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Atteintes au corps


De l'influence des dents mortes, implants
et parodontose sur la polyarthrite


Sur le blog Holodent: de Estelle Vereeck:

"On savait que le déchaussement est un facteur de risque pour les problèmes cardio-vasculaires. De nouvelles études confirment un lien entre maladie parodontale et polyarthrite rhumatoïde.

Maladie parodontale et polyarthrite rhumatoïde: Dans les poches parodondales prolifèrent les bactéries qui aggravent la polyarthrite rhumatoïde."

"Dans le cas précis d'une polyarthrite rhumatoïde, l'opportunité de conserver les dents dévitalisées doit être évaluée soigneusement, en particulier les dents obturées par un pansement ancien ayant perdu son étanchéité. De même, la pose d'implants est une contre-indication chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde."

Lire la suite sur: http://www.holodent.com/article-maladie-parodontale-dechaussement-abces-dent-polyarthrite-rhumatoide-38327100.html
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CE SITE A ETE CREE
POUR VOUS INFORMER
SUR LES EFFETS SECONDAIRES
GRAVES DU
VACCIN
ANTI HEPATITE B

(et autres vaccins contenant
des excipients dangereux
pour la santé)

 

 

 

 

Comme "Monsieur et Madame
Tout le Monde",

j’ai toujours fait mes vaccins
sans réfléchir,
en toute confiance;
ce geste est tellement "ancré"
que nous le faisons pour nous protéger
et protéger nos enfants…


Un jour, j’ai du faire le vaccin HB
et, depuis, tout a basculé.


Aujourd’hui, j’ai accumulé
de nombreuses informations
dont je n’avais pas connaissance
à l’époque… puis j’ai créé ce site,
afin d’éviter que cela n’arrive
à d'autres ainsi qu’aux enfants!


Je suis atteinte d’une myofasciite
à macrophages
,
myopathie inflammatoire acquise, maladie directement liée à l’hydroxyde d’aluminium contenu dans le vaccin
que j’ai effectué.


J’ai perdu ma santé
et aucun traitement n’existe


Alors, informez-vous,

car je ne suis pas la seule,

nous sommes très nombreux à avoir déclaré des maladies auto-immunes

après une vaccination!


On croit toujours que cela n’arrive
qu’aux autres!


Et un matin, on se réveille
avec une maladie qui va chambouler
toute notre vie à jamais…


Alors, lisez attentivement
tous ces documents
que j’ai réunis pour vous,

ainsi que la synthèse que j’ai réalisée
à partir de mes connaissances acquises
et diffusez l’information autour de vous,
car nous ne pouvons, malheureusement,
pas compter sur les médias
,

tout cela "bousculerait" trop de choses


MERCI ET BONNE LECTURE !



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Message relayé

Source: http://victimesdespollutions.blogspot.com/search/label/REVENDICATIONS


La reconnaissance des pathologies
dues aux métaux lourds
est nécessaire


Nota Bene
: Le message ci-dessous est relayé tel quel, en particulier à cause de la pétition à signer (voir en bas de la page).

Toutefois, le point de vue de L'Art de Vivre Sain est que les chélateurs naturels (charbon superactivé, chlorella extra-pure, coriandre, programme d'élimination des métaux lourds de cent jours de la Doctoresse Clark, etc.) et les procédés naturels (détoxinateurs ioniques), autant que possible, grandement préférables au chélateurs chimiques.

Ceci étant dit, le problème de la pollution par les métaux lourds en général et le mercure en particulier est très réel  et très invalidant et doit être pris en compte de la meilleure et plus naturelle manière possible...

CHAQUE FAMILLE EST TOUCHEE
PAR UNE MALADIE ENVIRONNEMENTALE

Que pouvons-nous englober dans les maladies de l'environnement?

1) De nombreuses maladies dont l'étiologie est affirmée comme inconnue par les pouvoirs publics. Ce qui implique de nombreux malades, qui pourraient trouver une amélioration (voire la guérison) de leur maladie, grâce aux thérapies de désintoxication proposées par la médecine environnementale:

- Cancers
- Maladie d'Alzheimer et autres maladies neurodégénératives
- Maladie de Parkinson
- Diabète
- Asthme
- Allergies, Eczéma, Zona
- Dépression
- Sclérose en plaques et autres scléroses
- Maladie de Crohn et autres maladies auto-immunes
- Fibromyalgie, Syndrome de fatigue chronique
- Spasmophilie, Tétanie
- Hyperactivité, Autisme, Dyslexie
- Epilepsie

2) De nombreux symptômes, qui n'ont pas reçus "l'étiquette" d'une maladie, mais qui sont particulièrement lourds et handicapants dans la vie quotidienne:

- Infections chroniques
- Mycoses chroniques
- Migraines récidivantes et rebelles à tout traitement
- Douleurs articulaires et musculaires
- Fatigue intense et ne cédant pas avec du repos
- Problèmes de mémoire et de concentration
- Hypoglycémie
- Problèmes de peau (prurit par ex.)
- Difficultés à respirer, oppression de la poitrine
- Spasmes, mouvements involontaires, tremblements, difficultés de coordination des mouvements
- Fourmillements, engourdissement, gonflement des extrémités
- Maux d'estomac, troubles digestifs (qui s'améliorent en suivant un régime sans produits laitiers et sans gluten : c'est un signe d'une possible intoxication)
- Troubles cardiaques
- Pertes de cheveux
- Acouphènes
- Réduction du champ visuel
- Fièvre persistante
- Névralgies faciales
- Problèmes de bouche (goût métallique, inflammations, déchaussement des dents, coloration des gencives)
- Difficultés à avoir des enfants (fausses couches, fœtus malformés, etc.)
- Irritabilité, angoisses, instabilité de l'humeur
- Vertiges, pertes d'équilibre
- Etc., etc.

Beaucoup de ces maladies sont dues aux métaux lourds, dont les antidotes existent: les chélateurs (DMPS, DMSA, EDTA, etc.). Mais les Centres antipoisons les administrent seulement aux personnes victimes d'intoxication aiguë. Tous les autres malades, qui sont en contact à petites doses mais régulières avec ces poisons, sont ignorés.

Cette situation doit cesser! Nous avons le droit de savoir si nous avons dans le corps de l'arsenic, du mercure, du cadmium, du plomb, et autres poisons! Et si nous en avons effectivement, nous avons le droit légitime d'avoir accès aux antidotes, comme nos voisins les allemands ou les britanniques!

Chaque famille, chaque foyer est concerné par ce scandale!

MOBILISONS-NOUS!

LA PETITION EN LIGNE

petition

* * *
 Découvrir le livre
:



Vérités sur les maladies émergeantes
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S'il n'y a plus assez de rats et de souris...
il reste ... vous!



Pour voir ce que sont capables de faire les laboratoires pharmaceutiques:


En être informé est important; ainsi l'on peut mieux comprendre ce qu'ils sont capables de faire pour arriver, coûte que coûte, à vendre leur Tamiflu ou faire vacciner des peuples entiers avec des vaccinations de masse!

* * * * * * *

Vous avez dit: "Effet indésirables"?


Des milliers de jeunes filles ont subi des effets indésirables attribués à la controversée vaccination contre le cancer du col de l'utérus, que le gouvernement a fait adopter.

 

 

Des rapports médicaux montrent que des filles de 12 et 13 ans ont eu des convulsions, de la fièvre et des paralysies après la vaccination, qui est désormais administrée dans les écoles dans le cadre des mesures visant à empêcher les femmes de développer le cancer.

 

 

Selon un rapport spécial établi par les organismes de contrôle de l’innocuité des médicaments, d'autres jeunes filles ont souffert de nausées, de faiblesse musculaire, de vertiges et d’une vision floue.

 

 

Un groupe de soutien affirme avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensent que leur fille a subi des préjudices dus au vaccin.

 

 

Les parents d'une adolescente vaccinée l'automne dernier pensent que c'est à l'origine d’attaques répétées qui l'ont laissée avec des lésions cérébrales et une psychose.

 

 

Le programme de vaccination des adolescentes est controversé, car il les protège contre le virus du papillome humain sexuellement transmis, qui provoque 70 pour cent des tumeurs du col de l'utérus.

 

 

Quand le gouvernement a fait adopter le programme de vaccination Cervarix l'an dernier, certains militants l’ont surnommé la «piqûre de promiscuité sexuelle».

 

 

Les militants et les familles disent que les nouveaux chiffres montrent que la vaccination n’aurait pas dû être introduite par l’intermédiaire d’un programme de masse.

 

 

Plus d'un million de jeunes filles ont déjà eu la piqûre, qui est proposée à toutes à leur entrée dans l'adolescence.

 

 

La piqûre sera également administrée aux filles plus âgées jusqu’à 2011, de sorte que le programme devrait s’étendre à toutes les adolescentes de moins de 18 ans.

 

 

Les ministres disent qu'en définitive ce plan permettra de sauver 700 vies par an, pendant que les experts en sécurité sanitaire maintiennent que le nombre de réactions suspectes est compensé par les avantages de la piqûre.

 

 

Dans les 2.000 réactions suspectes enregistrées par la Regulatory Agency (MHRA), l’organisme de surveillance des médicaments et des produits de soins de santé, la plupart étaient anodines, avec des dizaines d’enregistrements de jeunes filles affectées d’éruptions cutanées, de douleurs dans le bras, et d’allergies.

 

 

Mais le rapport préparé par le MHRA plus tôt ce mois-ci révèle aussi des cas d’adolescentes qui, peu après avoir reçu la piqûre, souffraient de convulsions, de révulsion des yeux, de spasmes musculaires, d’attaques et d’hyperventilation.

 

 

L'analyse établie ce mois-ci par la MHRA a trouvé que 2107 patientes ont signalé une sorte de réaction indésirable attribuée au Cervarix. Plusieurs ont des réactions multiples. 4.602 effets secondaires attribués au Cervarix ont été enregistrés au total.

 

 

Jackie Fletcher, la fondatrice de Jabs, un groupe de soutien aux familles dont les enfants sont tombés malades après la vaccination, a dit avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensaient que leur fille avait été lésée par le vaccin contre le cancer du col utérin. Elle a déclaré:

 

Nous avons parlé à des parents dont les filles ont eu des convulsions, des paralysies, des troubles de la vision, des maux de tête graves et des pertes de sensibilité dans certaines parties du corps.

 

 

Les médecins essaieront de persuader les parents que ces problèmes sont dans l’imagination de leur enfant, ou qu’ils n'ont rien à voir avec le vaccin, mais nous pensons qu'il n’y a pas assez de preuves montrant l’innocuité du Cervarix.

 

 

Les experts en sécurité sanitaire maintiennent que les avantages du vaccin l'emportent sur les risques. [1]

 

 

Ils disent que beaucoup de patientes qui ont souffert d’un effet «indésirable» à la piqûre depuis avril 2008, y compris certaines qui ont participé aux tests du vaccin ou l’ont acheté en privé, n'ont subi que des effets secondaires de courte durée provenant du processus de l'injection et non pas du résultat du vaccin.

 

 

Le rapport du régulateur dit qu’il n'y a «aucun indice suggérant que des cas isolés d'autres conditions médicales aient été effectivement induites par le vaccin, et ne sont pas simplement une coïncidence».

 

 

Les institutions caritatives pour le cancer ont exhorté les parents à continuer à autoriser leurs filles à se faire vacciner, affirmant que les chiffres étaient bien dans les limites de ce que l’on attendrait d’un programme à grande échelle, et que la plupart des effets secondaires sont mineurs.

 

 

Robert Music, le directeur de Jo's Trust, l’institution caritative pour le cancer du col cervical, a déclaré:

 

"Je peux comprendre pourquoi les parents se sentent circonspects, mais ce programme pourrait réduire de 70 pour cent des cancers du col de l'utérus.

 

 

Nous devons continuer à examiner les indices, mais nous incitons vraiment les parents à s'assurer que leurs filles se fassent vacciner."

 

 

Stacey Jones est l'une de celles qui pensent avoir subi des "effets secondaires" du vaccin. Elle avait 17 ans au moment de sa première injection de Cervarix.

 

 

Ses parents, Julie et John Kerry, de Bilston dans le West Midlands, ont remarqué qu'elle devenait de plus en plus émotive dans les semaines suivant les deux premières piqûres, mais qu'ils craignaient que leur insouciante jeune fille ait finalement succombé à des sautes d’humeur d’adolescente.

 

 

Dans les quatre jours suivant la troisième injection, en mars de cette année, Stacey a souffert d’une crise d'épilepsie suivie de 17 autres dans la semaine suivante.

 

 

Elle est maintenant diagnostiquée avec une lésion cérébrale, due à une inflammation du cerveau, et est traitée dans une unité de réadaptation du Service national de santé de Birmingham, ce qui l’aide pour les tâches ordinaires comme faire un sandwich.

 

 

Ses crises sont minimisées par cinq types de médicaments, mais sa mémoire est trop endommagée. [2]

 

 

La famille n’a pas donné d’explication concernant la façon dont les lésions sont survenues. Mme Jones, 44 ans, a déclaré:


"Elle était si belle, une fille insouciante, maintenant ce n'est plus qu'une coquille vide.

 

 

Quand nous allons la voir, elle ne peut pas se rappeler ce qu'elle vient juste de manger pour le thé. L'impact sur elle, et nous tous a été absolument dévastateur. Je crois qu'elle a servi de cobaye."

 

 

Un porte-parole de GlaxoSmithKline, qui fabrique le Cervarix, a déclaré que le vaccin a dû subir des tests rigoureux, plus de 70.000 doses ayant été utilisées dans les essais avant que l’autorisation soit accordée [3]. Il a déclaré:

 

 

"L’organisme de sécurité sanitaire britannique a passé en revue tous les effets indésirables pertinents signalés avec le Cervarix et il n'y a aucun indice suggérant que ce vaccin entraîne des effets secondaires à de longue durée.

 

 

Les symptômes que cette jeune fille a connu sont évidemment affligeants et il est compréhensible qu’elle et ses parents veuillent découvrir la cause."

 

 

Original: www.telegraph.co.uk/health/healthnews/6178045/Two-thousand-schoolgirls-suffer-suspected-ill-effects-from-cervical-cancer-vaccine.html


Publié le 12 septembre 2009.

Traduction: Pétrus Lombard

 

 

Notes du traducteur

 

[1] Même si ce vaccin avait vraiment un effet contre le PVH, ce qui reste à prouver, vacciner des fillettes est complètement fou: L’un des principaux chercheurs sur le Gardasil a aussi fait une révélation cette semaine. Il a dit sur CBS News qu’«aucune donnée ne montre que le vaccin reste encore efficace au-delà de cinq ans». Voir:

 

www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15194

 

[2] Autrement dit, elle est devenue accro à Big Pharma.

 

 

[3] Il faudrait que les autorités sanitaires expliquent dans quel but elles homologuent les vaccins. En effet, il est absolument impossible de conclure qu’un vaccin joue le rôle qu’on lui prête, surtout dans la durée restreinte des essais. En plus, les statistiques ne sont pas tenues (ou sont cachées au public) précisément pour que l’on ne découvre pas l’inutilité et la dangerosité des vaccins. Le test d’homologation est une imposture qui permet juste de s’assurer que le vaccin ne tue pas sur-le-champ.


Lire aussi:






DIALOGUE AVEC LE DR MERIC
                                        
(Auteur du livre "Vaccinations, je ne serai plus complice!"
paru en 2004)     



Alis: Dr Méric, merci d’avoir accepté de dialoguer avec nous. Tout d’abord, il faut rectifier ce qui a été écrit dans le n°46 de notre revue, vous n’êtes pas médecin mais chirurgien dentiste et vous êtes l’auteur du livre «Vaccinations, je ne serai plus complice!» aux éditions Pietteur. Voilà un titre énergique qui annonce clairement et courageusement votre position. Pouvez-vous nous dire quel a été le déclic qui vous a fait découvrir «la face cachée» des vaccinations et prendre cette position?


Dr Méric:
Merci à ALIS de me donner la parole pour présenter mon livre. J’ai commencé à douter de l’efficacité des vaccinations paradoxalement quand les vaccinalistes ont commencé à clamer haut et fort que certaines vaccinations étaient efficaces à 100% et sans danger pour les vaccinés (Tétanos, Fièvre jaune par exemple). Comment penser qu’un acte médical réputé sans effet secondaire, puisse être efficace chez tous les individus? Pour une telle action, soit nous avons affaire à un poison violent et il doit y avoir des effets secondaires nombreux, soit le produit est anodin et nécessairement peu efficace. Ce discours vaccinaliste lénifiant nie la diversité immunologique, nie la pluralité des réponses à un antigène étranger. Etant rationaliste et de formation scientifique (bac: mathématiques et techniques), j’ai voulu vérifier. Ce que j’ai découvert m’a pour le moins surpris.


Alis:
Dans votre livre, vous passez au crible sept vaccins parmi les plus usités. Si nous les
évoquons les uns après les autres, vous allez pouvoir nous apporter quelques précisions. Commençons par le vaccin antitétanique. Au sujet de ce vaccin, que l’on exige systématiquement car parallèlement on véhicule une vision horrifiante de la maladie, vousdites, en somme, que c’est aberrant de prétendre protéger les individus avec un tel vaccin. Quels sont les points à retenir?


Dr Méric:
Je voudrais dire tout d’abord mon étonnement et ma déception, voilà plus de quatre mois que ce livre est sorti. J’amène la preuve scientifique de l’inutilité totale de cette vaccination et ceci en le démontrant de deux façons différentes et le milieu médical, les médias restent muets. L’inertie est totale, la croyance au dieu vaccin est telle qu’il est impossible de la remettre en question.


Pourtant, il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura jamais de vaccination possible contre le tétanos et sa toxine. Cette vaccination est le résultat d’une monumentale erreur de la médecine. Il est impossible d’avoir une action quelconque contre une bactérie anaérobie stricte (ni par les antibiotiques, ni par les anticorps). Pourquoi? Anaérobie veut dire que la bactérie ne peut vivre que dans un milieu privé d’air, privé d’oxygène. Or, tous les anticorps sont fabriqués par les lymphocytes (des cellules sanguines) et véhiculés par le sang. Ils sont donc exclusivement et obligatoirement dans un milieu aérobie. Là où il y a anaérobiose, il n’y a pas de circulation sanguine donc il ne peut pas y avoir de système immunitaire par anticorps. C’est pour cette même raison que les antibiotiques n’agissent pas contre le Clostridium tetani. Les antibiotiques sont utiles pour empêcher l’installation d’un tétanos car ils suppriment les bactéries consommatrices d’oxygène (streptocoques pyogènes) qui aident à l’anaérobiose locale, mais ils n’agissent pas contre le bacille du tétanos.La vaccination n’est pas dirigée contre la bactérie mais contre la toxine distillée par elle. Cette toxine est fabriquée dans la plaie tétanigène, c’est-à-dire exclusivement en anaérobiose. Au niveau de la plaie, la toxine est donc inattaquable par les anticorps vaccinaux.

 

Mais, me direz-vous, cette toxine doit quitter la plaie anaérobie pour rejoindre le système nerveux central (la tête). Elle va donc être, à ce moment-là, dans un milieu en aérobiose (milieu oxygéné, vascularisé). Elle devient donc accessible aux anticorps. Hélas, les partisans de cette vaccination n’ont pas de chance, la toxine quitte la plaie en empruntant la voix nerveuse. Elle est endocytée par les terminaisons nerveuses présentes dans la plaie. Tout ce qui chemine dans un nerf (toxine, virus) est complètement à l’abri du système immunitaire par anticorps. C’est scientifiquement prouvé et admis en médecine. En résumé, la toxine est à l’abri des anticorps antitoxine vaccinaux du début à la fin de son trajet. Les anticorps induits par la vaccination sont donc bien inutiles. Ce vaccin est de la poudre de perlimpinpin. C’est pour cette raison que le tétanos n’est pas une maladie immunisante, il n’y a jamais d’anticorps après un tétanos guéri, preuve incontournable qu’il n’y a pas de contact entre la toxine et le système immunitaire. Je ne suis pas un irresponsable, si je dis que la vaccination antitétanique est un placebo, c’est que je le prouve et que je l’ai vérifié. Si ce vaccin avait eu une once d’efficacité, je me serais abstenu de toute critique.




Alis: Le vaccin antidiphtérique est encore dans la liste des vaccins de routine, alors que la maladie a disparu en même temps que se sont développées des mesures d’hygiène plus strictes. Que pensez-vous d’une telle vaccination aujourd’hui?


Dr Méric:
Non seulement cette vaccination est totalement inutile, mais en cas d’épidémie, elle favorise l’installation de la maladie. Ceci est trop long à expliquer ici, je vous invite à lire mon livre. Toutefois, je voudrais que les lecteurs d’ALIS s’interrogent et fassent à leur tour réfléchir leur médecin. Nous savons de façon officielle qu’actuellement un quart de la population n’a aucun anticorps contre la toxine diphtérique et son bacille. 6% de la population ne montre aucune réponse à l’anatoxine et les autres n’ont pas fait les rappels nécessaires pour entretenir leur supposée immunité. Je pose donc la question suivante : comment se fait-il qu’il n’y ait plus de diphtéries aujourd’hui alors qu’un quart de la population n’a aucune protection vaccinale? La vaccination n’est pas dirigée contre la bactérie mais uniquement contre sa toxine. N’ayant jamais lutté contre la bactérie par la vaccination, il devrait y avoir des diphtéries, or il n’y en a plus. Comme c’est bizarre! La bactérie n’a jamais été éradiquée par la médecine. Une partie de ceux qui n’ont pas l’antipoison (l’anatoxine) devrait attraper la diphtérie. S’il n’y a plus de diphtérie, la vaccination n’y est pour rien. La diphtérie a disparu pour une raison très simple : l’emploi des antibiotiques a permis de juguler les infections microbiennes consommatrices de fer libre. Le taux de fer libre dans le sang est préservé, il nous met à l’abri des diphtéries. En effet, pour qu’il y ait diphtérie maladie, un phage (sorte de virus bactérien) doit introduire le gène toxine dans la bactérie. Sans ce gène B, il n’y a pas de diphtérie maladie mais une maladie bénigne et sans symptômes. Ce gène toxine est activé seulement si la quantité de fer libre dans le sang est suffisante. En effet, ce gène est sous la dépendance d’un répresseur chromosomique. On peut comparer ce répresseur à un interrupteur. Si la quantité de fer libre dans le sang est inférieure à 100 micro-grammes, l’interrupteur est éteint, le répresseur est inactivé et la maladie éclate. Dans les cas où le taux de fer libre est suffisant, nous avons des diphtéries bénignes ou sans symptômes. De nos jours grâce aux antibiotiques, nous ne voyons plus de maladies bactériennes chroniques consommatrices de fer libre, donc plus de diphtéries. La maladie diphtérique est une maladie du quart monde.


Alis:
Le BCG est loin de faire le consensus dans le corps médical. Voilà des années que l’on annonce sa disparition, pourtant il est toujours obligatoire en France. Les autorités qui renâclent à prendre la décision de le supprimer, ne sont-elles pas coupables de «mauvais traitements à enfants»?


Dr Méric:
Plus personne dans le monde n’utilise le BCG pour lutter contre la tuberculose. Seule la France persiste dans son erreur pour des raisons autres que médicales. L’OMS incite à ne plus vacciner, le BCG n’ayant aucune action contre le bacille. De plus, le BCG empêche de faire la distinction entre vaccinés et tuberculeux, il nuit donc au dépistage des malades et retarde leur traitement. Il est regrettable et incompréhensible que l’Etat impose un vaccin reconnu inutile par les européens, les américains et l’OMS. De plus, ce vaccin donne une maladie chronique d’origine bovine à nos enfants, comme on dit chez nous [dans le Midi], il « escagasse » la santé de nos enfants (il abîme).


NDLR
:
Lobligation vaccinale par le BCG a, ENFIN, fini par être levée en juillet 2007.
Néanmoins, ce vaccin inutile continue d’être «officiellement recommandé» dans toute l’Ile de France et aux enfants issus de familles immigrées. Cherchez l’erreur…


Alis:
Parlons du vaccin anti-polio et de ses avatars. Vous l’évoquez, évidemment, dans la
genèse du SIDA. En effet, son histoire, comme vous dites, montre bien que l’on a perturbé profondément l’écosystème microbien en l’imposant massivement aux enfants dans le monde entier. N’est-il pas le point de départ de nombreuses pathologies actuelles?


Dr Méric:
Pour ma part, je ne crois pas que le SIDA provienne d’une contamination du vaccin anti-polio, pour une raison très simple, il n’y a pas un virus mais deux virus du SIDA (VIH1, VIH2). Cette pollution vaccinale par un rétrovirus de singe (SIV1) n’expliquerait que l’apparition du VIH1. De plus, il y a longtemps que les africains qui côtoient les singes sont contaminés par ces virus (SIV1 et SIV2). L’apparition du SIDA ne peut résulter que de l’hybridation de rétrovirus entre eux. De nombreux indices m’incitent à penser que dans la genèse des SIDA, un autre vaccin peut être mis en cause, c’est le vaccin contre la fièvre jaune. La rencontre des SIV chez les africains contaminés par les singes avec des rétrovirus aviaires contenus dans le vaccin a pu permettre leur hybridation grâce à l’aide du virus vaccinal de la fièvre jaune? Ce virus vaccinal sert alors de virus «helper » pour aider les rétrovirus à s’hybrider. Le vaccin amaril a été et est probablement encore contaminé par des rétrovirus aviaires car ce vaccin est fabriqué sur oeufs de poule. Quant au vaccin anti-polio, il est totalement inutile dans les pays développés. Il est impossible à l’heure actuelle d’avoir une épidémie dans ces pays. En effet, la surveillance virologique et le traitement des eaux de boisson et des eaux usées ne permettent plus la naissance d’une épidémie. Les virus polio se boivent; si l’eau de boisson est exempte de virus, il ne peut pas y avoir de polios. Les pays développés maîtrisent parfaitement la qualité de leur eau consommée. La meilleure preuve est qu’en 1999, du côté de Strasbourg, une pollution par un vieux virus polio actif de laboratoire involontairement déversé dans les égouts a été tout de suite repérée. Tant que nous surveillerons et traiterons les eaux de consommation et les eaux usées, il n’y aura pas de polios. Tant que nous traiterons les eaux par l’ozone, le chlore il n’y aura pas d’épidémies de polio.


Alis:
Le vaccin contre l’hépatite B est de nouveau sur la sellette aujourd’hui. Il faut dire que la polémique sur ce vaccin n’a jamais cessé depuis son lancement, tellement sont graves, nombreux et visibles ses effets secondaires. Vous rappelez à juste titre avec quelle légèreté et avec quelle irresponsabilité on a vacciné des millions personnes. Que devons-nous penser de la politique vaccinale menée à l’échelle mondiale?


Dr Méric:
Dès le début, ce vaccin a été catastrophique pour l’humanité. Très probablement, des pays comme la Chine ou Taïwan vont avoir des gros problèmes financiers à cause de cette vaccination. Les premiers vaccins utilisés dans les années 80, les vaccins plasmatiques, ont tous été contaminés par des virus, très probablement par le virus du SIDA, sûrement par le virus de l’hépatite C. Ce vaccin était préparé avec l’antigène HBs contenu dans le plasma de donneurs à risques. Le plasma utilisé était nécessairement pollué par le virus C, virus massivement présent chez les donneurs potentiels (homosexuels, drogués intraveineux, hémodialysés). Ces plasmas risqués étaient mélangés par centaines, tous les lots de plasmas étaient donc pollués, contaminés. Près d’un million de français et d’américains vaccinés ont été ainsi contaminés par l’hépatite C. Aucune détection n’était possible avant l’année 1991. Le traitement des vaccins n’a pu éliminer le virus C. Ni le chauffage des plasmas, ni le formol utilisé pour ce vaccin, n’éliment le virus C. Actuellement, ce type de vaccin est encore utilisé dans certains pays (Chine, Taïwan , etc…). En Chine, le scandale des transfusions sanguines responsables de SIDA ne nous rassure pas. Combien de chinois auront à souffrir du SIDA ou de l’hépatite C à cause de ce vaccin? Le scandale des maladies auto-immunes (scléroses en plaques entre autres) continue. Comment les autorités peuvent-elles innocenter aussi facilement ce vaccin? Il y a quelques années, juste avant l’emploi des vaccins contre l’hépatite B, ce virus était appelé «icron ». Le terme « icron » voulait dire que l’antigène Australia (antigène HBs utilisé pour la fabrication des vaccins) était ni totalement étranger à l’hôte, ni totalement lui-même. Cet antigène possède des protéines du donneur et du receveur. Blumberg, le découvreur de l’antigène HBs appelait «l’icron» «ce manteau d’arlequin». Dès 1976, Zuckerman avertissait la communauté scientifique que l’antigène HBs contenait des protéines humaines susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes. Le Docteur Waisbren révèle que les vaccins obtenus par génie génétique contiennent des séquençages polypeptidiques présentes dans les tissus neurologiques comme la myéline. Ce n’est donc pas les deux études financées, une par Pasteur et l’autre par Merck, pour innocenter le vaccin, qui nous rassureront.


Alis:
Que diriez-vous en guise de conclusion?


Dr Méric
: Les vaccinations sont loin, très loin d’être aussi nécessaires qu’on nous l’affirme, pour lutter préventivement contre les maladies. Elles sont loin, très loin d’être aussi sûres qu’on veut bien nous le faire croire. Elles doivent être abandonnées rapidement.


Cela me surprend toujours, que l’on s’étonne actuellement que de nombreuses maladies d’origine animale s’attaquent à l’homme (le VIH, le SRAS, l’hépatite C, la maladie de Marburg etc…), alors que, par les vaccinations, on habitue l’organisme à recevoir des protéines animales, des virus d’animaux. Les cultures cellulaires utilisées pour la fabrication des vaccins proviennent d’animaux (hamsters, oeuf de poule, sérum de veau, cellules canines, cellules de lapin, cellules de singe etc…). Ces vaccins sont pratiqués chez les nouveau-nés dont le système immunitaire est immature. N’acceptent-ils pas ces différentes protéines étrangères comme du soi? Ces pratiques n’humanisent-elles pas des maladies animales?


Il est temps de s’en préoccuper avant que d’autres maladies toutes aussi mystérieuses n’attaquent les générations futures. La dégénérescence de la race humaine provoquée par les vaccinations va finir par détruire l’homme. Est-ce ce que l’on veut?


Les vaccinations anti-bactériennes sont totalement inutiles. Lorsque les conditions locales, environnementales deviennent favorables aux bactéries, quel que soit le statut immunitaire de l’individu, la maladie éclate: l’anaérobiose pour le tétanos, le taux de fer libre pour la diphtérie etc… Les vaccinations anti-virales permettent peut-être d’éviter quelques maladies aiguës, rien n’est moins sûr, mais pour les remplacer par des maladies virales vaccinales chroniques. Ces viroses vaccinales chroniques déclenchent des cancers, des maladies auto-immunes. Nous voyons depuis les années 1960, augmenter le nombre de maladies, chez les jeunes particulièrement.

 

Les vaccinations anti-virales atténuées n’auraient jamais du être proposées (polio, fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole etc…. En effet, ces produits ne peuvent pas être stérilisés et nous injectons obligatoirement des produits douteux dans leur composition. Nous ne savons pas exactement ce que nous injectons. Nous faisons avec les vaccinations, la même erreur qu’avec le sang contaminé. Nous pensions que le don du sang ne pouvait être que pur; nous savons ce qu’il en est advenu. Notre croyance vaccinale nous oblige à penser que les vaccins ne peuvent qu’être salvateurs. Hélas, le réveil risque d’être très douloureux pour l’humanité.

 

Les maladies comprises peuvent être vaincues par d’autres mesures que les vaccinations (stérilisation des eaux pour la polio, isolation des malades pour la variole, vitamine A pour éviter les morts par la rougeole, démoustication et protection mécanique pour la fièvre jaune etc…). Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. En conclusion, je dirais que les vaccinations sont une croyance, rien qu’une croyance.


Redevenons scientifiques, majeurs et surtout non vaccinés. Merci de m’avoir si aimablement reçu, notre combat est juste, nécessaire et indispensable pour sauvegarder la santé des générations futures.


Alis
: Merci beaucoup, Dr Méric, pour ces informations qui apportent des éléments précis et
pertinents sur les vaccinations, ce qui nous encourage encore plus à réclamer le libre choix vaccinal. Les précisions que vous nous donnez ne peuvent qu’inciter à s’informer davantage en lisant votre livre. Nous rappelons que votre livre «Vaccinations, je ne serai plus complice!» (Editions Pietteur) est en vente à notre service librairie et qu’il s’adresse à tout public.


ALis - Association Liberté Information Santé

19,rue de l’Argentière, 63200 RIOM

Tel/fax 04 73 63 02 21

e.mail : info@alis.asso.f


www.alis-france.com



Alerte rouge dans la Salle de bain!


Quels sont les dangers qu’une salle de bain peut poser pour vous et votre famille?

Parmi les 2.983 ingrédients chimiques utilisés dans les shampoing, dentifrice, crème, cosmétiques, recensés et analysés par l’Institut national pour la sécurité et la santé au travail aux Etats-Unis (NIOSH), 884 ingrédients sont toxiques!

- 314 peuvent causer des mutations biologiques
- 218 peuvent causer des complications de reproduction
- 778 peuvent causer de la toxicité aiguë
- 376 peuvent causer des irritations de la peau et des yeux
- 146 peuvent causer des tumeurs  (NIOSH).


Voici quelques produits chimiques couramment utilisés:

Le talc est utilisé dans les poudres, les cosmétiques et les déodorants. Il est reconnu comme étant potentiellement cancérigène et est fortement lié au cancer des ovaires.

Les composants de l’aluminium sont utilisés dans les antitranspirants et les déodorants. Ils sont liés au cancer du sein et à la maladie d’Alzheimer.

L’alcool est utilisé dans les bains de bouche. Il est lié au cancer de la bouche et de la gorge.

Le sulfate de sodium lauryl, ou sulfate de sodium laureth, est utilisé dans nos shampoings et après-shampoings, dans nos lotions, nos dentifrices et nos savons pour le visage et le corps. Mais c’est surtout l’ingrédient principal des dégraissants industriels destinés aux machines, voitures et sols de garages!

Une exposition à ce produit peut causer:

- Des cataractes
- Des irritations de la peau, du cuir chevelu et des yeux
- Un endommagement du système immunitaire
- Des effets résiduels sur le foie, le cœur, le cerveau et les reins
- Des nausées, vomissements et maux de tête
- Une dénaturation des protéines, entraînant un développement déficient des yeux
- Un vieillissement prématuré de la peau.


Le propylène glycol est utilisé dans les cosmétiques, les lotions pour la peau, les lingettes pour bébés et les dentifrices. C’est également un antigel industriel et l’ingrédient principal de l’huile de freins hydrauliques.

Une exposition à ce produit peut causer:
- Une dermatite de contact
- Une anomalie du foie et des reins
- Un ralentissement du processus de cicatrisation
- Des irritations de la peau
- Des nausées, vomissements et maux de tête
- Un vieillissement prématuré de la peau
.

Le sulfate de sodium lauryl peut aussi se combiner avec d’autres ingrédients chimiques et produire des agents potentiellement cancérigènes.

Malheureusement, le fait que ces produits soient disponibles sur le marché ne garantit en rien leur innocuité!

Il est intéressant de noter qu’aux Etats-Unis, les produits contenant ces ingrédients doivent présenter une notice d’avertissement relative aux dommages qu’ils peuvent causer.

Nous n’avons pas encore de telles lois en Europe et vous devrez par conséquent apprendre à déchiffrer vous-même les étiquettes! Mais il existe déjà des produits ne contenant pas d’ingrédients hasardeux! (Par exemple, les produits Sanctum, recommandés par la Doctoresse Clark, très "sourcilleuse" sur la question...). Avec de plus en plus d’informations rendues publiques sur les dangers des ingrédients chimiques (on en "crève" à petit feu de la chimie!), il semble bien qu’il soit des plus sages de rechercher activement des alternatives respectueuses de notre santé et de celle de la Terre!

Vous et votre famille, êtes-vous exposés, chaque jour, à ces produits potentiellement dangereux?

Si votre santé est importante pour vous, agissez maintenant, informez-vous!

Et débarrassez-vous-en!


CHECK LIST pour votre salle de bain

En quoi les produits non toxiques sont-ils différents?

Ils ne contiennent pas de:

- Propylène glycol (anti-gel…)
- Sulfate de sodium lauryl ou Laureth (dégraissant industriel…)
- Talc
- Aluminium
- Huile minérale (dérivé du pétrole – paraffinium liquidum…)
- Suif et Lanoline (graisse animale contaminée par les pesticides…)
- Fluorures
- Di- et Triéthanolamine (DEA et TEA – production de nitrosamine cancérigène…)
- PEG (obtenus à partir de gaz toxiques…)
- Formaldéhyde (dénature les protéines, cancérigène…)
- Phtalates (déséquilibre le système hormonal…)
- Parabènes,

…ni aucun autre ingrédient toxique ou potentiellement nuisible pour notre santé et celle de la terre!

Livre de référence (en anglais): «Unreasonable Risk» de S.Epstein - Environmental Toxicology - Chicago - 2005.

Bonne toilette et bon bain!

Plus d'informations
dans le livre (en français):


La Cure de toutes les maladies
de la Doctoresse Hulda Clark




L'infâme mixture

Augmentation de 30% de cancers
chez les enfants


C'est le constat officiel. Corrélation: les enfants sont hyper vaccinés  avec des soupes du diable, dont la formule est «confidentielle» et pour cause. Voyez plutôt. L'on y trouve:

DU SULFATE D'AMMONIUM:
Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.

DE LA BÊTA-PROPIOLACTONE:
Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. un poison suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

DES LEVURES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉES, DE l'ADN BACTÉRIEN OU VIRAL D'ANIMAUX:
Substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

DU LATEX:
Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.

DU GLUTAMATE DE SODIUM:
Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes entraînant des malformations et monstruosités - et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

DE L'ALUMINIUM (Adjuvant):
Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'alzheimer, de certaines démence, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Impliqué dans la myofasciite à macrophages.

DU FORMALDEHYDE (formol):
Constituant principal des substances emoloyées dans l'embaumement; poison lorsqu'il est ingéré; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner  des problèmes immunitaire, les système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.

DES MICROORGANISMES:
Des virus ou des bactéries vivants ou tués ou leurs toxines. Le vaccin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – mésothélium, dans les lymphomes et tumeurs du cerveau.

DU POLYSORBATE 80:
Connu pour causer des cancers chez les animaux.

DU TRI(N)BUTYLPHOSPHATE:
Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.

DU GLUTARALDEHYDE:
Poison s'il est ingéré; responsable de malformation néonatales chez les animaux d'expérimentation.

DE LA GÉLATINE:
Produite à partir de certaines parties de la peaux des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.

DE LA GENTAMYCINE ET DE LA POLYMYXINE B
(antibiotiques):
Toxine pour les reins et le système nerveux; responsable d'allergies pouvant être mortelles.

DU MERCURE (conservateur):

Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont divers et certains sont superposables aux troubles et désordres autistiques.

DE LA NEOMYCINE (antibiotique):
Substance qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Une erreur d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelle. Toxique pour les reins et le système nerveux.

DU PHENOL/PHENOXYETHANOL:
Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.

DU BORATE DE SODIUM (Borax ):
Utilisé comme insecticide et comme raticide - mort aux rats  (!) - et contenu dans le très à la mode GARDASIL.

DES CELLULES HUMAINES ET ANIMALES:
Des cellules humaines provenant de tissus de fœtus; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton: de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins  de chien, du coeur de boeuf, des reins de singes, des embryons de poulets, des oeufs de poules ( pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire c'est-à-dire la leucémie des poules...), des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc...
(é p o u v a n t a b l e)

Si les gens injectaient du raticide ou fesaient boire de l'antigel à leurs enfants, ils seraient mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui et très probablement condamnés au pénal; alors que si c'est un médecin avec sa blouse blanche qui administre cela dans une seringue où ces sordides toxiques sont mélangés à d'autres dans un cocktail qu'on appelle «VACCIN», alors l'enfant n'est plus maltraité mais devient ... "P R O T É G É"!!!

Source: Le Journal de Michel Dogna
73 de Juillet-Août 2009.


Remerciements à René Bickel

P
our tenter de répondre à cette question cruciale un journaliste  à l'accent bien québécois fait le point:



Le battage - s'apparentant à du matraquage - médiatique autour de la grippe mexico-porcine est, à l'évidence, la préparation d'une action de grande envergure au niveau de la "santé publique". S'agit-il d'écouler des stocks de vaccins et de Tamiflu imprudemment commandés alors que le virus n'avait pas encore muté? S'agit-il d'inocculer aux population des substances de marquage électronique?

Mais si la grippe porcine n'est pas une vraie menace, alors une question se pose...:


Que les Etats qui ont commandé des doses massives de Tamiflu et de vaccins vont-ils donc en faire? Car ceux-là se périment assez rapidement...

Alors faut-il les jeter (gros gâchis financier!) ou les écouler (gâchis encore bien pire, puisque gâchis humain!)?, car les labos ne fabriquent pas "à l'œil"!

Si l'Etat, d'une part suite à un éventuel tollé et d'autre parce qu'en cas d'accidents post-vaccinaux, il serait seul responsable, renonce à le rendre obligatoire, comment alors - pour écouler les stocks avant qu'ils ne soient bons à jeter - inciter la population à se faire trouer le cuir, si ce n'est en tentant de faire peur (en général, ça marche!) pour faire consommer du vaccin à tout de bras? Bonjour, le gouffre de la sécu...!

Autre "petit problème": Le vaccin fabriqué à partir du virus actuel, virus qui est , en fait, quasi inoffensif, ne sera plus adapté en cas de mutation du dit virus. Il faudra donc, en bonne logique, faire fabriquer, "de toute urgence", un autre vaccin... Pourquoi personne ne soulève-t-il donc cette épineuse question?

En résumé, dans sa forme actuelle, le virus n'est pas  mortel et ne justifie nullement une vaccination de masse. Et si le virus mute, le vaccin actuel sera inopérant, puisqu'il a été développé à partir d'une souche inoffensive...

Une autre question: Un journaliste québécois curieux et courageux qui fait son travail, c'est bien, mais que font les autres?
 
Ce qui est certain, c'est que ce vaccin ne sert absolument à rien de positif (il peut, par contre, avoir d'autres objectifs): sous sa forme actuelle, le virus est anodin; et s'il mute, le vaccin sera inefficace, car fabriqué à partir des souches du virus actuel, qui, lui, est inoffensif.
 
A la limite, peut-être n'est-il pas aussi préjudicable que cela d'"attraper" la grippe sous sa forme actuelle, histoire de s'auto-immuniser en cas de mutation du virus...
 
En tous cas, il est important que tous ceux qui sont conscients de la manipulation en cours en parlent largement autour d'eux pour faire passer un autre message: le principe de précaution, l'écologie, le respect de l'environnement, cela s'applique aussi, d'abord, au corps humain!

Espérons que, maintenant, beaucoup de gens soient prêts à refuser  énergiquement de se faire piquer. Les temps ont changé, le niveau d'information aussi. N'écoutons pas les mauvais sanofi-pasteurs qui, avec leurs pesticides vaccinaux, veulent nous empoisonner!
 
Que celui qui a des yeux et des oreilles...
s'en serve!



Une histoire exemplaire

J’ai été témoin sur place
de l’épidémie de grippe de 1918

par Eleanor McBean
Remerciements à René Bickel

"Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises, étaient fermés et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient fait vacciner étaient terrassés par la maladie. L'on ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme.

Comme notre famille (qui n’avait pas accepté les vaccinations) semblait être une des rares familles à ne pas avoir attrapé la grippe, mes parents couraient de maison en maison pour s’occuper des malades, vu qu’il était impossible de trouver un médecin. Si c’étaient les germes, les bactéries, les virus ou les bacilles qui devaient en fait provoquer la maladie, ils auraient eu cent fois l’occasion de s’attaquer à mes parents, qui passaient plusieurs heures par jour dans les chambres de malades.

Pourtant mes parents ne contractèrent jamais la grippe et ne rapportèrent à la maison aucun germe qui aurait pu s’attaquer aux enfants. Aucun membre de notre famille ne fut atteint par la grippe; il n’y eut même pas le moindre rhume alors que l’hiver était rude et la neige épaisse.

L'on a dit que l’épidémie de grippe de 1918 avait tué 20.000.000 de personnes dans le monde. Mais, en fait, ce furent les médecins qui occasionnèrent cette hécatombe avec leurs traitements grossiers et meurtriers. C’est une terrible accusation, mais elle n’en demeure pas moins vraie, s’il faut en juger par les succès obtenus par les médecins n’utilisant pas les médicaments.

Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33%, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme BATTLE CREEK, KELLOGG, MACFADDEN’S HEALTH-RESTORIUM obtenaient pratiquement 100% de guérisons avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle.

Un médecin que nous avons connu n’a pas perdu un seul patient de la grippe en huit ans…

Si les médecins classiques avaient été aussi éclairés que les thérapeutes utilisant les méthodes naturelles, on n’aurait sûrement jamais parlé de 20.000.000 morts suite au traitement médical officiel de la grippe.

Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés. Ces soldats souffraient, en fait, des maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés.

Un soldat qui, en 1912, était rentré des territoires d’outre mer m’avait confié que les hôpitaux militaires étaient remplis de cas de
paralysie infantile
et il se demandait comment il était possible que des adultes puissent contracter une maladie d’enfance? Nous savons maintenant que la paralysie est une suite classique d’un empoisonnement vaccinal.

Chez nous, la paralysie n’est apparue qu’après la campagne de vaccination massive de 1918."


- Eleanor McBean, extrait du chapitre 2 de l’ouvrage
«Vaccination condemned» Jon Rappoport -

Source:
http://www.nomorefakenews.com


 ... Et que la vaccination contre l'hépatite B
est encore pire que ce que l'on pensait...



Alors que l'hépatite B peut très simplement se soigner avec une méthode naturelle efficace, l'article ci-dessous du Docteur Marie-Hélène Groussac fait froid dans le dos...

Vaccin hépatite B: nouveau Distilbène?

"Des travaux de recherche ont, ces dernières années, battu en brèche le dogme, scientifique, {précédemment} intangible, qui concerne les ovocytes (c’est-à-dire les cellules de l’ovaire qui, après évolution cyclique puis fusion avec les spermatozoïdes masculins, donneront naissance à un embryon). Théoriquement, ce stock est définitivement constitué, chez le fœtus féminin, donc très tôt.  
 
Plus tard, à partir de l’adolescence, à chaque cycle menstruel, un ovocyte se transformera avec deux destins possibles, après expulsion de l’ovaire: soit une mort, soit l’apparition d’un embryon.  
 
Toujours selon le dogme scientifique, le stock s’épuise{rait} peu à peu et la ménopause correspond{rait} à l’épuisement de ce stock.  
 
Seulement, un événement vint révolutionner ce que des générations ont appris: une femme ménopausée qui avait reçu une transfusion sanguine se retrouva enceinte. Qui plus est, l’étude de l’ADN du bébé révéla que la partie féminine de son patrimoine génétique correspondait à …l’ADN de la personne donneuse de sang!  
 
Dès lors, le dogme scientifique s’écroulait! Il donna lieu à des travaux afin d’expliquer ce fait. La connaissance du rôle des cellules souche depuis quelques années ayant beaucoup progressé, il fut démontré que le sang contient des cellules souche … précurseurs des ovocytes. Le stock d’ovocytes est donc renouvelé, à partir de cellules souche sanguines, régulièrement. La ménopause est liée à un arrêt du renouvellement.  
 
Le dogme ancien était tombé. Un nouveau dogme venait de naître qui le remplaçait. Un formidable espoir venait de naître en parallèle: une nouvelle conception de certaines stérilités et de nouveaux traitements à la clé.  
 
Les cellules souche comportent, en surface, la voie moléculaire d’activation Wnt-Frizzled, que ne possèdent pas les ovocytes qui sont des cellules, provisoirement arrêtées à un certain stade de division cellulaire. La voie Frizzled servant à mettre des cellules en état de division, elle n’est plus nécessaire, une fois cette division en cours.  
 
Oui mais … le vaccin hépatite B, tout comme le virus de l’hépatite B, rentrent dans les cellules souche porteuses de la voie moléculaire Frizzled.

De plus, il a été rappelé dans la thèse de médecine «Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B» que la protéine HBS, utilisée pour la vaccination, circule dans le sang pendant deux semaines et que, pendant cette période, le test utilisé pour le diagnostic d’hépatite B, l’antigénémie Australia, est faussement positif.

Il en résulte, comme cela a été évoqué dans certains papiers précédents, que
les cellules souche, en particulier sanguines, sont, au premier plan, pénétrables par la protéine vaccinale, HBS.

De ces constatations, il résulte que, si les ovocytes ne peuvent pas être touchés directement par la protéine vaccinale, il n’en va pas de même de leurs cellules précurseurs. Les mécanismes cellulaires, une fois la pénétration de HBS effectuée, sont ceux déjà décrits par ailleurs, à savoir division cellulaire trop importante, non contrôlée, tumorogénèse, réactivation de virus présents dans ces cellules (essentiellement du groupe Herpèsvirus, des groupes papillomavirus et polyomavirus, du groupe rétrovirus), apoptose, c’est-à-dire suicide cellulaire.

Pour ce qui est du suicide cellulaire, il va être lié à des stérilités et ménopauses précoces, que nous avions relevées dans la thèse. Pour ce qui est de la tumorogénèse et des éventuelles réactivations virales, elles vont pouvoir entraîner, certes des pathologies ovariennes variées, que nous avions aussi relevées, mais, surtout, elles vont pouvoir interférer avec la division de l’ovocyte et donc avec un éventuel futur embryon.

Dans ce cas,
ce qui va poser problème pour l’avenir, c’est essentiellement les réactivations virales et les perturbations mineures, les anomalies majeures conduisant à une mort de cet embryon, ce que nous avions aussi noté.

Les perturbations mineures compatibles avec une évolution fœtale subnormale vont donc avoir un retentissement sur la descendance de la femme qui a reçu le vaccin hépatite B Nous avions relevé un cas dans cette thèse, avec retentissement neurologique et retard intellectuel.  

 
En conclusion, il existe une voie de passage trans-générationnelle, entre la mère et l’enfant, de la vaccination hépatite B et des conséquences qui n’ont pas été mesurées.

De nouvelles pathologies, en particulier neuro-psychiatriques, sont apparues, depuis quelques années chez les enfants. Certes, il y a des raisons environnementales directes, mais n’y a-t-il pas aussi un «effet distilbène» avec modification comportementale des cellules souche qui vont donner les ovocytes et, à partir de là, des enfants? N’a-t-on pas joué à l’apprenti sorcier et fragilisé les futurs enfants en vaccinant de futures mères? De la même manière que le virus de l’hépatite B fragilise les nourrissons de certains pays en zone d’endémie?

De ces mécanismes exposés, il résulte que le passage du virus de l’hépatite B de la mère à l’enfant, connu depuis longtemps, s'effectue aussi, en partie, par cette voie. (*)

Cela signifie qu’
il n’est pas possible d’éradiquer l’hépatite B avec ce type de vaccination ou il faudrait stériliser définitivement toutes les femmes porteuses d’une antigénémie HBS!"

 


(*) De là il ressort - histoire de fous! - qu'au lieu de protéger de l'hépatite B, le vaccin contre l'hépatite B peut, tout au contraire, "donner" (quel "don"!), par le biais d'un ovocyte contaminé au HBS, l'hépatite B au futur enfant d'une femme enceinte vaccinée contre l'hépatite B!!!

 

La Virilité en passe d'être vaincue
par la chimie?

 

 

Spermatozoïde fécondant un ovule

Pour combien de temps encore?

 

Et si la virilité fiminue, la reproduction humaine, sans parler du reste, ne va-t-elle pas finir, elle aussi, par être menacée?

 

Ce sont les graves questions que soulève la lecture de l'article ci-dessous:


"L'effet des contaminants environnementaux sur les fœtus est important, particulièrement chez les futurs garçons.


Des chercheurs canadiens, dont certains des universités de Montréal et McGill, affirment que la présence de plus en plus accentuée de contaminants crée une diminution de l'action des hormones mâles.


Ainsi, l'exposition des femmes enceintes à ces contaminants expliquerait la diminution de l'écart de poids observée à la naissance entre les garçons et les filles. (*)


Ils affirment aussi que des études épidémiologiques démontrent une augmentation des malformations génitales chez les garçons, ainsi qu'une diminution de la fertilité chez les hommes.


Ces données nécessitent, selon les auteurs, d'autres recherches sur les impacts des contaminants sur la santé des mères, des fœtus, ainsi que sur le potentiel de reproduction des générations à venir."

 


(*) Le détail de l'article "Decreasing sex difference in birth weight" ["Diminution de la différence due au sexe dans le poids de naissance"] est publié dans la revue "Epidemiology".

 

 

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/06/15/002-Contaminants-foetus.shtml

 


A ce sujet, sur Wikipédia, l'on peut encore lire ceci: "Au moins dans les pays riches occidentaux, le nombre moyen de spermatozoïdes semble en déclin régulier depuis les années 1900, avec une accélération depuis les années 1950, et avec cependant une disparité géographique inexpliquée (le Danemark serait le pays le plus touché en Europe, alors que la proche Finlande semble {présentement} épargnée)."


L'homme a inventé la chimie de synthèse, mais cette chimie-là est peut-être en train de débarrasser la planète de l'homme...!?! En dehors des êtres humains de la Terre eux-mêmes - les Terriens ("T'es rien, être humain:") -, qui s'en plaindra?

 



De l'écologie à base de mercure!
Du tape à l'œil!

Les lampes dites "fluo-compactes" sont, dans la grande distribution, parce qu'elles consomment nettement moins que les traditionnelles lampes à incandescence, généralement qualifiées d'écologiques: Faites "Un geste pour la planète" nous/vous dit-on...

Mais avec les rayonnements nocifs qu'elles émettent et le mercure toxique (comme s'il n'y avait pas assez de celui des amalgames dentaires et des vaccinations!) qu'elles contiennent (gare à la casse!), elles ne sont, en fait, pas du tout écologiques! Bien pire, elles sont même fortement nuisibles à la santé, et en particulier, aux yeux!


S'il en était besoin, pour vous-mêmes vous en convaincre:

- Un petit film, fort instructif, à télécharger ICI.

- Un dossier PDF à télécharger ICI.

- Une image choc à télécharger ICI.

- L'article à lire ci-dessous:

Lampe Fluo Compacte (LFC)
et Dégénérescence Maculaire

<<La problématique sanitaire des LFC par rapport aux enfants:


A la naissance les yeux sont très sensibles à toutes les longueurs d’ondes du spectre, ce n’est que dans le temps qu’il se produit progressivement un jaunissement de la lentille qui protègera dans une certaine mesure l’œil des dommages de la plupart des longueurs d’ondes du spectre. Cette protection est issue du violet et du bleu qui provoque une oxydation par des réactions chimiques graduelles: la lentille jaunie, tout comme par exemple un matériau vernis qui exposé à la lumière du soleil (UV) prend peu à peu une couleur jaune pour la même raison.


 

La problématique étant maintenant qu’avec la généralisation rendue obligatoire des LFC par les décideurs politiques, ces mécanismes naturels d’oxydations qui s’effectuaient en plus d’une décennie vont être confrontés brutalement à un nouvel environnement totalement artificiel, hors normes, avec impossibilité d’adaptation en ce qui concerne la rétine à ces nouveaux types d’émissions spectrales massives. Par comparaison il y a similitude avec l’introduction de la pollution artificielle par les rayonnements HF micro-ondes dans l’environnement en ce qui concerne les fonctions endoctrines.


En conséquence, ce jaunissement très progressif qui offrait une protection efficace qu'à partir de la fin de l'adolescence ou au début de la vingtaine va être quasiment inexistant pour les irradiations nocives du bleu-violet nocifs des lampes Fluo Compactes qui vont irradier sans entrave la rétine des jeunes.


Les parades des protections filtrantes dites mécaniques placées sur les tubes n’offrent pas une garantie suffisante aux blocages de longueurs d’ondes nocives, surtout pour les plus jeunes.


Il faut aussi savoir que c’est dans cette période que s’effectue la détérioration de la capacité de renouvellement des photorécepteurs de la rétine, ceci étant la base d’une bonne vision pérenne ultérieure. En effet, la déficience de cette capacité de renouvellement est souvent liée à l'accumulation de débris des photorécepteurs endommagés, ce qui est un facteur de la dégénérescence maculaire.


L'accélération de cette accumulation étant directement liée au prorata de la quantité (dose) de lumière parasite qui atteint la rétine et avec la généralisation des LFC dans le milieu domestique, ce rapport dose/durée sera maximum. Les constatations actuelles ne peuvent donc que s’amplifier, en d’autres termes, c’est une masse encore plus importante de la population qui va se trouver confrontée à une dégénérescence maculaire, voire pire, par la généralisation des Lampes Fluo Compactes hors du cadre normal d’utilisation de type industriel.


L’urgence est vitale, car, depuis peu, des alertes d’évaluation sont sans appel, comme aux USA face à l’épidémie subite constatée de lésions oculaires chez les prématurés et nouveaux-nés appelés rétinopathie du prématuré: le développement des vaisseaux sanguins de la rétine ne suivent pas leurs cours normaux, mais la croissance est "désordonnée", ce qui peut ainsi aboutir à un "détachement" de la rétine, qui est, à ce stade, aussi fragile que du papier absorbant humide.


C’est d’ailleurs la même apparition amplifiée qui se répète suite à l’introduction non contrôlée dans certaines zones de vie, après la deuxième guerre mondiale en Europe et dans d'autres pays dans les années 50 des tubes fluorescents industriels.


De toute évidence, la technologie LFC n'est pas la voie à suivre pour un usage domestique d’éclairage de proximité, avec les progrès réalisés dans la technologie LED, nous devrions certainement considérer cela comme une alternative sérieuse pour une véritable économie d’énergie, ceci étant sans appel, car à équivalence la consommation énergétique [des lampes à LED] est divisée par 5 par rapport aux LFC.


Malheureusement, les évolutions technologiques sont souvent plus rapides que les connaissances et l’enseignement de la médecine qui, par réflexe, a longtemps attribué ces pathologies à des causes essentiellement génétiques, tout en y associant un discrédit de l'eugénisme des lanceurs d’alertes par la vulgarisation du terme à la mode de pseudo-science.


Si, à ce jour, la preuve scientifique formelle n’est pas encore établie, toutefois, la preuve circonstancielle existe que l’exposition à la lumière des Lampes Fluo Compactes endommage la rétine et peut provoquer une dégénérescence maculaire précoce non seulement des jeunes, mais également elle contribue à long terme pour toute la population à des dommages (cécité).

 

Une politique axée sur l’économie d’énergie, de plus à vocation ouvertement commerciale concernant et privilégiant les LFC par rapport aux LED, ne doit en aucun cas supplanter une politique de salubrité publique; de plus ces ampoules ne méritent absolument pas le terme de "produit écologique".


Force est de constater qu’au lieu de sauvegarder la santé et l’environnement, l’introduction massive des Lampes Fluo Compactes accélère sa destruction, un comble!

Pour un dossier complet au format PDF, cliquez ici.>>

Source: Next-Up

Alors, bon pied
et surtout...
bon œil!



A méditer:

"Il est tout à fait inacceptable à mes yeux de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens, alors qu’il existe des alternatives plus sûres."


Marios MATSAKIS, médecin légiste, Dr en microbiologie et biochimie, rapporteur de la Commission européenne sur l'Environnement, la Santé publique et la sécurité alimentaire du Parlement européen (14 mars 2006), dans le cadre de la "Stratégie communautaire sur le mercure".

Emission MODE D'EMPLOI sur la dangerosité du mercure dentaire.

 
France Inter - MODE D’EMPLOI d’Isabelle Monrozier, 9 et 10 juin 2009:

"Le mercure des amalgames est-il dangereux?"

Première partie (9 juin 2009): L'avis de l'association Non au Mercure Dentaire



Isabelle Monrozier (IM)

Aujourd’hui un débat avec cette question d'un auditeur:


«En s’appuyant sur les recommandations de l’Afssaps et son Ordre professionnel, mon dentiste persiste à me poser des amalgames dentaires au mercure (Hg), alors que la Norvège et la Suède ont proscrit les matériaux à cause de leur toxicité et que les USA commencent à reconnaître aussi leur nocivité.
Qui faut-il croire?»


IM

"Alors l'on vous met un amalgame pour soigner une dent cariée. Le plomb a été remplacé par du mercure, dont la toxicité est bien connue, elle aussi."

Marie Grosman (MG), vice-présidente et conseillère scientifique de l'association Non au Mercure Dentaire:

"Il faut qu’ils sachent que dans un amalgame il y a 50 % de mercure qui est l'un des éléments les plus toxiques au monde, que cela représente la première source d’exposition au mercure pour les pays développés, et que 3 pays européens ont déjà interdit l’amalgame pour des raisons de santé en premier lieu, et puis aussi pour limiter les rejets dans l’environnement (donc, les 3 pays scandinaves).

Alors, actuellement le produit de remplacement ce sont les composites: c’est blanc, ce sont des résines. Ce n’est peut-être pas parfait parce que, jusqu’à présent, l'on ne s’est jamais posé la question de l’innocuité, il n’y a pas de test de toxicité; mais, en tous cas, il n’y a pas de métaux toxiques.

Il y a une substance indésirable qu’on appelle le bisphénol A, mais il commence à y avoir des composites sans bisphénols. Donc il faut que les patients obtiennent les meilleurs matériaux qui soient sur le plan de la santé."



Bilan de la chimiothérapie
depuis deux décennies


A
lire, ci-dessous, les résultats officiels de la chimiothérapie, l'on comprend l'intérêt grandissant à l'égard des thérapies alternatives, dont la Cure Gerson & Kelley, le protocole d'André Gernez, les Cures de Nettoyage Dr Clark, la Médecine Nouvelle,  l'oxygénothérapie, etc.


CHIMIOTHÉRAPIE 
Des taux de réussite autour de... 2,2 %
 
Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… L'on apprend ainsi, que le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent!

Et cela sans que les marchands de poison soient, le moins du monde, inquiétés. Mais malheur aux courageux pionniers qui proposent des thérapies naturelles, alternatives le plus souvent d'une complète inocuïté (= sans effets secondaires nocifs), surtout si leurs méthodes de soins s'avèrent efficaces!
 
Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue "Clinical Oncology", sous le titre: "The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies" (*). Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est, tout simplement, consternant.

En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.

Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques
patients et, par conséquent, «insignifiantes»…

Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait, dans le même temps, connu un tel succès commercial....?!?

Et cela devient même totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants

 
- Cancer du pancréas,  
- Sarcome des parties molles,  
- Mélanome,  
- Cancer des ovaires,  
- Cancer de la Prostate,  
- Cancer du rein,  
- Cancer de la vessie,  
- Tumeurs cérébrales,  
- Myélomes multiples.  
 
Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des "taux de succès", on ne peut que constater: ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac.

Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.

Logiquement, après un tel constat, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser, non? Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre? Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que "l’on a fait ce qu’il fallait  au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction".

Car, dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent - et non ceux qui en meurent  - du système! Et tant pis pour le "consommateur" - pardon, le patient -, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie au moins autant physique que psychique et spirituelle.

L'on trouvera sur le site
http://www.cancerdecisions.com les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. Ce qui est tout à fait remarquable, c’est la similarité des résultats entre les deux pays! A travers ces chiffres, l'on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.

Le temps des "cobayes" de la chimiothérapie étant largement dépassé, pour qui prend-on maintenant les patients? Ne serait-ils pas grand temps que les patients, eux aussi, s'im-patientent!?!
 
(*) "The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies" de la revue Clinical Oncology; 16: 549-560. 
 
Cette information a notamment été diffusée dans la revue "Univers Spirale" n°55 du Printemps 2009.


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