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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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Découvrez les Lois et les Principes de L'Art de Vivre Naturellement en Bonne Santé!
21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 05:25

Bouddhisme & maladie

Q
uelle que soit la religion ou même l'absence de religion, la Spiritualité joue un rôle évident vis-à-vis de la Santé et de la maladie.

De ce point de vue, l'interview du lama Dagpo Rimpoché, le plus haut représentant du Bouddhisme en France, est de nature à susciter réflexion et prise de conscience:




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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 19:24
dans sa vie


En ce 22 octobre 2007, voici ce qu'il est possible de lire sur le site:


<<L’institut Curie lance une nouvelle campagne contre le cancer

Paris, le 22/10/07. LJS.com

Un lecteur de cet article sur deux sera touché par le cancer au cours de sa vie. C’est la triste réalité que l’Institut Curie a décidé de rappeler avec le lancement de sa nouvelle campagne sur le thème «Ensemble prenons les cancers de vitesse».

Ce message sera rappelé dans les bus, le métro, les cinémas, la télévision, Internet et la presse magazine sous la forme de slogan tels «un voyageur de ce bus sur deux sera touché par le cancer», «un téléspectateur sur deux…», etc.

«Ce chiffre, qui a de quoi effrayer, correspond à la réalité», explique Claude Huriet, le président de l’Institut Curie.» La bonne nouvelle, c’est que les traitements sont de plus en plus efficaces et que les progrès de la recherche sauvent de plus en plus de vies.»

Objectif de la campagne: «interpeller l’ensemble de la société». L’Institut Curie estime qu’en tant que premier centre français de recherche et d’innovation en cancérologie, il a le devoir d’informer le public et de rappeler l’urgence de la situation en appelant à la responsabilité de chacun.>>

- Extrait du site: "Le Journal de la Santé" du "Nouvel Observateur" (22/10/07) -

Cet article soulève la question de la "responsabilité de chacun" face au cancer, mais, malheureusement, ne précise nullement en quoi consiste cette responsabilité. Alors, face au constat de cette effrayante progression du ou des cancers qui fait que si quelqu'un n'est pas lui-même directement concerné ce sera, par exemple, la personne avec qui il vit qui le sera, va-t-on continuer à massivement pratiquer la politique de l'autruche en continuant de penser - ou à faire semblant de penser - que le cancer serait un ennemi extérieur à soi-même dont l'on ne serait partiellement responsable qu'en fumant ou buvant trop? C'est-à-dire uniquement en négligeant ou malmenant son corps physique.

Et si être responsable face au cancer c'était, tout simplement, se reconnaître soi-même comme pleinement responsable de son cancer?

Qui aura le courage de dire: "Je suis responsable de mon cancer, parce que, sans exception aucune, je suis responsable de tout ce qui m'arrive!"?

Que ceux qui veulent continuer à se poser en innocentes victimes de ce qui leur arrive continuent à le faire! Ils verront bien où cela les mène...

Quant aux autres, à ceux qui veulent enfin Reconnaître pour Guérir, qu'ils sachent que Le Chemin de la Santé Parfaite se tient devant eux. Mais c'est uniquement à eux de décider s'ils veulent ou non le parcourir!

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 16:35

Santé ou maladie?

 

Pourquoi? Comment?

Selon la «CIM» (Classification Internationale des Maladies) il y a à peu près 5200 manières différentes fondamentales (sans compter toutes les variantes!) de mourir de maladie...!!!


Il n'y en a, toutefois, qu'une seule de mourir en bonne santé !

À titre d'exemple, et pour rester simples, considérons seulement le cancer:

Données et statistiques extraites du site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé):

Les chiffres sous la loupe: le poids du cancer.

«En 2005, 7,6 des 58 millions de décès survenus dans le monde ont été dus au cancer. (Cela fait aussi 7,6 % de l'ensemble des décès.)

Le nombre annuel des décès par cancer devrait passer, dans le monde, à 9 millions en 2015 et à 11,4 millions en 2030.»

Concrètement, cela fait quoi, comme probabilités, dans la vie des gens?


Par exemple, sur le site http://www.cancer.ca/, à la page: http://www.cancer.ca/ccs/internet/standard/0,2939,3172_14423__langId-fr,00.html l'on peut voir que: «Au Canada, d'après les taux d'incidence actuels, 38 % des femmes risquent d'être touchées par le cancer au cours de leur vie; la proportion est de 44 % chez les hommes


Bien sûr, les proportions dans les autres pays sont, hélas, dans la plupart des cas, tout à fait comparables, voire pires...


38 %, c'est plus d'une femme sur 3; 44% c'est près d'un homme sur deux!


D'ailleurs, cela semble être le cas en France, En effet, sur le site http://ecoetsante2010.free.fr/, à la page http://ecoetsante2010.free.fr/article.php3?id_article=206 «Statistiques du cancer en France» l'on peut lire:

«La probabilité, d'avoir un cancer au cours de sa vie, est estimée à une sur 2 pour un homme et à une sur 3 pour une femme.»

N'est-ce pas terrible?


Une femme sur trois et un homme sur deux mourant prématurément de ce mal, sans parler des autres...


Que penser? Y aurait-il quelque chose à faire - ou pas?

Alors?

Un sursaut de conscience peut-être?

Réfléchissons:


Les importants facteurs environnementaux extérieurs considérés à part,

il n'y a plus que deux possibilités:


1) Ou bien la maladie survient «par hasard»....


2) Ou bien la maladie survient avec un précis et rigoureux processus que les candidats à une bonne santé ont tout intérêt à bien connaître et bien comprendre...

Il va sans dire que la première hypothèse est largement la plus répandue. Et si c'est elle qui est juste, les bras vous en tombent; à part agir sur la nutrition, le mode de vie, l'environnement (et il faut déjà le faire!!!) il n'y a, après cela - en particulier en regard de la pollution généralisée, dépendant, pour une large part, pas de soi - plus rien d'autre à faire... C'est la «fatalité»...,

Mais si c'était la deuxième hypothèse qui était la bonne?

Si, tout simplement, l'être humain devenait mal-ade parce qu'il avait mal agi?

Certes, quelqu'un ne tombe pas immédiatement mal-ade parce qu'il a, par exemple, commis un meurtre, un vol, ou un mensonge.

Il y a donc un processus, conforme aux Lois de l’Univers, à reconnaître et à comprendre.

À vrai-dire, ce n'est, d'ailleurs, vraisemblablement pas le fait en lui-même qui rend mal-ade, ce serait plutôt la confrontation ultérieure du mal-faisant avec, vis-à-vis de cela, son propre ressenti de culpabilité ayant pris forme...

Ceci expliquerait, du reste, probablement pourquoi les plus grands mal-frats, sauf d'avoir largement abusé de l'alcool, de la drogue ou du reste, ne tombent pas forcément mal-ades ...

En ce cas, ce ne serait – et c'est loin d'être toujours le cas! - que si la conscience arrive à suffisamment «travailler» que la répercussion peut alors aussi atteindre le corps...

Dans le cadre de cet article introductif, il n'en sera pas dit davantage ici...

Pour aller plus loin, il est, par contre, possible de découvrir l'e.book:

«Reconnaître pour Guérir»

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 21:37

Vouloir Guérir

Désir et vouloir

Il est aujourd’hui possible d’affirmer avec une grande force de conviction que celui qui, malade, veut guérir peut guérir. Mais voilà, le veut-il vraiment? «Qui veut peut!» dit le proverbe et c’est tout à fait juste mais il est tout aussi exact de dire que celui qui veut peu obtient peu. C’est que rien n’est encore obtenu par le seul désir de guérir, c’est uniquement dans le vouloir-guérir que se trouve le levier pouvant déclencher la transformation le conduisant à la guérison.  Car ce vouloir doit déjà porter en lui l’action pour cela; sinon ce n’est pas un vouloir mais seulement un désir. . .

 

Si fort le désir puisse-t-il être, s’il n’est qu’un désir de l’intellect et non un désir de l’esprit devenu vouloir, il n’est pas suffisant pour trouver un contact avec là où se trouve la solution du problème. Comme Albert Einstein l’a déjà pertinemment fait remarquer: «La {fausse} manière de penser qui a engendré le problème ne peut pas être celle qui va résoudre le problème»; il y faut autre chose.


Le Chemin de la Guérison Parfaite est le Chemin inverse de celui qui a conduit à la maladie. Il suffit donc de parcourir ce chemin dans l’autre sens pour retrouver l’état initial normal qui est celui de la Santé Parfaite.


Seul celui qui s’approche avec conviction doit être aidé. La conviction doit ici déjà être la conviction dans le fait qu’il est tout aussi possible de guérir que de tomber malade, à partir du moment où l’on oriente son vouloir dans la direction de la guérison.


Ainsi ce n’est pas la vertu ou la volonté du thérapeute qui joue le premier rôle mais bien la volonté du malade. Le thérapeute ne peut ici qu’aider et accompagner et seul celui qui, avec la volonté de se remettre en cause, s'approche de lui l’âme ouverte pour recevoir l’aide doit, par lui, être aidé. Sinon, toute action est vaine.


Le Christ disait à ceux qui s’approchaient  de Lui pour guérir: «Qu’il te soit fait selon ta foi!» et, lorsqu’Il les avait guéris, Il leur disait: «Va, ta foi t’a sauvé». En ce cas tout à fait exceptionnel, il s’agissait, bien sûr, de la capacité du Christ à transmettre la Force Divine pour la Guérison, ce qu’un simple thérapeute ne peut, tout naturellement, pas faire. Aujourd’hui, il s’agit, pour le malade, d’avoir foi dans le fait qu’il peut guérir s’il remet en cause le faux comportement qui l’a conduit à la maladie.


Il lui faut donc changer le mal-vouloir qui l’a rendu mal-ade par un bon vouloir.


Mais qui est réellement prêt à cela? La plupart des êtres humains, y compris les malades, prennent beaucoup trop d’égards pour eux-mêmes. Cela veut dire que, même souffrants dans la maladie, ils évitent soigneusement de se remettre en cause, de remettre en cause leur faux comportement, leur fausse pensée, leur faux vouloir. Déjà ils sont malades, sur leur lit de douleur – ce qui, forcément, à leurs yeux, constitue la plus grande «injustice» qui soit! – et il faudrait, encore en plus, que ce soit de leur faute! Ils se révoltent rien qu’à cette seule pensée! Ils préfèrent rechercher les causes à l’extérieur, invoquer la fatalité, le destin, ou même parfois s’imaginer qu’avec leur souffrance «humblement acceptée» comme étant une grâce divine, ils participent à la co-rédemption de l’humanité!


Sortir de l’irresponsabilité

 

Car la société fait tout, en effet, pour que la pensée de se remettre en cause ne leur vienne jamais. Et, alors que l’être humain n’a pas de plus grand ennemi que lui-même, la maladie est forcément un ennemi extérieur à vaincre! Et on va le vaincre avec de l’argent, des téléthons, de la recherche «scientifique»! L’on va trouver à quel endroit la Nature s’est montrée déficiente afin de réparer, grâce au savoir et au pouvoir humains, ce qu’elle a si mal fait. Considérons le symbole de l’«ARC» («Association pour la Recherche contre le Cancer») L’ennemi – le cancer - est présenté comme se tenant à l’extérieur, en face de la victime, et alors, avec ce bel arc, on lui décoche une flèche en plein cœur, afin de le tuer. Youpeee!: L’ennemi est mort, le cancer est vaincu! Je suis guéri! (Ce qui reste à vérifier...)


C’est, d’ailleurs, ce que l’on fait avec ces traitements lourds que sont la radiothérapie et la chimiothérapie; l’on déclenche la grosse artillerie contre l’«ennemi», mais comme l’ennemi est à l’intérieur de soi-même c’est soi-même que l’on détruit! CQFD.


À sujet, fort pertinemment, Michel Dogna, thérapeute, lors de ses stages, déclare:


«Il faut arrêter avec l’assistanat


Et, en particulier, «un assistanat qu’il faut tout de suite arrêter: la médecine!»


Et il ajoute:


«On fait tout pour que vous ayez un cancer».


«Chaque cancéreux accomplit son devoir civique en rapportant 1 milliard de nouveaux francs aux labos. Après seulement, il a le droit de mourir.»

«Le taux - indiqué par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) - de survie après une chimiothérapie est de seulement 2% de survie après 5 ans.»


«C’est juste une rémission sur le coup, pour «mieux sauter» après. C’est terrible.»


«La chimio est notamment faite à partir de gaz moutarde utilisé pendant la guerre 14-18.»


«Il faut savoir dire NON à cela.»


«Malheur à celui qui ne sait pas dire NON!»


Un patient ayant subi une radiothérapie déclare: «Avec cela l’on met le feu dans le corps!». Certes l’on bombarde les «cellules malades», mais les saines, par la même circonstance, se trouvent aussi atteintes.


Alors, si le malade, plutôt que de se remettre en cause, veut continuer à croire, avec l’idéologie dominante, qu’il n’y est pour rien dans sa maladie et persister à se soumettre à de telles destructrices «thérapies», c’est son choix, un choix qui peut lui coûter sa vie.


Certes, en d’assez vastes cercles, l’on veut bien admettre, maintenant, que l’alimentation et le mode de vie influent sur la santé et que dans le fait de bien se nourrir ou pas, de se bouger suffisamment ou pas, de fumer ou non, de boire de l’alcool ou non, etc., réside une certaine responsabilité de l’être humain vis-à-vis de sa santé. Mais il ne s’agit toujours ici que de responsabilité à l’égard de facteurs extérieurs: De ce que l’on fait pénétrer dans son corps et comment on le traite.


Mais qui parle de la responsabilité totale de l’être humain en regard de sa propre intériorité? De ses choix en matière de vouloir et de penser, de parole et d’action? Des choix qui, à l’arrivée, s’ils sont faux ou mauvais, se répercutent en maladie! Bien peu en parlent…


Et, parmi ceux qui en parlent et qui essayent d’aider dans ce sens, qui connaît le processus réel et complet ici à l’œuvre? Ce processus qui est d’une totale simplicité!


Le Processus de la maladie et de la Santé

 

Redonnons-le ici en quelques mots: Ainsi que l’être humain le veut ainsi cela lui arrive! C’est son vouloir qui détermine son sort. Mais la plupart ne savent pas ce qu’ils veulent! Les maladies, en tant que conséquences du vouloir sont là pour aider chacun à prendre conscience de ses vouloirs.


Beaucoup rétorqueront: Mais cela est faux, car moi je n’ai jamais voulu être malade! Sans doute, mais c’est pourtant bien ce que vous avez voulu {de faux} qui vous a rendu malade!


Naturellement, dans le processus, entre le vouloir et la répercussion dans le corps terrestre il n’y a pas rien mais ils y a des formes, car le vouloir humain, à chaque fois, prend forme, et même si ces formes demeurent invisibles aux yeux terrestres, elles n’en sont pas moins très réellement existantes! C’est pareil, par exemple, pourle vent, personne ne le voit mais tous en perçoivent les effets!

 

Ce sont ces formes, qui, bien que connues depuis des millénaires, demeurent aujourd’hui méconnues de beaucoup quant à leur rôle pourtant déterminant dans le déclenchement des maladies. En attendant de pouvoir leur donner leur nom définitif, nommons-les provisoirement «entraves intérieures» une expression ayant l’avantage d’être assez neutre mais l’inconvénient de ne pas donner d’image claire de ce dont il s’agit.


Reconnaître pour Guérir

 

Le Travail à accomplir vers la Guérison va, tout d’abord, consister à reconnaître ces formes auquel l’être humain malade demeure lié et ce sera une étape importante vers la Guérison totale, d’abord celle de l’âme, puis, par répercussion, si le point de non-retour n’est pas encore atteint, aussi le corps terrestre. C’est la Guérison par la Reconnaissance.


Peu d’êtres humains sont, en effet, d’emblée, capables de reconnaître, sans autre démarche, le faux vouloir qui est à l’origine de leur maladie. C’est pourquoi la reconnaissance par eux-mêmes de leurs entraves intérieures s’avère, la plupart du temps, être une étape indispensable. Bien que cela soit en soi d’une extrême simplicité - ou peut-être même à cause de cela -, remonter jusqu’au faux vouloir initial, en tant que la plus profonde racine de la maladie, s’avère, pour la plupart des êtres humains, amèrement difficile.


Certains pourront peut-être y arriver seuls mais cela sera l’exception et non la règle. Dans la plupart des cas, la personne malade aura besoin d’un accompagnement lui offrant un «effet miroir» - un «miroir» tendu par l’accompagnant - pour parvenir à l’indispensable reconnaissance ou prise de conscience d’abord des entraves intérieures auxquelles le patient est lié, entraves qui le rendent malade d’abord animiquement ou psychiquement (c’est la même chose) puis se répercutent aussi physiquement dans son corps terrestre, puis du faux vouloir  ayant donné naissance à ces formes.


Lorsque la reconnaissance s’est produite, le malade peut alors changer le vouloir qui l’avait rend malade et ainsi entamer son processus de guérison. Dès que le mauvais ou faux vouloir se transforme en bon ou juste vouloir, de manière complètement autoactive le processus de Guérison se met alors en branle. Il peut, bien sûr, être terrestrement aidé par divers adjuvants terrestres (tels que remèdes naturels, compléments alimentaires, jeûne, magnétisme, etc.), mais le processus intérieur de guérison, de toutes façons, est en route… et, si un nouveau faux vouloir n’intervient pas dans l’intervalle, ne s’arrêtera que par le retour à une Santé Parfaite de l’âme et du corps.


Ceux qui, malades, ayant reconnu comme juste le processus ici décrit et sont en quête d’un accompagnement sous forme d’aide à la reconnaissance pour parcourir ce Chemin de la Guérison ou du retour à la Santé parfaite d’abord de leur âme puis de leur corps peuvent, à cette fin, demander à être mis en relation avec quelqu'un pouvant apporter une aide. 

 

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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 22:23

Quelle est la signification de la maladie?

 

Dans {le mot} maladie il y a {le mot} mal. Remonter jusqu’à la maladie, écouter ce que le mal-a-dit, c’est donc remonter jusqu’au mal, lui-même, dont la maladie est l’inévitable et logique conséquence. Dans cette quête du sens et donc de la cause, il nous faut donc remonter jusqu’à la racine du mal, et, si possible, jusqu’à la plus profonde racine.

Lorsque l’on est malade et que l’on souffre et l’on dit : «J’ai mal». «J’ai mal» veut donc dire: «je souffre», et si je souffre c’est parce que j’ai le mal en moi. Mais comment ce mal est-il donc parvenu à pénêtrer en moi? Qui, à part moi, aurait pu le faire pénêtrer en moi? Ne serait-ce donc pas moi-même qui l’y aurais introduit?

En effet, quelqu’un peut-il entrer dans ma maison si je – à moins qu’il ne l’enfonce - ne lui en ouvre pas la porte?

La cause de la maladie ne peut donc pas être autre chose que le mal introduit en moi. La cause du mal, à l’origine de la maladie, voici donc ce qu’il me faut chercher. Mais, en toute simplicité et toute objectivité – et, d’évidente manière, les mots eux-mêmes nous l’indiquent -, cette cause peut-elle être autre chose que le mal commis par chaque mal-ade?

En bref et en résumé : Si je suis mal-ade ne serait-ce pas parce que j’ai mal agi, parce qu’ayant fait le mal, j’ai donc ouvert la porte au mal, parce que je l’ai ainsi laissé entrer en moi, parce que je l’ai donc fait mien et parce que, par le fait même, je me suis aussi ainsi fait du mal.

Lorsque l’on a compris cette évidence que la maladie vient du mal commis, le plus grand pas vers la Guérison est ainsi déjà fait.

La diversité des maladies dont un corps physique terrestre peut être atteint est telle qu’elle pourrait faussement donner l’illusion que la maladie n’aurait rien à voir avec le fait de mal agir. Pourtant, de même qu’il y a de nombreuses manières de faussement agir se répercutant sur le corps animique, il y a aussi, de logique manière, autant et plus de nombreuses sortes de répercussions sur le corps physique.

Une seule manière d’agir juste, mais des milliers de mal agir. Une seule manière d’être en bonne santé et des milliers d’être malade!

Ma maladie me dit donc que j’ai mal agi et même en quoi j’ai mal agi ou, peut-être même, tout simplement, mal voulu, car, ainsi que le dit le proverbe, «L’intention vaut l’acte!»

Autrement dit, vouloir {faire} le mal, même si l’on n’y parvient pas, c’est déjà faire pénêtrer le mal en soi!

 

Pour aller plus loin:
Conférence
La Signification de la maladie


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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 08:01

Dialogues du malade avec sa Conscience

2/2

Suite de

La Conscience:

- Le «monstre» - comme Tu dis – guette Tes failles, et dès que Tu en fais une il s’engouffre…

Le malade:

- Comment fait-il?

La Conscience:

- Ceci n’est pas la bonne question…

Le malade:

- Et c’est quoi la bonne question?

La Conscience:

- C’est, plutôt: «comment fais-Tu, Toi, pour lui ouvrir des brèches?»

Le malade (méditatif):

- Je vois…

Puis, après un silence d’intériorisation, questionnant de nouveau:

- Peut-être est-ce, par exemple, quand je m’impatiente, que je m'irrite, que je me mets en colère et que je perds le contrôle de moi-même?

La Conscience (avec un sourire):

- Je crois que Tu as bien répondu…

Le malade (réjoui, puis, en y pensant, de nouveau exaspéré):

- Cela arrive quand les autres m’agacent!

La Conscience (doucement):

- Facile d'accuser les autres, mais cela ne Te fait aucunement progresser! La bonne attitude c'est plutôt de Te demander: "Mais que trouvent-ils donc à agacer en moi?".

Le malade (il réfléchit):

- Mes défauts? Mes insuffisances? Mes faiblesses?

La Conscience (enseignant) :

- Oui, les autres trouvent et ouvrent, même sans le vouloir, les failles par où Tes démons peuvent ensuite entrer! Eux, souvent, ceux qui ont – la plupart du temps involontairement – provoqué ces failles ne s’en soucient pas, du moins pas forcément, sauf de les provoquer exprès – ce qui serait du vice -, mais ils Te laissent juste ensuite Te débattre avec eux… Et c’est là que Tes "enfants" Te font du mal…

Le malade (ayant subitement compris):

- Et c’est qu’ils me rendent malade!

La Conscience (plus précise):

- éh oui! Les formes négatives attendent tranquillement que les circonstances leur procurent des failles pour s’engouffrer… Une fois que Tu es connecté avec elles, elles peuvent rétro-agir sur Toi qui les as si longtemps nourries… Cette fois, c’est elles qui peuvent déverser en Toi ce qu’elles portent – et cela n’est toujours que du mauvais - en elles… D’abord, dans Ton âme, puis, si cela ne suffit pas à Te réveiller, dans Ton corps… Et, mon pauvre Ami, c’est précisément ce qui T’est arrivé!

Le malade (soudainement convaincu et se prenant la tête):

- Oh! la la, la la…

La Conscience (doucement réprobatrice):

- Il ne sert à rien de se lamenter, maintenant…

Le malade (avec un sursaut, brusquement résolu):

- D’accord! Alors, comment puis-je faire pour guérir?

La Conscience (apaisante):

Cela, je Te le dirai une autre fois… Cela sera l’objet de notre prochain entretien [1]. Pour le moment, médite tranquillement sur ce que Tu as appris aujourd’hui>>



[1] La clef fondamentale pour une parfaite compréhension de l’Entretien du malade avec sa Conscience ayant pour objet: «Comment puis-je guérir?»  se trouve clairement et complètement exposée dans l’ouvrage «Le Chemin de la Santé Parfaite».

 

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 22:08

Dialogues du malade avec sa Conscience


1/2

 

La Question

<<Le malade (tourmenté et implorant, s’exclamant vers le Ciel):

- Ah! Je souffre! Je n’aime pas être ainsi. Pourquoi suis-je alité? Pourquoi n’ai-je plus de forces? Pourquoi suis-je tout pâle? Dîtes, pourquoi suis-je malade?, je vous le demande. Quelqu’un peut-il me répondre?

La Réponse

La Voix de la Conscience:

- Oui, moi je peux Te répondre!

Le malade (étonné et reprenant espoir):

- Quelqu’un m’a entendu? Alors, qui que vous soyez, parlez, je vous écoute! Où êtes-vous?

Voici la Réponse à Ta question:

Je suis en Toi.

Tu es malade pour que Tu puisses
reconnaître Ton faux vouloir!

La suite du dialogue

Le malade (indigné):

- Mon faux vouloir! Quel faux vouloir? Vous ne croyez pas que vous exagérez un peu beaucoup? Non seulement j’ai la malchance d’être malade (je voudrais bien vous voir à ma place!) mais, en plus, vous avez l’impudence de me dire que ce serait de ma faute!

La Voix de la Conscience:

- Je suis déjà à Ta place! Et, en plus si je suis ici pour T’aider c’est parce que Tu m’as appelée! Mais si Tu refuses mon Aide, il n’y a pas de problème, je peux repartir!

Le malade (affolé):

- Non, reste là! Qui va me secourir si Tu T’en vas?

La Conscience:

- Personne! Car c’est moi Ta meilleure Amie! Alors, si Tu veux comprendre et surtout guérir, Tu dois d’abord bien m’écouter, me comprendre et accepter ce que je Te dis.

Le malade (résigné, avec un soupir):

- Oui, d'accors; alors, parle, je T’écoute!

La Conscience:

- Alors, voilà. Il y a deux Processus à bien comprendre. Le premier, c’est comment l’on devient malade (c’est mieux que de dire «devenir malade» que «tomber malade», car «tomber malade» peut, en donnant l’idée de quelque chose de fortuit et d'arbitraire, facilement introduire un faux concept). Le deuxième, c’est comment l’on peut guérir.

Le malade:

- Oui. Jusque là, je Te suis. Dis-moi vite comment je peux guérir!

La Conscience:

- Non, pas trop vite, justement! D’abord, Tu dois d’abord comprendre comment Tu es devenu malade. Alors, continuons. Le deuxième processus, celui de la Guérison, c’est l’inverse du premier. C’est pourquoi en comprenant comment l’on est devenu malade l’on peut aussi comprendre comment revenir à l’état initial, c'est-à-dire guérir!

Le malade:

- Bon, alors comment suis-je tombé – euh…, je veux dire «devenu» - malade?

La Conscience:

- éh bien voilà: à un moment donné Tu as commencé à vouloir quelque chose de faux et c’est ainsi que Tu es devenu malade. 

Le malade (tout d’abord, s’exclamant):

- Moi, j’ai voulu quelque chose de faux!?!

(puis soupirant:)

- Qu’est-ce que cela veut dire «faux»?

La Conscience:

- C’est un vouloir qui est non conforme aux Lois.

Le malade:

- Aux Lois? Quelles Lois?

La Conscience:

- Les Lois. C’est-à-dire les Lois de Dieu ou Lois de la Vie ou Lois de la Création ou Lois de la Nature, tout cela c’est pareil!

Le malade:

- Les Lois de Dieu!?! Suis-je obligé de reconnaître qu’il y a un Dieu?

La Conscience:

- Cela vaudrait mieux pour Toi, surtout si Tu veux guérir, parce que c’est ainsi.

Le malade:

- Mais pourquoi le saurais-Tu mieux que moi?

La Conscience:

- Précisément parce que je suis Ta conscience, c’est-à-dire la meilleure partie de Toi-même. Cette partie-là, à cause de son genre spirituel, sait que Dieu existe, même si une autre partie de Toi le nie.

Le malade:

- Tu voudrais me dire qu’au fond de moi je sais déjà que Dieu existe?

La Conscience:

- Bien sûr que Tu le sais! Tout esprit humain est bien obligé de le savoir puisque c’est à Lui qu’il doit sa vie!

Le malade (avec une moue):

- J’aurais préféré qu’il n’y en eût pas…

La Conscience (mi-ironique, mi-indignée):

- Tu «m’étonnes»! Il n’y en a que trop des comme Toi! La fuite devant ses responsabilités, c’est du «joli»!, le fallacieux «espoir» qu’il n’y aurait de comptes à rendre à personne, c’est du «propre»!

Le malade (capitulant):

- Bon! D’accord! Admettons que Dieu existe. De toutes façons, Tu as toujours raison! Alors pourquoi m’a-t-Il rendu malade?

La Conscience:

- Mais ce n’est pas Lui qui T’a rendu malade!

Le malade :

- Et c’est qui alors?

La Conscience (le regardant fixement droit dans les yeux):

- à Ton avis?

Le malade (penaud, baissant la tête):

- Est-ce que Tu voudrais dire… (un silence…)

La Conscience (poursuivant, indignée):

- Oui, Tu as bien raison de baisser la tête! Toi-même! Uniquement Toi-même! Dieu n’y est absolument pour rien!

Le malade:

- Mais n’est-Il pas Tout-Puissant?

La Conscience:

- Si, Il l’est!

Le malade (triomphant):

- éh bien alors!

La Conscience (implacable):

- Ce n’est pas parce qu’Il est Tout-Puissant qu’Il est capable d’arbitraire! Dieu, pour punir le mal n’a qu’à le laisser faire!, dit  le proverbe avec justesse.

Le malade (après un silence):

- Donc ce que Tu veux me faire dire c’est que c’est moi qui suis responsable de mon état maladif!

La Conscience:

- Je ne veux pas Te le faire dire; je veux que Tu le reconnaisses!

Le malade (après un long silence):

- J’ai retourné toutes les possibilités; je vois que je n’ai pas d’autre choix; si je refuse de reconnaître cela Tu T’en vas et me laisse seul, n’est-ce pas?

La Conscience (impérieuse):

- éh Oui. C’est moi qui commande!

Le malade (révolté):

- Et pourquoi?

La Conscience (patiente):

- Je Te l’ai déjà dit: Je suis – et de loin! - la meilleure part de Toi-même, la seule qui puisse encore Te sauver, corps et âme! Mais Tu as préféré T’identifier à la plus mauvaise! L’être humain n’a pas de pire ennemi que lui-même!

Le malade (après un très long silence):

- Bon, d’accord!, je veux bien admettre l’idée que Dieu existe, qu’Il n’est pas la cause de ma maladie et que j’en serais le seul responsable.

La Conscience (explicative):

- Le Créateur a juste fait des Lois qui fonctionnent autoactivement. Ses Lois sont parfaites et déclenchent les répercussions en fonctions des pensées paroles et actes des êtres humains.

Le malade (plaidant l’innocence):

- Alors, qu’ai-je fait de mal pour mériter ce qui m’arrive maintenant? Je ne vois pas.

La Conscience (pareille au Sphinx):

- Te souviens-Tu de tout ce que Tu as fait au cours de Tes vies antérieures?

Le malade (saisi):

- Au cours de quoi? Des vies antérieures!?! Quelles vies antérieures?

La Conscience:

- Les Tiennes, bien sûr! Sans doute, T’imagines-Tu que Ta vie a commencé il y a seulement quarante ans?

Le malade:

- Vu mon âge, c’est à peu près cela, en effet. Devrais-je croire autre chose?

La Conscience:

- La vie du corps n’est pas celle de l’esprit ni même celle de l’âme… Voilà bien longtemps que Ton germe d’esprit a, pour la première fois, plongé dans la matière …

Le malade (interloqué):

- Es-Tu sérieuse?

La Conscience (on ne peut plus sérieuse):

- J’ai l’air de plaisanter?

Le malade (sceptique):

- Voudrais-Tu me faire croire que je serais aujourd’hui coupable de quelque chose dont je ne me souvien{drai}s pas?

La Conscience (imperturbable):

- Ton intellect ne s’en souvient pas, mais Ton esprit si!

Le malade (indigné):

- Ce n’est pas un peu commode, ça? Tu n’essayerais pas de me faire gober n’importe quoi? Pourquoi serais-je coupable de ce dont je n’ai aucun souvenir?

La Conscience (grave):

- Parce que l’amnésie n’efface pas les fautes et n’excuse rien!

Le malade (inquisiteur):

- Et qu’est-ce qui les efface?

La Conscience:

- La reconnaissance consciente, l’expiation ou le rachat, et, liée à cela, la réparation!

Tu es précisément malade pour pouvoir reconnaître. Autrement cela n’arriverait plus pour Toi. Ta conscience de jour doit arriver à savoir ce que Ton esprit, lui, sait déjà.

Le malade (se grattant la tête):

- Et c’est qui, mon esprit?

La Conscience (avec un large sourire):

- C’est moi!

Le malade (interloqué):

- Veux-Tu dire que Tu es moi?

La Conscience (grave):

- Oui. Ou - si Tu préfères - que Je suis Toi. En fait, comme déjà dit, je suis Ton meilleur moi, c’est-à-dire Ton «Je».

Et maintenant, j’ai une question pour Toi.

Le malade (interrogatif):

- Oui?

La Conscience (attentive):

- M’aimes-Tu?

Le malade (ébahi):

- Moi, il faudrait que je T’aime!?! Alors que Tu n’arrêtes pas de me tourmenter!?!

La Conscience (compatissante):

- Cela vaudrait mieux pour Toi, car si Tu ne m’aimes pas, c’est Toi que Tu n’aimes pas! Et si quelqu'un ne s’aime pas lui-même il ne peut pas guérir!

Le malade (la considérant avec gravité):

- Il faudrait donc que je T’aime…

La Conscience (joviale):

- Et pourquoi pas? Je T’aime bien, moi! Et, bien que Tu sois dans un triste état, je T’aime même comme Tu es! Et, pourtant, je mérite plus d’être aimée que Toi!

Le malade:

- Tu veux donc dire que j’ai fait le mal?!?

La Conscience:

- Cela est fort possible, mais il n’est pas nécessaire d’avoir fait le mal pour être malade.

Le malade (implorant):

- S’il Te plaît, ne joue pas aux devinettes avec moi. Alors, l’ai-je fait ou pas?

La Conscience:

- Dès le début – si Tu voulais bien m’écouter! - je T’ai dit que c’est le faux vouloir qui rend malade. Le faux vouloir et non forcément la faute elle-même suffit à rendre malade. C’est-à-dire le faux vouloir, qu’il soit ou non suivi d’un acte. Car, ainsi que le dit justement le proverbe, d’un point de vue spirituel, «L’intention vaut l’acte».

Le malade (impressionné et songeur):

- Ah! Les Lois sont bien rigoureuses….

La Conscience (enseignant):

- Elles le sont, en effet. C’est que, lorsque Tu veux quelque chose avec {le vouloir de} Ton esprit, alors Tu actives la Force Divine

Le malade (interpellé):

- La Force Divine!?!

La Conscience (poursuivant ses explications):

- Oui. Le vouloir de l’esprit humain (pas celui de son intellect!) a le pouvoir de se connecter à la Force Divine traversant la Création. Dès lors où il s’active, automatiquement il se connecte à la Force et avec Elle il «crée» une forme.

Le malade (dubitatif):

- Moi, je peux faire cela?

La Conscience:

- Oui, Toi comme tous les autres êtres humains. Non seulement Tu le peux mais Tu l’as fait. Souvent. Tous les êtres humains, qu’ils en soient ou non conscients, le font tout le temps.

Le malade:

- Alors, c’est normal?

La Conscience:

- Oui, lorsque c’est un bon vouloir.

Le malade:

- Donc selon Toi, si j’ai bien compris, si quelqu’un est malade, c’est qu’il a utilisé la Force Divine pour mettre en œuvre un mauvais vouloir…

La Conscience (se réjouissant):

- Exactement! Ah! Tu commences à comprendre…

Le malade (inexorablement logique):

- Donc, si je suis malade, c’est à cause d’un mauvais vouloir antérieur

La Conscience (joyeusement):

- Voilà!

Le malade:

- C’est donc un châtiment!

La Conscience:

- Pas exactement. C’est juste l’effet auto-actif des Lois. Par Ton mauvais vouloir Tu as créé une forme de même genre, donc mauvaise elle aussi, et cette forme ainsi mise au monde par Toi est restée reliée à Toi et continue à agir…

Le malade (intéressé):

- Et que fait-elle?

La Conscience:

- Elle tourmente tous ceux qu’elle peut tourmenter et, en particulier celui qui est son «père» et à qui elle demeure reliée … Toi-même!

Le malade (surpris):

- C’est donc une mauvaise fille!

La Conscience (instruisant):

- C’est l’enfant de Ton vouloir et elle est l’image refoulée de Ta culpabilité…

Le malade:

- Pourquoi «refoulée»?

La Conscience:

- Parce qu’aucun être n’aime avoir un enfant lui rappelant constamment sa faute. Alors il s’efforce de l’oublier. Mais un tel enfant, comme les autres, ne se laisse jamais oublier. Il revient régulièrement rappeler son existence…

Le malade (exclamatif):

- Mais alors il est aussi tourmentant qu’un démon!

La Conscience:

- Tu l’as dit! Même si c’est - comme la plupart des êtres humains - sans le faire exprès. Et Tu ne crois pas si bien dire... Ce sont des formes de mauvais vouloir.

Le malade (à qui s’ouvre un Monde nouveau):

- Ce serait donc possible de mettre au monde une «créature» qui viendrait ensuite vous nuire, comme quelqu’un qui, à son insu, aurait nourri un serpent dans son sein?

La Conscience:

- C’est tellement possible que c’est bien ce que font, tous les jours, sur cette planète, des centaines de millions d’êtres humains! Et, après cela, ils s’étonnent de «tomber malades»!

Le malade (de plus en plus songeur…):

- Et des «enfants» comme cela, dis, est-ce que j’en ai beaucoup?

La Conscience:

- Oh! Tu devras tous les reconnaître, un par un. Pour l’instant, Tu en as surtout un gros qui T’étouffe, et c’est lui qui Te rend présentement si malade.

Le malade (intrigué):

- Et comment cela se passe-t-il?

La Conscience:

- Oh! c’est bien simple! L’on peut dire, en quelque sorte, qu’il Te rend régulièrement visite et Toi Tu lui ouvres  "bien gentiment" la porte…

Le malade (abasourdi):

- Moi, j’ouvre la porte à ce monstre qui me rend malade?

La Conscience (convaincante):

- Oui, Tu la lui ouvres, à chaque fois qu’il trouve une brèche en Toi…

Le malade:

- Une brèche? Comment est-ce possible?


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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 15:40
Citations sur la Santé

 

"Le vrai médecin est le médecin intérieur.
La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien."

Docteur Albert SCHWEITZER

 


“L’espérance de guérir est déjà
la moitié de la guérison.”

Voltaire


"Je le pansai, Dieu le guérit!"

Ambroise Paré


«Le médecin soigne, la Nature guérit.»

 Proverbe chinois


"Il faut savoir écouter
ce que le mal-a-dit."


«Parfaite Santé et plein éveil sont, en réalité, la même chose.»

 Tarthang Tulku



«Lorsque tous les nœuds
du corps sont dénoués, alors, même ici,
dans cette vie humaine,
le mortel devient immortel.
C’est l’Enseignement suprême.»

 Kathupanishad



«La crise de guérison,
c’est une période
de régression,
ce qui veut dire, en réalité,
un processus
de retour à la santé,
vers la condition originelle
de l’être.»

Hippocrate



« La maladie est l'effort
que fait la Nature
pour guérir. »

 Carl Gustav Jung


"Si l'on ne peut entreprendre de guérir les yeux
sans traiter la tête, ni la tête sans traiter le corps tout entier,
l'on ne peut, non plus, guérir le corps sans soigner l'âme...
C'est donc d'abord à l'âme que sont dus nos soins les plus assidus."

- Platon -


«Lorsque ce sera le plein de l'An Mille qui vient après l'An Mille, 
Chacun sera comme un pas réglé. 
L’on saura tout du monde et de son corps. 
L’on soignera la maladie avant qu'elle n'apparaisse. 
Chacun sera guérisseur de soi-même et des autres.
 
L’on aura compris qu'il faut aider pour maintenir.»
 

- Prophétie de Jean de Jérusalem (1099) - 
 

"Une âme saine dans un corps sain."
 

- Proverbe latin - 
 
«Si vous voulez guérir le corps, vous devez d'abord guérir l'âme.» 

- Platon - 
 

«Le médecin soigne, la Nature guérit.»
 

- Proverbe chinois - 
 

«Manger cru, manger sec, manger dur.» 

- Alain Saury - 
 

«Il y a des millénaires que l'humanité fait plus ou moins consciemment l'expérience qu'en définitive toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un acquis "scientifique" solidement ancré dans le patrimoine des connaissances universelles; seule la médecine moderne fait de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques.»
 

-
Doktor Ryke Geerd Hamer -
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:52

Que manger?

<<Pour un aliment ne détruis pas l'Œuvre de Dieu. Tout est pur, il est vrai, mais c'est mal pour l'être humain de manger en faisant achopper. Ce qui est bien c'est de ne pas manger de  viande, de ne pas boire de vin, de ne rien faire là où Ton frère achoppe...>>

(Nouveau Testament: Romains XIV, 20)
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:41
Ce que j'ai toujours voulu savoir
sur Santé et maladie



Au sujet du livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" un lecteur écrit:

Voici le livre sur la santé que j'aurais aimé pouvoir lire depuis plusieurs décennies... Juste un petit problème: il n'était pas encore écrit!
J'ai, en effet, toujours voulu connaître les mystérieuses corrélations pouvant exister entre l'âme et le corps, mais je ne comprenais pas comment cela pouvait fonctionner...
Est-ce que la maladie était vraiment la conséquence du mal commis? Si oui, comment une faute - ou un péché - pouvait-elle/il se répercuter sur le corps? Est-ce qu'un voleur "tombait" ensuite rapidement malade d'une maladie lui paralysant sa main voleuse? Est-ce qu'un couard, peu après une manifestation de couardise, se paralysait des jambes pour l'empêcher de s'enfuir? Est-ce qu'un menteur "attrapait" tout de go une quelconque maladie le rendant ensuite muet? Est-ce qu'un être humain qui refusait de voir la vérité en face devenait ensuite aveugle? Est-ce qu'un être humain refusant toujours d'écouter les vérités exprimées par son entourage était ensuite atteint de surdité?
A présent, grâce à la lecture du livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" j'ai enfin compris "comment ça marche"! C'est moins simpliste que ce que je croyais mais c'est quand même prodigieux de simplicité! En fait, nous aurions pu et dû comprendre depuis longtemps, car la Guérison par la libération des démons effectuée par Jésus nous donnait déjà la Clef fondamentale, sauf que nous voyions cela comme quelque chose de "Divin" ou de purement spirituel, donc de "magique"! Du coup, la grande simplicité - et surtout l'objectivité - du processus nous échappait...
Avec un tel livre il y a maintenant, vraiment, un avant et un après, car, maintenant, je puis observer les autres et moi-même d'un regard complètement neuf et débusquer les démons et les fantômes de chaque être humain encore imparfait (et ils sont légion!) partout où ils se cachent...
Après, c'est à chacun de voir s'il veut guérir ou non... Moi, mon choix, il est déjà fait, et, chaque jour que j'ai la grâce de vivre, je pars à la "chasse aux démons", pour commencer de préférence les miens, et je sais que je n'ai pas d'autre choix si je veux complètement guérir mon âme encore malade et ne jamais, par répercussion, rendre encore ensuite mon corps malade de l'intérieur en refusant de soigner mon âme...
Guérir l'âme avant le corps, tout est là, même Platon, cinq siècles avant Jésus, l'avait déjà compris!
Allez, bon chemin et bonne santé à tous! Sachez que, si vous le voulez vraiment, vous pouvez toujours demeurer en bonne santé, et même, si le stade de non-retour n'est pas encore atteint, recouvrer la pleine santé non seulement de votre âme mais aussi de votre corps. Pour le Bonheur, la condition première n'est-elle pas, déjà, une parfaite Santé?
Alors, pas une seconde à perdre!

Bien cordialement à tous les candidats au Bien-Se-Porter intégral,
Un ardent aspirant à une parfaite Santé.
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