Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:37

Voulez-vous être
en bonne santé?

 

Si on la leur pose, il y en aura bien peu – et c’est tant mieux! - qui répondront non à cette question.

Mais si, en toute Simplicité, on leur indique Le Chemin de la Santé Parfaite, il y en a encore moins qui voudront emprunter ce merveilleux Chemin.

Pourquoi?

Parce que le Chemin exige de faire de gros efforts sur soi-même, de réaliser un «Travail sur soi» et qu’il est plus facile d’attendre la Santé et le Bonheur d’une pilule miracle, d’une panacée universelle.

Pourtant cette Panacée Universelle existe, mais ne réside pas dans des comprimés à absorber.

L'Universelle Panacée guérissant tout consiste à s’ancrer d’un un absolu vouloir de bien ressentir, penser et agir et dans l’effort visant à constamment garder le foyer de ses pensées pur.

Voilà, en quelques mots, tout est dit! Mais peut-être «plus facile à dire à qu’à faire», encore que…

A suivre...
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:19

LETTRE D'UN PÈRE RELATIVEMENT

A SA FILLE VÉGÉTARIENNE


Parmi la quantité de lettres que j'ai reçues depuis que j'ai écrit "Se nourrir sans faire souffrir"("Diet for a New America"), il y en a une que j'aimerais partager avec vous.

Je l'ai reçue au milieu des années 90, d'un homme de San Francisco en Californie. Elle représente, du moins pour moi, un message d'espoir pour nous tous. - John Robbins.

<<Votre livre "Se nourrir sans faire souffrir" a eu toute une influence sur ma famille. Il y a deux ans, j'aurais aimé vous tuer à cause d'elle. Je suis un homme qui a énormément de succès dans la vie. Je suis habitué à ce que l'on agisse selon mes désirs.

Quand ma fille Julie était adolescente, elle m'a annoncé qu'elle voulait devenir végétarienne. Elle avait lu votre livre. J'ai pensé que c'était ridicule et j'ai insisté pour qu'elle arrête ces absurdités. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. «Je suis ton père, lui disais-je, et je sais mieux que toi.» «Je suis ta fille, me répondait-elle, et c'est ma vie.» Nous nous sommes querellés souvent à ce sujet. Nous ne nous entendions pas très bien, il y avait des tensions entre nous, mais elles semblaient toujours survenir à cause de ces débats sur le végétarisme.

Ça me rendait fou. Selon moi, elle était irrespectueuse et obstinée, et elle voulait seulement que l'on agisse selon ses désirs. Elle disait la même chose à mon sujet. Au début, ma femme et moi la forcions à manger de la viande, mais elle rouspétait tellement que l'heure des repas était complètement ruinée.

Alors, pleins de ressentiment, nous avons capitulé et lui avons permis de manger ses repas végétariens. Mais je lui ai laissé savoir ce que je ressentais à ce sujet. «C'est correct d'être un idéaliste, lui disais-je, mais tu dois garder les pieds sur terre.» «C'est correct d'être un avocat, m'a-t-elle dit, mais tu dois garder ton cœur ouvert».

C'était terriblement exaspérant. Une année, pour mon anniversaire, elle m'a préparé un petit-déjeuner au lit. Mais il n'y avait ni bacon, ni saucisse, ni même des œufs. Cela a fait une autre histoire. Je lui ai rappelé que c'était mon anniversaire, pas le sien. Elle a commencé à m'expliquer comment les cochons et les poules étaient traités, citant chapitre et verset de votre livre. Ceci n'était pas la première chose que je voulais entendre, le jour de mon anniversaire.

Après ses études secondaires, Julie quitta la maison. En fait, j'en étais content parce que j'en avais par-dessus la tête de cette situation. Il en était question à chaque repas. Je voulais qu'elle mange de la viande et elle refusait. Elle voulait que j'arrête de manger de la viande et je refusais. Il n'y avait aucun moment de paix. Mais après son départ, je me suis ennuyé d'elle.

Plusieurs années plus tard, Julie s'est trouvée un mari et peu de temps après le mariage, elle tomba enceinte. Quand notre petit-enfant est né, j'étais fou de bonheur. Mais bien sûr, ça ne dura pas. Comme de fait, Julie voulait que son fils, notre petit-fils, soit végétarien. Cette fois-ci, je fis acte d'autorité. «Tu peux ruiner ta vie si tu le veux, lui dis-je, mais tu ne peux ruiner la santé de ce petit garçon innocent». Selon moi, ce qu'elle faisait était de l'abus d'enfant. J'ai même considéré appeler les services sociaux. Je croyais qu'ils la forceraient à nourrir convenablement notre petit-fils, ou bien ils enlèveraient celui-ci de sa domination. Ce n'est seulement parce que ma femme m'en a empêché que je n'ai pas fait cette démarche.

Même si je me rendais compte que je pouvais (à peine) tolérer que Julie soit végétarienne, je ne pouvais simplement pas accepter qu'elle fasse cela à notre petit-fils. Avec le temps, la situation est devenue tellement horrible qu'elle a totalement refusé de me voir. Non seulement cette stupide obsession à propos du végétarisme me coûtait-elle ma relation avec ma fille, elle me coûtait aussi ma relation avec mon petit-fils parce qu'elle ne venait maintenant plus nous le porter, ni même me laissait-elle les visiter. J'étais complètement coupé de sa vie.

Par contre , j'ai pensé que je devrais au moins «garder la porte ouverte» alors par l'entremise de ma femme (Julie ne voulant même plus me parler), je lui ai demandé ce qu'elle voulait pour son anniversaire. Elle a dit que ce qu'elle souhaitait le plus était que je lise votre livre "Se nourrir sans faire souffrir". Je lui ai dit que cela serait impossible parce que ça demandait beaucoup trop de temps. Elle me dit alors que si véritablement je le lisais, pour chaque heure que j'y mettrais, elle me laisserait voir mon petit-fils pour le même nombre d'heures. Elle est intelligente. Elle sait où sont mes points faibles.

Alors, Monsieur Robbins, j'ai lu votre livre. Je l'ai lu au complet, j'ai lu chaque mot. Ce qui m'a le plus marqué fut votre description du traitement réservé aux animaux à notre époque. Je n'avais aucune idée que ce fut si grave. C'est abominable et je suis d'accord avec vous qu'on ne doit pas permettre à ceci de continuer. Je reconnais la cruauté quand je la vois, et celle-ci est extrême. Je l'ai appelée quand j'eus terminé ma lecture. «Je t'ai dit de ne pas m'appeler», m'a-t-elle dit aussitôt qu'elle sut que c'était moi. «Oui, lui répondis-je, mais j'ai lu le livre, et je veux que tu viennes souper et que tu amènes ton garçon».

Monsieur Robbins, je suis un homme orgueilleux et ce que j'ai dit ensuite n'a pas été facile pour moi à dire. Mais je savais ce qu'il me fallait le faire et je l'ai fait. «Très chère Julie, ai-je dit, s'il te plaît, pardonne-moi. Il n'y aura pas de dispute si tu viens. J'ai commis une grave erreur et je le comprends maintenant. Si tu viens, aucune viande ne sera servie, à personne.»

Il y eu un silence à l'autre bout de la ligne. J'ai appris plus tard qu'elle pleurait, mais je ne le savais pas à ce moment-là. Je savais seulement que je devais dire autre chose. «Et il n'y aura plus jamais de viande servie dans cette maison provenant d'élevages industriels.» «Tu blagues?» demanda-t-elle, n'en croyant pas ses oreilles. «Je ne blague pas, je suis sincère» dis-je. «On viendra» dit-elle.

Et j'étais sincère. Aucune viande n'a été servie ici depuis. Nous ne l'achetons simplement pas. Julie nous enseigne comment manger des végéburgers, du tofu et une variété d'autres choses que j'avais l'habitude de ridiculiser. Depuis ce temps, ils sont venus partager plusieurs heureux repas, et plein d'autres occasions heureuses aussi. Monsieur Robbins, pouvez-vous comprendre ce que cela représente pour moi? J'ai retrouvé ma fille, et aussi mon petit-fils. Ma fille est une personne merveilleuse. Et notre petit-fils n'a pas encore eu un seul rhume ou otite ou toute autre maladie que les enfants ont l'habitude d'avoir. Elle dit que c'est parce qu'il se nourrit si bien. Je dis que c'est parce qu'il a la meilleure mère du monde.

Ce que l'on fait à ces animaux est immoral, terriblement et horriblement immoral. Vous avez raison. Les animaux ne devraient jamais être traités de cette façon. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Maintenant, quand Julie dit que les animaux sont ses amis et qu'elle ne mange pas ses amis, je n'argumente pas, comme j'avais l'habitude de le faire. Je ne fais que sourire, heureux de ne plus être en conflit avec une personne aussi spéciale. Et je suis fier de pouvoir regarder mon petit-fils dans les yeux et de savoir que j'aide à faire de ce monde un monde meilleur pour lui.>>

Source: http://www.foodrevolution.org/letter.htm -

Edité dans Journal AHIMSA - Automne 2005

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:15

Le Serment d'Hippocrate 

 

 
Hyppocrate est souvent considéré comme le Père des médecins modernes

et son fameux Serment est encore considéré comme la Base éthique
de l'exercice de la médecine par les médecins.
Mais que dit-il exactement?
Il dit:

 

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les Dieux et toutes les Déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant:

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir.


Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.


Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des Lois.


Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent.


Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades.


Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves.


Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissé-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes.


Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive!"

 

(Source: "HIPPOCRATE, Œuvres complètes" -
Traduction de Émile Littré, Paris, Baillière, 1819-1861, v. 4)

Ce Serment d'Hyppocrate, encore aujourd'hui  prêté par les médecins, est, hélas, trop souvent, devenu un ...

serment d'hypo ... crite!
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:08
Comment vivre sainement?

 

«En dehors d’avoir un esprit clair,
c'est-à-dire suffisamment clarifié et décanté,

le plus important facteur pour jouir d’une bonne santé,
c’est le respect du corps en bonne santé


Introduction

Beaucoup d’êtres humains recherchent la santé. En fait, il en est beaucoup moins qui recherchent à vivre de la juste manière.

Pourtant, la santé n’est qu’un corollaire bienvenu pour celui qui s’applique à mener une vie juste.

Déjà, il y a deux millénaires, il fut dit aux êtres humains:

«Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice,

et tout le reste sous sera donné par surcroît!»

Dans ce «tout le reste» il y a, tout d’abord, la Santé. La Santé de l’âme et du corps. Les deux vont de pair.

La Santé est, en fait, le résultat d’un double mouvement.

Le premier mouvement part d’en haut et concerne l’attitude juste dans la vie. Cela concerne donc, tout d’abord, le domaine spirituel, ce qui n’a, le plus souvent, que peu à voir avec l’appartenance à une religion déterminée.

Une attitude juste signifie reconnaître les Lois en vigueur dans l’Univers et les observer, donc les mettre en application. Ces Lois, dites de la Nature, concernent le domaine moral mais aussi le domaine concret.

La juste attitude dans la vie est, en fait, le plus important pour être et demeurer en bonne santé.

Lorsque la maladie n'a pas atteint un stade irréversible cette même juste attitude permet aussi de recouvrer la santé.

Le deuxième mouvement part d’en bas et concerne le respect du corps en bonne santé. Le corps, en même temps qu'il est son temple, est, en effet, aussi, le plus précieux instrument offert à l’esprit en vue de son évolution.

Rien que cela commande déjà le plus grand respect à son égard. Respecter le corps signifie savoir ce qui lui nuit («Primum non nocere») et connaître ses besoins.

D’un point de vue terrestre, chacun dispose d'un capital vital. Ce capital doit être entretenu.

Voyons, tout d'abord, ce qui nuit au capital vital. Voici les principales causes du déclin et de la ruine de la santé individuelle:

1. Les mauvaises habitudes de vie.

La plupart des êtres humains ont de très nombreuses mauvaises habitudes de vie, qui nuisent gravement à leur santé:tabagisme, alcoolisme, stupéfiants variés, mauvaise nourriture, boissons inappropriées, mauvais spectacles et maivaises lectures, sédentarité, sensualité, paresse…, etc.

2. La dégradation de l'environnement.

Lié à ses mauvaises conceptions et habitudes de vie en découlant, il est à observer qu'en une seule journée, l'être humain actuel fabrique davantage de pollutions qu'il ne le faisait en l'espace d'une décennie à l'époque précédant la révolution industrielle (vers les années 1875).

Pour le maintien de la santé, l'endroit où l'on vit est maintenant aussi important que les bonnes habitudes. Le corps subit les agressions dues aux pollutions de l'air, de l'eau et de la terre, et celle due aux champs électromagnétiques en tous genres.

3. Les produits chimiques.

Le corps humain – en particulier le système immunitaire - doit maintenant énormément travailler pour éliminer les milliers de produits chimiques introduits par la nourriture, les boissons, l'eau polluée, les médicaments chimiques, les compléments alimentaires synthétiques. Il n'est pas surprenant que le foie, en particulier, s'épuise à la tâche.

Or le foie joue un rôle capital à cet égard. Il n'est qu'à noter qu'en langue allemande le foie se dit "Leber", lequel est tout proche de "Leben" (Vie)...

4. Les mauvaises méthodes de cultures. Les sols sont désormais déminéralisés, chargés d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse. Ils ne peuvent donc pas fournir les produits sains dont l'organisme a besoin pour reconstituer son énergie. Il ne tarde pas à s'épuiser, et fatigue chronique, cancer, SIDA, maladies cardio-vasculaires et autres, ne sont que quelques-uns des maux qui le guettent.

5. Les envahisseurs mutants. Dans cet environnement constamment perturbé par les mauvaises activités humaines, virus, bactéries, fongus, parasites de toutes sortes sont en mutation constante pour assurer leur survie. Le résultat est qu'un élément qui pouvait autrefois être rapidement éliminé et facilement par le système immunitaire se cache maintenant dans le corps, en attendant les conditions propices à sa prolifération. Encore pire que cela, les OGM, capables de modifier et de perturber,les subtils équilibres biologiques, constituent maintenant la plus grande menace pour les corps.

De bons préceptes

"Ce qui, pour le corps,  est conservateur, promoteur, et édificateur,

réside dans l'irradiation de toutes les substances vitales

qu'il ingère. - C'est la nourriture vivante!"

Voici quelques principes de comportement simples et bénéfiques.

1. S'exposer au Soleil (direct ou indirect) pendant 20 à 30 minutes, chaque jour. Le meilleur moment est avant 10H et après 15H. Pendant cette période, éviter de porter des verres fumés pour permettre à la lumière solaire de pénétrer aussi les yeux. Le Soleil est un puissant stimulant du système immunitaire.

2. Respirer. Aller dans des environnements remplis d'oxygène (océan, forêt, ruisseaux, serres) et apprendre à respirer profondément. Se nourrir d'aliments crus et verts, riches en oxygène. Ajouter des produits oxygénés dans l'eau potable (Genesis 1000, par exemple). Si on passe le plus clair de son temps à l'intérieur, se procurer un système de traitement de l'air producteur d'oxygène, tel Alpine, pour la maison et le bureau.

3. Boire de l'eau pure. La meilleure eau est - ça coule de source! - l'eau de source, pure et naturelle. Ajouter à l'eau potable une substance oxygénante. Boire l'équivalent, en onces, à la moitié de son poids, en livres.

4. Se nourrir le plus possible de nourriture végétale. Notre alimentation devrait largement se composer d'aliments crus. Les jeunes pousses et les légumes verts sont nourrissants et équilibrés.

5. Deux fois par jour, boire un jus vert, fraîchement pressé, voilà de quoi revitaliser largement.

6. Prendre des suppléments d'algues bleu-vert et d'algues vertes. Ce sont des aliments riches et concentrés.

7. Supprimer de son alimentation les produits et condiments contenant des ingrédients susceptibles de nuire au système immunitaire tels sel, sucres et farines raffinés, produits laitiers, vinaigres, huiles chauffées, colorants et additifs de conservation.

8. Éviter les fours à micro-ondes et les fritures. Des études ont confirmé que ces deux méthodes de cuisson provoquent différents cancers, de nombreux problèmes cardiaques et des maladies du système circulatoire.

9. Éviter l'alcool et les médicaments, mêmes prescrits, à moins que ces médicaments ne soient essentiels.

10. Honorer la Loi du Mouvement. Trois périodes de 20 à 30 minutes sont primordiales, et doivent inclure des étirements, de l'aérobie et des exercices de résistance musculaire.

11. S'accorder du repos. Pendant une journée par semaine, ne prendre que des jus fraîchement pressés et de l'eau. Cette habitude permet au système immunitaire de faire le ménage des cellules et de se reposer.

12. Sourire à la vie. Une attitude juste favorise la bonne santé.

La pratique de ces simples recommandations dans la vie de chaque jour portera du fruit: le corps ne s'en portera que mieux et, en Hommage à Celui Qui le créa, sera réellement dans une santé resplendissante.
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 13:57
Bienvenue
à ceux qui sont en Quête
du véritable

Art de Vivre Sain!

Ils trouveront ici beaucoup d'informations destinées
à ouvrir de nouveaux Horizons de Santé,
lesquelles les aideront à cheminer sur
Le Chemin de la Santé Parfaite!
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