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La maladie veut-elle dire quelque chose?

QUELLE EST LA SIGNIFICATION
DE
LA MALADIE?

La question à laquelle tous doivent répondre!

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«Si vous voulez guérir le corps,
vous devez d'abord guérir l'âme
- Platon -

«L'état de notre corps est le reflet  terrestre
de l’état de notre âme

 - Jean-François Jacob -


«Celui qui s’efforce de fermement vouloir le Bien
et de toujours entretenir le foyer de ses pensées pur
a déjà trouvé la Clef
de la Santé:
Il sera sain d’âme et de corps.»

 - Jean-François Jacob -


«L'être humain qui porte en lui la véritable Paix, la Paix de Dieu,
sera, pour ses co-êtres humains, soulagement et baume,
il guérira leurs blessures rien que par sa seule existence!»
- Jésus de Nazareth –

«Le Livre de Jésus, L'Amour de Dieu»


«Taisez, de préférence, le fait que j'ai guéri un corps malade
 
et sachez que je ne pourrais guérir aucun corps
 
dont l'âme ne soit pas auparavant déjà guérie!»

- Jésus de Nazareth –

«Le Livre de Jésus, L'Amour de Dieu»


« La Médecine de l’Âme est la Médecine de demain.»

 «Le jour où, d’une part, les patients sauront
qu’ils
sont, avant tout, une âme – et même un esprit
– et que là – dans leur âme – se trouver la racine
de
tous leurs maux, et que, d’autre part,
les
Soignants sauront soigner l’âme
et aussi
modifier l’irradiation sanguine
qui relie l’âme au corps,
la
médecine du corps se limitera,
à peu de choses près - toutes les autres affections
pouvant être soignées
directement dans l’âme -,
à la
chirurgie pour les accidents
et aux
tisanes pour les refroidissements

- Jean-François Jacob  -


«La maladie est à considérer
comme une Grâce.»

- Jean-François Jacob -

Lorsque la maladie survient,
il faut répondre...

 

La Question


La Santé, en tant qu’état normal, ne pose pas question.

 

Mais la maladie est la question des questions. Car, lorsque tout va bien, beaucoup d’êtres humains ne se posent tout simplement aucune question.


La souffrance – l’«autre maître» - est, en effet, souvent associée à la maladie! Et l’être humain n’aime pas être malade, il aime encore moins souffrir. Pourquoi se retrouve-t-il ainsi alité? Pourquoi n’a-t-il plus de forces? Pourquoi est-il tout pâle? Pourquoi est-il donc malade? Quelqu’un peut-il lui répondre? Oui: lui!


Les Réponses


Mais, pour obtenir des réponses, encore faut-il être capable d’entendre - et même d’écouter - ce que le mal-a-dit! Car la maladie parle; elle est un langage, le langage du corps pour dire qu’il n’est pas d’à-corps.

L’autre voie.


Lorsque l’on n’a pas entendu la voix intérieure, celle de l’esprit, donc la conscience, alors, peut-être pourra-t-on entendre la voix extérieure, celle du corps. En réalité, c’est la même, c’est juste que le corps, tout comme le corps fin-matériel de l’âme, est une caisse de résonance pour l’esprit; il est même la caisse de résonance ultime, celle qui convient à l’esprit pour enfin parvenir à se faire entendre dans la matière la plus grossière.


Lorsqu’un être humain incarné dans la matière la plus grossière entreprend quelque chose de faux c’est, en général, parce qu’il se trouve alors dans une situation d’assujettissement à son propre intellect, lequel n’existe, précisément, que dans la matière grossière.


Avec cela l’esprit de cet être humain, forcément, ne peut pas être d’accord, car, à l’inverse de l’intellect, l’esprit ressent immédiatement ce qui est juste ou faux, bien ou mal, beau ou laid, «jusqu’au bout des ongles».


Mais voilà, encore faut-il que l’être humain, dans sa conscience terrestre, soit réceptif à sa propre voix intérieure. Mais, bien souvent, il s’est, en une sorte d’auto-mutilation volontaire, lui-même rendu incapable de l’entendre. Cet «assourdissement volontaire» n’existe pas au niveau animique mais seulement au niveau corporel, parce que sur le plan animique – plan où vont les âmes après avoir abandonné le corps terrestre – l’intellect n’existe pas et ne peut donc pas étouffer la voix de la conscience.


C’est l’une des raisons pour lesquelles, après un faux vouloir, l’âme, la première, tombe très rapidement malade, alors que la maladie peut très bien ne se répercuter sur le corps terrestre que beaucoup plus tard…


De même que, dans une circonstance donnée, il n’y a, le plus souvent, qu’une seule manière d’agir juste, il n’y a aussi qu’une seule manière d’être en bonne santé, tandis que, de même qu’il existe de très nombreux faux vouloirs, il existe aussi de fort nombreuses maladies.


La Réponse ultime


Oui, la Voix de sa Conscience peut répondre à l’être humain malade. Encore faut-il qu’il l’interroge

Malheureusement, un être humain à l’âme malade ne s’en soucie, d’ordinaire, pas. Pas encore. Ce n’est que lorsque la maladie est aussi descendue dans le corps qu’il commence alors, enfin, à s’en préoccuper. Il est temps!


Du coup, soudain, la Réponse à la question du malade s’impose enfin sous la forme d’une subite prise de conscience marquée du sceau de l’évidence:

 

Je suis malade pour que je puisse enfin
reconnaître mon faux vouloir!


Pour cela il arrive que le malade doive entrer, en vue d'une conversion, en conversation intime avec sa propre conscience. Pour en avoir un exemple, cliquer sur le lien ci-dessous.

 

Dialogue de la conscience et du malade

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