En 1988 elle découvre une nouvelle technique électronique pour scruter le corps humain. Cette technique consiste à
induire une fréquence et à écouter “l’écho” qui en résulte. Elle nomme son appareil un “syncromètre”. La technique est tellement simple qu’un adolescent bricoleur
peut construire l’appareil avec un kit d’expériences pour débutants. Cette simplicité ne va, toutefois, pas sans inconvénients: Il faut un engagement sérieux et de nombreuses
heures de travail pour construire et surtout maîtriser le syncromètre.
Grâce à cet outil, elle relève les fréquences d’un très grand nombre de "présences" dans le corps humain: microbes,
virus, bactéries, vers en tous genres et autres parasites.
D’une fréquence expérimentée à une autre, avec l’aide de son fils Geff Clark,
elle met alors progressivement au point un autre appareil probablement encore bien plus utile, et, cette fois, d’une utilisation simplissime: Le
Zapper.
Totalement à contre-courant des actuelles
tendances, Hulda Clark n’a nullement cherché à tirer un profit abusif de ses découvertes. Les plans détaillés de son
Synchromètre et les plans détaillés de son Zapper original (diverses améliorations ont ensuite été apportées par d'autres chercheurs à l'invention initiale) sont du domaine
public et sont à la portée d’un bon bricoleur ayant des connaissances suffisantes dans le domaine de l'électronique et de quoi investir dans les matérieux nécessaires.
Auteur prolifique, la Doctoresse Hulda Clark a déjà publié six gros livres (en moyenne de six cents pages chacun),
décrivant en détail sa démarche, ses découvertes et le moyen de les reproduire.
L’utilisation d’un mot tabou et légalement réservé pour l’establishment médical, dans ses titres: le mot "Cure" au sens anglais encore plus fort qu'en français
("The Cure for all …." ) - puisque l'on pourrait aussi carrément le traduire par "Guérison" -, a, bien
évidemment, attiré l’attention immédiate de différents groupes de pression tout dévoués au culte de la pensée unique et au "service" de l'establishment medical.
Toutefois, la vitesse à laquelle son œuvre - répondant à la large attente d'une part toujours plus importante du public en quête de véritables moyens de survie
face aux fléaux du cancer et du sida et d'autres "maladies émergentes" s’est répandue, fussent-ils illégaux, ont rendu les tactiques habituelles de
déstabilisation et d'étouffement de l’AMA et de la FDA difficilement applicables.
Attaquée avec virulence par un groupe se faisant appeler “Quackbusters" ("Chasseurs de charlatans") - [ils pourraient,
peut-être, déjà chasser dans leurs propres rangs!], elle les a - non sans avoir, quand même, de sérieux démêlés avec la loi - pour finir, judiciairement mis en déroute.
Avant cela, le 20 Septembre 1999, Hulda Clark fut arrêtée pour "exercice illégal de la médecine" et transferrée de
San Diego en Indiana, où elle fut placée en détention. L'accusation concernait son travail de consultation dans l'Indiana au début de la décennie lorsqu'un
mandat d'arrêt fut délivré pour son arrestation en 1993.
Le Mardi 17 Avril 1999, le non-lieu fut accordé du fait de l'extrême longueur du laps de temps existant depuis que les accusations avaient été
déposées. Au cours des 6 mois à compter de son arrestation jusqu'à sa libération, les autorités de l'Indiana furent submergées par les protestations et les lettres de soutien en provenance de
partout dans le monde.
La Doctoresse Hulda Clark, à présent octogénaire (depuis 2008), travaille toujours dans une clinique mexicaine (là où l'air est - semble-t-il - plus sain et plus calme),
proche de la frontière américaine, où elle poursuit, dans une relative tranquillité, ses si importants travaux de recherche...
Lien en anglais: http://www.sharinghealth.com/researchers/clark.html
Hulda vous explique tout...:
Nota Bene: Il est possible de se procurer le DVD complet du film de l'interview de la Doctoresse
Hulda Clark "The Cure" ["La Cure"] (sous-titres en français) en cliquant ICI.