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Protégez vos enfants! - Avertissement réitéré de Artemisia Collège


Bonjour,
 
Considérez que nous sommes tous des "Very Important Persons", les enfants en premier!
D'où la nécessité de protéger chacun d'entre nous d'un danger, même s'il ne devait se révéler que dans des années.

Ainsi, l'affaire du "Thalidomide" ou du "Distilbène", pour ne citer que ces 2 sinistres exemples.
 
Où voulons-nous en venir?
Eh bien, nous nous sommes aperçus que malgré nos informations précises et avérées, certains n'avaient pas encore compris que même si la vaccination "A/H1N1" n'est pas (encore) obligatoire, les dispositions concernant les enfants en milieu scolaire (de la maternelle à la majorité de 18 ans), font qu'ils seront vaccinés, non pas de force, mais par défaut d'avoir une déclaration des parents interdisant cet acte médical.

Or, cette disposition, pour étonnante qu'elle soit (voir incroyable), n'est ni nouvelle, ni spécifique à cette vaccination de masse, elle est en cours depuis plusieurs dizaines d'années.
Sauf que du temps du BCG (qui n'est plus obligatoire, ni même recommandé), c'était le cas de façon évidente, notamment pour les cutis-réactions.

Donc, si vous ne prenez pas le soin de rédiger cette déclaration d'interdiction, par enfant, attendez-vous à les voir revenir un jour de l'école en vous annonçant qu'un bus est venu les chercher dans la journée, pour les emmener se faire vacciner à la chaîne, dans un centre dédié (les organisateurs n'indiqueront pas la date précise avant, pour ne pas que des parents ne mettent pas leurs enfants à l'école ce jour-là)!
Et là... IL SERA TROP TARD!
Si votre enfant est stérile, qu'il ne peut pas choisir d'avoir ou non un enfant, s'il est handicapé à vie, il ne vous restera plus qu'à entendre un jour, celle qui sera alors l'ex-ministre de la santé, Roselyne Bachelot dire:
"Je suis responsable, mais pas coupable!".
Et comme tous les fabricants ont obtenu des gouvernants, une loi qui les dédouane de toute poursuite, même en cas d'effets secondaires graves (les politiciens en ont profité pour se mettre avec), il ne vous restera plus qu'à vous retourner contre le lampiste qui a injecté le produit incriminé, à savoir, dans bien des cas, un étudiant en 3e année de médecine, corvéable à souhait, s'il veut obtenir le droit d'exercer un jour...
 
Voici où trouver ce document et le processus conseillé (pour celles et ceux qui n'ont pas cru bon de conserver les 2 envois déjà effectués par nos soins...):
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