre ne donne toujours pas d’avis favorable à ma reprise d’activité. J’en déduis donc qu’il maintient son avis défavorable initial.


D’autre part aucun commentaire n’est apporté sur les éléments mis dans le précédent courrier qui pourraient laisser penser qu’il est peut-être éthique de proposer aux patients malades, l’extraction de leurs dents dévitalisées, ce pourquoi je fus jadis condamné.


Mais par contre, le Président de l’Ordre justifie les sanctions prises à mon encontre dans un objectif de préservation de la santé publique. Je ne doute pas de la bonne foi du Dr X qui a pensé préserver la santé publique en œuvrant pour me faire interdire d’exercer. Puisqu’il n’aborde que ce sujet qui me semble pourtant un peu hors sujet, je vais donner quelques informations sur ce point afin que tout soit plus clair notamment les raisons pour lesquelles le Conseil de l’Ordre ne donne peut-être pas d’avis favorable à ma reprise d’activité.


Je fus interdit jadis d’exercer parce que de par ma pratique, j’appartenais à un petit courant de thérapeutes, qui est aujourd’hui encore minoritaire dans le monde et surtout en France. Ces personnes pensent que les dents dévitalisées même sans symptômes infectieux apparents pourraient intervenir grandement dans la dévitalisation des organismes et aussi dans de très nombreuses maladies. La dent dévitalisée est l’exception de la médecine moderne à une règle qui spécifie de ne pas conserver d’organes morts. La dent dévitalisée est en effet le seul organe mort que l’on a consenti à conserver dans les organismes vivants, car cela faisait énormément plaisir au public qui ainsi évitait l’extraction. En général, la règle en médecine est de se débarrasser de tout organe mort, qui peut provoquer une septicémie en se gangrénant. Mais en extirpant les parties molles de la dent (la pulpe, ou le nerf en langage populaire) et en les remplaçant par de la pâte antiseptique, on s’est aperçu que le corps arrivait à accepter cette dent dévitalisée. Enfin apparemment, car certains soupçonnent la dent dévitalisée de provoquer toutes sortes de maladies, même si elle ne présente aucune infection apparente juste autour d’elle. Ce sujet entre dans la théorie de l’infection focale. Ces personnes pensent par conséquent qu’il est éthique de proposer l’élimination des dents dévitalisées, au moins aux personnes malades ou fatiguées.


Dans la pratique, lorsque j’exerçais encore, j’informais mes patients des avantages et des inconvénients de la dent dévitalisée en insistant un peu c’est vrai sur les inconvénients, car je pensais qu’il y en avait plus que des avantages. Certains patients convaincus acceptaient de faire enlever toutes leurs dents dévitalisées surtout s’ils étaient malades et certains le regrettaient parfois ensuite, c’est vrai. Mais d’autres guérissaient grâce à cela de choses et d’autres et retrouvaient de la vitalité de façon étonnante.


Le sujet est donc complexe, on le voit, et ne peut se résumer à dire en gros comme le dit le Dr X, et qui revient à dire: «la science a condamné cette pratique donc j’ai condamné le Dr Darmon qui l’a mise en application». C’est une explication simpliste, qui cache, en fait, une vérité bien plus complexe que je vais essayer d’expliquer ici, car ses retentissements pourraient être très importants si on arrivait un jour à le comprendre.


Le sujet de la toxicité des dents dévitalisées fait polémique dans la profession dentaire depuis toujours et plus exactement depuis le début du vingtième siècle, car la dévitalisation des dents date environ de cette époque. Pourtant, la dévitalisation dentaire a été majoritairement admise comme un grand progrès de la dentisterie moderne qui a permis de conserver des dents qu’il aurait fallu sinon extraire quand la carie était trop avancée. Les personnes pensant qu’il faut extraire toutes dents dévitalisées remettent donc en question un dogme.

 

La dévitalisation dentaire a aussi permis aux dentistes de passer de l’image d’arracheurs de dents à une image plus raffinée, celle de microchirurgiens bien plus conservateurs de dents qu’avant. Il est évident que lorsqu’on dévitalise une dent plutôt que de l’enlever, on conserve ainsi une dent et le patient en est toujours plus satisfait que si on doit lui ôter sa dent. Mais la question que se sont posée aussi certains est de se demander si la santé n’en était pas alors gravement mise en danger, plus encore que si on extrayait une dent. Et ils n’ont pas fait que de se le demander, ils l’ont même prouvé en guérissant des patients en enlevant leurs dents dévitalisées. Cela peut se comprendre, car certaines études scientifiques montrent que ces dents, même si elles ne font pas mal en bouche, sont remplies avec le temps de bactéries toxiques susceptibles de diffuser leurs toxines dans l’organisme et donc de le détruire à petit feu. Les dents dévitalisées ne sont donc pas des organes sains par définition.

 

D’autres pensent, et ils sont largement majoritaires, que le bénéfice de conserver une dent vaut bien de supporter quelques bactéries issues de ces organes morts putrides que sont les dents dévitalisées. Et, ma foi, ils ont le droit de le penser et répondent ainsi à une demande de la société, qui va tout à fait dans ce sens. Le public veut garder ses dents à tout prix et ne veut pas vraiment en savoir plus, car une bouche édentée lui semble plus grave encore. Il n’existe, toutefois, pas d’étude scientifique qui démontrerait que l’approche extractionniste est en contradiction avec les données actuelles de la science. Le dire serait un peu comme dire qu’il faut interdire l’acupuncture parce qu’il existe des études scientifiques qui montrent que cela fait prendre des risques à la santé publique en brandissant des études de soit disant experts allopathes qui l’affirmeraient.

 

C’est un peu pourtant ce que semble faire le Dr X pour se justifier de ses précédentes actions visant à mon interdiction d’exercer, lorsqu’il cite des expertises dont on s’apercevrait que certaines ne veulent d’ailleurs pas dire grand chose si on y regardait de plus près. Toutefois, on pourrait aussi dire qu’il n’y a pas d’études scientifiques qui montrent que l’approche conservatrice, qui est très majoritairement appliquée en France, soit, elle aussi, en contradiction avec les données acquises de la science. Le problème n’est pas un problème de science mais de choix de société en quelque sorte. Une société qui majoritairement veut conserver des dents dévitalisées qu’elle pense être des dents mais qui en fait ne sont que des cadavres de dents. La profession dentaire répond ainsi avant tout à cette demande en estimant que même si ces dents sont un peu remplies de bactéries toxiques, ce n’est pas si grave que cela et que, ma foi, ce serait encore pire de perdre une dent, ce que majoritairement pense aussi le public d’autant plus que la technologie moderne a permis que ces dents dévitalisées ne fassent plus mal et ne présentent quasiment plus d’infection localement, enfin en apparence.


Ainsi, dans tous les pays modernes, la dent dévitalisée a eu un grand succès. Les dentistes qui dévitalisent les dents pourraient être appelés des thanatodentistes, car les techniques de dévitalisations ressemblent plus aux techniques des embaumeurs qu’à une quelconque technique médicale. De même les personnes qui ont en bouche de dents dévitalisées pourraient être qualifiées de nécromangeurs, car ils mangent avec des dents mortes. Évidemment l’approche extractionniste est un peu comme l’épine d’oursin dans le pied des thanatodentistes, car il est un peu contrariant que certains dentistes guérissent des maladies graves, diverses et variées, en enlevant des dents dévitalisées.

 

Certains prétendant même que la dent dévitalisée serait la première cause de cancers et de maladies graves de notre civilisation. Cela signifierait, en quelque sorte, que les patients ont été empoisonnés par leur dentiste. On comprend que certains puissent ne pas être très contents que cela se sache. Il y a donc toujours eu un combat, pourrait-on dire, entre ces deux approches et ce combat a toujours été plus ou moins gagné par les thanatodentistes, car le public, dans son immense majorité, préfère cette option qui, apparemment, lui permet de conserver plus de dents. Néanmoins, dans divers pays du monde, l’approche extractionniste a toujours été plus ou moins présente, avec ces moments de gloire parfois et ses moments plus difficiles où des dentistes notamment aux Etats-Unis se voyaient traîner devant les tribunaux par des rapports d’expertises de thanatodentistes qui les faisaient passer pour des fous furieux mutilateurs, tandis qu’eux mêmes traitaient en général l’approche conservatrice comme une folie morbide qui entraînait la santé de ceux qui possédaient des dents mortes vers la maladie et la mort. Et ce combat a eu lieu aussi en France et particulièrement dans notre département des Alpes Maritimes, qui est la région de France la plus concernée par le sujet, comme nous le verrons un peu plus loin.

 

Dans certaines régions du monde, ces combats se sont un peu arrêtés et chaque camp respecte l’autre, semble-t-il. C’est apparemment le cas de la Suisse et de l’Allemagne, pour ne citer que ces deux pays. Et je sais qu’aux Etats-Unis, cela se calme aussi en ce moment.

 

Sur mon précédent courrier se trouve d’ailleurs une attestation du directeur de la clinique Suisse Paracelsus qui atteste que les médecins et dentistes y exercent dans cet esprit et une étude réalisée par le Dr Lechner de Munich, qui parle de toxicité de dents dévitalisées. Si on s’intéressait de plus près au Dr Lechner, on verrait bien qu’il applique aussi la politique extractionniste, comme bien d’autres dentistes allemands. Cette façon de faire se fait donc en Suisse et en Allemagne sans que les dentistes qui l’appliquent soient embêtés par la justice, car leur pratique est tout aussi défendable que celle de tout faire pour conserver des dents dévitalisées. On y estime que les patients ont le droit de choisir ce qu’ils veulent et que personne n’est fou de défendre une idée ou une autre. Si certains refusent de devenir des nécromangeurs, comme la majorité de la population actuelle de la civilisation occidentale, ce droit leur est donc accordé.

 

Mais ce n’est pas le cas en France, comme nous allons le voir. En ce sens l’article de loi qui spécifie que ce procédé est insuffisamment éprouvé, sur lequel le Conseil de l’Ordre s’est appuyé pour me faire interdire d’exercer est totalement vrai, enfin totalement vrai en France. Car, en France, il n’existe qu’une infime partie de la profession dentaire qui s’intéresse à ce sujet et on peut donc dire qu’en France, cette pratique d’extraire les dents dévitalisées pour redonner la santé aux gens a été assez peu expérimentée. En ce sens les décisions prises jadis par le conseil de l’ordre sont donc en accord avec la loi, enfin d’une certaine façon. Effectivement, la dentisterie moderne, notamment française, n’a pas beaucoup éprouvé cette méthodologie qui consiste à redonner la santé aux patients en leur enlevant leurs dents dévitalisées.

 

Et le Conseil de l’Ordre a sa part de responsabilité dans cette histoire, comme nous allons le voir. Les universités dentaires ont aussi leur part de responsabilité d’ailleurs. L’explication est assez simple. Les universitaires de l’université d’odontologie sont aussi pour l’immense majorité des dentistes et eux aussi sont soumis à des impératifs économiques dictés par les demandes des patients. D’autre part, en France, l’acte le plus rentable pris en charge par la sécurité sociale et les mutuelles françaises, est la couronne sur dent dévitalisée. Par contre, les soins de carie pour conserver une dent vivante, sont à la limite de la rentabilité d’un cabinet dentaire. Je fus d’ailleurs jadis licencié d’un centre mutualiste de Cannes, car je n’étais pas assez rentable de ne pas faire assez de couronnes sur dents dévitalisées, faisant tout pour garder les dents vivantes et incitant mes patients malades à enlever leurs dents dévitalisées. C’est une pratique très anticommerciale, car les patients sont demandeurs de conserver leurs dents, car ils ne comprennent pas que leurs dents dévitalisées risquent de détruire leur santé. Et s’ils acceptent, ensuite, bien souvent, ils vous le reprochent, car ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils ont évité. Mais, par contre, en regardant leur bouche, ils se rendent bien compte qu’il leur manque des dents. Les apparences sont donc très trompeuses. On ne peut soigner ainsi qu’un public éduqué, ce qui demande parfois beaucoup d’efforts et ce serait plutôt le rôle de l’Etat que des dentistes seuls dans leur cabinet dentaire confrontés à des impératifs économiques et la concurrence des confrères qui leur disent qu’eux ils auraient pu leur sauver leurs dents. Bref la pression sociale fait qu’aujourd’hui emprunter cette voie extractionniste est un véritable parcours du combattant. On pourrait d’autre part qualifier la voie difficile extractionniste de bio dentisterie car bio signifie vivant, et il s’agit de ne laisser dans les bouches que des dents vivantes.

 

Les dentistes universitaires, ont d’ailleurs aussi pris la voie de la thanato-dentisterie qui est aussi la voie de la facilité et ont donc fait à leurs patients ce que ces derniers voulaient majoritairement, c’est-à-dire devenir des nécromangeurs. Les universitaires n’ont donc pas été spécialement zélés à ce que l’université s’intéresse en quoi que ce soit à ce qui pourrait contrarier cette activité professionnelle qui fonctionnait correctement. Pourquoi approfondir le sujet de la toxicité de la dent dévitalisée puisque la population en était fort satisfaite, car elle a aussi le mérite de lui éviter de perdre des dents, ce qui pourrait être considéré comme une mutilation plus grave encore qu’un petit empoisonnement. Le sujet est donc complexe on le comprend aisément. De fait, la pratique extractionniste des tenants de la bio dentisterie n’a pas été suffisamment expérimentée dans la profession dentaire, c’est vrai, surtout en France car aux États-Unis elle a été expérimentée sur des millions de personnes en fait. Dans les pays germanophones et anglophones, elle l’est actuellement à grande échelle. L’heure de gloire des théories extractionnistes fut entre les deux guerres, à une époque certes où les traitements endodontiques (de dévitalisation) n’étaient pas aussi perfectionnés qu’aujourd’hui, bien qu’aucun traitement endodontique ne puisse toutefois être considéré comme parfait.


L’histoire de mes problèmes avec le conseil de l’ordre a commencé lorsque j’arrivais dans la région après avoir travaillé en Bourgogne. Je suis est allé voir ce que faisait le fameux docteur J.G. Thomas de Grasse, qui disait à tous ses patients d’enlever leurs dents dévitalisées et que la profession dentaire de la région faisait passer pour un fou. Et c’est ainsi qu’en étudiant des centaines de cas de patients du Dr Thomas, je découvris la vérité sur le sujet. Les patients du Dr Thomas guérissaient vraiment mieux qu’ailleurs et son secret m’a-t-il dit est qu’il leur faisait enlever leurs dents dévitalisées. C’est ainsi que je fus convaincu, à l’époque, des théories sur l’infection focale, qui incriminent les dents dévitalisées. Mais, on peut facilement le comprendre, le Dr Thomas était haï pourrait-on dire, par la majorité des dentistes de la région, qui y voyaient un trublion à leur activité. Il n’était pas rare qu’un patient revienne chez son dentiste en expliquant que depuis que le Dr Thomas lui avait fait enlever l’onéreux bridge, par un autre dentiste, il avait guéri de sa maladie. Cela ne fait pas plaisir bien sûr de savoir qu’un autre dentiste défait des traitements que vous avez effectués. Néanmoins, comme moi même je fus convaincu du fait que les dents dévitalisées étaient mauvaises pour la santé, je me mis à appliquer aussi cette théorie.


Quand je voyais un nouveau patient qui se plaignait d’une affection quelconque, je lui expliquais que le mieux pour sa santé serait qu’il enlève toutes ses dents dévitalisées. Très souvent pour l’aider à être convaincu, je l’envoyais consulter le Dr Thomas qui finissait de le convaincre. Un jour cela se sut et un patient que j’avais envoyé chez le Dr Thomas se plaint, après coup, d’avoir fait enlever ses dents dévitalisées. Je travaillais alors chez un dentiste de Cannes le Dr Z. A la suite de cet incident il me licencia en m’expliquant qu’il en était désolé, qu’il aurait bien aimé me garder, mais que de telle pressions lui avait été faites dans ce sens par des membres du conseil de l’ordre, que, pour se protéger d’eux, il devait se séparer de moi, ce que je compris aisément. Je ne voulais pas qu’à cause de moi il ait des ennuis. Nous cessâmes ainsi notre collaboration dans les meilleurs termes qui soient. Heureusement, je pus reprendre ensuite rapidement un cabinet sur Cannes. Je pus ainsi transférer ma patientèle et ne plus dépendre d’un employeur dentiste qui aurait pu se contrarier de ma pratique hors normes dans laquelle je persévérai. Il fut toutefois évident alors pour le conseil de l’ordre que je collaborais avec le Dr Thomas, la bête noire des dentistes de la région, celui qui avait l’outrecuidance de remettre en question leurs traitements de dévitalisation dentaire.

 

C’est ainsi que je fus une première fois interdit d’exercer une année en l’an 2000, car soi disant, je faisais des traitements qui n’étaient pas en accord avec la science ou quelque chose dans le genre. Pendant cette première année d’interdiction d’exercer, je continuais mes recherches sur la dent dévitalisée, un peu comme l’inspecteur Collombo toujours à la recherche d’indices. C’est ainsi que j’appris que de par le monde de très nombreux médecins faisaient enlever les dents dévitalisées de leurs patients et ainsi les guérissaient mieux que tout. Dans cette recherche, je me rendis même en Suisse à la clinique Paracelsus, pour continuer mon enquête sur les dents dévitalisées. J’avais entendu des choses fort intéressantes au sujet de cette clinique par l’américain le Dr Meinig avec qui j’entretenais des discussions téléphoniques et qui est aux Etats-Unis le grand défenseur de la théorie sur la toxicité des dents dévitalisées. C’est un ancien spécialiste de la dévitalisation dentaire, qui fut même un cofondateur de l’association américaine des spécialistes en endodontie (la science de la dévitalisation dentaire). Il a retourné sa veste aujourd’hui si on peut dire et pense que toute sa vie il aurait mieux fait de dire à ses patients d’enlever leurs dents dévitalisées plutôt que de tout faire pour les leur conserver et a même écrit un livre sur le sujet. Le titre est «Root canal, cover up» qui se traduit par «Dent dévitalisée, ce qu’on vous a caché».

 

En Suisse, je découvris que toute une équipe de médecins et dentistes ne jurait que par le fait qu’il fallait enlever les dents dévitalisées. Je constatais que cette clinique recevait des patients des alentours certes mais aussi du monde entier et était connue pour ses guérisons exceptionnelles. Cette clinique utilisait aussi de multiples techniques de médecines naturelles qui était fort onéreuses et permettaient de facturer des honoraires que peu de français auraient pu payer. Je restais assez longtemps dans cette clinique qui m’ouvrit ses portes aimablement pour que je puisse tout apprendre de leurs techniques après que je leur ai expliqué que j’étais dentiste et avais été interdit d’exercer pour les raisons que l’on sait. Ce sur quoi ils ne purent que compatir, faisant aussi eux même exactement la même chose. Je restais pendant quelques semaines avec le médecin le Dr Rau, directeur de la clinique, à le voir travailler comme je l’avais fait jadis avec le Dr J.G. Thomas, histoire de toujours en apprendre plus sur la santé. Un jour ayant suffisamment sympathisé avec le médecin, ce dernier m’avoua une chose fort intéressante. Il me dit que dans les pathologies graves, tout ce qu’ils faisaient dans cette clinique était négligeable si on ne faisait pas enlever les dents dévitalisées des patients. Bref, que faire enlever les dents dévitalisées était bien la mesure la plus efficace sur tout ce qu’ils faisaient dans cette clinique (phytothérapie, ayurvéda, acupuncture, homéopathie, ostéopathie, ozonothérapie, psychothérapie etc….) J’appris aussi, un peu par hasard, que les habitants aux alentours de la clinique étaient aussi les habitants de Suisse qui étaient les moins malades en étudiant les chiffres de dépenses de santé de la Suisse. Ces informations se trouvent sur le site www.sante-dents.com du professeur Raynaud de l’Université des sciences de Toulon.


Lorsque je fus ré-autorisé à exercer après mon année sabbatique forcée, je continuais dans la même voie extractionniste. Je récidivais pourrait dire en quelque sorte le Dr X. J’obtenais des guérisons étonnantes sur toutes les pathologies et je filmais d’ailleurs des témoignages de guérison. Certains médecins qui les visionnèrent furent d’ailleurs fort surpris de telles guérisons qu’on ne voit pas me dirent-il avec la médecine actuelle. Ces témoignages sont mis sur le site www.sante-dents.com. Mais cela se savait que je continuais dans cette voie et cela continuait à contrarier mes confrères thanatodentistes. Mais il n’y avait pas d’autres plaintes contre moi. Un peu plus tard, le président de l’ordre (...) déposa plainte contre moi pour le simple fait que j’avais envoyé un courrier au psychiatre responsable du problème des suicides dans la région PACA pour l’informer que de multiples patients à moi qui avaient fait jadis des tentatives de suicide, n’avaient plus envie de se suicider après avoir fait enlever leurs dents dévitalisées. Je joignais au courrier les témoignages de ces patients avec leur photocopie de carte d’identité afin que tout puisse être vérifié. Ce courrier fut envoyé au Conseil de l’Ordre et le Dr X déposa plainte contre moi, car, selon lui, je tentais de tromper un pauvre psychiatre qui aurait pu ensuite faire édenter inutilement ses patients. Il faut reconnaître que le Dr X était tout à fait logique avec lui même, un peu comme le furent d’ailleurs jadis les inquisiteurs qui brulaient les hérétiques qui remettaient en question les dogmes de la sainte église catholique. Toutes proportions gardées, toutefois, car le Dr X n’a jamais pensé à bruler autre chose que mon autorisation d’exercer. A la suite de sa plainte à cause de mon fameux courrier au psychiatre sur les suicides, je fus alors sanctionné de trois ans d’interdiction d’exercer. La sanction se transforma ensuite en interdiction définitive à la suite d’une plainte d’une patiente venue de Lyon se faire soigner ainsi, convaincue après coup par un confrère de Lyon que mes soins d’extractions de ses dents dévitalisées étaient une arnaque. Et cela malgré la présence du Dr Gilbert Crussol à l’audience qui me défendit en expliquant que lui même avait exercé jadis dans cet esprit extractionniste. Un esprit qui était conforté par de multiples études scientifiques et que lui même avait donné jadis des enseignements sur le sujet à de multiples dentistes et notamment à d’anciens présidents de Conseil de l’Ordre.

 

Le Dr Crussol est en France un peu l’équivalent du Dr Meinig aux États-Unis, car il fut le fondateur de la première association de spécialistes en endodontie de France. Mais cela n’empêcha pas la sanction d’interdiction d’exercer définitive par le Conseil National de l’Ordre pas plus que de citer la clinique suisse Paracelsus qui appliquait aussi cette philosophie de soins. Une sanction définitive, qui, d’ailleurs, n’avait pas été prononcée en première instance et ne fut prononcée qu’en appel. Une petite faute de procédure que je n’avais pas envie de me ruiner à faire annuler en cour de cassation, car le procès qui aurait était refait ensuite aurait abouti au même verdict de toutes façons et je n’étais pas très riche en plus. Je comprenais bien que ce procès cristallisait toute la colère d’une profession dentaire vis à vis d’une idée très dérangeante. Ce procès n’avait été instruit qu’à charge et la mauvaise foi de mes juges thanatodentistes avait été portée à son paroxysme, en se référant notamment à l’avis d’un spécialiste universitaire de la dévitalisation et à un collège de vieux dentistes académiciens qui, toute leur vie, avaient dévitalisé des dents sans s’intéresser à l’infection focale. Et encore pas pour ma première interdiction d’exercer à un an qui eu lieu l’année 2000. Cela revenait à demander à des fabricants d’amiante de faire un rapport sur la toxicité de l’amiante. Il était donc inutile de vouloir rejouer à nouveau cette pièce de théâtre qui m’avait déjà couté très cher d’un point de vue financier et où la fin était de toute façon écrite d’avance. J’acceptais alors la sentence en me disant, selon mes croyances, que dans une vie antérieure j’avais probablement été moi même un méchant inquisiteur et que je devais aujourd’hui le payer certainement. C’est plutôt ma mère qui fit une dépression à la suite de ce jugement, voyant son fils qui rentra jadis major primant après le concours de première année de médecine à Nice, finir ainsi prématurément et si lamentablement sa vie professionnelle. Je fus ainsi le premier dentiste de France à être condamné pour ce sujet et si cela s’est fait dans notre région, ce n’est pas un hasard comme vous l’avez déjà compris.


Il se trouve qu’historiquement le sud-est de la France a été la région où cette voie extractionniste a été la plus explorée en raison d’un dentiste installé jadis à Cannes, le Dr Davo Koubi qui fut un premier défenseur de cette cause qu’il découvrit lors d’un voyage aux États-Unis. Il avait convaincu du bien fondé de ces théories, un médecin installé jadis à Grasse, le fameux Dr Thomas J.G.. Tous deux, conseillaient à tous leurs patients d’extraire leurs dents dévitalisées. Ils agissaient ainsi comme les médecins de la clinique Suisse Paracelsus et eux aussi étaient connus pour guérir mieux que tout le monde des maladies diverses et variées.


La présence du Dr J.G. Thomas à Grasse avait fait que quelques dentistes des Alpes Maritimes suite à son influence principalement, avaient adopté eux aussi cette philosophie de soins. Après mon interdiction définitive d’exercer, ces dentistes furent tous convoqués par le Conseil de l’Ordre des Alpes Maritimes présidé par le Dr X et parfois même sanctionnés et menacés que ces sanctions soient élevées au niveau de la mienne montrée en exemple. Le Dr X voulait évidemment éviter que cette idée dangereuse pour la santé publique ne prenne de l’expansion dans notre pays. C’est ainsi que par exemple le Dr Carabasse de Pégomas stoppa net cette pratique qu’il avait pourtant appliquée sur des centaines de patients depuis des années ainsi que le Dr Z. de Nice tandis que le Dr Kloos de Cannes la tempérait suffisamment pour apaiser le Conseil de l’Ordre. Le Dr Kloos est un dentiste franco allemand qui a repris le cabinet dentaire du Dr Koubi et est lui même un adepte de la théorie focale. Il sait bien que cette théorie est très en vogue en Allemagne et qu’un ami et collègue à lui, le Dr Lechner l’applique à Munich depuis des années. Le Dr Kloos l’a appliqué pendant des années à Cannes aussi. Selon les termes du Dr X, quand je discutais avec lui, c’était un Allemand et il avait en quelque sorte le droit d’appliquer ce qu’on lui avait appris là bas alors que moi m’avait dit le Président X, je devais appliquer ce qu’on m’avait appris à l’université de Nice. On peut voir qu’il existe une logique qu’on ne peut nier toutefois dans l’esprit du Dr X.


Même un stomatologiste de Nice, le Dr Estrade qui participait à cette logique thérapeutique fut un jour menacé par un membre du Conseil de Ordre d’avoir des ennuis s’il persévérait dans cette voie et s’arrêta alors net, lui aussi.


Mais le zèle du conseil de l’Ordre à protéger la santé publique en évitant la diffusion de cette idée alla même jadis jusqu’à tout faire pour empêcher que cette idée soit même débattue dans la profession médicale. Un peu avant d’être interdit définitivement d’exercer, je préparais un symposium sur le sujet de la toxicité des dents dévitalisées et y étaient invités à parler plusieurs dentistes et médecins de la région. Le projet fut envoyé comme il se doit au conseil de l’ordre. Tous ceux qui y été cités furent intimidés afin de s’abstenir d’y participer. Le Dr Marchisio de Monaco reçu un appel téléphonique d’un membre du conseil de l’ordre qui lui expliqua qu’il avait plus à perdre qu’à gagner à parler de ce sujet. Le professeur de la faculté de dentaire de Nice, le Dr Terestri était un spécialiste du sujet et avait même connu le stomatologiste le Dr Lepoivre éminent stomatologiste, chef de service de stomatologie d’un hôpital parisien, qui écrivit jadis un ouvrage sur le sujet qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée chez un malade. J’aurais aimé que le Dr T. vienne en parler au symposium mais quand le Conseil de lOrdre l’informa de ce projet, il aurait très bien pu me téléphoner tout simplement pour me dire qu’il ne désirait pas y participer. Mais, il s’empressa de m’envoyer un recommandé précisant qu’il ne participerait pas de près ou de loin à ce symposium histoire de se couvrir auprès de ses confrères qui l’avaient sans doute menacés au cas où. Il savait bien que cela revenait à marcher sur des œufs et ne voulait surtout plus avoir de problème avec l’Ordre qui l’avait déjà rappelé à l’ordre jadis pour s’être exprimé dans les médias et s’être du même coup fait de la publicité. Quant-au médecin rhumatologue le Dr J.G. Thomas qui était le pilier dans la région de cette idée, il dut, avec mon accord, déposer plainte contre moi pour satisfaire son conseil de l’ordre et éviter une sanction. Cela afin de spécifier qu’il ne participerait pas à ce symposium et que son nom avait été mis sur le projet du symposium sans son accord. La plainte n’eut aucune suite, bien sûr, car le procureur fut informé qu’elle n’avait pour objectif que d’apaiser le conseil de l’ordre des médecins. Ce dernier avait exercé sur le Dr Thomas des pressions sur la recommandation du conseil de l’ordre des dentistes qui voulait éviter tout développement de cette connaissance. On pourrait croire, Madame La Présidente, lire un vrai roman politique où le Conseil de l’Ordre a œuvré de toutes ses forces pour étouffer une idée dérangeante. Mais, en fait, on sait bien que le Dr X n’agissait qu’en étant persuadé ainsi de protéger la santé publique, bien évidemment, cela va de soit.


C’est une idée, en tout cas - je l’ai bien compris -, que je devais abandonner de vouloir appliquer en France. Et si j’ai pris cette décision c’est parce que depuis sept ans que je suis interdit d’exercer, j’ai bien vu que cette idée n’avait aucun succès en France. Je n’ai eu de cesse d’informer la population française sur la gravité du sujet de la toxicité des dents dévitalisées que même une ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage qualifia jadis de grave question de santé publique. Et là, à mon grand étonnement, je n’ai rencontré quasiment personne qui s’y intéresse, car, pour la plupart, ils ne peuvent croire qu’une noble institution comme la profession dentaire puisse occulter une vérité aussi grave. Si c’était vrai, cela se saurait, se disent-ils tous. Ainsi je n’ai rencontré que des politiciens que cela n’intéressaient pas, des journalistes qui y voyaient une loufoquerie de plus, des médecins qui ne se vexaient à l’idée que des dentistes puissent mieux soigner les malades qu’eux mêmes, des praticiens de médecine naturelles frustrés aussi de ne pouvoir enlever les dents dévitalisées eux mêmes et y voyant plutôt une façon de perdre des clients qui guériraient trop vite, des universitaires qui ne pouvaient imaginer qu’une université médicale occulte une vérité aussi importante, des dentistes qui ne voulaient pas perdre leur temps à expliquer que des dents qui ne faisaient pas mal pouvaient pourtant affecter la santé, des commerçants et des laboratoires pharmaceutiques qui n’y voyaient là rien à vendre, des organisateurs de congrès de bien être et de médecines naturelles qui n’y voyait là rien de très glamour car il s’agit de proposer d’enlever des dents en apparence même si ce sont des cadavres ce dents en réalité et ensuite en général de mettre des dentiers, d’écologiste qui ne s’intéressaient qu’à la pollution de l’environnement ne pouvant s’imaginer que la pire des pollutions vient souvent de l’intérieur, des scientifiques qui avaient peur de se voir supprimer leurs crédits de recherche pour avoir marché sur les plates bandes des dentistes, de dentistes holistiques qui ne pensaient qu’à ôter des amalgames au mercure et couronner d’or des dents dévitalisées ou à disserter sur les causes ésotériques des affections dentaires, des médecins ou naturopathes qui avaient bien compris que la première chose à faire pour guérir était de désempoisonner l’organisme mais oubliaient juste la principale source d’empoisonnement actuelle qui se trouve être la dent dévitalisée, de psychothérapeutes qui pensaient que tout venait du mental, de fonctionnaires en charge de santé publique qui se considéraient incompétents à se pencher sur tel sujet et qui y voyaient plus de problèmes pour leur carrière qu’autre chose, de patients qui sont tous à la recherche du médicament ou vaccin miracle plutôt que de vouloir adopter une démarche hygiéniste consistant tout d’abord à se débarrasser de dents empoisonnantes, et de chrétiens qui s’offusquaient qu’on puisse tuer des embryons par l’avortement mais ne voyaient pas de problème à tuer des dents même si l’Adam est pourtant au tout début de leur histoire de la vie (un peu d’humour ne fait jamais de mal…).

 

Je me rappelle même avoir eu le président de l’Académie des Sciences au téléphone pour m’entendre dire que son dentiste lui avait dit que tout cela n’était que des bêtises et donc qu’il ne voulait pas en entendre plus. Eh oui tout le monde fait confiance à son dentiste sur ce sujet, car il est le spécialiste de tout ce qui concerne les dents, celui qui a fait de longues études sur les dents, preuve en est qu’il sait mieux que quiconque, soulager nos souffrances quand on le consulte pour un mal de dents. Et puis ne dit-on pas des dentistes qui arrachent les dents: «menteur comme un arracheur de dents»? Quant-aux rares personnes qui arrivaient à être convaincues du problème et qui faisaient enlever leurs dents dévitalisées, elles étaient parfois déçues de ne pas guérir de tout immédiatement, comme si le fumeur allait retrouver immédiatement des poumons neufs en s’arrêtant de fumer après avoir encrassé ses poumons pendant des années. Toutefois, et c’est ce qui est extraordinaire et plein d’espoir, nombreux étaient ceux qui retrouvaient ensuite la santé plus que tout en faisant enlever leurs dents dévitalisées. Mais ils se sont en général plus préoccupés par la suite de leurs petits intérêts plutôt que d’informer véritablement leurs concitoyens sur ce qui les avait guéri. Il faut dire à leur décharge qu’ils ont vite remarqué la difficulté qu’il y avait à tenter de faire passer cette information, qui implique en général ensuite de porter un dentier. Ceux qui ont effectué cette démarche en étant préalablement très malades et qui ont retrouvé ainsi la santé en sont fort satisfaits dans l’immense majorité des cas, car cet inconvénient est bien peu à côté d’une grave maladie. Mais, globalement, je n’ai rencontré que très peu d’intérêt pour le sujet car d’une certaine façon, tout est fait pour que cette connaissance ne se développe pas. Et cela dure depuis plus d’un siècle,car il est très difficile pour le public de comprendre le lien entre ses dents qu’on lui dévitalise et les affections graves qui se déclenchent des années plus tard.

 

Ainsi, la dent dévitalisée a pris une ampleur qui fait que huit ou neuf français sur dix en possèdent aujourd’hui et que tous sont persuadés que cela est bien mieux que d’avoir des dents en moins. J’ai ainsi constaté que j’étais tout à fait incompétent à passer ce message chez ceux qui en Europe ont le plus de dents dévitalisées ,comme une enquête personnelle me l’a montré et qui sont aussi comme par hasard, les plus malades d’Europe de l’Ouest. Il faudrait faire une campagne d’information colossale qui demande des moyens financiers colossaux que je ne possède pas. Une campagne qui pourrait conduire à ce que la population retrouve la santé. Et cela, j’en suis persuadé, bien plus que toutes les autres campagnes actuelles de prévention santé, sur les dangers de l’alcool, du tabac, de la drogue, de la malbouffe, des dépistages sur les différents cancers et autres maladies graves, des campagnes de vaccinations diverses parfois ruineuses et à l’utilité plus que douteuse et les sommes englouties dans a recherche médicales. Toutes ces actions qui depuis des années n’arrivent pas à infléchir les courbes de progression des maladies graves qui ruinent notre civilisation. Et cela serait très facile à prouver, il suffit comme je l’ai fait, d’enquêter sur les médecins qui ont fait enlever les dents dévitalisées de leurs patients et qui comme par hasard étaient ou sont connus pour mieux guérir que tout. Ayant toutefois constaté mon incompétence en tant qu’informateur sur ce sujet, je compte bien m’atteler à rentrer dans le rang et à soigner désormais comme le Dr X, dès que j’aurais à nouveau le droit d’exercer. Certains pourraient trouver dommage que je me convertisse aux thèses des nécromangeurs, mais cette information dérange tellement les dentistes du conseil de l’Ordre que je ne vois donc pas comment faire autrement, compte tenu de leur pouvoir de me faire interdire d’exercer. Ils pourraient certes aussi concevoir que cette information, au lieu de les déranger, puisse les valoriser un jour. Cela dépend de quelle façon on regarde le problème, car ce sont aussi des dentistes qui pourront, plus que tout, redonner la santé en enlevant des dents dévitalisées, C’est en tout cas ce qu’ont compris les médecins de la clinique Paracelsus, qui attirent ainsi à eux de nombreux malades richissimes en les faisant passer chez leurs dentistes. Le paradoxe est qu’aujourd’hui les dentistes en France n’ont jamais autant dévitalisé de dents, notamment depuis les nouvelles mesures de remboursements des inlays cores et screw post (les pivots des dents à pivots) qui incitent encore plus qu’avant à dévitaliser des dents. Le Conseil de l’Ordre ne me semble d’ailleurs pas y avoir vu là un quelconque problème. Et comme par hasard, depuis, les cancers et les maladies graves ne cessent d’augmenter encore plus. Mais ce n’est peut-être qu’une simple coïncidence diront certainement le Dr X et tous ses amis du Conseil de l’Ordre.


Il existe d’autres coïncidences du même genre. Une lente et certaine destruction de la santé publique se produit depuis plus d’un demi-siècle en France et notamment une augmentation constante des cancers. Certains pensent que c’est surtout depuis que la sécurité sociale dans le début des années cinquante a remboursé la couronne sur dent dévitalisée, incitant ainsi les dentistes à conserver bien plus de dents dévitalisées. Mais ce n’est peut-être qu’une simple coïncidence diront certainement le Dr X et tous ses amis du Conseil de l’Ordre.


Comme par hasard, c’est une génération plus tard, fin des années soixante dix, que les dentistes ont observé une augmentation considérable des problèmes orthodontiques sans se rendre compte qu’ils étaient surtout présents parmi les enfants de ceux qui possédaient des dents dévitalisées. Certains pensent que les problèmes orthodontiques sont une maladie génétique de défaut de croissance des os maxillaires due à un empoisonnement des os des maxillaires des parents porteurs de dents dévitalisées. Quand je vois des reportages sur les enfants pauvres d’Afrique ou d’Asie, dont les parents n’ont pas eu à l’évidence les moyens d’avoir des dents dévitalisées, je suis toujours étonné de voir leur dents parfaitement alignées alors qu’en France de plus en plus de petits enfants ont déjà très jeunes parfois les dents tordues.


Encore une coïncidence diront le Dr X et ses amis du Conseil de l’Ordre. Certains pensent même que cette maladie génétique, les problèmes orthodontiques, n’est que la partie visible de l’iceberg des maladies génétiques pour lesquels certains recueillent des milliards alors qu’ils faudrait peut-être, avant tout, conseiller aux mères de faire enlever leurs dents dévitalisées avant de concevoir des enfants. Certes, peut-être que la vue de leurs dentiers enlevés et laissés dans un verre d’eau avant de se coucher, par leur mari, risquerait de limiter aussi la quantité de maladies génétiques tout simplement en diminuant du même coup la natalité de notre pays. Mais c’est là encore un autre sujet (c’est juste encore un peu d’humour, Madame La Présidente).


Mais il y a encore d’autres coïncidences qu’il serait bien de relever, puisqu’on y est. Un éminent cancérologue allemand, le Dr Issels, qui était aussi responsable de la lutte contre le cancer par le gouvernement fédéral allemand, guérissait bien plus ses patients que ses collègues, et faisait enlever, comme par hasard, toutes les dents dévitalisées de ses patients. C’était aussi le cas d’une éminente biologiste devenue naturopathe outre atlantique, feu Hulda Clark. Un cancérologue américain président de son association régionale de cancérologues est aujourd’hui un grand défenseur de la théorie extractionniste aux Etats-Unis. Son nom est sur un des rapports remis jadis au conseil de l’ordre. Encore une coïncidence diront le Dr X et ses amis du Conseil de l’Ordre.


Aujourd’hui, des milliards sont dépensées dans la recherche médicale et la maladie en général qui ruine notre civilisation et handicape lourdement notre économie, qui, de fait, ne peut plus être compétitive. Des chiffres évaluent à environ 25 000 euros le prix du traitement d’un seul cancer. Je connais des histoires de cancers qui ont disparu juste en enlevant des dents dévitalisées, sans aucun autre traitement. Il y a plus précisément une histoire de cancer de l’estomac très grave qui affectait un médecin de la région qui guérit après que le Dr Kloos lui enleva toutes ses dents dévitalisées. Cette histoire fut même connue du doyen de la faculté de médecine de Nice de l’époque et d’un éminent chirurgien cancérologue de la clinique d’Arnaud Tzanck sans qu’elle n’ait aucune suite. C’est un cardiologue d’Antibes, aujourd’hui à la retraite, le Dr Borelli, qui fut lui même sauvé d’une hépatite qui devait être mortelle par le Dr Davo Koubi, qui me la conta. Le Dr Koubi lui enleva une dent «parfaitement dévitalisée», m’a t il dit. Mais ce n’est peut-être qu’une simple coïncidence diront certainement le Dr X et tous ses amis du conseil de l’ordre.


Cette histoire fit le tour de la profession médicale à Antibes, me dit-il. Il m’avoua, toutefois, ne jamais avoir parlé à ses patients des problèmes de dents dévitalisées, car ce n’était pas son affaire. Il ne voulait pas se mettre mal avec les confrères dentistes. Cette petite histoire résume un peu l’esprit, qui prévaut, très souvent, en médecine, vis à vis de ce sujet de la dent dévitalisée. Hormis quelques cas particulier comme certaines affections cardiaques où on fait systématiquement enlever les dents dévitalisées, on ne marche pas sur les plates-bandes des confrères dentistes.


Le coût phénoménal de la maladie est un aspect des causes de la crise économique que peu de politiciens perçoivent. Une civilisation de malade ne peut être économiquement compétitive, d’autant plus que ce sont les travailleurs qui financent la maladie. La bonne santé économique de l’Allemagne ou de la Suisse où la conscience de la toxicité de dents dévitalisées est plus développée est peut être aussi dépendante de la bonne santé de ses concitoyens.


Encore une coïncidence diront le Dr X et ses amis du Conseil de l’ordre.


Bon, je m’arrêterai là pour les coïncidences, mais quand j’entends ou plutôt je lis que le Dr X n’a agi en me faisant interdire d’exercer que pour protéger la santé publique, je me dis qu’il vaut mieux entendre cela qu’être sourd. La réalité est que le Dr X n’a fait que défendre une idée avec l'acharnement qui implique toute une profession, la profession dentaire, qui participe activement à un choix de société morbide, qui l’entraine, selon certains, dans un gouffre. Je pense personnellement que chacun a, certes, le droit de défendre ses idées, même les plus perverses. Une idée perverse est une idée qui apporte un bénéfice à court terme mais qui à long terme apporte la souffrance, la maladie, la mort, la désolation et détruit la vie en fin de compte, d’autant plus qu’elle est perverse. La dent dévitalisée rentre tout à fait dans cette catégorie et peu de personnes s’en sont rendue compte. Il n’y a, bien sûr, pas que la dent dévitalisée comme idée perverse que notre société a adoptée en pensant qu’elle constituait un progrès de civilisation. Elle fait pourtant partie selon moi du peloton de tête juste après l’idée de l’utilisation du nucléaire à des fins militaires et civiles.

 

Le problème des amalgames au mercure très à la mode aujourd’hui et que je connais bien aussi me semble du pipi de chat à côté du problème des dents dévitalisées, même si c’est aussi un problème, je ne le nie pas et je le sais bien pour en avoir enlevé des centaines jadis. Mais pourtant je ne suis nullement favorable à l’interdiction d’en poser en bouche pas plus que je suis favorable à l’interdiction de dévitaliser des dents, de vacciner les gens ou de leur prescrire toutes les drogues médicamenteuses possibles et je ne soutiens nullement tous ses fanatiques qui voudraient faire interdire ces pratiques, qui ont aussi leur intérêt. Car je suis pour la liberté avant tout. Mais puisque l’Ordre des dentistes me refuse la liberté de redonner un corps sain à mes patients en leur enlevant leurs dents dévitalisées, je veux bien alors tout faire pour leur conserver leurs dents en les leur dévitalisant. Et qu’ils me remercient alors de leur avoir sauvé leurs dents et supprimé leurs douleurs de carie, tout en leur ayant conservé leurs dents. Et quand ils auront mal au dos au mieux ou pire des cancers quelques temps plus tard, je leur dirai d’aller voir le rhumatologue ou le cancérologue car je ne suis en fin de compte qu’un dentiste qui ne fait donc que soigner des dents. Parce que si les dents dévitalisées donnaient le mal de dos ou le cancer, ça se saurait.

 

Mais je respecterai aussi ceux qui pensent que les dents dévitalisées puissent donner de telles maladies, car je pense que le respect des différences d’opinions est essentiel à la richesse d’une civilisation et à l’atteinte de la Vérité, qui devrait en être son but ultime. Le seul problème dans toute cette affaire n’est donc pas, en fait, pour moi, que le Conseil de l’Ordre des dentistes ait défendu une idée, celle mise en pratique par la majorité des dentistes, mais qu’il ait aussi tout fait pour détruire l’idée concurrente minoritaire en prétextant ainsi protéger la santé publique. Une idée minoritaire dont certains pourraient prouver que la santé de millions de personnes en dépend. Et qu’à défaut de promouvoir cette idée comme le rôle que lui a conféré l’Etat le lui aurait dicté, en réalité, le minimum aurait été que le Conseil de l’Ordre la laisse au moins se développer sereinement. Et cela même si, il faut bien le reconnaitre, elle n’intéresse qu’une infime minorité de la profession, tandis que l’immense majorité préfère rester des thanatodentistes et transformer la population en nécromangeurs en leur dévitalisant les dents, car les gens ne se rendent pas compte qu’il s’agit dans cette pratique d’une transgression grave d’une loi de la vie qui consiste à introduire la mort dans les êtres vivants.

 

Mais, ma foi, si tel est le choix de la population, je veux bien être moi aussi le serviteur de cette dangereuse folie, tout en espérant qu’un jour elle en prendra conscience. Mais peut-être que je me trompe et que ce que je pense être une dangereuse folie est en fait un grand progrès de notre science odontologique. Et si le Conseil de l’Ordre le croit encore après ce courrier, moi aussi je veux bien le croire. Je veux bien croire que tout ce que j’ai exprimé précédemment ne sont que des coïncidences sans fondements scientifiques et qu’il faut cesser dorénavant cette pratique dangereuse pour la santé de mes concitoyens qui consiste à leur proposer d’enlever leurs dents dévitalisées. Et j’ai déjà affirmé que je le ferai si le Conseil de l’Ordre m’autorisait à nouveau à exercer.


Mais alors pourquoi ne pas donner un avis positif à ce que je puisse à nouveau exercer? Et sinon quels sont les griefs si graves que j’ai pu commettre qu’il ne soit pas possible de le faire? Serait-ce ce simple courrier à un psychiatre que j’informais sur les rapports possibles entre les tendances suicidaires et les dents mortes. Ce courrier qui m’a valu trois ans d’interdiction d’exercer suite à la plainte du Dr X et pour laquelle Corinne Lepage avait fait un éloquent mémoire de défense où elle qualifiait ce procès de véritable chasse aux sorcières, mais qui n’a malheureusement pas servi à me sauver de l’interdiction d’exercer. Peut-être estimez vous que ce courrier justifie une interdiction à vie et que sept années ne suffisent pas à ma sanction. Il serait bien que vous précisiez tout cela ou bien donniez un avis favorable à ma reprise d’activité.


Veuillez donc répondre s’il vous plait à cette simple question, Dr X: quels sont les griefs qui me sont reprochés qui justifient que vous ne donniez pas d’avis favorable au fait que je puisse à nouveau exercer comme dentiste après sept années d’interdiction d’exercer?


Voici une pensée qui pourrait apaiser mes confrères qui auraient pu se sentir éventuellement coupables après avoir lu mon exposé. Qu’ils sachent que ce n’est pas là mon objectif du tout et que je ne les juge absolument pas. En effet, conserver des organes morts dans la bouche, des dents dévitalisées pour être plus précis, est un choix de civilisation. La profession dentaire ne fait que répondre à une demande du public en fait, et elle n’a donc pas à se sentir coupable en quoi que ce soit. Moi-même je ne me suis jamais senti coupable de le faire jadis à ceux qui insistaient pour que cela leur soit fait, malgré tout ce que je savais sur le sujet. C’est ce qui fait que de tous mes collègues, s’il y en avait un seul qui devrait se sentir coupable d’avoir dévitalisé des dents, ce devrait bien être moi-même, car je l’ai fait en toute conscience que j’empoisonnais ainsi mes patients à qui je le faisais. Mais je le faisais pourtant parce qu’avant tout je respectais leur choix que par incompétence je n’étais pas arrivé à faire changer. Et, dans l’avenir, je ne me sentirai pas non plus coupable en refusant d’enlever les dents dévitalisées des patients qui me le demanderaient parce que je ne ferai alors qu’obéir au Conseil de l’Ordre.

 

Et pourtant, compte tenu de mes connaissances, je serai en fait le plus coupable de tous. Je sais bien que certains pensent que la dent dévitalisée pourrait bien être la première cause de cancers et que d’autres pensent que les morts par cancers aujourd’hui valent bien ceux occasionnés par la seconde guerre mondiale. Alors, si, un jour, je passais devant un tribunal pour avoir dévitalisé des dents en toute connaissance de cause de tout cela que ce soit à Nice ou à Nuremberg qui sait ou ailleurs, je dirai à mes juges que je n’ai fait qu’obéir aux Ordres en dévitalisant mes patients ou leurs dents plutôt mais ça revient à peu près à la même chose. Ah, ça rappellera de bons souvenirs. Et après cette petite note d’humour, je finirai par une citation d’Aristote que je conseille de méditer aux membres du Conseil de l’Ordre qui pourraient avoir peur d’aborder sereinement ce sujet de la dent dévitalisée et qui voudraient continuer à m’interdire d’exercer. «Le courage est un juste milieu entre ce qui inspire la confiance et ce qui inspire la crainte»."


Dr Bruno Darmon - drbrunodarmon@yahoo.fr.

 

Source: http://dent.devitalisee.free.fr/?p=140

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 21:34
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 21:52

Communiqué de presse du Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités (CICNS)

Une loi passée en catimini à l'Assemblée Nationale donne le droit à la MIVILUDES de pratiquer la diffamation et le mensonge

Montpezat de Quercy - 13/10/2011 - 10h40 (CICNS) -

L'Assemblée nationale a achevé jeudi l'examen d’une  proposition de loi UMP dite «de simplification du droit des entreprises». Le CICNS découvre avec surprise la fève cachée dans la galette de cette proposition de loi qui aurait pu passer inaperçue. En effet un amendement de Philippe Vuilque (député PS, militant notoire contre les minorités spirituelles) a été adopté stipulant que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires (Miviludes, une «entreprise»?) «ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel». Une suggestion sous forme de question de la part d’un sénateur, utilisant les mêmes termes en novembre 2010, avait déjà été relevée par nos soins, mais sans que nous imaginions à l’époque qu’elle suivrait son chemin jusque dans un texte de loi voté en catimini. Même si le vote des députés est déjà acquis, il sera fait de façon solennelle mardi 18 octobre et passera ensuite au Sénat. Les conséquences d’une telle loi sont évidentes: la MIVILUDES qui s’est déjà arrogée des droits anticonstitutionnels, en opposition aux principes d’une démocratie et aux libertés fondamentales, pourra désormais impunément pousser plus loin encore ses mensonges et sa campagne diffamatoire aveugle contre les convictions de toute une partie de la population. Nous suggérons à toutes celles et à ceux qui veulent s’opposer à cette nouvelle dérive totalitaire de notre pays d'écrire aux sénateurs (voir cette page, par courrier postal ou par email), dernier barrage possible contre l’adoption de cet amendement abusif.


Contact: Service Presse du CICNS - Denis Mathieu - 06 34 11 49 58 - Presse@cicns.net


http://www.cicns.net   Tous les communiqués de Presse du CICNS

 

 

Courrier au Sénat suite à un amendement scandaleux offrant l'impunité aux membres de la MIVILUDES

Lire notre communiqué


Cette lettre peut servir de modèle à ceux d'entre nos lecteurs qui souhaiteraient faire parvenir un courrier au Président du Sénat, ou à des sénateurs sélectionnés, afin de signifier leur opposition à cet amendement déjà adopté par les députés mais dont le vote au Sénat est à venir. Ce courrier peut éventuellement être envoyé individuellement à chaque sénateur (voir ici)

À l’attention de : M. Jean-Pierre BEL

Président du Sénat

SÉNAT

15, rue de Vaugirard

75291 PARIS Cedex 06

 

Objet: Opposition au scandaleux amendement de M. VUILQUE à la loi de «simplification du droit des entreprises»

 

Monsieur le Président,

 

Nous tenons à vous féliciter de votre récente nomination en tant que Président du Sénat et avons noté avec satisfaction votre mise en garde contre «les projets de loi de circonstance».

 

Dans ce cadre, nous nous permettons de porter à votre attention l’amendement n° 87 proposé par M. Philippe Vuilque1, député PS et militant notoire contre les minorités spirituelles, à la proposition de loi dite «de simplification du droit des entreprises».

 

Cet amendement, adopté par l’Assemblée nationale le 13 octobre, qui doit être présenté prochainement au Sénat, stipule que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires (MIVILUDES) «ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel».

 

Nous tenons à exprimer notre ferme opposition à l’adoption de cet amendement scandaleux, par ailleurs sans aucun lien direct avec la loi proposée (la MIVILUDES est-elle une entreprise ?), et dont les conséquences sont évidentes: la MIVILUDES, qui s’est déjà arrogée des droits anticonstitutionnels en opposition aux principes d’une démocratie et aux libertés fondamentales (voir les «descentes» dans des communautés spirituelles ou la manipulation de chiffres à la suite des auditions de commissions parlementaires), pourra désormais impunément poursuivre sa campagne diffamatoire aveugle contre les convictions de toute une partie de la population.

 

Le site Internet du CICNS2 contient de nombreuses informations sur la situation dramatique des minorités spirituelles en France, notamment des documentaires et interviews de sociologues, ethnologues, juristes, historiens et de personnes discriminées3. À travers des exemples précis de groupes et de personnes subissant de plein fouet et dans l’indifférence générale les rumeurs infondées de dangerosité qui sont le ferment de la lutte antisecte, ces documents analysent les rouages de l’action publique et décortique le traitement médiatique du thème des sectes.

 

Le CICNS a également présenté à l’OSCE à Varsovie, le 27 septembre 2011, un document intitulé « France : Une lutte contre les dérives sectaires en forme de propagande »4. Cette analyse critique de la politique française de lutte contre les dérives sectaires est disponible sur le site de cette instance internationale.

 

Nous vous invitons à prendre en considération l’avis des nombreux citoyens, dont je suis, refusant l’adoption de cet amendement abusif qui ne ferait que discréditer notre pays dans son approche des convictions alternatives. Vous remerciant de l’attention que vous porterez à ce courrier, nous vous prions de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.

 

Signature

 

[1] http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/3787/378700087.asp

[2] http://www.cicns.net/

[3] http://www.cicns.net/Video.htm

[4] http://www.osce.org/fr/odihr/82975

 

 

Sources:

 

http://www.sectes-infos.net/communiques_presse_199_MIVILUDES_amendement_loi_impunite.htm

 

http://www.sectes-infos.net/Courrier_type_Senat_amendement_Vuilque.htm

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la Santé
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:02

Message de Jean-Jacques Crèvecœur relayé

Il y a un mois, je faisais appel à votre soutien et votre générosité pour qu'ensemble,
nous fassions la différence…
Cette différence, vous l'avez faite !
En un mois, près de 12.000 euros ont été récoltés
pour permettre à Alain de Halleux de s'envoler pour Fukushima ce 24 octobre… 
Souhaitons-lui bon voyage et bonne chance !

Avertissement: C'est de ma propre initiative que je vous envoie ce courriel, parce que j'estime que son sujet est d'une importance vitale pour notre avenir et pour l'avenir de nos enfants. Dans ce courriel, je vous informe de l'avancement d'un projet de documentaire qui est appelé à jouer un rôle majeur dans l'éveil des consciences des peuples à propos du nucléaire. Si vous n'avez pas reçu ce courriel directement de ma part, veuillez vous inscrire à ma liste d'envoi pour recevoir la suite des informations sur ce documentaire, ainsi que les informations relatives à mes conférences, mes séminaires et mes publications. Cordialement. Jean-Jacques Crèvecœur.

messageinbottle.jpg           fukushima4-3-2-1.jpg

Bonjour,

Le 19 septembre dernier, je vous envoyais un courriel à propos de Fukushima (pour le relire, cliquez sur ce lien). La question que je posais à l'époque, je la formulais comme suit:

Comment réveiller les consciences? Comment faire en sorte qu'une frange beaucoup plus large de la population comprenne les dangers réels que nous courons au quotidien avec le nucléaire?

Et je vous invitais à contribuer financièrement à la première étape d'un documentaire sur Fukushima en faisant un don de 10 euros minimum. Ce projet de documentaire qui sera produit en français, en anglais et en japonais s'intitule «Message in a bottle from the kids of Fukushima to the world», ce qui veut dire «Une bouteille à la mer, adressée au Monde, de la part des enfants de Fukushima».

Lorsque je vous ai lancé cet appel, mon objectif était clair : réunir 10.000 euros pour permettre au réalisateur belge Alain de Halleux, l'initiateur de ce projet, de financer la préproduction du documentaire (dont le budget global est de 300.000 euros). Si je vous avais lancé cet appel, c'est parce que j'avais été touché par l'engagement courageux d'Alain. Alors qu'il n'avait pas un euro devant lui, alors qu'aucune télévision ne manifestait d'enthousiasme à l'égard du projet, alors que se rendre à Fukushima constitue — encore aujourd'hui — un risque réel pour sa santé, il me confiait : « Jean-Jacques, c'est plus fort que moi, il faut que je fasse ce film »Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des hommes et des femmes qui redonnent au mot sacrifice ses lettres de noblesse à travers sa dimension sacrée ; Alain fait partie de ceux-là.

Aujourd'hui, je suis heureux de vous annoncer officiellement que, grâce à vous, une série de miracles se sont produits. Tout d'abord, nous avons dépassé l'objectif. Douze mille euros ont été récoltés en un mois. Ça, c'est le premier miracle. Deuxième miracle : en apprenant la vague populaire de soutien dont bénéficiait soudainement le projet «Message in a bottle», la télévision belge (la RTBF) décidait soudainement de changer sa position et de s'engager comme un des producteurs du film. Du coup, d'autres télévisions ont marqué leur intérêt pour participer, elles aussi au projet - troisième miracle. Mais le plus beau de tous, c'est que pendant tout ce mois, Alain a pu contacter des familles japonaises vraiment exceptionnelles qui s'annoncent déjà comme d'excellentes messagères du film…

alain-de-halleux_tchernobyl1.jpgCe lundi 24 octobre, Alain de Halleux s'envole de Bruxelles pour Fukushima. Il me confiait, il y a quelques jours, qu'il avait le trac. Plusieurs personnes de son entourage ont cherché à le dissuader de partir, tant les informations au niveau de la radioactivité ambiante sont floues et contradictoires. Il a peur pour sa santé — et je le comprends —, mais aussi peur de ce qu'il va découvrir sur place. «À côté de Fukushima, mon film sur Tchernobyl, c'était une vraie balade de santé» me lançait-il avec humour. «Tout est beaucoup plus compliqué au Japon, et il y a une véritable omerta sur la question du nucléaire.»

À mes yeux, ces réflexions donnent encore plus de sens à ce projet. Nous, les citoyens de la Terre, nous avons besoin d'hommes et de femmes qui osent exposer au grand jour la vérité toute crue, pour que nous puissions faire nos choix en réelle connaissance de cause.

Si vous le permettez, je continuerai à vous tenir au courant de l'avancement de ce projet qui est devenu, par la force des choses, notre projet. Je rencontrerai Alain de Halleux à son retour à Bruxelles, fin novembre. Et nous réfléchirons ensemble comment vous impliquer encore davantage dans la chaîne d'information autour de ce film. Pour qu'au moment de sa sortie (en automne 2012), il joue vraiment son rôle de déclencheur pour les consciences endormies…

Mais pour l'heure, réjouissons-nous de notre capacité à nous mobiliser et à manifester de véritables liens de solidarité, au-delà des frontières, au-delà des différences.

Restons debout, conscient et sans peur!

jjc-2008-nl04.jpg

Jean-Jacques Crèvecoeur, Montréal (Québec)

www.jean-jacques-crevecoeur.com

P.S.: Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source.

Si vous voulez prendre connaissance du projet: MESSAGE IN A BOTTLEcliquez sur ce lien.

Si vous souhaitez visionner le dernier documentaire d'Alain de Halleux: CHERNOBYL 4 EVER,  cliquez sur l'affiche:

chernobylforever.jpg

Si vous voulez entendre l'entrevue qu'Alain de Halleux a accordée à la chaîne de télévision ARTE, à la sortie de son documentaire, en plein début de crise de Fukushima, cliquez sur l'affiche:

interviewalaindehalleux.png

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L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la Santé
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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 23:43

Les chemtrails dénoncés
sur "Principes de Santé"

Depuis le début de son existence L'Art de Vivre Sain dénonce les chemtrails...

Enfin, de plus en plus de citoyens commencent à sérieusement "se mouiller" sur la question...!

Il est vrai que dans "Principes de Santé" c'est encore Michel Dogna - qui n'a pas habitué ses lecteurs à la langue de bois - qui aborde la dite question...

Au moins la rédaction ne s'y est-elle pas opposé et a accepté que MD aborde ce sujet sous son pavillon, ce qui, bien évidemment, l'engage aussi...:

 

Chemtrails : la peur qui descend du ciel

On peut s’étonner, vu la haute qualité de nos universitaires, que personne ne soit encore sorti du rang pour s’intéresser au phénomène des chemtrails. Les chemtrails, ce sont ces traînées blanches persistantes que certains avions banalisés laissent dans notre ciel. Il suffit pourtant de taper «chemtrails» dans Google et l’on obtient de la lecture sur le sujet pour un week‑end.

On lit un peu partout que ces traînées ne sont pas constituées de vapeur d’eau condensée mais de dangereux cocktails bactério-chimiques. On les observe surtout au-dessus des grandes villes (dont le survol est pourtant strictement réglementé). Les citadins ne regardent pas souvent le ciel, fébrilement absorbés par leurs préoccupations quotidiennes, tels des fourmis automatisées. Et ils ne risquent pas d’être alertés par la télé ou les grands journaux, qui n’y croient pas, ni par les porte-parole du gouvernement qui affirment qu’il s’agit d’affabulations. Cela fait pourtant des années que l’affaire existe et tout le monde dort sur ses deux oreilles…

Il faut aller en Serbie pour voir un homme, le président du mouvement écologique serbe Novi Sad, se lever et accuser son gouvernement de complicité de génocide par empoisonnement collectif. Il s’appelle Nicola Aleksic. Il veut savoir qui sont les traîtres qui ont donné le feu vert à l’organisation de cette intoxication planifiée. Nicola Aleksic en appelle à l’armée pour abattre ces avions épandeurs de maladies et de mort. Et il demande au procureur général de Serbie d’engager immédiatement des poursuites contre les responsables de cette autorisation qui viole une Constitution censée protéger le peuple (vidéo de son discours sur www.lapressegalactique.com).

En France, aucun chercheur, aucun organisme de surveillance de notre espace aérien, aucun homme politique, aucun Nicola Aleksic, n’a voulu s’intéresser au sujet. Il n’y a que les fous qui en parlent, mais des fous de plus en plus nombreux à penser que l’on nous traite comme de simples insectes nuisibles, avec la bénédiction de ceux qu’ils ont élus. Il faut que cela cesse sans délai!

 

Source: 

http://www.principes-de-sante.com/article/alertes-chemtrails-avions-pollutions.html

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 10:31

Message relayé

 

bandeauxnlcoquelicots.jpg
Courriel de septembre 2011
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Fukushima, votre engagement peut faire la différence
Si vous voulez agir pour l'avenir de notre planète, lisez ce courriel jusqu'au bout,
transmettez-le à votre carnet d'adresses et publiez-le sur vos blogs… Merci !

 

Avertissement: C'est de ma propre initiative que je vous envoie ce courriel, parce que j'estime que son sujet est d'une importance vitale pour notre avenir et pour l'avenir de nos enfants. Dans ce courriel, je vous invite à participer au financement d'un documentaire qui est appelé à jouer un rôle majeur dans l'éveil des consciences des peuples à propos du nucléaire. Si vous n'avez pas reçu ce courriel directement de ma part, veuillez vous inscrire à ma liste d'envoi pour recevoir la suite des informations sur ce documentaire, ainsi que les informations relatives à mes conférences, mes séminaires et mes publications. Cordialement. Jean-Jacques Crèvecœur.


messageinbottle.jpg           fukushima4-3-2-1.jpg

 

 

Bonjour,


Vous vous souvenez probablement du courriel que je vous avais envoyé en juin dernier. Ce courriel s'intitulait : Fukushima - grippe H1N1: une même logique médiatique. Si vous voulez le relire, il vous suffit de suivre ce lien. Dans ce courriel, je vous partageais une série de questions que je me posais (et que je me pose toujours), dont la première était:


Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s'aggraver?


Plus de six mois après le début de cette catastrophe qui est toujours en cours (je vous rappelle que la situation n'est toujours pas maîtrisée là-bas et que la contamination des eaux et des sols se poursuit quotidiennement), je suis extrêmement frustré de ne pas disposer d'informations fiables à propos des conséquences que Fukushima a sur ma vie quotidienne. Mon entourage peut en témoigner. Les gestes les plus simples de ma vie quotidienne deviennent source de questions sans réponse :

  • Lorsqu'il pleut sur Montréal, sur Paris ou sur Genève, quel est le niveau de radioactivité contenue dans l'eau de pluie que je reçois dans les cheveux?
  • Puis-je boire l'eau que je filtre de mon robinet? Quand je lave mes fruits et mes légumes avec cette eau, ne suis-je pas en train de déposer des particules radioactives sur eux? Quand je fais de la soupe, est-elle radio-active?
  • Quelle est la provenance du poisson que ce marchand me propose? Vient-il du Pacifique ou de l'Atlantique? Les eaux océanes dans lesquelles ce poisson a été pêché sont-elles déjà contaminées ou pas encore?
  • Ces raisins et ces fraises en provenance de Californie, récoltés dans une région où les taux de radioactivité sont élevés, sont-ils dangereux pour ma santé?
  • Ne ferais-je pas mieux d'arrêter de manger du fromage et du beurre, quand on sait que l'herbe consommée par les vaches est contaminée par les pluies depuis six mois (tant en Amérique du Nord qu'en Europe) et que cette contamination se retrouve concentrée dans le lait de ces mêmes vaches?
  • Où puis-je trouver une réponse à toutes mes questions? Suis-je le seul à me poser ces questions? Et vous, Jean-François, vous posez-vous les mêmes questions? Pourquoi mes concitoyens semblent-ils si insouciants face à ces questions?

À cette dernière question, ma réponse, c'est qu'ils se croient informés alors qu'ils ne le sont pas. Nos médias dominants se rendent de plus en plus coupables de diffuser une propagande mensongère à propos des questions vitales qui concernent notre vie quotidienne, notre avenir, notre santé et notre survie économique… En 1986, les médias ont-ils avertis les citoyens français du passage du nuage radioactif de Tchernobyl au-dessus de leurs têtes ? Non. Ils ne voulaient pas nous affoler!!! Et même si le taux de cancers de la thyroïde a augmenté dans les régions touchées, la justice française vient de rejeter l'ensemble des actions qui réclamaient des indemnisations pour les conséquences de cette tromperie politico-médiatique. Alors, pensez-vous réellement que cette fois-ci, nous serons prévenus? Permettez-moi d'en douter…


À l'heure où je vous écris, vous êtes plus de 20.000 destinataires francophones de cette lettre. D'après vos localisations géographiques, plus de 90 % d'entre vous vivent à moins de 200 kilomètres d'une centrale nucléaire. Autant dire que nous avons presque tous une centrale dans notre jardin. La distance qui sépare Tokyo et Fukushima est de 240 kilomètres ! Et la contamination de l'eau et des sols de Tokyo est catastrophique. Mais même en Amérique du Nord et en Europe, à des distances comprises entre 5.000 et 15.000 kilomètres, le lait et les fromages de nos vaches sont contaminés. Avez-vous réfléchi à ce qui se passera lorsqu'une nouvelle centrale connaîtra un accident majeur? Combien de centrales devront encore pêter avant que nous nous levions pour dire à nos gouvernements que nous voulons pouvoir boire de l'eau sans nous poser de questions?


Ces derniers mois, je me sentais impuissant face à l'inertie de mes concitoyens. La question qui me hantait était : comment réveiller les consciences ? Comment faire en sorte qu'une frange beaucoup plus large de la population comprenne les dangers réels que nous courons au quotidien avec le nucléaire?


En ce mois de septembre, j'ai une réponse qui me redonne espoir. Et c'est du concret. Mais pour que cet espoir devienne une réalité, votre implication est nécessaire, Jean-François. Je m'explique.


Si nous voulons qu'un large mouvement citoyen exige des gouvernements la sortie du nucléaire, il faut que les citoyens ne soient plus désinformés. Et si nous voulons que les citoyens soient informés par des canaux non manipulés, il faut leur donner des informations indépendantes de tout conflit d'intérêt. Mais qui dit information indépendante, dit nécessité d'un financement indépendant.


LE PROJET QUE JE VOUS PROPOSE EST DE CONTRIBUER À FINANCER LA PREMIÈRE ÉTAPE D'UN DOCUMENTAIRE SUR FUKUSHIMA, EN FAISANT UN DON DÈS AUJOURD'HUI DE 10 EUROS MINIMUM, en cliquant sur ce lien.


Ce projet de documentaire qui sera produit en français, en anglais et en japonais s'intitule « Message in a bottle from the kids of Fukushima to the world », ce qui veut dire «Une bouteille à la mer, des enfants de Fukushima adressée au Monde».


messageinbottle.jpg           alain-de-halleux_tchernobyl1.jpg

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Je connais personnellement le réalisateur de ce projet, Alain de Halleux, un belge vivant à Bruxelles. Il n'en est pas à son coup d'essai. Depuis qu'il a découvert brutalement en 2006 que la centrale de Forsmark en Suède était passée à quelques minutes du meltdown, il s'est engagé dans des films destinés à alerter l’opinion sur les dangers de l’atome (dont RAS : NUCLEAIRE RIEN A SIGNALER, CHERNOBYL 4 EVER). C'est l'idée qu'un deuxième Tchernobyl soit possible, même dans les pays avancés technologiquement, qui l'a décidé à mettre toutes ses énergies et tout son talent à cette mission d'information.


Depuis la catastrophe de Fukushima, le dernier documentaire d'Alain de Halleux, CHERNOBYL 4 EVER a été vu par plusieurs dizaines de millions de personnes (dont plusieurs millions de Japonais sur la chaîne NHK) et contribue déjà, à son niveau, à faire bouger les consciences endormies.


Malgré le fait que sa situation financière est très difficile (ceux qui travaillent dans le documentaire savent de quoi je parle !), celui-ci a décidé de consacrer toutes ses énergies dans la production et la réalisation d'un nouveau documentaire de 75 minutes consacré au message que les enfants de Fukushima pourraient envoyer au monde pour leur parler du nucléaire. Vu la notoriété et la réputation de sérieux d'Alain, il ne fait aucun doute que des télévisions coproduiront le film. Mais pour l'instant, le réalisateur a besoin de 10.000 euros pour partir à Fukushima fin octobre pour effectuer les repérages, pour choisir les familles qui témoigneront, pour prendre des contacts sur place.


Ces 10.000 euros, Alain ne les a pas. Moi non plus. Par contre, si vous, Jean-François, donnez 10 euros (ou plus) maintenant, et si vous transmettez ce message à votre liste d'envoi ou si vous le publiez sur votre site Internet, je suis certain qu'avant le 15 octobre 2011, nous aurons réuni cette somme. Pour effectuer le don maintenant, suivez ce lien.


Sous ma signature, vous trouverez toutes les informations qu'il vous sera utile de consulter pour vous rassurer sur le sérieux du projet. À nouveau, je ne vous demande pas de me croire sur parole. Je précise que je n'ai aucun intérêt dans cette opération. Le temps que j'ai passé à rédiger ce courriel, l'argent que j'ai payé pour envoyer ce courriel aux 23.000 personnes qui font partie de ma liste d'envoi, je les offre à Alain de Halleux parce qu'il le mérite. Mais je le fais surtout, parce que je veux offrir à mes filles et à mes petits-enfants futurs une planète où il sera moins dangereux de vivre qu'aujourd'hui.


Alors, je compte sur vous! Pensez-y. Dix euros ou plus pour contribuer à un éveil massif des consciences, c'est dérisoire. Dix euros ou plus pour contribuer à ce que nos enfants aient une planète viable, c'est infime. Mais en donnant cette somme, vous ferez la différence!


Restons debout, conscient et sans peur!


jjc-2008-nl04.jpg

Jean-Jacques Crèvecoeur, Montréal (Québec)

www.jean-jacques-crevecoeur.com


PS: Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source. Vous recevrez dans quelques jours la version anglaise de ce texte que vous pourrez transmettre à vos contacts étrangers.


Si vous voulez prendre connaissance du projet : MESSAGE IN A BOTTLE et si vous voulez faire un don de 10 € ou plus, cliquez sur ce lien.


Si vous souhaitez visionner le dernier documentaire d'Alain de Halleux: CHERNOBYL 4 EVER,  cliquez sur l'affiche:

chernobylforever.jpg

 

Si vous voulez entendre l'entrevue qu'Alain de Halleux a accordée à la chaîne de télévision ARTE, à la sortie de son documentaire, en plein début de crise de Fukushima, cliquez sur l'affiche:


interviewalaindehalleux.png


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