Au moment où certains affirment que les actuels chemtrails contiendraient des substances destinées à interagir avec certains composants du vaccin contre la grippe
A l'article ci-dessous, publié dans un journal anglais et fournissant la
preuve que les chemtrails dénoncés depuis des années par des êtres humains trop facilement et hâtivement qualifiés de "conspirationnistes"
existent "bel et bien" depuis plusieurs décennies, prend un relief certain, car il prouve que certains gouvernements n'hésitent pas à traiter leurs populations comme d'ignorants cobayes!!!
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Millions were in germ war tests
http://www.guardian.co.uk/Archive/Article/0,4273,4398507,00.html
Traduction française
http://contre-la-pensee-unique.org/forums/viewtopic.php?f=6&t=943&p=6953#p6953
Chemtrails reconnus par l'Angleterre!
De the thing, le 17 Mar 2009, 13:01.
En cherchant, on trouve ... et quelle surprise de découvrir cet article dans les archives du "Guardian" le
journal anglais ....
Voici la source originale: ARTICLE ORIGINAL DU GUARDIAN
Et je vous en ai fait une traduction car il est FONDAMENTAL...
De grâce, lisez-le en entier .... et diffusez-le au plus grand nombre
... et pour ceux qui pensent encore que le gouvernement agit pour notre plus grand bien comme un papa aimant et que les traînées d'avions qui s'épandent jusqu'à former d'immenses voiles blancs ne
sont que de la condensation de vapeur d'eau: Je ne peux plus rien pour vous .... Gardez les yeux fermés et bonne nuit!
Voici la traduction:
Des millions dépensés dans les test de guerre
bactériologique.
La plus grande partie de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets.
Antony Barnett, rédacteur d'affaires publiques Antony Barnett
Dimanche, le 21 avril 2002 - Sunday April 21, 2002
Le Ministère de la Défense a transformé de grandes parties du pays en un laboratoire géant pour conduire une série
de tests secrets de guerre bactériologique sur le public.
Un rapport gouvernemental récemment déclassé fournit, pour la première fois, une histoire officielle complète des tests d'armes biologiques de la Grande-Bretagne entre 1940 et 1979.
Beaucoup de ces tests ont consisté à répandre des produits chimiques potentiellement dangereux et des
microorganismes sur de vastes pans de la population, sans que le public soit averti.
Pendant que les détails de quelques tests secrets ont émergé ces dernières années, le rapport de 60 pages révèle
de nouvelles informations sur plus de 100 expériences classées secrètes.
Le rapport révèle que le personnel militaire était formé pour dire à tout "enquêteur curieux" que "les tests faisaient partie de projets de recherche sur le climat
et la pollution de l'air".
Les tests, réalisées par les scientifiques gouvernementaux à Porton Down, ont été conçus pour aider le Ministère de la Défense à évaluer la vulnérabilité de la
Grande-Bretagne si les Russes répandaient des nuages bactériologiques mortels sur le pays.
Dans la plupart des cas, les tests n'ont pas utilisé d'armes biologiques, mais des alternatives, dont les scientifiques pensaient qu'elles simuleraient une guerre
bactériologique et que le Ministère de la Défense considérait comme inoffensifs.
Mais des familles dans certaines régions du pays ayant des enfants avec les anomalies congénitales demandent une
investigation publique.
Un chapitre du rapport, "Les tests de Particules Fluorescentes", révèle comment, entre 1955 et 1963, des avions
volèrent du nord-est l'Angleterre jusqu'au bout de Cornwall le long des côtes Sud et Ouest, en répandant d'énormes quantités de sulfure de cadmium de zinc sur la population.
Le produit chimique a dérivé des miles à l'intérieur des terres, sa fluorescence permettant à l'épandage d'être localisé. Dans un autre test avec du
sulfure de cadmium de zinc, un générateur a été remorqué le long
d'une route près de Frome dans le Somerset,où il a déversé le produit chimique pendant une heure.
Alors que le Gouvernement a insisté sur le fait que le produit chimique était sans danger, le cadmium est reconnu comme une cause
de cancer du poumon et pendant la Deuxième Guerre mondiale a été considérée par les Alliés comme un arme chimique.
Dans un autre chapitre, "Les Grands Tests d'Epandage de Région", le Ministère de la Défense décrit comment, entre 1961 et 1968, plus d'un million de personnes, le long de la côte Sud de l'Angleterre, de Torquay jusqu'à New Forest, ont été exposées aux
bactéries incluant l'escherria coli et le bacillus globigii, qui imite l'anthrax.
Ces épandages venaient d'un navire militaire, l'Icewhale, ancré vers la côte Dorset, qui a répandu les micro-organismes dans un rayon de 8 à 16 kilomètres.
Le rapport révèle aussi des détails des tests de DICE dans le Sud de Dors entre 1971 et 1975. Des scientifiques militaires du
Royaume-Uni et des Etats-Unis impliqués répandant des quantités massives de bactéries serratia marcescens par voie aérienne, avec un substitut à l'anthrax et du
phénol.
Des bactéries semblables ont été répandues dans "Les Test de Sabotage", entre 1952 et 1964. Ceux-ci
étaient des tests pour déterminer la vulnérabilité de grands bâtiments gouvernementaux et de transport public en cas d'attaque.
En 1956, les bactéries ont été répandues dans le Métro de Londres à l'heure du déjeuner le long de la Ligne du Nord, entre
Colliers Wood et Tooting Broadway. Les résultats montrent que les bactéries ont été dispersées sur environ 16Km.
Des tests semblables ont été conduits dans les tunnels passant sous les bâtiments gouvernementaux dans le Whitehall.
Les expériences conduites entre 1964 et 1973 ont consisté à joindre des bactéries aux fils de toiles d'araignées dans les boîtes
pour évaluer comment les germes survivraient dans de différents environnements. Ces tests ont été réalisés dans une douzaine d'endroits à travers le pays, incluant l'extrême
Ouest de Londres, Southampton et Swindon.
Le rapport donne aussi des détails de plus d'une douzaine de petits essais sur le terrain entre 1968 et 1977.
Ces dernières années, le Ministère de la Défense a chargé deux scientifiques de reconsidérer la sécurité de ces tests. Tous les deux ont déclaré qu'il n'y avait
aucun risque pour la santé publique, bien que l'un ait suggéré que les personnes âgées ou des personnes souffrant de maladies
respiratoires pouvaient avoir été sérieusement touchées s'ils ils avaient inhalé des quantités importantes de
bactéries.
Cependant, certaines familles dans les régions qui ont porté le poids de ces tests secrets sont convaincues que les expériences
sont responsables des maladies congénitales, des handicaps physiques et des difficultés d'apprentissage de leurs enfants.
David Orman, un officier militaire de Bournemouth, demande une enquète publique. Sa femme, Janette, est née dans l'Est de Lulworth à Dorset, près des lieux où
beaucoup de tests furent pratiqués. Elle a eut une fausse couche et a ensuite donné naissance à un fils avec une infirmité motrice cérébrale. Les trois sœurs
de Janette, aussi nées dans le village pendant que les tests étaient réalisés, ont donné naissance aussi à des
enfants avec des problèmes inexpliqués, tout comme un certain nombre de leurs voisins.
L'autorité de santé locale a dénié le fait qu'il y ait une corrélation, mais Orman pense autrement. Il dit: "Je suis convaincu que quelque chose de terrible est arrivé. Le village était une communauté étroitement unie et avoir tant d'anomalies congénitales sur
un laps de temps si court doit être plus qu'une simple coïncidence".
Les gouvernements successifs ont essayé de maintenir le secret sur les détails des tests de guerre
bactériologique.
Pendant que les rapports d'un certain nombre de tests ont émergé au cours des années du Bureau des Dossiers Publics, ce dernier document du Ministère de la Défense
- qui a été publié par le député démocrate libéral Norman Baker - donne la version officielle la plus complète à ce jour des tests de guerre biologique.
Baker a déclaré: "Je félicite le fait que le Gouvernement ait finalement publié ces renseignements, mais je me demande pourquoi il a pris autant de temps.
Il est inacceptable que l'on ait traité le public comme des cobayes sans qu'ils en aient connaissance et je veux être sûr de la véracité des
affirmations du Ministère de la Défense comme quoi ces produits chimiques et bactéries utilisées étaient sans danger".
Le rapport du Ministère de la Défense retrace l'historique de la recherche du Royaume-Uni dans la guerre bactériologique
comme remontant à la Deuxième Guerre mondiale, quand Porton Down a produit cinq millions de
doses d'alimentations bovines remplis des spores mortelles d'anthrax, qui auraient été envoyées en Allemagne pour tuer leur bétail.
Il donne aussi des détails des infâmes expériences d'anthrax à Gruinard sur la côte
écossaise, dont l'île fut si contaminée qu'on ne pouvait plus y habiter jusqu'à la fin des années 1980.
Le rapport confirme aussi l'utilisation d'anthrax et d'autres bactéries mortelles sur des test à bord de navires dans les Caraïbes
et la côte écossaise pendant les années 1950.
Les documents décrivent le fait que "l'approbation tacite pour les tests de simulation, en lesquels le public devait être
exposé, était fortement sous l'influence des considérations du ministère de la défense visant évidemment à restreindre la
connaissance publique".
L'une des raisons évoquées était "le besoin d'éviter l'affolement et l'inquiétude du public au sujet de la vulnérabilité de la population civile à attaque de guerre
biologique".
Sue Ellison, le porte-parole de Porton Down (Porton Down est un parc scientifique militaire), a déclaré: "Des rapports indépendants de scientifiques éminents
ont montré qu'il n'y avait aucun danger pour la santé publique de ces tests et épandages qui ont été réalisés pour protéger le public" (sic).
Elle a aussi ajouté: «Les résultats de ces test sauveront des vies, au cas où le pays ou nos forces feraient face à une attaque d'armes chimiques et d'armes
biologiques».
A la question de savoir si de tels tests étaient encore effectués, elle a répondu: «Ce n'est pas notre politique de
discuter des recherches en cours».
antony.barnett@observer.co.uk
Source: ARTICLE ORIGINAL DU GUARDIAN
Traduction: The Thing.
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A présent que le fait que le gouvernement anglais a, pendant des années, "pulvérisé" une partie de
population avec différents virus et bactéries est, par la publication du rapport officiel déclassé ci-dessus dans le "Guardian", non seulement reconnu
mais même officialisé, le document ci-dessous - qui, lui, reste à confirmer mais dit sensiblement la même chose, cette fois au sujet de
l'Amérique et de nombreux autres pays non précisés - acquiert, toutefois, aussi, maintenant, un inquiétant renforcement de crédibilité...:
Rencontre avec un responsable militaire
qui révèle des informations privilégiées à un chercheur, 26 juillet 2003
Ce message a été affiché le 26 juillet 2003 sur le site de Clifford
Carnicom. Comme nous l'avons déjà expliqué, la réputation de M. Carnicom n'est plus à faire. L'information est présentement encore invérifiable, mais bien que totalement
effrayante, elle semble pas moins tout à fait logique à la lumière de la vérité mondiale. Elle confirme, en fait, ce que plusieurs
enquêteurs pensent tout bas depuis longtemps mais ne peuvent affirmer fautes de preuves (directes):
Et si la météo n'était pas le seul motif de toute cette opération?
S'il ne s'agit que de nous sauver du réchauffement climatique ou d'ouragans violents, pourquoi ne
nous dit-on pas la vérité?
Voici donc la traduction intégrale de la lettre telle qu'affichée par M. Carnicom.
Une Rencontre
Par Clifford E Carnicom
7-26-3
Une rencontre a récemment eu
lieu entre un chercheur enquêteur et une source militaire bien placée. L'identité des deux individus doit être
protégée. La source a une connaissance personnelle d'au moins un aspect des opérations d'aérosols et affirme ce qui suit:
1. L'opération est un projet commun entre le Pentagone et l'industrie pharmaceutique.
2. Le Pentagone veut tester des maladies biologiques pour des fins militaires sur des populations, sans
leur consentement. Il a été dit, étant donné que le taux de mortalité espéré était de 80%, que le SARS était un échec.
3. L'industrie pharmaceutique fait des milliards de milliards avec des médicaments désignés pour traiter des maladies
non fatales et fatales infligées à la population.
4. Les bactéries et virus sont séchés à froid et ensuite placés sur de fins filaments pour être
relâchés.
5. Les métaux relâchés en même temps que les maladies se réchauffent au Soleil, créant un environnement parfait pour la prolifération des bactéries et des
virus dans l'air disponible.
6. La plupart des pays qui sont vaporisés ne sont pas conscients des activités et n'ont pas consenti aux
"activités". Il affirme que des vols d'avions commerciaux sont l'un des systèmes de "livraison".
7. La plupart des "joueurs" sont de "vieux amis" et "partenaires d'affaires" de Bush père.
8. Le but ultime est le contrôle de toutes les populations par l'épandage dirigé et précis de médicaments, maladies, etc.
9. Les personnes qui ont tenté de révéler la vérité ont été emprisonnées et tuées.
10. C'est l'époque la plus dangereuse et la plus noire que j'ai expérimentée dans toutes mes années à servir ce pays.
Cette information est relayée sans qualification, puisque je suis en connaissance du niveau d'intégrité du chercheur qui a rendu cette
information disponible au public. Il y a à la fois des risques et des contraintes qui ont été exercés pendant la préparation de ce rapport.
Source anglaise originale: Carnicom: www.carnicom.com
Traduction: Évolution Québec.
Source de l'article en français: http://www.evolutionquebec.com/site/chemtrai/chemlet8.html