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Vers une Nouvelle Santé...



A
vec l'arrivée de l'Ere Nouvelle
l'être humain saisit les Trésors de la Terre

et leur utilisation pour le maintien en bonne Santé.


S'ils s'adaptent à l'immense Mouvement des Courants Vitaux sacrés,
alors les êtres humains retrouveront la Santé.


L'Art de la Santé
consiste notamment à trouver

la Force de Guérison dans toutes les plantes.

La Santé Naturelle, ça s'apprend ... Naturellement!

Le véritable Art de Guérir ne s'apprend pas.

S'installer sur une Hauteur peut aider à retrouver la Santé.

Vivre en plein air confère Fraîcheur et Santé.

"Fais du bien à Ton corps
pour que Ton âme ait le désir d'y demeurer..."

- Proverbe Indien -



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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 15:02
Celui dont l’âme a été nourrie…

Eloge de la Frugalité 2/2

Suite de la page Eloge de la Frugalité 1/2

«Celui dont l’âme a été nourrie n’a pas besoin de nourrir son corps

- Jésus de Nazareth, dans «Le Livre de Jésus, l’Amour de Dieu». -

 

«Ne cherchez pas la Santé, mais recherchez la Vérité,
et la Santé vous sera donnée par surcroît. – Dr H. M. Shelton[1] -

«Ton Cœur doit être comme un Jardin secret… Garde-le plus que toute autre chose que l’on garde; car c’est de lui que procèdent les Sources de la Vie  -  (Bible - Proverbes VI, 23) -

«Un tiers de la nourriture que nous absorbons sert à nous nourrir; les deux autres tiers servent à nourrir … les médecins!» - Proverbe égyptien retrouvé gravé sur les murs des pyramides -

«L’on creuse sa tombe avec ses dents.»  - Proverbe -

«Depuis que je suis sobre, j’ai toujours été sain.» – Luigi Cornaro, auteur vénitien -

«Qui mange peu, mange beaucoup– Luigi Cornaro –

«Voulez-vous que le Verbe et la Force du Dieu vivant puissent se déverser à flots en vous? Dans ce cas ne salissez ni ne profanez votre corps ou votre esprit, car le corps est le Temple de l’Esprit et l’Esprit est le Temple de Dieu. Purifiez le Temple afin que le Maître du Temple puisse y demeurer et y trouver un Lieu digne de Lui.»

 - évangile de Jésus-Christ par le Disciple Jean -.

«Dieu ne vient pas demeurer dans un tabernacle malpropre ni dans un temple bâti de main d’homme.» - Hanisch –

«La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres, pour vaquer à la Prière  - épître de Pierre IV - 7.


C'est Luigi Cornaro qui parle:

«II n'y a personne qui ne puisse espérer une semblable Félicité, s'il veut vivre comme moi; car, enfin, je ne suis ni un saint ni un ange; je suis un homme, et le serviteur d'un Dieu, à Qui la vie réglée est si agréable qu'Il récompense dès ce monde ceux qui la pratiquent.

Quand un médecin désintéressé va voir un malade, qu'il se souvienne de lui recommander la diète. Il est certain que si tout le monde vivait sobrement et frugalement il y aurait si peu d'infirmes que l'on n'aurait presque point besoin de remèdes. L’on serait soi-même son médecin et l'on serait convaincu que l'on ne peut en avoir de meilleur.»

C'est encore l'avis de tous les adeptes des Lois Naturelles et de tous ceux qui se sont donné la peine d'étudier impartialement et sans parti pris les Lois de la Vie.

De tout ce qui précède se dégage la déjà irréfutable conviction que la vie humaine peut être entretenue et prolongée par la pratique de la Sobriété en toutes choses, par la diète rationnelle et par le respect des immuables Lois de la Création.

*   *   *

Le Docteur édouard Berthollet de Lausanne, lui aussi adepte de la Frugalité, après avoir, lui aussi, cité Luigi Cornaro, de son côté, écrivit :

«L'homme ne réalise pas assez que ce capital vital dont il a reçu la gestion ne lui appartient pas en propre, que, tôt ou tard, le Créateur nous demandera compte de l'emploi que nous en aurons fait pour le bien ou pour le mal; notre premier devoir, le plus direct, le plus impérieux, c'est de transmettre intact à notre descendance ce capital sacré, sans l'amoindrir en aucune façon par nos débordements. Combien peu de pères et de mères modernes sont conscients de cette énorme responsabilité? Le nombre de tares et de dégénérescences héréditaires, par blastophthorie ou blastotoxie que l'on relève à l'heure actuelle chez les enfants, démontre à l'évidence quelle inconscience préside à l'Acte sacré de la procréation.»

Et encore :

«Il est bon de ne jamais l'oublier : en matière d'hérédité et de santé, la Nature est inexorable ; tôt ou tard elle nous demande compte de la façon dont nous avons utilisé notre capital vital, et - sachons-le bien - toutes les fautes contre la morale et l'hygiène se payent un jour ou l'autre en entier ; l'échéance peut en être plus ou moins retardée, mais elle n'en est pas moins fatale et inéluctable ; il n'y a là aucune exagération ou vue mystique de l'esprit, mais un fait brutal dont pourra se convaincre toute personne voulant se donner la peine d'observer et de réfléchir.»

«Celui dont l’âme a été nourrie
n’a pas besoin de nourrir son
corps.»

-         Jésus de Nazareth, dans «Le Livre de Jésus, l’Amour de Dieu». –

Cette si importante Parole de Jésus nous donne à comprendre qu’une âme suffisamment nourrie suffirait aussi à nourrir son corps

Cela semble incroyable et pourtant… Il est des cas connus de personnes ayant vécu des décennies sans presque rien manger.

Au delà des jeûnes de longue durée décrits par la littérature (et dont certains dépassent les 100 jours) des cas sont décrits de personnes ayant vécu sans nourriture matérielle, tels Thérèse Neumann, Marthe Robin, Catherine de Sienne, Joseph de Copertino, Padre Pio et d'autres mystiques (souvent stigmatisés) chrétiens. Il apparaît que le développement de leurs facultés spirituelles s'accompagnait d'un besoin de nourriture de plus en plus réduit, voire même quasi-inexistant.

Se nourrir de Lumière?

Il est aussi des personnes, comme Jasmuheen, qui affirment uniquement «se nourrir de Lumière».

Jasmuheen, depuis 1993, dit se nourrir de lumière. Elle explique que nous sommes des êtres de lumière et que, par conséquent, nous pouvons obtenir de la lumière tous les nutriments dont nos organes ont besoin pour fonctionner. Par un processus de purification physique, émotionnelle et mentale elle affirme s'être libérée de toute dépendance envers la nourriture. Se nourrir de lumière correspond pour elle à  se consciemment relier aux Flots d'énergie lumineuse qui coulent vers nous, venant des Plans supérieurs de la conscience et des Mondes spirituels. En des temps reculés, les êtres humains auraient connu cette capacité à se nourrir de lumière et, progressivement, leur fausse identification au corps gros-matériel leur aurait fait perdre cette faculté.

Mais des personnes comme elle et d’autres ayant suivi la même orientation auraient surmonté leurs limites mentales pour explorer les immenses ressources du potentiel humain et développer leurs capacités psychiques. Lorsque l’on entend parler Jasmuheen, dont l'aspect physique est celui d'une femme mince et élégante, nous avons le choix de penser soit qu'elle est une mythomane, qui ment et affabule pour attirer l'attention sur elle, et se rendre célèbre comme gourou d'un nouveau style, soit qu'elle ouvre la voie à une nouvelle conscience.

Côté hypothèse «gourou new age», il est vrai que son langage est, hélas, souvent mystique, que son site, plutôt bariolé, est très orienté sur le commerce de ses livres, cassettes et autres produits dérivés, que certains affirment l’avoir vu, au cours de ces dernières années, manger du chocolat et qu’elle avoue elle-même avoir eu, donc après 11 années de «régime purement lumineux», un cancer («carcinome mortel») en 2004.

Il n’en reste pas moins que, depuis quelques années, sur la Terre, quelques milliers de personnes auraient entrepris de se nourrir de lumière ou d'énergie. Certains parlent d’« alimentation pranique», d'autres se nomment «respiriens», mais tous seraient parvenus à vivre sans nourriture solide tout en gardant un poids stable et un corps en parfaite forme. Cela mérite, assurément, plus ample examen, mais surtout, au-delà de toute préjudiciable mystique, il importe de découvrir, en cela aussi, la Voie véritablement juste. Est-il possible, à cet égard, de déjà vivre sur Terre comme dans les Plans lumineux?

Certes, le corps humain fonctionne, lui aussi, avec l'énergie solaire, nécessaire, par exemple, à la synthèse de la vitamine D antirachitique. Par le processus de la photosynthèse, les plantes stockent l’énergie solaire, dans des molécules organiques que notre organisme va ensuite consumer ou consommer pour en extraire l'énergie dont il a besoin. Certains scientifiques pensent que plusieurs éléments nutritifs ne peuvent pas être fabriqués par le corps lui-même, comme la vitamine C ou les acides aminés essentiels. D'autres pensent que les cellules de notre organisme ont la capacité de tout fabriquer (les «transmutations biologiques» de Louis Kervran) à partir de l'air que nous respirons et de la lumière qui nous inonde.

Il y a encore quelques décennies, de nombreux diététiciens croyaient qu'il était indispensable de manger des aliments d'origine animale pour ne pas souffrir de carences en acides aminés essentiels. Les progrès de la recherche ont montré qu'ils avaient tort. Non seulement l'être humain peut vivre sans viande ni produits laitiers mais une alimentation végétarienne assure une bien meilleure santé du corps.

Pour ce qui est de celle de l’âme il convient, par contre, de vérifier, à chaque fois, qu’elle n’est pas privée des irradiations, en provenance de son environnement gros-matériel extérieur, nécessitées par son développement.

Pourrions-nous, déjà maintenant, faire un pas de plus et ne plus « manger » que de la lumière? Tel est l’interpellant défi que ceux qui prétendent le faire lancent aux scientifiques. Si nous n’étions que des êtres de matière, nous ne pourrions pas nous passer d'aliments matériels. Si nous sommes des êtres d'origine spirituelle, des « germes d’esprit en cours d’évolution, ayant, tels des grains de blé, pour cela besoin d’incarnations répétées dans la matière terrestre la plus grossière », alors se nourrir de lumière – ce qui, dans l’évolution de l’humanité représenterait un « saut quantique » sans précédent - deviendrait quelque chose d’envisageable. Nous sommes là au cœur d'un débat fondamental sur notre nature d'êtres humains! Si le Troisième (ou Septième?) Millénaire est celui du Réveil spirituel, alors la porte est ouverte pour de prodigieuses prises de conscience...

Importance de la Radiation

Pourtant, il n’en reste pas moins que :

«Tout ce qui est fondamental, propulsif, édificateur,
tout ce qui maintient et entretient, est Radiation

Il ressort de là que ce n’est pas la matière des aliments que nous absorbons qui nous nourrit mais la radiation dont ils sont porteurs. C’est bien pourquoi la fraîcheur est l’une des premières qualités de toute nourriture, car c’est bien la fraîcheur d’une salade qui garantit que la radiation dont elle est porteuse est à son plus haut niveau, tandis qu’un fruit ou un légume cueilli ou récolté depuis longtemps en a déjà perdu une grande part.

De ce point de vue il serait presque idéal que de manger le fruit directement sur l’arbre ou aussitôt après avoir été cueilli ou, comme le font les animaux herbivores avec l’herbe, de manger la salade, encore plantée en terre en la «broutant» dans le jardin.

La matière dont notre corps est composé est elle-même constituée à partir d’une gradation inférieure de l’énergie vivante et spirituelle. Comme l’a dit Albert Einstein, il y a équivalence entre masse et énergie. Nous sommes toujours et partout en présence de phénomènes énergétiques, en ce sens que la matière est une organisation particulière de l'énergie. Dans un proche futur, la médecine s'occupera, avant tout, des énergies et de leur circulation dans toutes les enveloppes de l’être humain. Délivrée de la si réductrice domination de l’intellect, elle retrouvera le lien avec les anciennes Traditions médicales, et, tout en intégrant les nouveaux acquis de la science, redécouvrira les immuables Lois spirituelles de la Vie.

Autres faits d’apparence miraculeuse

Dans son ouvrage "The Future of the Body", Michael Murphy a rassemblé une longue liste de cas de transformations corporelles hors du commun, comme la capacité de léviter, de spontanément changer de forme (!?!) ou de réaliser d'incroyables exploits physiques. Depuis des siècles, l'Occident est totalement stupéfait pas ces pouvoirs. La Bible, dans le Nouveau Testament, raconte que Jésus accomplit de nombreux Miracles, marcha sur l'eau, etc. Mais après que Newton et les premiers scientifiques matérialistes aient comparé l'Univers à une sorte de grande Horloge, de telles capacités furent rejetées comme magiques ou mythiques plutôt que comme une réelle capacité que des êtres humains pourraient reproduire. L'Église catholique, en expliquant que ces pouvoirs étaient un signe de Divinité, a affirmé que tout cela était inaccessible au commun des mortels. Pourtant les exemples de capacités transcendantes abondent aussi bien dans l'histoire de l'Occident que dans celle de l'Orient.

Jésus n’a-t-Il pas dit :

«En Vérité, en Vérité, Je vous le dis, celui qui croit en Moi fera aussi les Œuvres que Je fais, et il en fera de plus grandes, parce que Je m'en vais au Père.»  (évangile de Jean XIV-12) ?

 

Jean

 

Références:

Livre: «Santé, jeunesse, vitalité à la portée de tous – Guérison et régénération par les procédés les plus simples», par Stone, chez Dangles.

Livre: «Le Retour à la Santé par le Jeûne», par le Docteur édouard Berthollet. Pierre Génillard éditeur – Lausanne.

Site : http://www.ffjr.com/Bertholet.htm.

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:57
Celui dont l’âme a été nourrie…

Eloge de la Frugalité 1/2

«Celui dont l’âme a été nourrie n’a pas besoin de nourrir son corps

- Jésus de Nazareth, dans «Le Livre de Jésus, l’Amour de Dieu». -

 

«Ne cherchez pas la Santé, mais recherchez la Vérité,
et la Santé vous sera donnée par surcroît. – Dr H. M. Shelton[1] -

«Pour atteindre à la Vérité, il faut, une fois dans sa vie, se défaire de toutes les opinions que l’on a reçues, et reconstruire à nouveau et dès le fondement tout le système de ses connaissances».  René Descartes

«Ton Cœur doit être comme un Jardin secret… Garde-le plus que toute autre chose que l’on garde ; car c’est de lui que procèdent les Sources de la Vie  -  (Bible - Proverbes VI, 23) -

«La vie n'est pas courte, c'est nous qui l'abrégeons.» - Sénèque (Auteur latin) –

«Un tiers de la nourriture que nous absorbons sert à nous nourrir; les deux autres tiers servent à nourrir … les médecins!» - Proverbe égyptien retrouvé gravé sur les murs des pyramides -

«L’on creuse sa tombe avec ses dents.»  - Proverbe -

«Depuis que je suis sobre, j’ai toujours été sain» – Luigi Cornaro, auteur vénitien -

«Qui mange peu, mange beaucoup– Luigi Cornaro –

«Voulez-vous que le Verbe et la Force du Dieu vivant puissent se déverser à flots en vous? Dans ce cas ne salissez ni ne profanez votre corps ou votre esprit, car le corps est le Temple de l’Esprit et l’Esprit est le Temple de Dieu. Purifiez le Temple afin que le Maître du Temple puisse y demeurer et y trouver un Lieu digne de Lui.»
- évangile de Jésus-Christ par le Disciple Jean -.

«Dieu ne vient pas demeurer dans un tabernacle malpropre ni dans un temple bâti de main d’homme.» - Hanisch –

«La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres, pour vaquer à la Prière  - épître de Pierre IV - 7.

 

Est-il indispensable de manger?

Question provocatrice? Pourtant, il nous faut déjà constater que, malade, l’animal de mange plus. C’est une première évidence. C’est son instinct qui lui dicte ce qu’il doit faire et cet instinct lui dit de jeûner jusqu’à ce qu’il soit guéri ou … mort! (Ce qui est aussi une forme de guérison…) Au cours du jeûne se trouve activé au maximum le processus de régénération et de guérison

Des bienfaits de la Sobriété

«Imaginons un paradis médical terrestre, une société où il n'y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus. Imaginons un monde où tous les maux qui frappent notre société moderne auraient pratiquement été éliminés. Ce paradis existe à l'heure actuelle. C'est le pays des Hounzas, c'est la Vallée des Centenaires en équateur, ce sont les Mormons à Salt Lake City. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément. Elles ne connaissent pas la maladie. »

Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer, in «Le secret des peuples sans cancer».

Santé = Sobriété.

Sobriété = Santé.

Léonard Lessius, savant jésuite du XVIème  siècle, habitant Louvain, s'était enthousiasmé pour les préceptes de Louis Cornaro (voir ci-dessous); après en avoir fait l'expérience sur lui-même, il écrit dans son renommé ouvrage « Hygiasticon ou méthode de conserver la vie et la santé jusques dans la vieillesse la plus avancée»:

«Quiconque mange et boit dans une telle mesure que son esprit se trouve par là hors d'état de s'acquitter de quelques-uns des devoirs de sa vocation, il se nourrit trop, il doit se retrancher. Et si, dans un travail purement corporel, il se trouvait actif et vigoureux avant le repas, mais qu'après le repas, au contraire, il se sentît las et pesant, ce serait, de même, une marque infaillible qu'il aurait donné dans l'excès; car si l'on mange et si l'on boit, c'est pour réparer les forces du corps et non pour l'accabler

C'est encore le même enseignement que, dans son «Télémaque», le célèbre écrivain français Fénelon énonce à plusieurs reprises par la bouche du «subtil et frugal» Mentor:

«Quelle honte que les hommes les plus élevés fassent consister leur grandeur dans les ragoûts, par lesquels ils amollissent leurs âmes et ruinent insensiblement la santé de leur corps...»

«La Sobriété rend la nourriture la plus simple très agréable. C'est elle qui donne, avec la santé la plus vigoureuse, les plaisirs les plus constants... C'est un art pour empoisonner les hommes que celui d'exciter leur appétit au-delà de leur vrai besoin.»

«Je crois même que vous devez prendre garde à ne laisser jamais le vin devenir trop commun dans votre royaume. Si l’on a planté trop de vignes, il faut qu'on les arrache ; le vin est la source des plus grands maux parmi les peuples ; il cause les maladies, les querelles, les séditions, l'oisiveté, le dégoût du travail, le désordre des familles. Que le vin soit donc réservé comme une espèce de remède, ou comme une liqueur très rare, qui n'est employée que pour les Sacrifices ou pour les Fêtes extraordinaires. Mais n'espérez point de faire observer une règle si importante si vous n'en donnez vous-même l'exemple.»

«C'est une honte pour les hommes qu'ils aient tant de maladies, car les bonnes mœurs produisent la Santé. Leur intempérance change en poisons mortels les aliments destinés à conserver la vie. Les plaisirs, pris sans modération, abrègent plus les jours des hommes que les remèdes ne peuvent les prolonger. Les pauvres sont moins souvent malades, faute de nourriture, que les riches ne le deviennent pour en prendre trop. Les aliments qui flattent trop le goût, et qui font manger au-delà du besoin, empoisonnent au lieu de nourrir. Les remèdes sont eux-mêmes de véritables maux qui usent la nature, et dont il ne faut se servir que dans les pressants besoins. Le grand remède, qui est toujours innocent et toujours d'un usage utile, c'est la Sobriété, c'est la tranquillité de l'esprit, c'est l'exercice du corps. Par là, on fait un sang doux et tempéré, l’on dissipe toutes les humeurs superflues.»

 Histoire résumée d’un centenaire hors normes

Louis Cornaro, noble vénitien, écrivit quatre discours sur la vie sobre, le premier à quatre-vingt cinq ans, le second à quatre-vingt-six ans, le troisième à quatre-vingt-onze ans et le quatrième à quatre-vingt quinze ans.

Son grand et simplissime principe était le suivant:

De la Sobriété dépend la Longévité!

À l’époque de Luigi Cornaro, les idées relatives à la santé, la nutrition et la longévité étaient plutôt confuses; le mérite de Cornaro, qui parvint à prolonger son existence, en n'ayant recours qu'à des moyens inspirés par la Nature et la Tempérance, n’en est que d’autant plus grand. Ce Vénitien,  grâce à un régime des plus simples mais très rigoureux, de par la l’exemplaire persévérance qu'il mit à le suivre, parvint à prolonger sa vie jusqu'à un âge très avancé, et, tout en recevant lui-même les bons fruits de son comportement, donna à la postérité un très instructif exemple. Jusque vers sa quarantième année, il avait mené une vie fort dissolue, ce qui le faisait constamment souffrir de coliques, de douleurs dans les membres et de fièvre. Pour finir, il était réduit à un tel délabrement de sa santé que les médecins assurèrent alors qu'il ne lui restait plus guère que deux mois à vivre. Ils avaient renoncé à lui prescrire des médicaments, et le seul moyen qu'ils lui conseillaient encore était un sévère régime. Il suivit ce conseil, et, au bout de quelques jours, éprouva un peu d'amélioration. Un an après, non seulement il était complètement guéri, mais même il se portait mieux qu'il ne s'était jamais porté. Il décida alors de réduire encore sa quantité de nourriture, et de ne consommer que la quantité d'aliments absolument indispensables pour subsister.

Pendant soixante années il ne prit, chaque jour, que douze onces (384 grammes) d'aliments solides, et treize onces (428 grammes) de boissons. En outre, il évita de trop s'échauffer, de se mettre en situation d’éprouver des émotions trop vives. À l'aide de ce régime constant et toujours pondéré, non seulement il maintint son corps mais aussi son esprit dans un état d'équilibre tellement stable que rien ne pouvait le déranger.

À un âge déjà fort avancé, il perdit un important procès, ce qui fit mourir de chagrin deux de ses frères, mais il demeura lui-même sain et dispos. Puis une voiture dans laquelle il se trouvait se renversa et, atteint par les chevaux, il eut un bras et un pied démis; il fit alors réduire ses luxations, et, sans autre traitement, en peu de temps, se rétablit. Mais ce qui est sans doute le plus remarquable et le plus instructif de l’histoire, et ce qui prouve le danger de s'écarter, si peu que ce soit, d'une habitude contractée depuis longtemps c'est que Cornaro, âgé de quatre-vingts ans, fut pressé par ses amis qui s’imaginaient qu’à son âge il avait besoin d'un régime « plus fortifiant » et qu’il lui fallait prendre une quantité d'aliments nettement plus importante. Pour lui, il était, tout au contraire, convaincu que le pouvoir digestif décroît en même temps que le reste des forces et qu'en vieillissant mieux vaut diminuer son régime plutôt que de l'augmenter.

Pourtant il céda et porta ses aliments solides à quatorze onces et ses boissons à seize.

«À peine», dit-il, «avais-je mené ce genre de vie pendant dix jours que je commençai à perdre mon entrain et ma gaieté et à devenir pusillanime, grincheux et insupportable pour les autres et pour moi-même. Le douzième jour, je fus atteint d'une douleur au côté, qui persista durant vingt-quatre heures, et bientôt d'une fièvre, qui dura, pendant trente-cinq jours, et fut telle, que l'on crut mes jours en danger. Heureusement, grâce à Dieu, et en reprenant mon premier régime, je me remis, et suis maintenant, à l'âge de quatre-vingt-trois ans, dans l'état le plus gaillard du corps et de l'esprit. Je monte à cheval sans escabeau, je gravis des pentes rapides, et, il y a peu de temps, j'ai composé un vaudeville, plein de gaieté et d'innocente malice. Quand je rentre à la maison, revenant du sénat ou de mes affaires privées, j'y trouve onze de mes petits-enfants, dont l'éducation, les chants, les jeux sont la joie de ma vieillesse. Souvent je me mets à chanter avec eux, car ma voix est plus claire et plus nette qu'elle ne l'était dans ma jeunesse, et je suis tout à fait exempt des infirmités et de l'humeur maussade, qui sont si souvent le lot des vieillards».

C'est dans cet état de béatitude, qu'il atteignit jusqu'à sa centième année.

L’enseignement de Luigi Cornaro

Alors qu’à l’âge de trente-cinq ans il était déjà condamné par ses médecins à vivre une courte vie de malad{i}e, à partir du moment où il commença à appliquer ses bons principes de vie sobre il ne fut plus jamais malade et atteint un âge fort avancé, quatre-vingt dix-neuf ans selon certains de ses biographes, cent ou cent-un selon d’autres et même cent-cinq, selon encore d’autres…

«J’ai», déclara-t-il, «toujours été sain, depuis que je suis sobre». En une journée il ne mangeait donc que douze onces, soit 384 grammes, de nourriture solide et ne buvait que quatorze onces, soit 428 grammes de liquide.

Louis Cornaro fut ainsi un homme non seulement sain de corps mais aussi d’esprit, c’est-à-dire lucide. Il disait:

«Ce qui excède la quantité nécessaire pour nous nourrir est un levain de maladie et de mort. Combien ai-je vu périr de gens, à la fleur de l’âge, par la malheureuse habitude de trop manger. Rien n’est plus raisonnable que de souhaiter une longue vie. Plus nous avançons en âge, plus nous acquérons d’expérience. Je veux rendre service au public en expliquant quels ont été les motifs qui m’ont fait renoncer à la débauche pour suivre la vie sobre, et de quelle manière je l’observe et quel profit j’en tire.»

Sous le titre: "Conseils pour vivre longtemps", il composa donc quatre petits traités où il exposa le fruit de sa propre expérience; le style alerte et vigoureux de chacun d'entre eux montre toute la verdeur d'esprit de cet aimable vieillard.

Histoire plus détaillée de Luigi Cornaro

Louis Cornaro est né à Venise en 1467 et s’il est vrai qu’il mourut à Padoue en 1568, alors cela fut à plus de cent ans. Il nous raconte que, dans sa jeunesse, il s'était livré, selon la coutume des nobles de son temps, à toutes sortes d'excès, si bien – ou plutôt si mal! - que sa constitution délicate en avait été fortement ébranlée et qu'il était tombé très gravement malade; à 35 ans sa santé était si compromise que les médecins, désespérant de lui, le déclarèrent irrémédiablement perdu. Il souffrait alors d’intolérables douleurs d'estomac, de violentes coliques, d'accès goutteux avec fièvre lente, qui le minaient, le conduisant, d'une marche rapide et sûre, au bord de la tombe. Seule une vie sobre et réglée, au dire de son médecin de famille, aurait eu des chances d'enrayer sa précoce  décrépitude; Cornaro, se voyant ainsi condamné à une fin prématurée, eut un sursaut de volonté et, de radicale manière, rompit avec ses errements physiques et moraux; il quitta la compagnie des jeunes nobles frivoles et débauchés pour vivre selon les lois de la plus austère Sobriété; le résultat de cette nouvelle façon de vivre ne se fit pas longtemps attendre. Cela fut quasi merveilleux et se manifesta par un regain de vie, de force et de santé et, partant, aussi de Bonheur.

Cette radicale transformation ne s'accomplit, toutefois, pas sans efforts:

«Lorsque je suis parvenu à un âge mûr, je me suis entièrement voué à la Sobriété. Il est vrai que ce ne fut pas sans peine que je pris cette résolution et que je renonçai à la bonne chère. Je commençai par prier Dieu de m'accorder la tempérance et me mis fortement en tête que, quelque difficile que soit une chose que l'on veut entreprendre, l’on en vient à bout quand l’on persévère à vaincre ce qui s'oppose à son exécution. Ainsi je déracinai mes mauvaises habitudes et j'en contractai de bonnes, en sorte que je me suis accoutumé à une vie d'autant plus austère et frugale que mon tempérament était devenu fort mauvais lorsque je la commençai.»

C'est alors qu'il prit pour devise: «Qui mange peu, mange beaucoup», devise qu’il appliqua donc durant de longues années.

Il avoue encore que dans sa jeunesse il était «bilieux, de tempérament déréglé, prompt et colère»; mais nous apprenons aussi de la bouche de sa petite-nièce qu'à la suite de ce changement de vie, il eut « assez de pouvoir sur lui-même pour vaincre la colère et les emportements auxquels il était sujet ». Or, il est de vérité notoire qu'il n'y a pas de pire poison moral et physique que la colère, la jalousie et l'envie; ces passions délétères sont non seulement nuisibles à l'âme et à l'esprit, mais elles ont encore, par répercussion (voir «Une Révolution dans l’Art de Guérir»), un effet des plus pernicieux sur la santé physique.

Le Docteur édouard Dewey dit la même chose:

«La colère est le chaos mental et moral; c'est une folie passagère; c'est la rancune soulevée en tempête et les natures sensibles et excitables ont le plus besoin d'une ample provende de santé pour mieux refréner ces tempêtes humaines.»

Cornaro, guidé de même par une intuition saine et sûre, avait fini par réaliser qu'il n'y a pas de santé possible sans un grand calme, une profonde paix et une parfaite sérénité de l'âme.

Il disait :

«Je suis né fort bilieux et, par conséquent, fort prompt; je m'emportais autrefois pour le moindre sujet, je brusquais tout le monde et j'étais si insupportable que beaucoup d'honnêtes gens évitaient de me fréquenter. Je m'aperçus du tort que je me faisais; je connus que la colère est une véritable folie, qu'elle nous trouble le jugement, qu'elle nous emporte hors de nous-mêmes et que la seule différence entre un homme qu'elle possède et un fou furieux est que celui-ci a perdu l'esprit pour toujours, et que l'autre ne le perd que par intervalles. La vie sobre m'a guéri de cette frénésie; par son secours je suis devenu si modéré et tellement maître de cette passion que l'on ne s'aperçoit plus qu'elle soit née avec moi.»

Cornaro nous apprend comment, à l'âge de 70 ans, il fit, de façon involontaire, une intéressante expérience, qui lui démontra l'excellence de son système de vie; lors d'une promenade en campagne, les chevaux s'étant emballés, sa voiture se renversa et il fut traîné assez loin avant que l'on pût les arrêter.

«L’on me retira de dessous mon carrosse, la tête cassée, un bras et une jambe démis, enfin dans un état pitoyable.»

Les médecins consultés ne lui donnaient pas trois jours de vie et voulaient le fortifier par des drogues violentes et une nourriture copieuse; il s'y refusa, car, dit-il:

«J'étais si certain que la vie réglée que je menais depuis longtemps m'avait empêché de contracter des humeurs dont je dusse craindre le mouvement que je m'opposai à leur ordonnance. Je fus bientôt guéri au grand étonnement des médecins et de tous ceux qui me connaissaient. J'infère de là que la vie réglée est un excellent préservatif contre les maux qui arrivent naturellement et que la débauche produit des effets contraires.»

Notons ici le très important mot de «humeurs». Essayons de comprendre ce que veut dire ici Luigi Cornaro. Quelles sont ces humeurs? Les humeurs sont des liquides qui jouent un rôle dans le corps humain. Par exemple, la bile est une humeur; à chaque humeur correspond un tempérament. L’atrabilaire est celui qui «se fait de la bile». Celui qui se fait de la bile sera souvent de mauvaise humeur… La lymphe, correspondant au tempérament lymphatique est une autre humeur.

Mais, si les humeurs existent déjà dans le corps, comment est-il possible de «contracter des humeurs»? Et qu’est-ce que des humeurs qui ont un «mouvement»? Et pourquoi craindre de tels mouvements? Certes, l’on parle de «mouvement d’humeur», mais le mouvement dont il est ici question provient de la personne en proie à une mauvaise humeur; ce n’est pas le mouvement de l’humeur elle-même. Comment une humeur pourrait-elle se mettre en mouvement?

Tout simplement par la connexion au démon correspondant. Prenons, par exemple, le cas de quelqu’un qui dit: «celui-ci il commence à me chauffer la bile»; voilà un mouvement non seulement d’humeur correspondant à une colère montante mais même de l’humeur. Dit de cette manière, l’humeur ne se réfère plus seulement ici au liquide organique mais à l’entité capable de la mettre en mouvement, c’est-à-dire le démon de la colère, né de la propre colère du coléreux, et qui se manifeste, dans son corps, par l’intermédiaire de sa bile.

à 78 ans, sur le conseil de médecins, ses amis, Luigi Cornaro fit encore une désastreuse expérience, qui faillit, cette fois, lui coûter la vie. Ces escogriffes, imbus de leurs théories sur les rations alimentaires, trouvant que le régime de leur ami était trop frugal et insuffisant, le persuadèrent, à force d'arguments scientifiques, d'augmenter sa nourriture de quelques onces par jour pour «se fortifier». Au lieu de 12 onces (330 grammes) de solides et de 14 onces (392 grammes) de liquides, il porta respectivement ces quantités à 14 et 16 onces; bien qu’il s’agît là d’une relativement faible augmentation, le résultat ne se fit pas longtemps  attendre; au bout de douze jours il tomba si gravement malade que l'on crut sa dernière heure venue; l'expérience a une telle importance que cela vaut le coup de la citer telle qu'il la raconte lui-même:

«Cette augmentation de nourriture me fut si funeste, que, de fort gai que j'étais, je commençai à devenir triste et de mauvaise humeur; tout me chagrinait, je me mettais en colère pour le moindre sujet, et l'on ne pouvait vivre avec moi. Au bout de 12 jours j'eus une furieuse colique, qui me dura 24 heures, à laquelle succéda une fièvre continue, qui me tourmenta 35 jours de suite et qui, dans les premiers jours, m'agita si cruellement qu'il me fut impossible, pendant tout ce temps-là, de dormir l'espace d'un quart d'heure. Il ne faut pas demander si l'on désespéra de ma vie et si l'on se repentit du conseil que l'on m'avait donné: l’on me crut plusieurs fois prêt à rendre l'âme; cependant je me tirai d'affaire, quoique je fusse âgé de soixante-dix-huit ans, et que nous fussions dans un Hiver plus rude qu'il n'a coutume de l'être sous notre climat. Rien ne me tira de ce péril, que le régime que, depuis longtemps, j'observais. Il m'avait empêché de contracter de mauvaises humeurs dont sont accablées, dans leur vieillesse, les personnes qui n'ont pas pris la précaution de se ménager quand elles sont jeunes. Je ne me trouvai point le vieux levain de ces humeurs, et n'ayant à combattre que les nouvelles engendrées par cette petite augmentation d'aliments, je résistai et surmontai mon mal, malgré toute sa violence.»

Ici un moment de commentaire: De nouveau, Luigi Cornaro parle de ses «humeurs». Il semble penser qu’un régime alimentaire peut suffire à empêcher de «contracter de mauvaises humeurs» ou, au contraire, en engendrer. Au sens précédemment défini où les humeurs sont en relation avec les démons cela n’est pas exact. Le régime alimentaire ne peut avoir d’influence spirituelle ou même animique directe; il peut seulement, dans un sens ou dans l’autre, préparer le terrain à l’esprit.

Cornaro poursuit:

«L’on peut juger, par cette maladie et par ma convalescence, ce que peuvent sur nous le régime qui me préserva de la mort et la réplétion qui, en si peu de jours, me mit à l'extrémité.»

Cornaro déplore que, pour les êtres humains de son siècle, «la profusion des mets» soit à la mode. Cette profusion passant pour le signe de la magnificence, de la générosité et de la grandeur, tandis que la frugalité est synonyme de petitesse, d'avarice». II revient, à plusieurs reprises, sur cette idée, car il y voit une importante cause de la généralisation de l'intempérance:

«Cette erreur nous a tellement séduits qu'elle nous fait renoncer à une vie frugale, enseignée par la Nature dès le premier âge du monde, et qui conserverait nos jours, pour nous jeter dans des excès qui en abrègent le nombre. Nous sommes vieux, sans avoir pu goûter le plaisir d'être jeunes : le temps qui ne devrait être que l'été de la vie, est souvent le commencement de son Hiver. L’on s'aperçoit que l'on n'est plus si robuste, l’on sent les approches de la caducité, l’on décline avant d'être arrivé à sa perfection. Au contraire, la Sobriété nous maintient dans l'état naturel où nous devons être: nous sommes jeunes plus longtemps, l'âge viril est accompagné d'une vigueur qui ne commence à diminuer qu'après beaucoup d'années. Il faut le cours d'un siècle pour former des rides et des cheveux blancs. Cela est si vrai, que, lorsque la volupté avait moins d'empire sur les hommes, ils avaient, à quatre-vingts ans, plus de force et de vitalité, qu'ils n'en ont présentement à quarante.»

Et c'est encore par un hymne enthousiaste à la Sobriété qu'il termine son premier discours:

«Ô sainte et salutaire Sobriété! Puissant secours de la Nature! Nourrice de la Vie! Véritable Médecine du corps et de l'âme! Combien l'être humain doit-il Te donner de louanges, et sentir de reconnaissance de Tes bienfaits, puisque Tu lui fournis les moyens de gagner le Ciel, et de conserver sur la Terre sa vie et sa santé!»

Cet alerte centenaire tient particulièrement à répondre à l'objection des viveurs et de toutes les personnes esclaves des jouissances matérielles, estimant qu'il vaut mieux vivre dix ans de moins (ou plus!) et ne pas se priver de ce qu'ils pensent être les seuls vrais biens terrestres. Voici la réponse de Cornaro, laquelle n'a certes rien perdu de son actualité:  

«Hélas! Ils ne connaissent pas le prix de dix années d'une vie saine dans un âge où l'homme peut jouir de toute sa raison et profiter de toutes ses expériences, dans un âge où l'homme peut, par sa sagesse et par sa conduite, véritablement paraître homme, enfin dans un temps où il est en état de recueillir les fruits de ses études et de ses travaux.

Pour ne parler que des sciences, il est certain que les meilleurs livres que nous avons ont été composés dans ces dix dernières années que les débauchés méprisent ; et que les esprits se perfectionnent à mesure que les corps vieillissent ; les sciences et les arts auraient beaucoup perdu, si tous les grands nommes avaient abrégé leurs jours de dix ans

Enfin, dans une belle envolée lyrique, il célèbre, en son quatrième discours, composé à 95 ans, les bienfaits et les jouissances qui sont la récompense d'une vie sage, saine et sobre:

«Je jouis donc parfaitement de cette vie mortelle, grâce à la Sobriété qui est infiniment agréable à Dieu, parce qu'elle est la protectrice des Vertus et l’irréconciliable ennemie des vices; et je jouis par anticipation de la Vie éternelle, en pensant si souvent au Bonheur dont elle doit être accompagnée que je ne songe quasi plus à autre chose. J'envisage la mort comme un nécessaire passage pour arriver au Ciel

«II n'y a personne qui ne puisse espérer une semblable Félicité, s'il veut vivre comme moi ; car, enfin, je ne suis ni un saint ni un ange; je suis un homme, et le serviteur d'un Dieu, à Qui la vie réglée est si agréable qu'Il récompense dès ce monde ceux qui la pratiquent.»


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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:52

Que manger?

<<Pour un aliment ne détruis pas l'Œuvre de Dieu. Tout est pur, il est vrai, mais c'est mal pour l'être humain de manger en faisant achopper. Ce qui est bien c'est de ne pas manger de  viande, de ne pas boire de vin, de ne rien faire là où Ton frère achoppe...>>

(Nouveau Testament: Romains XIV, 20)
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:41
Ce que j'ai toujours voulu savoir
sur Santé et maladie



Au sujet du livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" un lecteur écrit:

Voici le livre sur la santé que j'aurais aimé pouvoir lire depuis plusieurs décennies... Juste un petit problème: il n'était pas encore écrit!
J'ai, en effet, toujours voulu connaître les mystérieuses corrélations pouvant exister entre l'âme et le corps, mais je ne comprenais pas comment cela pouvait fonctionner...
Est-ce que la maladie était vraiment la conséquence du mal commis? Si oui, comment une faute - ou un péché - pouvait-elle/il se répercuter sur le corps? Est-ce qu'un voleur "tombait" ensuite rapidement malade d'une maladie lui paralysant sa main voleuse? Est-ce qu'un couard, peu après une manifestation de couardise, se paralysait des jambes pour l'empêcher de s'enfuir? Est-ce qu'un menteur "attrapait" tout de go une quelconque maladie le rendant ensuite muet? Est-ce qu'un être humain qui refusait de voir la vérité en face devenait ensuite aveugle? Est-ce qu'un être humain refusant toujours d'écouter les vérités exprimées par son entourage était ensuite atteint de surdité?
A présent, grâce à la lecture du livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" j'ai enfin compris "comment ça marche"! C'est moins simpliste que ce que je croyais mais c'est quand même prodigieux de simplicité! En fait, nous aurions pu et dû comprendre depuis longtemps, car la Guérison par la libération des démons effectuée par Jésus nous donnait déjà la Clef fondamentale, sauf que nous voyions cela comme quelque chose de "Divin" ou de purement spirituel, donc de "magique"! Du coup, la grande simplicité - et surtout l'objectivité - du processus nous échappait...
Avec un tel livre il y a maintenant, vraiment, un avant et un après, car, maintenant, je puis observer les autres et moi-même d'un regard complètement neuf et débusquer les démons et les fantômes de chaque être humain encore imparfait (et ils sont légion!) partout où ils se cachent...
Après, c'est à chacun de voir s'il veut guérir ou non... Moi, mon choix, il est déjà fait, et, chaque jour que j'ai la grâce de vivre, je pars à la "chasse aux démons", pour commencer de préférence les miens, et je sais que je n'ai pas d'autre choix si je veux complètement guérir mon âme encore malade et ne jamais, par répercussion, rendre encore ensuite mon corps malade de l'intérieur en refusant de soigner mon âme...
Guérir l'âme avant le corps, tout est là, même Platon, cinq siècles avant Jésus, l'avait déjà compris!
Allez, bon chemin et bonne santé à tous! Sachez que, si vous le voulez vraiment, vous pouvez toujours demeurer en bonne santé, et même, si le stade de non-retour n'est pas encore atteint, recouvrer la pleine santé non seulement de votre âme mais aussi de votre corps. Pour le Bonheur, la condition première n'est-elle pas, déjà, une parfaite Santé?
Alors, pas une seconde à perdre!

Bien cordialement à tous les candidats au Bien-Se-Porter intégral,
Un ardent aspirant à une parfaite Santé.
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:37

Voulez-vous être
en bonne santé?

 

Si on la leur pose, il y en aura bien peu – et c’est tant mieux! - qui répondront non à cette question.

Mais si, en toute Simplicité, on leur indique Le Chemin de la Santé Parfaite, il y en a encore moins qui voudront emprunter ce merveilleux Chemin.

Pourquoi?

Parce que le Chemin exige de faire de gros efforts sur soi-même, de réaliser un «Travail sur soi» et qu’il est plus facile d’attendre la Santé et le Bonheur d’une pilule miracle, d’une panacée universelle.

Pourtant cette Panacée Universelle existe, mais ne réside pas dans des comprimés à absorber.

L'Universelle Panacée guérissant tout consiste à s’ancrer d’un un absolu vouloir de bien ressentir, penser et agir et dans l’effort visant à constamment garder le foyer de ses pensées pur.

Voilà, en quelques mots, tout est dit! Mais peut-être «plus facile à dire à qu’à faire», encore que…

A suivre...
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:29

Appareil à énergie d’orgone
& vibratoire


Le descriptif ci-dessous est fourni, pour libre examen personnel, à titre de document:

Appareil  diffusant de l'énergie vibratoire prélevée sur des plantes en Amazonie. Ces plantes ont été triées, choisies pour leur niveau très élevé d'énergie. Les résultats sur la santé et le bien-être sont très positifs, voire même surprenants, parfois au-delà de toute espérance.

L'énergie est émise par le couvercle de la boîte et est attirée par le récepteur, mais cette énergie vibratoire est captée au passage par l'organisme.

Mode d'Emploi

1. --- Brancher la pince crocodile sur l'aluminium agrafé sur le «récepteur»  (couverture de survie).

2. --- Placer la boîte sur une table ou sur les genoux

3. --- Poser les mains à plat sur cette boîte, et placer le récepteur sur les mains.

Il est aussi intéressant aussi de placer la boite sur la région de l'organisme où il y a douleur ou problème et de placer le récepteur a l'opposé. Par exemple, pour une douleur au genou, placer la boîte sous le genou et le récepteur sur le genou.

Pathologie légère: La première journée, une séance de 30mn est indispensable, ensuite 5 mn par jour.

Pathologie lourde: une séance/semaine, commencer un jeudi, 30mn , les 2 jeudi suivants même heure, 1heure, ensuite, (selon résultat) 15mn tous les jeudi même heure

Douleurs diverses: 30 mn la première fois, recommancer si la douleur revient, arrêter dès que la douleur cesse, recommencer si besoin est.

Il est fréquent de ressentir des sensations de froid, puis de chaud, ou des picotements. Ces sensations se déplacent d'un endroit à un autre selon les régions de l'organisme où il y a problème. Le ressenti est très différent d'une personne a l'autre: vibration, bien-être, sensations indéfinissables, auréole sur la tête, etc.... même chez les personnes qui n'ont pas de sensations, il est avéré que l'appareil à orgone leur est salutaire. Il est aussi préconisé de placer un verre d'eau pendant quelques minutes à la place des mains et de boire cette eau, afin d'énergétiser cette eau ou d’autres boissons. Servir comme boisson pour les animaux, et arroser des plantes. On peut aussi énergétiser la nourriture.

L'appareil inonde l'habitation de bonnes énergies vibratoires et, de ce fait, neutralise certaines pollutions électro-magnétiques. Pour cela, il suffit de laisser la couverture en aluminium sur la boîte.

Pour mettre l'appareil à l'arrêt il suffit de déposer la couverture en aluminium à côté de l'appareil; ce n'est pas nécessaire de défaire la pince crocodile.

Mettre les compléments alimentaires sur l'appareil pendant quelques minutes, en fait, c'est le secret de la rémission de certaines maladies inguérissables par la médecine traditionnelle. Notamment la bromélase tirée de la tige d'ananas, ainsi que d'autres compléments alimentaires. Cet appareil a aidé dans de nombreuses  rémissions de cancer. À noter que, dans la plupart des cas, ces personnes n'avaient plus aucune chance de s'en sortir avec la médecine traditionnelle, les gens ne s'adressant aux médecines douces que lorsqu'il n'y a plus aucun espoir.

Après plusieurs mois d'utilisation, des personnes en fauteuil roulant suite à un accident vasculaire cérébral ou à un accident ou autre, marchent.

La polyarthrite ainsi que toutes les maladies qui contiennent le mot «arthrite» sont efficacement combattues avec l'utilisation de l'appareil + l'extrait de cassis (énergétisé par l'appareil), qui est une véritable cortisone sans effet secondaire que l'on peut prendre à vie, bien entendu il ne faut pas oublier la dépollution électro-magnétique. Dans la maladie d'Alzheimer il n'y a (pour l’instant) qu’un cas, mais quel résultat ! C'était un «légume», maintenant elle parle et marche normalement, mange seule; il y a pour cette maladie un immense espoir. Dans la SEP  (sclérose en plaques) les premiers prémices semblent prometteurs.

Les ondes électromagnétiques peuvent régénérer votre corps. C'est plus qu'une guérison. La régénération est le remplacement des cellules irrémédiablement détruites ou perdues par des cellules semblables. Cette régénération se fait de façon parfaitement naturelle.

Il est très intéressant d'énergétiser les vêtements et sous-vêtements en fibres naturelles. Pour cela, il suffit de mettre le vêtement sur la Boîte à Orgone et l'écran en aluminium par-dessus. Le synthétique ne conserve pas l'énergie vibratoire, alors que les fibres naturelles conservent cette énergie pendant des années.

Il sera utile de contrôler cet appareil dans les 2 années afin, éventuellement, de le recharger; ce contrôle peut être fait à distance.

Toutes les personnes détenant un appareil à énergie d'Orgone sont invitées à faire une séance tous les jeudis à partir de 20h30.
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:25

Huile rance guérissante

Le texte ci-dessous est présenté en tant que document:

Il arrive qu'une cuisinière place une bouteille d'huile dans un endroit inhabituel et l'oublie, et que, de plus, il se trouve que cette bouteille soit débouchée.

Quelques mois plus tard, elle retrouve cette bouteille d'huile, mais, entre temps, elle est devenue rance  et, de ce fait, la cuisinière la jette.

Or, elle vient de jeter une huile capable de résoudre différents problèmes de peau, même la lèpre; de plus, elle supprime les rides et rend la peau douce comme une peau de bébé, réduit les escarres et les contractions musculaires, notamment pour les personnes immobiles.

Cette huile s'est chargée d'oxygène d’ions négatifs et d'autres éléments subtils. À noter que, sur l'échelle de Bovis, cette huile vibre très, très haut.

Ne pas refermer le bouchon du récipient contenant cette huile rance, elle continuera à s'améliorer et finira par former un gel, qui sera alors à l'optimum de son efficacité.

Cette huile est particulièrement efficace contre les hémorroïdes et les varices, mais après 2 à 4 semaines d'applications.

C'est une très bonne huile de massage, très efficace contre les rides.

Idéale contre diverses douleurs; appliquer 2 à 3 fois par jour.

Utiliser cette huile en massage sur la peau contre la lèpre, le psoriasis, l'acné, l'eczéma, les  démangeaisons, etc... Masser longuement en faisant des ronds dans le sens des aiguilles d'une montre.

Pierre Baranger, polytechnicien, s’aperçut que l'huile rance avait des qualités thérapeutiques, reconnues depuis l’Antiquité: assouplissement des muscles, apaisement de la douleur, résorption des hématomes et des courbatures. En fait, il découvrit qu’en ces temps-là l’huile était volontairement exposée à l’air, ce procédé se retrouvant dans tous les pays méditerranéens jusqu’en Orient. Il conçut alors un traitement rapide et naturel d’oxydation, la peroxydation ou hyperoxygénation, rendant à l’huile ses extraordinaires propriétés.

L’efficacité de ces huiles végétales hyperoxygénées a été prouvée à l’issue de nombreuses études cliniques. Ainsi, des traitements de 2 à 4 applications d’huile hyperoxygénée par jour ont été testés sur une population d’âge moyen, présentant divers troubles musculaires et des articulations (entorses, claquages musculaires, crises de goutte). Les résultats ont été jugés bons dans plus de 74% des cas.

Mode d’emploi:

Mettre une goutte de cette huile dans un verre d'eau, bien que l'huile ne se mélange pas à l'eau, fouetter avec un fouet afin d'émulsionner le mélange puis laisser reposer 30 minutes afin que chaque molécule d'eau s'imprègne de la mémoire de l'oxygène, puis boire cette eau.

La première fois il peut y avoir une diarrhée; une fois l'organisme habitué, passer à 2 gouttes d'huile, puis 3, mais augmenter progressivement en fonction de la réaction de l'organisme. Intéressant dans la constipation, même chronique. L'eau chargée d'oxygène par une goutte d'huile peut aussi redonner du tonus à une plante en train de mourir.

Chez certaines personnes le massage à l'huile provoque des irritations; dans ce cas appliquer à l'aide d'un gant de toilette imbibé d’eau préparée avec une goutte d'huile comme expliqué dans le paragraphe précédent.

Que ce soit l'application d'huile ou de l'eau chargée d'une goutte d'huile, il faut, au préalable, se laver à l'eau tiède sans savon, l'idéal est 37°C, car l'eau tiède enlève le sébum et ouvre les pores, facilitant ainsi la pénétration de l'huile. Après l'application en massage de l'huile, afin de maintenir les pores dilatés, il convient d'appliquer un gant de toilette ou une serviette, imprégné(e) d'eau tiède.

Après avoir appliqué l'huile en massage, il est préconisé de faire pénétrer l'oxygène à l'intérieur de l'organisme et même jusque dans les os en utilisant l'appareil à orgone[1], appliquer la boîte, 5 minutes, sur l'endroit massé et placer le récepteur en aluminium sur le corps a l'opposé de la boîte. Ceci est surtout intéressant dans toutes sortes de pathologies lourdes comme le cancer.

Fabrication

Pour faire de l'huile rance:

Mettre de l'huile de tournesol bio dans un bocal + 1 une cuillerée d'eau par litre d'huile…

Disposer ce bocal sur une ampoule de 40 Watts dans le but de chauffer l'huile.

Mettre un thermomètre dans l'huile, elle ne doit pas dépasser 65°C, sinon elle s'abîme, conserver une marge de sécurité, donc ne chauffer qu’à 60°C, si elle monte à 70°C, la jeter.

À l'aide d'une pompe à air destinée aux aquariums, introduire de l'air en mettant le tuyau dans le bocal, mais ce tuyau en plastique doit être prolongé pur un tube de verre qui lui sera plongé dans le bocal, car le plastique ne doit pas entrer en contact avec l'huile.

Ne pas utiliser une huile contenant de la vitamine E, qui est un anti-oxydant, par exemple l'huile de colza ou l’huile de germes de blé.

L’huile de tournesol est idéale, car c’est l'huile qui rancit le plus rapidement.

En 15 jours, l'huile s'est chargée d'oxygène, est devenue rance et a acquis ses vertus.

Pour se procurer de l'huile rance
immédiatement utilisable

Envoyez un e.mail à:

artdevivresain@gmail.com


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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:22

La Torah et la Santé


Il y a plus de 3.500 ans Moïse écrivait la Torah. Les préceptes, compilés dans cette Loi et établis avant tout dans un but religieux, concernaient, en grande partie, la médecine par leurs implications. Des siècles auraient été gagnés dans la lutte préventive vis-à-vis de diverses pathologies par l'application de la Loi Mosaïque.

En infectiologie, nous retiendrons son intérêt, surtout passé, pour les grandes épidémies, telles les "pestes", le choléra, les "lèpres", etc… par la pratique de la quarantaine, de l'abstention des contacts avec les animaux impurs et les cadavres, et de l'hygiène fécale.

Rappelons l'apport préventif de la circoncision face aux balanoposthites, au phimosis, aux infections urinaires des petits garçons, aux maladies sexuellement transmissibles, au cancer du pénis et du col de l'utérus.

La sexualité limitée au couple engagé par le mariage est, bien sûr, la garantie quasi-totale d'une protection vis-à-vis des maladies sexuellement transmissibles et une garantie importante vis-à-vis des deux cancers cités précédemment. C'est aussi dans le non respect de ce principe que de nombreux drames sociaux et familiaux, de suicides et de névroses trouvent leurs causes.

Dans les pays où les services vétérinaires sont peu importants, voire inexistants, la liste des animaux "purs et impurs" nous semble d'une extrême importance.

Les principes moraux des lois en faveur des défavorisés sont tout à fait d'actualité. En effet, la malnutrition protéino-calorique, le sous -développement et le sur-endettement sont les problèmes principaux de la majorité de la population mondiale.

Dans le domaine très particulier de l'éthique médicale, il est indispensable de voir en l'homme autre chose qu'une réaction chimique ambulante et de reconnaître la limite de notre savoir. Le vitalisme Barthézien retient, à ce propos, toute notre attention.

Les prescriptions médicales de la Loi de Moïse procèdent de deux ordres.

  • Le premier ordre découle de l'époque. Son intérêt est surtout historique pour les pays qui possèdent les moyens techniques et financiers suffisants pour une santé publique acceptable. Cet ordre concerne entre autres: les maladies infectieuses abordées au chapitre 1, les moyens de désinfection de l'époque, les aliments purs et impurs, etc…
  • Le deuxième ordre a un intérêt actuel, nous oserions dire permanent, universel. Il recouvre des principes qui s'opposent à la tendance "naturelle" de l'homme de tomber dans une déchéance morale, source de pathologies variées, que nous avons abordées aux chapitres Sexualité, Protection des défavorisés et "Nature" de l'homme. Ces pathologies ne dépendent pas à l'heure actuelle de nos moyens thérapeutiques. Par exemple les progrès de l'antibiothérapie, ne nous permettent pas de faire face à la recrudescence des MST et de leurs complications. Les préceptes médicaux de ce deuxième ordre sont moraux et préventifs vis-à-vis de ces pathologies. Ils ne concernent en rien le degré de civilisation d'un pays. Ils s'attachent à protéger, non seulement le corps de l'homme, mais aussi sa "nature" éternelle.

Il semble peu probable que les préceptes de cette Loi soient nés de l'observation ou de l'expérimentation, car nous ne connaissons pas d'autre civilisation qui se soit donnée autant de moyens préventifs médicaux, jusqu'à une époque récente. De plus leur application est apparue à un moment précis de l'histoire. Pour ces raisons, et bien d'autres encore, nous accréditons la thèse d'une Révélation divine.

 

Le Judaïsme biblique s'est éteint lors de la destruction du Temple et de la ville de Jérusalem par le futur empereur romain Tite, en 70 après J.-C. En effet, selon la Loi de Moïse les sacrifices étaient indispensables, pour le pardon des péchés. Or ceux-ci devaient s'effectuer dans le Tabernacle dans le désert, puis dans le Temple. Il ne fut donc plus possible, techniquement, de suivre la Loi de Moïse, dès cette date. Ceci avait été prophétisé maintes fois dans l'Ancien Testament. Galates 3:24: «Ainsi la Loi a été un précepteur (pour nous conduire) à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi.»

 

Nous terminerons cet exposé en citant Exode 15:26: «Si vous m'obéissez vraiment, à moi le Seigneur votre Dieu, en faisant ce que je considère comme juste, si vous écoutez mes Commandements et mettez en pratique toutes mes Lois, alors je ne vous infligerai aucune des maladies que j'ai infligées aux égyptiens. En effet, je suis le Seigneur qui vous guérit.»

Il ne nous reste plus qu'à nous émerveiller devant la valeur médicale de ces Préceptes, face aux moyens et aux connaissances de l'époque.

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:19

LETTRE D'UN PÈRE RELATIVEMENT

A SA FILLE VÉGÉTARIENNE


Parmi la quantité de lettres que j'ai reçues depuis que j'ai écrit "Se nourrir sans faire souffrir"("Diet for a New America"), il y en a une que j'aimerais partager avec vous.

Je l'ai reçue au milieu des années 90, d'un homme de San Francisco en Californie. Elle représente, du moins pour moi, un message d'espoir pour nous tous. - John Robbins.

<<Votre livre "Se nourrir sans faire souffrir" a eu toute une influence sur ma famille. Il y a deux ans, j'aurais aimé vous tuer à cause d'elle. Je suis un homme qui a énormément de succès dans la vie. Je suis habitué à ce que l'on agisse selon mes désirs.

Quand ma fille Julie était adolescente, elle m'a annoncé qu'elle voulait devenir végétarienne. Elle avait lu votre livre. J'ai pensé que c'était ridicule et j'ai insisté pour qu'elle arrête ces absurdités. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. Lorsqu'elle n'obéissait pas, je me mettais en colère. «Je suis ton père, lui disais-je, et je sais mieux que toi.» «Je suis ta fille, me répondait-elle, et c'est ma vie.» Nous nous sommes querellés souvent à ce sujet. Nous ne nous entendions pas très bien, il y avait des tensions entre nous, mais elles semblaient toujours survenir à cause de ces débats sur le végétarisme.

Ça me rendait fou. Selon moi, elle était irrespectueuse et obstinée, et elle voulait seulement que l'on agisse selon ses désirs. Elle disait la même chose à mon sujet. Au début, ma femme et moi la forcions à manger de la viande, mais elle rouspétait tellement que l'heure des repas était complètement ruinée.

Alors, pleins de ressentiment, nous avons capitulé et lui avons permis de manger ses repas végétariens. Mais je lui ai laissé savoir ce que je ressentais à ce sujet. «C'est correct d'être un idéaliste, lui disais-je, mais tu dois garder les pieds sur terre.» «C'est correct d'être un avocat, m'a-t-elle dit, mais tu dois garder ton cœur ouvert».

C'était terriblement exaspérant. Une année, pour mon anniversaire, elle m'a préparé un petit-déjeuner au lit. Mais il n'y avait ni bacon, ni saucisse, ni même des œufs. Cela a fait une autre histoire. Je lui ai rappelé que c'était mon anniversaire, pas le sien. Elle a commencé à m'expliquer comment les cochons et les poules étaient traités, citant chapitre et verset de votre livre. Ceci n'était pas la première chose que je voulais entendre, le jour de mon anniversaire.

Après ses études secondaires, Julie quitta la maison. En fait, j'en étais content parce que j'en avais par-dessus la tête de cette situation. Il en était question à chaque repas. Je voulais qu'elle mange de la viande et elle refusait. Elle voulait que j'arrête de manger de la viande et je refusais. Il n'y avait aucun moment de paix. Mais après son départ, je me suis ennuyé d'elle.

Plusieurs années plus tard, Julie s'est trouvée un mari et peu de temps après le mariage, elle tomba enceinte. Quand notre petit-enfant est né, j'étais fou de bonheur. Mais bien sûr, ça ne dura pas. Comme de fait, Julie voulait que son fils, notre petit-fils, soit végétarien. Cette fois-ci, je fis acte d'autorité. «Tu peux ruiner ta vie si tu le veux, lui dis-je, mais tu ne peux ruiner la santé de ce petit garçon innocent». Selon moi, ce qu'elle faisait était de l'abus d'enfant. J'ai même considéré appeler les services sociaux. Je croyais qu'ils la forceraient à nourrir convenablement notre petit-fils, ou bien ils enlèveraient celui-ci de sa domination. Ce n'est seulement parce que ma femme m'en a empêché que je n'ai pas fait cette démarche.

Même si je me rendais compte que je pouvais (à peine) tolérer que Julie soit végétarienne, je ne pouvais simplement pas accepter qu'elle fasse cela à notre petit-fils. Avec le temps, la situation est devenue tellement horrible qu'elle a totalement refusé de me voir. Non seulement cette stupide obsession à propos du végétarisme me coûtait-elle ma relation avec ma fille, elle me coûtait aussi ma relation avec mon petit-fils parce qu'elle ne venait maintenant plus nous le porter, ni même me laissait-elle les visiter. J'étais complètement coupé de sa vie.

Par contre , j'ai pensé que je devrais au moins «garder la porte ouverte» alors par l'entremise de ma femme (Julie ne voulant même plus me parler), je lui ai demandé ce qu'elle voulait pour son anniversaire. Elle a dit que ce qu'elle souhaitait le plus était que je lise votre livre "Se nourrir sans faire souffrir". Je lui ai dit que cela serait impossible parce que ça demandait beaucoup trop de temps. Elle me dit alors que si véritablement je le lisais, pour chaque heure que j'y mettrais, elle me laisserait voir mon petit-fils pour le même nombre d'heures. Elle est intelligente. Elle sait où sont mes points faibles.

Alors, Monsieur Robbins, j'ai lu votre livre. Je l'ai lu au complet, j'ai lu chaque mot. Ce qui m'a le plus marqué fut votre description du traitement réservé aux animaux à notre époque. Je n'avais aucune idée que ce fut si grave. C'est abominable et je suis d'accord avec vous qu'on ne doit pas permettre à ceci de continuer. Je reconnais la cruauté quand je la vois, et celle-ci est extrême. Je l'ai appelée quand j'eus terminé ma lecture. «Je t'ai dit de ne pas m'appeler», m'a-t-elle dit aussitôt qu'elle sut que c'était moi. «Oui, lui répondis-je, mais j'ai lu le livre, et je veux que tu viennes souper et que tu amènes ton garçon».

Monsieur Robbins, je suis un homme orgueilleux et ce que j'ai dit ensuite n'a pas été facile pour moi à dire. Mais je savais ce qu'il me fallait le faire et je l'ai fait. «Très chère Julie, ai-je dit, s'il te plaît, pardonne-moi. Il n'y aura pas de dispute si tu viens. J'ai commis une grave erreur et je le comprends maintenant. Si tu viens, aucune viande ne sera servie, à personne.»

Il y eu un silence à l'autre bout de la ligne. J'ai appris plus tard qu'elle pleurait, mais je ne le savais pas à ce moment-là. Je savais seulement que je devais dire autre chose. «Et il n'y aura plus jamais de viande servie dans cette maison provenant d'élevages industriels.» «Tu blagues?» demanda-t-elle, n'en croyant pas ses oreilles. «Je ne blague pas, je suis sincère» dis-je. «On viendra» dit-elle.

Et j'étais sincère. Aucune viande n'a été servie ici depuis. Nous ne l'achetons simplement pas. Julie nous enseigne comment manger des végéburgers, du tofu et une variété d'autres choses que j'avais l'habitude de ridiculiser. Depuis ce temps, ils sont venus partager plusieurs heureux repas, et plein d'autres occasions heureuses aussi. Monsieur Robbins, pouvez-vous comprendre ce que cela représente pour moi? J'ai retrouvé ma fille, et aussi mon petit-fils. Ma fille est une personne merveilleuse. Et notre petit-fils n'a pas encore eu un seul rhume ou otite ou toute autre maladie que les enfants ont l'habitude d'avoir. Elle dit que c'est parce qu'il se nourrit si bien. Je dis que c'est parce qu'il a la meilleure mère du monde.

Ce que l'on fait à ces animaux est immoral, terriblement et horriblement immoral. Vous avez raison. Les animaux ne devraient jamais être traités de cette façon. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Maintenant, quand Julie dit que les animaux sont ses amis et qu'elle ne mange pas ses amis, je n'argumente pas, comme j'avais l'habitude de le faire. Je ne fais que sourire, heureux de ne plus être en conflit avec une personne aussi spéciale. Et je suis fier de pouvoir regarder mon petit-fils dans les yeux et de savoir que j'aide à faire de ce monde un monde meilleur pour lui.>>

Source: http://www.foodrevolution.org/letter.htm -

Edité dans Journal AHIMSA - Automne 2005

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:15

Le Serment d'Hippocrate 

 

 
Hyppocrate est souvent considéré comme le Père des médecins modernes

et son fameux Serment est encore considéré comme la Base éthique
de l'exercice de la médecine par les médecins.
Mais que dit-il exactement?
Il dit:

 

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les Dieux et toutes les Déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant:

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir.


Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.


Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des Lois.


Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent.


Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades.


Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves.


Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissé-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes.


Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive!"

 

(Source: "HIPPOCRATE, Œuvres complètes" -
Traduction de Émile Littré, Paris, Baillière, 1819-1861, v. 4)

Ce Serment d'Hyppocrate, encore aujourd'hui  prêté par les médecins, est, hélas, trop souvent, devenu un ...

serment d'hypo ... crite!
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 14:08
Comment vivre sainement?

 

«En dehors d’avoir un esprit clair,
c'est-à-dire suffisamment clarifié et décanté,

le plus important facteur pour jouir d’une bonne santé,
c’est le respect du corps en bonne santé


Introduction

Beaucoup d’êtres humains recherchent la santé. En fait, il en est beaucoup moins qui recherchent à vivre de la juste manière.

Pourtant, la santé n’est qu’un corollaire bienvenu pour celui qui s’applique à mener une vie juste.

Déjà, il y a deux millénaires, il fut dit aux êtres humains:

«Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice,

et tout le reste sous sera donné par surcroît!»

Dans ce «tout le reste» il y a, tout d’abord, la Santé. La Santé de l’âme et du corps. Les deux vont de pair.

La Santé est, en fait, le résultat d’un double mouvement.

Le premier mouvement part d’en haut et concerne l’attitude juste dans la vie. Cela concerne donc, tout d’abord, le domaine spirituel, ce qui n’a, le plus souvent, que peu à voir avec l’appartenance à une religion déterminée.

Une attitude juste signifie reconnaître les Lois en vigueur dans l’Univers et les observer, donc les mettre en application. Ces Lois, dites de la Nature, concernent le domaine moral mais aussi le domaine concret.

La juste attitude dans la vie est, en fait, le plus important pour être et demeurer en bonne santé.

Lorsque la maladie n'a pas atteint un stade irréversible cette même juste attitude permet aussi de recouvrer la santé.

Le deuxième mouvement part d’en bas et concerne le respect du corps en bonne santé. Le corps, en même temps qu'il est son temple, est, en effet, aussi, le plus précieux instrument offert à l’esprit en vue de son évolution.

Rien que cela commande déjà le plus grand respect à son égard. Respecter le corps signifie savoir ce qui lui nuit («Primum non nocere») et connaître ses besoins.

D’un point de vue terrestre, chacun dispose d'un capital vital. Ce capital doit être entretenu.

Voyons, tout d'abord, ce qui nuit au capital vital. Voici les principales causes du déclin et de la ruine de la santé individuelle:

1. Les mauvaises habitudes de vie.

La plupart des êtres humains ont de très nombreuses mauvaises habitudes de vie, qui nuisent gravement à leur santé:tabagisme, alcoolisme, stupéfiants variés, mauvaise nourriture, boissons inappropriées, mauvais spectacles et maivaises lectures, sédentarité, sensualité, paresse…, etc.

2. La dégradation de l'environnement.

Lié à ses mauvaises conceptions et habitudes de vie en découlant, il est à observer qu'en une seule journée, l'être humain actuel fabrique davantage de pollutions qu'il ne le faisait en l'espace d'une décennie à l'époque précédant la révolution industrielle (vers les années 1875).

Pour le maintien de la santé, l'endroit où l'on vit est maintenant aussi important que les bonnes habitudes. Le corps subit les agressions dues aux pollutions de l'air, de l'eau et de la terre, et celle due aux champs électromagnétiques en tous genres.

3. Les produits chimiques.

Le corps humain – en particulier le système immunitaire - doit maintenant énormément travailler pour éliminer les milliers de produits chimiques introduits par la nourriture, les boissons, l'eau polluée, les médicaments chimiques, les compléments alimentaires synthétiques. Il n'est pas surprenant que le foie, en particulier, s'épuise à la tâche.

Or le foie joue un rôle capital à cet égard. Il n'est qu'à noter qu'en langue allemande le foie se dit "Leber", lequel est tout proche de "Leben" (Vie)...

4. Les mauvaises méthodes de cultures. Les sols sont désormais déminéralisés, chargés d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse. Ils ne peuvent donc pas fournir les produits sains dont l'organisme a besoin pour reconstituer son énergie. Il ne tarde pas à s'épuiser, et fatigue chronique, cancer, SIDA, maladies cardio-vasculaires et autres, ne sont que quelques-uns des maux qui le guettent.

5. Les envahisseurs mutants. Dans cet environnement constamment perturbé par les mauvaises activités humaines, virus, bactéries, fongus, parasites de toutes sortes sont en mutation constante pour assurer leur survie. Le résultat est qu'un élément qui pouvait autrefois être rapidement éliminé et facilement par le système immunitaire se cache maintenant dans le corps, en attendant les conditions propices à sa prolifération. Encore pire que cela, les OGM, capables de modifier et de perturber,les subtils équilibres biologiques, constituent maintenant la plus grande menace pour les corps.

De bons préceptes

"Ce qui, pour le corps,  est conservateur, promoteur, et édificateur,

réside dans l'irradiation de toutes les substances vitales

qu'il ingère. - C'est la nourriture vivante!"

Voici quelques principes de comportement simples et bénéfiques.

1. S'exposer au Soleil (direct ou indirect) pendant 20 à 30 minutes, chaque jour. Le meilleur moment est avant 10H et après 15H. Pendant cette période, éviter de porter des verres fumés pour permettre à la lumière solaire de pénétrer aussi les yeux. Le Soleil est un puissant stimulant du système immunitaire.

2. Respirer. Aller dans des environnements remplis d'oxygène (océan, forêt, ruisseaux, serres) et apprendre à respirer profondément. Se nourrir d'aliments crus et verts, riches en oxygène. Ajouter des produits oxygénés dans l'eau potable (Genesis 1000, par exemple). Si on passe le plus clair de son temps à l'intérieur, se procurer un système de traitement de l'air producteur d'oxygène, tel Alpine, pour la maison et le bureau.

3. Boire de l'eau pure. La meilleure eau est - ça coule de source! - l'eau de source, pure et naturelle. Ajouter à l'eau potable une substance oxygénante. Boire l'équivalent, en onces, à la moitié de son poids, en livres.

4. Se nourrir le plus possible de nourriture végétale. Notre alimentation devrait largement se composer d'aliments crus. Les jeunes pousses et les légumes verts sont nourrissants et équilibrés.

5. Deux fois par jour, boire un jus vert, fraîchement pressé, voilà de quoi revitaliser largement.

6. Prendre des suppléments d'algues bleu-vert et d'algues vertes. Ce sont des aliments riches et concentrés.

7. Supprimer de son alimentation les produits et condiments contenant des ingrédients susceptibles de nuire au système immunitaire tels sel, sucres et farines raffinés, produits laitiers, vinaigres, huiles chauffées, colorants et additifs de conservation.

8. Éviter les fours à micro-ondes et les fritures. Des études ont confirmé que ces deux méthodes de cuisson provoquent différents cancers, de nombreux problèmes cardiaques et des maladies du système circulatoire.

9. Éviter l'alcool et les médicaments, mêmes prescrits, à moins que ces médicaments ne soient essentiels.

10. Honorer la Loi du Mouvement. Trois périodes de 20 à 30 minutes sont primordiales, et doivent inclure des étirements, de l'aérobie et des exercices de résistance musculaire.

11. S'accorder du repos. Pendant une journée par semaine, ne prendre que des jus fraîchement pressés et de l'eau. Cette habitude permet au système immunitaire de faire le ménage des cellules et de se reposer.

12. Sourire à la vie. Une attitude juste favorise la bonne santé.

La pratique de ces simples recommandations dans la vie de chaque jour portera du fruit: le corps ne s'en portera que mieux et, en Hommage à Celui Qui le créa, sera réellement dans une santé resplendissante.
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 13:57
Bienvenue
à ceux qui sont en Quête
du véritable

Art de Vivre Sain!

Ils trouveront ici beaucoup d'informations destinées
à ouvrir de nouveaux Horizons de Santé,
lesquelles les aideront à cheminer sur
Le Chemin de la Santé Parfaite!
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