Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



Rechercher Sur L'art De Vivre Sain

Newsletter L'Art de Vivre Sain

Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 22:09

Message relayé

Réforme de la législation européenne sur le commerce des semences

Campagne auprès des députés européens français

Voilà le texte que nous vous proposons d'envoyer aux députés européens membres de la Commission Agriculture du Parlement Européen. Vous pouvez copier/coller ce texte et l'envoyer par courriel directement à partir de votre messagerie mail. Vous trouverez les adresses e-mail des députés concernés ci-dessous.

Vous pouvez également poster un message sur leur page Facebook, lorsqu'ils en ont une !



Objet : URGENT - Réforme de la législation sur le commerce des semences


Madame, Monsieur le député,


La proposition nouvelle de Règlement européen sur le commerce des semences est actuellement en discussion à la Commission Agriculture du Parlement Européen, dont vous êtes l’un des membres.
Cette réforme se présente sous un jour très défavorable pour la biodiversité agricole et en particulier pour la mise sur le marché, dans des conditions trop restrictives voire impossibles à remplir, des semences de variétés anciennes ou nouvelles, obtenues par pollinisation ouverte et appartenant au domaine public (non protégées par des droits de propriété intellectuelle - DPI).

En définitive, la législation européenne sur le commerce des semences, en faisant correspondre exactement les critères d’octroi des DPI sur les variétés végétales avec les critères d’autorisation des semences sur le marché, a fait du Catalogue Officiel le pré carré exclusif des variétés appropriées, qui occupent aujourd’hui une place largement dominante sur le marché des semences. Aucune règle spécifique n’a jamais été prévue pour les variétés appartenant au domaine public, notre patrimoine commun, lequel ne correspond pas aux critères de l’autorisation de mise sur le marché/DPI. Cela a conduit à rendre nos variétés anciennes du domaine public illégales et à appauvrir considérablement notre biodiversité cultivée, ainsi que l’a relevé la FAO à d’innombrables reprises (80% de la biodiversité agricole a disparu depuis 1950).

Cela est inacceptable : nous refusons que nos biens communs soient rendus illégaux.Aucune justification de type sanitaire ou environnemental n’a jamais été donnée pour cela. Cette situation découle uniquement d’une politique autoritaire et excessivement interventionniste, qui visait dans les années 60 à industrialiser notre agriculture pour la rendre plus productive. Cet objectif doit être adapté aux impératifs actuels : durabilité des pratiques agricoles et préservation de la biodiversité.

La législation actuelle sur le commerce des semences, de même que la proposition nouvelle de la Commission Européenne (DG SANCO), qui concernent les variétés appropriées à l’usage de l’agriculture industrielle, sont totalement inadaptées à ces objectifs nouveaux. La proposition nouvelle de Règlement, en particulier, si elle feint de les considérer, réduit en réalité leur portée à néant.
C’est pourquoi nous vous demandons, en tant que membre de la Commission Agriculture, de plaider pour que toutes les variétés à pollinisation ouverte du domaine public soient exclues du champ d’application de cette législation. Il s’agit de la solution juridique la plus simple, car d’innombrables amendements seraient nécessaires pour rendre la proposition de Règlement compatible avec les objectifs susvisés.
Pour la régulation de certains paramètres essentiels sur les semences, tels que le taux de germination ou la qualité sanitaire (qui sont des critères absolument marginaux dans la législation actuelle), les garanties applicables aux « semences standard » (telles que définies dans la législation actuelle) sont tout à fait suffisantes. Elles pourraient être reprises dans un autre acte réglementaire simple, que le Parlement pourrait inviter la Commission à rédiger prochainement.

Confiant dans votre volonté de faire primer l’intérêt commun sur les intérêts commerciaux de quelques entreprises multinationales et d’exercer votre mandat de manière intègre et responsable,

Je vous remercie, par avance, pour votre engagement dans ce débat très important, et vous prie de croire, Madame, Monsieur le député, à l’expression de mes sentiments respectueux.


Nom / Prénom / Adresse


* * *

Proposition d’amendements – en Anglais
AMENDMENTS
Proposal for a
REGULATION OF THE EUROPEAN PARLIAMENT AND OF THE COUNCIL
On the production and making available on the market of plant reproductive material
(plant reproductive material law)
Article 1
Scope

This Regulation lays down rules on:

  1. the production, with a view to making available on the market, of plant reproductive material protected by intellectual property rights ; and
  2. the making available on the market of such plant reproductive material.

 

Article 2
Exclusions

This Regulation shall not apply to plant reproductive material:

  1. belonging to the public domain;
  2. intended solely for testing or scientific purposes;
  3. intended solely for breeding purposes;
  4. intended solely for, and maintained by, gene banks, organisations and networks of conservation of genetic resources, or persons belonging to those organisations or networks;
  5. exchanged in kind between persons other than professional operators.

 

Article 3
Definitions

For the purposes of this Regulation, the following definitions shall apply:

  1. ‘public domain’ means plant reproductive material not protected by any kind of intellectual property rights
  2.  



Membres titulaires de la Commission Agriculture (à contacter en priorité) :

* * *

Membres suppléants de la Commission Agriculture :

Vous pouvez également imprimer la lettre adressée à chacun des membres de la Commission Agriculture, y inscrire vos coordonnées, la signer et l'envoyer par la Poste.

Les membres titulaires sont à toucher prioritairement. Voilà les lettres les concernant :

* * *

Les membres suppléants peuvent également être rendus destinataires de votre lettre. Voilà les lettres les concernant :

Enfin, si vous avez encore du temps et du courage, vous pouvez contacter le reste des députés français siégeant au Parlement Européen. Ils sont 74 au total.

Leur liste est ici : http://www.europarl.europa.eu/meps/fr/search.html?country=FR

Un grand merci, d'avance, pour votre aide !

 

Source: http://kokopelli-semences.fr/campagne_reforme_ue

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 18:19

Arrêtons l'écocide!

 

 

Stop à l'écocide!

1.000.000 de voix à recueillir dans toute l'Europe

Votez sur le site du parlement européen.

 

Partager cet article
Repost0
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 10:01

 

Fleurs comestibles

 

De nombreuses fleurs, sauvages ou non, dont une partie se trouve dans votre jardin, sont tout à fait comestibles. Avec des propriétés nutritives ou thérapeutiques souvent fort intéressantes.

 

Parfois le fruit est comestible et la fleur aussi (exemple: le pommier ou le prunier). Parfois, la fleur est comestible mais le fruit ne l'est pas; il peut même s'avérer toxique pour l'être humain.

 

Il y a parfois quelques contre-indications (par exemple, déconseillées au femmes enceintes) ou incompatibiltés (exemple: à ne pas prendre avec du fer); donc bien vérifier la situation de chaque fleur, mais la plupart se mangent sans précautions particulières, crues ou cuites.

 

Alors, le jour où votre garde-manger sera vide, souvenez-vous des fleurs!

 

Liste des fleurs comestibles

.

Partager cet article
Repost0
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 12:47

 

Concentré de Cerise Noire
 

Description:

Le Cerisier Noir ou Cerisier Tardif (Prunus Serotina) est originaire d'Amérique du Nord.

Les cerises qu'il produit possèdent de très intéressantes propriétés pour la santé grâce, notamment, aux molécules anti-oxydantes (ou phénols) qu'elles contiennent: les anthocyanines.

Propriétés de la Cerise Noire "Prunus Serotina":

 

La Cerise Noire est un puissant anti-oxydant.

La Cerise Noire est un fruit riche en nutriments:


Vitamines:

.
- Vitamine A ou p-carotène
- Lutéine et zéaxanthine (excellentes pour les yeux)
- Vitamine C (à prendre tous les jours)
- Vitamine E ou A-tocophérol
- Vitamine K
- Vitamine B2
- Vitamine B3
- Vitamine B6
- Vitamine B5
- Vitamine B9

Minéraux:
.
- Fer
- Manganèse
- Magnésium
- Calcium
- Phosphore
- Potassium
- Zinc
- Cuivre
- Acides gras essentiels: oméga 3 et oméga 6.
- Molécules anti-oxydantes: anthocyanines (entre 30 à 40 mg pour 100 g de fruits) et mélatonine (jusqu'à 13,46ng/g).
- Choline
- Fibres alimentaires.

La Cerise Noire possède un très grand nombre de propriétés très intéressantes; elle contribue au bien-être général, elle est aussi réputée aider à bien dormir, elle protège et a aussi la réputation de contribuer à calmer les douleurs. A chacun de faire ses expériences.

C'est pour cela que son utilisation est bienvenue pour de nombreuses applications.


Du fait de ses intéressantes propriétés le Concentré de Cerise Noire fait aussi partie du Programme de Nettoyage des Reins de la Doctoresse Hulda Clark.

Conseil d'utilisation: Suivre les indications ou bien prendre d'une cuillerée à café à une cuillerée à soupe par jour.


Besoin d'aide pour trouver du concentré de cerise nouire?, cliquer ici.


Partager cet article
Repost0
11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 17:40

 

Néosanté hebdo
mercredi 09 janvier 2013
     
Incohérence vaccinaliste

portrait de Yves Rasir« Vaccination : les soignants ne montrent pas l'exemple ». C'est ainsi que le journal Le Monde, dans son édition du 24 novembre, a titré un article relatant le fait que les Français « ne se font pas assez vacciner ». On notera que l'épithète « assez » trahit déjà une prise de position peu compatible avec l'illusoire neutralité journalistique. Mais ce qui est intéressant, c'est le passage suivant : « pourtant considérés comme prioritaires, les professionnels de la santé, médecins, infirmiers, sages-femmes, aide-soignants, ne sont pas exemplaires ». Et le quotidien de nous informer que les pros de la santé sont effectivement devenus rétifs à la vaccination. Si leur couverture pour les vaccins obligatoires (BCG, diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatite B) dépasse les 90%, les taux sont nettement plus faibles pour les vaccins recommandés que sont les rappels contre la coqueluche (11% à peine de vaccinés), la grippe (25%) la varicelle (29%) ou encore la rougeole (50%). Concernant la grippe, les chiffres de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) ont été confirmés par le Groupe d'Expertise et d'Information sur la grippe (GEIG) : en 2011, seulement un quart du personnel de santé a été vacciné, soit 7% de moins qu'au cours de l'hiver 2010. De plus, 24% des soignants déjà vaccinés dans le passé ont abandonné cette pratique et 51% des professionnels de santé n'ont jamais été immunisés contre la grippe. Les raisons de cette désaffection ? La crainte des effets secondaires et un climat général de suspicion envers les vaccins, d'après l'Académie de Médecine.

Curieusement, le journal ne relève pas le paradoxe : les personnes les mieux informées sur les avantages et inconvénients des vaccins sont aussi ceux qui s'en méfient le plus. Non, le quotidien préfère fustiger l'ignorance et l'égoïsme de ces soignants qui contaminent scandaleusement les soignés. Des preuves ? L'InVs avance de « nombreux cas groupés de coqueluche nosocomiale » et« des épidémies de grippe nosocomiale dans les établissements accueillant des personnes âgées ». La gratuité de ces affirmations n'a d'égale que leur stupidité. Car si la non vaccination des soignants est censée favoriser la transmission de maladies aux malades, pourquoi ne favoriserait-t-elle pas aussi la contagion entre soignants et la transmission de soignés à soignants ? Autrement dit, pourquoi la coqueluche, la grippe ou la rougeole épargneraient-elles les médecins et infirmiers non vaccinés, ainsi que leurs familles ? Voilà bien toute l'incohérence de la sacro-sainte couverture vaccinale : quand elle est trouée, on accuse les trous ; mais on n'explique jamais pourquoi les fauteurs de trous ne sont pas plus vulnérables. Jusqu'à preuve du contraire, le virus de la grippe et la bactérie de la coqueluche n'ont pas ravagé les rangs du corps médical en 2011 !

Ce mystère révèle plus globalement l'immense imposture du modèle pasteurien. Car si la théorie du germe est vraie, pourquoi les médecins sont-ils en meilleure santé que leurs patients infestés de microbes ? Pourquoi les infirmières ne se chopent-elles pas les multiples agents infectieux qui pullulent en milieu hospitalier ? Selon la vision officielle, le rhume se transmet par voie aérienne : qu'on nous explique pourquoi les toubibs auscultant chaque année des centaines d'enrhumés n'ont pas sans cesse la goutte au nez ! En fait, les journaleux du Monde n'ont rien compris : en se défiant des vaccins, les professionnels de santé montrent l'exemple et démontrent l'inanité de la religion pasteurienne.

Yves Rasir

disponible sur www.neosante.eu :
le numéro 19 (janvier 2013) de Néosanté, revue internationale de santé globale.
couverture du numéro 19
Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 21:06
A propos du fichage et de la privatisation du vivant. Un maire choisit la désobéissance
.
Condamnation de Kokopelli: René Balme s’adresse à François Hollande

L’association Kokopelli conserve une collection unique de plus de 2 200 variétés de plantes potagères, céréalières, médicinales, condimentaires, ornementales ...

Elle a été condamnée par le Tribunal de Grande Instance de Nancy et la Cour de Justice de l’Union Européenne, pour concurrence déloyale vis-à-vis de l’entreprise Graines Baumaux.

Le 29 septembre la Ville de Grigny se fera receleuse en achetant des graines interdites à Kokopelli. Elle les distribuera à la population et aux 600 participants du Colloque sur la Désobéissance que le maire, René Balme, co-organise avec Paul Ariès, directeur du Sarkophage.

Pour ce combat, aussi, LGS est avec le maire de Grigny et le Sarkophage.

LGS

A la suite de la double condamnation de l’association Kokopelli, René Balme, s’adresse au Président de la République et aux parlementaires.

Destinataires du courrier en faveur de Kokopelli:

Président de la République

Parlement:

Députés présidents de groupe de gauche et présidents de commissions des Lois et Développement durable (Jean Jacques URVOAS, Jean Paul CHANTEGUET, André CHASSAIGNE, Roger Gérard SCHWARTZENBERG, François de RUGY, Bruno LE ROUX). 
Sénateurs présidents de groupe de gauche et présidents commissions des Lois et Développement durable (Raymond VALL, Jean Pierre SUEUR, François REBSAMEN, Nicole BORVO COHEN-SEAT, Jacques MEZARD, Jean Vincent PLACE).


Monsieur le Président de la République,

François HOLLANDE

Palais de l’Elysée

55 rue du Faubourg St Honoré

75008 PARIS

Objet: Condamnation de Kokopelli

Grigny, le 27 août 2012

Monsieur le Président de la République,

Par la présence, je souhaite attirer votre attention sur la condamnation inacceptable, par le Tribunal de Grande Instance de Nancy et la Cour de Justice de l’Union Européenne, de l’association Kokopelli pour concurrence déloyale vis-à-vis de l’entreprise Graines Baumaux. Il est nécessaire, en effet, que les lois et règlementations françaises protègent le patrimoine semencier, comme un bien commun de tous, comme l’un des atouts fondamentaux de l’autonomie alimentaire.

Kokopelli est une association à but non lucratif, fondée en 1999 qui a pris le relais de Terre de Semences et du Jardin Botanique de la Mhotte fondés respectivement en 1992 et 1994. Grâce à son réseau de producteurs et avec la participation active de ses adhérents, ses parrains et marraines, Kokopelli maintient une collection planétaire unique, de plus de 2 200 variétés de plantes potagères, céréalières, médicinales, condimentaires, ornementales et une gamme de variétés très peu cultivées, peu connues, voire en voie de disparition. Elle place son action dans l’objectif solidaire de développer des projets d’aide envers les communautés démunies (183 en 2011) : en réponse aux nombreuses demandes d’appui et de fourniture en semences, Kokopelli distribue des centaines de milliers de sachets (109 800 en 2011), des kilos de semences reproductibles et propose des solutions à long terme pour l’autonomie alimentaire des peuples (pour près de deux tiers en Afrique, mais aussi en Europe, en Amérique du nord, centrale et du Sud, en Océanie et en Asie). Pour l’exemple, en 2005, Kokoppeli a participé à la création d’un Centre Agro-écologique de Production de Semences Tropicales au Mali. Ce Centre produit et commercialise aujourd’hui des semences des principales espèces potagères cultivées et consommées en Afrique. Il est devenu le premier producteur malien de semences potagères biologiques et reproductibles et propose des formations à la production de semences potagères et à l’agro-écologie.

Graines Baumaux, pour sa part, grainetier établit depuis 1943, est une Société par actions simplifiée au capital de 1 000 000 d’euros, dont le chiffre d’affaires 2011 s’élève à hauteur de 13 952 923 € et le bénéfice 2010 à hauteur de 2 005 251 €. Elle commercialise 2 835 variétés de graines potagères, florales, aromatiques, médicinales, fourragères et dites engrais verts. Elle a spécifiquement inscrit et est devenue le mainteneur officiel de 106 variétés de 19 types de fruits et légumes. Graine Baumaux se donne l’objectif (commercial) «d’offrir une large gamme de semences potagères en graines sélectionnées dans les variétés que nous pensons les meilleures et les plus adaptées à la réussite de notre clientèle » et estime que ses « spécialités ne sont que très peu ou pas du tout diffusées par nos concurrents et collègues».

Kokopelli, ne se sentant ni concernée ni concurrencée par Graines Baumaux, demande simplement que les semences anciennes et nouvelles appartenant au domaine public et librement reproductibles sortent du champ d’application de la législation sur le commerce des semences.

 Pour ma part, je sollicite également la renonciation au fichage et à la privatisation du vivant. Notre pays détenait un patrimoine agricole certain. Il est inadmissible qu’il soit ainsi soumis, depuis maintenant près d’un siècle, aux règles de l’homogénéité, de la stabilité et aujourd’hui sur le fichage génétique. Elles conduisent au pillage des patrimoines et des savoir-faire, à la détérioration de la biodiversité et de l’environnement, à la production d’une nourriture pour le moins controversée et à la tyrannie alimentaire.

A ce titre, je vous demande de bien vouloir commander au gouvernement la traduction du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Agriculture et l’Alimentation (TIRPAA) dans notre législation nationale. Ce Traité, voté par la France en 2002 et approuvé nationalement en 2005, reconnaît aux agriculteurs et aux jardiniers le droit de conserver, utiliser, échanger et vendre les semences ou le matériel de multiplication reproduits à la ferme sur son territoire. Il reconnaît la contribution des agriculteurs à la conservation de la biodiversité et stipule que rien ne peut entraver leurs droits de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences reproduites à la ferme.
A ce titre, je vous demande de faire respecter l’autorisation d’approbation du TIRPAA votée en 2005, en interdisant tout droit de propriété intellectuelle sur le vivant et en limitant les normes commerciales et les droits des obtenteurs là où commencent ceux des agriculteurs. Je vous demande donc de veiller également, entre autres, à l’abrogation de la Loi du 28 novembre 2011 relative aux certificats d’obtention végétale.

Je souhaite donc ardemment que la condamnation de Kokopelli soit annulée et que l’Association ne soit pas contrainte à payer 100 000 € de dommages-intérêts à Graines Baumaux ni à cesser ou modifier ses activités.

Enfin, sachez que pour la 4è année consécutive, la Ville de Grigny a procédé, au printemps dernier, à ce que je nomme des semis désobéissants. Cela a consisté à semer, publiquement, des courges, du maïs et du blé de ferme, non inscrits au catalogue. Le 28 septembre prochain, j’organise la récolte publique de ces semis et l’actualité, objet de mon courrier, me conduira à confirmer ma solidarité avec Kokopelli. La Ville de Grigny se fera une fois de plus receleuse en achetant des graines interdites à Kokopelli et à les distribuer dans la population. J’en offrirai également, le lendemain, à chacun des quelques 600 participants que j’attends pour le Colloque sur la Désobéissance que je co-organise avec mon ami Paul Ariès, directeur du Sarkophage.

Dans l’attente impatiente de votre réponse,

je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, mes salutations respectueuses.

René BALME, Maire
Copie : ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt

EN COMPLEMENT : http://kokopelli-semences.fr/

URL de cet article 17573 
http://www.legrandsoir.info/condamnation-de-kokopelli-rene-balme-s-adresse-a-francois-hollande.html
Voir aussi: http://www.semencespaysannes.org/condamnation_kokopelli_etat_condamne_qui_hono_115-actu_36.php
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 20:51

Message relayé

 

Lettre d'information de Générations Futures

Une étude choc de G E Seralini sur OGM et cancers!

... Le nouveau film de J P Jaud 'Tous Cobayes?' sur vos écrans le 26 septembre. A ne pas manquer!

le dossier du Nouvel Obs sur le sujet

Une nouvelle étude de Gilles Eric Seralini montre un risque accru de cancers chez les rats alimentés aux OGM 
 

Cette étude (1) a été réalisée pendant deux ans, sur 200 rats nourris au maïs transgénique, ce que les études officielles ne font jamais puisque les études requises pour évaluer les OGM sont beaucoup plus courtes.

La très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" vient de publier une étude choc du chercheur Gilles-Eric Séralini Professeur de biologie moléculaire à l'Université de Caen. Cette étude est une première: réalisée pendant deux ans, sur 200 rats nourris au maïs transgénique, ce que les études officielles ne font jamais puisque les études requises pour évaluer les OGM sont beaucoup plus courtes.

Résultats: les rats OGM déclenchent de deux à trois fois plus de tumeurs que les rats non OGM, quel que soit leur sexe.

Au début du 24° mois, c’est-à-dire à la fin de leur vie, de 50% à 80% des femelles OGM sont touchées contre seulement 30% chez les non-OGM. Surtout, les tumeurs surviennent nettement plus vite chez les rats OGM : vingt mois plus tôt chez les mâles, trois mois plus tôt chez les femelles.

Ces résultats montrent clairement que ces études sur deux ans sur rats, que l’EFSA s’est toujours refusée à faire, montre un risque accru sur la vie entière de l’animal, risque qui est ignoré sur des études plus courtes.

«Générations Futures demande que de telles études sur rats pendant deux ans soient immédiatement rendues obligatoire au niveau européen, afin d’évaluer le risque de la consommation d’OGM pour l’Homme sur la vie entière, et non pas seulement sur un durée de quelques mois, comme cela est pratiqué actuellement » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « Ce type d’étude est nécessaire pour protéger la santé humaine sur la vie entière et devrait d’ailleurs être utilisé pour évaluer tous les facteurs de risque, chimiques, nano matériaux, ondes…avant toute mise en marché » conclut-il.

NB: Le film «TOUS COBAYES» de JP Jaud – sortie prévue en salles le 26/09 – présentera dans le détail et en images l’étude et ses résultats: http://touscobayes.tumblr.com/

1. Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize: http://www.sciencedirect.com/science/journal/aip/02786915
voir aussi le dossier exclusif sur le site du Nouvel Observateur ici: http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

2. Plus d’information sur les OGM sur http://www.picri-ogm.fr/ogm1.html

le site du film Tous Cobayes

 

Tous Cobayes? Le nouveau film choc de Jean Paul Jaud: à voir dès le 26 septembre dans les salles 
 

Tous Cobayes? Le nouveau film choc de Jean Paul Jaud: à voir dès le 26 septembre dans les salles: http://touscobayes.tumblr.com/

TOUS COBAYES? - Le troisième film de Jean-Paul Jaud dénonce les OGM et le NUCLÉAIRE: deux technologies irréversibles, non maîtrisées, anti démocratiques et que l’on nous impose à force d’opacité et de mensonges.

Sommes-nous tous des cobayes? A vous de juger dans le prochain film de Jean-Paul Jaud TOUS COBAYES? qui sort le 26 septembre dans les salles.

Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l'énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima? Les conclusions seraient-elles accablantes?

Pour son troisième long métrage consacré aux défis environnementaux, Jean-Paul Jaud a donné la parole aux agriculteurs japonais de Fukushima, sénégalais ou français, aux scientifiques, aux politiques ou aux militants. Autant de personnes qui s’expriment sincèrement sur ces deux problématiques majeures, les OGM et le NUCLÉAIRE. Ce film apporte une vision transversale entre ces deux technologies, génétique et nucléaire. Il apporte des alternatives positives, mais surtout des réponses sans appel sur l'irréversibilité et la contamination inévitable du vivant. Nouveau film assurément choc en perspective.

Ce film ne pourra être correctement diffusé que grâce à des fonds de soutien car les systèmes de production commerciaux ne le soutiennent pas. Nous avons décider de soutenir ce film indispensable avec vous ! Vous pouvez soutenir la diffusion de ce film indépendant en faisant un don à l'adresse:

http://gf.aiderenligne.fr/donner/tous-cobayes-.html

L'intégralité des dons (aujourd'hui près de 1000 Euros) servira à soutenir la diffusion du film!

Retrouvez le film sur son site dédié: http://touscobayes.tumblr.com/

Diffusez ce message à vos amis pour faire connaître et soutenir le film!

 

Soutenez Generations Futures!

Soutenez Generations Futures ! Donnez ou adhérez en ligne

Soutenez Générations Futures et son indépendance financière!

- Nous pouvons réaliser des analyses de pesticides indépendantes grâce à vos dons et adhésions!

- Pour être considérés comme représentatifs par la loi et être entendus dans les réunions officielles nous avons besoins que de nombreux nouveaux adhérents nous rejoignent!

- Pour continuer notre travail de maniere independante nous avons besoin de vous!

Vous pouvez maintenant adherer ou faire un don a Generations futures en ligne!

Vous avez envie de nous aider dans notre travail : les choses vont maintenant etre beaucoup plus simple. Vous pouvez adherer de maniere totalement sécurisee en cliquant sur le bouton orange "Adherer en ligne" situe en haut a droite de la page d'accueil de notre site: http://www.generations-futures.fr

Vous pouvez meme aller directement a la page:

http://www.generations-futures.fr/soutien.html

C'est rapide, sûr et vous recevrez votre recu fiscal directement bien plus rapidement qu'avant car le temps de traitement de votre adhesion se trouve raccourci

Lettre d'information de Générations Futures   Retrouvez nous sur notre site

En savoir plus et voir les photos


Partager cet article
Repost0
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 18:52

Message relayé

 

Défendons nos abeilles!

 

Madame, Monsieur,

Au moment où je vous écris, plus de 200 000 personnes ont déjà signé notre pétition pour l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes, responsables de la mort de centaines de milliers d'abeilles chaque année.

Un grand merci pour votre mobilisation pour défendre les abeilles, la biodiversité et l'avenir des générations futures !

J'ai pris rendez-vous au Ministère de l'Agriculture pour aller déposer cette première vague de 200 000 pétitions. Le Ministre doit comprendre que l'interdiction du Cruiser OSR qu'il a prononcée le 27 juillet dernier est certes un premier pas, mais devant l'urgence de la situation il faut vraiment aller plus loin et interdire l'ensemble des insecticides néonicotinoïdes.

Et surtout, il doit absolument faire revoir dès maintenant les procédures d'évaluation de la dangerosité des produits utilisés sur les cultures – on ne va pas attendre 20 ans d'utilisation à grande échelle de ces produits pour se rendre compte qu'ils ont détruit l'écosystème, décimé des centaines d'espèces de plantes, d'insectes et d'animaux, ruiné la fertilité de nos terres et favorisé l'apparition et la transmission de nouvelles maladies chez l'Homme!

Je suis sûr que le Ministre nous prêtera une oreille attentive: il a lui-même engagé une procédure au niveau européen pour faire interdire la commercialisation des semis de colza traités par enrobage au thiametoxam, la substance active du Cruiser.

C'est une démarche indispensable pour qu'on ne puisse pas importer en France des graines empoisonnées ailleurs avec des néonicotinoïdes.

Sauf qu'en face, les géants de l'agrochimie sont sur le pied de guerre pour ne pas laisser passer cette interdiction: ils mènent un lobbying farouche auprès des institutions européennes et pourraient bien réussir à les persuader de retoquer le recours du Ministre.

En effet, la firme Syngenta, qui produit le Cruiser, s'appuie sur le droit européen, et plus particulièrement l'article 49 du règlement européen n°1107/2009 relatif aux pesticides, pour faire valoir que "rien n'interdit l'importation de semences traitées avec des produits ne faisant pas l'objet d'une Autorisation de Mise sur le Marché en France".

En clair, à cause d'une législation européenne bancale, les firmes agrochimiques pourraient encore une fois passer entre les mailles du filet et continuer à submerger nos cultures de leurs pesticides hautement nocifs pour les abeilles et l'environnement.

C'est pour cela que notre association va partir en renfort à Bruxelles dans les tout prochains jours, pour leur faire face et montrer que les citoyens français et européens ne laisseront pas sacrifier leur santé, leur environnement et l'avenir même de l'alimentation pour servir les profits de quelques multinationales agrochimistes !

Je vous tiendrai bien entendu au courant des suites de cette action. Pour être sûr de recevoir mes prochains messages, merci d'ajouter mon adresse à votre liste de contacts :info@pollinis.org.

Pour plus d'informations sur les abeilles, leur rôle primordial dans la chaîne alimentaire et ce que nous pouvons faire pour les sauver, je vous invite à visiter le site de Pollinis: www.pollinis.org.

Enfin, si vous voulez faire signer la pétition contre le massacre des abeilles à vos amis, voici le lien direct: http://www.pollinis.org/petitions/petition_neonicotinoides.php

C'est sûr, la bataille est loin d'être gagnée, mais pas à pas nous gagnons du terrain.

Et plus nous serons nombreux et mobilisés, plus nous pourrons contrecarrer le lobbying des agro-industries qui mettent en péril notre avenir et celui de nos enfants, tout ça pour satisfaire leurs profits financiers immédiats.

Merci encore pour votre action, et à très bientôt!

Amicalement,

Nicolas Laarman
Délégué général

Réseau Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature
www.pollinis.org

 

Partager cet article
Repost0
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 15:47

Message relayé

 

 

Dans la série "Un petit clic vaut mieux qu'une grosse pollution..." et "Malheur à qui s'est tu, parce qu'il croyait prêcher dans le désert!:

 

C'est grave. Il en est question au journal télévisé de ce jour...

 

 

"Je ne sais pas si vous avez déjà eu l'info, le maïs transgénique MON810 sera dans les champs fin février, son pollen est impropre à la consommation humaine. En 2011 les apiculteurs espagnols se sont retrouvés avec du miel invendable, en France c'est pour ce printemps 2012. Pour l'instant le nombre de signatures est trop insuffisant.

 

http://www.ogm-abeille.org/#petition

 

Alors  je vous passe le témoin, à faire suivre si vous aimez le bon miel et, accessoirement, les produits naturels!


Et n'oubliez pas de signer la confirmation!"

 

Lire la Pétition

 


Partager cet article
Repost0
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 15:46

 

Le Goji de {Haute} Montagne

 

 

 

Récolte artisanale de goji en Mongolie Intérieure


 

Curieusement le goji - si ce n'est la "panacée universelle" probablement le plus intéressant des "super-fuits" - semble être resté relativement ou même complètement inconnu en Occident, donc en Amérique, en Europe et en France pendant des décennies, des siècles et des millénaires... Il est vrai qu'il pousse essentiellement au Tibet, en Mongolie en Chine, et aussi en Inde... Relativement récemment (quelques décennies) des nutritionnistes américains s'y sont intéressés, en ont fait l'éloge (Dr Earl Mindell) et ont commencé à en prescrire des cures, notamment sous formes de jus, notamment aux stars hollywoodiennes, souvent stressées... Le marketing de réseau (Freelife) s'y est aussi rapidement intéressé en ce qui concerne la commercialisation du jus...


En France le goji semble avoir été introduit, de façon significative, seulement vers 2007, d'abord sous forme de baies séchées puis de jus... Afin d'améliorer l'image scientifique du produit - et probablement aussi de pouvoir en renchérir le prix - sont ensuite apparus des distributeurs le proposant sous forme de poudre ou même en ampoules (ce qui permet de le vendre jusqu'à dix fois plus cher!), ce qui ne présente absolument aucun intérêt et même tout au contraire, puisque c'est un fruit et que c'est sous la forme la plus naturelle possible du fruit - et même, si possible, du fruit frais - qu'il est le plus bénéfique...


Sous la forme jus se pose, pour un produit naturel, la question de la conservation du produit. Souvent, par exemple, le benzoate de sodium est utilisé, seul ou avec d'autres conservateurs comme le sorbate de potassium. La question est d'autant plus complexe qu'en dehors du benzoate de sodium chimique le plus couramment utilisé existe aussi un benzoate de sodium naturel en provenance de certains arbres. C'est rarement indiqué sur la bouteille si le benzoate est naturel ou pas. S'il n'est pas précisé qu'il est naturel, il est vraisemblablement chimique. Dans le doute, il vaut mieux préférer la conservation par pasteurisation, donc sans introduction de substances chimiques dans le jus.


Cependant, la pasteurisation complète présente l'inconvénient de "tuer" beaucoup la bio-activité d'un produit naturel. C'est pourquoi il vaut mieux lui préférer la "flash-pasteurisation", une pasteuruisation plus légère (température moins élevée; durée d'exposition à la chaleur plus courte), nettement moins radicale mais généralement suffisante pour assurer au jus une conservation de plusieurs mois. Bien sûr, l'idéal serait de presser des fruits frais et d'en boire le jus aussitôt, mais, bien évidemment, ceci n'est guére possible, que sur les lieux de production, c'est-à-dire là où cela pousse... Pour pouvoir en profiter à distance il est nécessaire d'avoir recours à quelques artifices...


Pour échapper complètement à ces problèmes de conservateurs plus ou moins chimiques ou de pasteurisation plus ou moins intense le plus simple est de se tourner - lorsque l'on n'habite pas à côté d'un ou plusieurs "gojitiers" - vers les fruits secs - donc les baies séchées -, puisque la dessication à basse température - dont la première partie au moins peut s'effectuer, de façon tout à fait naturelle, au Soleil (cela ne suffit pas toujours, car pour éviter tout risque de moisissure, la dessication doit être parfaite!) - permet une conservation naturelle des baies, tout en conservant la plus grande part des bénéfiques propriétés (même si, bien sûr, rien ne remplacera jamais un fruit frais comsommé sur place).

Pour les Occidentaux et donc les Européens le goji est, au départ, un fruit exotique (il semble, toutefois, qu'il puisse aussi s'acclimater en France, mais le goji français n'aura pas forcément non plus les mêmes bénéfiques propriétés que le goji poussant dans son terroir d'origine). Fondamentalement, en tant qu'aliment quotiden, il est donc bon pour les populations qui vivent là où il pousse naturellement... Ne peut-il, de ce fait, être bénéfique à des Occidentaux? En cure, si! Mais pas à manger tout le temps; sinon, il se produit un phénomène d'accoutumance et l'effet bénéfique (aussi dû au changement!) s'estompe progressivement avec le temps... Pour des Européens, cela reste, comme l'ananas, l'organge, la banane, la mangue, la papye, etc., un fruit exotique.


L'expérience montre que, pour les personnes sensibles aux bienfaits du goji (chacun est différent), l'effet peut parfois être spectaculaire! En seulement une semaine il arrive que la personne retrouve un dynamisme qu'elle pensait avoir définitivement perdu. Cela n'est pas toujours aussi rapide et une cure de plusieurs mois est souvent nécessaire. La première année, une cure de six mois est même recommandée (un ou deux mois les années suivantes), de dix à trente grammes par jour, de préférence la matin à jeun (éviter d'en prendre le soir, car le caractère très tonique du goji peut empêcher certains de dormir!), ce qui équivaut sensiblement à une bonne cuillère à soupe bien bombée, l'on dirait une petite poignée...


Peut-on en prendre plus de trente grammes par jour? Assurément, oui. Mais, considérations de coût mises à part, il ne sert à rien de dépasser 100 grammes quotidens; il n'y aura pas plus d'effets pour autant... Y a-t-il des précautions à observer? Le goji est un fluidifiant naturel du sang. Si des personnes ont l'habitude de prendre régulièrement des anti-coagulants (médicaments chimiques) prescrits par leur médecin et veulent faire une cure de goji, il leur est conseillé de retourner voir leur médecin qui, s'il est ouvert aux bienfaits de la Nature ("Que ta nourriture soit ton remède!" - Serment d'Hippocrate), au lieu de leur déconseiller le goji, leur diminuera la quantité d'anti-coagulants (par exemple, la warfarine) à prendre d'autant...


Mais tous les gojis se valent-ils? Assurément, non! Là cela devient un tantinet complexe..., car la question doit être considérée sous différents aspects. Tout d'abord, il y a le lieu de production et, lié à cela, le terroir, l'exposition, et surtout l'altitude... Il y a donc deux grandes catégories de goji: le goji de plaine et le goji de montagne, voire de haute montagne (Haut Plateau du Tibet: 4200 mètres). Le principe de base est simple: Bien qu'il y ait aussi d'autres critères "plus cela pousse haut et mieux c'est pour la vitalité du produit!" A ce sujet il est déjà important de bien comprendre que 80% du goji commercialisé dans le monde provient de la plaine de Nin-Xiang, à l'Est de la Chine, donc pas très haut au-dessus du niveau de la mer... Le goji de plaine peut suffire pour faire une salade de fruits exotiques, mais si l'on veut réellement faire une cure destinée à efficacement  purifier et stimuler son organisme le goji de montagne s'impose.


Être aussi conscient que "tout ce qui est rare est {plus} cher". Du fait de sa relative rareté par rapport au goji de plaine le prix du goji de montagne, surtout s'il provient d'un terroir d'exception, peut doubler ou tripler par rapport au goji courant poussant en plaine, à prix soldé. Si l'on veut payer le moins cher possible c'est donc dans le goji de plaine que l'on va trouver les prix les plus bas, mais si l'on veut le meilleur produit, donc du goji "haut de gamme", il faut - de même que, s'il s'agit de neuf, personne ne s'attend à payer une Mercédès le prix d'une 2 CV - s'attendre à devoir payer quelque peu plus cher. Mais, vu les excellentes propriétés du goji d'altitude (contenant abondance de vitamines, saccharides, germanium, bétaïne, etc.) - et même s'il n'est pas {encore!} remboursé par la "sécu" -, vu que "la santé n'a pas de prix", cela reste une "très bonne affaire".


Arrivés là, se pose encore ensuite le problème de la distinction entre goji officiellement biologique et goji avec une réelle qualité biologique mais ne possédant pas le label. Il est arrivé que du goji "biologique" chinois (cela ne coûte qu'un tampon!) soit largement plus pollué en pesticides (jusqu'à trois fois plus) que du goji officiellement non biologique mais avec d'excellentes analyses (par exemple, le goji du haut-plateau de Qinghaï au Tibet est souvent, même sans le label bio, testé avec 0 pesticide sur 400 testés). Donc, bien que n'ayant pas le label l'on peut quand même dire qu'en réalité il est bio.


Alors, pourquoi des producteurs de goji bio ne le font-ils pas labelliser "bio"? Parce que cela coûte des démarches s'étalant sur plusieurs années, donc du temps et aussi de l'argent (il faut payer les organismes de certification, ce qui renchérit le coût du produit). Tous les producteurs, dès lors où ils sont déjà sûrs d"écouler leur marchandise à un prix correct et que des analyses indépendantes obligatoires attestent déjà de la qualité de leur produit, ne vont pas, encore en plus, s'embarquer dans des démarches complexes et coûteuses, qui vont avoir pour effet d'accroître le prix de leur produit sans pour autant leur permettre de vendre plus, si, déjà, ils écoulent sans problème toute leur production, qui, en ce qui concerne le goji de montagne, est très demandée.


En dehors du goji de la Chine de l'Est il ne reste donc plus que 20% pour tout le reste incluant le goji d'Inde et celui de Russie... Le goji le plus prisé vient, toutefois, du Tibet (politiquement dépendant de la Chine) et aussi de la Mongolie (essentiellement la Mongolie Intérieure, elle aussi politiquement dépendante de la Chine). Les deux sont du goji d'altitude (en général, pour la Mongolie de 1300 à 2600 mètres et pour le Tibet autour de 4200 mètres: Haut-Plateau de Qinghaï). L'on a souvent lu aussi, ici ou là, que les Hounzas (la vallée des Houzas se trouve au Pakistan occidental) lui devraient leur légendaire longévité, sauf que là il ne pousse pas de goji et que les Hounzas ne mangent donc usuellement pas de goji mais plutôt des abricots et que c'est plutôt leur eau de glacier (2.5 millions d'années) qui, outre le vivifiant air de leur montagnes, les aiderait à vivre si longtemps, 120 ans et plus (longévité, toutefois, en baisse sensible depuis que le coca-colà, les frites, les boîtes de conserves, et le reste a aussi réussi à pénétrer là).


Le goji de montagne est-il pour autant automatiquement du goji sauvage? La question doit, elle aussi, être nuancée. Même en haute montagne le 100% sauvage - donc le goji de cueillette - est devenu très rare, pour ne pas dire rarissime. Si, d'aventure, il arrive que l'on puisse exceptionnellement en trouver, le goji présenté comme sauvage ne sera, en réalité, le plus souvent, que du semi-sauvage. Que faut-il entendre par là? Certaines plantations ont été développées à partir d'emplacements où, à l'origine, ne poussait effectivement que du goji complètement sauvage. Mais la rentabilité de tels espaces initialement entièrement naturels était, naturellement, très faible.


Et cela pour deux raisons principales. D'une part, comme il en va généralement dans la Nature, les pieds étaient clairsemés. Pour accroître le rendement de la surface les "goji farmers" ont, à partir des pieds sauvages initiaux, replantés de nouveaux pieds entre les anciens; c'était toujours des pieds sauvages mais quand même avec une intervention humaine... De plus, les vignes de goji sans intervention humaine ont tendance à étendre leurs ramures et, de ce fait, à produire relativement beaucoup de lianes mais peu de baies et des baies plus petites. C'est pourquoi, comme pour des vignes de raisin, les exploitants prennent rapidement l'habitude de les tailler, ce qui accroît tout de suite le rendement en fruits...


La cueillette, c'est bien pour ceux qui habitent à côté et ne prélèvent qu'un peu de goji pour leur consommation personnelle, mais, lorsqu'il s'agit d'en exporter des tonnes ou des dizaines ou centaines de tonnes en Occident et ailleurs, la logique n'est plus du tout la même. C'est pourquoi, pour ce goji de montagne, l'on ne peut pas, en bonne logique, le qualifier entièrement de "sauvage" (ce qui supposerait aucune intervention humaine d'aucune sorte, ni de plantation ni de taille) mais, tout au plus, de "semi-sauvage". Il est globalement plus opportun de parler de goji de montagne ou de goji d'altitude, puisque ce sont là des appellations incontestables.


Mais les distingos à faire ne s'arrêtent pas là... Car il n'y a pas seulement à distinguer entre le goji de plaine (vibratoirement moins puissant) - qui est, le plus souvent, du "goji de masse", produit, sur une grande échelle, à grand renforts d'engrais et de pesticides - et le goji d'altitude (dont la bio-activité est maximale), pas seulement entre le goji "sauvage" et le goji "apprivoisé" ou "semi-sauvage", mais aussi, parmi une bonne quarantaine de lyciums différents (et qui ne sont pas tous comestibles!), entre le goji de la variété lycium barbarum et le goji de la variété lycium chinensis ou encore chinense.


Et là non plus ce n'est pas simple, car le goji lycium chinensis (mot qui veut, pourtant, dire "chinois") se trouve, en fait, principalement au Tibet et en Mongolie, alors que le goji chinois est principalement du "barbarum" ("barbare", c'est-à-dire "commun", "courant" ou "vulgaire")... Là ne s'arrêtent pas les complications, car le goji lycium chinensis est souvent désigné comme étant du "lycium tibeticum" (donc le goji lycium dont le nom veut dire "chinois" est désigné comme "tibeticum", c'est-à-dire comme tibétain!) Et comme si cela ne suffisait pas, le goji Tibeticum, bien que  - comme son nom l'indique - il y en ait aussi au Tibet, se trouve - comme, cette fois, son nom ne l'indique pas - principalement ... en Mongolie!


Les vendeurs de lycium barbarum disent (bien que le nom signifie "commun") que c'est celui-là qui est bon pour la santé, car de nombreuses études publiées sur le site de "Pubmed" portent sur les vertus curatives du lycium barbarum, alors que, comparativement, le lycium chinensis a été assez peu étudié. De plus, bien que les deux qualificatifs renvoient à la Chine, il semble également y avoir une différence entre le lycium chinensis (que l'on trouve en Mongolie et au Tibet!) et le lycium chinense (que l'on ne trouverait qu'en Chine et qui, par comparaison, serait une variété avec des baies nettement plus petites et nettement moins goûtues, donc un produit assez commun, en quelque sorte: le "goji du pauvre").


Toutefois, bien que, dans les nomenclatures scientifiques officielles, le "lycium tibeticum" ne soit pas - en l'état actuelle de la science officielle - reconnu comme une espèce différente, le chercheur en médecine tibétaine traditionnelle Bradley Dobos affirme que le lycium tibeticum est bien une variété particulière distincte du lycium barbarum et dont les propriétés sont, d'un point de vue thérapeutique, largement les plus intéressantes. Selon lui, toutefois, ainsi que, de façon générale, selon les recherches menées par l'Institut Tanaduk de Médecine Traditionnelle Tibétaine, la distinction fondamentale ne vient pas du fait qu'il s'agirait d'une variété génétiquement différente du lycium chinensis mais bien plutôt du terroir - qu'il se trouve au Tibet ou en Mongolie - où pousserait ce goji d'exception ainsi que des conditions d'ensoleillement des plants, des contrastes en le jour et la nuit, l'été et l'hiver, etc. Ce serait un peu comme un vignoble de Bordeaux qui, bien sûr, donne un raisin avec des qualités beaucoup plus exceptionnelles que les mêmes pieds de vigne plantés dans un territoire quelconque pas spécialement viniphile...


Lié à ce qui précède, pour accroître l'embrouillamini général, il convient encore d'ajouter, résultant des appétits marketing des entreprises de commercialisation,  la cerise sur le gâteau de la confusion générale: Toujours selon Bradley Dobos, le nom "goji" - dont il serait l'auteur dans les années 70 - serait, exclusivement pour des raisons de marketing (apparemment, cela se vendrait mieux avec ce nom-là!) tout à fait abusivement donné à 80% des baies commercialisées - ou même plus - (celles produites dans la plaine de Ning-Xian), qui, en réalité, ne seraient pas des "gojiberries" ["baies de goji"] mais seulement des "wolfberries" ["baies de loup"]. L'usage d'appeler ainsi les "baies de loup" serait devenu tellement courant et répandu que ce serait maintenant peine perdue que d'essayer de redresser cette fausseté et de rétablir la vérité des appellations...


Et le consommateur de goji dans tout cela? Comment va-t-il s'y retrouver? Surtout s'il veut se faire du bien à sa santé... Pour choisir quelques règles simples:


- Préférer le goji de {haute} montagne (beaucoup plus "vibrant", donc bio-actif, avec davantage de nutriments de valeur du fait des efforts faits par la plante pour lutter contre des conditions climatiques extrêmes) au goji de plaine.


- Préférer le goji artisanal de "ferme" (tenue par un "goji farmer", généralement en montagne) au goji produit par de grosses entreprises industrielles (généralement en plaine).


- Préférer le goji du Tibet et de la Mongolie (incluant la Mongolie Intérieure; un logo "goji de Mongolie Intérieure" existe depuis, maintenant, deux ans) au goji de la Chine "traditionnelle" (excluant le Tibet et la Mongolie Intérieure).


- Préférer, éventuellement, lorsque cela existe, le goji Bio (depuis peu, il y en a, maintenant en Mongolie), tout en sachant que le goji "bio" de Chine "traditionnelle" n'est pas forcément réellement bio (il y a un an et demi, le gouvernement français a bloqué, pendant plusieurs mois, toutes les importations de goji soi-disant "bio" arrivant de Chine, car la fraude était avérée), que le goji bio coûtera, à cause de la certification, plusieurs €uros de plus le sachet de 500 grammes (format courant), et qu'il existe du goji du Tibet non labellisé bio mais avec d'excellentes analyses, donc, en réalité, de qualité bio.

 

 

Source: http://www.lasantenaturelle.net/187/la-sante-naturelle.html


Partager cet article
Repost0
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:10

Témoignage relayé



ESPOIR MALADIES DEGENERATIVES
ET TROUBLES DE L'ATTENTION
ET DU COMPORTEMENT
ENFANTS ET ADULTES
PAR DES METHODES NATURELLES CLINIQUEMENT VALIDEES
PREAMBULE:

"Quelles que soient les raisons pour lesquelles vous êtes ici, s'il vous plait, ne «zappez» rien, lisez ce témoignage jusqu'au bout, il peut changer positivement votre vie.

-  Si vous êtes atteints de maladies dégénératives, auto-immunes ou autres galères que vous traînez depuis des années: Lupus; Sclérodermie; Polyarthrite; Fibromalgie; Thyroïdite auto-immune, et autres maladies dites "incurables".

-  Si vous êtes maman d'un enfant T.D.A.H (troubles de l'attention et du comportement, autisme, etc...) qui cumule plusieurs troubles suivants (avec plus ou moins de sévérité), et dont le tableau ci-dessous vous parle:

a) A la naissance:

Naissance à problèmes (prématurée, etc...) ou, Troubles digestifs; Intolérances au lait; Diarrhée ou constipation opiniâtre; Vomissements et pleurs fréquents; Fesses rouges, quasi en permanence; Enfant donnant l'impression de n'être (presque) jamais bien, qui dort tout le temps, plus que la normale (ou pas assez); Infections à répétition: otites, rhino-pharyngites, bronchiolites, etc...

b) Dans la petite enfance:

Troubles digestifs; Toujours sensibles aux infections; Signes d'hyperactivité, tendance à se cogner partout; Grande nervosité et émotivité, à des degrés plus ou moins sévères ; Agressivité, violence, crises de colère fréquentes; Ne supporte pas les contraintes; Difficulté d'apprentissage de lecture ou d'écriture, de concentration, de mémorisation; Troubles de la vision et déjà obligé de porter des lunettes; Autisme, etc... (Il peut s'agir aussi d'un enfant «anormalement sage et fragile», qui semble plus ou moins déconnecté de la réalité).

c) A l'adolescence et (ou) à l'âge adulte:

Plus ou moins les mêmes troubles, mais amplifiés si: alcool, et (ou) tabac, et (ou) drogue, et (ou) pilule contraceptive, alimentation déséquilibrée, polluée, industrialisée, etc... Autres troubles aussi observés: Spasmophilie; Syndrome anxio-dépressif; Problèmes avec la nourriture: boulimie, anorexie, compulsion particulière pour les sucres et (ou) les farineux et (ou) les laitages ; Intolérances ou allergies alimentaires, etc... Troubles anormaux du comportement: T.O.C. (troubles obsessionnels compulsifs); Troubles bi-polaires, etc...

J'ai vécu plusieurs de ces «galères» tant dans mon enfance qu'à l'âge adulte, et j'espère grâce à mon témoignage (extrait et résumé d'un livre auto-biographique en cours), pouvoir redonner un peu d'espoir à ceux qui l'ont perdu.

Je l'adresse tout spécialement à: ceux qui, «épuisés chroniques», intolérants à tout (ou presque) vivent des «pannes organiques généralisées»; Ceux  qui souffrent de graves problèmes digestifs, et (ou) de déglutition; Ceux qui ne savent plus comment s'alimenter (ou qui ne peuvent plus le faire normalement).

- Ceux qui n'entrent plus dans le cadre d'une médecine conventionnelle (qu'ils ne supportent plus),  ni même des médecines naturelles: Naturopathie, Méthodes: KOUSMINE; SEIGNALET; etc... Régimes hypotoxiques; Cures de jus de légumes, d'herbes de blé, d'orge, de graines germées, etc... qui ne leur apportent pas ou plus d'amélioration.

- A ces sujets hyper-fragilisés devenus au fil des années «intraitables», «inclassables», et qui, abandonnés à eux-mêmes, assistent impuissants à la lente et inéxorable dégradation de leur état de santé physique et mental.

Durant 25 ans, j'ai fait partie de ces malades, jusqu'à ce que je découvre, en 2008 sur le Net, de nouvelles pistes très sérieuses de scientifiques anglophones, dont les travaux sont quasiment inconnus en France, malheureusement.

N'ayant plus rien à perdre, j'étudie (lorsque mes neurones me le permettent), les travaux de ces Chercheurs et leurs protocoles, que je décide d'expérimenter. La tenue quotidienne d'un journal dans lequel je note précisément toutes mes observations et les réactions de mon organisme, sera un outil extrêmement précieux et instructif pour découvrir le lien de cause à effet entre certains aliments (ou leur quantité ingérée), et l'apparition de mes symptômes (ou de leur aggravation).

Et l'impensable, l'inimaginable, va se produire!..

Malgré un état de santé très préoccupant, des épisodes infectieux morbides et récurrents (durant lesquels je tombe chaque fois à 35 kg), je réussirai, progressivement, mois après mois, à récupérer une amélioration inespérée de mon état de santé, associée à la disparition d'un grand nombre de troubles, qui avaient rendu toute vie sociale impossible, et ce, ... durant ces 10 dernières années!

Je dédie également mon témoignage aux parents, et surtout aux mamans ayant un ou plusieurs enfants (ou ados), souffrant des maux pré-cités.

N'est t-il pas curieux, me direz vous, de dédier aussi ce témoignage à des parents dont les enfants souffrent de troubles, n'ayant à première vue, aucun rapport avec les pathologies dégénératives évoquées ci-dessus?

Et bien non, justement, car il y a un lien entre toutes ces pathologies!

En effet, dans le cadre de mes recherches, de mes observations, de mon anamnèse personnelle et familiale, je fais une découverte incroyable:

Toutes ces pathologies, ces troubles, observés chez ces sujets hyper-fragilisés (adultes et enfants), font partie en réalité d'un même syndrome qui, s'il se manifeste différemment avec l'âge, réunit cependant les mêmes causes sous-jacentes, à savoir:

«Une DYSBIOSE INTESTINALE»,
associée, le plus souvent, à une «CANDIDOSE»

N.B.:

(Candidose: Terme communément utilisé pour désigner l'envahissement dans l'intestin d'une flore microbienne pathogène, constituée de bactéries, parasites, levures, etc... dont le candidat albicans, d'ou le mot de «candidose»).

(Dysbiose: l'appellation «Dysbiose» est utilisée pour désigner un déséquilibre dans l'intestin, entre la flore bénéfique, et la flore dite pathogène, et lorsque la paroi intestinale, endommagée, est devenue poreuse et perméable).

Ce syndrome est associé, selon le degrés de sévérité de la pathologie, à des troubles ou maladies connexes les plus diverses:

Glycémie instable; Troubles thyroïdien (et,ou) surrénaliens; Anémie,  carence en fer, malabsorption des aliments et troubles digestifs, allergies ou intolérances alimentaires, etc... Dans les cas plus sévères encore, (ce fut mon cas), intolérances aux AMINES; SALICYLATES; OXALATES; SULFITES; CONSERVATEURS; ADITTIFS (même les produits bio); METAUX LOURDS, etc... Ainsi qu'une intolérance aux glucides et amidons quelques qu'ils soient.

Il est facile de tomber dans le piège, comme moi à une époque,  et dans lequel tombent beaucoup de mes confrères naturopathes, médecins et patients, qui consiste à croire, par exemple, qu'en prenant tels ou tels nutriments, même naturels, pour lutter «contre» l'invasion des candidats albicans, ou de l'anémie, ou des troubles thyroïdiens, etc...on va résoudre le problème de fond. Non! Chez ces sujets  hyper-fragilisés, ces maux, même s'ils constituent des facteurs aggravants, ne sont pas directement responsables de ces différentes pathologies.

En réalité, ces sujets sont victimes (à différents degrés), d'une biochimie atypique de leur métabolisme, le plus souvent d'origine génétique, intoxication déjà «in utéro» dans le ventre de la mère (et c'est mon cas), ou acquise au fil des années, suite à une mauvaise hygiène de vie.

Hyper-réactifs à tout (ou presque), ces sujets sont de «mauvais détoxifieurs hépatiques». Leur foie, débordé dans sa tâche, n'arrive plus à neutraliser:

· ni les toxines endogènes (issues de leur propre métabolisme cellulaire),
· ni les polluants de leur environnement proche: cosmétiques, ménagers, médicamenteux, produits d'hygiène, etc...
· ni les contaminants toxiques de l'alimentation industrialisée: additifs, pesticides, conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, etc... Le comble pour ces patients hyper-réactifs, c'est que, même le fait de manger bio (ce qui est recommandé dans leur cas), ne suffira pas.


Pourquoi?

Parce que, «mauvais détoxifieurs hépatiques» de leur état, ces mangeurs sont, en plus, devenus intolérants aux salicylates, il s'agit là de pesticides naturels fabriqués par les végétaux (même bio), afin de se protéger des parasites....et il  y en a beaucoup dans les fruits, certains légumes, les oléagineux, le miel, le thé, l'huile d'olive, etc... Et ces salicylates, voyez vous, ont le même effet chez ces personnes, que si elles avalaient des produits chimiques! En clair, celles-ci s'empoisonnent, même avec des aliments réputés TRES SAINS!

Malheureusement ce n'est pas fini.

Les spécialistes de ces pathologies (Américains et Australiens), ont découvert que de nombreux adultes hyper fragilisés, et enfants hyper-actifs, réagissent en plus, aux: AMINES, OXALATES, SULFITES etc... (ce qui est encore mon cas!).

Je comprends maintenant pourquoi, devant la complexité d'un tel tableau, j'ai tourné en rond durant tant d'années, à chercher des réponses à toutes mes misères!

Comment sortir de CE CERCLE VICIEUX?

Le génie de ces Chercheurs (qui utilisent uniquement des méthodes naturelles), a été de comprendre les causes profondes qui se cachaient derrière ce syndrome, et de mettre au point des programmes et protocoles alimentaires spécifiques afin de sortir ces sujets si fragiles (et incompris de la médecine et de leur entourage), du cauchemar qu'ils vivent au quotidien.

Leurs méthodes ont en commun de concerner aussi bien les patients atteints de maladies dégénératives, que les enfants victimes des troubles pré-cités (T.D.A.H).

Et les résultats, au delà de toute espérance, sont là, éclatants de vérité ! Leurs méthodes, avec un recul de plus de 10 ans d'expérience et d'observation sur des milliers de cas, prouvera cliniquement et indiscutablement leur efficacité (voir leur site ci-après).

Nombreux sont les témoignages de patients, parents, médecins (sur le Net, ou dans leur livre), qui corroborent les observations de ces Chercheurs (que je cite ci-dessous).

Je suis heureuse de pouvoir, moi aussi, apporter «ma pierre à l'édifice», afin de témoigner que même dans un cas aussi complexe et ancien que le mien (jugé médicalement irrécupérable), j'ai pû retrouver une amélioration inespérée et très significative de mon état de santé, à tous les niveaux, et que j'espère bien améliorer encore!

Je les remercie du fond du coeur d'avoir éclairé mon chemin, et permis de renaître à la vie. Pour en savoir plus:

* Dr Natasha Campbell


Auteur du livre best seller «Gut and Psychologie Syndrome», qui vient juste d'être traduit en Français sous le titre: "Le Syndrome Entéro-Psychologique" (en vente sur la boutique C.R.E.N.E.I: espoirguerison.weezbe.com.

Neurologue et Nutritionniste, le Dr. N. Campbell exerce dans un hôpital de  Cambridge. Elle est maman d'un enfant autiste qu'elle a sauvé uniquement par un régime spécifique en glucides (RGS), et des méthodes naturelles.

* Linda Peterson

Sur «Gapsaustralia», protocole en Français du Dr N.Campbell
Thérapeute et maman d'un enfant autiste qu'elle a également sauvé.

* Dr Elaine Gottschall

Auteur du livre «Breaking the vicious cycle» (Briser le cercle vicieux) qui a aussi sauvé son enfant.

Sa méthode est traduite en Français sur le site de: Jacqueline Uldry

*Denise KRÜGER FANTOLI (en Suisse)

Infirmière, spécialiste du régime  «Gaps diet» du Dr N.CAMPBELL, (avec qui elle collabore étroitement); Maman de deux enfants atteints d'un syndrome de Gaps sévère, qu'elle a ramené à la vie (voir son témoignage et pleins d'infos en Français, sur la méthode du Dr N.CAMPBELL, sur son site ci-dessous):

Centre de Nutrition Holistique, http://www.nutrition-holistique.ch/

* Dr Wolfgang Lutz
Auteur du livre «Life without Bread» (vivre sans pain), ou «Comment un régime bas en hydrate de carbone peut vous sauver la vie».

Le Dr Lutz a étudié ce régime sur plus de 10 000 patients et ce durant plus de 40 ans, dans le cadre de sa pratique clinique. Il a obtenu un très grand succès dans les pathologies les plus sévères: maladies dégénératives, intestinales, cardio-vasculaires, diabète, obésité, etc...

Les principes de son régime sont repris en Français par Taty Lauwers dans son livre «Cinglés du sucre» que vous pouvez vous procurer  En cliquant ICI.

* L'équipe des Allergologues australiens du R.P.A.H. (Royal Prince Albert Hospital), et les résultats de leur pratique du régime «Failsafe», médiatisé par:

-Sue Dengate
http://www.fedupwithfood additives.com

- Emma Davies

*Le Dr Richard Bernstein
Auteur du livre «Dr Bernstein's diabetes solution».

Spécialiste du diabète du type I, dont il est atteint, il est aujourd'hui en pleine forme à plus de 60 ans, grâce au régime «low-card-high-fat» (bas en hydrate de carbone et haut en graisses), qu'il pratique avec grand succès pour lui-même et ses patients diabétiques.

Je ne peux manquer ici de rajouter à cette liste, le nom d'une femme étonnante et d'une grande humanité, rencontrée sur le Net. Sans le savoir, elle a bouleversé positivement le cours de ma vie. Je lui dois beaucoup. Sans son blog et ses nombreux ouvrages, je n'aurai jamais pu (ne parlant pas anglais), découvrir les travaux de ces chercheurs anglophones.

Il s'agit de Taty Lauwers:
www.taty.be/

Je voudrais saluer au passage son remarquable esprit d'analyse et sa capacité de discernement à trier, dans cette jungle d'information du net, le «bon grain de l'ivraie».

Sa critique intelligente et la qualité de son immense travail, m'ont incontestablement aidée, égarée comme je l'étais dans l'obscur dédale de toutes mes pathologies, à retrouver «mon fil d'Ariane»!

Taty sait de quoi elle parle, elle aussi est une rescapée de la médecine: cancer, maladie de Crohn, hyper réactive à tout, etc... Ayant frôlé la mort, elle revient de loin. Depuis des années, inlassablement, elle partage ses expériences, ses observations, tant sur son blog que dans ses ouvrages, aidant autant que faire se peut les personnes qui lui demandent de l'aide.

Si vous faites partie de ces «cas désespérés», ou si vous êtes une maman d'un enfant à problèmes, il y a quelques uns de ces «Topos» que vous devez absolument découvrir; Ceux sont de précieux «outils», passionnants "incontournables" que je cite à la fin de mon témoignage (...).

Je gage, après les avoir lus, que vous aurez probablement, comme moi, l'intime conviction de comprendre enfin, pourquoi vous, votre enfant ou un proche, êtes victime de tant de misères, et quoi faire pour espérer améliorer (ou rétablir) très positivement votre état de santé, au-delà de toutes (ou presque), vos espérances.

(...)

Puissent ces révélations les aider, si besoin était, à  trouver des réponses à leurs questionnements, et des solutions face à certains troubles de santé qui pourraient les affecter (ou leur proche).


VOIR MON TEMOIGNAGE CI-DESSOUS
(Extrait de mon livre en cours)


----------------



MON TEMOIGNAGE


1976: «Le grand tournant»

J'ai 32 ans, divorcée, deux enfants.
Après un long parcours en milieu hospitalier et des études d’infirmière,  je me vois proposer un poste de direction dans le secteur social de la fonction publique. Je me passionne alors pour ce nouveau métier qui me va «comme un gant», et pour lequel je me dévouerai corps et âme.

Nouveau métier mais aussi nouvelle vie, dans le cadre d'une famille recomposée.
(...)

 

Mais voilà, huit ans plus tard, suite à de graves bouleversements professionnels et familiaux, ma santé bascula.

A la suite d’élections municipales, et pour des raisons bassement politiques et idéologiques,  je serais  victime dans mon  travail, d'abus de pouvoir et de harcèlements incessants de ma hiérarchie, qui veut «récupérer mon poste» à des fins politiques.

Occupant également un «poste clé» important, dans la même administration,  mon compagnon qui subit également des pressions de son côté, «disjoncte»  complètement.

Je raconte dans mon livre ce qui s'est réellement passé, comment je l'ai vécu émotionnellement,  mais  surtout comment j'ai pu surmonter ces terribles épreuves.

Je subissais alors une véritable overdose de stress qui sera «la goutte d'eau qui fera déborder le vase»: overdose de toxines générées par le stress, ajoutée à celle que j'avais déjà accumulée dans mon organisme depuis ma naissance, aggravée encore par les erreurs que j'allais commettre dans mon ignorance des lois de la vie, et voilà toutes les conditions réunies pour favoriser l'émergence de ma maladie auto-immune.

Il fallut attendre plusieurs années de calvaire avant qu'un diagnostic soit posé: «syndrome de sharp», qui réunissait à la fois, chez moi, les symptômes de plusieurs maladies auto-immunes:

·        Polyarthrite chronique évolutive
·        Lupus érythémateux disséminé
·        Sclérodermie
·        Fibromyalgie etc.., un moment, il avait même été question de myopathie.
(voir «mes maladies et symptômes»).

Mon état de santé s'était tellement dégradé que tout espoir de rétablissement, d'amélioration, de retour à une vie normale, était inimaginable. Cet enfer a duré plus de deux ans durant lesquels je souffrais de douleurs atroces, et cela 24h/24, en permanence, même la nuit, sans aucune rémission, sans le moindre instant de répit. Si je devais décrire cette souffrance qui ne me quittait pas un seul instant, je ne trouverais pas meilleure image que celle de milliards de vers rongeant avec voracité tous mes organes, mes articulations, mes muscles, mes nerfs et toute la surface de ma peau, avec la sensation simultanée qu’un rouleau compresseur passant lentement sur mon corps, broyait tous mes os, les uns après les autres. Parfois tout mon corps me brûlait et j'avais l'impression que de l'acide chlorhydrique coulait dans mes veines.

Les détails ou précisions que j'en donnerai plus loin, non pas pour but, croyez-le bien, d'apitoyer le lecteur  sur mon sort; Mon objectif est de témoigner de ce que j'ai vécu afin de permettre à ceux qui souffrent aussi de maladies dites «incurables»,  qui se sentent incompris dans leur souffrance, de pouvoir se reconnaître,  et découvrir  que même dans les situations les plus désespérées, il existe  encore «des clés» qui peuvent  apporter des améliorations et (ou) des rétablissements inespérés (voir la liste «mes maladies et symptômes»).

En plus de tous ces troubles qui réduisaient déjà ma vie à peu de choses, il m'arrivait de sombrer deux ou trois fois par mois dans une sorte de torpeur morbide, d’agonie,  qui était pour moi l'antichambre de la mort. Durant cette période, qui durait deux à trois jours, j'étais dans l'incapacité  de me lever. Tout mon  corps été mortifié, inerte dans le même état de faiblesse que celui  d'un moribond.

Clouée au lit par des douleurs accablantes, je n'avais plus la force de prononcer le moindre mot, ni  d'ouvrir les yeux, ni même de faire le plus petit signe de tête. Dans ces moments-là, ma respiration se ralentissait considérablement et de plus en  plus. Je sentais  comme un énorme poids sur ma poitrine qui m'empêchait de respirer. Quasiment paralysée, le réflexe respiratoire ne se faisait plus normalement et à cet instant je sentais que ma vie ne tenait plus qu'à qu'un souffle .

La ronde infernale de spécialiste en spécialiste avait commencé : tous les trois mois environ un nouvel organe était atteint, me contraignant de consulter tour à tour: urologue, gynécologue, dermatologue, neurologue, gastro-entérologues, ophtalmologue, rhumatologue, endocrinologue, etc. etc. qui me prescrivaient toute une série de bilans, d'examens et de biopsies souvent très pénibles à supporter, pour  finir enfin avec une ordonnance remplie d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires en tous genres, et j'en passe...

J'avais rapidement pris conscience que ma maladie devenait un véritable casse-tête pour les médecins qui avaient l'air de ne plus rien y comprendre; Je sentais de plus en plus que cette situation avait quelque chose d'absurde, car tous ces traitements ne m'apportaient aucune amélioration, bien au contraire.

J'avais grand besoin d'être aidée, mais pas comme ça; J'avais besoin qu'on m'explique ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s’auto détruisait, et pourquoi cela m’arrivait à moi?

Il devait bien y avoir une raison, car enfin les 10 dernières années qui avaient précédé l’apparition des premiers troubles, ma santé avait été plutôt satisfaisante; Alors, pourquoi? Que s’était t-il passé qui avait fait tout basculer?

J'avais la profonde conviction que les événements extrêmement stressants dont j'avais été victime quelques mois auparavant, y étaient pour quelque chose: l'un familial, me retrouvant seule avec mes deux enfants, contrainte de quitter une maison que j’aimais pour me retrouver dans un HLM,  l'autre professionnel, avec la  perte de mon emploi dans un contexte entaché de graves injustices.

Je n'avais plus aucune raison de vivre; Les piliers sur lesquels reposait ma vie, mon couple, ma famille, mon travail, avaient  volé en éclats. J'étais blessée au plus profond de mon être, remplie de ressentiments, de chagrin, de colère, de haine. Mon âme était meurtrie, fracturée; j'avais vraiment le sentiment d'avoir tout perdu; je me retrouvais seule, impuissante, désocialisée, sans amis. J'avais fini par me culpabiliser; Je me méprisais de n'avoir pas su faire face, de ne pas avoir réussi à trouver des solutions à mes problèmes, etc.....
Bref, comme il me fallait trouver une explication à ce désastre et que je n'en trouvais pas, j’avais fini par en déduire, ayant perdu l'estime de moi-même, que je devais être... indigne de vivre; Je pensais que je devais sûrement avoir des fautes à payer, quelque part, voilà pourquoi aujourd'hui… le «ciel»  me punissait. Alors, inconsciemment, je me programmais vers l'auto destruction... Mais cela je ne le compris que bien des années plus tard.

Chaque fois que j'essayais d'évoquer avec les médecins la possible relation de cause à effet entre le stress et ma maladie ils me répondaient que je m'égarais. La seule chose qui comptait à leurs yeux s'était le résultats des radios, des biopsies, des analyses, cela au moins c'était du concret. Ainsi chaque spécialiste m'établissait dans les règles une ordonnance bien remplie: qui pour les yeux, qui pour les articulations, la vessie, etc. etc. j'en étais arrivée à une trentaine de médicaments et plus,  par jour... En quelques mois mon état avait tellement empiré que je dus être hospitalisée à plusieurs reprises; finalement après avoir atterri aux urgences ou je subi un lavage d'estomac, je fus mise en maladie longue durée, puis en invalidité. J'aurais tellement voulu comprendre ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s'auto détruisait mais aucun spécialiste n'était en mesure de me l'expliquer. (J’en ai vu à cette époque, près d’une quarantaine en un peu plus de 2 ans!…)

Devant l'échec total des médecines conventionnelles, perdue et abandonnée, je me tournais en désespoir de cause vers les médecines naturelles, mais sans y croire vraiment; j'espérais tout au mieux, y découvrir des plantes qui m'auraient peut-être aidée à moins souffrir, ne supportant plus aucun médicament. A cette époque, j'étais parfaitement ignorante des fondements même de l'hygiène vitale et la naturopathie.

Pétrie de fausses croyances profondément enracinées, je pensais comme beaucoup de personnes, que si les médecines douces s'avéraient efficaces pour soigner les petits maux quotidiens, il fallait, en cas de maladies graves, «frapper vite et fort»; Cela, je venais d'en faire la triste expérience et ma confiance en la médecine conventionnelle commençait à s'ébranler sérieusement.

J'essayais alors mais en vain, toutes les thérapeutiques parallèles  mais sans grand résultat : acupuncture, homéopathie, mésothérapie, etc..... qui eurent toutefois le mérite de ne pas aggraver ma situation. Il devenait de plus en plus évident que j'étais «incurable».

À ce moment-là de ma vie, j'avais réellement le sentiment d'avoir tout essayé, tout tenté, sans succès. Que pouvais-je faire de plus contre cette machine infernale qui s'était emballée dans mon corps et me détruisait un peu plus chaque jour? j'étais désespérée et sentais au plus profond de moi que rien, non plus rien ne pourrait maintenant l'arrêter. La médecine ne m'ayant donné que cinq ou six mois à vivre, je m'étais préparée à l'idée de la mort et cette idée ne m'effrayait plus, au contraire, je la souhaitais même par moment, car je souffrais trop.

C'était devenu pour moi  la seule issue qui aurait pu mettre fin à ce calvaire.

Cependant, si une partie de moi acceptait l'idée de mourir, une autre partie n'acceptait pas de quitter ce monde sans comprendre ce que j'étais venue y faire, pourquoi et comment s'était déclenchée cette maladie, et pourquoi cela m'arrivait à moi, (qui ne fumais pas, ne buvais pas, ne me droguais pas, et ne prenais même pas la pilule); Y avait t-il un sens à toutes ces misères? Et si oui, lequel?

Mes jours étaient comptés et je ne voulais pas mourir ignorante; ce besoin de comprendre se faisait de plus en plus impérieux  et il fallait que je sache; c'est ainsi que je commençais à entreprendre des recherches dans la mesure de mes faibles moyens (et à cette époque, Internet n’existait pas!).

C'est à cette période très critique de mon parcours, que la providence me fit un signe en plaçant sur mon chemin «Jo», un ami de cœur; Jo  venait me voir tous les week-ends et  sa présence m'apportait un peu de réconfort et de douceur.

JUILLET 1987:

(...)


Je décidais donc de tenter cette mission impossible, de lancer comme un défi à ma maladie, une sorte de compte à régler entre moi et moi. Encore une fois, je ne croyais absolument pas que cela marcherait, mais je n'avais vraiment, non vraiment, plus rien à perdre. C'était ma dernière chance et il fallait que je sois entièrement décidée à faire cette expérience là, jusqu'au bout, et ce, quoi qu'il arrive...

C'était pour moi, une sorte de test (un peu bizarre), qui devait déterminer si je devais vivre ou mourir. Je me disais quelque part, que si j'étais réellement indigne de vivre, (ce que je croyais),  et bien, que cette expérience aurait des conséquences fatales et me précipiterait dans la mort, réglant ainsi mon problème; Par contre, si j’étais digne de vivre, et ces méthodes  réellement  efficaces et sérieuses, que je devrais, grâce à la connaissance et la pratique de la naturopathie, me rétablir:

«Oui, si tu es capable de faire cela, me disais-je,  alors seulement tu pourras t'accorder le droit de vivre, et retrouver l'estime de toi-même»,  il fallait vraiment que je sache!

Pour m'encourager à entreprendre cette «mission impossible», j'avais besoin de me donner un but, de me  raccrocher à quelque chose qui vaille la peine de se battre, un objectif noble qui m'aiderait à surmonter les innombrables obstacles qui ne manqueraient pas de se dresser sur mon chemin. Je me fie la promesse, si je réussissais «ce miracle», de consacrer ma vie à faire passer le message, à enseigner à mon tour l'hygiène vitale, et témoigner en écrivant un livre, afin de redonner espoir aux malades atteints par cette terrible maladie, ou par d'autres.

J'avais fait ce serment uniquement pour donner un sens à mon expérience et m'encourager à la mettre en pratique, mais au fond de moi, le doute persistait.. J'ignorais tout alors, de l'extraordinaire puissance de la pensée créatrice, et j'étais loin de me douter que cette pensée là, allait me faire vivre une sacrée aventure.

Par quoi allais-je commencer?

Fallait-il d'abord m'occuper du corps ou du mental? L'idéal aurait été de mettre sur pied un programme visant à harmoniser les deux en même temps, mais compte tenu de mon état d'extrême faiblesse, cela n'était pas possible. Intervenir d'abord sur mon psychisme me paraissait trop compliqué, trop abstrait, je n’étais pas du tout prête.

Mon cerveau était incapable de fonctionner normalement, c'était le marasme total. Mes problèmes étaient tellement imbriqués les uns aux autres, qu'ils formaient un inextricable sac de nœuds dans mon esprit; Tout était noué, bloqué.

De plus, chagrin, ressentiment, colère, révolte, peur, l'étouffait 24 heures sur 24. Ces sentiments négatifs me dominaient malgré moi. J'avais l'impression qu'une bête maléfique et tentaculaire  enserrait mon cerveau, l'emprisonnait  totalement, ne laissant rien entrer ni sortir. Il aurait fallu me couper la tête pour empêcher ces pensées destructrices de s'imposer à moi; C'était là, et je n'y pouvais rien. Je subissais cette bête hideuse qui me rongeait la cervelle et le corps, et je n'y pouvais rien... Mon subconscient était fermé, inaccessible, je n'étais pas prête à me reprogrammer!..

Commençer par m'occuper de mon corps, me paraissait un peu plus facile.  Comment renouer avec lui? J'allais lui faire vivre une nouvelle expérience et j'éprouvais le besoin de le lui dire: «Je sais que tu es malheureux, que tu as terriblement mal; Je ne sais pas ce que tout cela veut dire, ni comment te soulager, mais je vais essayer de faire de mon mieux; Je sais,  je t'ai souvent malmené, te faisant vivre à 200 à l'heure, et ce durant des années; je n'écoutais pas les sonnettes d'alarme que tu m'envoyais, je t'ai nourri un peu avec n'importe quoi, je t'ai gavé d'aliments morts, industrialisés, raffinés, bourrés de médicaments depuis l'enfance, etc.... Aujourd'hui, je vais essayer de prendre soin de toi, de t'écouter, de comprendre ce que tu veux me dire au travers de cette maladie (le mal-à-dit, quoi?). Aide moi, si je suis sur la bonne voie, fais-moi un signe comme tu pourras, je comprendrais...»

Dans le livre que je termine actuellement, je décris plus en détails, comment en me basant sur les règles d’hygiène vitale en matière de maladies auto immunes, (et après avoir dressé le bilan de ma situation), j’ai mis sur pied, en tenant compte de mon potentiel vital, un programme personnalisé de désintoxication, à l’aide de cures diététique alternées avec des cures de revitalisation. Le livre du Dr A. PASSEBECQ sur le cours de «Psychosomatique par les méthodes naturelles», fut véritablement ma bible, mon livre de chevet, mon guide inséparable durant toute cette période. J’y  trouvais, chaque fois que l’angoisse ou le doute s’emparait de moi, des réponses rassurantes et sensées à toutes les questions que je me posais.

En six mois, je fis deux terribles crises de désintoxication (que je décris dans mon ouvrage), qui auraient pu laisser croire à une aggravation de mon état, mais je savais qu’il n’en était rien, ayant appris la signification de ces crises.

Je continuais donc mon programme d’alimentation vivante et biologique, en veillant scrupuleusement à ce qu’il corresponde bien à la capacité d’assimilation et d’élimination de mon organisme, afin de ne pas le surcharger, l’encrasser, et ce même avec des aliments biologiques. Il était primordial dans mon cas, que je fasse très attention à cela compte tenu de l’extrême lenteur de mon métabolisme.

Durant des jours et des jours, je ne constatais aucune amélioration de mes troubles physiques; je souffrais toujours autant. Cependant, il était indéniable qu’il se passait quelque chose dans mon corps, mais surtout dans mon esprit.

Après chaque crise de désintoxication, je ressentais grandir un peu plus en moi, un souffle d’énergie qui se manifestait par le retour de mes facultés intellectuelles; Je me sentais plus lucide, je m’épuisais moins rapidement, pouvais lire plus longtemps, etc… Bref, un tas de petites choses comme cela qui me faisait réaliser que mon cerveau recommençait tout doucement à mieux fonctionner.

Simultanément, quelque chose s’opérait aussi sur un autre plan, à un niveau, dirions-nous de «spirituel»; Il me semblait que mon esprit s’ouvrait, s’éveillait de plus en plus; Voilà que je commençais à poser un regard différent sur les êtres,  les choses,  la vie; Je commençais à éprouver  comme un sentiment de reconnaissance envers cette force, cette énergie vitale qui se manifestait en moi; Qui était t-elle? D’où venait t-elle? Qui la produisait? (Les recherches entreprises plus tard à ce sujet et les expériences magnifiques qu’il me sera donné de vivre dans ce domaine (que je dévoile dans mon livre), resteront à tout jamais gravées dans mon cœur.)

Ce «peu» de vitalité retrouvée, qui succédait à un état de «rien», c’était déjà extraordinaire pour moi, et je ne pouvais pas ne pas en prendre conscience, en dépit de ma souffrance physique et mentale qui restait inchangée. Il fallait que je me raccroche à ce souffle de vitalité comme à un nouveau signe que mon corps m’envoyait.

Un autre signe que je me dois de signaler a aussi toute son importance. Afin de suivre médicalement l’évolution de mon expérience, et l’impact de ma réforme alimentaire sur mes paramètres biologiques, je demandais tous les trois mois, un bilan sanguin pour contrôler mes anticorps antinucléaires, dont le taux, avant mon expérience était très positif et en constante augmentation. Je fus toute surprise de constater que ce taux, non seulement avait cessé d’augmenter, mais de plus, commençait régulièrement à descendre…

Durant ces premiers mois, je profitais de ce petit regain de vitalité intellectuelle pour apprendre et apprendre encore les lois de «l’Hygiène Vitale», et les fondements de la naturopathie. Je devenais de plus en plus avide de savoir, de comprendre, et cet enseignement m’apportait une véritable bouffée d’oxygène dont je ne pouvais plus me passer; j’étudiais sans cesse, jusqu’à la limite de l’épuisement, c’était là ma seule infraction à la règle.

Toutes  ces petites améliorations m’incitaient à poursuivre mon expérience, malgré les périodes de régression, d’abattement et de découragement. Je savais que le rétablissement ne pouvait s’opérer qu’en dents de scie, mais psychologiquement cependant, c’était très dur; lorsque je constatais un mieux-être qui me donnait l’impression d’avoir fait quelques pas en avant, je re-dégringolais de plus belle en arrière, croyant chaque fois à une aggravation dont je ne me relèverais jamais. Dans ces moments-là, j’étais très abattue, avec le sentiment d’avoir perdu d’un seul coup, tout le bénéfice de ce que j’avais gagné…. et puis, tout doucement, les choses repartaient avec à chaque fois, de nouveaux signes d’amélioration.

C’était très dur aussi, parce qu’en permanence des «forces» intérieures s’opposaient en moi: l’une que j’appelais: «le gentil moi», celui qui voulais que je tente cette expérience et m’encourageait à persévérer, l’autre, «le méchant moi», un «grimliz» diabolique et pervers par excellence, qui ne cessait  de critiquer tout ce que j’entreprenais et de me saper le moral. De cette lutte incessante, je ne savais pas encore, qui en sortirait vainqueur.

JUILLET 1988:

Un an s’était écoulé depuis le début de mon expérience et je pouvais dresser un premier bilan. Incontestablement, il s’avérait positif, et je pouvais évaluer à plus de 50 %  l’amélioration de mon état de santé.

De très nombreux troubles avaient disparu, d’autres s’espaçaient de plus en plus, et.. Seul persistait le problème oculaire, le manque d’appétit, le problème hépato-digestif, ainsi que les douleurs généralisées et les crises de fatigue mensuelles, moins intenses, cependant. Je pouvais désormais marcher sans tomber, lever lentement les bras sans m’épuiser, tourner la tête à droite ou à gauche sans être obligée de tourner tout mon corps… Mais surtout, toutes mes facultés intellectuelles étaient revenues, et me paraissaient, même, meilleures qu’avant. Alors que j’avais eu jusqu’ici la ferme conviction de mon incurabilité, je commençais maintenant à croire, tout compte fait, que j’allais peut-être bien vivre. Cette idée me faisait encore mal, mais cependant, plus au point de vouloir mourir.

Toutefois, envisager une nouvelle vie en terme de «demi-mesure», était impensable. Il fallait que je sache vraiment si j’allais en rester là, avec mes 50 % de récupération, ou si je pouvais espérer une amélioration encore plus grande.

J’avais le sentiment que je ne progresserais plus beaucoup si j’en restais là; après avoir (en partie), assaini «le rez-de-chaussée», durant un an,  je me sentais prête maintenant,  à «épurer l’étage supérieur». Mais cela ne m’enchantait guère car je savais que j’allais  devoir me mettre «à nue», me débarrasser de mes préjugés, de mes schémas parentaux, de mes croyances   de toutes sortes qui étaient forcément fausses puisqu’elles m’avaient fait  sombrer dans la  maladie…

Je ne me doutais pas en entreprenant une formation en développement personnel, et un peu plus tard, une formation avec Carl Simonton sur la pensée créatrice, ainsi que mon initiation à l’enseignement bouddhiste, que je commençais là une deuxième grande aventure, un voyage fantastique  qui allait me conduire jusque dans les profondeurs de mon âme..

J’avais mis au point un programme d’exercices spécifiques: relaxation, visualisation créatrice, méditation etc.. que je pratiquais deux à trois fois par jour, tout en continuant, bien sûr à respecter les méthodes naturopathiques et ma réforme alimentaire.

Jamais je n’aurais pu imaginer alors, que ces exercices me conduiraient à faire une merveilleuse et inoubliable expérience que je décris dans mon livre, celle de ma guérison spirituelle.

MARS 1989:

Sept mois plus tard, ce sera le miracle, le plus incroyable des miracles, celui de la vie! Toutes ces douleurs qui me terrassaient 24 heures sur 24, depuis plus de deux ans, ainsi que ses redoutables crises mensuelles, s'évanouirent progressivement en quelques jours pour disparaître complètement au bout de trois mois: adieu polyarthrite, et fibromyalgie!

Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer ce que je vivais à cette époque, chaque matin en ouvrant les yeux; pouvoir me lever naturellement, m'habiller, faire ma toilette, et vaquer à mes occupations sans être terrassée par ces terribles douleurs au moindre mouvement, c'était miraculeux!

J'éprouvais au fond de mon coeur une telle reconnaissance, un tel sentiment d'amour que je ne pouvais m'empêcher intérieurement, de dire: «Merci,... Merci la vie... Merci mon Dieu...», «Aujourd'hui je sais que tu existes, non seulement en moi, mais aussi en chacun de nous». j'étais plus que jamais heureuse de vivre.

Je pouvais maintenant courir, sauter, faire du ski, mener une vie... «presque normale». Je dis «presque», car je sentais bien que je gardais toujours une certaine fragilité immunitaire, m'obligeant à faire très attention à mon alimentation en raison de mes intolérances alimentaires multiples.

L'appétit restant toujours totalement absent, je picorais, faute de pouvoir faire des repas normaux.
J’espérais que ce problème, avec le temps, s’estomperait, lui aussi, comme les autres symptômes, mais ce ne sera pas le cas; Ce n'est que bien des années plus tard que j'en découvrirai les raisons.

À partir de cette époque, animée par l'enthousiasme de mes découvertes sur la santé, une nouvelle vie commença pour moi, enrichie de très belles expériences, rencontres, etc…

Je poursuivais mes recherches, mes formations et mon perfectionnement dans le domaine de la santé holistique, avec les méthodes:

Drs: Kousmine; Tal Schaller; Michio Kuschi (macrobiotique); Hans Nieper (médecine eumétabolique); Carl Simonton (cancérologue);

Rémy Filiozat; Jacques Salomé; Lise bourbeau etc… puis un peu plus tard, L’initiation aux médecines: chinoise et ayurvédique, ainsi qu’à l’enseignement bouddhiste, taoïste et chamanique.

Jo et moi créons une association dans laquelle j'animais des stages sur  la naturopathie, et des séminaires tant en France qu’à l'étranger, sur la médecine Eumétabolique.

Consultante en naturopathie et nutrition, durant plusieurs années, je verrai un très grand nombre de personnes (adultes et enfants) souffrant de troubles les plus divers.

AOUT   1989:

Ouverture de notre magasin diététique qui connaîtra un bel essor, surtout grâce à nos conseils.

Neuf années plus tard, sur le plan commercial c'est une franche réussite, mais à quel prix!

Emportés dans le tourbillon de la vie, du travail, des soucis, des heures supplémentaires que nous ne comptions plus, nous étions pris dans un engrenage qui nous entraînait à en faire toujours plus.

Ce travail qui nous avait passionné durant des années, commençait à devenir un facteur de stress de plus en plus difficile à vivre. De mon côté, je vivais à 200 à l'heure, étant partout à la  fois: conférences, séminaires, consultations jusque très tard le soir; je m'épuisais, ne sachant pas dire «non» à des patients dans la détresse qui venaient  parfois de très loin.

Je ne voyais pas arriver la ménopause et ses conséquences hormonales sur un système immunitaire fragilisé. À nouveau, mon état de santé allait se dégrader avec l'apparition de sécheresse des muqueuses: bouche, yeux, (syndrome de  Gougerot Sjögren ), et l'aggravation de mes intolérances alimentaires.

Ces troubles, de plus en plus sévères, retentiront sur mon état général, m'obligeant à ralentir mon rythme de travail et cesser, même, certaines activités.

La vie est loin d'être un long fleuve tranquille, n’est ce pas? et tant que nous n'avons pas compris pourquoi et comment ce qui nous arrive, nous arrive, nous serons soumis à de nouvelles épreuves, de nouveaux défis à relever, pour nous obliger à évoluer, à grandir; telle est la loi de la vie, nous ne pouvons pas y échapper!

Et  c'est ce qui m'arriva... encore une fois!

Ainsi, de 1998 à 2008, c'est-à-dire durant dix ans, je traverserai des périodes extrêmement critiques,  frôlant à nouveau et  plusieurs fois la mort, au cours de terribles épisodes infectieux récurrents.

Durant toutes ces années là, j'ai dû vivre quasiment en ermite, dans l'incapacité de mener une vie sociale normale. Je relate dans mon livre (en cours) les événements auxquels j'ai été confrontée, (déménagement à l’étranger; dévitalisations dentaire totale  (dont les conséquences seront catastrophiques); fracture de l’épaule; Série de rayons X), etc., et explique comment et pourquoi ceux-ci ont provoqué la dégringolade de mon système immunitaire et l'aggravation de ma maladie.

L'effondrement de mon immunité se caractérisait par des infections récurrentes multiples, surtout de la sphère Y. O.R.L. (ce n’était pas un hasard): conjonctivite; otite; parotidite; abcès dentaire; bronchite; paralysie de l'œsophage et des fonctions digestives, etc, etc...

Durant ces épisodes infectieux qui duraient environ trois mois, j'étais véritablement transformée en zombie. Vidée de mon énergie et ne tenant plus debout, j'étais le plus souvent contrainte de ramper ou de marcher à quatre pattes pour me déplacer. Sur le plan alimentaire, mastiquer, avaler, une nourriture normale était  devenu totalement impossible. Tout mon métabolisme, ainsi que mes facultés intellectuelles étaient en  «stand-by».

Comment survivre dans ces périodes de fragilité extrême ou je ne pesais plus que 35 kg? Comment me nourrir? Comment faire? ….

Du point de vue médical, mon état aurait nécessité une hospitalisation en urgence et une mise sous perfusion... Je n'y pensais même pas, immunodéficience comme je l'étais, je n'aurais pas échappé au risque d'attraper une maladie nosocomiale. Je n'en serais pas ressortie vivante, c'était une certitude. Alors, mourir pour mourir, je préférais que ce soit à la maison, si mon heure était arrivée.

Dans les situations d'urgence, j'essayais d'appliquer une stratégie thérapeutique adaptée à mon cas, basée sur les médecines naturelles: naturopathie; médecine chinoise; aromathérapie, etc.

Ne pouvant m'alimenter normalement, je me nourrissais avec une paille, et ce durant un mois, au moins, avant de pouvoir commencer à avaler une nourriture mixée ou en purée, et ce, durant deux ou trois mois encore, voir même six mois et plus.

Plus d'une fois, ma vie n'a tenu qu'à un fil, et plus d'une fois je me suis dit «cette fois c'est fini, cette fois c'est trop grave, je ne me relèverai pas».

Et pourtant!...

Lorsqu'au bout de trois mois, complètement délabrée, je commençai doucement à refaire surface, que mes facultés intellectuelles s'amélioraient un peu, je reprenais fébrilement mes recherches sur le Net.

C'était une «course contre la montre» que je menais, j’en étais consciente, car à chaque rechute de la maladie, de ces épisodes infectieux gravissimes, l'autodestruction de mes organes  vitaux gagnait du terrain, réduisant chaque fois un peu plus mes chances de survie.

Comment renverser ce processus infernal d'autodestruction? Je n’en savais rien.

Je connaissais pourtant toutes les méthodes naturelles de santé, les plus sérieuses, celles dont j’ai pu, à une époque, constater mille fois l’efficacité, tant sur moi-même que sur mes patients; En 25 ans je les avais  toutes expérimentées, vraiment toutes, surtout durant ces dix dernières années, si difficiles, mais maintenant, elles n’agissaient plus et je ne comprenais pas pourquoi. Moi qui ai été si longtemps convaincue que la maladie n’était pas une fatalité, aujourd’hui mes convictions étaient complètement ébranlées. Je n’avais plus rien à quoi me raccrocher.

Alors avec l’énergie du désespoir je continuais de chercher. Il me fallait explorer d'autres pistes, découvrir de nouveaux outils, de nouvelles stratégies qui m'aideraient à renforcer mon terrain et mon immunité. Mais  en existait t-il encore? Je n’y croyais plus.

Une  petite voix en moi, semblait cependant vouloir y croire: «non et non,  la maladie n’est pas une fatalité» me soufflait t-elle, «rappelle  toi: si tu supprimes les facteurs qui sont à l’origine de la maladie et que tu utilises les «bons outils prévus par la nature», ton corps saura les utiliser pour s’auto-guérir lui-même, autant que faire se peut».

Si cette «petite voix de  la Sagesse» a raison, pensais-je,  dans mon cas ou est l’erreur? Est ce que je fais quelque chose sans le savoir, qu’il ne faudrait pas? Combien de fois me suis-je posée la question: POURQUOI? Pourquoi malgré tous mes efforts, mon état s’était t-il aggravé? Pourquoi ne m’était plus possible de renverser ce processus d’autodestruction?

En 2007, suite à l’extraction d’une dent dévitalisée infectée, (encore une!), mon système immunitaire s’effondra de nouveau. C’est la rechute avec sa série d’infections habituelles, mais aggravée cette fois par une gastrite. Vomissant durant plusieurs jours tout ce que j’avalais, même de l’eau, je retombais à 35 kg. Une fois encore, je perdais presque tous mes cheveux, comme après une chimio. Et comme si cela ne suffisait pas, je fis un herpès buccal et œsophagien! Je vécus un véritable calvaire, un chemin de croix, je n’ai pas d’autres mots. A ce moment là de mon parcours, je me suis sentie vraiment perdue. N"ayant plus rien à quoi me raccrocher, l’idée de mettre fin à mes jours me traversa l’esprit. Fallait t-il que je sois désespérée!

Il ne me restait plus… que la prière: «Mon Dieu, je n’ai plus la force de me battre, prend ma vie si c’est mon heure ou redonne moi la santé si ma vie peut encore avoir un sens, mais ne me laisse pas sombrer dans la déchéance, fais-moi un signe, je t’en supplie».

Et dans le silence de mon esprit, en méditation, j’entendis ma petite voix intérieure me souffler: «Bats-toi! Elle a un sens ta vie, n’en doute pas; Tu ne traverses pas ses épreuves pour rien!…»; «Ah! Comme j’aimerais le croire!»

Alors puisant ma force dans le ciel et rassemblant mon courage, je remets en route un programme de soins spécifiques en naturopathie.

Cette fois, cependant en raison des complications occasionnées par la gastrite et l'herpès, la «remontée» sera beaucoup plus lente et difficile que lors des rechutes précédentes. La convalescence ne se passera pas normalement. Trois mois après cette rechute je reste toujours épuisée et souffre de vertiges très importants. Je ne peux marcher qu’en  me tenant aux murs et suis contrainte de rester alitée plusieurs heures dans la journée.

Je crains de devenir handicapée et dépendante car je ne peux plus assurer les tâches quotidiennes normales: faire le ménage, mes courses, m’habiller, conduire ma voiture, etc... Sont devenues impossibles.

Ayant besoin de savoir  ce qui se passait au cœur de mes cellules, j'effectue un bilan sanguin nutritionnel complet;  les résultats se révélèrent  catastrophiques à tous les niveaux...

(Voir le détail dans le témoignage complet...)


Devant ces résultats inquiétants, j’ai un mauvais pressentiment, celui de «couver» un cancer, car toutes les conditions sont réunies.

Visite chez la gynécologue, doppler, I.R.M. etc..: le diagnostic tombe: «Hyperplasie de l’endomètre très suspecte»; Ma maman étant décédée d’un cancer de l’utérus (endomètre), au même  âge, la gynéco n’hésite pas et  préconise sans hésiter l’hystérectomie totale.

Trop fragile et trop faible, je refuse l’intervention que je ne supporterai pas: intolérances aux produits chimiques de l’anesthésie, aux antibiotiques et médicaments, infection à la moindre coupure, difficultés de cicatrisation, etc… Mon corps ne dispose plus des ressources indispensables pour pouvoir se réparer après l’amputation de mon utérus;  je ne suis pas opérable, pas pour l’instant, c’est une certitude absolue.

Que faire? Je me sens si  perdue!

Au point ou j’en suis de ma dégradation, il me faudrait un miracle pour pouvoir remonter la pente  et faire «machine arrière»;

Et cette fois encore, la pensée d'en finir avec la vie me traversa l'esprit. J'avais l'intime conviction que je ne survivrais à pas à la prochaine rechute, alors une fois encore je tambourine à la porte du ciel:

«Quel  sens peut avoir ma vie, mon Dieu, qui s'est réduite à plus rien?»

Et contre toute attente, le ciel va m’envoyer un signe,  le croirez-vous? ….. par le biais d’Internet! (N’est t-il pas dit que les Voies de Dieu sont impénétrables!).

Je ne crois pas au  hasard.

C’est ainsi que je tombe sur le site de Taty LAUWERS, ou je découvre les fameuses informations sur les travaux de ces chercheurs, cités en préambule. Celles-ci vont bouleverser incroyablement et positivement le cours de ma vie, au delà  de (presque) tout ce que j’avais pu imaginer: Grâce à leurs méthodes, aux cures diététique spécifiques préconisées, une complémentation alimentaire très ciblée et indispensable dans mon cas pour pallier aux carences et excès liées à mes défaillances organiques, etc… je  réussirais, contre toute attente, l’inimaginable: renverser le processus d’auto destruction de la maladie, renforcer mon immunité et retrouver un état de santé inespéré.

HIPPOCRATE avait déjà tout compris, il y a plusieurs siècles, quand il affirmait: «La santé se mérite, se gagne, et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la nature et non par la Médecine»!"
.

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 00:06

Kokopelli en marche pour la Victoire!


C'est apparemment en bonne voie pour la défense de la bio-diversité cultivée.

* Procès devant la Cour de Justice

* de l'Union Européenne

* Kokopelli en marche pour la Victoire!
        
Communiqué de Kokopelli du 19 janvier 2012

L’avocat général chargé du dossier Kokopelli devant la Cour de Justice de l’Union Européenne a donné aujourd’hui lecture publique  de ses conclusions. Nous avons la joie d’annoncer qu’elles  nous donnent entièrement raison!

En effet, le magistrat conclut à l’invalidité de l’interdiction de commercialiser des semences d’une variété non inscrite au catalogue officiel, et ce aux motifs que cette interdiction, portée par la législation Européenne aussi bien que par la réglementation Française, viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise, la libre circulation des marchandises, ainsi que le principe de non discrimination. La quasi-totalité de nos arguments ont été retenus!

De plus, l’avocat général n’a pas manqué d’affirmer, au contraire de ce qui était avancé par nos nombreux adversaires (Commission Européenne, Conseil de l’U-nion Européenne, République Française, Royaume d’Espagne et société Graines Baumaux), que, d’une part, les  règles relatives à l’admission des semences au Catalogue Officiel  n’ont «aucun rapport avec la santé des plantes», d’autre part, que «il appartient aux agriculteurs de décider des variétés qu’ils cultivent», enfin que cette législation limite excessivement le choix des consommateurs qui n’ont «ni accès aux denrées alimentaires ou autres produits issus de variétés qui ne satisfont pas aux critères d’admission, ni la possibilité de cultiver eux-mêmes ces variétés, par exemple dans leur propre jardin».

De même, l’avocat général rappelle à juste titre que «/le fait que  les agriculteurs soient cantonnés à des variétés admises réduit enfin la diversité génétique dans les champs Européens».

Il en conclut logiquement que «les inconvénients de l’interdiction de commercialiser des semences de variétés non admises l’emportent manifestement sur ses avantages.»

Nous sommes extrêmement satisfaits de ces conclusions et nous avons maintenant l’immense espoir que la Cour suive l’avis de son avocat général et vienne enfin mettre un terme au totalitarisme pluri-décennal de la législation sur le commerce des semences.

Pour plus d’information, voir sur le site de la Cour de Justice de l'Union Européenne (conclusions de l'avocat général disponibles dans plusieurs langues).

http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=118143&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=66802

Blanche MAGARINOS-REY

Avocate de l’Association Kokopelli.

contact@avocat-magarinos-rey.com

Association Kokopelli
Partager cet article
Repost0
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 22:49

Message relayé

 

Nouvelle étude de l'Anses sur pesticides et cancers


+ Générations Futures dénonce des pulvérisations aériennes illégales!

Une nouvelle étude française montre un lien entre exposition aux pesticides et tumeurs
Après l’étude de l’Observatoire Régionale de Santé de Poitou Charente (début septembre) qui montrait une « surmortalité significative » des adultes par lymphomes (19 %) dans certains territoires agricoles, voici le rapport (1) du Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p) qui lui montre une présence importante de tumeurs en lien avec l’exposition aux pesticides dans la profession agricole. 

Qu’est ce que le RNV3P et que nous montre son nouveau rapport? Depuis 2001, les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle (CCPP) de France ont constitué un réseau d'experts médicaux, nommé Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p), coordonné par l'Anses. Le but est d'exercer une activité de vigilance sur les principaux risques professionnels, de détecter les maladies professionnelles émergentes et de favoriser la prévention de ces pathologies. Le réseau a publié le 4 octobre son rapport scientifique. Il dresse un bilan des données recueillies depuis sa création. Il est a noté que toutes pathologies et professions confondues, les tumeurs sont parmi les pathologies en relation avec le travail les plus fréquemment signalées, en 5ème position avec 7.6% des signalements et chez les hommes, les familles de pathologies les plus souvent rapportées sont en premier les tumeurs. Ces données sont intéressantes parce qu’on constate ensuite dans le rapport que les responsables « mettent en relief une association entre les tumeurs et le secteur Agriculture et pêche. Dans ce secteur, les tumeurs représentent 12 % des pathologies en relation avec le travail selon le rnv3p, dont les 2/3 (64%) sont associes à une exposition professionnelle aux pesticides. ». De même, le rnv3p met en exergue des phénomènes émergents avec des relations entre des pathologies et des activités ou expositions particulières. Sur le site de l’ANSES on peut lire que les cas de lymphomes et leucémies en milieu agricole font partis de ces phénomènes.

«Ces éléments nous montrent qu’il y a bien lieu de focaliser notre attention sur certaines expositions (pesticides), de certaines populations (utilisateurs) et la survenue de certaines pathologies (certains cancers). Ce qu’Agrican aujourd’hui ne fait pas. » commente François Veillerette, porte parole de Générations Futures. « Nous constatons que ces données ne font que confirmer les éléments que nous collectons depuis des années sur ces risques sanitaires accrus liés à l’exposition aux pesticides. Il est maintenant plus que temps de prendre des mesures de réduction de l’usage des pesticides et de bannir tous ceux suspectés d’être cancérigènes. Il s’agit là d’une question majeure de santé publique.» conclut-il.

1 : le rapport du rnv3p :
http://www.anses.fr/Documents/RNV3P-Ra-Septembre2011.pdf
le com de presse de GF sur ce dossier Actions juridiques : Pour en finir avec les pulvérisations aériennes de pesticides toxiques !
Générations Futures et des particuliers, dont F. Micouraud, Président d’Allassac ONGF, ont porté plainte lundi 17/10 contre des pulvérisations aériennes, faites dans le Limousin, sur des châtaigneraies et dénoncent les risques liés à l’usage d’un pesticide dangereux pour la santé et l’environnement. 

Rappel des faits. Début août 2011, le préfet de Corrèze accorde, à une entreprise locale, des dérogations ponctuelles pour l’épandage d’insecticides (du Lambda Cyhalothrine et du Bacillus Thuringensis) par voie aérienne sur des châtaigneraies pour lutter contre les carpocapses. Les traitements sont à réaliser entre le 15 août et le 5 septembre et les dérogations accordées pour 12 communes .

Rappel de la loi. Depuis la directive européenne du 21 Octobre 2009, le principe est l’interdiction des pulvérisations aériennes des pesticides sauf dérogation. Ces dérogations sont strictement encadrées par l’arrêté ministériel du 31 mai 2011.

Or des irrégularités ont été recensées à l’arrêté du 31 mai 2011 ce qui a incité des particuliers, soutenus par Générations Futures, à porter plainte. Il a été noté notamment que :

L’avis de dérogation du préfet portait sur 12 communes, or 2 autres communes non listées ont aussi été concernées comme en témoigne l’avis du maire de la commune de Beyssenac datant du 16 aout.

Dans les communes où les épandages étaient autorisés, les avis indiquaient que ces pulvérisations auraient lieu le 18 ou 19 août conformément à l’obligation d’information des riverains, or de nombreux témoins attestent du fait que ces pulvérisations ont eu lieu le 20 août. 

De même, les donneurs d’ordre étaient dans l’obligation de réaliser un balisage du chantier sur les voies d’accès à la zone traitée, ce qui, d’après témoin, n’a pas été fait. Enfin, le donneur d’ordre est dans l’obligation « d’informer les syndicats apicoles concernés » ce qui n’aurait pas été le cas.
Etc. 

Une question de santé publique. Au-delà de ces multiples infractions, les riverains et Générations Futures s’inquiètent de l’usage d’un insecticide neurotoxique, du Lambda Cyhalothrine, considéré comme un perturbateur endocrinien certain par l’UE, insecticide qui inquiète jusqu’au ministère de l’Agriculture lui-même qui l’a considéré comme l’une des 47 substances les plus dangereuses . 

Alors que la directive cadre européenne sur l’utilisation des pesticides stipule clairement dans son article 14 que « La pulvérisation aérienne de pesticides est susceptible d'avoir des effets néfastes importants sur la santé humaine et l'environnement, à cause notamment de la dérive des produits pulvérisés. Il convient donc d'interdire d'une manière générale la pulvérisation aérienne » pourquoi la France déroge-t-elle à cette règle claire ?

Plus de détails dans le Communiqué complet :http://www.generations-futures.fr/pdf/CP181011_epandage_aerien_final.pdf 
Focus sur la Greenpride
Le 23 octobre se tiendra la Greenpride à l’initiative de l’Appel de la jeunesse. Le concept de cet événement ? « Faites la fête en vous informant sur les liens environnement/santé. Engagez-vous de façon ludique en participant au défilé et au concert au Trianon le dimanche 23 octobre 2011. Enfin, à partir du 7 novembre, découvrez l'impact de votre environnement sur votre qualité de vie à travers un cycle de conférences. » Générations Futures soutient l’initiative et vous invite à participer à l’événement. Plus d’infos sur :http://www.greenpride.me/
pour nous soutenir Soutenez nous !
Soutenez nous !
Vous pouvez maintenant adherer ou faire un don a Generations futures en ligne !
Pour continuer notre travail de maniere independante nous avons besoin de vous !
Vous pouvez maintenant adherer ou faire un don a Generations futures en ligne !
Vous avez envie de nous aider dans notre travail : les choses vont maintenant etre beaucoup plus simple. Vous pouvez adherer de maniere totalement sécurisee en cliquant sur le bouton orange "Adherer en ligne" situe en haut a droite de la page d'accueil de notre sitehttp://www.generations-futures.fr

Vous pouvez meme aller directement a la page :

http://mdrgf.cotiserenligne.fr/
C'est rapide, sur et vous recevrez votre recu fiscal directement bien plus rapidement qu'avant car le temps de traitement de votre adhesion se trouve raccourci.

Merci de votre generosite !!

Lettre d'infos de Générations Futures  Plus d'infos sur notre site

.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 23:07

 

Rajeunissement de l'A.D.N.

Réactivation de la télomérase par l'ASTRAGALE



Présentation des télomères:


Les télomères, du grec telos (fin) et meros (partie) constituent la structure coiffant l'extrémité du double brin d'ADN des chromosomes.


Les chromosomes sont faits de filaments d'ADN, généralement en forme de X. Ces filaments d'ADN sont eux-mêmes formés d'acides aminés, qu'on appelle des «nucléotides» qui contiennent les informations génétiques.


Or, l'ADN est une substance qui a tendance à se coller un peu partout, en particulier lorsque passe à proximité un autre bout d'ADN, ce qui cause ensuite des problèmes à la cellule qui peut dégénérer et devenir cancéreuse.


Pour éviter cela, chaque branche du X de nos chromosomes est ornée d'un capuchon protecteur, lui-même fait également de nucléotides, que l'on appelle «télomère».


Ces télomères protègent donc notre information génétique, au cœur de nos chromosomes, mais ils ont aussi une autre fonction importante : ils aident notre ADN à se répliquer plus facilement, pour permettre la division cellulaire, et donc la naissance d'une nouvelle cellule.


Plus nos télomères sont longs, mieux nos cellules sont protégées contre le risque de cancer, et plus elles peuvent se reproduire facilement et ainsi régénérer nos organes.


A chaque division cellulaire, nos télomères perdent quelques dizaines ou quelques centaines d'acides aminés. Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire.


Ce qui veut dire que, lorsque les années passent, nos télomères deviennent de plus en plus courts.


Nos cellules mettent de plus en plus de temps à se diviser, jusqu'à ne plus y parvenir du tout. Elles entrent «en sénescence», un terme médical poli pour dire qu'elles sont vieilles et rabougries. C'est alors que nous nous apercevons que nos organes vieillissent rapidement.


De plus, les télomères ont un rôle protecteur pour nos gènes. Lorsque nos télomères raccourcissent, notre matériel génétique est de moins en moins bien protégé. Augmente alors le risque de mutations anarchiques dans nos chromosomes, et le risque de cancer.


On a en outre observé que des télomères courts sont des facteurs de risque d’athérosclérose, d’hypertension, de maladie cardiovasculaire, d’Alzheimer, d’infections, de diabète, de fibrose, de syndrome métabolique, de cancers et influent sur la mortalité globale.


La découverte du télomérase fut une révolution qui valut à Elizabeth Blackburn et Carol Greider le Prix Nobel de médecine en 2009.



L'ASTRAGALE stimule la production de «télomérase», l'enzyme qui favorise l'allongement des télomères.


C'est un anti-inflammatoire, un antifibrotique et un antioxydant. Il est connu pour avoir des propriétés cardio-protectrices et vasodilatatrices. Il est neuroprotecteur et protège le myocarde.


L’astragale (Astragalus membranaceus) plante, de la famille des légumineuses, pousse au nord de la Chine, de 1 500 à 3 000 m d’altitude. Son habitat préféré est le bord des forêts car elle aime le soleil et un climat sec. On utilise les rhizomes avec les radicelles.


Mentionnée il y a plus de 2000 ans dans le «Shen Nong Ben Eao Jing» comme tonique supérieur et dans la thérapie «Fu Zhen», cette plante de saveur douce est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour tonifier les méridiens de la rate et du poumon. De nombreuses prescriptions chinoises incluent l’astragale dans leurs formules. Avec le ginseng, c’est la plante la plus utilisée pour stimuler l’énergie et renforcer les défenses naturelles du corps.


Les ingrédients actifs: saponines, polysaccharides.


Action:

 

Système immunitaire:


Par son action immunomodulatrice, stimule le système immunitaire de différentes façons. Il augmente le nombre de cellules souches dans la moelle osseuse et le tissu lymphatique et favorise leur développement en cellules immunitaires actives.


Augmente la résistance aux effets immunosuppresseurs des médicaments de chimiothérapie.


Augmente la formation des anticorps, en particulier les IgA et IgG dans la muqueuse nasale des personnes sensibles aux refroidissements.

 

Système cardiovasculaire:


Des principes actifs de l'astragale ont des effets bénéfiques sur la fonction cardiaque parce qu'ils inhibent la formation de lipides oxydés dans le myocarde et diminuent la coagulation sanguine


Abaisse la pression sanguine et améliore la microcirculation.

 

Foie:


Hépatoprotectrice, prévient la perte de glycogène hépatique.

 

Sur le contrôle de la glycémie:


Diminue le taux de sucre dans le sang mais sans effet hypoglycémique préjudiciable.

 

Sur la respiration cellulaire:


Améliore la tolérance des cellules à l’anoxie, inhibe la croissance des cellules tumorales.

 

Sur les glandes surrénales:


Favorise leur bon fonctionnement et s’oppose aux états de fatigue chronique, L’astragale fait partie des plantes adaptogènes qui rééquilibrent le système d’adaptation au stress de l’organisme, tout comme le ginseng, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, le maïtaké ou le schizandra.

 

Recommandations:


Fatigue chronique avec manque de résistance à l’effort, transpiration excessive avec asthénie, convalescence.


Infections chroniques, boutons avec suppuration.


Mauvaise résistance au froid avec tendance aux refroidissements, faiblesse pulmonaire surtout pendant la période hivernale.


Effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie.


État de stress.


Asthme bronchique, allergies saisonnières.


Insuffisance hépatique.

 

Les polysaccharides de l'astragale ont aussi un effet positif sur le réveil des cellules souches, qui ont la faculté de réparer les organes endommagés.

.


Partager cet article
Repost0
9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 15:21

Message relayé

 

Sauver la forêt amazonienne

 

Incroyable! Plus de 750 000 signatures -- atteignons un million à temps pour soutenir de gigantesques marches pour la protection de la forêt dans tout le Brésil. Signez maintenant et faites suivre ce message à tout le monde!

Chers amis,



L'Amazonie est en grand danger. Le Sénat brésilien s'apprête à adopter une loi qui affaiblirait dangereusement la protection de ce trésor mondial. Mais dans quatre jours les peuples indigènes organisent des marches dans tout le Brésil appelant à l'arrêt de la destruction. Soutenons-les en en faisant une marche mondiale pour sauver l'Amazonie.

Signez la pétition

L'Amazonie est en grand danger. Le Brésil s'apprête à démanteler ses lois de protection des forêts. Si nous n'agissons pas maintenant, de vastes étendues du poumon vert de notre planète pourraient subir une déforestation massive et dévastatrice.

Cette menace sur la forêt amazonienne a provoqué la colère générale et des manifestations dans tout le pays, et la tension monte. Pour faire taire tout détracteur, des voyous armés suspectés d'avoir été embauchés par des exploitants forestiers, ont assassiné des défenseurs de l'environnement. Mais la mobilisation redouble: dans quatre jours, de courageux militants indigènes organisent de gigantesques marches partout au Brésil pour demander des actes. Des sources internes indiquent que la Présidente Dilma envisage d'opposer son veto aux modifications du code forestier.

79% des Brésiliens soutiennent un tel veto à ces changements, cette pression intérieure conduit certains membres du gouvernement de Dilma à appuyer à leur tour cette option. Mais nous avons besoin d'un tollé international en solidarité avec le peuple brésilien pour forcer la main à Dilma. Les chiffres de notre pétition mondiale figureront en évidence sur des banderoles en tête de cortèges massifs pour la protection de l'Amazonie. Allons jusqu'à un million et SAUVONS L'AMAZONIE! Signez la pétition urgente ci-dessous et faites-la suivre à tous vos proches.

http://www.avaaz.org/fr/save_the_amazon_b/?vl

Les gens aiment le Brésil ! Le soleil, la musique, la danse, le football, la nature -- c'est un pays qui inspire des millions de personnes autour du monde. C'est pourquoi le Brésil accueillera la prochaine Coupe du Monde et Rio organisera les Jeux olympiques de 2016 et le Sommet de la Terre l'année prochaine, une réunion visant à stopper la mort lente de notre planète.

Notre amour pour ce pays n'est pas déplacé -- l'Amazonie brésilienne est indispensable à la vie sur terre. 20% de notre oxygène et un cinquième de l'eau douce de toute la planète proviennent de cette magnifique forêt. Voilà pourquoi il est capital que nous la protégions.

Mais le Brésil, c'est aussi un pays qui se développe rapidement, qui se bat pour sortir des dizaines de millions de personnes de la pauvreté, et la pression mise sur ses dirigeants politiques est intense pour que soient autorisées les pratiques lucratives de déforestation et d'exploitation minière. Ils sont à présent à deux doigts de céder sur les protections environnementales. Les militants locaux se font assassiner, intimider ou réduire au silence. C'est aux membres d'Avaaz autour du monde de s'exprimer avec les Brésiliens et d'appeler les dirigeants politiques brésiliens à se montrer fermes.

Beaucoup d'entre nous ont vu dans nos propres pays comment la croissance se fait souvent au détriment de notre patrimoine naturel, et ont constaté la pollution de l'eau et de l'air, la destruction de nos forêts.

Pour le Brésil, il existe une alternative. Le prédécesseur de Dilma a réduit massivement la déforestation et a bâti la réputation internationale du pays comme leader environnemental, tout en profitant d'une croissance économique colossale. Unissons-nous dès maintenant, alors que les militants indigènes et pro-environnement descendent dans la rue, et exhortons Dilma à continuer dans cette voie -- signez la pétition pour sauver l'Amazonie, puis faites suivre ce message à tous:

http://www.avaaz.org/fr/save_the_amazon_b/?vl

Au cours des 3 dernières années, les membres d'Avaaz au Brésil ont fait des pas de géant vers le monde que nous voulons tous : ils ont obtenu une législation anti-corruption qui fera date; ils ont fait pression sur leur gouvernement pour qu'il joue un rôle clé à l'ONU, intervienne pour soutenir la démocratie au Moyen-Orient et protège les droits humains en Afrique et au-delà. A présent, alors que les militants brésiliens sont tués pour protéger ce patrimoine mondial crucial, mobilisons-nous autour de cette journée d'action décisive pour sauver l'Amazonie et faire du Brésil un véritable leader international une fois de plus.

Avec espoir,

Emma, Ricken, Alice, Ben, Iain, Laura, Graziela, Luis et toute l'équipe d'Avaaz



PLUS D'INFORMATIONS:

Brésil : forêts menacées, populations en danger, Coordination Sud:
http://www.coordinationsud.org/actualite/bresil-forets-menacees-populations-en-danger/

Amazonie: le Brésil ouvre les vannes de la déforestation, Le Point:
http://www.lepoint.fr/monde/amazonie-le-bresil-ouvre-les-vannes-de-la-deforestation-25-05-2011-1335047_24.php

Brésil: 6e paysan assassiné en Amazonie en pleine réforme du code forestier, Romandie/AFP:
http://www.romandie.com/news/n/_Bresil_6e_paysan_assassine_en_Amazonie_en_pleine_reforme_du_code_forestier150620111906.asp

La majorité des Brésiliens rejettent l'assouplissement du code forestier (résultats du sondage en anglais):
http://news.mongabay.com/2011/0611-amazon_code_poll.html

Amazonie : le recul du Brésil face à la déforestation, Maxisciences:
http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/amazonie-le-recul-du-bresil-face-a-la-deforestation_art14874.html

Vague de violences meurtrières sur fond de conflit agraire en Amazonie, Euronews:
http://fr.euronews.net/2011/06/17/vague-de-violences-meurtrieres-sur-fond-de-conflit-agraire-en-amazonie/

Plus de 90% des forêts tropicales "mal gérées, voire pas du tout", AFP:
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gPv5VT7Dor6VoytuIoQwqclGFG5Q?docId=CNG.a0b3fa7d0b116e606934ce1926a4a9fd.401

.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 13:05

Message relayé

 

 

Mobilisation Générale!

.

La Phytothérapie en grand péril!

 

Si les éco-citoyens ne se mobilisent pas à la mesure de l'enjeu, il n'y aura bientôt plus que de la chimie pour se soigner! Et, bien sûr, ce sera au nom de la protection de la santé des citoyens!

 

 

Sujet:: Directive européenne sur les plantes
 
 
Madame, Monsieur,
 
Votre mobilisation massive au sujet de la directive THMPD (médicaments à base de plantes médicinales) a eu un premier résultat: les autorités européennes ont déclaré avoir compris qu'elles devaient faire des propositions concrètes pour limiter les ravages de leur directive!
 
Cette promesse a été faite lors d'une rencontre organisée à Bruxelles le 21 juin 2011 par la députée européenne Michèle Rivasi suite à notre pétition et aux nombreuses questions écrites posées par les parlementaires à la Commission Européenne grâce à vous.
 
L’événement, intitulé «Everything you want to know on the TRADITIONAL HERBAL MEDICINE PRODUCTS DIRECTIVE», a réuni 70 personnes et a offert une excellente occasion de remettre vos signatures à Andrej Ryz, directeur de la Direction Santé publique au sein de la DG Santé et consommateurs de la Commission Européenne.
 
Mais le bilan a été clair: pour l'instant, la situation est tout simplement catastrophique.
 
Anthony Humphrey, un des directeurs de l'agence européenne du médicament a reconnu lors de cette rencontre que, sur 1351 dossiers qui ont été déposés pour obtenir des médicaments traditionnels à base de plante depuis sept ans, l'administration européenne n'en a pour accepté que ... 53, pour l'instant.
 
C'est bien simple: 87 % des dossiers examinés ont été refusés. Pire encore: concernant les dossiers déposés par la France, aucun n'a été accepté. Zéro. Rien. Nulla.
 
Le désastre que nous avions annoncé est donc en train de se produire, malheureusement. Il faut ajouter à cela que la directive THMPD a créé un situation d'insécurité juridique maximale. Ainsi que nous l'avions annoncé, seuls les plus gros laboratoires pharmaceutiques, ceux qui emploient des bataillons d'avocats à plein-temps, sont équipés pour se mettre aux normes.
 
Dans les herboristeries artisanales en France, ou ce qu'il en reste, flotte un parfum de désespoir. Les grossistes sont en partie bloqués. Personne ne sait plus s’ils peut encore distribuer des plantes ou des préparations à base de plantes. Dans le doute, beaucoup préfèrent s'abstenir.

Et on constate un regain des descentes de la «Police de la santé», qui fait feu de tout bois pour engager des poursuites contre les herborisites, y compris pour «exercice illégal de la pharmacie». Il est possible que ce soit lié au fait que l'Union Européenne ait déclaré que tous les remèdes à base de plantes, y compris ceux qui sont utilisés depuis des millénaires, ne peuvent plus être vendus sans «agrément».

Au mois d'avril, alors que la Directive entrait pleinement en application, c'est la plus totale confusion qui s'était installée: les uns se sont alarmés ; les autres se sont voulus rassurants.


Mais tout le monde est tombé d'accord, aujourd'hui, sur le fait que, pour les petits acteurs, c'est le cercueil à plus ou moins long terme.

Nous avions accusé les grands laboratoires d'avoir fait le coup. Mais la réalité semble enore plus terre-à-terre: en fait, ainsi que l'a révélé la table-ronde organisée à Bruxelles, la vérité brute est que la Commission européenne ne connait rien aux médicaments traditionnels à base de plantes. 

Elle ne savait pas que la fabrication et la distribution des remèdes médicinaux s’est toujours faite localement par des petits acteurs économiques – cueilleurs, producteurs, herboristes. Alors, sans s'en rendre compte, elle a fait un texte qui revenait à signer leur arrêt de mort.

Prochaine étape


Lors de la rencontre, les représentants de la Commission européenne ont déclaré qu'ils ne changeraient pas le texte d'eux-mêmes, mais les députés européens présents, en particulier la député française Michèle Rivasi, ont affirmé qu’ils se saisiraient du dossier pour faire changer la directive, devant le soulèvement populaire que nous avons causé.

Pour l’IPSN cela veut dire que nous devons continuer notre action auprès des députés européens pour qu’ils déposent des amendements destinés à améliorer le texte. 

Il faudra aussi agir au niveau national. L’administration française doit clarifier ses positions de façon urgente ; qu’elle dise comment il faut comprendre le texte et ce que 
les professionnels de la santé sont en droit ou non de faire.


Ce sera donc à l’IPSN d’exercer une vigilance constante sur ce que proposeront les députés européens, tout en maintenant une forte pression pour que nous obtenions un résultat tangible sur le terrain.

Enfin, je vous encourage, si vous ne l'avez pas encore fait, à vous abonner à la lettre d'information sur la santé naturelle de Jean-Marc Dupuis, qui fait un travail essentiel pour nous soutenir. C'est entièrement gratuit, et il explique comment traiter les maladies, y compris les plus graves, grâce aux nouveaux traitements naturels, validés par la recherche scientifique. Il vous suffit de d'aller sur la page suivante:

 

http://www.santenatureinnovation.fr/newsletter-gratuite

 

et d'entrer votre adresse courriel. Se tenir informé de ce que peut faire la médecine naturelle moderne est indispensable pour être efficace dans le combat que nous menons.

Bien à vous,
 
Augustin de Livois
Directeur


www.institut-protection-sante-naturelle.eu 

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle - 253 A Chaussée de Wavre - B-1050 BRUXELLES.

.


Partager cet article
Repost0
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 11:43
Information relayée

 

Conférence agriculture naturelle
et permaculture

 

JEUDI 8 SEPTEMBRE 2011

 

TEO ROSSI

 

Téo Rossi travail sur des concepts innovants d'agriculture naturelle, tels que la permaculture, la biodynamie et d'autres techniques en symbiose avec notre Terre. Avec beaucoup d’intuition mise au service de la pratique, et une solide formation personnelle, la création d’un premier jardin lui a permis de rassembler ces différentes approches pour obtenir et expérimenter une technique modulable qui préserve la vie du sol.

 

Echanges autour:

 

du sol, milieu vivant:


- Habitants du sol (champignons, bactéries, vers de terre...)

- Importance de la couverture du sol (rapport carbone azote, carton)

- Autofertilité du sol (association culturale, composte de surface, complexe argilo-humique...)

- Outils adaptés pour préserver la vie du sol. (imbiber les semences, enrober les semences, engrais vert, carton...)

 

- de l'implantation d'un écosystème viable dans le temps:


- Espace de culture (butte, planche...).

- Zone non perturbé (haies, agroforesterie, arbuste, habitat, plante médicinale.).

- Zone de fertilisation (consoude, ortie, fougère et prêle).

- Zone aquatique (mare).

- Gestion des chemins (tondeuse à lapins et à poules).

 


 A  LA SALLE COMMUNALE

DE ST AUBIN A 20H15

56420 PLUMELEC

 

PRIX DE L’ENTREE: 5 €uros

 

Contact Didier: O2 97 67 16 50 ou abcd4@aliceadsl.fr

 

 

Au sujet de la vie du sol, voir le film Voyage entre sol et Terre

de Claude et Lydia Bourguignon

..

Partager cet article
Repost0
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 14:42

Article relayé

 

Bien que ce que raconte le Docteur Bruno Darmon soit tout à fait tragique, cela ne manque pour autant pas, par endroits, d'un certain comique, de telle sorte que cela rappelle ce dystique du poète romantique Alfred de Musset parlant du "Misanthrope" de Molière: "Quelle mâle gaîté, si triste et si profonde, Que lorsqu'on vient d'en rire l'on devrait en pleurer!"

 

Ostéoporose: Diphosphonates, les médicaments qui empêchent ensuite de guérir toutes les maladies en enlevant des dents dévitalisées.


Quasiment tous les traitements de notre médecine moderne sont aussi des poisons avec des effets secondaires même si, paradoxalement, ils suppriment [NDLR: Ou, du moins, en font disparaître certains symtômes] des maladies.

 

Certes; parfois les maladies peuvent tuer, et; par conséquent; alors, faute de mieux; quand on ne sait rien faire d’autre, il est "préférable" d’empoisonner un peu l’organisme que de mourir. 

 

Les effets secondaires de nos médicaments-poisons sont toutefois largement sous-estimés et ils pourraient bien être , avec la dent dévitalisée, l'une des premières causes de l’apparition des maladies graves. Il faudrait donc toujours rechercher des solutions naturelles sans effets secondaires. Parmi ces poisons qu’on appelle médicaments, il en existe une catégorie particulièrement perverse comme vous allez le constater. Ces sont les médicaments de la classe des diphosphonates ou bisphosphonates.

 

Ce sont des médicaments utilisés aujourd’hui pour traiter l’ostéoporose, un mal qui n’est pas sans rapport avec le mal du siècle qui est le mal de dos. Car la douleur chronique du dos, souvent associée à une inflammation chronique, est toujours associée à une lente déminéralisation du squelette. Le mal de dos est lui même souvent associé à une maladie grave en préparation, car c’est dans le dos que se projettent les points d’acupuncture de commande des différents organes. Le mal de dos est donc loin d’être anodin.


L’os est un organe qui présente des manifestations de minéralisation et déminéralisation. Certaines cellules appelées ostéoblastes minéralisent l’os tandis que d’autres appelées ostéoclastes le déminéralisent. Des chimistes se sont aperçus que certaines molécules permettaient de supprimer quasiment la fonction ostéoclasique, donc d’éviter à l’os de se déminéraliser. On tue en fait plus ou moins les ostéoclastes. Ces molécules luttent ainsi contre l’ostéoporose dans la logique de toute la médecine moderne qui est d’inhiber une fonction, donc d’empoisonner l’organisme.

 

Il y a une dizaine d’années, ces molécules étaient présentées aux dentistes comme des médicaments miracles pour l’implantologie dentaire dans les cas où l’os est trop mou pour pouvoir y poser des implants. Mais depuis on en est revenu, car l'on s’est aperçu que ces médicaments, s’ils permettaient effectivement d’augmenter la densité osseuse, empêchaient aussi quasiment de poser des implants, car l’os se comportait alors comme un os mort. Il pouvait alors s’infecter gravement à la pose d’un implant.

 

Mais ce qui est aussi très problématique c’est qu’une simple extraction dentaire peut aussi entrainer la mort du patient qui aurait pris de tels médicaments. En effet, une infection osseuse terrible peut survenir à cause de l’os qui se nécrosera et cela se transformera en septicémie mortelle. On observait jadis cela après les traitements de cancers des mâchoires par irradiation qui provoquaient une ostéoradionécrose. Et bien, maintenant, depuis presque une dizaine d’années, nos bons pharmacologistes ont trouvé un médicament avec lequel on arrive à peu près au même résultat. On parle d’ailleurs de chimio ostéonécrose.


Le grand paradoxe diabolique, dans ce cas, c’est que la plupart des problèmes rhumatologiques et donc des problèmes de mal de dos et de déminéralisation proviennent des dents dévitalisées, comme la plupart des maladies graves en fait. Donc, pour les résoudre vraiment, il faudrait enlever des dents et mettre des dentiers. C’est ce que notamment un rhumatologue a observé pendant une quarantaine d’années, sur des milliers de patients, le Dr JG Thomas, aujourd’hui à la retraite, à Grasse.

 

Mais si le patient a pris l'un de ces médicaments diaboliques de la classe des diphosphonates, si l'on enlève la cause du problème, donc la dent dévitalisée, l'on prend carrément un risque mortel. Et cela même si le médicament a été arrêté depuis des mois ou des années, parfois.

 

Ce sont donc vraiment des médicaments qui empêchent de guérir toutes les maladies, le titre n’est pas une blague. Difficile de faire plus diabolique dans la catégorie des médicaments. Et pendant que les rhumatologues prescrivent de plus en plus ces médicaments-poisons, ne sachant rien faire d’autre, les dentistes dévitalisent de plus en plus de dents, incités à le faire par les remboursements pervers de la sécurité sociale.


Pour traiter l’ostéoporose il existe plusieurs substances naturelles pour se reminéraliser mais qui, bien sûr ne rentrent pas dans la logique pharmacologique moderne de remboursement par la sécurité sociale. C’est la prêle, des médicaments ayurvédiques à base de corail, l’algue lithothame, le jus de citron dans lequel a trempé de la coquille d’œuf, la poudre d’huitre POS ou de la nacre en solution, le silicium organique et la poudre de silice de Plocher, notamment.

 

Il existe aussi un aliment particulier qui ressemble d’ailleurs à de l’os, c’est le céleri-rave. On râpera le céleri rave très fin pour obtenir une bouillie, puis on y versera du jus de citron, que l’on laissera un peu agir, histoire de mobiliser les minéraux. Ensuite, on mélangera cette mixture avec de la crème fraiche par exemple, car sans graisse, on ne peut pas bien reminéraliser. On obtiendra ainsi une crème alimentaire très reminéralisante.


C’est en Lune croissante qu’il faudra de préférence se reminéraliser, donc le consommer, car c’est en Lune croissante que l’on se construit tandis qu’en Lune décroissante l'on se nettoie. C’est assez important d’en tenir compte notamment pour les plantes médicinales, car si on essaie trop de se minéraliser en Lune décroissante par exemple, l’excès de minéraux peut causer certains problèmes, des obstructions, des calculs, notamment.


La déminéralisation, avec le mal de dos, est un mal de plus en plus répandu dans notre civilisation occidentale. Huit Français sur dix ont mal au dos. Les infections osseuses autour des dents dévitalisées ont ne grande part de responsabilité dans cette problématique. La solution diphosphonate me semble vraiment être une fausse bonne idée, très dangereuse. Qui peut garantir qu’on ne devra jamais enlever une dent dans le futur?


Ces médicaments ont divers noms et se prennent debout avec un grand verre d’eau pour ne pas brûler l’œsophage, tellement ils sont acides. Parfois, les médecins disent à leurs patients que ce sont juste des vitamines pour renforcer leurs os. Selon certains témoignages que j’ai eu, même si ces médicaments arrêtent la perte de minéralisation de l’os, il n’est pas du tout sûr qu’ils rendent l’os plus solide, car l’os casserait alors comme du bois mort au moindre choc.


La solidité de l’os ne dépend pas que de son taux de minéralisation mais aussi de sa capacité à se déformer sans casser, ce que - parait-il -, les diphosphonates affecteraient. J’ai entendu des cas de personnes se cassant en plusieurs morceaux après une simple chute, alors qu’elles avaient pris de tels médicaments. S’il y a des médicaments soi-disant préventifs à éviter, je crois que ce sont bien ceux-là, mes chers amis [...].


Je parie que, dans quelques années, ces médicaments vont être l’objet d’un scandale pire que celui du Mediator.


Voici, maintenant, quelques petites anecdotes instructives pour la santé. Elles sont consécutives à des rencontres faites par hasard, mais qui, toutes, peuvent être vérifiées, par un journaliste par exemple, car les personnes citées peuvent toutes être retrouvées.


Dernièrement j’ai une voisine qui avait mal à une dent et on la lui a enlevée. Il n’y a avait pas d’autres solutions, parait-il, selon le dentiste. Elle est morte de septicémie peu de temps après, car elle était sous diphosphonate. Le mari, qui était, par ailleurs, infecte -  parait-il - avec sa femme, en veut au dentiste. Mais c’est au rhumatologue, à la limite, qu’il devrait en vouloir, car le dentiste n’a fait que lui abréger ses souffrances…… Que le monde est injuste parfois……!


En prenant le train, dernièrement, une dame à la limite de la retraite, s’assied à côté de moi. Nous parlons un peu durant le voyage. Elle a toujours travaillé pour l’hôpital public, dans les services hospitaliers des soins palliatifs plus précisément. C’est le service où les patients cancéreux en phase terminale arrivent pour y mourir, le plus souvent. Depuis trente ans elle voit l’évolution de la situation sur le terrain, au delà des chiffres qui nous font croire que grâce à la médecine moderne l'on vit de mieux en mieux. C’est surtout vrai, en fait, pour le corps médical.


Elle, ce qu’elle constate, c’est que de plus en plus de patients viennent mourir dans son service. Même si les patients demandent qu’on les laisse tranquilles, les médecins font tout pour les maintenir en vie parce qu’ils sont payés à l’acte. Eh oui, c’est souvent cela, aujourd’hui, dans la médecine, seul les actes donnent lieu à une rémunération. C’est vrai aussi à l’hôpital public. Il faut donc faire des actes. De plus en plus de patients jeunes arrivent dans son service alors qu’au début de sa carrière on n’y voyait plutôt des personnes âgées, me dit-elle. Elle constate que la souffrance tout comme la quantité de malades ne cessent d’augmenter dans les hôpitaux et cela même si l'on ne cesse de construire des hôpitaux. Tous les services hospitaliers sont de plus en plus débordés, on se sait plus quoi faire des malades et des grabataires. Même les maisons de retraites sont débordées de grabataires, elles ont de plus en plus de mal à trouver du personnel.


Une connaissance, aujourd’hui à la retraite, travailla jadis dans la première entreprise qui fournissait en médicaments les pharmacie du département des Alpes-Maritimes. Il a vu la progression phénoménale de la consommation des médicaments durant ces cinquante dernières années. Quand je lui demande d’évaluer un peu par combien a été multipliée la consommation de médicaments dans le département ces cinquante dernières années, compte tenu que d’autres entreprises équivalentes ont dû se développer pour fournir la demande de plus en plus importante, il évalue que la consommation a du être multipliée par mille en un demi-siècle. Il exagère peut-être un peu, je crois. Je constate aussi que, dans notre société, aujourd’hui, rares sont les personnes qui ne prennent pas de traitement médical après cinquante ans. Les Français sont champions toutes catégories de la prise de médicaments. De plus de plus de jeunes aussi prennent régulièrement des médicaments. Ils ne se rendent pas compte qu’ils se droguent, ils croient se soigner. Ils feraient mieux, quand ils sont malades, de se coucher et de jeûner, s’ils ne savent rien faire d’autre. Ils pourraient aussi boire de l’eau chaude avec du citron ou faire une infusion avec des herbes de Provence. C’est simple mais efficace.


En me promenant vers le port de Nice je découvre une boutique que je ne connaissais pas. C’est une boutique qui vend des huiles essentielles et des hydrolats de plantes, principalement. Le propriétaire travaillait jadis dans un grand laboratoire de produits pharmaceutiques et était chargé des études sur l’efficacité et les effets secondaires des médicaments. On lui demandait systématiquement de truquer les études pour que les chiffres conviennent au laboratoire. Une pratique généralisée dans tous les grands laboratoires, m’a-t-il dit. C’est l'une des raisons pour lesquelles il a démissionné pour se tourner vers la médecine des plantes. Il me parle d’un groupe d’infirmières d’un l’hôpital de Nice qui viennent se fournir régulièrement chez lui. Elles voient bien ce que produit la consommation de médicaments allopathiques sur les patients et elle ne veulent pas y toucher, si ce n’est pour les donner aux patients.


Les deux dernières herboristeries de Cannes ont fermé, ces dernières années, car les herboristes étaient très vielles et comme le diplôme d’herboristerie n’est pas reconnu en France, personne n’a pu reprendre les affaires. De moins en moins de personnes ont le réflexe de prendre des plantes médicinales, qui, elles, n’auront pas d’effets secondaires, c’est-à-dire qui ne provoqueront pas une maladie plus grave que celle sensée être soignée comme le font quasiment tous les médicaments modernes.


Une connaissance venant passer ses vacances sur Nice est propriétaire d’un laboratoire d’analyses médicales dans une petite ville du Centre-Est de la France, le trou du cul de la France comme il dit. Beaucoup de patients ont la C.M.U. et passent leur temps chez les médecins et dans son laboratoire pour faire et refaire inlassablement des analyses. Pour lui, comme tout est gratuit pour eux, ça les occupe, me dit-il. Ce genre de comportement ruine la sécurité sociale et notre pays mais assure son enrichissement personnel. Comme à tous les membres du corps médical que je rencontre, je lui ai demandé si cela l’intéressait de comprendre pourquoi les dents dévitalisées pourraient bien être la principale cause des maladies et mal-être de tous ses patients. Mais lui aussi, comme tous les autres, il s’en fout royalement. Pourquoi chercher quelque chose qui à terme ne pourrait éventuellement conduire qu’à diminuer ses revenus?


La fille de mon beau-père est pharmacienne et son mari tient un laboratoire d’analyses médicales. Le mari gagne tellement d’argent qu’elle a arrêté de travailler pour faire de l’humanitaire. Elle ouvre des pharmacies dans les pays en voie de développement pour y faire acheminer ensuite des médicaments chimiques. Il faut bien que les pauvres aussi soient empoisonnés, sinon ce ne serait pas juste… Il est très fier de sa fille qui, elle même, pense faire beaucoup de bien. Elle fait notamment la promotion de campagne de vaccination. Lui-même était un sportif, très robuste et en très bonne santé, avec un cœur en excellent état. Un jour, il a cassé sa tirelire pour se faire mettre des implants dentaires en titane en prenant - comme le lui avait conseillé son dentiste - des anti-inflammatoires après l’intervention, pour être sûr de ne pas avoir de problème. Depuis, il a des problèmes cardiaques et il doit prendre sans cesse des anti-coagulants avec parfois des hémorragies internes assez problématiques. Mais c’est le hasard, parait-il, car, comme c’est un ancien prof de fac, tout ce qui n’est pas validé par l’université n’a pas de valeur.


Ma grand-mère à eu cent deux ans cet été, c’est la doyenne de sa maison de retraite. C’est elle qui m’a élevé et c’est la seule personne a qui j’ai enlevé toutes ses dents mortes, sans même le lui demander. Comme elles ne lui faisaient pas mal - je la connais -, elle n’aurait pas voulu. Comme c’était des bouts de racines qui trainaient dans la mâchoire, elle ne s’en est même pas aperçu.. Elle râlait un peu lors de l’opération, car elle trouvait que ça faisait long pour enlever juste une petite racine, mais je suis arrivé à le faire quand même. On dit bien menteur comme un arracheur de dents, ce n’est pas pour rien. C’est la personne qui mange le plus mal que je connaisse. Elle mange du pain de mie blanc en sachet avec du pâté en boite puis du fromage et de la confiture au sucre blanc. Jadis, elle se vaccinait même tous les hivers contre la grippe. Mais, quand elle était jeune, elle n’a pas été vaccinée, et n’a jamais eu de dents dévitalisées, c’est vrai. Malgré tout ça, elle n’est quasiment jamais malade. A chaque fois qu’elle a un petit souci de santé, elle appelle le médecin allopathe et avale tous ses médicaments chimiques sans hésiter. Il y a trois ans, elle a fait un tour à l’hôpital pour un petit mal de ventre que son médecin allopathe n’arrivait pas à résoudre. Les médecins lui ont donné des anxiolytiques car ils ont estimé que c’était dû à une peur de mourir. Elle est ressortie de l’hôpital sans mal de ventre mais sur un fauteuil roulant. Selon le kinésithérapeute qui venait la voir ensuite et avec qui j’ai discuté, c’est assez courant m’a-t-il dit. Les personnes âgées rentrent en marchant à l’hôpital pour un petit bobo et en ressortent guéries mais sur un fauteuil roulant. Ah c’est la science…


En prime elle avait aussi perdu toute sa mémoire, elle ne me reconnaissait même plus. Je lui ai alors fait un nouveau dentier en faisant insérer par mon prothésiste des cristaux de cristal de Roche dans toutes les dents. Elle a vite retrouvé toute sa mémoire. Un jour, elle l’a re-perdu et je me suis aperçu que ma mère lui avait remis son ancien dentier, car le nouveau lui faisait mal. J’ai alors retouché le nouveau dentier pour qu’il ne fasse plus mal et il lui a été remis. Elle a retrouvé, à nouveau, la mémoire. Même ma fille l’a nettement constaté. Comme nul n’est prophète en son pays, je ne suis arrivé à convaincre personne de ma famille de la nécessité de faire enlever leurs dents dévitalisées et ils sont tous malades de quelques chose, à part la grand mère qui pourrait bien tous les enterrer et qui s’étonne d’ailleurs qu’ils soient tous un peu malades de quelque chose.


La femme de ménage de ma mère est originaire des Comores. Elle y retourne de temps en temps. En discutant avec elle elle s’étonne toujours de voir autant de personnes âgées grabataires en France, tandis que, dans son pays, elles lui semblent toutes en forme et ne connaissent pas les fauteuils roulants. Il faut dire qu’il n’y a pas de sécurité sociale et de remboursement de médicaments aux Comores, et encore moins de dentistes qui dévitalisent les dents. Une autre aide-soignante portugaise m’a dit à peu près la même chose pour le Portugal. Il paraît qu’en France, on a la meilleure médecine du monde, enfin c’est ce que j’entends souvent dire de nos médecins…


La clinique Paracelsius se trouve dans une petite région de Suisse où les personnes sont les moins malades de toute la Suisse, chiffres à l’appui consultables sur sante-dents.com. Le Dr Rau, le directeur de la clinique Paracelsius, connue pour ses guérisons assez exceptionnelles m’a avoué discrètement que tout ce qu’ils font dans sa clinique serait négligeables face aux pathologies graves si on n’enlevait pas aussi les dents dévitalisées des patients. C’est aussi ce que m’avait dit le Dr J.G. Thomas de Grasse, acupuncteur aujourd’hui à la retraite, lui aussi connu pour ses guérison exceptionnelles dans le sud de la France.


Un ostéopathe des Bouches-du-Rhône, que j’ai rencontré lors d’un stage avec Hulda Clark, a subi une quinzaine d’injections dans ses trois dents dévitalisées enlevées, pour traiter les mémoires toxiques osseuses. C’est une technique pas encore vraiment connue en France, il faut déjà commencer par enlever les dents dévitalisées. Il m’a dit qu’il estime que cela lui a fait autant de bien que d’enlever ses dents dévitalisées.


Sept ans déjà que le Conseil de l’Ordre m’a interdit d’exercer pour avoir informé des patients qu’il serait bien pour leur santé d’enlever leurs dents dévitalisées. Je suis le premier dans ce cas en Europe dans le pays le plus malade d’Europe et celui qui possède aussi le plus de dents dévitalisées d’Europe, comme par hasard. Je n’ai reçu aucun soutien de l’université dentaire de Nice, dont j’ai contacté notamment les quatre derniers doyens, ni de tous les médecins que j’ai contacté, et encore moins de la justice qui aurait bien voulu m’envoyer aussi en prison pour la même raison en me faisant passer pour un fou qui mutile les patients. Mais bon, j’y ai échappé de justesse. Les quelques dentistes de la région qui faisaient de même ont tous été convoqués par le Conseil de l’Ordre des Alpes Maritimes qui leur a fait des menaces de subir le même sort que moi s’ils continuaient à enlever les dents dévitalisées de leurs patients pour «soi-disant» leur redonner la santé. Alors, aujourd’hui, ils refusent d’enlever les dents dévitalisées. Difficile d’accepter de perdre un métier où on gagne cinq à dix mille euros par mois pour guérir quelques patients.


J’ai croisé dernièrement dans les rues de Nice le Président du Conseil de l’ordre qui avait organisé mon interdiction d’exercer et qui soutient toute la persécution de cette idée. Il rigolait de tout cela. Je lui ai demandé s’il croyait en Dieu et au karma, car il risquerait d’avoir quelques conséquences fâcheuses selon moi à ce qu’il a fait et qui empêche des centaines de personnes d’accéder à la santé. Il a répondu que tout cela n’était que des bêtises pour lui, et d’ailleurs il n’y a aucun Dieu pour lui, puisque nous descendons du singe, disent les scientifiques.


Je discutais dernièrement avec un ami ami dentiste qui m’avouait que les derniers remboursements des inlays core (les pivots en langage courant), mieux remboursés encore que les couronnes, étaient une incitation terrible de la sécurité sociale à dévitaliser les dents. La couronne sur dent dévitalisée avec un inlay core est l’acte le plus rentable, et de loin, de toute la dentisterie, hormis les implants. Cela fait que ces dernières années, les dentistes n’ont jamais autant dévitalisé de dents. Mais personne ne fait le lien avec l’augmentation importante de toutes les maladies graves, du mal de dos aux cancers. Personne ne veut y croire, personne ne prend même le temps de vérifier si la plus grande cause de toute cette souffrance ne serait pas tout simplement, comme je le crie depuis des années, ces seuls organes morts que notre civilisation a accepté d’introduire dans les organismes vivants.


J’ai guéri des centaines de patients que personne ne pouvait guérir juste en enlevant leurs dents dévitalisées. Pour être plus crédible, j’en ai même filmé une centaine que j’ai mis sur internet sur www.sante-dents.com. Mais peu de gens s’y intéressent vraiment. Les malades sont en attente de la découverte du médicament miracle, qui n’arrivera jamais. Alors la maladie ruine notre civilisation qui devient une civilisation de malades, qui ne peut logiquement avoir qu’une économie malade. Les enfants naissent avec diverses maladies génétiques et notamment avec les dents tordues, car leurs parents avaient des dents dévitalisées. Le seul secteur économique qui est en pleine expansion en France est l’aide aux personnes dépendantes.. Tant que la sécurité sociale peut payer, ça en occupe certains…


Toutes ces histoires de dents dévitalisées, de chemtrails, de vaccins, de gaz de shiste, de médicaments-poisons, sont graves, certes, mais si, un jour, une centrale nucléaire venait à exploser, ce serait bien pire que tout encore, à part une bombe atomique évidemment. C’est une terrible vérité que l’on refuse pourtant de voir, comme bien d’autres. Alors en France particulièrement on continue à construire des centrales nucléaires alors qu’il faudrait pourtant toutes les arrêter immédiatement, sinon environ trente millions de Français pourraient bientôt mourir à cause de cela m’a encore dit la petite voix, histoire de mieux comprendre qu’il ne faut pas jouer à séparer les atomes, un peu comme il ne faut pas jouer à séparer le nerf de la dent, car «Tu ne sépareras pas ce que Dieu a uni», nous avait-il été dit dans la Bible.


J’ai découvert une nouvelle thérapie. Elle est tout à fait dans l’esprit de la voie de la vérité. Tous les jours, je me répète que je suis un imbécile. Vous devriez essayer, ça à l’air de marcher sur moi, j’ai l’impression que, chaque jour, je le suis un peu moins. Je crois que tous les Français devraient l’appliquer, au lieu, notamment, de penser qu’on a la meilleure médecine du monde, les meilleures centrales nucléaires du monde et d’autres conneries dans le même genre. La solution à notre connerie nationale serait certainement de commencer à la reconnaître.


Bruno Darmon, Docteur en chirurgie dentaire: drbrunodarmon@yahoo.fr.

 

Source: http://dent.devitalisee.free.fr/?p=138.

 

A noter que le Docteur Bruno Darmon sera présent comme conférencier au Colloque Vivre sa Santé au Naturel du 11/11/11 en Bretagne.

.

Partager cet article
Repost0
27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 13:49

L'astragale

 

L’astragale (Astragalus membranaceus)

 

Plante, de la famille des légumineuses, pousse au nord de la Chine, de 1 500 à 3 000 m d’altitude. Son habitat préféré est le bord des forêts car elle aime le soleil et un climat sec. On utilise les rhizomes avec les radicelles.


Mentionnée il y a plus de 2000 ans dans le «Shen Nong Ben Eao Jing» comme tonique supérieur et dans la thérapie «Fu Zhen», cette plante de saveur douce est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour tonifier les méridiens de la rate et du poumon. De nombreuses prescriptions chinoises incluent l’astragale dans leurs formules. Avec le ginseng, c’est la plante la plus utilisée pour stimuler l’énergie et renforcer les défenses naturelles du corps.


Les ingrédients actifs: saponines, polysaccharides


Action:


Système immunitaire: augmente la formation des anticorps, en particulier les IgA et IgG dans la muqueuse nasale des personnes sensibles aux refroidissements.


Système cardiovasculaire :abaisse la pression sanguine et améliore la microcirculation.


Foie : hépatoprotectrice, prévient la perte de glycogène hépatique.


Sur le contrôle de la glycémie :diminue le taux de sucre dans le sang mais sans effet hypoglycémique préjudiciable.


Sur la respiration cellulaire :améliore la tolérance des cellules à l’anoxie, inhibe la croissance des cellules tumorales.


Sur les glandes surrénales :favorise leur bon fonctionnement et s’oppose aux états de fatigue chronique, L’astragale fait partie des plantes adaptogènes qui rééquilibrent le système d’adaptation au stress de l’organisme, tout comme le ginseng, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, le maïtaké ou le schizandra.


Recommandations:


Fatigue chronique avec manque de résistance à l’effort, transpiration excessive avec asthénie, convalescence.


Infections chroniques, boutons avec suppuration.


Mauvaise résistance au froid avec tendance aux refroidissements, faiblesse pulmonaire surtout pendant la période hivernale.


Effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie.


État de stress.


Asthme bronchique, allergies saisonnières.


Insuffisance hépatique.

 

Les polysaccharides de l'astragale ont aussi un effet positif sur le réveil des cellules souches, qui ont la faculté de réparer les organes endommagés.

.


Partager cet article
Repost0
18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 08:09

Zapping d'un nouveau genre...

 

Pour le Zapping il y a deux méthodes:

 

1) Soit le bon vieux Zapper de Hulda Clark (même si ce n'est pas {encore} reconnu par la science officielle, il paraît que c'est formidable pour faire disparaître de nombreuses douleurs mais aussi et surtout pour éliminer les parasites!)

 

2) Soit la " Railway Therapy ": cliquer ICI.

 

 

La deuxième méthode est a priori pas chère, vu qu'il n'y aurait rien à payer! Sauf, peut-être, l'amende pour séjour illégal sur les rails! Auquel cas, une fausse économie! Et puis surtout, comme le souligne l'employé de la compagnie des chemins de fer dans le reportage, c'est extrêmement dangereux! Et si après, il faut payer pour les funérailles, ce n'est pas, non plus, un cadeau!


Donc, principalement pour cette raison (il faudrait aussi vérifier que la ou les fréquences administrées sont bénéfiques et que l'intensité est adéquate), nous n'irons donc pas jusqu'à recommander la "thérapie électrique par les rails" (s'il n'y avait pas aussi des trains sur les rails, c'est peut-être bénéfique; les usagers ont l'air satisfait!), mais le zapping en sécurité sur son canapé reste une valeur sûre...

.

Partager cet article
Repost0