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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 17:36




Témoignage


«Tout le monde sait plus ou moins confusément que le portable pourrait être réellement dangereux pour la santé.

Ces derniers temps, les médias, le ministère de la santé et de nombreux scientifiques ont beaucoup parlé des risques et recommandent le principe de précaution.

La plupart des gens savent donc qu’il y a un problème mais, sauf s’ils s’y sont intéressés de près, ils NE SAVENT PAS CE QUI EST REELLEMENT IMPORTANT.

il est donc utile de dire POURQUOI l'on a décidé de se protéger et de protéger ses proches avec le compensateur DBH. Utile D'expliquer le principe général de fonctionnement (le déphasage des ondes à 180°) et les principaux effets constatés et confirmés par les tests (Limitation de l’augmentation de température de la tête, et équilibre bioélectrique du corps).

ÊTRE INFORMé, c'est pouvoir, soi aussi, se protéger.  voici MES raisons: «Je savais un peu comme tout le monde que les ondes du mobile pourraient être réellement dangereuses. En creusant un peu le sujet, j’ai découvert que le problème risque d’être aussi grave que l’amiante et le tabac réunis!»

Sur un coup de fil de deux minutes, la tête peut chauffer de 2 degrés!!! Ce qui m’a le plus choqué c’est que les assureurs se protègent contre les risques de scandale à venir en excluant de leurs garanties les risques liés aux micro-ondes des portables. J’ai découvert un moyen de limiter les risques grâce à un ami. C’est une pastille à coller sur son téléphone et qui, en créant une onde exactement inverse à celle émise par le téléphone portable, aide le corps à se protéger et évite de se cuire la tête!

C’est aussi simple que ça et ca ne coûte que 25 €!!! Si ça peut me permettre d’éviter un cancer du cerveau ou même allonger ma vie ne serait-ce que d’une journée… Ça vaut le coup!!! Je vivrais trop mal l’idée d’être un jour malade à cause de mon téléphone, d’avoir eu la possibilité de me protéger et de ne pas l’avoir fait!!!

J’en ai tout de suite commandé pour protéger ma femme, ma mère, mes frères… Aujourd’hui la plupart de mes proches sont protégés et je tenais à ce que tu sois informé pour pouvoir te protéger aussi.

à chacun de voir s’il veut se protéger et appliquer le principe de précaution Ou s’il préfère courir le risque de devoir se dire un jour: «J’aurais pu éviter ça, j’aurai pu me protéger, je ne l’ai pas fait… DOMMAGE!!!»

Il est beaucoup plus facile de coller un compensateur d'ondes sur son téléphone que d’arrêter de fumer!!!»


En savoir plus sur la pollution électromagnétique

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 06:12

Système de santé ou
système de maladie?



"L
e "système de santé" est fait pour rendre
les gens malades."


- Guylaine Lanctot
-


Sur la vaccination:

"
La vaccination c'est très très lucratif
mais c'est bien au-delà de ça.
c'est une vache sacrée à laquelle il ne faut pas toucher.
"

"Vous pouvez détruire des populations de façon ciblée,
créer des maladies de tout un pays par la vaccination
."

"Quand vous n'arrêtes pas d'assommer les gens
avec de petites maladies,
vous les fatiguez."


"La vaccination c'est une arme biologique fantastique,
ça permet des génocides ciblés."


- Guylaine Lanctot -


Pour quoi le système de santé est-il fait?

Réponse détaillée ICI


Et la suite ICI


Voir aussi la vidéo ci-dessous:



Voir encore cette autre vidéo ci-dessous:



Libération sans conditions de Ghis (Ghislaine Lanctôt)
envoyé par cargaut

Guylaine Lanctôt sort de prison

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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 15:56

L’Art de Vivre Sain

  Points abordés lors de la WebConférence

du Lundi 14 Juillet 2008

 

La Santé est le premier de tous les Biens.

Il y a des milliers de manières d’être malade mais une seule d’être en bonne Santé.

Malheureusement, la plupart des êtres humains ne s’inquiètent de leur corps et de leur intériorité que lorsqu’ils sont malades. Ceci est un signe d'une paresse d'esprit généralisée!

Le Respect du corps en bonne Santé est pourtant la chose fondamentale! Le "droit à la santé" n'existe pas en tant que tel, mais le devoir de respecter son véhicule terrestre en tant qu'instrument de son évolution sur Terre, oui!

Alors la Santé redevient une chose toute ... naturelle!

Cherchons d’abord, à tous points de vue, à vivre ce qui est juste; tout le reste nous sera donné par surcroît. Parmi ce "tout le reste" il y a aussi, en tant que "bénéfice secondaire bienvenu", ... la Santé!


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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 18:02

La vie c'est le mouvement!
Le mouvement c'est la vie!

Preuves:

Influence du mode de vie sur la santé

Le mouvement éloigne le médecin



Conseil à suivre:

30 minutes de mouvement corporel
5 jours sur sept

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 07:32

Appel pour la liberté et le droit de produire
et consommer sans OGM
 
 

Constatant que les dernières initiatives du gouvernement ne tiennent pas compte des engagements pris lors du Grenelle de l’Environnement:  

  • au lieu de l’activation de la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, c’est un arrêté ministériel non motivé, sans aucun effet et contraire aux règlements européens qui a été pris ;
  • au lieu de garantir le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM, sa proposition de projet de loi permet d’organiser la contamination génétique généralisée.

Constatant que la «coexistence» entre filières OGM et non OGM est impossible, les personnes et organisations sous signées formulent les demandes suivantes :  

1 – Clause de sauvegarde sur le maïs MON810: notification immédiate auprès de la Commission européenne;  

2 -  Projet de loi: mise en place des mesures de protection conformément au large mandat dévolu par l’Union européenne1, et respect en particulier des principes suivants:  

- primauté d’une agriculture et d’une alimentation sans OGM;

- respect du «sans OGM»  en tant qu’absence effective d’OGM2;

- régime de responsabilité strict et sans faute, impliquant l’ensemble des opérateurs de la filière OGM, sur l’ensemble des préjudices directs ou indirects, immédiats ou différés, y compris lorsque la contamination ne vient pas d’un champ voisin et que son origine ne peut être identifiée avec certitude;

- respect du droit à l’information préalable et à la participation du public et des collectivités territoriales ;

- évaluation indépendante, transparente et pluridisciplinaire des OGM.

3 - Présidence de l’Union européenne par la France en 2008:

Mise en œuvre de négociations concernant:

- l’étiquetage obligatoire des produits d’animaux ayant consommé des OGM

- la réforme en profondeur des systèmes d’évaluation et d’autorisation européens, au moins équivalents à ceux en vigueur pour les pesticides 
 

Signataires:      

Attac – Amis de la Terre – Agir pour l’Environnement – Confédération paysanne – Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique – Greenpeace - MDRGF – Nature et Progrès

+ L'Art de Vivre Naturellement

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 07:26
La responsabilité des téléphones portables
dans les tumeurs de la tête encore confirmée!


Lire Ici

La solution
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 21:47
Votre tête vaut-elle quarante €uros?



La tête de Paracelse
(Qui ne craignait pas les téléphones portables!)

Si oui et que vous avez un téléphone portable dont vous ne voulez pas vous séparer, alors il est prudent de neutraliser définitivement les ondes négatives susceptibles de déclencher dans le corps humain toutes sortes de pathologies dont la pire est probablement un cancer du cerveau...

Pour qui aurait encore besoin de se convaincre de la réalité du péril ici évoqué il trouvera, en images et en paroles, en cliquant sur le lien ci-dessous, un fort intéressant dossier à ce sujet:

Dangers des téléphones portables


Le Docteur Carlo, médecin américain, a déjà payé cher sa volonté de faire connaître au monde cette redoutable "bombe à retardement"...

Quant à la solution, pour qui se croit "obligé" d'utiliser régulièrement un téléphone portable, elle réside dans l'introduction d'un(e) "Ange" dans le portable...

Pour en savoir plus sur la nature de cet{te} "Ange", cliquer sur le lien ci-dessous:


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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 15:19
Cinq millions d'enfants
trop gros en Europe

La malbouffe, les méfaits du marketing et de la publicité, qui vantent produits gras et sucrés au détriment des fruits et légumes, sont à l'origine de l'épidémie.

 
LES SPÉCIALISTES sont formels. Si l'on n'adopte pas des mesures radicales pour lutter contre l'obésité et le surpoids qui menacent plus d'un milliard de personnes sur la planète, en particulier les plus défavorisées, les pouvoirs publics devront faire face à une explosion massive de pathologies. Infarctus et attaques cérébrales, diabète (de type 2) et autres maladies de surcharge. Mais aussi graves problèmes articulaires, respiratoires et risque de cancers, très longtemps sous-estimé. Avec des surcoûts majeurs pour les budgets de la santé si l'on ne fait rien pour réduire cette débauche d'alimentation trop grasse et sucrée et cette augmentation préoccupante de la sédentarité (déplacements motorisés, abus de télévision et de jeux vidéo, etc.).
 
Pour lire la suite
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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 10:52

CONGRES à l’Institut Paracelse

26, 27 et 28 MAI 2007

 

La SANTÉ du CORPS,
de l’ÂME et de l’ESPRIT

 

Trouver un langage commun

Associer les compétences

S’entendre sur les mots

 

Comme chaque année, l’Institut PARACELSE organise un congrès les 26, 27 et 28 mai prochain, ouvert à tous!

Il aura lieu cette année à l’Hôtel PUERTA DE ESPANA à La Jonquera, à l’entrée de la Jonquera en venant du Perthus, à gauche de la N11, au numéro 68. Vous pouvez réserver votre chambre à cet hôtel (50 € la chambre pour deux personnes) en téléphonant au 0034 972 554 121. L’hôtel fait aussi restaurant et nous pourrons y déjeuner en «groupe» pour 12 € le repas, il suffira de prévenir la veille!

Jour après jour, nous avançons dans la compréhension des mécanismes et autres rouages qui permettent de garder ou de retrouver la santé!

Le congrès de cette année mettra l’accent sur:

1 - Une mise au point au sujet des conceptions pasteuriennes:

Il nous apparaît fondamental en effet de mettre définitivement de côté toutes les hypothèses gratuites autour du système immunitaire et d’une éventuelle guerre bactériologique ou virologique en nous aidant des multiples travaux et découvertes faites sur les microzymas (ou nanobes), l’hygiène de vie, l’énergétique et la psychosomatique.

2 - La naturopathie selon Hildegarde de Bingen (12e siècle).

Cette religieuse s’est paralysée parce qu’elle refusait de témoigner des révélations dont elle bénéficiait. Elle a guéri dès qu’elle a accepté de le faire. Elle nous apporte toute une série de clefs particulièrement simples et faciles à mettre en oeuvre.

Cette année encore, nous ouvrons nos portes et nos oreilles à tous ceux qui sont prêt à partager leurs avancées comme nous le faisons nous-mêmes. Chaque conférence sera suivie d’un débat où tous pourront participer dans l’amitié.

 

PROGRAMME PRÉVU A CE JOUR (Avril 2007)

 

Pauses de 11 h à 11 h 15 / de 13 h à 15 h / de 17 h à 17 h 15

 

Samedi 26 mai 2007 Dimanche 27 mai 2007 Lundi 28 mai 2007

9 h - Alain SCOHY – Microzymas ou NANOBES – dernières avancées scientifiques.

Conceptions pasteuriennes.

9 h - Alain SCOHY : la Diététique et le Gai Rire

10 h - Nicolas LEMOINE –

présentation de AMAVIE

9 h – Jacky ALAIZ : Mandalas d’intégration thérapeutique

11 h 15 - Bernard ASQUIN –

témoignage

11 h 15 - Christine LE MANACH –

les dents et l’alchimie de la bouche

11 h 15 – Jean de Combredet :

prendre en mains sa santé par les médecines énergétiques

15 h - Dominique CAMPAGNA –

décodage biologique du cerveau inconscient / la «salutogenèse» du Dr Glockler par la rééducation des 12 sens

15 h - Aline RICHARD - La musique et la santé / émotions (Beethoven), recentrage et envolde l'âme (Schubert), joie et rayonnement du coeur (Chopin) 15 h - débats ouverts avec tous ceux qui le voudront - et surtout les «thérapeutes» - en mettant l’accent sur les résultats concrets obtenus par nos méthodes.

16 h - Daniel KERBIRIOU –

recherches en énergétique

17 h 15 - Christian BAUER – le drainage lymphatique

17 h 15 - Naturopathie et diététique avec Ste Hildegarde avec Claude et Marie-France Delpech des Jardins d’Hildegarde.

18 h 15 - Pierre le SAINT – les avancées d’un guérisseur. Le magnétisme…

 

INSCRIVEZ-VOUS si possible avant le congrès.

Un service librairie sera à votre disposition sur place.

PARTICIPATION AUX FRAIS: 20 € par personne

 

Le congrès concerne toutes les personnes souhaitant s’ouvrir dans le domaine de la santé!

 

RENSEIGNEMENTS:

Institut PARACELSE, S.L.U., Carrer Concordia n°1, ESPAGNE – 17707 – AGULLANA, 0034 972 535 678 ou 0034 620 182 992

Alain & Brigitte SCOHY - E-mail: alainscohy@wanadoo.es; Site: http://www.alain-scohy.com

Agullana se situe à 7 km de la frontière franco-espagnole du côté de Perpignan / Le Perthus.

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 14:01
Lutte contre l'obésité

(suite)

Disparités dans l’obésité

L'obésité ne frappe pas de manière égale les populations humaines. Certains groupes ethniques isolés pendant des générations étaient plus exposés que d'autres au changement brutal de mode de vie: ainsi les Indiens Pimas d'Arizona, les Nauruens mélanésiens sont obèses à 80 %, et près d'un sur deux développe un diabète avant l'âgé de cinquante ans!

Car l'obésité, comme beaucoup de maladies humaines répandues, a beaucoup de causes diverses, associant l'interaction de facteurs environnementaux générateurs d'obésité avec des gènes de prédisposition au surpoids transmis d'une génération à l'autre, voire même sélectionnés car ayant apporté à un moment de l'histoire de l'humanité un avantage en termes de survie de l'espèce.

Devant combattre pour survivre, l'être humain préhistorique était plutôt bien nourri et peu carencé, mais, selon ce que l'on croit savoir, la sédentarisation et l'apparition de l'agriculture pendant le néolithique ont, paradoxalement, apporté des disettes à répétition, entrecoupées de périodes de vaches grasses. Les sujets aptes au stockage de l'énergie - donc les gros - en période faste et à la parcimonie en période de vaches maigres ont mieux résisté aux périodes de disettes. Et leurs gènes commandant le stockage sont devenus prépondérants, particulièrement dans certains groupes isolés aux conditions de vie difficiles.

Les récents progrès de l'agriculture, apportant à une large partie de l'humanité un accès quasi-illimité à la nourriture, ont paradoxalement eu un impact négatif sur notre santé, en exacerbant les tendances à l'excès de graisse des sujets génétiquement prédisposés.

De façon générale, dans l'abondance, les êtres humains mangent trop, parce qu'ils mangent principalement par plaisir, ce qui fait que la nécessité n'apparaît qu'en second et ne peut jamais réellement se manifester, puisqu'alors ils mangent avant d'avoir faim!

Il est normal de manger aussi par plaisir, mais le plaisir ne devrait se manifester qu'en second, car la cause première de l'acte de la nutrition devrait uniquement être la vraie faim, laquelle n'est pas à confondre avec le désir de manger...

Le Vénitien centenaire, Luigi Cornaro, entre autres, dans ses célèbres "Discours sur la frugalité", a fort bien démontré les bienfaits d'une saine Sobriété alimentaire.

Gros de père en fils

Incontestablement, la corpulence est l’un des traits humains les plus héréditaires. Les études des vrais jumeaux (génétiquement identiques) ont démontré la concordance quasi absolue de leur corpulence, même quand les jumeaux avaient été élevés séparément dans des familles adoptives différentes. De même, leur éventuelle tendance à l'obésité est à rapprocher des caractéristiques de leurs parents biologiques mais non de leurs parents adoptifs. C'est donc bien héréditaire. Enfin, la suralimentation contrôlée de jumeaux conduit à une prise de poids certes très variable d'une paire à l'autre mais, là encore, quasi identique entre les deux jumeaux d'une même paire. Ainsi, la réponse au régime riche en graisses est un trait génétiquement déterminé. Certains sujets résistent à l'obésité, alors que d'autres sont très sensibles au régime dit "obésogène". Autrement dit, pour deux qui mangent la même chose, l’un grossit et l’autre pas. Il n’y a donc, là non plus, pas égalité devant le risque de devenir gros. Si l'égalité existe, elle se trouve donc ailleurs...

L'analyse familiale a aussi conclu à l'existence d'un petit nombre de gènes ayant un impact majeur sur la corpulence et particulièrement sur le pourcentage ou la distribution locale de la masse grasse. Ces gènes expliqueraient plus de la moitié des variations du poids entre êtres humains de même âge et de même sexe. Curieusement, si l'on prend en compte le rôle de ces gènes, toujours grâce à l'examen de jumeaux, il apparaît que les facteurs environnementaux les plus puissants ne sont pas – comme on pourrait le penser - uniquement alimentaires. Le tabac et la supplémentation hormonale de la ménopause préserveraient ainsi artificiellement et momentanément les femmes anglaises ménopausées du surpoids. Il a été aussi démontré que des enfants en surpoids, âgés d'une dizaine d'années, ayant au moins un parent obèse, avaient un risque de 80% de devenir, à leur tour, obèses à l'âge adulte. Contre seulement 10 % de risque si leurs deux parents étaient plutôt du genre maigrichon.

Alerte rouge

En 2000, l'Organisation mondiale de la santé a alerté les gouvernements du développement de la première épidémie non infectieuse de l'histoire de l'humanité: l'obésité. Aujourd'hui, l'on ne sait pas guérir une obésité massive, alors que, par des mesures simples et peu coûteuses, l'on peut la prévenir chez des sujets prédisposés. Là encore, comme dit si justement le proverbe, "il vaut mieux prévenir que guérir!". Une mobilisation efficace contre l'obésité, qui protégerait les jeunes générations contre ce fléau, est possible et a, par exemple, été expérimentée avec succès en Finlande. 

Mais elle nécessite une politique volontariste. Car il convient alors de s'attaquer aux racines du mal: le "tout-bagnole", le manque de mouvement, la malbouffe, qui atteint autant les cantines scolaires que les établissements de "restauration rapide", etc.

Elle nécessite aussi une politique publique de recherche sur l'obésité, ses causes et conséquences, particulièrement chez l'enfant, une politique qui, aujourd'hui, en de nombreux pays, fait quasi-totalement défaut.

Les retombées de l'obésité enfantine sur la santé publique sont importantes puisque cette affection entraîne, en cascade, notamment un risque accru de diabète et de maladies coronariennes survenant à l'âge adulte. Avant 1980, le nombre d'enfants obèses doublait tous les trente ans, mais depuis, il a littéralement explosé. En 1986, 8% des enfants noirs, 10% des enfants hispaniques et 8% des enfants blancs étaient qualifiés d'obèses, contre respectivement  22%, 22% et 12% pour les mêmes groupes d'enfants, âgés de quatre à douze ans, en 1998. Les raisons principales de l'obésité généralement reconnues par les spécialistes sont le manque d'activité physique et l’abus de fast food.

L'Organisation Mondiale de la Santé dit que le surpoids des jeunes risque de les conduire tout droit à la catastrophe. La génération, qui porte le titre peu enviable de "génération XXlarge", vivra, en effet, moins longtemps que celle qui les a mis au monde - à moins d'un sérieux coup de barre, commençant par le bannissement complet des gras trans.

A bas les gras trans!

Que sont les gras trans? Le traitement de nombreuses huiles détruit une partie des acides gras indispensables ou les transforme en d'autres composés chimiques qui ne sont pas utiles à notre organisme.

Ces composés sont appelés acides gras trans.

Les huiles sont sensibles à l'oxydation, la chaleur et la lumière. Elles peuvent très vite devenir rances. Bien que l'huile rance puisse aussi avoir d'intéressantes propriétés thérapeutiques, pour les industriels en agro-alimentaire, ceci était devenu un problème. Ils ont alors développé des méthodes qui permettent de conserver les huiles plus longtemps et qui les rendrent plus résistantes. Les méthodes d'extraction consistent à chauffer, en présence d'un solvant, la matière premiere de l'huile (graines, fruits...). Les huiles sont ensuites exposées à des métaux semi-toxiques voire toxiques (tels que le nickel et l'aluminium) et parfois blanchies et désodorisées à l'aide de produits chimiques.

Le problème est que pendant ces traitements, les acides gras indispensables sont détruits. Les configurations cis que l'on trouve normalement chez les acides gras indispensables sont changées en configuration trans.

Les acides gras trans se comportent dans notre organisme comme s'ils étaient des acides gras saturés. Ils diminuent le "bon" cholestérol et augmentent le "mauvais".

Pour en savoir encore plus sur les {méfaits des} gras trans, par exemple, cliquer ici.

Diminution de l'espérance de vie

Avec l'actuelle diminution de l'espérance de vie nous vivons un recul historique, car cela faisait près de 200 ans que, de génération en génération, l'espérance de vie augmentait, mais les spécialistes calculent que la génération XXlarge mourra plus tôt que la précédente. En effet, le tissu adipeux est une glande qui a des répercussions directes sur le métabolisme. Résultat: la cellule adipeuse (l'adipocyte) moderne ayant perdu ses repères, cela ouvre la porte à des maladies telles que le diabète de type 2, l'hypertension et les troubles cardiaques, qui guettent même les plus jeunes et hypothèquent gravement leur avenir.

L'obésité a presque triplé chez les enfants, un fait que les parents ont encore beaucoup de mal à admettre. Aujourd'hui, au Canada, un enfant sur quatre présente un problème de surpoids, un taux qui grimpe à 41 % chez les jeunes autochtones qui vivent en dehors des réserves et à 55 % chez ceux qui vivent dans les réserves. Le phénomène est devenu si important que l’on parle maintenant d'«épidémie».

Défaut d’implication des parents

L’on ne peut que déplorer le manque d'implication des parents dans la lutte contre les kilos en trop de leurs chères têtes blondes. Le sentiment s’avère ici mortel: «Nous tuons nos enfants avec notre gentillesse.» Il est temps que le public se réveille et, entre autres, se tourne vers une saine et intelligente alimentation.

En attendant que l'industrie alimentaire fasse son mea culpa – ce qui ne vient pas vite! - et s'adapte à la réalité d'un nombre grandissant de gens de tous âges en train de toujours plus ressembler au bibendum Michelin et que l'étiquetage des emballages d'aliments pré-emballés permettent de facilement identifier les aliments obésogènes, il faut éliminer les gras trans de l'alimentation et les remplacer par des produits à faible teneur en gras saturés.

Vers une Alimentation {plus} Intelligente...

Il apparaît de plus en plus qu'après avoir, pendant des décennies, mangé "bêtement" nous avons maintenant besoin d’une alimentation ... intelligente!

Comment "Marie-Thérèse" (par exemple, celle de "Gaston", tirée de la célèbre chanson de Nino Ferrer!) peut-elle ne plus être  obèse? Peut-être en se nourrissant intelligemment?

Pour lutter contre l’obésité et l’excès de poids

et en savoir plus sur une Alimentation Intelligente,

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 12:50

Obésité – “Fat is not beautiful

Des enfants qui vivront moins vieux que leurs parents

L'obésité, première épidémie non infectieuse de l'histoire

 

Les gros ont de l'avenir, mais pas trop longtemps...

«Les hommes préfèrent les grosses» affirme assez sottement le titre d’un film; cela reste à vérifier. L’on dit aussi que «Small is beautiful» de même que, sans doute, «Black is beautiful» mais peut-on aussi dire que «Fatty is beautiful», cela devient nettement moins évident? Le problème est que cela n’est pas seulement une question d’esthétique mais, de façon encore plus vitale, de santé.

L’humanité est mal nourrie: sur 6,6 milliards d'êtres humains, plus de 3 milliards sont sous-alimentés. Cela c’est donc la sous-alimentation mais il y a d’autres manières d’être mal nourri, notamment la sur-alimentation. Les autres, habitant principalement dans les pays riches ou émergents, sont, lentement mais sûrement, tellement sur-alimentés qu’ils sont tout simplement, pour un bon nombre, en train de devenir obèses. Déjà 60 % des Américains sont en surpoids et 25 % franchement obèses. Si l'Europe semble encore relativement épargnée, avec 30 % «seulement» d'adultes en surpoids, les perspectives sont peu réjouissantes: le nombre d'enfants obèses a doublé en cinq ans, et, à ce rythme, au cours des quinze prochaines années, l'Europe aura rattrapé les états-Unis. Et l'obésité n'est pas seulement un problème d'esthétique. Comme le rappelle le Docteur Lylian Le Goff, spécialiste de la nutrition, l'excès de graisse est le facteur de risque majeur du diabète, expose aux maladies cardio-vasculaires précoces, à certains cancers, etc.

Aux états-Unis, toujours à la pointe de tout, y compris du mauvais, est apparue, depuis quelques années, une nouvelle maladie qui touche les enfants obèses de onze ans en moyenne, principalement au sein des minorités ethniques pauvres. Il s'agit d'une forme ultra-précoce de diabète de type 2 (dit «diabète gras»), qui, compte tenu de l'absence de couverture sociale de 40 millions d'Américains, a toutes les «chances» de décimer, au cours des prochaines années, tout un contingent de la jeunesse de ce pays. C’est en 1999 que les premiers cas de diabète atypique de l'enfant sont arrivés en France, et, suivant le «modèle américain», il continue à s'étendre.

Graisse "écologique"

Mais ne voilà-t-il pas que les gros et - surtout! - gras sont en train - pour l’instant involontairement, mais, plus tard, qui sait? - venir au secours de la ... pénurie énergétique!

En effet, un Norvégien veut maintenant recycler la graisse des personnes obèses!!!

Comme déjà dit, avec, aux états-Unis, plus de 60 % de la population souffrant d'une surcharge pondérale, l'obésité et le surpoids sont de véritables problèmes de santé publique. Pour le traiter, nombre de personnes ont recours à la liposuccion, une technique d'aspiration de la graisse en chirurgie esthétique.

Les volumes de graisse récoltés sont tels qu'un homme d'affaires norvégien, Lauri Venoy, souhaite les récupérer pour fabriquer du biocarburant pour les véhicules!!!

Pour son approvisionnement, Laury Venoy est en pourparlers avec différents établissements hospitaliers, dont l'immense hôpital américain Jackson Memorial. Avec lui, l'homme d'affaires norvégien convoite l'acquisition hebdomadaire de 11 500 litres de graisse humaine, issues des liposuccions, pour produire, à chaque fois, 10 000 litres de «bio-diesel»! Nous mettons ici l’expression entre guillemets, car pour qu’un tel diesel soit «bio» il faut aussi que ce soit de la graisse de personnes grasses mangeant vraiment Bio!

Mais si l’on considère que 11500 litres de graisse humaine sont transformés en 10000 litres de carburant, il y a très peu de perte et c’est donc vraiment très rentable!

Les gros - et surtout s’ils sont bien gras - au secours de l’environnement, c’est nouveau! Avec ces nouvelles «vaches à lait» l’expression «bon gros» risque maintenant d’être remplacée par «gros lucratif», car la graisse va bientôt valoir de l’or!

Si l’hôpital de New York est aussi intéressé - actuellement cette graisse perdue est détruite par incinération - le projet se heurte encore à la législation sur les «déchets médicaux». Alors, la graisse humaine est-elle un déchet médical ou, tout au contraire, une appréciable et nouvelle source d’énergie renouvelable, en un mot un produit hautement écologique»?

Rouler au gazole va devenir ringard, et le fin du fin écologique sera bientôt de rouler à la graisse humaine!

D’aucuns disent que cette histoire est «bidonnante»; en fait, ils ne croient pas si bien dire!

Source: Science et management, via Intelligence Verte: http://www.intelligenceverte.org

Pourquoi l'obésité progresse-t-elle? C’est, à la fois, pour des raisons environnementales (pollution généralisée), conjoncturelles (mondialisation) et nutritionnelles (nourriture trop riche). La mondialisation a, en effet, copié sur le modèle nord-américain, généralisé le faux mode de vie occidental sédentaire, etc. Et l'on a aussi justement parlé de la responsabilité de la "MacDomination", de la "Cocacolonisation" des populations des pays émergents, contre lesquelles des militants alter-mondialistes comme José Bové, candidat aux élections présidentielles, avec la confédération paysanne, se révoltent.

La malnutrition des pauvres est alarmante. L'obésité est particulièrement fréquente chez les personnes se tenant en bas dans l'échelle sociale! Manger suffisamment tout en préservant sa santé est loin d'être évident pour des millions de défavorisés vivant en France ou ailleurs. C'est ce qu'affirme une étude qui souligne une "situation très critique", voire alarmante parmi ceux qui recourent à l'aide alimentaire, façon «Restaus du cœur». Les plus défavorisés, outre les difficultés qu'ils rencontrent quotidiennement, sont à risque particulièrement élevé de maladies (diabète, maladies cardiovasculaires, cancers...), dont la nutrition représente l'un des facteurs les plus déterminants. Chez eux la consommation de fruits et de légumes est loin d'atteindre les niveaux recommandés. 5,% d'entre eux occupent un emploi et environ la moitié a des enfants à charge (2à 3 en moyenne). La moitié disent dépenser moins de 60 €uros par personne et par mois pour leur alimentation. L'obésité particulièrement fréquente parmi les personnes de faible statut socio-économique (elle est deux à trois fois supérieure parmi les femmes défavorisées) semble, en partie, liée  au faible coût des aliments les plus caloriques (gras et sucrés). L'hypertension artérielle est aussi très répandue chez eux. Une très faible proportion des personnes recourant à l'aide alimentaire ont une consommation de fruits et légumes frais, en conserves ou surgelés et de produits laitiers conformes aux recommandations. Compte tenu du nombre élevé de personnes considérées comme pauvres en France (selon le seuil utilisé, entre 4 et 7 millions), le problème de leur état nutritionnel constitue une réelle priorité dans les actions de santé publique.

D'ailleurs, une étude menée dès 1992 à Tokyo montrait que le nombre de nouveaux cas de diabète augmentait parallèlement au nombre de BigMac vendus dans la capitale du Japon. Le film «Supersize me» permet de comprendre pourquoi. Il n’en reste pas moins que ce n’est pas parce qu’un «Mac {Cra}Do» s’installe quelque part que tout le monde est obligé de se précipiter dedans. Si personne n’y allait, il metterait vite la clef sous la porte.

La «malbouffe» est certes une importante cause de la vague d'obésité dans les pays dits développés, mais ce n’est pas la seule! En fait, les populations occidentales ont tendance à consommer en l'an 2007 moins de calories et moins de graisses qu'en 1960, alors qu'ils continuent, quand même, régulièrement à grossir. Mais le sport à la télé ce n’est pas cela qui profite au corps! La baisse de l'activité physique a été constante depuis les années soixante. Or, il est une Loi fondamentale pour la Santé de la Création en général et des êtres humains en particulier, c’est bien celle du Mouvement. Aux états-Unis le parallélisme entre le nombre d'automobiles en circulation et l’accroissement de l’obésité est tout à fait frappant. Et cela est probablement vrai en Europe aussi, en attendant de se vérifier également sur les autres continents... 

Pour lire la suite afin d'entrevoir comment

 efficacement lutter contre l’obésité et l’excès de poids

grâce à une alimentation intelligente,

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 20:48

QUELLE EST LA SIGNIFICATION
DE
LA MALADIE?

La question à laquelle tous doivent répondre!

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«Si vous voulez guérir le corps,
vous devez d'abord guérir l'âme
- Platon -

«L'état de notre corps est le reflet  terrestre
de l’état de notre âme

 - Jean-François Jacob -


«Celui qui s’efforce de fermement vouloir le Bien
et de toujours entretenir le foyer de ses pensées pur
a déjà trouvé la Clef
de la Santé:
Il sera sain d’âme et de corps.»

 - Jean-François Jacob -


«L'être humain qui porte en lui la véritable Paix, la Paix de Dieu,
sera, pour ses co-êtres humains, soulagement et baume,
il guérira leurs blessures rien que par sa seule existence!»
- Jésus de Nazareth –

«Le Livre de Jésus, L'Amour de Dieu»


«Taisez, de préférence, le fait que j'ai guéri un corps malade
 
et sachez que je ne pourrais guérir aucun corps
 
dont l'âme ne soit pas auparavant déjà guérie!»

- Jésus de Nazareth –

«Le Livre de Jésus, L'Amour de Dieu»


« La Médecine de l’Âme est la Médecine de demain.»

 «Le jour où, d’une part, les patients sauront
qu’ils
sont, avant tout, une âme – et même un esprit
– et que là – dans leur âme – se trouver la racine
de
tous leurs maux, et que, d’autre part,
les
Soignants sauront soigner l’âme
et aussi
modifier l’irradiation sanguine
qui relie l’âme au corps,
la
médecine du corps se limitera,
à peu de choses près - toutes les autres affections
pouvant être soignées
directement dans l’âme -,
à la
chirurgie pour les accidents
et aux
tisanes pour les refroidissements

- Jean-François Jacob  -


«La maladie est à considérer
comme une Grâce.»

- Jean-François Jacob -

Lorsque la maladie survient,
il faut répondre...

 

La Question


La Santé, en tant qu’état normal, ne pose pas question.

 

Mais la maladie est la question des questions. Car, lorsque tout va bien, beaucoup d’êtres humains ne se posent tout simplement aucune question.


La souffrance – l’«autre maître» - est, en effet, souvent associée à la maladie! Et l’être humain n’aime pas être malade, il aime encore moins souffrir. Pourquoi se retrouve-t-il ainsi alité? Pourquoi n’a-t-il plus de forces? Pourquoi est-il tout pâle? Pourquoi est-il donc malade? Quelqu’un peut-il lui répondre? Oui: lui!


Les Réponses


Mais, pour obtenir des réponses, encore faut-il être capable d’entendre - et même d’écouter - ce que le mal-a-dit! Car la maladie parle; elle est un langage, le langage du corps pour dire qu’il n’est pas d’à-corps.

L’autre voie.


Lorsque l’on n’a pas entendu la voix intérieure, celle de l’esprit, donc la conscience, alors, peut-être pourra-t-on entendre la voix extérieure, celle du corps. En réalité, c’est la même, c’est juste que le corps, tout comme le corps fin-matériel de l’âme, est une caisse de résonance pour l’esprit; il est même la caisse de résonance ultime, celle qui convient à l’esprit pour enfin parvenir à se faire entendre dans la matière la plus grossière.


Lorsqu’un être humain incarné dans la matière la plus grossière entreprend quelque chose de faux c’est, en général, parce qu’il se trouve alors dans une situation d’assujettissement à son propre intellect, lequel n’existe, précisément, que dans la matière grossière.


Avec cela l’esprit de cet être humain, forcément, ne peut pas être d’accord, car, à l’inverse de l’intellect, l’esprit ressent immédiatement ce qui est juste ou faux, bien ou mal, beau ou laid, «jusqu’au bout des ongles».


Mais voilà, encore faut-il que l’être humain, dans sa conscience terrestre, soit réceptif à sa propre voix intérieure. Mais, bien souvent, il s’est, en une sorte d’auto-mutilation volontaire, lui-même rendu incapable de l’entendre. Cet «assourdissement volontaire» n’existe pas au niveau animique mais seulement au niveau corporel, parce que sur le plan animique – plan où vont les âmes après avoir abandonné le corps terrestre – l’intellect n’existe pas et ne peut donc pas étouffer la voix de la conscience.


C’est l’une des raisons pour lesquelles, après un faux vouloir, l’âme, la première, tombe très rapidement malade, alors que la maladie peut très bien ne se répercuter sur le corps terrestre que beaucoup plus tard…


De même que, dans une circonstance donnée, il n’y a, le plus souvent, qu’une seule manière d’agir juste, il n’y a aussi qu’une seule manière d’être en bonne santé, tandis que, de même qu’il existe de très nombreux faux vouloirs, il existe aussi de fort nombreuses maladies.


La Réponse ultime


Oui, la Voix de sa Conscience peut répondre à l’être humain malade. Encore faut-il qu’il l’interroge

Malheureusement, un être humain à l’âme malade ne s’en soucie, d’ordinaire, pas. Pas encore. Ce n’est que lorsque la maladie est aussi descendue dans le corps qu’il commence alors, enfin, à s’en préoccuper. Il est temps!


Du coup, soudain, la Réponse à la question du malade s’impose enfin sous la forme d’une subite prise de conscience marquée du sceau de l’évidence:

 

Je suis malade pour que je puisse enfin
reconnaître mon faux vouloir!


Pour cela il arrive que le malade doive entrer, en vue d'une conversion, en conversation intime avec sa propre conscience. Pour en avoir un exemple, cliquer sur le lien ci-dessous.

 

Dialogue de la conscience et du malade

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 20:59

Huile de massage anti-rides


Le texte ci-dessous est présenté en tant que document:


Il arrive qu'une cuisinière place une bouteille d'huile dans un endroit inhabituel et l'oublie, et que, de plus, il se trouve que cette bouteille est débouchée.

Quelques mois plus tard, elle retrouve cette bouteille d'huile, mais, entre temps, elle est devenue rance  et, de ce fait, la cuisinière la jette.

Or, elle vient de jeter une huile capable de résoudre différents problèmes de peau, même la lèpre ; de plus, elle supprime les rides et rend la peau douce comme une peau de bébé, réduit les escarres et les contractions musculaires, notamment pour les personnes immobiles.

Cette huile s'est chargée d'oxygène d’ions négatifs et d'autres éléments subtils. À noter que, sur l'échelle de Bovis, cette huile vibre très, très haut.

Ne pas refermer le bouchon du récipient contenant cette huile rance, elle continuera à s'améliorer et finira par former un gel, qui sera alors à l'optimum de son efficacité.

Cette huile est particulièrement efficace contre les hémorroïdes et les varices, mais après 2 à 4 semaines d'applications.

Idéale contre diverses douleurs; appliquer 2 à 3 fois par jour.

Utiliser cette huile en massage sur la peau contre la lèpre, le psoriasis, l'acné, l'eczéma, les  démangeaisons, etc... Masser longuement en faisant des ronds dans le sens des aiguilles d'une montre.

Pierre Baranger, polytechnicien, s’aperçut que l'huile rance avait des qualités thérapeutiques, reconnues depuis l’Antiquité: assouplissement des muscles, apaisement de la douleur, résorption des hématomes et des courbatures. En fait, il découvrit qu’en ces temps-là l’huile était volontairement exposée à l’air, ce procédé se retrouvant dans tous les pays méditerranéens jusqu’en Orient. Il conçut alors un traitement rapide et naturel d’oxydation, la peroxydation ou hyperoxygénation, rendant à l’huile ses extraordinaires propriétés.

L’efficacité de ces huiles végétales hyperoxygénées a été prouvée à l’issue de nombreuses études cliniques. Ainsi, des traitements de 2 à 4 applications d’huile hyperoxygénée par jour ont été testés sur une population d’âge moyen, présentant divers troubles musculaires et des articulations (entorses, claquages musculaires, crises de goutte). Les résultats ont été jugés bons dans plus de 74% des cas.

Mode d’emploi:

Mettre une goutte de cette huile dans un verre d'eau, bien que l'huile ne se mélange pas à l'eau, fouetter avec un fouet afin d'émulsionner le mélange puis laisser reposer 30 minutes  afin que chaque molécule d'eau s'imprègne de la mémoire de l'oxygène, puis boire cette eau. La première fois il peut y avoir une diarrhée ; une fois l'organisme habitué, passer à 2 gouttes d'huile, puis 3, mais augmenter progressivement en fonction de la réaction de l'organisme. Intéressant dans la constipation, même chronique. L'eau chargée d'oxygène par une goutte d'huile peut aussi redonner du tonus à une plante en train de mourir.

Chez certaines personnes le massage à l'huile provoque des irritations ; dans ce cas appliquer à l'aide d'un gant de toilette imbibé d’eau préparée avec une goutte d'huile comme expliqué dans le paragraphe précédent.

Que ce soit l'application d'huile ou de l'eau chargée d'une goutte d'huile, il faut, au préalable, se laver à l'eau tiède sans savon, l'idéal est 37°C, car l'eau tiède enlève le sébum et ouvre les pores, facilitant ainsi la pénétration de l'huile. Après l'application en massage de l'huile, afin de maintenir les pores dilatés, il convient d'appliquer un gant de toilette ou une serviette, imprégné(e) d'eau tiède.

Après avoir appliqué l'huile en massage, il est préconisé de faire pénétrer l'oxygène a l'intérieur de l'organisme et même jusque dans les os en utilisant l'appareil à orgone[1], appliquer la boîte, 5 mn, sur l'endroit massé et placer le récepteur en aluminium sur le corps a l'opposé de la boîte. Ceci est surtout intéressant dans toutes sortes de pathologies lourdes comme le cancer.

Fabrication

Pour faire de l'huile rance:

Mettre de l'huile de tournesol bio dans un bocal + 1 une cuillerée d'eau par litre d'huile…

Disposer ce bocal sur une ampoule de 40 Watts dans le but de chauffer l'huile.

Mettre un thermomètre dans l'huile, elle ne doit pas dépasser 65°C, sinon elle s'abîme, conserver une marge de sécurité, donc ne chauffer qu’à 60°C, si elle monte à 70°C, la jeter.

À l'aide d'une pompe à air destinée aux aquariums, introduire de l'air en mettant le tuyau dans le bocal, mais ce tuyau en plastique doit être prolongé pur un tube de verre qui lui sera plongé dans le bocal, car le plastique ne doit pas entrer en contact avec l'huile.

Ne pas utiliser une huile contenant de la vitamine E, qui est un anti-oxydant, par exemple l'huile de colza ou l’huile de germes de blé.

L’huile de tournesol est idéale, car c’est l'huile qui rancit le plus rapidement.

En 15 jours, l'huile s'est chargée d'oxygène, est devenue rance et a acquis ses vertus.

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 21:59


Nourriture Saine
et équilibrée

& Développement Durable

 Docteur Lylian Le Goff

«Manger Bio,
ce n’est pas du luxe!»

 

Conférence d’éducation

aux comportements responsables

 

par le Docteur Lylian Le Goff

Médecin nutritionniste

 

 

Thèmes abordés pendant la conférence:


- Constat global de santé publique: état sanitaire déclinant de la population (obésité, surpoids, accroissement du diabète et des cancers, allergies croissantes, problèmes d’infertilité [chez 15% des couples], etc.); jusqu’ici relativement peu de réaction de la part des autorités.

- Causes identifiées de l’accroissement de la morbidité: dégradation de la qualité des aliments, aggravation des pollutions due à l’agro-industrie.

- Remèdes: Modification du contenu de l’assiette pour un meilleur équilibre alimentaire; recours à des filières non polluantes entrant dans un schéma de développement durable. Mieux manger; remplacement au moins partiel des protéines animales par des protéines végétales. Rôle du «consom-acteur». Modification des pratiques de la restauration collective: «Un meilleur équilibre alimentaire permet aussi d’équilibrer son budget.» La nécessaire formation des personnels de cuisine. C’est une démarche altruiste.


Manger pour ... Durer!

Présentation de la Conférence

"Une nourriture saine et équilibrée,
base d'un Développement réellement durable"

Lylian Le Goff est un médecin nutritionniste impliqué depuis des nombreuses années dans la prévention alimentaire, la préservation de l'environnement et la promotion de l'agriculture BIO. Auteur en 1997 de "Nourrir la vie", il est aussi membre de la commission biotechnologies de France Nature Environnement (fédération française des associations de protection de la nature et de l'environnement).

Les premières causes de mortalité dans les pays occidentaux sont directement liées à l'alimentation. L'augmentation des problèmes liés à la nutrition comme certains cancers, le cholestérol, les maladies cardiovasculaires ou le diabète ont un coût énorme pour notre société. Non seulement il existe un coût hospitalier pour ces traitements mais il y a également, dans ce domaine, des recherches qui engloutissent des sommes astronomiques.

Pour Lylian Le Goff, le principal problème de notre société est le déséquilibre nutritionnel qui vient d'une éducation alimentaire dite «post deuxième guerre mondiale». Ce régime alimentaire est trop carné, ce qui entraîne des surcharges pondérales sur les populations et l'apparition ces dernières décennies de l'obésité chez l'enfant.

Les problèmes de santé liés à l'alimentation se divisent en deux parties:

La première touche l'alimentation proprement dit, c'est-à-dire la qualité des produits ingérés ainsi que la manière de les produire et la deuxième touche la quantité, c'est-à-dire la manière de concevoir nos repas.

Si la société produit des aliments avec moins de produits chimiques, elle agira non seulement sur le milieu (moins d'éléments carcinogènes dans l'eau, l'air et la terre) mais également plus directement sur notre santé, via les aliments consommés. Il faut donc inciter les gens à correctement manger avant même de passer à une alimentation plus saine. Le passage à une alimentation BIO est donc nécessaire mais ne suffit pas. Sans changement des habitudes alimentaires, la problématique nutritionnelle resterait inchangée. Ce passage apporterait donc la solution aux problèmes environnementaux, mais pas complètement aux problèmes liés à la nutrition.

La limitation des apports protéiques carnés et le remplacement par des apports protéiques végétaux pourraient être une première habitude à prendre. L'alimentation plus végétarienne conduit à une diminution des rations, car l'apport de fibres rend la satiété plus rapide.

On sait que, du fait des choix politiques, la nourriture BIO est présentement, de prime à bord, plus chère que la nourriture conventionnelle, mais si l’on englobe le coût total (dépollution de l'environnement, maladies induites par la consommation de produits dangereux) alors l’on se rend compte que les coûts du BIO sont identiques, voire inférieurs à la nourriture dite classique.

Si l’on change notre façon de concevoir les repas, alors manger BIO revient au même prix car même si le prix des produits BIO est plus élevé que les produits conventionnels, d’une part, les quantités d'aliments diminuent, d’autre part, ce qui coûte le plus cher dans la nourriture, c’est la viande. Diminuer la quantité de viande présente aux repas et manger globalement quantitativement moins fait donc que le prix du ticket reste donc inchangé. La diminution de la consommation de viande induit donc des économies, car la viande, quelle qu’elle soit, n'est pas un produit bon marché. Les économies résultant d'un tel régime permettent l'achat d'autres aliments BIO. Pour exemple, le pain BIO, surtout s’il est complet, se garde mieux, il y a donc moins de gaspillage. Avec un même budget et une alimentation différente, l’on peut donc faire un menu entièrement BIO. C’est une question de choix dans la «politique» d’un établissement donné.

En Italie, il y a une obligation pour les cantines scolaires d'introduire un aliment BIO par repas.

Dans un premier temps, la formation du personnel (gestionnaires et cuisiniers) de l'éducation Nationale est primordiale, ensuite celle des consommateurs (parents et élèves) est également nécessaire.

En résumé: Changer les pratiques d’achats des produits est nécessaire mais insuffisant. Il faut aussi mettre en place toute une consultation et une information sur l'alimentation. Cela recoupe le problème de l'éducation à la santé, qui est encore insuffisamment pris en compte dans la société.


Vers un se-nourrir plus sain

D'emblée, le Docteur Lylian Le Goff rappelle que le potentiel de santé de la population se bâtit autour d’une alimentation diversifiée, la plus naturelle et fraîche possible mais aussi équilibrée et adaptée à nos activités de moins en moins physiques.

Il souligne qu’en France, l’obésité touche actuellement 12.5 % des enfants de 5 à 12 ans, que le diabète et les maladies liées aux allergies progressent de 10 % /an. Ce sont les signes que les défenses immunitaires naturelles diminuent, parfois sans réponse face aux nouvelles épidémies et parfois, de façon apparemment aléatoire, face aux maladies plus chroniques que sont les cancers, les scléroses en plaques.

Pour le Docteur Lylian Le Goff, il est de première importance de montrer que non seulement, les repas journaliers des pays occidentaux souffrent en qualité nutritionnelle par manque de vitamines et d’oligo-éléments mais qu’ils sont également alourdis par une overdose constante de constituants chimiques, non reconnus par notre corps  qui ne peut les évacuer.

Ce cumul annuel en particules chimiques en majorité fabriquées à partir du pétrole se retrouve, avec l’âge, fortement concentré dans le foie, le cerveau, les graisses du corps, aux risques de bloquer la réponse du système immunitaire, de stopper toute volonté d’adaptation et d’organisation face à une maladie qui touche une population de plus en plus jeune.

Les multi-nationales de la chimie réalisent autant de bénéfices pour la fabrication des produits phyto-sanitaires dédiés au modèle agricole intensif que pour la fabrication des médicaments dédiés au monde médical officiellement reconnu. Non seulement, il s’agit très souvent du même fabricant qui réalise à la fois le pesticide pour la plante et le médicament pour l’humain, mais il laisse largement entendre qu’il n’y a pas d’autres alternatives à court terme. Quel recul peut-on avoir après 50 ans d’application assidue?

 

Nourriture saine, équilibrée et durable

Une nourriture saine et équilibrée

en étroite relation

avec un Développement Durable


Compte-rendu de la Conférence «Une nourriture saine et équilibrée en relation avec un Développement Durable» du Docteur Lylian Le Goff.

Le Docteur Lylian Le Goff, nutritioniste, se présente aussi lui-même comme un militant de longue date, en particulier dans les associations écologiques «Eaux & Rivières de Bretagne» et «Bretagne Vivante» (SEPNB).

Il évoque, pour commencer, le Sommet de Rio en 1992 introduisant la notion anglaise de «sustainable development». La traduction française de «développement durable» (au lieu de «développement soutenable») est, malheureusement, beaucoup plus ambiguë et déjà largement récupérée.

La santé devrait être un fil directeur du développement durable. Il s’agit, pour le même prix, de manger des produits de qualité.

Il y a trois formes de développement:

1)    Le développement actuel pouvant être qualifié de «prédateur».

2)    Le développement dit durable «classique».

3)  Un développement réellement souhaitable, c’est-à-dire lorsque l’économie, au lieu d’être une fin en soi, est placée au service de l’homme dans un environnement préservé.

«Lorsque l’être humain agresse son environnement,
il s’agresse lui-même.»

Le réchauffement climatique va coûter très cher, même en termes uniquement financiers.

La santé est pourtant, en général, un élément consensuel partagé.


Bilan sanitaire de la population

Il est en aggravation constante.

En France, quand on parle de santé, il faut, en fait, comprendre maladie.

Les maladies cardio-vasculaires demeurent la première cause de surmortalité.

Les cancers sont en constante aggravation.

80 % des maladies sont en relation avec l’alimentation.

Obésité/surpoids

- 1/3 des adultes sont en surpoids; 10% sont obèses.

- Plus il y a de surpoids, plus l’espérance de vie est courte.

- Vit-on toujours de plus en plus vieux? Ce n’est plus certain. Différents signes montrent que la longévité humaine en occident pourrait désormais commencer à décroître.

Il y a beaucoup d’éléments protecteurs dans les végétaux. Le Français manque de fibres. Les animaux (viandes) ne comportent aucune fibre. La nourriture courante, largement déséquilibrée, comporte beaucoup trop de produits carnés et sucrés.

Les végétaux aussi apportent des protéines.

De façon générale, il y a aussi trop de sel dans l’alimentation.

Le diabète

Il y a deux formes de diabète: le diabète 1 et le diabète 2.

Dans le diabète 1 le pancréas ne fabrique pas assez d’insuline; c’est un diabète de naissance.

Le diabète 2 est dit «diabète de la maturité». Il est lié à un excès de poids. Il résulte de l’épuisement du pancréas.

Il y a trop de sucre raffiné (= sucre blanc) caché partout. Le pancréas se fatigue et l’on devient alors diabétique. L’on observe, maintenant, de plus en plus, l’apparition de diabètes de la maturité chez les adolescents, ce qui n’est évidemment pas normal. Cela résulte d’une alimentation agressive pour le métabolisme.

De plus, beaucoup d’enfants n’ont pas été habitués à boire de l’eau. Pour hydrater, il faut de l’eau. Un litre de soi-disant «jus de fruits» (sodas, coca-cola, etc.) contient de 25 à 30 pierres de sucre par litre!!!

Le résultat est une véritable épidémie de diabètes.

Lorsque l’on maltraite son environnement et son corps on récolte toujours l’inévitable retour de bâton.

Cancers

L’augmentation est de 63% en seulement 20 ans. Ce chiffre est tout à fait officiel puisqu’il émane de l’Institut National de Veille Sanitaire. C’est la première cause de décès avant 65 ans. L'on voit de nouveaux cancers apparaître.

Il y a, à l’évidence, une relation directe avec le milieu de vie imprégné de substances cancérogènes [1].

L’on estime que 70% des cancers sont accessibles à la prévention. Ils résultent, bien souvent, de l’excès de produits carnés et de graisses saturées associé à une carence concomitante de végétaux, donc de nutriments anti-oxydants protecteurs.

Une cuisson agressive qui carbonise joue aussi un rôle dans la cancérogenèse.

Le mode de cuisson le plus recommandé est la cuisson à l’étouffée. La cuisson à la vapeur est également bonne. Toute cuisson au four doit être faite à la température la plus basse possible.

Allergies

Les allergies sont en constante aggravation de 10% par an. Ce qui veut dire qu’il y a, chaque année, 10% de nouveaux d’allergie constatés.

Les allergologues disent que, même à très faible dose, dès lors où les aliments sont imprégnés d’éléments traces allergisants, l’allergie peut survenir.

À ce sujet il est très important de bien faire la différence entre «norme» et «normalité».

La définition de la «norme» est un «compromis entre un risque reconnu et un taux de victimes qui soit acceptable pour la société». La norme résulte donc d’un consensus politique et non d’un consensus sanitaire. Au prix de la rentabilité ou de la commodité pour le plus grand nombre, l’on veut bien sacrifier un certain nombre de victimes, dès lors où elles ne seront pas assez nombreuses pour se faire entendre.

Ce qui résulte d’une norme n’est donc pas forcément normal.

Exemple: Le taux de nitrates, selon les normes, peut aller de 3 à 50 milligrammes par litre. Les effets en résultant peut être très contrastés.

Les causes des cancers et des allergies sont les pesticides, les antibiotiques, les additifs alimentaires, etc.

Le dispositif européen REACH va dans le bon sens.

Toutefois, il en faudrait un aussi pour les additifs alimentaires.

Réduction de la fertilité

La fertilité des espèces est déjà gravement remise en cause par la pollution. Des animaux sont observés avec des problèmes pour se reproduire au niveau de l’appareil uro-génital et, chez les mâles, avec une importante baisse au niveau du nombre et de la qualité (vitalité) des spermatozoïdes.

De nombreuses espèces sont déjà atteintes, y compris aux pôles.

Toute pollution reste dans l’organisme au niveau des corps gras.

Même si les normes sont respectées, à partir du moment où se produit un phénomène de constantes répétitions, il y a accumulation dans les chaînes du vivant. C’est ce que l’on appelle la «bioaccumulation».

Chez l’homme (sexe masculin): Importante réduction de la capacité de fabrication de spermatozoïdes. Le taux spermatique n’est plus qu’à environ 50 %. Perte de 1 % de spermatozoïdes par an depuis cinquante ans. C’est extrêmement préoccupant.

En effet, même si la nature est généreuse, la vitalité des spermatozoïdes est aussi importante que leur nombre.

À ce sujet le professeur Sultan (orthographe non garantie) de Montpellier a fourni deux publications scientifiques révélant un nombre anormalement fréquent d’anomalies génitales.

Les viticulteurs, par exemple, qui traitent beaucoup les vignes chimiquement, sont beaucoup en contact avec différents pesticides et fongicides, et sont particulier touchés par cette pollution qui ressort, chez eux, sous forme de stérilité, ou, chez leurs enfants, sous forme d’anomalies du système génital.

Un pesticide/biocide – le nom lui-même l’indique et c’est fait pour ça! - tue la vie.

À trop tuer la vie, le retour c’est l’incapacité à transmettre la vie que l’on tue.

Avec la nourriture produite avec l’intervention de substances chimiques de synthèse cela entraîne une réduction de la qualité intrinsèque de l’aliment ou de la «densité nutritionnelle».

80 % des maladies semblent être en relation avec l’alimentation.

Il est urgent de modifier les modes de production, les comportements alimentaires.

Comparaison des apports nutritionnels aliments biologiques/aliments conventionnels.

L’on estime généralement, qu’il y a 25 % de nutriments en plus dans les produits Bio. Aux USA il y a 30 % à 300 % de plus en anti-oxydants pour les végétaux Bio.

Malheureusement, la population est fortement conditionnée à se procurer et consommer de la «bouffe pas chère» (style Mac Do, etc.).

La «bouffe pas chère» rend dépendant aux béquilles des compléments alimentaires.

Les nutriments sont des supports de saveur. Plus il y a de nutriments et plus ça a de goût! Plus les aliments sont aromatiques et goûtus. À l’inverse, il y a des tomates extérieurement belles qui ne sentent rien.

Apports indispensables

Les nutriments essentiels sont des nutriments que le corps ne peut pas fabriquer autrement.

Concernant les protéines (ou protides), s’il est vrai que la viande apporte 20 % des protéines, les lentilles en apportent 22 %, les haricots 22 à 25 %, etc., donc encore plus.

Il est vrai que chaque céréale ou chaque légumineuse ne contient pas tous les acides aminés nécessaires. En général, il en manque un. Mais, pour parvenir à l’équilibre, il suffit d’associer, quelles qu’elles soient, une céréale et une légumineuse. Ainsi l’on est assuré qu’il ne manquera pas un seul acide animé. Avec céréales + légumineuses + légumes l’on a tout ce qu’il faut. 

La soupe paysanne traditionnelle comporte une base de légumes + pain + haricots ou fèves, etc.

Le palva [orthographe non garantie], plat traditionnel indien à base de riz et  lentilles, nourrit un milliard d’Indiens.

L’on trouve aussi, dans les végétaux, des vitamines du groupe B, lesquelles présentent un intérêt en prévention sanitaire.

Les apports en acides gras insaturés, par exemple fournis par le poisson, sont aussi appréciables.

Les protéines carnées exposent aux maladies de surcharge.

Les huiles de table doivent être de première pression à froid.

Règle d’Or

La Règle d’Or est la suivante:

Pour être en bonne santé,

il faut consommer des produits frais, très variés et de saison.

Si vous mangez un aliment cru, vous êtes sur de profiter au maximum de ses qualités.

Le meilleur mode de cuisson est à l’étouffée ou à la vapeur.

Le rôle des fibres alimentaires est d’assurer la régulation. Les légumineuses contiennent 17 % de fibres et les céréales 12 %.

Des aliments très intéressants ont été abandonnés depuis l’après-guerre.

Cela passe par la conscience.

Avec un «régime» privilégiant les végétaux l’on mange davantage d’aliments jusqu’ici non mangés.

De plus, les fibres ont un rôle régulateur sur la satiété et sur l’assimilation des sucres et des graisses, afin d’éviter les surcharges pondérales, les maladies cardio-vasculaires, le diabète.

Dans le régime actuel des Français il manque, à peu près, 50 % de fibres. À ce sujet, rien ne bouge ou presque, car on le sait déjà depuis dix ans.

Cholestérol

Il y a deux types de cholestérol: le lourd («mauvais cholestérol»), qui se dépose, et le léger («bon cholestérol»), qui est protecteur.

Les fibres des végétaux sont bonnes contre le mauvais cholestérol et bonnes pour le bon cholestérol.

La majeure partie de la population française est constipée. Cette constipation chronique provoque, à la longue, une irritation de la muqueuse due à la stagnation du bol fécal, laquelle est à l’origine de polypes, qui finissent par dégénérer  en cancers du colon (gros intestin).

 

Pour en savoir plus et trouver, au même coût, des recettes plus saines et plus végétales, lire le livre:

"La Bio, cest pas du luxe!"

du Docteur Lylian Le Goff



[1] Note du rédacteur : Il semble que la tendance soit, désormais, à dire «cancérogène» plutôt que «cancérigène».

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 16:57
Réflexions concernant la grippe aviaire...


<<Nous voyons se dérouler devant nous une psychose collective....ce qui va me permettre, nous permettre, de "surprendre" en affirmant nos observations par les Lois de la Nature.
Je le ferai partout où je peux...

Il n'y a que du mensonge et de la désinformation dans tout ce que nous entendons sur la grippe aviaire. Parce que tout ce que l'homme pense et transmet par voie médiatique ne correspond plus aux Lois de la vie qu'il ignore totalement, ce qui le précipite vers sa destruction rapide.
 
Ainsi: nul oiseau (ou animal) sauvage ne meurt s'il n'est empoisonné, soit par son environnement pollué ou par un stress que la nature induit en lui en cas de changement climatique par exemple ou en cas où son espèce devenue trop nombreuse il ne peut plus trouver sa nourriture. Dans notre cas il ne s'agit pas du dernier exemple, mais des premiers associés.
 
S'il s'avère que beaucoup d'oiseaux sauvages migratoires et autres meurent, c'est pour nous très grave parce que ces oiseaux ont une fonction importante dans les écosystèmes. Ils se nourissent d'insectes et contribuent à l'équilibre de la biosphère. En cas de disparition massive d'oiseaux sauvages nous verrions nos cultures infestées de vermine et autres déséquilibres provoqués par les insectes (Ex. les moustiques de l'Ile de la Réunion). L'homme devant ce danger n'a d'autre recours (voir ce qui se passe à la Réunion), que de disperser de la chimie partout.  C'est alors que l'homme lui-même, comme les oiseaux sera empoisonné dans un juste retour selon la Loi de l'Effet de Réciprocité.
Voilà donc réellement où se situe le danger.
Et se présente alors le seul vrai remède:
  1. Veiller à ce qui entre par la bouche: Diminuer drastiquement sa consommation carnée, jusqu'à, si possible, la supprimer même totalement. Manger bio et si possible cultiver soi-même ses légumes en retournant à la terre pour la protéger.
  2. Veiller à ce qui sort par la bouche: contrôler ses paroles afin qu'elles soient vraies, sans animosité, sans critique malveillante
  3. Contrôler ses sentiments en développant la compassion généreuse envers autrui, le pardon , la paix, l'action juste.>>
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:57
Celui dont l’âme a été nourrie…

Eloge de la Frugalité 1/2

«Celui dont l’âme a été nourrie n’a pas besoin de nourrir son corps

- Jésus de Nazareth, dans «Le Livre de Jésus, l’Amour de Dieu». -

 

«Ne cherchez pas la Santé, mais recherchez la Vérité,
et la Santé vous sera donnée par surcroît. – Dr H. M. Shelton[1] -

«Pour atteindre à la Vérité, il faut, une fois dans sa vie, se défaire de toutes les opinions que l’on a reçues, et reconstruire à nouveau et dès le fondement tout le système de ses connaissances».  René Descartes

«Ton Cœur doit être comme un Jardin secret… Garde-le plus que toute autre chose que l’on garde ; car c’est de lui que procèdent les Sources de la Vie  -  (Bible - Proverbes VI, 23) -

«La vie n'est pas courte, c'est nous qui l'abrégeons.» - Sénèque (Auteur latin) –

«Un tiers de la nourriture que nous absorbons sert à nous nourrir; les deux autres tiers servent à nourrir … les médecins!» - Proverbe égyptien retrouvé gravé sur les murs des pyramides -

«L’on creuse sa tombe avec ses dents.»  - Proverbe -

«Depuis que je suis sobre, j’ai toujours été sain» – Luigi Cornaro, auteur vénitien -

«Qui mange peu, mange beaucoup– Luigi Cornaro –

«Voulez-vous que le Verbe et la Force du Dieu vivant puissent se déverser à flots en vous? Dans ce cas ne salissez ni ne profanez votre corps ou votre esprit, car le corps est le Temple de l’Esprit et l’Esprit est le Temple de Dieu. Purifiez le Temple afin que le Maître du Temple puisse y demeurer et y trouver un Lieu digne de Lui.»
- évangile de Jésus-Christ par le Disciple Jean -.

«Dieu ne vient pas demeurer dans un tabernacle malpropre ni dans un temple bâti de main d’homme.» - Hanisch –

«La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres, pour vaquer à la Prière  - épître de Pierre IV - 7.

 

Est-il indispensable de manger?

Question provocatrice? Pourtant, il nous faut déjà constater que, malade, l’animal de mange plus. C’est une première évidence. C’est son instinct qui lui dicte ce qu’il doit faire et cet instinct lui dit de jeûner jusqu’à ce qu’il soit guéri ou … mort! (Ce qui est aussi une forme de guérison…) Au cours du jeûne se trouve activé au maximum le processus de régénération et de guérison

Des bienfaits de la Sobriété

«Imaginons un paradis médical terrestre, une société où il n'y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus. Imaginons un monde où tous les maux qui frappent notre société moderne auraient pratiquement été éliminés. Ce paradis existe à l'heure actuelle. C'est le pays des Hounzas, c'est la Vallée des Centenaires en équateur, ce sont les Mormons à Salt Lake City. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément. Elles ne connaissent pas la maladie. »

Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer, in «Le secret des peuples sans cancer».

Santé = Sobriété.

Sobriété = Santé.

Léonard Lessius, savant jésuite du XVIème  siècle, habitant Louvain, s'était enthousiasmé pour les préceptes de Louis Cornaro (voir ci-dessous); après en avoir fait l'expérience sur lui-même, il écrit dans son renommé ouvrage « Hygiasticon ou méthode de conserver la vie et la santé jusques dans la vieillesse la plus avancée»:

«Quiconque mange et boit dans une telle mesure que son esprit se trouve par là hors d'état de s'acquitter de quelques-uns des devoirs de sa vocation, il se nourrit trop, il doit se retrancher. Et si, dans un travail purement corporel, il se trouvait actif et vigoureux avant le repas, mais qu'après le repas, au contraire, il se sentît las et pesant, ce serait, de même, une marque infaillible qu'il aurait donné dans l'excès; car si l'on mange et si l'on boit, c'est pour réparer les forces du corps et non pour l'accabler

C'est encore le même enseignement que, dans son «Télémaque», le célèbre écrivain français Fénelon énonce à plusieurs reprises par la bouche du «subtil et frugal» Mentor:

«Quelle honte que les hommes les plus élevés fassent consister leur grandeur dans les ragoûts, par lesquels ils amollissent leurs âmes et ruinent insensiblement la santé de leur corps...»

«La Sobriété rend la nourriture la plus simple très agréable. C'est elle qui donne, avec la santé la plus vigoureuse, les plaisirs les plus constants... C'est un art pour empoisonner les hommes que celui d'exciter leur appétit au-delà de leur vrai besoin.»

«Je crois même que vous devez prendre garde à ne laisser jamais le vin devenir trop commun dans votre royaume. Si l’on a planté trop de vignes, il faut qu'on les arrache ; le vin est la source des plus grands maux parmi les peuples ; il cause les maladies, les querelles, les séditions, l'oisiveté, le dégoût du travail, le désordre des familles. Que le vin soit donc réservé comme une espèce de remède, ou comme une liqueur très rare, qui n'est employée que pour les Sacrifices ou pour les Fêtes extraordinaires. Mais n'espérez point de faire observer une règle si importante si vous n'en donnez vous-même l'exemple.»

«C'est une honte pour les hommes qu'ils aient tant de maladies, car les bonnes mœurs produisent la Santé. Leur intempérance change en poisons mortels les aliments destinés à conserver la vie. Les plaisirs, pris sans modération, abrègent plus les jours des hommes que les remèdes ne peuvent les prolonger. Les pauvres sont moins souvent malades, faute de nourriture, que les riches ne le deviennent pour en prendre trop. Les aliments qui flattent trop le goût, et qui font manger au-delà du besoin, empoisonnent au lieu de nourrir. Les remèdes sont eux-mêmes de véritables maux qui usent la nature, et dont il ne faut se servir que dans les pressants besoins. Le grand remède, qui est toujours innocent et toujours d'un usage utile, c'est la Sobriété, c'est la tranquillité de l'esprit, c'est l'exercice du corps. Par là, on fait un sang doux et tempéré, l’on dissipe toutes les humeurs superflues.»

 Histoire résumée d’un centenaire hors normes

Louis Cornaro, noble vénitien, écrivit quatre discours sur la vie sobre, le premier à quatre-vingt cinq ans, le second à quatre-vingt-six ans, le troisième à quatre-vingt-onze ans et le quatrième à quatre-vingt quinze ans.

Son grand et simplissime principe était le suivant:

De la Sobriété dépend la Longévité!

À l’époque de Luigi Cornaro, les idées relatives à la santé, la nutrition et la longévité étaient plutôt confuses; le mérite de Cornaro, qui parvint à prolonger son existence, en n'ayant recours qu'à des moyens inspirés par la Nature et la Tempérance, n’en est que d’autant plus grand. Ce Vénitien,  grâce à un régime des plus simples mais très rigoureux, de par la l’exemplaire persévérance qu'il mit à le suivre, parvint à prolonger sa vie jusqu'à un âge très avancé, et, tout en recevant lui-même les bons fruits de son comportement, donna à la postérité un très instructif exemple. Jusque vers sa quarantième année, il avait mené une vie fort dissolue, ce qui le faisait constamment souffrir de coliques, de douleurs dans les membres et de fièvre. Pour finir, il était réduit à un tel délabrement de sa santé que les médecins assurèrent alors qu'il ne lui restait plus guère que deux mois à vivre. Ils avaient renoncé à lui prescrire des médicaments, et le seul moyen qu'ils lui conseillaient encore était un sévère régime. Il suivit ce conseil, et, au bout de quelques jours, éprouva un peu d'amélioration. Un an après, non seulement il était complètement guéri, mais même il se portait mieux qu'il ne s'était jamais porté. Il décida alors de réduire encore sa quantité de nourriture, et de ne consommer que la quantité d'aliments absolument indispensables pour subsister.

Pendant soixante années il ne prit, chaque jour, que douze onces (384 grammes) d'aliments solides, et treize onces (428 grammes) de boissons. En outre, il évita de trop s'échauffer, de se mettre en situation d’éprouver des émotions trop vives. À l'aide de ce régime constant et toujours pondéré, non seulement il maintint son corps mais aussi son esprit dans un état d'équilibre tellement stable que rien ne pouvait le déranger.

À un âge déjà fort avancé, il perdit un important procès, ce qui fit mourir de chagrin deux de ses frères, mais il demeura lui-même sain et dispos. Puis une voiture dans laquelle il se trouvait se renversa et, atteint par les chevaux, il eut un bras et un pied démis; il fit alors réduire ses luxations, et, sans autre traitement, en peu de temps, se rétablit. Mais ce qui est sans doute le plus remarquable et le plus instructif de l’histoire, et ce qui prouve le danger de s'écarter, si peu que ce soit, d'une habitude contractée depuis longtemps c'est que Cornaro, âgé de quatre-vingts ans, fut pressé par ses amis qui s’imaginaient qu’à son âge il avait besoin d'un régime « plus fortifiant » et qu’il lui fallait prendre une quantité d'aliments nettement plus importante. Pour lui, il était, tout au contraire, convaincu que le pouvoir digestif décroît en même temps que le reste des forces et qu'en vieillissant mieux vaut diminuer son régime plutôt que de l'augmenter.

Pourtant il céda et porta ses aliments solides à quatorze onces et ses boissons à seize.

«À peine», dit-il, «avais-je mené ce genre de vie pendant dix jours que je commençai à perdre mon entrain et ma gaieté et à devenir pusillanime, grincheux et insupportable pour les autres et pour moi-même. Le douzième jour, je fus atteint d'une douleur au côté, qui persista durant vingt-quatre heures, et bientôt d'une fièvre, qui dura, pendant trente-cinq jours, et fut telle, que l'on crut mes jours en danger. Heureusement, grâce à Dieu, et en reprenant mon premier régime, je me remis, et suis maintenant, à l'âge de quatre-vingt-trois ans, dans l'état le plus gaillard du corps et de l'esprit. Je monte à cheval sans escabeau, je gravis des pentes rapides, et, il y a peu de temps, j'ai composé un vaudeville, plein de gaieté et d'innocente malice. Quand je rentre à la maison, revenant du sénat ou de mes affaires privées, j'y trouve onze de mes petits-enfants, dont l'éducation, les chants, les jeux sont la joie de ma vieillesse. Souvent je me mets à chanter avec eux, car ma voix est plus claire et plus nette qu'elle ne l'était dans ma jeunesse, et je suis tout à fait exempt des infirmités et de l'humeur maussade, qui sont si souvent le lot des vieillards».

C'est dans cet état de béatitude, qu'il atteignit jusqu'à sa centième année.

L’enseignement de Luigi Cornaro

Alors qu’à l’âge de trente-cinq ans il était déjà condamné par ses médecins à vivre une courte vie de malad{i}e, à partir du moment où il commença à appliquer ses bons principes de vie sobre il ne fut plus jamais malade et atteint un âge fort avancé, quatre-vingt dix-neuf ans selon certains de ses biographes, cent ou cent-un selon d’autres et même cent-cinq, selon encore d’autres…

«J’ai», déclara-t-il, «toujours été sain, depuis que je suis sobre». En une journée il ne mangeait donc que douze onces, soit 384 grammes, de nourriture solide et ne buvait que quatorze onces, soit 428 grammes de liquide.

Louis Cornaro fut ainsi un homme non seulement sain de corps mais aussi d’esprit, c’est-à-dire lucide. Il disait:

«Ce qui excède la quantité nécessaire pour nous nourrir est un levain de maladie et de mort. Combien ai-je vu périr de gens, à la fleur de l’âge, par la malheureuse habitude de trop manger. Rien n’est plus raisonnable que de souhaiter une longue vie. Plus nous avançons en âge, plus nous acquérons d’expérience. Je veux rendre service au public en expliquant quels ont été les motifs qui m’ont fait renoncer à la débauche pour suivre la vie sobre, et de quelle manière je l’observe et quel profit j’en tire.»

Sous le titre: "Conseils pour vivre longtemps", il composa donc quatre petits traités où il exposa le fruit de sa propre expérience; le style alerte et vigoureux de chacun d'entre eux montre toute la verdeur d'esprit de cet aimable vieillard.

Histoire plus détaillée de Luigi Cornaro

Louis Cornaro est né à Venise en 1467 et s’il est vrai qu’il mourut à Padoue en 1568, alors cela fut à plus de cent ans. Il nous raconte que, dans sa jeunesse, il s'était livré, selon la coutume des nobles de son temps, à toutes sortes d'excès, si bien – ou plutôt si mal! - que sa constitution délicate en avait été fortement ébranlée et qu'il était tombé très gravement malade; à 35 ans sa santé était si compromise que les médecins, désespérant de lui, le déclarèrent irrémédiablement perdu. Il souffrait alors d’intolérables douleurs d'estomac, de violentes coliques, d'accès goutteux avec fièvre lente, qui le minaient, le conduisant, d'une marche rapide et sûre, au bord de la tombe. Seule une vie sobre et réglée, au dire de son médecin de famille, aurait eu des chances d'enrayer sa précoce  décrépitude; Cornaro, se voyant ainsi condamné à une fin prématurée, eut un sursaut de volonté et, de radicale manière, rompit avec ses errements physiques et moraux; il quitta la compagnie des jeunes nobles frivoles et débauchés pour vivre selon les lois de la plus austère Sobriété; le résultat de cette nouvelle façon de vivre ne se fit pas longtemps attendre. Cela fut quasi merveilleux et se manifesta par un regain de vie, de force et de santé et, partant, aussi de Bonheur.

Cette radicale transformation ne s'accomplit, toutefois, pas sans efforts:

«Lorsque je suis parvenu à un âge mûr, je me suis entièrement voué à la Sobriété. Il est vrai que ce ne fut pas sans peine que je pris cette résolution et que je renonçai à la bonne chère. Je commençai par prier Dieu de m'accorder la tempérance et me mis fortement en tête que, quelque difficile que soit une chose que l'on veut entreprendre, l’on en vient à bout quand l’on persévère à vaincre ce qui s'oppose à son exécution. Ainsi je déracinai mes mauvaises habitudes et j'en contractai de bonnes, en sorte que je me suis accoutumé à une vie d'autant plus austère et frugale que mon tempérament était devenu fort mauvais lorsque je la commençai.»

C'est alors qu'il prit pour devise: «Qui mange peu, mange beaucoup», devise qu’il appliqua donc durant de longues années.

Il avoue encore que dans sa jeunesse il était «bilieux, de tempérament déréglé, prompt et colère»; mais nous apprenons aussi de la bouche de sa petite-nièce qu'à la suite de ce changement de vie, il eut « assez de pouvoir sur lui-même pour vaincre la colère et les emportements auxquels il était sujet ». Or, il est de vérité notoire qu'il n'y a pas de pire poison moral et physique que la colère, la jalousie et l'envie; ces passions délétères sont non seulement nuisibles à l'âme et à l'esprit, mais elles ont encore, par répercussion (voir «Une Révolution dans l’Art de Guérir»), un effet des plus pernicieux sur la santé physique.

Le Docteur édouard Dewey dit la même chose:

«La colère est le chaos mental et moral; c'est une folie passagère; c'est la rancune soulevée en tempête et les natures sensibles et excitables ont le plus besoin d'une ample provende de santé pour mieux refréner ces tempêtes humaines.»

Cornaro, guidé de même par une intuition saine et sûre, avait fini par réaliser qu'il n'y a pas de santé possible sans un grand calme, une profonde paix et une parfaite sérénité de l'âme.

Il disait :

«Je suis né fort bilieux et, par conséquent, fort prompt; je m'emportais autrefois pour le moindre sujet, je brusquais tout le monde et j'étais si insupportable que beaucoup d'honnêtes gens évitaient de me fréquenter. Je m'aperçus du tort que je me faisais; je connus que la colère est une véritable folie, qu'elle nous trouble le jugement, qu'elle nous emporte hors de nous-mêmes et que la seule différence entre un homme qu'elle possède et un fou furieux est que celui-ci a perdu l'esprit pour toujours, et que l'autre ne le perd que par intervalles. La vie sobre m'a guéri de cette frénésie; par son secours je suis devenu si modéré et tellement maître de cette passion que l'on ne s'aperçoit plus qu'elle soit née avec moi.»

Cornaro nous apprend comment, à l'âge de 70 ans, il fit, de façon involontaire, une intéressante expérience, qui lui démontra l'excellence de son système de vie; lors d'une promenade en campagne, les chevaux s'étant emballés, sa voiture se renversa et il fut traîné assez loin avant que l'on pût les arrêter.

«L’on me retira de dessous mon carrosse, la tête cassée, un bras et une jambe démis, enfin dans un état pitoyable.»

Les médecins consultés ne lui donnaient pas trois jours de vie et voulaient le fortifier par des drogues violentes et une nourriture copieuse; il s'y refusa, car, dit-il:

«J'étais si certain que la vie réglée que je menais depuis longtemps m'avait empêché de contracter des humeurs dont je dusse craindre le mouvement que je m'opposai à leur ordonnance. Je fus bientôt guéri au grand étonnement des médecins et de tous ceux qui me connaissaient. J'infère de là que la vie réglée est un excellent préservatif contre les maux qui arrivent naturellement et que la débauche produit des effets contraires.»

Notons ici le très important mot de «humeurs». Essayons de comprendre ce que veut dire ici Luigi Cornaro. Quelles sont ces humeurs? Les humeurs sont des liquides qui jouent un rôle dans le corps humain. Par exemple, la bile est une humeur; à chaque humeur correspond un tempérament. L’atrabilaire est celui qui «se fait de la bile». Celui qui se fait de la bile sera souvent de mauvaise humeur… La lymphe, correspondant au tempérament lymphatique est une autre humeur.

Mais, si les humeurs existent déjà dans le corps, comment est-il possible de «contracter des humeurs»? Et qu’est-ce que des humeurs qui ont un «mouvement»? Et pourquoi craindre de tels mouvements? Certes, l’on parle de «mouvement d’humeur», mais le mouvement dont il est ici question provient de la personne en proie à une mauvaise humeur; ce n’est pas le mouvement de l’humeur elle-même. Comment une humeur pourrait-elle se mettre en mouvement?

Tout simplement par la connexion au démon correspondant. Prenons, par exemple, le cas de quelqu’un qui dit: «celui-ci il commence à me chauffer la bile»; voilà un mouvement non seulement d’humeur correspondant à une colère montante mais même de l’humeur. Dit de cette manière, l’humeur ne se réfère plus seulement ici au liquide organique mais à l’entité capable de la mettre en mouvement, c’est-à-dire le démon de la colère, né de la propre colère du coléreux, et qui se manifeste, dans son corps, par l’intermédiaire de sa bile.

à 78 ans, sur le conseil de médecins, ses amis, Luigi Cornaro fit encore une désastreuse expérience, qui faillit, cette fois, lui coûter la vie. Ces escogriffes, imbus de leurs théories sur les rations alimentaires, trouvant que le régime de leur ami était trop frugal et insuffisant, le persuadèrent, à force d'arguments scientifiques, d'augmenter sa nourriture de quelques onces par jour pour «se fortifier». Au lieu de 12 onces (330 grammes) de solides et de 14 onces (392 grammes) de liquides, il porta respectivement ces quantités à 14 et 16 onces; bien qu’il s’agît là d’une relativement faible augmentation, le résultat ne se fit pas longtemps  attendre; au bout de douze jours il tomba si gravement malade que l'on crut sa dernière heure venue; l'expérience a une telle importance que cela vaut le coup de la citer telle qu'il la raconte lui-même:

«Cette augmentation de nourriture me fut si funeste, que, de fort gai que j'étais, je commençai à devenir triste et de mauvaise humeur; tout me chagrinait, je me mettais en colère pour le moindre sujet, et l'on ne pouvait vivre avec moi. Au bout de 12 jours j'eus une furieuse colique, qui me dura 24 heures, à laquelle succéda une fièvre continue, qui me tourmenta 35 jours de suite et qui, dans les premiers jours, m'agita si cruellement qu'il me fut impossible, pendant tout ce temps-là, de dormir l'espace d'un quart d'heure. Il ne faut pas demander si l'on désespéra de ma vie et si l'on se repentit du conseil que l'on m'avait donné: l’on me crut plusieurs fois prêt à rendre l'âme; cependant je me tirai d'affaire, quoique je fusse âgé de soixante-dix-huit ans, et que nous fussions dans un Hiver plus rude qu'il n'a coutume de l'être sous notre climat. Rien ne me tira de ce péril, que le régime que, depuis longtemps, j'observais. Il m'avait empêché de contracter de mauvaises humeurs dont sont accablées, dans leur vieillesse, les personnes qui n'ont pas pris la précaution de se ménager quand elles sont jeunes. Je ne me trouvai point le vieux levain de ces humeurs, et n'ayant à combattre que les nouvelles engendrées par cette petite augmentation d'aliments, je résistai et surmontai mon mal, malgré toute sa violence.»

Ici un moment de commentaire: De nouveau, Luigi Cornaro parle de ses «humeurs». Il semble penser qu’un régime alimentaire peut suffire à empêcher de «contracter de mauvaises humeurs» ou, au contraire, en engendrer. Au sens précédemment défini où les humeurs sont en relation avec les démons cela n’est pas exact. Le régime alimentaire ne peut avoir d’influence spirituelle ou même animique directe; il peut seulement, dans un sens ou dans l’autre, préparer le terrain à l’esprit.

Cornaro poursuit:

«L’on peut juger, par cette maladie et par ma convalescence, ce que peuvent sur nous le régime qui me préserva de la mort et la réplétion qui, en si peu de jours, me mit à l'extrémité.»

Cornaro déplore que, pour les êtres humains de son siècle, «la profusion des mets» soit à la mode. Cette profusion passant pour le signe de la magnificence, de la générosité et de la grandeur, tandis que la frugalité est synonyme de petitesse, d'avarice». II revient, à plusieurs reprises, sur cette idée, car il y voit une importante cause de la généralisation de l'intempérance:

«Cette erreur nous a tellement séduits qu'elle nous fait renoncer à une vie frugale, enseignée par la Nature dès le premier âge du monde, et qui conserverait nos jours, pour nous jeter dans des excès qui en abrègent le nombre. Nous sommes vieux, sans avoir pu goûter le plaisir d'être jeunes : le temps qui ne devrait être que l'été de la vie, est souvent le commencement de son Hiver. L’on s'aperçoit que l'on n'est plus si robuste, l’on sent les approches de la caducité, l’on décline avant d'être arrivé à sa perfection. Au contraire, la Sobriété nous maintient dans l'état naturel où nous devons être: nous sommes jeunes plus longtemps, l'âge viril est accompagné d'une vigueur qui ne commence à diminuer qu'après beaucoup d'années. Il faut le cours d'un siècle pour former des rides et des cheveux blancs. Cela est si vrai, que, lorsque la volupté avait moins d'empire sur les hommes, ils avaient, à quatre-vingts ans, plus de force et de vitalité, qu'ils n'en ont présentement à quarante.»

Et c'est encore par un hymne enthousiaste à la Sobriété qu'il termine son premier discours:

«Ô sainte et salutaire Sobriété! Puissant secours de la Nature! Nourrice de la Vie! Véritable Médecine du corps et de l'âme! Combien l'être humain doit-il Te donner de louanges, et sentir de reconnaissance de Tes bienfaits, puisque Tu lui fournis les moyens de gagner le Ciel, et de conserver sur la Terre sa vie et sa santé!»

Cet alerte centenaire tient particulièrement à répondre à l'objection des viveurs et de toutes les personnes esclaves des jouissances matérielles, estimant qu'il vaut mieux vivre dix ans de moins (ou plus!) et ne pas se priver de ce qu'ils pensent être les seuls vrais biens terrestres. Voici la réponse de Cornaro, laquelle n'a certes rien perdu de son actualité:  

«Hélas! Ils ne connaissent pas le prix de dix années d'une vie saine dans un âge où l'homme peut jouir de toute sa raison et profiter de toutes ses expériences, dans un âge où l'homme peut, par sa sagesse et par sa conduite, véritablement paraître homme, enfin dans un temps où il est en état de recueillir les fruits de ses études et de ses travaux.

Pour ne parler que des sciences, il est certain que les meilleurs livres que nous avons ont été composés dans ces dix dernières années que les débauchés méprisent ; et que les esprits se perfectionnent à mesure que les corps vieillissent ; les sciences et les arts auraient beaucoup perdu, si tous les grands nommes avaient abrégé leurs jours de dix ans

Enfin, dans une belle envolée lyrique, il célèbre, en son quatrième discours, composé à 95 ans, les bienfaits et les jouissances qui sont la récompense d'une vie sage, saine et sobre:

«Je jouis donc parfaitement de cette vie mortelle, grâce à la Sobriété qui est infiniment agréable à Dieu, parce qu'elle est la protectrice des Vertus et l’irréconciliable ennemie des vices; et je jouis par anticipation de la Vie éternelle, en pensant si souvent au Bonheur dont elle doit être accompagnée que je ne songe quasi plus à autre chose. J'envisage la mort comme un nécessaire passage pour arriver au Ciel

«II n'y a personne qui ne puisse espérer une semblable Félicité, s'il veut vivre comme moi ; car, enfin, je ne suis ni un saint ni un ange; je suis un homme, et le serviteur d'un Dieu, à Qui la vie réglée est si agréable qu'Il récompense dès ce monde ceux qui la pratiquent.»


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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:37

Voulez-vous être
en bonne santé?

 

Si on la leur pose, il y en aura bien peu – et c’est tant mieux! - qui répondront non à cette question.

Mais si, en toute Simplicité, on leur indique Le Chemin de la Santé Parfaite, il y en a encore moins qui voudront emprunter ce merveilleux Chemin.

Pourquoi?

Parce que le Chemin exige de faire de gros efforts sur soi-même, de réaliser un «Travail sur soi» et qu’il est plus facile d’attendre la Santé et le Bonheur d’une pilule miracle, d’une panacée universelle.

Pourtant cette Panacée Universelle existe, mais ne réside pas dans des comprimés à absorber.

L'Universelle Panacée guérissant tout consiste à s’ancrer d’un un absolu vouloir de bien ressentir, penser et agir et dans l’effort visant à constamment garder le foyer de ses pensées pur.

Voilà, en quelques mots, tout est dit! Mais peut-être «plus facile à dire à qu’à faire», encore que…

A suivre...
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:19

LETTRE D'UN PÈRE RELATIVEMENT

A SA FILLE VÉGÉTARIENNE


Parmi la quantité de lettres que j'ai reçues depuis que j'ai écrit "Se nourrir sans faire souffrir"("Diet for a New America"), il y en a une que j'aimerais partager avec vous.

Je l'ai reçue au milieu des années 90, d'un homme de San Francisco en Californie. Elle représente, du moins pour moi, un message d'espoir pour nous tous. - John Robbins.

<<Votre livre "Se nourrir sans faire souffrir" a eu toute une influence sur ma famille. Il y a deux ans, j'aurais aimé vous tuer à cause d'elle. Je suis un homme qui a énormément de succès dans la vie. Je suis habitué à ce que l'on agisse selon mes désirs.

Quand ma fille Julie était adolescente, elle m'a annoncé qu'elle voulait devenir végétarienne. Elle avait lu votre livre. J'ai pensé que c'était ridicule et j'ai insisté pour qu'elle arrête ces absurdités. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. «Je suis ton père, lui disais-je, et je sais mieux que toi.» «Je suis ta fille, me répondait-elle, et c'est ma vie.» Nous nous sommes querellés souvent à ce sujet. Nous ne nous entendions pas très bien, il y avait des tensions entre nous, mais elles semblaient toujours survenir à cause de ces débats sur le végétarisme.

Ça me rendait fou. Selon moi, elle était irrespectueuse et obstinée, et elle voulait seulement que l'on agisse selon ses désirs. Elle disait la même chose à mon sujet. Au début, ma femme et moi la forcions à manger de la viande, mais elle rouspétait tellement que l'heure des repas était complètement ruinée.

Alors, pleins de ressentiment, nous avons capitulé et lui avons permis de manger ses repas végétariens. Mais je lui ai laissé savoir ce que je ressentais à ce sujet. «C'est correct d'être un idéaliste, lui disais-je, mais tu dois garder les pieds sur terre.» «C'est correct d'être un avocat, m'a-t-elle dit, mais tu dois garder ton cœur ouvert».

C'était terriblement exaspérant. Une année, pour mon anniversaire, elle m'a préparé un petit-déjeuner au lit. Mais il n'y avait ni bacon, ni saucisse, ni même des œufs. Cela a fait une autre histoire. Je lui ai rappelé que c'était mon anniversaire, pas le sien. Elle a commencé à m'expliquer comment les cochons et les poules étaient traités, citant chapitre et verset de votre livre. Ceci n'était pas la première chose que je voulais entendre, le jour de mon anniversaire.

Après ses études secondaires, Julie quitta la maison. En fait, j'en étais content parce que j'en avais par-dessus la tête de cette situation. Il en était question à chaque repas. Je voulais qu'elle mange de la viande et elle refusait. Elle voulait que j'arrête de manger de la viande et je refusais. Il n'y avait aucun moment de paix. Mais après son départ, je me suis ennuyé d'elle.

Plusieurs années plus tard, Julie s'est trouvée un mari et peu de temps après le mariage, elle tomba enceinte. Quand notre petit-enfant est né, j'étais fou de bonheur. Mais bien sûr, ça ne dura pas. Comme de fait, Julie voulait que son fils, notre petit-fils, soit végétarien. Cette fois-ci, je fis acte d'autorité. «Tu peux ruiner ta vie si tu le veux, lui dis-je, mais tu ne peux ruiner la santé de ce petit garçon innocent». Selon moi, ce qu'elle faisait était de l'abus d'enfant. J'ai même considéré appeler les services sociaux. Je croyais qu'ils la forceraient à nourrir convenablement notre petit-fils, ou bien ils enlèveraient celui-ci de sa domination. Ce n'est seulement parce que ma femme m'en a empêché que je n'ai pas fait cette démarche.

Même si je me rendais compte que je pouvais (à peine) tolérer que Julie soit végétarienne, je ne pouvais simplement pas accepter qu'elle fasse cela à notre petit-fils. Avec le temps, la situation est devenue tellement horrible qu'elle a totalement refusé de me voir. Non seulement cette stupide obsession à propos du végétarisme me coûtait-elle ma relation avec ma fille, elle me coûtait aussi ma relation avec mon petit-fils parce qu'elle ne venait maintenant plus nous le porter, ni même me laissait-elle les visiter. J'étais complètement coupé de sa vie.

Par contre , j'ai pensé que je devrais au moins «garder la porte ouverte» alors par l'entremise de ma femme (Julie ne voulant même plus me parler), je lui ai demandé ce qu'elle voulait pour son anniversaire. Elle a dit que ce qu'elle souhaitait le plus était que je lise votre livre "Se nourrir sans faire souffrir". Je lui ai dit que cela serait impossible parce que ça demandait beaucoup trop de temps. Elle me dit alors que si véritablement je le lisais, pour chaque heure que j'y mettrais, elle me laisserait voir mon petit-fils pour le même nombre d'heures. Elle est intelligente. Elle sait où sont mes points faibles.

Alors, Monsieur Robbins, j'ai lu votre livre. Je l'ai lu au complet, j'ai lu chaque mot. Ce qui m'a le plus marqué fut votre description du traitement réservé aux animaux à notre époque. Je n'avais aucune idée que ce fut si grave. C'est abominable et je suis d'accord avec vous qu'on ne doit pas permettre à ceci de continuer. Je reconnais la cruauté quand je la vois, et celle-ci est extrême. Je l'ai appelée quand j'eus terminé ma lecture. «Je t'ai dit de ne pas m'appeler», m'a-t-elle dit aussitôt qu'elle sut que c'était moi. «Oui, lui répondis-je, mais j'ai lu le livre, et je veux que tu viennes souper et que tu amènes ton garçon».

Monsieur Robbins, je suis un homme orgueilleux et ce que j'ai dit ensuite n'a pas été facile pour moi à dire. Mais je savais ce qu'il me fallait le faire et je l'ai fait. «Très chère Julie, ai-je dit, s'il te plaît, pardonne-moi. Il n'y aura pas de dispute si tu viens. J'ai commis une grave erreur et je le comprends maintenant. Si tu viens, aucune viande ne sera servie, à personne.»

Il y eu un silence à l'autre bout de la ligne. J'ai appris plus tard qu'elle pleurait, mais je ne le savais pas à ce moment-là. Je savais seulement que je devais dire autre chose. «Et il n'y aura plus jamais de viande servie dans cette maison provenant d'élevages industriels.» «Tu blagues?» demanda-t-elle, n'en croyant pas ses oreilles. «Je ne blague pas, je suis sincère» dis-je. «On viendra» dit-elle.

Et j'étais sincère. Aucune viande n'a été servie ici depuis. Nous ne l'achetons simplement pas. Julie nous enseigne comment manger des végéburgers, du tofu et une variété d'autres choses que j'avais l'habitude de ridiculiser. Depuis ce temps, ils sont venus partager plusieurs heureux repas, et plein d'autres occasions heureuses aussi. Monsieur Robbins, pouvez-vous comprendre ce que cela représente pour moi? J'ai retrouvé ma fille, et aussi mon petit-fils. Ma fille est une personne merveilleuse. Et notre petit-fils n'a pas encore eu un seul rhume ou otite ou toute autre maladie que les enfants ont l'habitude d'avoir. Elle dit que c'est parce qu'il se nourrit si bien. Je dis que c'est parce qu'il a la meilleure mère du monde.

Ce que l'on fait à ces animaux est immoral, terriblement et horriblement immoral. Vous avez raison. Les animaux ne devraient jamais être traités de cette façon. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Maintenant, quand Julie dit que les animaux sont ses amis et qu'elle ne mange pas ses amis, je n'argumente pas, comme j'avais l'habitude de le faire. Je ne fais que sourire, heureux de ne plus être en conflit avec une personne aussi spéciale. Et je suis fier de pouvoir regarder mon petit-fils dans les yeux et de savoir que j'aide à faire de ce monde un monde meilleur pour lui.>>

Source: http://www.foodrevolution.org/letter.htm -

Edité dans Journal AHIMSA - Automne 2005

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:15

Le Serment d'Hippocrate 

 

 
Hyppocrate est souvent considéré comme le Père des médecins modernes

et son fameux Serment est encore considéré comme la Base éthique
de l'exercice de la médecine par les médecins.
Mais que dit-il exactement?
Il dit:

 

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les Dieux et toutes les Déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant:

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir.


Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.


Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des Lois.


Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent.


Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades.


Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves.


Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissé-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes.


Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive!"

 

(Source: "HIPPOCRATE, Œuvres complètes" -
Traduction de Émile Littré, Paris, Baillière, 1819-1861, v. 4)

Ce Serment d'Hyppocrate, encore aujourd'hui  prêté par les médecins, est, hélas, trop souvent, devenu un ...

serment d'hypo ... crite!
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:08
Comment vivre sainement?

 

«En dehors d’avoir un esprit clair,
c'est-à-dire suffisamment clarifié et décanté,

le plus important facteur pour jouir d’une bonne santé,
c’est le respect du corps en bonne santé


Introduction

Beaucoup d’êtres humains recherchent la santé. En fait, il en est beaucoup moins qui recherchent à vivre de la juste manière.

Pourtant, la santé n’est qu’un corollaire bienvenu pour celui qui s’applique à mener une vie juste.

Déjà, il y a deux millénaires, il fut dit aux êtres humains:

«Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice,

et tout le reste sous sera donné par surcroît!»

Dans ce «tout le reste» il y a, tout d’abord, la Santé. La Santé de l’âme et du corps. Les deux vont de pair.

La Santé est, en fait, le résultat d’un double mouvement.

Le premier mouvement part d’en haut et concerne l’attitude juste dans la vie. Cela concerne donc, tout d’abord, le domaine spirituel, ce qui n’a, le plus souvent, que peu à voir avec l’appartenance à une religion déterminée.

Une attitude juste signifie reconnaître les Lois en vigueur dans l’Univers et les observer, donc les mettre en application. Ces Lois, dites de la Nature, concernent le domaine moral mais aussi le domaine concret.

La juste attitude dans la vie est, en fait, le plus important pour être et demeurer en bonne santé.

Lorsque la maladie n'a pas atteint un stade irréversible cette même juste attitude permet aussi de recouvrer la santé.

Le deuxième mouvement part d’en bas et concerne le respect du corps en bonne santé. Le corps, en même temps qu'il est son temple, est, en effet, aussi, le plus précieux instrument offert à l’esprit en vue de son évolution.

Rien que cela commande déjà le plus grand respect à son égard. Respecter le corps signifie savoir ce qui lui nuit («Primum non nocere») et connaître ses besoins.

D’un point de vue terrestre, chacun dispose d'un capital vital. Ce capital doit être entretenu.

Voyons, tout d'abord, ce qui nuit au capital vital. Voici les principales causes du déclin et de la ruine de la santé individuelle:

1. Les mauvaises habitudes de vie.

La plupart des êtres humains ont de très nombreuses mauvaises habitudes de vie, qui nuisent gravement à leur santé:tabagisme, alcoolisme, stupéfiants variés, mauvaise nourriture, boissons inappropriées, mauvais spectacles et maivaises lectures, sédentarité, sensualité, paresse…, etc.

2. La dégradation de l'environnement.

Lié à ses mauvaises conceptions et habitudes de vie en découlant, il est à observer qu'en une seule journée, l'être humain actuel fabrique davantage de pollutions qu'il ne le faisait en l'espace d'une décennie à l'époque précédant la révolution industrielle (vers les années 1875).

Pour le maintien de la santé, l'endroit où l'on vit est maintenant aussi important que les bonnes habitudes. Le corps subit les agressions dues aux pollutions de l'air, de l'eau et de la terre, et celle due aux champs électromagnétiques en tous genres.

3. Les produits chimiques.

Le corps humain – en particulier le système immunitaire - doit maintenant énormément travailler pour éliminer les milliers de produits chimiques introduits par la nourriture, les boissons, l'eau polluée, les médicaments chimiques, les compléments alimentaires synthétiques. Il n'est pas surprenant que le foie, en particulier, s'épuise à la tâche.

Or le foie joue un rôle capital à cet égard. Il n'est qu'à noter qu'en langue allemande le foie se dit "Leber", lequel est tout proche de "Leben" (Vie)...

4. Les mauvaises méthodes de cultures. Les sols sont désormais déminéralisés, chargés d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse. Ils ne peuvent donc pas fournir les produits sains dont l'organisme a besoin pour reconstituer son énergie. Il ne tarde pas à s'épuiser, et fatigue chronique, cancer, SIDA, maladies cardio-vasculaires et autres, ne sont que quelques-uns des maux qui le guettent.

5. Les envahisseurs mutants. Dans cet environnement constamment perturbé par les mauvaises activités humaines, virus, bactéries, fongus, parasites de toutes sortes sont en mutation constante pour assurer leur survie. Le résultat est qu'un élément qui pouvait autrefois être rapidement éliminé et facilement par le système immunitaire se cache maintenant dans le corps, en attendant les conditions propices à sa prolifération. Encore pire que cela, les OGM, capables de modifier et de perturber,les subtils équilibres biologiques, constituent maintenant la plus grande menace pour les corps.

De bons préceptes

"Ce qui, pour le corps,  est conservateur, promoteur, et édificateur,

réside dans l'irradiation de toutes les substances vitales

qu'il ingère. - C'est la nourriture vivante!"

Voici quelques principes de comportement simples et bénéfiques.

1. S'exposer au Soleil (direct ou indirect) pendant 20 à 30 minutes, chaque jour. Le meilleur moment est avant 10H et après 15H. Pendant cette période, éviter de porter des verres fumés pour permettre à la lumière solaire de pénétrer aussi les yeux. Le Soleil est un puissant stimulant du système immunitaire.

2. Respirer. Aller dans des environnements remplis d'oxygène (océan, forêt, ruisseaux, serres) et apprendre à respirer profondément. Se nourrir d'aliments crus et verts, riches en oxygène. Ajouter des produits oxygénés dans l'eau potable (Genesis 1000, par exemple). Si on passe le plus clair de son temps à l'intérieur, se procurer un système de traitement de l'air producteur d'oxygène, tel Alpine, pour la maison et le bureau.

3. Boire de l'eau pure. La meilleure eau est - ça coule de source! - l'eau de source, pure et naturelle. Ajouter à l'eau potable une substance oxygénante. Boire l'équivalent, en onces, à la moitié de son poids, en livres.

4. Se nourrir le plus possible de nourriture végétale. Notre alimentation devrait largement se composer d'aliments crus. Les jeunes pousses et les légumes verts sont nourrissants et équilibrés.

5. Deux fois par jour, boire un jus vert, fraîchement pressé, voilà de quoi revitaliser largement.

6. Prendre des suppléments d'algues bleu-vert et d'algues vertes. Ce sont des aliments riches et concentrés.

7. Supprimer de son alimentation les produits et condiments contenant des ingrédients susceptibles de nuire au système immunitaire tels sel, sucres et farines raffinés, produits laitiers, vinaigres, huiles chauffées, colorants et additifs de conservation.

8. Éviter les fours à micro-ondes et les fritures. Des études ont confirmé que ces deux méthodes de cuisson provoquent différents cancers, de nombreux problèmes cardiaques et des maladies du système circulatoire.

9. Éviter l'alcool et les médicaments, mêmes prescrits, à moins que ces médicaments ne soient essentiels.

10. Honorer la Loi du Mouvement. Trois périodes de 20 à 30 minutes sont primordiales, et doivent inclure des étirements, de l'aérobie et des exercices de résistance musculaire.

11. S'accorder du repos. Pendant une journée par semaine, ne prendre que des jus fraîchement pressés et de l'eau. Cette habitude permet au système immunitaire de faire le ménage des cellules et de se reposer.

12. Sourire à la vie. Une attitude juste favorise la bonne santé.

La pratique de ces simples recommandations dans la vie de chaque jour portera du fruit: le corps ne s'en portera que mieux et, en Hommage à Celui Qui le créa, sera réellement dans une santé resplendissante.
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