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Des seringues non conformes présentant un risque "de sérieux problèmes d'hygiène" ont retardé le démarrage de la campagne de vaccination dans un centre de l'Oise, révèle samedi le Courrier Picard.
Le centre installé dans la salle des fêtes de Saint-Just-en-Chaussée, entre Compiègne et Beauvais, s'apprêtait à recevoir ses premiers patients jeudi soir, lorsque les infirmières ont constaté que le matériel mis à leur disposition était inutilisable.
Les seringues étaient munies d'aiguilles fixes alors qu'"il faut impérativement deux aiguilles: une pour aspirer le vaccin dans la seringue, et une autre pour faire l'injection", a expliqué Martine Cacheux, infirmière libérale à la retraite, citée dans le journal.
La première aiguille sert en effet à percer l'opercule du flacon, lequel est susceptible de porter des microbes.
"Ne pas changer d'aiguille (...) inclut inévitablement de sérieux problèmes d'hygiène", a confié Emile Cacheux, un médecin venu assister aux vaccinations.
Des seringues conformes ont été livrées vendredi, selon le Courrier Picard, qui affirme que d'autres centres de l'Oise auraient reçu le même type de seringues.
Dans un communiqué, la préfecture de l'Oise souligne que le protocole de vaccination a été validé par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).
Nous savions que les aiguilles posaient un problème.
Elles font partie de la traçabilité, avec un code barre propre à chaque aiguille.
Il ne faut surtout pas employer une autre aiguille!
Or, tout cela n'a pas de sens, pas plus que de changer d'aiguille pour des raisons d'hygiène.
Si la capsule du flacon multidoses est souillée, il faut la désinfecter, car le fait que l'aiguille prélève la dose de vaccin, va souiller la préparation sans cela, et ce n'est pas le fait de changer d'aiguille qui y fera!!!
Nous savions que si "quelque chose" de personnalisé il y avait, cela ne pouvait pas être dans le flacon multidoses, mais dans l'aiguille.
Or, nous ne comprenions pas comment on pouvait prélever la dose, sans faire monter la "chose" dans la seringue...
A présent, tout est clair!
Alors! Cette "chose", est-elle une micropuce RFID, ou des nanoparticules (pas forcément personnalisées, mais simplement cachées, car inavouables...)?
A nous, à vous de le découvrir...
RAPPELS A CE SUJET :
Ceci va dans le sens de nos informations, et expliquerait encore le pourquoi du sabotage de notre site:
Or, «ILS» ne peuvent pas intervenir via le vaccin, car étant présenté en fioles multi-doses, c'est impossible.
Si nous ne pouvons pas dire que cette opération de "puçage" sera menée à l'occasion de la vaccination, notre devoir est de tout imaginer.
Ainsi, l'utilisation des seringues et des aiguilles, qui seront à usage unique, et préparées par l’EPRUS, organisme créé en 2007 pour la «pandémie», est-il à suspecter.
Mais peut-on techniquement utiliser la technique RFID à ce niveau?
sur ce matériel!
Pour info, voici un extrait de la circulaire officielle «vaccination»:
http://www.sante-jeunesse-
«L'adaptation du matériel d'injection à la personne à vacciner. Les trois vaccins achetés s'injectent par voie intra-musculaire, ce qui nécessite des aiguilles de 25 mm de long pour les personnes de plus de 60 kg, alors que des aiguilles de 16 mm suffisent pour les personnes de poids inférieur (dont les enfants).»
* http://www.eprus.fr/ établissement public administratif créé par la loi du 5 mars 2007 (donc fait partie du PLAN!)."
- Des nanoparticules au bout de la seringue
Voici l’opinion de J-P Petit:
«Je suis convaincu maintenant que l'implantation de puces microscopiques, invisibles, par le biais d'une injection est la clé de cette opération de vaccination à une échelle planétaire. Le problème de l'alimentation en énergie de ces micro-gadgets n'en est pas un. Modulo la nano-technologie, ces systèmes peuvent utiliser l'énergie du corps, ou une foule d'autres énergies. Je me souviens d'une pendule qui, il y a trente ans, fonctionnait parfaitement en exploitant les variations de ... la pression atmosphérique. Vous rappelez vous ces montres automatiques, qui se remontaient avec un balancier, au gré du mouvement du bras?
Lire la suite (qui vaut le détour) ici:
http://www.jp-petit.org/
1) Chemtrails: de plus en plus évident!

Le 26 juin 2009, des avions suspects contraints d'atterrir.
L'indicatif d'appel d'un appareil états-unien AN-124 passant du mode civil en mode militaire en entrant dans l'espace aérien du Pakistan, cela a déclenché une réponse des Forces aériennes indiennes qui ont contraint l'avion à atterrir à Mumbai, tandis que des avions de chasse nigériens forçaient un second appareil à atterrir et en arrêtaient l'équipage.
Selon des rapports, l'armée de l'air chinoise a contacté les services secrets indiens et nigériens sur la présence de ces avions états-uniens d'origine ukrainienne (Antonov AN-124), suite à leurs inquiétudes croissantes concernant les États-Unis qui répandent des "agents biologiques" dans l'atmosphère terrestre, ce que certains fonctionnaires chinois considèrent être une tentative de génocide de masse via l'épandage de la grippe aviaire H1N1.
Ce qui est étrange dans les rapports de ces arrestations, tout comme dans le fait que ces avions aient été contraints d'atterrir, c'est que ces appareils transportaient des systèmes d'évacuation qui peuvent pulvériser jusqu'à 45 tonnes de brouillard aérien à partir d'un réseau sophistiqué de fins tuyaux courant sur les bords des ailes d'où se vaporise ce qui se trouve dans ces réservoirs.
Les avions étaient immatriculés UR-CAK. Les gens appellent généralement cela des chemtrails.
2) Déjà des cas de syndrome Guillain-Barré, cette maladie rare du système nerveux périphérique, après une vaccination contre la grippe H1N1
C'est une maladie potentiellement grave: 10 % des patients gardent des séquelles motrices et 5 % décèdent. La grande majorité récupère complètement toutes leurs fonctions. Il s'agit d'une maladie relativement rare, avec, chaque année, en France, entre 1.700 et 2.000 cas.
La grippe est considérée comme principal facteur de ce syndrome, or, c’est oublier un peu vite que l'un des vaccins de la grippe dite "saisonnière" contient du squalène, et que donc ces cas peuvent être attribués à ce vaccin:
ADDIGRIP (Aventis Pasteur MSD), lequel contient notamment du formaldéhyde (formol nécrosant, cancérigène, du thiomersal (conservateur mercuriel, facteur principal de l'autisme), et l'adjuvant MF59C.1: le squalène!!!
La quantité moyenne de squalène injectée chez le soldat états-unien à l'étranger et au pays par la vaccination contre l'anthrax pendant et après la guerre du Golfe était de 34,2 microgrammes par milliard de microgrammes d'eau [34,2 microgrammes par litre, ndt].
Selon une étude, ce fut l'autre cause du Syndrome de guerre du golfe chez 25% des 697.000 soldats états-uniens au pays et à l'étranger. Vous pouvez trouver le tableau d’analyse des lots de la guerre du golfe de la FDA sur le site Internet The Military Vaccine Resource Directory.
a.. AVA 020 - 11 ppb squalene (parties par milliard)
b.. AVA 030 - 10 ppb squalene
c.. AVA 038 - 27 ppb squalene
d.. AVA 043 - 40 ppb squalene
e.. AVA 047 - 83 ppb squalene
Ces valeurs furent confirmées par le professeur R.F. Garry devant la Chambre des représentants. Garry est l'homme qui découvrit le lien entre le Syndrome de la guerre du golfe et le squalène.
Selon ses conclusions, le Syndrome de la guerre du golfe fut provoqué par le squalène, dont l’usage par le Pentagone fut interdit en 2004 par un juge de la Cour fédérale.
Comme nous le voyons en page 6 de ce document de l'EMEA, le vaccin Pandremix contient 10,68 mg de squalène par 0,5 ml.
Cela correspond à 21.360.000 microgrammes par milliard de microgrammes d'eau [21,36 grammes par litre, ndt], soit un million de fois plus de squalène par dose qu’en 1990-1991 (4) [qu’indiqué dans le tableau ci-dessus, ndt].
Il y a toute les raisons de penser que cela rendra les gens malades et stériles, à un degré bien supérieur à celui de 1990-91.
Ukraine: le virus est un mélange de virus H1N1 et de virus para-grippal et provoque de l’insuffisance cardio-respiratoire. Tout indique une arme biologique.
Le 14 novembre 2009, par Infowars Irlande
Rédacteur d’Infowars Irlande
Le professeur Victor Bachinsky, PhD., est un médecin légiste de la région de Tchernivtsi, en Ukraine. Il fournit des preuves qui indiquent qu’un virus para-grippal, mélangé avec le virus H1N1, et non une peste pneumonique, est ce qui a causé tant de maladie en Ukraine. Pourtant, il y a plusieurs souches de grippe qui se sont combinées, ce qui est une forte indication que nous avons affaire à une arme biologique développée en laboratoire.
[Traduit du russe]
Sur la base des autopsies, nous sommes parvenus à cette conclusion: ce n’est pas une pneumonie, mais une insuffisance cardio-respiratoire et un choc cardiogénique… Le virus pénètre directement dans les poumons, il provoque des saignements… Les antibiotiques ne devraient pas être utilisés…
Pourquoi avons-nous un taux de mortalité si élevé dans le pays? Parce que les gens se rendent dans les pharmacies pour obtenir des médicaments au lieu d'aller chez leur médecin pour être traités... Non, ce n’est pas la peste pulmonaire. Tout cela, c’est un non-sens... Les anti-biotiques n’aident pas… Ceux qui possèdent un système immunitaire fort survivront. Les personnes dont le système immunitaire est affaibli succomberont à la maladie… Les masques faciaux fournissent 30% de protection supplémentaire. Le port le lunettes apporte une protection supplémentaire de 10%, soit 40%, parce que le virus pénètre dans les membranes des muqueuses.
Le directeur du bureau légiste de la région de Tchernivtsi, le professeur Victor Bachinsky, PhD, fait une déclaration forte: toutes les victimes du virus A Bukovina (22 personnes âgées de 20 à 40 ans) ne sont pas mortes d’une pneumonie bilatérale (double), comme on le pensait auparavant, mais à cause d’un syndrome de détresse virale, c’est-à-dire la destruction totale des poumons.
Nous avons rencontré le professeur Bachinsky, pour savoir comment il est parvenu à cette conclusion, et comment les gens peuvent se protéger contre cette maladie.
- Professeur, vous avez dit précédemment que le virus, dont de nombreuses personnes sont mortes, est un mélange de types para-grippal et de grippe A/H1N1.. Comment guérissez-vous cette maladie?
- La question de savoir comment traiter ce virus n'est pas sous ma responsabilité. Je suis un pathologiste. Je viens de découvrir ce que c’est, et j’ai effectué un diagnostic exact. Il est important de fournir un traitement correct sur base du diagnostic.
Il existe des protocoles et des normes strictes de traitement, en médecine. Si un médecin soigne un patient qui décède, les parents (du patient décédé) peuvent déposer une plainte parce qu’ils n'ont pas été traités correctement (mauvais diagnostic). Le ministère de la Santé a établi des protocoles et des normes de traitement pour chaque diagnostic. Si la maladie est diagnostiquée correctement, le traitement devrait être correct...
Dans la région de Tchernivtsi, 18 personnes sont décédées. Nous avons étudié tout l'historique et les preuves de cette maladie, préclinique, clinique, et en réanimation. Lorsque nous effectuons une autopsie, les organes et tissus sont soumis à des études histologiques (analyse des cellules) et nous avons conclu que ce n’était pas une pneumonie, et que cela n’a aucun rapport que ce soit avec une pneumonie.
Ces résultats sont le fondement pour s’assurer que les médecins qui traitent cette maladie dans tout le pays, changeront leurs tactiques et les normes de soins.
Ce nouveau virus peut-il être guéri?
Cela dépend du système immunitaire. Si le système immunitaire d’une personne est fort, elle surmontera (la maladie). Il y a des gens qui sont porteurs de cette souche du virus H1N1, qui restent sur leurs pieds et ne réalisent même pas qu'ils sont malades
De façon décisive, les antibiotiques ne devraient pas être pris. Les antibiotiques sont la raison pour laquelle nous avons un taux de mortalité et un taux d’infection si élevés dans ce pays, parce que les gens vont à la pharmacie, décrivent leurs symptômes au pharmacien et demandent des médicaments. Ils achètent des antibiotiques, et ils les prennent, cela diminue leur système immunitaire et par conséquent ils tombent malades.
Si les prescriptions étaient obligatoires pour acheter ces médicaments, comme dans les autres pays, ceci ne se serait pas produit. C'est la capacité à acheter des antibiotiques en pharmacie sans ordonnance qui a fait tant de mal à l'État.
- Au cours des autopsies, à quoi ressemblaient les poumons? Etaient-ils vraiment noirs, ce qui a donné lieu à tant de discussions concernant la peste pulmonaire?
- Non, ils ne sont pas noirs… ce n’est pas la peste pulmonaire. Toute cela, c’est un non-sens. La peste pulmonaire possède une morphologie
très différente. Nous avons, par exemple, 60 mille personnes qui sont tombées malades, et 23 sont décédées. Avec la
peste pulmonaire, nous aurions aujourd'hui un taux de mortalité de 59 mille personnes. Il s’agit d’une attaque virale qui détruit les poumons.
- Il s'avère que non seulement à Bukovina, mais aussi qu’à travers toute l’Ukraine, les gens ne sont pas morts d'une
pneumonie, mais de cette souche toxique?
- Oui, ce n’est pas une pneumonie! C’est une destruction des poumons. Cette souche est très toxique, et si le système immunitaire est faible, il y a des saignements dans les poumons. Dans les poumons, il existe une structure minuscule – l’acinus, qui ressemble à une grappe de raisins. Lorsque vous respirez, l'oxygène pénètre dans cette minuscule «grappe de raisins» (les alvéoles pulmonaires) (1). Sur la surface de l'acinus se trouvent les capillaires, où les globules rouges se saturent en oxygène et donnent du sang, qui alimentent tous les tissus et organes du corps.